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DébatUnion Populaire Républicaine· 4 septembre 2025 107 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

François Asselineau face à Marc d’Héré en 2012 ! À qui le temps donne-t-il raison ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 26 %Attaque 54 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce débat sur la sortie de l'UE ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les arguments pour rester dans l'UE ?

  • 10:00RelanceRéponse directe

    L'UE a-t-elle garanti la paix en Europe ?

  • 15:00RelanceRéponse directe

    L'UE est-elle une dictature ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Quels changements concrets pour les Français en cas de sortie ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Sur l'influence des États-Unis sur la construction européenne, pouvez-vous parler du traité transatlantique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Fait
    « ça augmenterait les importations sûrement. Et aujourd'hui on est dans une situation où on importe plus qu'on exporte. »
  • 2:00Fait
    « si nous sortons de l'Union européenne, je vous signale, je vous informe que Paris sera détruit, que le sol va s'ouvrir devant nous et que toute la France et tout le continent européen vont disparaître dans le feu de la G. »
  • 4:00Fait
    « il y a dans le traité sur l'Union européenne un article qui s'appelle l'article 50 qui prévoit les modalités par lesquelles un état peut sortir de l'Union européenne. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

À qui le temps donne-il raison ? En 2012, François Asselino a débattu avec Marc Der, un européen convaincu, ancien socialiste, ayant rejoint Sarkozi. Très ans plus tard, en 2025, réécouter ce débat permet de constater que toutes les analyses de François Aslino se sont révélées exacte.

Il avait parfaitement anticipé les catastrophes économiques, politiques, financières et démocratiques de l'Union européenne. Le déclin de l'euro, les violations des traités et la soumission aux intérêts américains. En revanche, les événements survenus depuis 13 ans ont systématiquement contredit tous les arguments que Marc Deroser tout au long du débat.

Revoir cette vidéo avec le recul du temps confirme à quel point est scandaleuse la censure constante par les médias que subit encore François. Cette vidéo est ainsi une des nombreuses preuves de la stratégie délibérée de l'oligarchie euromondialiste pour priver de la seule alternative réelle au système actuel qui conduit la France à sa perte. Il faut faire terre François.

Les médias le cachent aux français parce que c'est lui qui détient les clés de leur libération. [Musique] [Musique] Chers amis, bonsoir et puis merci d'être venu très nombreux. Bon, je suis pas certaine que Marc Der est un public totalement acquis, mais on verra encore des des débats.

Je suis Francine Giron, donc la fondatrice et directrice des éditions de passi et avec François Rebière qui va modérer le débat, nous avons essayer de créer un petit groupe de réflexion autour de bah au départ autour de livres peut-être de futur livres qui et de réfléchir à des questions politiques d'une manière un petit peu différente et puis peut-être de poser des bah des ou des vraies questions les questions prioritaires ou de d'une manière vraie, je ne sais pas. Et donc aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir donc François Cellino et Marc Deré. Marc Deré qui a donc publié aux éditions de Passi de livres, un essai sur l'ouverture qui s'appelle plus belle la gauche avec une préface de Jean-Marie Boquel et un roman politique cette année, la déclaration du président.

Donc quand on fréquente un peu les cabinets ministériels, on s'y croirait. Voilà. Et donc Marc Deré a été membre du Parti socialiste pendant de quelques décennies et puis pendant trois décennies, il a fondé le club politique la gauche moderne avec Jean-Marie Boquel dans des secrétaires général.

Au moment du ce qui nous intéresse au moment du du référendum sur le traité constitutionnel européen, il a réussi à convaincre Kouchner, Ellisabeth Guigou, con Bendit, Danis, Gérard Colon et Jean-Marie Bockel. de créer le comité de la gauche pour le Oui. Voilà.

Et avec le succès qu'on connaît, voilà. Et il a été donc secrétaire général de de ce comité et puis il a quitté le Parti socialiste pour soutenir Nicolas Sarkozi et il était l'un des fondateurs du parti la gauche moderne dont il a été membre du bureau politique en du comité permanent et responsable du projet. Et puis Marc est président de euh le le l'association le mouvement initiative européenne et sociale et président du cercle des libertés égales dont il vous parlera.

Et Marc Deré est un théoricien du social libéralisme et je dois lire à titre personnel parce que j'ai milité avec Marc que Marc c'est quelqu'un qui c'est c'est pas un appare chic qui qui qui est là pour se partager les places. Donc c'est quelqu'un qui a des convictions, qui va sur le terrain, qui mouille le maillot, qui réfléchit, qui écrit, qui répond, voilà, qui encaisse même parfois, qui sait ? Et donc j'ai le plaisir de rencontrer de recevoir François Céino, donc diplômé d'C et NAR qu'il en faut et sortie 2è de sa promotion qui était conseiller de Gérard Languet, directeur de cabinet Françoise de Panafieux euh chargé de mission au cabinet d'arri charrette alors au au d'abord au tourisme avec François de Panafieux plus aux affaires étrangères qui a rencontré comme on dit les grandes semondes hein de de de Jean-Paul II à Nelson Mandela en passant par l'empereur du Japon et tous les dirigeants voilà d'Asie et d'Amérique de latine.

Euh il était candidat aux européennes en 99. Non, vous avez vous avez été proche de Pasqua quand Pasqua était candidat. Vous nous expliquerez plus en détail parce que comme je dire des bêtises, c'est peut-être pas la peine.

Voilà. il est actuellement inspecteur général des finances, professeur dans des grandes écoles de commerce et puis donc le le président fondateur euh de euh l'Union euh du rassemblement du je vais dire une bêtise du euh du l'UPR, je cherche un de l'Union populaire républicaine et euh pour lequel il intervient, il organise des meetings il intervient et apparemment il est très suivi et très apprécié. Et voilà.

Donc écoutez, je vais donner la parole à François Robier qui sera notre modérateur qui sortira fin juin un livre sur le l'esclavage chrétien en terre d'Islam dans l'histoire. Voilà, on va encore se faire beaucoup d'amis et qui va donc initier les questions. Merci.

Voilà, juste un petit mot sur notre groupe. Bonsoir à tous. Euh c'est la deuxième fois que que nous sommes ensemble.

Alors évidemment, c'est à peu pas à peu près les mêmes personnes, mais le l'objectif reste le même, c'est-à-dire que sur des grands sujets comme aujourd'hui l'Europe, on a initié avec Rine une sorte de groupe où chacun aurait une grande liberté de parole. C'est-à-dire que tout le monde peut poser les questions et aujourd'hui c'est encore c'est encore plus plus fort parce que nous sommes en face des choix et ces choix doivent être motivés. Or, nous avons la chance ce soir de parler de l'Europe et par des gens qui connaissent qui connaissent vraiment bien l'Europe et donc tout le monde aura loisir de poser les questions queles que soit quel que soit c'est une question de quelque bord que ce soit.

Voilà. Alors, on va marcher comme ça. D'abord, il y aura il y aura les orateurs qui vont intervenir, hein, et puis ensuite tout le monde posera des questions et j'espère qu'il y aura un débat voilà sur l'Europe.

Merci et bonsoir à tout le monde. Marc Der Donc je veux dire un mot simplement du cercle des libertés égales parce qu'il se trouve que récemment on a créé un un mouvement qui qu'on a appelé le cercle des libertés égales qui est une qui est une une notion très sociale libérale. Et donc c'est un cercle de réflexion qui n'est qui dépend d'aucun parti politique, qui est transpartisan et qui est qui qui veut mettre dans le débat et lancer à la fois des analyses, des idées, des propositions social libérales.

Voilà pour les personnes que ça intéresserait. Le 21 juin à Paris, on a une réunion de refondation puisqu'on existait déjà pour se redonner une direction un tout petit peu différente au cercle au cas où vous seriez intéressé, je suis à votre disposition à la fin de cette réunion. Bien.

Euh alors le sujet donc faut-il quitter le l'Union européenne ? Alors, je vais commencer, si vous voulez par un peu une une question préalable, un peu comme on le dans le sens que ça a un peu dans le dans le parlementarisme, c'est-à-dire il n'y a pas lieu de délibérer de ce sujet. Alors et je vais je vais débuter par très rapide très rapide survol historique en rappelant que l'Europe existe mais elle existe non seulement géographiquement démographiquement mais elle existe quand même en entité en entité plus ou moins organisée depuis et depuis 2000 ans.

Bon, c'était d'abord les 500 premières 500 premières années, c'était l'Empire romain où effectivement le 12 ou 13 des pays qui forment actuellement l'Union européenne étaient à l'abri du rein et du Danube, était dans l'empire dans l'empire romain, était citoyen de l'empire. Donc une grande partie de l'Europe qui était organisée et au convient organisé si on pense à ce qui était l'Empire romain. Puis pendant les 10 siècles suivants, ça a été le Moyen-Âge et ça a été le Moyen-Âge chrétien.

Et là, Moyen-Âge chrétien effectivement où là aussi et là, c'est la quasi-totalité des pays de l'Union européenne qui étaient dans cette entité, dans cet ensemble qui était aussi un ensemble organisé plus ou moins organisé comme ça pouvait l'être au Moyen-Âge, mais organisé sous le magistère du pape avec les évêques, avec les grands les grands monastères et cetera. communauté d'ailleurs rassemblait non seulement euh sur un plan de manière positive, mais rassemblait aussi en tant que défense par rapport à l'islam, par rapport euh d'abord à à au monde musulman euh d'Esp. Donc c'était tous les l'histoire de la la la la conquista et puis les croisades et puis la la lutte de défense contre l'Empire ottoman.

Donc existé. Puis il y a eu du 16e au 19e disons une une parenthèse où là effectivement l'Europe n'existe plus de manière organisée. Encore que encore que encore que il y a quand même cette cette entité existe toujours hein et la bataille de l'épentre sur l'Empire ottoman avait retentortissement considérable dans toute l'Europe où tout le monde s'est donc senti totalement totalement concerné faisant partie de la même communauté.

Et puis il y a eu les Lumières et puis bon Napoléon et cetera. Bon donc il y a eu encore même pendant cette cette période cette parenthèse de 3 ou qu siècles, l'Europe a quand même continué à exister. Et puis on arrive au 20e siècle où là l'organisation prend toute sa forme.

Je dirais d'abord avec la SDN, même si la SDN n'était en rien évidemment une organisation européenne, mais à partir du moment où les États-Unis, la Russie n'en faisait pas partie, finalement ça s'est trouvé être une organisation quasiment de l'Europe. Il y avait de Japon, mais enfin bon, quasiment une organisation européenne et puis surtout évidemment dans les années 50 les avec la C et l'Union enfin la Communauté européenne, l'Union européenne et cetera. Donc cette Europe existe et tout au long de cette histoire, la France a eu dans cette organisation européenne un rôle tout à fait particulier, un rôle un rôle très important.

Ce qui fait d'ailleurs que si aujourd'hui la France décidait de quitter l'Union européenne, ce qui c'est le titre de notre de notre débat, ce serait un un cataclyme. Ce serait quelque chose de de d'absolument qui qui serait qui amènerait bien évidemment à à faire disparaître l'organisation de l'Europe. Et donc à ce à ce seul titre, c'est à mon avis complètement inimaginable.

Première raison pour lesquelles je trouve que c'est une question dont on aurait pas dont on n pas à débattre parce que finalement elle ne se pose pas et elle se pose d'autant moins que ma connaissance. Personne ne demande la sortie de quelque pays que ce soit de l'Union européenne. Oui, des personnalités.

Oui, des petits partis politiques marginaux, extrémistes, mais aucun pays, aucun état, aucun état ne ne demande la sortie de l'Union européenne, même la Grèce, ceux qui n'en sont au contraire, il y a plus de demandes effectivement pour rejoindre l'Union européenne et les pays qui souhaitent le rejoindre sont relativement nombreux. En tout cas, il demande et personne, aucun pays officiellement en dehors, je dis de quelques de quelques personnalités et de quelques parties extrémistes ne demande la sortie de l'Union européenne. Donc personne ne demande cette sortie.

Donc le débat est un débat purement abstrait, artificiel, intellectuel et donc à mon avis le débat il ne s'impose pas. C'est pour ça que je pose cette question préalable. Cela dit, il aura lieu bien évidemment et je répondrai avec plaisir aux arguments que ne manquera pas de donner pour défendre cette sortie François Assis.

Et bien voilà une sacrée entrée en matière. D'abord, je voudrais remercier les organisateurs et monsieur Deréré de se prêter à cette à ce débat qui soufferreur de ma part doit être la première fois qu'il se déroule dans ces Augustes mur qui en plus l'habitude de voir monsieur Bernard Henry Levi appeler appelé à aller bombarder à aller bombarder les pays du monde arabo-musulman au nom de l'Europe c'est la paix et mais que d'entendre un débat comme celui que nous allons commence. Alors, il y a quelque chose qui est très important, je crois, qui est vraiment vraiment très très important, c'est que si ce débat a lieu, contrairement à ce que vient de dire monsieur Deré, c'est que dans l'aire du temps, les gens commencent à comprendre qu'il doit avoir lieu.

Et je le dis d'autant plus que personnellement, vous n'êtes pas obligé de me croire. Cela fait maintenant une vingtaine d'années que je milite pour poser cette question du pourquoi et du bien fondé de la construction européenne. Et j'ai pu voir au cours des années qui se sont écoulées à quel point jusqu'à environ jusqu'au jusqu'à peu près jusqu'à 2005, il était absolument impossible d'avoir ce débat.

Et puis à partir de 2005, à partir du débat sur les constitutions européennes, à partir du moment où les Français ont commencer à se renseigner de façon approfondie sur ce que c'était que la construction européenne, il y a déjà eu plus d'intérêt pour avoir un débat de fond. Et puis cet intérêt a décuplé lorsque les Français ont pu constater que ben ce que ce que disait le mouvement politique que j'ai créé le 25 mars 2007 à l'occasion de 50e anniversaire du traité de Rome et bien que ceci était malheureusement exact, c'est que en fait c'est une dictature qui ne dit pas son nom et tous les Français en tout cas les 55 % de Français qui ont voté non à à la au référendum ont pu constater que leur nom avait été piétiné. Donc c'est un autre élément qui a fait que les Français ont commencé à avoir la puce à l'oreille.

Et puis alors et c'est d'ailleurs ce qui explique la croissance fulgurante de notre mouvement, pourtant banni et interdit de tous les grands médias. Euh ce qui explique la croissance de notre mouvement, c'est que justement les événements ne cessent maintenant d'apporter des confirmation à des analyses avec de plus en plus un une espèce de fuite en avant vers une catastrophe tous azimut économique, politique, financière, monétaire, sociale, diplomatique, militaire et l'on en passense. Or, comme j'aime bien l'histoire, je voudrais quand même répondre aux énormités qu'a dit mon mon interlocuteur parce que j'ai trouvé quand même qu'il avait une vision de l'histoire qui était un peu particulière.

Tout le problème, alors il me nous il nous dit que l'Europe existe depuis 2000 ans avec l'Empire romain. C'est justement le faux. Tout le problème, il est là, c'est que l'empire rom dans sa plus grande extension, c'est-à-dire sous Trajan vers environ 130 après Jésus-Christ, lorsque Trajan a mis la main sur la Dassie qu'on appelle la Roumanie aujourd'hui, qui veut dire le peuple des Romains, d'ailleurs, le pays des Romains.

Et bien dans sa plus grande extension, l'Empire romain était un empire centré sur la Méditerranée. C'est la raison pour laquelle lorsque vous allez àon la romaine mais que vous allez à Palmir en Syrie ou à Douga en Tunisie ou à Volubilis au Maroc ou et cetera, vous avez en fait les mêmes bâtiments puisque c'était un empire méditerranéen. En revanche et bien toute une partie de l'actuelle Allemagne, la Prusse, l'Irlande, l'Écosse, toute la Scandinavie, toute la Pologne, tous les pays baltes qui n'ont jamais appartenu à l'Empire romain.

Alors, ce sont des césisures qui sont extrêmement prignantes encore aujourd'hui dans l'Europe puisqu'il y a les pays qui ont été latinisés, romanisés qui sont les pays du sud et puis il y a les pays qui ne l'ont jamais été. Vous savez que cette césure, elle passe notamment par l'Allemagne puisque on a une Allemagne rénane, on a une Allemagne, la Bavière par exemple qui est de tradition catholique et vous avez une très grande partie de l'Allemagne, c'est le berceau même de la Prusse qui n'a jamais été romanisé et actuellement c'est pas du tout de l'intellectualisme mal placé puisqueactuellement par exemple le procès constant des élites des élites allemandes baigné de d'esprit prussien contre les pays du sud, on retrouve exactement cette ceure qui existe depuis 2000 ans en effet. Alors ensuite, je vais pas je vais faire court parce que on pourrait parler pendant des heures.

Enfin dire que l'Europe a été unifiée alors qu'elle ne l'a justement jamais été. On n' justement jamais eu en 2000 ans d'histoire une même entité politique qui aurait réuni sous sa coupe le Portugal, l'Irlande, la Finlande et Chypre. Ça n'est jamais arrivé.

Et comme moi je suis un amateur d'histoire, ce qui n'a est jamais arrivé en 2500 ans d'histoire n'arrivera jamais. Je voudrais par exemple souligner que mon interlocuteur est passé un peu vite sur le traité de Verdin 843 puisque lorsque Napole lorsque Charleman a recréé l'empire en 800, ça n'a pas duré très longtemps puisque dès 43 ans après, l'empire volait en éclat entre ses petits fils et entre malheureusement comme il avait trois petits enfants, vous savez entre Charles Lechauve, Louis le germanique et puis malheureusement l'auteur et bien il a fallu couper l'empire en trois et l'autre ça a donné l'al le reine et c'est à cause de ce troisème fils qu'il y a eu pendant environ 1000 ans et 1200 ans des conflits de de frontaliers si j'ose dire entre la Francie occidentale et puis la Germanie. L'interlocuteur a eu le culot, si j'ose dire, de citer la bataille de l'épente de 1571.

C'est quand même Non, mais c'est assez fort de café parce que la bataille de l'épentata où la la France n'était pas. La France n'y était pas précisément. Pourquoi ?

Parce que comment ? Mais pourquoi ? Mais pourquoi elle n'y était pas ?

Parce qu'il faut se rappeler ce qui s'est passé en 15 à partir de 1519 en 1500. Vous savez qu' en France on a on a un roi qui s'appelle François. C'est souvent qu'il y a des rois qui s'appellent François d'aller en France. les présidents de la République.

Il y a eu un donc un roi qui s'appelait François 1er qui était né donc à la fin du 15 du 15e siècle et puis son ennemi juré comme vous le savez c'était Charles de Habsbourg qui portait le nom de Charlesquin quand on parlait de enfin plusieurs numéros ça dépendait de quelles étaient ses possessions. Charlesin né en 1500 et comme vous le savez en 1519 Charlein se fait élire l'emprunt du Saint Empire romain géranique. À partir de 1519, la France est totalement encerclée par les terres de Charlequin puisque Charlequin en tant qu'héritier de Hazbourg a l'autorité sur les Pays-Bas, sur la Bourgogne, sur une partie donc de ce qui est actuellement l'Autriche, sur le royaume des deux Siciles qui c'est-à-dire la Sicile et tout le sud de l'Italie, sur la péninsule ibérique, en tout cas sur l'Espagne et puis également à partir des victoires des des conquêtes de Cortèz et sur le nouveau monde.

Et à partir du moment où il se fait élire empereur du Saint Empire romain germanique en 1519, Charlesquin à ce moment-là a également la sueraineté sur tout le reste si j'ose dit. Donc la France est encerclée, tout le reste européen, la France est totalement encerclée par ses frontières terrestres et maritimes. Il n'y a qu'une seule possibilité pour desserrer cet étau, c'est l'Angleterre.

L'Angleterre de Henry, vous savez ce roi qui aimait couper ses dames, ses femmes en rondell ou en tout cas les les les faire assassiner. Alors François 1er entrefait l'entretien du camp du Drador. Donc il essaie de faire venir son homologue britannique pour essayer de faire une alliance.

Ça se passe près d'un l'entretien du camp du Drador, il veut en fiche plein la vue. Donc il met des broderies, il fait pour montrer la munificance du roi de la Renaissance qu'il est. Et puis perf d'Albion comme d'habitude, c'estàdire que les rois Henri dit très bien monsieur voir cire et puis en définitive il fait alliance avec Charluc et donc la France menacé de disparition à cette occasion.

Et qu'est-ce que va donc faire François 1er ? Et ben va faire alliance des alliances de revers, c'est-à-dire une alliance avec les princes protestants de notamment de l'actuel Tchéquie. Parce que entre-temps, Dieu soit loué, il y a eu l'apparition du lutéranisme, ce qui fait avec Luther, ce qui fait que au sein même de la catholicité et bien il commence à apparaître la la révolte protestante qui va donc mettre à mal l'empire de Charlequin, va va semer des troubles des visions internes sur lequel François 1er va justement agir.

Et puis à partir de 1526, c'est le scandale du scandale. François Ier fait alliance avec le grand turc, c'est-à-dire avec le le chef des musulmans, avec soliment le magnifique et avec la sublime porte de Constantinople. Alors c'est pourquoi en 1571 la bataille de la Sainte ligue et bien il y a effectivement une grande partie de l'Europe.

Il y a d'ailleurs servantes qui sera blessé d'un coup de boulet de canon. Il y a Don Jejan d'Autriche qui est à la tête de la Saint-Eli. Vous avez les troupes effectivement des Habsbourg, de l'Espagne, de du Saint-Siège et cetera. justement justement vous n'avez pas la France.

Et donc c'est la preuve que et ça cette tradition François 1er se faisant va pas inaugurer mais poursuivre magnifier une grande tradition qui est la grande tradition des capéciens dont le dernier exemple en date est celui de Charles de Gaulle à partir de 1964, c'est-à-dire de tout faire pour maintenir la l'indépendance et la souveraineté de notre pays. Et donc je sais ce que fera Charles de Gaul lorsqu'il comprendra que les Allemands en fait jouent le jeu des Américains pour encerculer la France dans cette stratégie de de de d'enfermement qui est la construction européenne de l'enfermement dans un empire pour museler la voie de la France. Charles de Gaul le comprendra et fera donc alliance avec d'une part la reconnaissance de la République populaire de Chine en 1964 et d'autre part la création de la grande commission 1000 franco-soviétiques avec son voyage en Union Soviétique en 1966. qui sera le début de la détente.

Ça veut dire justement que Charles de Gaul a compris, c'est pas qu'il était devenu communiste, hein. De Gaul n'était pas devenu ni maoïste ni brèjnévien, mais il a pas plus que François 1er, il était devenu musulman ni protestant du reste, mais c'est qu'il y a des raisons d'état qui nécessitent de faire alliance avec le avec d'autres pour pour maintenir son allévrance. Voilà.

Excusez-moi d'avoir été un petit peu un petit peu long. Je voudrais quand même terminer par les derniers points de monsieur de monsieur Deré qui nous dit qu'il y a aucun parti politique sauf extrémiste qui me propose de sortir de l'Union européenne. Alors, j'aimerais qu'il me disent quels sont les partis qui proposent de sortir de l'Union européenne parce que moi, je n'en connais qu'un seul, c'est moi.

C'est nous, c'est celui que j'ai créé l'UPR et je le mets au défi. D'ailleurs, nous avons mis sur notre site ou sur notre page Facebook les professions de foi pour les élections présidentielles de madame Le Pen, de monsieur Lupont Aignant, de monsieur Mélenchon, on pourrait dire pareil d'ailleurs pour les pour les autres. Il y a peut-être qu'une seule exception, je veux bien admettre, qui est le parti ouvrier indépendant, le POI.

C'est peut-être la seule exception, mais pour tous les autres dont je viens de parler, il refuse Mordicus non seulement de proposer de sortir de l'OV mais même de sortir de l'euro je renvoie aux professions de fois parce que il y a un monde il y a un monde entre l'image que l'on véhicule d'un parti politique dans les médias et les engagements très réels et très concrets qu'ils prennent dans leur programme politique. Madame Le Pen d'ailleurs il y a encore 48 heures a fait des grandes déclarations en disant qu'elle n'était pas du tout pour sortir de l'Europe en elle fait partie de ses politicards qui disent une chose un jour le lendemain le contraire le surlendemain une troisième chose encore. Et puis on table sur le fait que chacun choisira le morceau qui lui plaît le mieux.

Bon, donc s'agissant des partis politiques, moi je n'en connais qu'un, c'est l'UPR qui s'est bâti là-dessus puisque j'ai pris ce mouvement justement le jour anniversaire du 50e anniversaire du traité de Rome et je mets au défi qui compte de me prouver que nous sommes un mouvement extrémiste. Je crois que nous sommes au contraire le mouvement le plus républicain, le plus légaliste qui soit et j'aurai l'occasion de donner des exemples très concrets. Quant au tout dernier point sur le fait qu'il n'y avait aucun état qui demandait la sortie de l'Union européenne, et bien ma foi, ça me fait penser à un argument, c'est un argument qui était utilisé dans les années 80 euh lorsque l'Union Soviétique battit battait de l'aile. après Andropov, après Chernienko et cetera, on nous expliquait que c'est le que c'est que le camp socialiste se portait à merveille parce qu'il attirait énormément de pays de fête.

D'ailleurs, tout au long des années 70, vous aviez eu l'entrée de l'Angola, du Mozambique, de de du Vietnam, du Cambodge, du Laos et cetera. Tous ces pays étaient entrés dans le camp socialiste. Ce que l'on ne disait pas, c'est queils y étaient allés pour notamment de l'argent.

Ça me fait penser, vous me permettrez cette boutade. Il y a des journalistes, vous savez que la Calas dans les années 60 d'un seul coup avait décidé de se marier avec Onassis qui devait avoir à peu près 30 ans de plus qu'elle. Et les journalistes avaient demandé à la Calasse mais enfin vous la calas peuvent vous marier avec onass et elle avait dit mais pourquoi elle avait répondu mais parce qu'il est beau comme Chrésus.

Et bien voilà, c'est-à-dire que si les pays de l'Est européen sont entrés dans l'Union européenne, c'est tout simplement pour bénéficier des fonds structurels européens que leur sont versés et de l'accès aux marchés européens. Voilà, ça n'est pas du tout pour des par une volonté de bâtir une une un une entité politique, c'est simplement parce qu'ils y sont entrés pour des raisons matérielles. Je permets aussi d' d' d'ajouter, ça sera vraiment mon dernier mot, sur le fait que il y a un problème de fond dans tous les pays d'Europe qui est celui-là même que nous constatons d'ailleurs ce soir, c'est qu'il n'y a pas de débat.

Qu'est-ce que l'on en sait finalement si les Grecs ou si les Espagnols n'aimeraient pas sortir de l'Union européenne ? On ne leur demande jamais. Non seulement on ne leur demande jamais, mais il n'y a même jamais de débat qui permettent d'éclairer la population sur les tenants et les aboutissants.

Donc en fait, quand on dit que les autres pays ne veulent pas sortir de l'Union européenne, c'est en fait simplement la mesure de la dictature médiatique sournoise qui s'est imposé sur le continent européen puisque le tout vrai débat de fond profond à serre, éclairé comme j'essaie de le mener depuis 5 ans, il est interdit. Oui oui d'accord. Bon deux mots de [Applaudissements] [Musique] vous avez bon je je vous demandais mais vraiment très gentiment très amicalement.

Bon, je comprends tout à fait votre enthousiasme. On a bien compris que vous souteniez faisiez partie du vous apparteniez au parti de monsieur Assébino et qu'effectivement ne partageit pas exactement les mêmes convictions que Marc Der. Bon, nous qui Saint-Jean Bernard Lévi nous ayons donné des tribunes et de de justement permettre le débat François Rebière est agrégé d'histoire, je vous demande mais tout à fait amicalement peut-être d'éviter d'applaudir à chaque fois parce que dans ce cas c'est on impose ça comme un ride et puis on applaudit pas là comprends des verbes non non non j'ai expliqué Bon euh non très bien, merci donc pour ces pour ces réponses.

Je vais me permettre avant de d'aborder un autre sujet de revenir sur deux ou trois choses. La première chose c'est qu'effectivement quand j'ai parlé de l'Empire romain, j'ai bien précisé que c'était qu'il y avait que 12 ou 13 pays de l'actuelle Europe qui y était. C'est vrai qu'il était centré sur la Méditerranée, c'est une évidence, mais qui donc ce n'était pas l'ensemble de l'Europe.

C'était quand même 12 ou 13 pays dont la France. Je reviendrai aussi sur la bataille de l'épente. Vous avez parfaitement raison évidemment la bataille de l'épente, j'ai jamais prétendu que la France y avait participé.

J'ai simplement dit que la bataille de l'épent était même à une époque où il n'y avait plus cette organisation, cette pseudo-organisation de l'Europe du Moyen-Âge qui avait eu quand même un retentissement dans toute l'Europe, un retentissement extrêmement puissant dans toute l'Europe. Voilà ce que je voulais dire, c'est que même dans les périodes où l'organisation ou la pseudoorganisation n'existait pas, il y avait quand même ce sentiment d'être d'être européen qui partait de sentiment chrétien. simplement c'était ça qui était à la base mais en tout cas sentiment d'Europe qui qui était très fort.

C'est pas effectivement de savoir qui est qui était certainement pas la France effectivement. Bon euh alors ensuite oui et et ensuite c'est simplement deux deux confirmations finalement de ce que de ce que ce que j'ai dit et que vous avez pu et que vous avez pu faire et je vous en remercie. La première c'est qu'effectivement je parlais de parties marginaux.

J'avais dit extrémiste et j'ai dit marginaux aussi qui défendent le la sortie de l'Europe. Vous m'avez confirmé qu'il y en avait qu'un donc c'est encore plus marginal que je ne le pensais. C'est donc bien qu'il n'y a pas de la part de partis politiques de demande de sortie de l'Europe.

Donc cette demande est tout à fait marginale et en tout cas elle n'existe pas au niveau d'État. Et quand elle n'existe pas au niveau d'État, vous dites dictature, bon OK, dictature qui empêche les gens de se de se prononcer. Vous avez même fait à un moment donné une une assimilation avec l'URS.

C'était quand même c'était quand même trouvé un petit peu exagéré mais comme vous avez dit que vous étiez un parti particulièrement modéré républicain, je pense que c'est simplement une un accident de langage. Mais donc il n'y a pas donc de parti important et quand vous dites on pose pas la question aux gens peut-être après tout encore que finalement les gens sont tout à fait capables de se saisir de sujet quand ils le souhaitent mais bon mais il n'y a pas en tout cas vous confirmer deux partis de partis qui qui défendent cela. S'il y a pas de partis politiques qui défendent cela, tout me laisse penser qu'il doit pas y avoir beaucoup de citoyens qui souhaitent les voir le les défendre.

Voilà. Donc c'était simplement les quatre petites réponses que je voulais vous faire. Alors pourquoi euh pourquoi sortir de l'Europe ou pourquoi plutôt ne pas vouloir en sortir ?

Bon les arguments sont sont nombreux et je je veux je vais simplement dans un premier temps euh en aborder trois et qui sont des des arguments très généraux. C'est vrai qu'on peut on peut parler de l'Europe en rentrant dans les détails, toutes les petites choses et cetera. J'ai peur que le que le débat aille un aille un peu vers vers cela, ce serait dommage.

Et on peut parler de l'Europe en en parlant de manière euh un peu plus euh un peu plus générale et peut-être en prenant un peu plus de recul. Alors la première, bon elle est évidente, elle a été dit, elle a été dite main de fois et c'est que l'Europe a permis et permet la paix. Quand l'Europe a été créée, c'est vrai, on sortait de la guerre.

Vous ici, on s'en on ne s'en souvient pas. certains peuvent peuvent s'en souvenir. Et la la création de l'Europe qui a été faite à la fois voulu par les Européens et voulu par les États-Unis et le fait que les États-Unis les voulu aussi n'enlève pas la qualité et la la justification du fait que les Européens n'ont voulu.

D'abord en pensant que c'était un moyen effectivement d'avoir la paix en Europe dans un un continent qui avit passer son temps à se faire la guerre. Enfin bon, et cetera, on va pas revenir sur l'histoire et sur les millions de morts qui étaient devenus. Donc ça a été la première la première des raisons.

On pourra parler d'ailleurs, on on en parlera peut-être de ce que de ce que souhaitaient les Américains qui souhaitaient aussi ça évidemment. Bon euh venir tous les tous les 40 ans euh pour aider à gagner les guerres, c'était peut-être pas ce qu'il souhaitait. Donc je pense que la paix en Europe, ça a été une des une des raisons capitales et en tout cas l'Europe a maintenu la paix en et la la paix pendant ses 60 ou 70 ans et a priori on voit pas dans les dans les années à venir de possibilités qu'il y ait des des guerres ou des conflits graves entre les pays d'Europe.

On peut dire de toute façon ça aurait été comme ça. Oh, peut-être peut-être mais enfin on peut peut-être penser aussi que dans spécialement dans une période de crise et on sait ce qui peut se passer dans les périodes de crise comme celle que nous traversons avec un chômage important avec dans beaucoup de pays un développement des partis extrémistes ou des partis nationalistes. Est-ce que on est totalement sûr peut-être mais pas pour les gens est-ce qu'on est totalement sûr que le risque s'il n'y avait pas l'Union européenne est-ce que le risque d'un conflit n'aurait pas n'aurait pas pu exister ou ne pourrait pas exister ?

Donc le premier point c'est la paix et c'est je crois spécialement dans la période que l'on traverse, c'est quand même une garantie une garantie pour la paix et en sortir serait sur ce point déjà un danger extrême. La deuxième chose, c'est que quoi qu'on la traite de dictature, je pense que c'était là aussi maladresse simplement, je pense que l'Europe est un garde fou démocratique et je pense que par le le rôle d'abord jouer un rôle important dans la transition démocratique des pays de l'Est paraître quand même un peu une évidence, mais je pense que par son fonctionnement, par les par les principes de son fonctionnement, par les principes qu'elle demande aux différents États On ne peut pas penser qu'il puisse y avoir une évolution non démocratique dans les pays qui font partie de l'Union européenne aujourd'hui. Et il est il est difficile, je pense pas par exemple que aucun État membre de l'Union européenne se conduirait comme l'Ukraine aujourd'hui.

Donc et là aussi dans une période qui est une période qui est une période de crise dans une dans une période où il y a le développement dans tous les pays d'Europe de certains pays de certains partis extrémistes de certains partis cette espèce de gardefou démocratique et certainement une chose importante sortir de l'Europe représenterait sur ce point aussi un dangu. Et puis je dirais un troisème garde fou et celui-là c'est je je le pense spécialement pour la France, c'est que bon l'Europe est qu'ils ont de philosophie libérale hein, on peut dire on peut dire les choses comme ça et plus plutôt rétive à à l'étatisme ou étatisme voilà les choses de manière simple. Et je pense que sans l'ancrage qui est le sien dans l'Union européenne, et bien la France aurait toute chance de se laisser aller à ses faiblesses, à ces démons qui sont le poids de l'État et d'administration, qui sont les dépenses publiques exagérées.

On voit même qu'avec l'Europe, il y a quand même des tentations pour le faire, mais sans l'Europe, elle s'y laisserait aller. sa méfiance pour la concurrence, sa méfiance pour les entreprises, ça son choix de de la tistane, de la sistana, sa tendance à culpabiliser la réussite, à victimiser les échecs et cetera et cetera. Et donc c'est son intégration à l'Europe qui aujourd'hui représente pour elle un garde fou important pour un certain nombre de ses faiblesses ou de ses défauts, lesmentation des déficits et voilà.

Donc sur ces trois points, je crois que l'Europe représente trois gardes fou pour la paix, pour la démocratie et pour le le le libéralisme ou je vais dire pour éviter à la France de tomber dans un certain nombre de ses de ses faiblesses et que ne serait-ce que pour ces trois choses, sortir de l'Union européenne serait je pense une folie. sur le sur le dernier point, c'est vous êtes vraiment le représentant d'une gauche très moderne. Voilà voilà une voilà une gauche très moderne et qui se fait la poôre du libéralisme et qui fustige et qui fustige le la dépense publique.

Moi, j'appelle pas ça la gauche. Ou alors Ou alors ça les mots n'ont plus de sens. La gauche, c'est la dépense.

Oui. Non, non, non, non, non, non. La gauche, non, moi j'appelle pas ça la gauche.

Bon, alors non, j'appelle ça un parti libéral qui veut se donner le change en seant à de gauche, mais rien de gauche. Alors, on va reprendre tous ces points. Mais auparavant, auparavant, auparavant, je suis têtu.

Je voudrais revenir à mon tour sur ce que vous avez dit en en préambule parce que vous dites oui l'ire romain comportait 13 ou 12 ou 13 pays mais justement tout le problème il est là je me répète vous ne pouvez pas vous prévaloir de l'Empire romain puisque l'Empire romain était centré sur la Méditerranée. Donc si nous étions fidèles à l'Empire romain, il n'y aurait ni la Scandinavie, ni la Pologne, ni les Pays-Baltes, ni la ni la Prusse, ni l'Écosse, ni l'Irlande dans l'Union européenne, mais il y aurait le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, l'Égypte. Voilà, c'est ça que ça se passe.

C'est comme ça que les choses se passent. Donc or justement, d'ailleurs, je vais revenir dans un instant qu'on sujet de l'Europe, c'est la pain. Justement, lorsque le Maroc a proposé, a demandé à entrer dans la construction européenne, on l'a rejeté.

Donc ça n'est pas vous n'avez pas le droit de vous prévaloir d'une filiation donc dont la construction européenne est justement la la contrapposée même. Deuxièmement, vous me dites, vous avez utilisé une petite un petit truc d'orateur en me faisant passer pour une espèce de gamin qui mesurait mal ses propos quand je comparais la construction européenne, la construction du socialisme que j'avais fait une espèce de dérapage en parlant de dictature. Et bien écoutez, excusez-moi, je maintiens je maintiens que nous sommes dans une dictature de plus en plus inquiétante.

Et le premier point, ce sont les 55 % de Français qui ont voté non au référendum de 2005 et ce traité a été approuvé quand même. C'est une forfaiture en terme moral et politique. Alors, je sais bien qu'en terme de droit, monsieur Sarkozi a changé trois points virgule et malheureusement la Constitution française ne prévoit pas ce que d'autres constitutions prévoient comme par exemple en Californie.

C'est-à-dire que un truc qui a été rejeté par le peuple en Californie par exemple ne peut plus être adopté que par un autre référendum populaire. Ça n'existe pas en France. Donc je suis d'accord sur le fait que d'un point de vue juridique, encore heureux sur le fait que d'un point de vue juridique, il n'y a pas eu viol de la Constitution dans au pied de la lettre mais l'esprit de la démocratie a été parfaitement piétiné.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je le disais en préambule depuis 2005 de plus en plus de Français ont commence à avoir la puce à l'or. Je dirais qu'il y a beaucoup d'autres choses que ce référendum de 2005. La construction européenne n'est qu'un série de violations.

Lorsqu'un peuple, pas seulement les Français, mais lorsqu'un peuple vote non à un référendum, on le fait voter, revoter, revoter jusqu'à ce qu'il vote oui. Seul le oui est considéré comme un vote acceptable. Tous les votes non sont considérés comme inacceptables.

J'ajoute que la construction européenne piétine toutes ses règles, par exemple budgétaire. J'ajoute que le renflouement de la Grèce, le FESF, le MES sont contraires à la clause 125 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne qui avait justement expressément prévu cet aspect là des choses. J'ajoute que nous sommes dans un débat où on se demande si l'euro la Grèce va sortir de l'euro.

L'Allemagne a dit, il faudrait exclure les pays qui sont qui ne se portent pas bien, qui ne respectent pas les contraintes budgétaires, faudrait les exclure de l'euro. J'ajoute qu'il n'y a aucune clause dans les traités qui le prévoient. Donc en fait, nous avons une caste européenne qui piétine les textes de droit qu'elle a elle-même élaboré à chaque fois que Salbichant.

Et puis j'ajoute que par ailleurs le déséquilibre en matière des démocraties est est tel que effectivement je persiste à penser que nous avons affaire à une autre dictature puisque vous en êtes d'ailleurs, si vous me le permettez une illustration puisque vous avez quand même jugé nécessaire. M'a un petit peu étonné. de commencer notre débat par une question préalable sur le thème bien écoutez il n'y a pas de débat à voir.

Bon alors comme on est ben oui c'était ça quand même. Donc comme on était prévu pour le faire vous avez bien accepté mais moi ça me fait frémir parce que je sais que c'est comme ça que ça se passe dans toutes les rédactions de toutes les télévisions et de toutes les radios. C'est comme ça que les choses se passent.

Alors maintenant, vous avez entamé ensuite trois si de la propagande européiste. L'Europe, c'est l'imp, l'Europe, c'est la démocratie et l'Europe pour nous empêcher de faire des bétres. Alors, on va les reprendre ensemble.

Alors, l'Europe, c'est la paix. Je voudrais rappeler que s'il y a eu la paix entre 1945 et disons la fin des années 90, la construction européenne n'y est strictement pour rien. Il y a eu des risques de guerre en Europe en 1953 aux événements de Berlin, en 1956 aux événements de Budapest.

C'était pas l'Europe puisqu'il y avait pas de traité de Rome. S'il n'y a pas eu de guerre, c'est qu'il y avait d'autres forces qui étaient derrière qui empêchait qu'il y ait la guerre. C'était quoi ?

On est désolé de devoir le rappeler. Le vet Auguste assemblé mais s'il y a eu la paix en Europe occidentale, c'est tout simplement parce qu'il y avait ce que les Américains avaient appelé mad Mutual Destruction. C'est-à-dire que de part et d'autre du rideau de fer, vous aviez l'autant d'un côté le pacte de Varcevie de l'autre qui était gorgé jusqu'à l' plus pouvoir de missile interbalistique avec des mondes thermonucléaires.

Donc c'est ça, c'est pas les directives sur le beurre de cacao sur la taille des sièges des tracteurs he qui a assuré la paix en Europe. C'est pas parce qu'il y avait pas du tout ça, c'est parce qu'il y avait de parchet d'autre un risque de vitrification et de destruction générale de la planète. Voilà.

Donc l'Europe c'est la paix, ça n'est comme si vous disiez "Ah bah c'est grâce à l'Europe qu'il y a eu des saisons ou qu'il y a eu les marées." Mais non, ça n'a rien à voir. C'est pas parce qu'il a corrélation des phénomènes qui c'est parce que il y a tout simplement eu un système qui a empêché qu'il y ait une guerre à l'époque.

Alors maintenant, à l'époque où nous en sommes aujourd'hui, il y a quelque chose qui me fascine dans le genre de déclaration que vous faites, d'arguments que vous avancez, c'est queon a l'impression que s'il n'y avait pas la Commission européenne et la Banque centrale européenne, nous serions au fin fond de la jungle. Je suis désolé mais depuis 1945, il y a une organisation qui s'appelle l'Organisation des Nations Unies avec des quantités d'ailleurs d'agences de le fond monétaire de ou d'agences ou de d'organismes liés, le fond monétaire international, la Banque mondiale, la Cour internationale de justice qui est chargée de régler les différents entre les États, la CNUS, le bureau international du travail, la le le l'Organisation mondiale de la santé, l'organisation alimentaire mondiale, enfin j'en passe, c'est des meilleurs. Donc toutes ces structures sont là justement pour assurer la paix et le règlement des conflits entre les États. ajoute que même s'agissant de la construction européenne, il y a en plus d'autres organismes, notamment l'organisation sur la sécurité, la coopération en Europe, l'OSCE, le Conseil de l'Europe qui regroupe d'ailleurs tous les pays de l'Europe à la seule exception de la diélorussie, mais en y intégrant l'Islande, la Norvège, l'Ukraine, la Moldavie et tous les pays issus de l'exgosie.

Donc ce que je veux dire c'est que si nous sortons de l'Union européenne, il y aura toujours ces structures qui sont là pour faire respecter la paix dans le monde. Et si vous aviez lu la charte du mouvement que j'ai créé, nous sommes en faveur d'une revivification, de redonner son poids à l'Organisation des Nations- Unies. Nous ne sommes pas du tout pour un univers sans foi ni loi.

Bien au contraire. Et nous ne sommes pas du tout, je vous prie de le croire, je suis pelle comme vous sans doute, j'ai des enfants et puis il y a pas besoin d'avoir des enfants pour dire ce que je vais dire, c'est que je ne souhaite pas du tout qu'il y ait des conflits mondieux. Donc l'Europe, c'est la paix.

C'est un argument qui est un argument qui a l'apparence de la réalité mais qui en fait est totalement fallacieux. J'ajouterai même, j'ajouterai même que moi ce qui m'inquiète beaucoup et je vais passer au deuxième point, c'est queon fustig toujours les nationalistes, mais moi ce qui m'inquiète, c'est les nationalistes européens parce que tout ce je veux dire de l'Union européenne parce que le discours que vous tenez, c'est exactement en fait un discours qui vise à entrer en guerre avec le monde arabo-musulman. C'est d'ailleurs pour ça que je faisais référence tout à l'heure au propos de monsieur Bernard Henry Lévi.

Si vous avez une bonne notion de l'histoire, comment est-on arrivé à la guerre de 1914 ? On est arrivé à la guerre de 1914 parce qu'il y avait un jeu d'alliances automatiques entre la France, l'Angleterre, enfin le Royaume-Uni, la Serbie et l'empire Zizza qui voulait assurer la paix. Il voulait assurer la paix face à la menace des emplires centraux.

Et lorsque François Ferdinand a été assassiné à Sarayevo en 1914, en juin 14, et bien que ça a fait un court circuit de toutes ces alliances automatiques. Et c'est d'ailleurs Jor qui avait poussé le haut là en disant attention attention attention s'est fait assassiner comme vous le savez dans un café par un certain vilain. Et maintenant, si nous prenons la hauteur de vue nécessaire, les empires centraux en 14 qui menaçaient la paix prétendument, c'était l'empire ville et c'était l'empire des Habbour et accessoirement l'Empire ottoman.

Mais maintenant, qu'est-ce qui menace la paix selon la doxa dominante ? C'est le monde arabo-musulman. Et pourquoi doit-on faire la construction européenne pour faire face au monde arabo-musulman ?

Et donc, qu'est-ce qui se passe ? Il s'est passé, on l'a vu sur la guerre en Irak, on le voit sur la Libye, on le voit sur la Syrie, on l'a vu sur l'Afghanistan, on risque peut-être de le voir, j'espère un peu pas vis-à-vis de l'Iran, c'est que nous sommes en train de recréer exactement les conditions de 1914. simplement, il faut avoir conscience que comme le dis historien, l'histoire ne se répète jamais et elle bégaye tout le temps.

Si vous avez l'intelligence de comprendre que désormais l'empire bismarquen, c'est pas l'empire bismarquin, maintenant il s'appelle le monde a rado musulman et l'empire aostrongrois et bien c'est un peu la même chose où c'est l'Iran. Et bien vous avez tout compris sur le drame qui dans lequel nous sommes en train d'être entraînés par cette construction prétendument porteuse de paix et qui en fait nous a complètement assujetti notamment par l'article 42 du traité sur l'Union européenne à l'OTAN et à un empire béliqueux qui se livre à des guerres néocoloniales. Allez donc en parler aux Afghans pour leur demander ce qu'ils pensent de l'Europe Sélap.

Le deuxième point le deuxième point concerne le garde fou pour la démocratie. Je trouve ça tout à fait extraordinaire parce que comme je le dis souvent si le Front national n'avait pas existé, il aurait fallu l'inventer. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé.

C'est d'ailleurs ce qui s'est passé. C'est-à-dire que monsieur Le Pen avait créé le Front National voici 40 ans cette année avec des anciens vafenesses et c'était un rouuscule extrémiste qui végétait dans son coin. Seulement voilà à partir de 1983 tous les grands médias français ont reçu instruction de monsieur Atali et monsieur Mitteran de donner le maximum de notoriété au Front national.

Et ça n'était pas seulement d'ailleurs monsieur Mitér puisque des journaux et des organismes privés RTL européens le monde et cetera, tous les journaux de grands médias qui étaient de privés qui n'étaient pas dépis par l'État ont participé à cette corale pour lancer l'orchestrer le lancement du Front national. Alors je trouve assez extraordinaire que vous m'opposiez les partis extrémistes. J'ai rappelé tout à l'heure j'y reviens parce que j'y tiens, je suis têteux.

Le Front national ne propose pas de sortir de l'Union européenne. C'est le premier point. Il ne propose ni de sortir de l'euro ni de sortir de l'Union européenne.

Il faut se renseigner. Quand bien même d'ailleurs le ferait-il, ça n'est pas parce que le Front National dirait qu'il fait beau aujourd'hui que nous devrions dire qu'il fait mauvais. Mais en plus de ça, il ne le propose pas.

En revanche, ce que je note, c'est que madame Le Pen bénéficie d'une couverture nédatique considérable. Considérable. Donc si toutes les forces médiatiques craignaient à ce point le Front National, il lui appliquerait exactement le même viatique que celui qui m'est appliqué à moi et à nous, c'est-à-dire l'absence totale d'ouverture médique.

Voilà comment ça se passe. Et en réalité ces mouvements extrémistes que l'on voit effectivement monter un petit peu comme ça par-ci par là. D'abord toutes les enquêtes sociologique montre qu'il ne dépasseront jamais environ 15 % en tran 15 à 20 % des électeurs.

Je l'ai dit, je me suis fait agonir d'un jure d'ailleurs par beaucoup de partisans du Front National qui m'annonçait que madame Le Pen ferait 30 35 je sais plus combien. J'ai dit mais non elle fera moins de 18. Elle a fait moins de 18.

D'ailleurs là elle a fait 137 euh hier. Euh bon, c'est moins qu'au cantonat, c'est dans la lignée traditionnelle de ce qui fait le Front National depuis 30 ans. On sait qu'ils sont ça arrive comme ça.

Le parti communiste français, il a été scotché à 20 % des voix, 20 25 % des voix entre le congrès de tour et puis et puis les années 90. Voilà. Et puis il ne pouvait pas en décoller ça arrive.

Mais c'était formidable d'avoir un parti communiste comme ça parce que ça assurait en effet le maintien de la France dans le cas atlantiste et ben c'est formidable d'avoir un Front national à 15 % parce que ça permet de faire ce que vous venez faire. Exactement. C'est-à-dire de jouer l'amalgame et de me reprocher à moi parce que nous dirions la même chose, ce qui par ailleurs est totalement faux, parce que nous dirions la même chose qu'un parti comme celui-là par amalgame et bien d'être discrédité sans avoir le droit de parler.

Quant au dernier point, le dernier point qui concerne la part de l'État, je vous ai repris tout à l'heure parce que je trouve quand même un petit peu fort de café, je comprends très bien qu'on puisse être contre l'État, qu'on puisse vouloir une économie libérable, je vous comprends parfaitement. Moi d'ailleurs, je ne suis pas un étatiste échevelé. Mais ce que j'ai quand même plus de mal à croire et à comprendre honnêtement parce que sinon les mots n'ont plus de sens, c'est que on pour se prétendre de gauche en en se en en prétendant vouloir réduire les préléves, réduire la présence de l'État puisque depuis Saint-Louis, ça peut-être pas dit, c'est depuis des établissements de commun profit de Louis.

Pour la France et pour les Français, l'État c'est celui qui assure la justice sociale et qui a un rôle redistributif. Je voudrais au passage faire remarquer, puis je m'arrêterai là, sur une statistique qui ruine, excusez-moi, totalement votre raisonnement. Quels sont les pays de l'Europe qui se portent le mieux en ce moment ?

Les deux premiers qui se portent le mieux, c'est la Norvège et la Suisse. Ce sont les deux pays qui ont refusé d'entrer dans la construction européenne d'ailleurs. Mais ensuite, parmi ceux qui sont dans l'Europe, quels sont ceux qui se portent le mieux ?

Et bien, c'est la Suède et le Danemark qui ont refusé d'entrer dans l'euro. Mais excusez-moi, je voudrais quand même, je termine tout de suite, je voudrais rappeler que les trois pays européens qui se portent le mieux selon toutes les statistiques, c'est la Norvège, la Suède et le Danemark qui sont les trois pays du monde qui ont les plus forts prélèvements obligatoires du monde avec des prélèvements qui sont de l'ordre de 57 % du PI. Ça veut donc bien dire alors que de pays qui sont en revanche avec des prélèv beaucoup plus faibles, hein, je pense par exemple au Royaume-Uni ou je pense à la Grèce ou je pense ce sont des pays qui sont dans une situation catastrophique.

Donc il est faux tout simplement factuellement inexact de bâtir une corrélation entre le taux de prélèvance obligatoire dans un état et ces réussites économiques. C'est faux. Euh juste un petit mot à ce à ce moment du débat, je pense que les termes du débat sont assez clairs.

Va-il sortir ou non ? On a écouter des arguments pour contre la sortie, mais moi je voudrais revenir sur un point. En France, on est rentré dans l'Europe sans s'en rendre compte finalement.

Euh dans les années 60, au moment de la Pâque politique agricole commune, il n'y avait que les éleveurs de veau et des producteurs de lait. qui connaissait l'Europe, il il pourrait il pouvait vous parler de l'Europe, mais les autres on ne s'en rendait pas compte d'autant plus que les différents gouvernement qu'on a eu euh était pour l'Europe mais avec toujours une certaine distance comme c'est le prend de la France. Alors moi je voudrais savoir est-ce que on en ce moment où on a été tenu d'accepter le rôle, les règles communes et cetera et cetera, les commissions de Bell, ben qu'est-ce qu'est-ce qui changerait pour les Français si demain il y avait le référendum par exemple sur la RGO d'or 3 % des B et que la France dise non et puis que à la suite on on ne sorte pas de l'Europe mais on se on se détache de là un petit peu un petit peu comme les Grecs qui se posent vraiment des questions maintenant et qui ont d'ailleurs très peur hein qui ont d'ailleurs très peur.

L'Irlande aé un autre exemple qui euh qui pendant lors de la crise voulait sortir de la robe mais qu'est-ce qu'on a vu ? référendum, 60 % des gens restent veulent bien rester et accepter cette cette règle d'or. Alors moi, je voudrais poser la question au à nos deux orateurs.

Est-ce que si on sort de l'Europe par hasard, pourquoi pas ? On sait pas de quoi faire l'avenir, qu'est-ce qui changerait dans la vie quotidienne des Français ? repasser au franc euh ne plus accepter des règles communes et puis couper finalement les ponts avec des pays qui nous sont très très proches.

Je pense à l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, c'est le le le partenaire qu'on ne peut pas éviter hein. Qu'est-ce qui se passerait pour les Français ? Je passe ta parole à monsieur Deré qui va répondre français.

Avant de de répondre à ça, je vais quand même retire un mot sur les sur ce qui nous a un petit peu opposé et et sur un certain nombre de mots qui qui ont été que j'ai noté, j'ai j'ai dû j'ai dû en manquer un certain nombre, mais il y avait donc dictature, viol piétiné, un que j'arrive pas à relire. Enfin bon, OK. Enfin bon, c'est pas à mon avis les choses quand même n'exigent pas ce genre de terme quand on discute.

Mais bon, après tout, pourquoi pas ? Bon, ensuite sur la sur la question préalable, vous avez assimilé la question préalable à une procédure dictatoriale, mais je vous rappelle que la question préalable, c'est une procédure qui existe dans les parlements et notamment au parlement français. Donc assimiler ça à la dictature, j'ai trouvé ça un peu un peu drôle, disons.

Bon euh euh sur la paix, alors je peux pas revenir sur je suis assez d'accord sur un certain nombre de de choses que que vous dites. Et c'est vrai que c'est pas c'est pas l'Europe qui a fait qui a qui qui qui a fait que jusqu'à la chute du communisme, on y restait en paix. C'est vrai.

Bon, il y a eu après. Mais euh quand je quand je je quand je parlais de cette de cette notion de paix, c'était la paix entre les entre les différents pays d'Europe et notamment d'une Europe très élargie. et c'était en en prévision de l'avenir et en disant qu'aujourd'hui saiton si dans la période de crise que l'on que l'on traverse avec les développement des des partis extrémistes et cetera dans lesquels je ne vous je ne vous mettais absolument pas dans les partis marginaux oui mais pas dans les partis extrémistes euh s'il y avait ce développement effectivement il pourrait y avoir un danger un danger pour pour la paix non pas pour la paix du monde pour la paix entre les pays européens c'est ça que je voulais dire enfin quand j'ai entendu que la construction européenne était faite pour lutter là je je relis était faite pour lutter contre le monde arabo-islamique.

Bon, quand même quand même eu un petit un petit sursaut. Bon, et un point de deux points, ce sont des petites choses mais enfin c'est c'est quelque fois bon quand euh social libéral on peut pas être libéral quand on est de gauche et cetera. Il y a quelque chose qui s'appelle le social libéralisme qui prouve qu'on peut être libéral et avoir une fib sociale.

Donc veux dire les deux choses qui peuvent paraître contradictoire peuvent exister et je suis d'accord avec vous que ce n'est pas forcément les pays qui ont le plus bas taux de prélèvement qui vont avoir la meilleure développement économique. Donc tout ça n'est pas n'est pas forcément lié mais social et libéral à la fois c'est quelque chose qui qui existe mais et c'est pas c'est pas le moment d' en parler. Bon alors euh oui donc si on sortait de l'Europe, qu'est-ce qui ce qui changerait ? contre ben bon, il changerait tellement de choses qu'à la limite bon la première chose qui qui ch changerait je crois et je m'en tiendrai à ça mais c'est vrai que on perdrait à la fois un certain nombre d'aid il y a de multiples avantages que l'on mais je crois que ce qui se passerait d'abord c'est d'abord qu'on l'euro et donc on l'e première chose ce serait une dévaluation vraisemblablement on peut on peut défendre une dévaluation très al d'évaluation dont on peut dire "Ah mais ça aurait des avantages parce que ça faciliterait nos exportations" et ça je n'y crois pas.

J'y croisf j'y crois pas, j'y crois peu. D'abord parce que ça faciliterait l'exportation peut-être. En tout cas ça augmenterait les importations sûrement.

Et aujourd'hui on est dans une situation où on importe plus qu'on exporte. Donc au moins pendant un certain temps, on subirait davantage le coût d'augmentation des importations par rapport à l'avantage des exportations. En plus, ça avantagerait les exportations.

Admettons, toujours est-il que dans le prix des produits importés, il y a le coût notamment des matières premières qui elles sont importées dans le prix des produits exportés pardon, il y a le prix des matières premières qui elles augmenteraient et sont importés. Donc la différence de prix, l'avantage de prix que l'on aura à l'exportation serait déjà limité par cette augmentation euh de euh de et des importations. Ensuite, si on quittait l'Europe, l'Europe éclaterait, on peut pas imaginer que les l'Europe continuerait à vivre à vivre sans nous, à vivre sans la France.

Donc tous les pays d'Europe subiraient de la même façon que nous une évaluation. Mais donc l'avantage est sans doute même supérieur à la nôtre. Donc l'avantage compétitif que l'on pourrait gagner, on ne le gagnerait pas en tout cas vis-à-vis des autres pays d'Europe parce que il dévaluerait aussi et peut-être encore plus que nous.

Alors on il y aurait un avantage effectivement partiel vis-à-vis de l'Allemagne. Simplement on peut je on sait je pense que la différence de de d'exportation entre l'Allemagne et nous ne tient pas tellement au prix. elle tient au fait que les produits allemands, la qualité allemande, l'image des produits allemands, la qualité des des du commerce commerce allemand et cetera.

Donc finalement, autant je vois bien les inconvénients que l'on aurait et puis avec suivi parce que ce cette augmentation de prix, des apportations, ça serait ça serait suivi par une augmentation des prix, par une inflation, par une augmentation des salaires, réinflation et donc réaugmentation de d'exportation et cetera et cetera. Je ne vois je ne vois vraiment pas ni à court ni à moyen terme les avantages que l'on pourrait tirer de ce point-là et il y a tellement d'autres inconvénients que l'on que l'on plus important. Alors alors alors alors bon, on va pas se faire arrêter la partie de de pingpong sur la démocratie mais je persiste et il faut effectivement vous étiez pour le oui.

Donc quelqu'un qui a milité pour le oui trouve finalement assez naturel que finalement on ait le texte pour lequel il militait. Ça c'est tout à fait Oui. Les 55 % de Français qui ont voté le nom dont j'étais dont il y a parmi dans cette salle un certain nombre de personnes, je peux vous dire que lorsqu'ils vous entendent jouer les chochotes parce que je dis que on a violé la volonté des Français et bien ils l'ont en travers de la gorge.

Oui. Voilà, ils l'ont en travers de la gorge parce que c'est une parce que je pèse mes mots, c'est c'est une honte. On a violé et je persiste le vote des Frances.

Alors, s'agissant maintenant de la sortie de l'Union européenne, et bien écoutez, si nous sortons de l'Union européenne, je vous signale, je vous informe que Paris sera détruit, que le sol va s'ouvrir devant nous et que toute la France et tout le continent européen vont disparaître dans le feu de la G. Vous êtes contents ? Voilà.

Je voudrais je voudrais je voudrais mais non je ne suis pas exagéré parce que c'est c'est exactement le discours que nous avons. Je voudrais je voudrais je voudrais faire remarquer qu'il y a une vie après l'Union européenne parce qu'il y a déjà des territoires qui sont sortis de l'Union européenne. Certainement c'est pas des très grands, vous les connaissez pas forcément mais il y a le Groenland.

Groenland qui est une colonie danoise qui est sortie de l'Union européenne justement pour avoir sa souveraineté, la sa capacité budgétaire, son autonomie, son autonomie dans le cadre du royaume de Danemark. D'ailleurs, les les les Groenlandais se trouvent très bien. Évidemment, on va rigoler, on va dire oui bah il pas je parle de l'exemple qui existe.

Mais il y a donc des exemples qui existent. Deuxièmement, je voudrais faire remarquer un deuxième point très très important, c'est qu'il y a les gens qui ont adhérer à l'UPR le savent puisque c'est une c'est quelque chose que je je dis sans arrêt. Il y a dans le traité sur l'Union européenne un article qui s'appelle l'article 50 qui prévoit les modalités par lesquelles un état peut sortir de l'Union européenne.

Cela signifie que avant toute chose, avant avant de discuter du bien fondé, du mal fondé, des conséquences et cetera, il y a un point sur lequel je pense tout le monde de bonne intelligence pour venir avec moi, c'est qu'il est possible d'en sortir puisque c'est prévu. C'est prévu dans les traités dont c'est possible. Et si c'est possible et si c'est écrit noir sur blanc dans les traités par l'article 50, ça veut dire qu'on a le droit d'en débattre, me semble, et que ça n'a rien de d'extrémiste que de vouloir débattre de la mise en œuvre d'un article d'un traité qui a été d'ailleurs imposé aux français en dépit du fait qu'il ne l'avait pas voulu.

Donc, on a quand même le droit dans débat. Bien, c'est un point très important parce que jusqu'à il y a encore quelques années quand je disais qu'il fallait sortir de l'Union européenne, les gens me disaient "Mais c'est impossible, c'est impossible." Non, c'est pas impossible ça.

Ça c'est pr Alors maintenant, vous avez fait, je peux me permettre le coup de l'apocalypse. Alors, évidemment, c'est parole contre parole. Moi ce que j'observe c'est je disais dans une vidéo que j'ai enregistré il y a quelques jours, tout ce que prévoyaient les gens qui étaient contre le traité de Mastrich en Cap se révèle exact.

Toutes les promesses qui avaient été faites par les partisans de l'euro et de l'Union européenne se révèle faux. C'est vrai ou c'est pas ? Et nous avons donc des gens, je suis désolé mais puisque vous aimez l'entreprise, moi aussi dans une entreprise où l'on demande à des chefs d'entreprise de rendre au décomtes désormais trimestriellement, mais si au bout de deux trois trimestres, si au bout d'un an 2 ans, la situation devient de plus en plus catastrophique, et bien les actionnaires disent merci monsieur, au revoir monsieur.

C'est ce qui s'est passé par exemple avec monsieur Jean-Marie Messier. Et que fait en général passé avec monsieur Aberin ? Que fait en général le dirigeant un peu verreux qui constate que sa gestion mène à la à la catastrophe.

Vous savez ce qu'il fait de façon systématique ? Il dit "Mais non, ça va aller mieux. Ils vont me donner plus de temps et plus de pouvoir.

C'est le relationnement systé. Ah nous ça fait pas 2 jours les enfants. Ça fait 20 ans depuis 1992.

Ça fait 20 ans que l'on attend prétendument que l'euro devait nous apporter plus de croissance, plus d'emploi, plus de richesse, que l'Europe devait être démocratique et sociale. Nous constatons que c'est le contraire exact qui se passe et de pire en pire chaque année. Et nous avons affaire au même à des dirigeants verreux qui refusent de reconnaître que les que les médecines qu'ils ont composé se révèle contreproductive et qui nous assure qu'il faut faire encore plus d'Europe parce qu'il se et d'ailleurs c'est toujours à eux que l'on continue de donner la parole.

Alors moi je j'estime que quand vous avez affaire à un médecin qui vous a diagnostiqué un panari alors qu'en fait vous aviez un cancer du foin, et ben si vous êtes allé voir un autre médecin et à ce moment-là vous ne retournez plus voir le premier, vous avez compris que c'est quelqu'un d'incompétent parce queil y a quand même le réel qui doit être là non d'une pipe. C'est nous avons affaire à la contradiction entre l'esprit scientifique et l'esprit dogmatique. l'esprit scientifique, ce sont des gens qui son qui considèrent que seuls les faits ont raison.

Et quand depuis 20 ans depuis 1992, 55 ans depuis le traité de Rome, nous allons de pire en pire et bien les faits ont raison. Et puis vous avez l'esprit dogmatique qui considère que les faits n'ont jamais, qu'il faut que c'est la dogme qui a raison malgré les faits et que les le le dogme n'a jamais été bien appliqué. Alors, vous me dites que si la France sort de l'Union européenne, ailleurs, il se passera des tas de choses.

D'abord, ce que je voudrais dire, c'est que l'article 50 a prévu une modalité de sortie, c'est une négociation pendant 2 ans avec les autres équipes. Donc, on entre dans un processus de négocio, point les cris frères, on dit on négocie. ce que c'est actuellement la CR, l'Espagne négocie quand ils ont des gros probles.

Deuxièmement, je voudrais faire remarquer un principe général du droit international public qui est le principe de la succession des États et des régimes politiques. Vous savez que lorsqu'il y a une révolution ou un changement de de de gouvernement ou d'un changement de majorité dans un état, et bien toutes les réglementations et les lois continuent de s'appliquer tant que le nouveau régime ne les a pas changé. Le fait que monsieur Hollande a succédé à monsieur Sarkozi n'a changé en rien le les lois et les règlements que la France et les traités que la France a accepté.

Donc si nous sortons de l'Union européenne et il va pris toutes les réglementations actuellement en vigueur y compris, les réglementations européennes continueront d'exister. Alors, quelle est la différence et quel est l'intérêt ? La différence c'est que nous pourrons commencer à les modifier en tant que de besoins.

Par exemple, si nous voulons lutter contre les délocalisations qui sont en train de détruire notre pays, hein, nous perdons 800 points industriels par ouvrable. Ça c'est du matter of fact, c'est du concret. C'est pas des des vaticinations sur la sainte ligue.

Donc qu'est-ce qui se passe ? On perd 800 points industriels par jour Vran. Les Français n'en peuvent plus.

Il y a d'ailleurs une corte de plans sociaux qui arrive à tout allure. Et bien les Français, ils veulent quoi ? Ils voudraient qu'on interdise aux entreprises de délocaliser.

C'est ça que veulent les Français. Et bien pour interdire aux entreprises de délégaliser, il faut donc abolir l'article 63 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne qui précise cet article. Cet article dit sont interdites toutes restrictions aux échanges de capitaux entre les États d'Europe et entre les États d'Europe et les États tiers.

Donc tant que nous sommes sous l'empire de cet article 63 TFE, je prends cet exemple mais je pourrais en prendre bien d'autres. Et bien tous les discours politiques de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par l'extrême centre et bien tous les discours politiques qui proposent aux français de lutter contre les délocalisations se moquent tout simplement des élos. Point.

Donc ce que nous nous disons, nous ne disons pas que d'un seul coupérisser la France de barrière tous azimutes. D'ailleurs, la Suisse n'est pas dans l'Union européenne. Est-ce que la Suisse hérissée barrière azimut ?

Est-ce que c'est la Corée du Nord les enfants ? La Norvège, est-ce que c'est le Est-ce que c'est Ubu ? Ce sont des pays qui se portent très bien.

Simplement, ils ont une politique comme la France a toujours eu d'ailleurs, comme tous les pays du monde ont toujours. La France serait une politique conforme à ses intérêts nationaux. Je voudrais terminer là-dessus.

Alors, on peut parler des dévaluations. Bon, des dévaluations apocalyptiques, je le crois pas. Enfin, j'aurai l'occasion de vous en parler tout à l'heure, mais je voudrais pas monopoliser la parole, je voudrais simplement terminer sur un point un des nombreux points sur lesquels un des nombreux points sur lesquels les européistes sont toujours muets comme des cas, c'est que je leur dis mais comment font les autres ?

J'ai vu une anecdot, je vais vous raconter une anecdote rigolote. Figurez-vous que monsieur Jean-François Copé, vous voyez qui c'est, il est le patron de l'UMP. Figurez-vous qu'il était parlementaire et et à l'Assemblée nationale, il était le président du groupe d'amitié.

Vous savez quel est groupes d'amitiés à l'Assemblée nationale ? Il était président du groupe d'amitié France Singapour. Alors vois- pas qu'il a reçu le brigadier général, c'est l'un des postes de de ministre, ça s'appelle brigadier général à Singapour.

Je connais bien Singapour c'est plusieurs fois dans des dans les fonctions dans des cabinets ministériels d'ailleurs. Il a reçu donc le brigadier général de Singapour donc qui était un peu l'équivalent d'un très haut la très grande ministre. Et devant les médias, moi j'ai j'ai j'ai tout références, ça l'intéresse.

Monsieur Copé a pris à témoin les Français en disant "Nous devons prendre l'exemple de Singapour." Singapou, c'est un état qui appartient aux Nations Unies, qui est grand comme la moitié de l'Île-de-France et qui comporte 4500000. Point.

Donc la France qui a 65 millions d'habitats, qui est la 5e puissance économique mondiale, prétend diffuse constamment ce discours aux français que nous ne serions plus rien si d'aventure nous fusionnions pas avec les Chypres et la Letonie. Mais quand au concrètement concrètement quand on voit ce qui se passe à Singapour, on donne l'exemple de Singapour ou bien on donne l'exemple de la Corée qui a 40 millions d'habitants ou de Taiïwan qui a 15 millions d'habitants ou de la Suisse qui a 6 millions d'habitants et cetera et cetera. Il n'y a aucune corrélation dans le monde entre la taille d'un État sa population et son bien-être.

C'est même pratiquement le contraire qui est vrai puisque les les États les plus gigantaques sont aussi souvent les plus pauvres. la Chine, l'Inde, le Pakistan, le Bangladesh, l'Indonésie, le Nigéria et cetera sont des pays qui sont souvent avec un nouveau vie statistiquement inférieur. Donc ce que je voudrais quand même que l'on m'explique, c'est pourquoi est-ce qu'on l'on met dans la tête des Français qu'ils doivent se faire pour fusionner avec les 26 pays alentour alors que cette stratégie ne donne que des désastres depuis maintenant 55 ans et qu'elle n'est part ailleurs dans le Bien, je pense qu'on va passer aux questions dans la salle.

Est-ce que vous avez des questions à poser à monsieur Marc Derour ? Oui. Aucune question.

Ça m'étonnerait quand même. Tu as déjà pareil. Madame, vous ne pensez pas que Voxfat de l'assurance son concernement d'été ?

Oui. Euh vous permettez quand même que je pas que pas pas résister quand même. Euh les trois exemples que nous a donner euh notre monsieur le François euh ce qui de pays qui s'en sortent à travers l'Europe, c'était la Suisse, le Groenlande et la Norvège du pétrole à ma à ma connaissance.

Mais enfin bon mais mais c'était la suit ou c'est bien s'établ. Bon alors oui que le que la effectivement la la Commission européenne notamment l'Europe et notamment la Commission européenne et un côté intrusifque mais je suis tout à fait d'accord mais je veux dire il y a une une mon avis une différence entre ne pas être d'accord avec forcément l'organisation et la pratique de l'Union européenne et souhaiter qu'effectivement ça change sur un certain nombre de points et puis dire on va on va on va en sortir mais sur le principe Je suis tout à fait d'accord d'accord avec vous que la commission notamment bon a une manière de fonctionner et de procéder qui ne qui ne me convient pas du tout et qui est certainement à modifier pas l'accepter puisqu'il y a des choses qui sont qui sont demandées. Il y a des choses qui sont fait je prends par exemple et et là et là je sors de la de la commission précisément mais je prends par exemple au cours de la de la dernière campagne électorale.

Sarkozi a eu l'occasion deux points notamment sur Schengen et le deuxième point m'échappe maison en tout cas sur deux points de dire on n'est pas d'accord sur sur ces deux points et si il il n'y a pas le deuxième point et et si il n'y a pas de modification de la part de l'Europe d'ici 1 an on sortira ou ou en tout cas on mettra entre parenthèses Schengel et puis le deuxième point et excusez-moi qui m' charbin bon Ce qui ce qui veut dire que le fait d'être dans une Europe dont on dont on accepte globalement effectivement les règles n'empêche pas qu'il y ait certains points sur lesquels on n'est pas d'accord et sur lesquels il peut même y avoir une espèce de pression en disant si vous si vous changez pas nous-même on on fait pas les modifications mais ça n'exige pas d'en sortir de beaucoup oui beaucoup de plus en plus je sais pas mais enfin oui ça Je plus d'accord avec vous sait et et mieux que ça toir c'est d'accord mieux et répondre à monsieur Deré qui ne peut jamais se se s'empêcher de me lancer une petite pit donc je vais les renvoyer ses pic parce que il a non non non non non mais attendez moi je suis allé au land allez dire aux inuites allez dire aux inuites que mais et quel est le problème qu'est-ce qu'est-ce qu'ils ont pas bien les suisses Non mais c'est prébin, je sais pas. Mais ça veut dire quoi ce petit rire ? Vous pouvez préciser ?

Non non ce que je veux dire je veux dire c'est que effectivement il se trouve que ben les hommes vous avez les têtes non mais j'ai donné les exemples des pays qui ne sont pas dans l'Union. Non non non non non non. J'ai dit le Greenland était sorti.

C'était le seul exemple avec une collectivité d'outre il s'appelle Saint-Martin pour être précis. Il y a qu'un seul exemple d'un pays qui est sorti de l'Union européenne. Bon non mais vous ça existe.

Ça existe et le Groenland n'a pas disparu de la carte. Bon, donc je vais dire que déjà et d'ailleurs ce que j'attends moi avec beaucoup d'intérêt, c'est d'ailleurs ce qui tétanise les Européistes. C'est pour ça qu'il veut surtout pas que la Grèce sorte de l'Europe.

C'est parce que si la Grèce sortait de l'Europe et de l'Euro, dans 2 ans, la Grèce se porterait comme un charme. Et c'est justement cet effet là qu'ils veulent surtout éviter. C'est surtout ça qu'ils veulent éviter.

Donc moi, je suis obligé, si l'Allemagne était sortie de l'Union européenne, je le dirai, elle ne l'est pas. Je prends donc des exemples. Vous vous me reprochez les exemples.

Je prends les exemples tirés du réel. Maintenant, il y a deux pays de J'ai cité la Norvège et la Suisse comme n'étant et l'Islande comme n'étant pas membre de l'Union européenne et se portant très bien d'après les statistiques du PNUD. Et j'ai cité après les exemples du Danemark et de la Suède qui sont dans l'Union européenne mais qui ne sont pas dans l'euro et qui se portent beaucoup mieux que les autres.

Donc je prends quand même un certain nombre d'exemples. Je prends les exemples que j'ai. Je vais pas dire que la l'Italie est sortie de l'Europe puisque c'est pas vrai.

Donc je suis obligé de prendre les exemples. Bon, c'est un c'est quand même un procès assez extraordinaire que de me reprocher les exemples que je prends puisque ce sont les seuls que je peux prendre. Je voudrais préciser quand même que s'agissant de ces de ces de ces de ces états, enfin j'ai fait une conférence sur la sur la Suède, on avait promis les pires la pire apocalypse au Suédois s'il n'entrait pas dans l'euro lors du référendum du 14 septembre 2003.

Les Suédois ont tenu le bon, ils ont voté non 9 ans après, ils sont félicits tous les jours. Donc ça veut dire que on a on commence à avoir maintenant un comment dirais-je un historique des des manipulations des opinions passées pour voir que les prophètes de l'apocalypse qui sont d'ailleurs les mêmes que les prophètes du paradis terrestre hein, c'est le paradis terrestre si c'est l'Union européenne, c'est l'apocalypse si on y est pas et bien encore une fois ont été pris en défaut. Je connais le petit argumentaire qui consiste à dire la Norvège a du pétrole.

Mais figurez-vous que l'Angleterre aussi, le Royaume-Uni aussi a de a du a du pétrole. Et puis que la France, elle avait la première agriculture sinon du monde en tout cas. Oui, la première industrie agroalimentaire du monde.

Nous sommes en train de tout détruire. Donc il y a peut-être un petit problème quelque part. C'est la première fois depuis sans doute vers Saintorix que l'Allemagne produit plus d'agriculture que la France.

Donc ça veut dire qu'on a un problème qu'il faut regarder en face. C'est ce que je voulais euh dire sur ces sur ces questions qui étaient les questions euh comment dirais-je préjudiciaires. Pour le reste, je me rappelais plus ce que vous aviez ce que vous Ah oui, c'était au sujet de la commission le caractère intrus.

Alors, je vais peut-être un peu vous surprendre mais pour le coup, je serais tenté de ne pas trop taper sur la commission de choses égale par ailleurs parce que simplement on lui demande de faire un travail qui est impossible. C'est très gentil les européistes qui font porter le chapeau à la Commission européenne. Je porte pas la Commission dans mon plus dans mon cœur bien entendu.

J'explique dans mes conférences comment elle est peuplé. Mais le principe même de la construction européenne est un principe impossible. Il est impossible d'avoir 27 États qui soient d'accord sur tous les sujets.

Même sur un seul sujet, ça n'est jamais le cas. Moi, j'ai été tant des cabinets ministériels. Je peux vous assurer qu'il n'y a pas un seul sujet sur lequel il y a un accord des 27.

Ça n'est pas vrai. Voilà. Non, même pas puisque sur la guerre en Irak, la France justement et l'Allemagne s'était opposé à la guerre en Irak en 2003.

La Belgique et l'Allemagne s'étaient fait porter par donc il n'y a pas un seul sujet. C'est conçu pour ça. C'est une des grandes je pense un des grands apports sur la scène politique française du mouvement que j'ai créé. c'est d'expliquer que si les Américains, puisque c'est les Américains qui ont créé la consolution européenne, la déclaration Schumane a été rédigée dans les services de monsieur Dinetches si les Américains ont voulu créer la construction européenne, c'est parce qu'ils savaient que ça ne marchait pas.

C'est tout le truc, il est là. C'est parce que ça ne marche peut pas marcher qu'ils l'ont poussé. Et c'est pour ça qu'il force de plus en plus de pays à entrer parce que il écoutez, c'est très simple.

Je vais vous prendre un exemple qui est très précis. La Commission européenne est dans une situation de cohabitation permanente. Pourquoi ?

C'est ce que je vais dire est tout bête, mais personne n'y réfléchit jamais. Imaginez que la probabilité pour pour un état d'avoir un gouvernement de droite est de 0,50 % de 50 % et 50 % un gouvernement de gauche. Imaginons la France, mettons une chance sur deux, un risque sur de mais ensuite l'Italie c'est pareil.

Donc pour que la France et l'Italie aient un gouvernement de la même couleur, et bien ça va être on va avoir soit on va avoir quatre possibilités. On va avoir soit deux gouvernements de droite, soit un gouvernement de droite en France, un gouvernement de gauche en Italie, soit un gouvernement de gauche en France, un gouvernement de droite en Italie, soit un deux gouvernements de gauche. Donc la probabilité pour que on ait des gouvernements de même couleur est de 05.

Mais maintenant, si vous multipliez à chaque fois par un nouveau la probabilité qu'à un instant T les 27 États soient dirigés par des gouvernements ayant la même couleur politique, elle est de, j'avais fait un calcul, de 0,00. C'est-à-dire que la Commission européenne est systématiquement peuplée de gens qui sont de droite et de gauche. J'ajoute que la droite et la gauche n'a pas le même sens selon les États parce que tout simplement chacun défend son steak et c'est d'ailleurs bien normal que les dirigeants défendent les les défendent les intérêts nationaux.

Ça veut donc dire que la commiss que la la construction européenne par nature est un système autobloquant. C'est ce que j'explique dans mes conférences. On le voit constamment mais constamment.

Il y a encore il y a il y a quelques jours, on a mis en une vidéo en ligne assez amusante avec le vice-président de la Banque européenne d'investissement, monsieur Philippe de Fontain qui se était candidat pour être président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement la berbe et puis bah il y a eu un coup de jarnac parce que depuis Atali France et l'Allemagne et puis il y a eu un coup de jarnac l'Allemagne n'a pas voulu soutenir et puis en définitive L'Italie a fait faux bon et puis enfin bref, tout ceci a terminé que c'est un anglais qui a remporté la mise avec le plein soutien des Polonais, des Américains. C'est en fait un agent anglo-saxon alors qu'il avait bien convenu qu'il n'y avait pas de dirigeants anglais. Donc nous avons une situation qui est une situation, je pèse mes mots, dans d'impasse, de blocage systémique voulu délibérément.

Et c'est la raison pour laquelle d'ailleurs les Américains veulent faire entrer de nouveaux États parce qu'il y aura la Turquie, parce qu'il y aura la Moldavie, parce qu'il y aura la Serbie, la Bosn Zeggovine, la Croatie qui va rentrer et que plus il y aura d'État, plus on multiplie à l'infini les blocages. Vous savez qu'il y a actuellement 23 langues officielles, 506 combinaisons de traduction et donc quand il y aura la Croatie, ça va faire on va passer à 1200 combinaison et cetera et donc à chaque fois à chaque fois pour assurer le blocage permanent puisque la seule entité qui peut piloter cet attelage absurde et bien ce sont les États-Unis d'Amérique qui se gardent bien eux d' s'appliquer cette médecine. Oui, c'est une autre question.

Oui, deux mots seulement. Quand vous dites que c'est que c'est un système autobloquant, moi je je constate quand même que vous-même ou en tout cas j'ai lu, je sais pas si c'est sous votre plume ou en tout cas des des gens qui qui pensaient comme vous et et qui avaient raison sur ce sur ce point que 80 % des lois que l'on français viennent de l'Europe. quand même pour un système autobloquant qui se bloque systématiquement arriver à faire que 80 % des pays et de l'ensemble des pays viennent du de l'Europe, c'est que c'est pas tellement autobloquant.

Et en fait, je voudrais je voudrais vous rappeler quand même que je parle pas là de la commission, c'est vrai, j'élargis et je passe notamment du du conseil des ministres, mais il y a quand même pas mal de sujets qui sur lesquels la décision n'est pas à l'unanimité mais à la majorité qualifiée. Je vais répondre très très vite. Euh oui, c'est une c'est une gouttade votre réponse.

Oui, j'ai dit non, j'ai dit que le système est autobloquant, mais je n'ai pas dit qu'il ne décidait de rien. Je dis simplement que comme le système est autobloquant et bien c'est ce que j'explique dans mes conférences. C'est ce que j'appelle le syndique extérieur qui décide tout.

C'est comme dans un immeuble. Quand il y a un immeuble avec 27 copropriétaires, les 27 copropriétaires n'arrivent jama d'accord sur rien. Et donc c'est le syndique qui décide de tout.

Voilà. Et donc c'est ce qui se passe. Le syndique c'est qui ?

Ce sont les États-Unis d'Amérique et puis les forces euroatlantistes qui sont derrière et qui ont entièrement qui ont entièrement infiltré la Commission européenne. Donc effectivement nous avons des ça tombe comme à gravelotte. Nous avons en permanence des réglementations qui arrivent mais ce sont des réglementations qui ont été faites poussé de façon de tournoi sur les OGM.

Tout le monde sait que c'est le lobby de Monsanto qui est derrière par exemple qui se faufile dans cette dans cet univers bureaucratique où il y a jamais un seul citoyen qui se pointe parce que les gens n'y contra rien d'ailleurs. Qu'il ne contraent rien, c'est exprès. Et donc nous avons la loi de Monsanto qui s'applique à tous les pays de l'Union européenne.

Ça c'est bien entendu. Je suis tout d'accord que je n'ai pas dit qu'elle ça ne décide de rien. Quand je dis que c'est un système autobloquant, c'est que j'explique que comme c'est un système autobloquant, c'est le syndique extérieur qui en décide.

D'ailleurs, j'ai un Auguste prédécesseur dans cette analyse, quelqu'un qui était beaucoup plus fort que moi puisqu'il l'avait prévu alors même que le on était encore dans les lves, c'est Charles de Gaul soi-même dans sa conférence de presse du 15 mai 1962 où il n'y allait encore que l'Europe des 6 et il expliquait justement que comme ça ne pourrait pas marcher, il faudra un fédérateur, disait-il mais qui ne sera pas européen. Et c'est d'ailleurs le soir même que les cinq ministres MRP du gouvernement avec laquelle apporte parce que justement il avait dénoncé le rôle des États-Unis d'Amérique dans cette construction européenne qui était qui est génial hein. Attention ce sont des gens très les sing depuis depuis 45 ils ont bien travaillé hein.

Il y a je ne peux pas prendre du tout ses adversaires pour des imbécis. C'est pour la première fois dans l'histoire de l'humanité on a un empire de façon très maligne très très 3è millénaire avec une guerre qui ne dit pas son nom. Ça c'est pas moi, c'est François Mitteran qui disait dans le dernier Mitterran avec une guerre qui ne dit pas son nom, une guerre inconnue disait Mitteran dans son livre de de confidence à George Marc Benamou.

Une guerre sans mort apparemment mais pourtant une guerre à mort. Et Émiteran disait ils sont les ils veulent ils sont voraces les Américains. Ils veulent un pouvoir sans partage sur le ventre.

C'est apparu chez Plomb en janvier 97. Donc c'est une stratégie extrêmement redoutable qui Oui. qui c'est une c'est une stratégie c'est une stratégie extrêmement redoutable qui a arriver à mettre la main sur le continent de façon subrée.

Est-ce qu'il y a des questions ? Oui. Alors, justement sur l'influence des États-Unis sur la construction européenne, il y a quelque chose qui va être mise en place en 2015, c'est le traité transatlantique.

Donc, est-ce que vous pouvez nous parler de ce traité justement ? C'est c'est dommage de vous en désintéresser parce que c'est [Applaudissements] n désintéress je vais je vais apprendre ce que c'est alors nous avons à faire je je je je je l'impression de refaire une de mes conférences nous avons affaire non nous avons affaire à une stratégie faut toujours en revenir c'est comme pour comprendre comprendre un être humain faut venir à la jeunesse de son enfant France pour comprendre une nation, il faut revenir à la jeunesse de sa popul de son peuple. Donc on peut pas comprendre la France, ça c'est clairement brodel les histoires longs, les temps longs, les temps moyens puis le temps court.

Donc il y a différentes temporalités historiques. On peut pas comprendre la France si on connaît pas les 30 dernières années, mais si on connaît pas non plus les 200 dernières et si on connaît pas les 2000 dernières. Les trois, il y a des inter des rétroactions entre ces trois niveaux.

Et bien c'est pareil avec les États-Unis d'Amérique, sauf qu'il y a pas de 2000 ans. Ça remonte à 200 ans. Vous savez, c'était la blague de je crois que c'était c'était Einstein me semble-il qui avait d'accord et qui avait dit que les les Américains étaient le c'était le premier pays du monde à être passé de la barbarie à la décadence sans connaître la civilisation.

Donc le le il y a on ne peut pas comprendre les États-Unis d'Amérique si on ne comprend pas comment ils se sont constitués, comment ils ont lancé la révolution américaine à partir de la DA Bos Party en 1773 le 28 décembre pour lutter contre la la main mise britannique sur les droits de dou. La révolution américaine a été initiée, la déclaration d'indépendance a été initiée par des colons riches, des esclavagistes. Il se fichait pas mal d'ailleurs des esclaves puisque Washington quand il meurt dans son lit le 17 décembre 1799, il a 300 esclaves noirs et comme je le soulvent, les États-Unis amériques sont le dernier pays blanc à avoir aboli l'esclavage après la guerre de sécession après même la Russie d'Alexandre 2.

Donc les ce qui a motivé la déclaration d'indépendance des États-Unis, c'est la volonté d'imposer les règles du commerce extérieur. Et celui qui détient les règles du commerce extérieur, c'est celui qui dirige le monde. C'est comme ça qu'il conçoivent les choses.

Et d'ailleurs, ça va, c'est en étroite harmonie avec l'idée allemande cette fois-ci pour le coup de Bismark du Solferine. C'est-à-dire qu'une union douinière, c'est comme ça que Bismark l'avait conçu, permet de faciliter une union politique. Donc on voit bien que la construction européenne dans son principe elle héritière à la fois de la déclaration de l'indépendance américaine du 1776 et du soverine de Bismar.

Donc, ce sont des entités, ce sont c'est une réflexion qui n'a rien à voir avec la réflexion française. Et ce qu'il faut donc savoir sur cette entité transatlantique, c'est donc que la nouvelle le nouveau f le nouvel étage de la fusée, c'est un grand marché transatlantique qui a été d'ailleurs approuvé par le Parlement européen dans le dans à l'insu total des Français des autres peuples qui visent à faire un grand marché entre l'Amérique enfin les États-Unis d'Amérique et l'Union européenne. Donc au bout du compte, ce qui se ce qui est au bout du compte, c'est bien l'aspiration totale du continent européen comme un domaine une un glac géopolitique, sinon une colonie de l'Empire américain.

C'est de ça qu'il s'agit. Mais évidemment, c'est un petit peu plus subtile que les troupes romaines avec le royaume de Palmir en Syrie hein. C'est un tout petit peu plus subtile aussi que Hitler avec ses chars.

C'est une c'est un truc du 3e millénaire. C'est très intelligent. Je savais pas ce que c'était mais ça me paraît effectivement intéressant.

Il faut prendre quelques garanties mais ça me paraît intéressant finalement. Est-ce qu'il y a des questions ? Est-ce qu'il y a d'autres questions ?

Peut-être juste et bonsoir messieurs et merci beaucoup. J'ai bien fait de rater France-Angleterre. Alors, ma question s'adresse à monsieur Marc Der, un ami a eu l'occasion d'assister à une conférence d'un ambassadeur italien promoteur de l'Union pour la Méditerranée.

Et à l'issue de cette conférence, on demandait à mon ami euh ce qu'il en pensait et cet ami réagissait de la sorte en disant "Écoutez, votre projet d'union pour la Méditerranée est très intéressant, mais pourquoi on en entend pas parler et pourquoi vous n'en parlez pas au peuple ?" Et la réponse absolument grottesque euh du de l'ambassadeur a dit "Écoutez, vous savez, la physique quantique avance et on n'en parle pas au peuple. Alors, est-ce que vous pensez qu'on peut continuer dans cette voie-là avec une Europe et une élite eurocratique qui se sépare euh constamment du peuple ?

Et la deuxième et pardon, si je peux non, je je si j'ai le temps, je poserai une deuxième question plus tard. Non, bien sûr, bien sûr que que ça peut pas durer comme ça et mais ce n'est d'ailleurs pas tout à fait comme ça. Il faut quand même pas parce que on parle de l'élite technocratique de Bruxelles par exemple, il y a quand même à Bruxelles le Parlement européen qui a quand même les pouvoirs qui a le copouvoir législatif avec le le conseil des ministres.

Ce sont des élus. Bon, le conseil des ministres, ce sont des élus. ce sont des des élus puisque ce sont les dirigeants ou les ministres des différents états.

Donc ce sont des élus. Donc parler de la technocratie, c'est un peu exagéré. La commission la commission est une est une commission technoique.

C'est c'est testable. Mais euh les deux autres les deux autres institutions ne le sont pas. Alors maintenant, est-ce que vraiment tout se passe en dehors de le le le de la connaissance du peuple et cetera ?

C'est un peu vrai mais enfin il y a quand même bon il y a quand même des débats de serait-ce que des élections mais bon c'est déjà c'est déjà quelque chose enfin l'Europe c'est quand même quelque chose que l'on voit dans les journaux enfin je pense qu'il faut pas être on entend parler de l'Europe certainement tous les jours en ce moment c'est vrai depuis la crise même même le même si si si la crise de la Grèce se se devient moins moins importante et cetera, on continue ou l'Espagne, on continuera à entendre parler peut-être pas tous les jours mais tous les tr jours. Donc je veux dire on en parle alors que c'est vrai la manière dont on en parle, je suis d'accord et les critiques qui étaient faites tout à l'heure au système médiatique, je les partage à 100 %. Donc c'est vrai que mais enfin bon, on peut pas dire quand même que que les choses se passent totalement en de en dehors du peuple.

C'est vrai que ça pourrait être davantage, on pourrait aborder les choses d'une manière plus enfin on pourra en parler davantage pour pour aller vite. Mais enfin, ce ne sont pas que des que des technocrates et d'autre part quand même on est on arrive à être au courant aujourd'hui de ce qui se passe en Europe à part le traité atentique comme nous devons quitter la salle dans 10 minutes, je vais redonner la parole à Marc pour 3 minutes de conclusion et ensuite à monsieur Assuno pour répondre à votre question. et on a plus le temps et conclure sais je vais même pas prendre 3 minutes de conclusion parce que c'est je voilà je veux je vous je veux simplement redire ce que je ce que je disais et bon le débat m'a pas trop fait changer d'avis mais c'est que je pense qu'effectivement la la l'Union européenne apporte un vrai plus à l'ensemble des États qui en font partie que si la France en sortait ce serait la destruction de la de cette de cette organisation européenne et ce serait très dommage pour la France bien sûr mais aussi pour l'ensemble des États européennes.

Je voudrais répondre à la la question qui avait été posée à l'instant en disant que je crois profondément que la démocratie ne va pas sans ce que les anciens Romains appelaient virtus, c'est-à-dire la vertu. C'est-à-dire queon peut bien sûr faire valoir que des ministres ont été nommés par quelqu'un d'élu. Ils ont pas tous été élus.

On peut faire valoir que les parlementaires européens ont pu approuver quoi que les formules où c'est approuvé sont assez rares. On peut faire valoir que les et que les parlementaires européens ont on ont voté tel ou tel aspect des choses. Et la question c'est pas là au bout du compte ce que devrait se poser des gens qui ont à cœur comme moi, comme nous, comme nous tous, j'espère autour de dans cette salle qui ont à cœur l'esprit de la démocratie, c'est en permanence de savoir si ce que l'on fait est conforme à ce que souhaite vraiment les gens si on leur explique clairement.

Moi, j'ai pris mon bâton de pèlerin depuis cinq ans et demi pour expliquer clairement aux gens ce qui tout est fait pour qu'ils ne comprennent pas. Et quand on explique aux gens ce qui se passe vraiment, pourquoi il y a-t-il tellement de gens ce soir qui arrivent, pourquoi est-ce qu'on reçoit des adhésions tous les jours d'arnalisement ? Et puis d'un seul coup, les gens se disent "Mais c'est pas du tout ce que je croyais mais on est en train de me de m'avoir.

Je suis comme dans un comme excusez-moi mais comme dans un bazar, comme dans un soucroquer." Donc les discours sur l'Europe sont des discours d'escroquerie. Une escroquerie, ça consiste ça.

Oui, c'est mais c'est un mot très important parce que ça consiste à crocheter. On fait rêver aux gens sur la la paix. Qui peut être contre la paix ?

Et sur ce genre de choses, on leur fourgue en fait des politiques, des contraintes dont les Français sont absolument ignorants. Ils sont les derniers à pouvoir imaginer ce qui se passe. Et il y a d'ailleurs de plus en plus de Français qui ne comprennent pas ce qui se passe parce qu'ils votent à droite, ils votent à gauche, ils ont la même politique qui déteste.

Et donc c'est pour ça qu'on voit, vous avez vu, on a eu battu hier un record de toute l'histoire de toutes les Républiques sur l'abstention à des législatives 42 %. Ça veut dire que la société est de plus en plus malade parce que les Français ne comprennent pas pourquoi quand ils votent à droite ou qu'ils votent à gauche, ils ont la même politique. Et bien je leur explique, c'est parce que ils ont perdu les manettes.

Voilà, j'ai répondu à cette question. Alors comme Marc Deré a fait sa conclusion, ben je dirais la miel n'a évidemment pas le changer d'OTA mes analyses. Je voudrais quand même ajouter une toute petite pierre à l'édifice mais c'est la plus importante.

Ce que l'on peut dire vous, moi, nous en fait a pas tellement d'importance. C'est important. Mais ce que devrait se poser comme question des gens qui voient avec la hauteur de vue nécessaire le processus, c'est est-ce que c'est possible ?

Or, la construction européenne inéluctablement va exploser. Tous les ingrédients le montrent. La cumulation des problèmes, des contradictions, le refus de soutien des peuples qui sont tous violés comme le peuple français.

Les Irlandais, ils ont voté effectivement parce qu'on leur a fait peur. On leur a dit la règle d'or, la règle d'or, c'est une fumisterie. C'est absurde.

De la règle d'or. Vous rendez compte ce que c'est que la règle d'or ? C'est de dire un état ne doit jamais jusqu'à la fin des temps, ne doit jamais faire plus de 0,5 % de déficit structurel.

Comme j'explique dans une conférence dans un dans une vidéo récente que ça ne dépend pas des dirigeants. Vous savez vous ne savez pas que les recettes d'un pays dépendent de la conjoncture ou dépendent des dépenses de l'État sur lesquelles on n'a pas pouvoir prise. Donc c'est prendre c'est comme si on prenait un traité pour exiger qu'il ferait beau tous les jours.

Mais qu'est-ce qui se passe si ça ne pe ça si justement il fait mauvais temps ? Qu'est-ce qui va se passer si justement des États qui ont pris des engagements d'ailleurs les promesses d'ivrogne de monsieur Sarkozi, on les connaît parce qu'il nous expliquait qu'il allait sortir de Scheng que ne l'a-il pas fait depuis 5 ans. Il nous disait la même chose en 2002, il avait dit ça ne peut plus durer.

Ils sont tous sur ce genre de de de comment dirais-je de de pour manipuler l'opinion. Ça ne peut plus durer mais en fait ne change rien. Donc la question qui se pose et qui est vraiment très importante, c'est que l'euro explosera.

Vous allez me dire c'est une affirmation. Oui, mais c'est une affirmation que j'assois, comme ceux qui ont vu ma conférence peuvent en témoigner sur toute l'histoire monétaire de tous les peuples du monde depuis 2000 ans. Depuis 2000 ans, toutes les monnaies plurinationales de l'histoire ont toujours explosé.

Point. C'est même écrit dans la Bible, c'est dans le c'est dans le le premier livre des Macabés. Donc c'est quand même c'est quand même important à comprendre.

C'est et il est en train de se produire un processus de désintégration de l'euro qui est beaucoup plus rapide que ce que j'icipais parce que on ce sont on on colmate des brèches qui demandent là on nous annonce toutes les semaines que le problème est réglé mais il y en a une autre qui apparaît. Donc hier soir ça y est l'Espagne s'était sauvée. Donc du coup Wall Street exultait bimaboum ce soit aujourd'hui ça y est les taux les taux sur l'Espagne remontent à plus de 6 et demi.

On n'y croit pas et cetera. Bon voilà donc et et de nouveau des prix on a à faire je suis pas le seul à le dire hein, regardez ce que disent les prix Nobel. Regardez ce qu'a dit monsieur Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie américain.

Les premiers pays qui les pays qui sortiront les premiers de l'euro seront ceux qui s'en sortiront le mieux. Moi, j'insiste sur le fait et si nous restons dans l'euro, nous allons vers une catastrophe. C'est moi qui fait de la catastrophe là, nous allons vers une catastrophe qui va se chiffrer en centaines de milliards d'euros.

Bien, je pense que nous allons mettre le point final. Juste un petit mot, nous allons mettre le le point final. On a une prochaine on a une prochaine réunion au mois de septembre octobre environ.

On va Oui, c'est la date. Je pense que ce débat vous aura plu. Est-ce que vous aurez changé d'avis ?

Jin, je suis pas sûr. Euh en tout cas euh j'avais des doutes. Je je commence à être inquiet parce que là ça va apparemment ça va très très mal mais il y a des motifs d'espérer puisqu'on vote dimanche prochain et donc je pense ça va aller.

Merci. Alors, merci d'être venu, merci de vous être prêté au jeu, au débat tous les deux. Si des personnes qui n'ont pas encore adhéré veulent adhérer à l'UPR, il y a aucun souci.

Si des personnes qui ont envie de peut-être débattre encore et veulent discuter avec Marc Deré au sein du Cercle des libertés égales, ils sont les bienvenus. Si vous souhaitez Marc a apporté certains quelques livres, quelques exemplaires si vous souhaitez les faire dédicacé, je pense que Marc qui m'écoute s'en fera un grand plaisir. Et quant à notre cercle des oubliers de la République, les oubliés de la République, c'est ceux qui cherchent à expliquer les choses mais qui subissent des omertas, des médias, des universités et cetera.

Donc j'ai le plaisir de vous accueillir puisque vous en êtes déjà dans notre cercle des oubliers de la République. Merci. [Applaudissements]