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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 12 octobre 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheInstitutions & élections

Mobilisation du 13 octobre : «Pas de violence légitime» pointe Philippe Baptiste

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment anticipez-vous la journée de mobilisation du 13 octobre et que comptez-vous faire face à la montée de la violence ?

  • 0:44RelanceÉludée

    Est-ce que vous jouez la montre en répondant ainsi ?

  • 1:22OuverteRéponse directe

    Avez-vous pu dialoguer avec les syndicats lycéens et étudiants avant les violences ?

  • 2:06OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la déclaration de M. Bagayoko sur la violence légitime ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:06Promesse
    « Ma porte, elle est toujours ouverte. elle est toujours ouverte et je suis prêt à recevoir demain matin les organisations. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Demain, un deuxième drame est un drame. On espère qu'il n'y aura pas de de drame à proprement dit, mais en tout cas, la question en elle-même est un drame. C'est-à-dire que il y a non plus une révolte, une colère des lycéens, il y a une montée de la violence des jeunes et que dans les jeunes, il y a les lycéens, les étudiants. Certes, il y a aussi des casseurs, des détracteurs, des gens qui n'ont rien à faire dans les manifestations. Comment est-ce que vous anticipez cette journée de demain et qu'est-ce que vous comptez faire ? Alors déjà, on a sur un mouvement bon lycéen qui est quand même significativement en baisse qui est aussi aujourd'hui un peu en baisse aussi dans les universités dans les établissements d'enseignement. Si vous commencez comme ça à me

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répondre, ça veut dire que vous jouez la montre. Non non pas du tout. Le après la question derrière c'est revendiquer. C'est normal. Enfin, c'est normal. En tout cas, c'est tout à fait possible avoir des porter des revendications, porter des demandes et je pense qu'il y en a un certain nombre qui sont des revendications qu'on peut écouter, qu'on peut entendre de la part des jeunes. Ce qui est intolérable, c'est les scènes de violence. Ça, c'est intolérable. Est-ce qu'on aurait pu les éviter ? Est-ce qu'on aurait pu voir les lycéens et les étudiants avant que ça pète entre guillemets ? Oui, c'est toujours facile de refaire l'histoire. Bien sûr. Non, mais ce sont des des syndicats lycéens qui en l'occurrence ont dit ça. C'està-dire que ils ont dit on a demandé

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aller voir, ils nous ont pas vu et donc on a fait autre chose, on s'est soulevé. Moi, je peux moi je peux vous dire que je reçois les organisations représentatives étudiantes très régulièrement et encore récemment les syndicats aussi des des des enseignants chercheurs et des membres de de des universités. Donc je suis le dialogue social il est actif mais c'est vrai que il y a un mouvement qui a un mouvement très fort qui est arrivé de l'ensemble des lycéen et du des étudiants avec au début des revendications qui étaient quand même pas très structurées qui sont un peu structurées au fur et à mesure euh qui sont euh très enfin des des revendications qui sont politisées par des groupes politiques par monsieur Bagayoko qui a dit que la violence était légitime ou je scandaleux mais ça c'est

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absolument scandaleux. Je me suis exprimé sur le sujet. Je pense que l'idée de de dire que la violence est légitime, c'est nier l'état de droit. Et je vais le redire encore une fois, dans un état de droit, il n'y a pas de violence légitime. Il n'y a pas de violence légitime dans un état de droit. Dans un état de droit, on a le droit différent. Mais c'est c'est pas la même chose. C'est c'est autre chose. C'est c'est lié au maintien de l'ordre, au maintien de l'état de droit. Mais aujourd'hui, je pense que des espaces de revendication, des espaces de discussion, il y en a. Moi, ma porte, elle est toujours ouverte. elle est toujours ouverte et je suis prêt à recevoir demain matin les organisations.