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InterviewGabriel Attal (sur YouTube)· 19 octobre 2026 10 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & électionsEurope & international

Gabriel Attal sur RTL I Réaction aux violences de ce week-end

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    C'est un aveu d'échec ce communiqué matinal de l'Élysée, Gabriel ?

  • 0:39OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a encore des forces de l'ordre aujourd'hui qui sont chargées de garder en statique des bâtiments publics ?

  • 1:15FerméeÉludée

    Donc vous demandez aujourd'hui au chef de l'État de déployer l'armée pour remettre de l'ordre ?

  • 1:47OuverteRéponse directe

    La responsabilité première, c'est celle des casseurs. Mais il y a aussi des défaillances d'anticipation et de renseignement. Qu'en pensez-vous ?

  • 2:21FerméeRéponse directe

    Fallait décréter l'état d'urgence hier soir ?

  • 3:36OuverteRéponse directe

    Vous plaidez pour l'utilisation de la reconnaissance faciale et de l'IA pour identifier des personnes. Est-ce légal ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Gabriel AttalFait
    « On a su le faire, j'étais Premier ministre à l'époque, à l'époque des Jeux olympiques. Toutes les forces de l'ordre, il y avait plus de congés, il y avait pas de repos, ils étaient tous concentrés sur un objectif. »
  • 1:47Gabriel AttalFait
    « Il y a manifestement une faillite dans la capacité à anticiper et à gérer cet événement. »
  • 3:00Gabriel AttalPromesse
    « Il faut que les Français et les jeunes voient 48 heures après le début de ces événements que vous avez des personnes qu'on va chercher chez elles parce qu'elles ont été identifiées. »
  • 3:36Gabriel AttalPromesse
    « Je plaide pour ça depuis très longtemps, il faudra qu'on puisse utiliser la reconnaissance faciale et l'intelligence artificielle pour identifier des personnes via des vidéos. »
  • 5:56Gabriel AttalFait
    « J'ai annoncé un projet de loi de lutte contre la délinquance des mineurs qui devait être examiné par le Parlement à l'été 2024. Qu'est-ce qui s'est passé ? La dissolution. »
  • 7:41Gabriel AttalFait
    « Pour éviter que ça ne se reproduise y a une réponse sécuritaire à cette crise qui est absolument nécessaire, mais la réponse ne peut pas être seulement sécuritaire. »
  • 8:15Gabriel AttalFait
    « Quand j'étais Premier ministre et que nous avons eu des émeutes en Nouvelle-Calédonie, j'ai pris la décision de bloquer l'accès à un réseau social sur le territoire de la Nouvelle-Calédonie. »
  • 8:54Gabriel AttalPromesse
    « Il faut que ce soit un blocage temporaire, ciblé sur les territoires où se déroulent les émeutes. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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RTL [musique] matin, Céline Landreau. À 7h43, l'invité d'RTL matin. Bonjour Gabriel Attal. Bonjour Céline Landreau. Candidat Renaissance à la présidence de la République, nous ressentons de la honte et de la colère. Ça, c'est ce qu'a dit Emmanuel Macron hier soir lors de son allocution. Allocution complétée donc ce matin à 7h par un communiqué de l'Élysée pour expliquer d'abord que le président avait refusé la démission de son ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, qu'il lui avait demandé de mettre en place de nouveaux modes d'action face aux casseurs. Le chef de l'État reconnaît aussi des défaillances d'anticipation et de renseignement. C'est un aveu d'échec ce communiqué matinal de l'Élysée, Gabriel ? D'abord, il y a une urgence. C'est de rétablir l'ordre et les

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Français n'attendent qu'une seule chose, pas une nuit de plus. C'est ça qu'attendent les Français aujourd'hui. Et donc, il doit y avoir des décisions qui permettent de le garantir. D'abord, il faut que l'ensemble des forces de l'ordre de notre pays soit concentré sur la protection des Français et la protection des biens. On a su le faire, j'étais Premier ministre à l'époque, à l'époque des Jeux olympiques. Toutes les forces de l'ordre, il y avait plus de congés, il y avait pas de repos, ils étaient tous concentrés sur un objectif. Est-ce qu'il y a encore des forces de l'ordre aujourd'hui qui sont chargées de garder en statique des ? Si c'est le cas, ils doivent être envoyés sur le terrain et s'il faut temporairement, ils sont pas là pour faire du maintien de l'ordre,

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donc juste pour tenir des bâtiments publics en statique, avoir recours à des forces armées, il faut le faire. C'est ça que vous demandez aujourd'hui au chef de l'État, c'est de déployer l'armée pour remettre de l'ordre dans le ? Non, parce que ça n'est pas elle n'est pas chargée du maintien de l'ordre. Ce que je dis, c'est qu'il faut que l'ensemble des forces de police et de gendarmerie aujourd'hui soient concentrées sur un objectif qui est d'assurer la sécurité des Français et que si sur certaines missions où ils peuvent être remplacés, qui ne sont pas du maintien de l'ordre, ils le sont temporairement, c'est il faut le faire. Deuxième chose. aussi, c'est que le pouvoir a failli. Manifèstement, évidemment. Je veux dire euh enfin d'abord, la responsabilité

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première, c'est celle des casseurs. Et j'entends les responsabilités politiques qui sont demandées d'un côté euh vers LFI, de l'autre vers le gouvernement, mais n'oublions pas de rappeler que la première responsabilité, elle est celle des casseurs. Deuxièmement, il y a manifestement une faillite dans la capacité à anticiper et à gérer cet événement. Et troisièmement, [raclement de gorge] il y a des responsables politiques qui soufflent sur les braises, qui considèrent que la violence est légitime. Voilà pour moi les responsabilités, mais je vais au bout parce que je pense que les Français ce matin, je vais vous dire, ils en sont pas encore à se demander les responsabilités, ils veulent juste que ça s'arrête et qu'il y ait pas une nuit de plus. La deuxième chose

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prendre des mesures dès hier soir lors de son allocution le chef de l'État euh n'a pas pris de mesures fermes. Fallait décréter l'état ? Il fallait instaurer un ? vais vous dire ce que je considère qui doit être fait aujourd'hui pour régler cette situation. Ensuite, je le dis il faut que tous les moyens y compris administratifs qui peuvent être utilisés le soient. Donc perquisitions administratives, assignations à résidence. Euh s'il faut pour ça décréter un état d'urgence, il faut le faire. Mais ça doit servir des mesures qui vont être utiles pour régler le problème. Ensuite, trois il faut qu'il y ait très vite des exemples. Il faut que les Français et les jeunes voient 48 heures après le début de ces événements que vous avez des personnes qu'on va chercher chez elles parce

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qu'elles ont été identifiées. Et pardon, mais quand on regarde aujourd'hui et quand on voit que vous avez des jeunes qui sur les réseaux sociaux ou sur des plateformes de vente en ligne s'affichent avec des biens qui ont été volés pour les revendre, on doit pouvoir en identifier un certain nombre. Et on doit pouvoir aller les chercher pour faire des exemples. On peut pas faire dans la dentelle aujourd'hui. Ce qui entraîne ce mouvement et qui fait que ce mouvement se poursuit, c'est une forme de sentiment d'impunité d'impunité qui est renvoyée. Donc il faut des exemples et il faut des images. Et il y a la possibilité aujourd'hui d'aller chercher des personnes qui sont identifiées. Il y a des des choses qui ont été volées matériel informatique qui à mon avis

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peuvent être géolocalisées. Il y a par ailleurs des annonces qui sont mises en ligne. Il y a un grand nombre de vidéos qui ont été postées sur les réseaux sociaux et pour l'avenir d'ailleurs, je plaide pour ça depuis très longtemps, il faudra qu'on puisse utiliser la reconnaissance faciale et l'intelligence artificielle pour identifier des personnes via des vidéos soit de vidéos protection, soit euh des vidéos qui sont postées en ligne. Mais je le dis ici, Céline Landreau, ça c'est le court terme. Euh c'est ce qui peut être fait pour euh rétablir la situation, pour garantir le maintien de l'ordre d'ici à l'élection présidentielle. Et ensuite, il y aura un certain nombre de choix à faire parce que on n'est pas que dans une question de maintien de l'ordre. On est dans une

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question civilisationnelle. Comment on peut accepter, comment on peut euh regarder une partie de la jeunesse qui considère qu'il y a une telle impunité et une telle absence de collectif qui peuvent, la nuit, aller piller, aller frapper, aller s'en prendre euh à des commerçants. C'est ça le vrai sujet. Et moi, j'ai été caricaturé parfois On va y revenir. euh mon attente d'autorité. Quand j'ai dit "Tu casses, tu répares." Quand j'ai présenté un projet de loi de lutte contre la délinquance des mineurs. C'est ça qu'il faut faire sur le court terme. Euh le président de la République aurait dû accepter en l'état la démission de son ministre de ? Je comprends que des symboles qui sont nécessaires ? Je vais vous dire, je comprends que le ministre de l'Intérieur ait présenté sa démission.

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Et je comprends que le président de la République l'ait refusée dans le cœur de la crise. Parce que là, vous avez, encore hier soir, des événements. Je pense que, dans ce très court terme de gestion de la crise, on n'a pas besoin d'avoir des le moindre balbutiement euh à la tête du ministère de l'Intérieur. Donc, voilà ma réponse sur ce sujet-là. Mais encore une fois, il y a le court terme et il y a ensuite ce qu'on peut faire sur le long terme. Et je me mets à la place des Français qui nous écoutent, euh qui sont en colère, qui sont inquiets pour certains, qui ont peur. Euh je veux leur dire qu'il y a pas de fatalité. Alors, justement, Avec des décisions fortes, des décisions euh prises, des décisions assumées, des décisions tranchées, c'est possible d'agir. Je leur dis aussi de se méfier

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de ceux qui crient le plus fort parce que Alors, Gabriel Attal, vous parlez des mots. Vous, vous avez été euh, vous l'avez dit, un petit peu caricaturé. Il y a 3 ans, en janvier 2024, lors de votre discours de politique générale, vous asséniez avec force euh devant les parlementaires "Tu casses, tu répares. Tu salis, tu nettoies. Tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter." On n'a pas l'impression que, près de 3 ans plus tard, cette leçon sur l'autorité, elle ait été comprise. Vous avez failli, vous ? J'ai Je suis arrivé à Matignon. J'ai dit qu'un des problèmes problèmes de la France, c'est euh le défaut d'autorité et le sentiment d'impunité. pas réussi à la restaurer, c'est ça le dit effectivement, tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies, tu

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défies l'autorité, on t'apprend à la respecter. J'ai annoncé un projet de loi de lutte contre la délinquance des mineurs qui devait être examiné par le Parlement à l'été 2024. Qu'est-ce qui s'est passé ? La dissolution. Qui m'a empêché d'aller au bout de ce texte. Et vous vous rendez compte, Cécile Landreau, que ça va faire 2 ans et c'est 2 ans après qu'arrive le texte Casseur payeur au Parlement puisque c'est en octobre qu'il va être examiné par le Sénat. Vous vous rendez compte du temps perdu à cause de la dissolution sur ce sujet. C'est vrai que j'ai été caricaturé sur ce sujet. Je l'ai été, vous savez, quand j'ai été secrétaire de secrétaire d'État à la jeunesse et que j'ai voulu rétablir le service national universel. Je l'ai été quand j'ai été ministre de l'Éducation nationale et que

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j'ai voulu une autorité, des sanctions plus fortes à l'école. Je l'ai été quand j'étais Premier ministre et que j'ai voulu une loi pour lutter contre la délinquance des mineurs. La réalité, c'est que nous avons un problème civilisationnel avec une partie de la jeunesse qui considère qu'il n'y a aucun collectif et que donc on peut faire ce qu'on veut et que par ailleurs, il y a une telle impunité qu'on ne risque pas de venir nous chercher quand on commet de la délinquance. C'est ça le problème profond que nous avons aujourd'hui et pardon, je ne l'ai pas identifié aujourd'hui puisque vous l'avez rappelé, j'ai eu l'occasion dans toutes mes fonctions de vouloir agir sur ce sujet. Sans pouvoir le régler. Dans ce contexte, la manifestation du 5 novembre prochain, l'appel des syndicats doit

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pouvoir se tenir, Gabriel ? La France, c'est un grand pays, une grande démocratie. On peut pas accepter qu'il puisse plus y avoir de manifestation en France. Et je le dis ici parce que malheureusement, on est tellement occupé à parler de ces problèmes de sécurité et de violence, il y a des Français ce weekend qui ont manifesté totalement pacifiquement, totalement dans le respect des lois de la République, qui ont des revendications qui ont évidemment leur légitimité, qu'il faut entendre et auxquelles il faut répondre. Pour éviter que ça ne se reproduise y a une réponse sécuritaire à cette crise qui est absolument nécessaire, mais la réponse ne peut pas être seulement sécuritaire. Et je le dis ici, moi je n'oublie pas les revendications des jeunes notamment qui se sont

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mobilisés. Je n'oublie pas les attentes des Français qui sont descendus dans la rue. Je n'oublie pas par ailleurs les attentes des Français qui ne sont pas descendus dans la rue mais qui n'en pensent pas moins sur lesquels il faut des réponses. Pour éviter que ça dégénère le 5 novembre prochain, Valérie sur l'application RTL s'interroge et nous dit pourquoi on ne coupe pas les réseaux sociaux lors de ces rassemblements. Je vais vous dire, vous avez des des phénomènes d'émeutes dont on voit qu'il passent à travers les réseaux sociaux. C'est-à-dire que vous avez à la fois des points de convergence et de rassemblement qui sont organisés via les réseaux sociaux. Les ? Évidemment. Et deuxièmement, vous avez un mimétisme qui est organisé par les réseaux sociaux. Il se trouve que quand

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j'étais Premier ministre et que nous avons eu des émeutes en Nouvelle-Calédonie, j'ai pris la décision de bloquer l'accès à un réseau social sur le territoire de la Nouvelle-Calédonie. D'ailleurs, l'État a été condamné pour ça. Temporairement. Le Conseil d'État a dit qu'on pouvait bloquer des réseaux sociaux. le cadre réglementaire n'avait pas été respecté. En l'occurrence, là, il y avait une question de proportionnalité. Je le dis ici, évidemment que ça doit faire partie des outils qui doivent pouvoir être utilisés si le mouvement se poursuit et il qu'il est établi comme c'est le cas aujourd'hui que les réseaux sociaux sont utilisés pour cela. Il faut que ce soit un blocage temporaire, ciblé sur les territoires où se déroulent les émeutes. Parce qu'encore une fois, vous avez des

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points de convergence qui se font via les réseaux sociaux et vous avez un mimétisme qui s'organise. Vous avez des jeunes qui sont chez eux, qui voient leurs camarades qui vont piller et qui donnent le sentiment que c'est en impunité, ils le voient sur les réseaux sociaux, bah ils y vont aussi. C'est ça qui est en train de se passer. On est à 6 mois presque jour pour jour du premier tour de la présidentielle, Gabriel Attal, ça va être possible de faire campagne normalement dans un contexte ? Il faut une vraie campagne. On parlait à l'instant, François Lenglet parlait des questions financières qui sont absolument majeures aujourd'hui. On parle de ces questions d'autorité, il y a beaucoup de sujets sur lesquels on est attendu par les Français et par ailleurs, je le dis,

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tout cela montre qu'il faut un nouveau pacte pour la jeunesse. C'est pas possible de voir à la fois des jeunes qui veulent étudier, qui veulent bien faire, qui ont envie de trouver une place dans dans société et qui n'y arrivent pas pour des raisons de moyens qui sont mis à l'école et deux c'est pas possible d'avoir des jeunes qui se livrent à une violence en toute impunité et qui manifestement n'ont pas le n'ont pas la volonté de faire partie de la nation. Et vous réclamez donc des exemples on l'a compris ce matin. Merci Gabriel à être resté avec nous s'il vous plaît dans un instant Alex Vizerek et puis je vous rappelle qu'à 8h15 c'est Raphaël Glucksmann qui sera face à Olivier Bois à tout de suite sur RTL.