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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 19 octobre 2026 20 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

🔴 17 octobre : fonds de soutien, couvre-feux, l'intégrale de la réunion de crise ministérielle|LCI

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 12:02OuverteRéponse directe

    L'état d'urgence n'a pas été décrété. Est-ce envisageable ? Quelles villes sont concernées par les couvre-feux ?

  • 14:38OuverteRéponse directe

    Les matchs de football sont-ils reportés en cas de couvre-feu ?

  • 15:14OuverteRéponse directe

    Avez-vous failli ? Avez-vous toujours confiance en votre ministre de l'Intérieur ?

  • 17:37OuverteRéponse directe

    Quelles mesures concrètes pour les commerces ? Avez-vous réévalué le bilan des commerces touchés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:13Invité politiqueFait
    « on a 2/3 de majeurs. On a pratiquement que des que des hommes, hein. On a des gens qui sont déjà souvent connus des services de police. »
  • 2:37Invité politiqueChiffre
    « sur la plaque parisienne, c'est pratiquement 200 enquêteurs pour la seule préfecture police de Paris qui vont analyser les images »
  • 3:47Invité politiqueFait
    « il y aura besoin de trésorerie. Bon nombre de commerçants avaient déjà fait leur stock et compris pour Noël. »
  • 4:22Invité politiqueFait
    « il est bien légitime, c'est avant tout ceux qui ont cassé, qui doivent payer. »
  • 5:35Invité politiqueFait
    « Pas question qu'il y a de la casse sociale dans cette affaire après avoir connu la casse tout pour. »
  • 8:46Invité politiqueFait
    « samedi, si on a eu des scènes très difficiles sur des violences sur les biens, il n'y a pas eu de personne tuée et c'est un miracle. »
  • 10:41Invité politiqueFait
    « Moi j'ai porté l'uniforme comme officier de réserve dans la gendarmerie et je vis très très mal les remises en cause des policiers des gendarmes tels qu'on a pu les connaître ces derniers temps. »

Temps de parole

  • Sébastien Lecornu100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Sébastien Lecornu

les ministres qui ont participé à à cette cellule interministérielle de crise que j'ai présidé qui nous a permis aussi de faire un large source d'horizon de ce qui se passe dans chacune des grandes zones de défense du pays avec évidemment des éléments de retour d'expérience comme on dit dans les forces de sécurité intérieure ou dans les forces armées sur ce qui s'est passé samedi. J'aurai l'occasion avec le ministre de l'intérieur d'y revenir dans les jours qui viennent mais enfin je l'avais indiqué samedi soir dernier la transparence totale nous n'avons rien à cacher.

Et donc là aussi, j'ai redonné un certain nombre d'instructions sur comment cette transparence doit se faire notamment à l'échelle nationale mais enfin aussi préfecture par préfecture parce que les maires, les forces vives locales évidemment se posent des questions sur non seulement comment les forces de l'ordre se sont organisées, une fois de plus, on a rien à cacher et je veux leur redire notre soutien parce qu'elles ont admirablement bien travaillé mais aussi parce que les Françaises et les françaises doivent le comprendre et le savoir.

manière dont la le désordre s'est organisé de manière complètement inédite, notamment en journée par l'ultra gauche et en soirée par de la délinquence générale là aussi pour dire les choses très directement et au fond on le voit bien depuis hier soir on a encore un sujet de délinquence générale qui se pose. On l'a vu sur les images à Paris et au moment même où on se parle on a encore un problème avec l'ultra gauche à Marseille. Donc on a évidemment une question de sécurité qui continue d'être suivie. Dans [grognement] ce contexte, nous avons décidé plusieurs choses. La première, évidemment, c'est une réponse pénale particulièrement importante, massive.

On est sur un nombre de de garde à vue, enfin d'interpellations ayant donné lieu à des gardes à vue qui désormais se transforment avec un taux de poursuite réponse pénale élevé avec pratiquement 80 %. Bon, le garde des saut s'est exprimé ce matin, il est actuellement en déplacement où il voit les procureurs généraux. Il se réexpliquera ce soir et s'exprimera de nouveau ce soir au journal de 20h. Mais enfin, il va s'en dire que là, on a 2/3 de majeurs. On a pratiquement que des que des hommes, hein. On a des gens qui sont déjà souvent connus des services de police.

Et donc évidemment, la judiciarisation va nous permettre aussi de calmer les choses pour mettre un certain nombre d'individus hors d'état de nuire. Le deuxième mouvement de judiciarisation, c'est celui-ci qui va se faire à froid. pas échappé sur les réseaux sociaux que beaucoup de pilleurs sont des génies. Donc la bonne idée de ne pas mettre de cagoule ou de masque. Et donc là, on a une opération judiciaire importante massive qui démarre aujourd'hui.

Je crois que sur la plaque parisienne, c'est pratiquement 200 enquêteurs pour la seule préfecture police de Paris qui vont analyser les images, les films et d'ailleurs le préfet de police reviendra avec le ministre de matéri dans les heures qui viennent sur des outils aussi nouveaux pour permettre à nos concitoyens de participer, de venir alimenter ces enquêtes. C'est pour le volet judiciaire mais le garde et le ministre de l'intérieur y reviendront. La deuxième décision que j'ai prise dans cette cellule inter ministériel de crise, c'est qu'on a une situation qui est géographiquement très disparate.

C'est sûr que les Françaises et les Français derrière leur télévision se disent "Mais c'est le bordel partout." Bon, heureusement non. On a un bordel pour être trivial pardon de ce mot qui est très localisé sur des centres urbains. Aussi, j'ai demandé au préfet de déclencher un certain nombre de couvre-feux pour ce soir. Couvre-feu partiel. euh dans lequel les préfets vont faire ce travail de discussion non seulement avec les maires mais enfin aussi avec les chambres de commerce et d'industrie parce que l'un des enjeux de ce couvre-feu c'est la protection des personnes mais aussi des biens et singulièrement des commerces.

Là on n'est pas sur comment dire des une délinquence générale classique, on est véritablement sur une délinquence générale très précise, très spécifique de pillage de revente d'ailleurs d'un certain nombre de de ces biens pillés et il est pas question que les choses s'installent comme ça dans la durée. C'est moins qu'on puisse dire. Et donc moi, j'ai donné cette instruction au préfet d'engager des couvre-feux. Ils seront partiels, ils peuvent être très localisés.

Euh et donc dans la courant de l'après-midi, [musique] euh le ministère de l'intérieur pourra vous donner une cartographie assez précise de ce que les préfets auront décidé parce que je leur laisse le temps d'avoir une discussion notamment avec les maires des communes concernées, mais aussi le monde économique parce qu'on va y revenir dans un instant. On va mettre de l'argent public sur la table, c'est normal. Enfin, ça n'a pas de sens si à un moment donné on n'est pas capable de rétablir l'ordre dans les meilleurs délis. 3è décision qui ont été prises, c'est précisément les mesures d'accompagnement.

Bon, déjà, je le dis parce que je vois aussi le débat monté, il est bien légitime, c'est avant tout ceux qui ont cassé, qui doivent payer. Ça explique le projet de loi évidemment qui est le nôtre, y compris ce projet de loi qui arrive au Parlement qui va permettre d'aller saisir des allocations sociales pour se faire. He, ça fait quand même des années que tout le monde en parle. Il aurait fallu que que mon gouvernement s'y colle et je pense que ça tombe malheureusement à pic. Malheureusement à pic.

Enfin, on a déjà aussi une responsabilité civile qui existe et dans les instructions qui ont été données par le garde des SAAUT, c'est de permettre sur l'ensemble des personnes dont la judiciarisation est faite, si elles sont condamnées, d'être appelé à la responsabilité civile. Je le dis y compris d'ailleurs pour le maire de Limoche parce que à ce terme de destruction, avant même que l'argent public ne soit sollicité, il est quand même bien logique que la responsabilité individuelle de celles et ceux qui ont cassé soit respectée. En tout cas, nous le ferons.

La deuxième des choses pour les commerces pour nous, ministre Papin, ministre du budget là aussi le collègue de l'économie rentre actuellement de déplacement à l'étranger. Enfin, il va s'en dire qu'il faut permettre aux commerçants de de redémarrer très vite. Redémarrer très vite, c'est ne pas abîmer évidemment les emplois et les commerces de France sont évidemment de grands employeurs et c'est pour ça qu'avec Jean-Pierre Farendou, on a décidé de déclencher le chômage partiel dès demain. C'est-à-dire qu'on va le faire par une instruction ministérielle sans attendre les délais que nous connaissons et on va pas le faire à 70 %, on le fait tout de suite à 100 %.

Alors c'est c'est pas une mesure de continuité de l'activité en tant que telle, enfin c'est une mesure de protection de l'emploi. Pas question qu'il y a de la casse sociale dans cette affaire après avoir connu la casse tout pour. Ensuite nous allons débloquer un fond de soutien spécifique pour l'ensemble de ces commerces. Il y a un débat entre exonération sociale et fiscale ou fond de soutien. Je crois comprendre du terrain qu'il y a davantage un envie de fond de soutien pour faire du cous humain. En tout cas, je me range à ce que les ministres décideront dans les concertations qu'il vont mener sur le terrain entre cet après-midi et demain. Mais enfin, il y aura besoin de trésorerie.

Bon nombre de commerçants avaient déjà fait leur stock et compris pour Noël. Bon, pas question de paumer la saison. Donc ça pour le coup, on va y répondre de manière évidemment très très précise et très directe. Puis troisème chose, évidemment les assurances dans lequel une discussion a déjà démarré avec elle depuis ce weekend. capacité à accélérer les différents les différentes expertises, éviter d'emmener nos commerçants dans des tracasseries de procédure qui n'en finirai pas, être capable évidemment très vite d'ouvrir les guichets, être capable de verser des accomtes sur évidemment la la les sommes d'accompagnement pour les assurer.

Bon, il y a un gros travail évidemment qui est en cours sur lequel [musique] aussi les ministres reviendront. Bon, cette réunion de ce matin me permet évidemment d'avoir plusieurs rendez-vous dans la semaine. Tout à l'heure avec le ministre de l'intérieur, on fera un point spécifique avec tous nos service de de renseignement parce que tente quand même à désormais il est démontré que on a quand même un mouvement de l'ultra gauche qui a envie d'organiser un désordre pour ne pas dire plus un désordre profond dans le pays jusqu'à l'élection présidentielle. Je crois que ça nous a été dit clairement par les services de renseignement ce matin.

Il y a toute une nébuleuse qui même peut s'activer pour même remettre en cause même le calendrier l'élection présidentielle et la tenue de l'élection présidentielle. Je le dis de nombreuses reprises ces derniers temps. Pas toujours eu le sentiment d'avoir été entendu et cru. Donc je le dis de manière beaucoup plus directe. Ça pose donc plusieurs questions pour nous. La première c'est comment protéger justement ce cadre démocratique que l'élection présidentielle ? La question que des minorités violentes imposent un agenda de violence et nous empêche évidemment de tenir cette élection. Ça pose la question pour moi de la sécurité des candidats, le sécurité personnelle.

Ça pose la question de la sécurité des meetings queles que soient les formations politiques. Ça fait partie des points que je vais voir avec le ministre de l'intérieur cet après-midi parce que je vois bien que l'agenda démocratique va être percutée par cet agenda de de désordre tel qu'il est [musique] imaginé par par ces différents gropuscules. Ça pose aussi des questions de liberté syndicale. Moi, j'en suis un très très grand défenseur. La culture politique congoliste. Enfin, il y a pas de schéma dans lequel désormais la liberté de manifester peut être à ce point abîmée par des mouvements de de casseur.

Bon, alors on a déjà connu ça pendant déjà même le quinquena du président Hollande pendant les lois Touraines. On se rappelle de ce qui s'est passé pendant la réforme des retraites et cetera. Enfin là, c'est ça fait partie des choses je veux discuter moi avec les formations, les organisations syndicales pardon cette semaine. Elles ont elles-mêmes déposé un prêt pour une manifestation le 5 novembre.

leur droit mais justement il faut que à haut niveau, c'est-à-dire premier ministre, ministre de l'intérieur, on on puisse avec elle regarder les conditions de la sécurité, de l'expression de de de ces mouvements de manifestation parce que on peut pas mettre en danger évidemment les salariés, les françaises et les français, parfois des mineurs qui ont manifesté et beaucoup de gens ont manifesté dans le calme, faut le redire quand même samedi dernier et ce sont parfois les sont pas d'accord avec la politique que le gouvernement peut peut mener mais enfin c'est le rôle du gouvernement de leur donner un cadre d'expression comme la campagne présidentielle.

Donc c'est quand même aussi la question des libertés qui est posée. Puis enfin, je réunirai les différentes formations politiques non pas tellement que pour leur parler de violence. Je espérais que chacun sait où il habite [musique] même si comme je l'ai dit samedi, il faut désormais choisir son camp. C'est plutôt un moment de clarification. Non, avec le ministre intérieur, je veux leur parler de police. J'ai vu depuis maintenant depuis 3 semaines, on nous explique que la police tue ou la police blesse. Puis depuis de jours, on nous dit que fait la police ?

une schizophrénie bien française débat politico-médiatique he je l'ai pas découvert ce weekend mais enfin on peut pas avoir une instrumentalisation de la police dans le débat électoral de cette élection présidentielle c'est pas possible et dans un sens comme dans un autre donc tout le monde parle de doctrine de maintien de l'ordre pas sûr que tout le monde la connaisse bien parmi la classe politique. Je suis pas certain que si on interroge d'ailleurs les responsables politiques, il soient bien informé de de comment cette doctrine de maintain Lord a été imaginer, comment justement elle est appliquée sur le terrain.

Enfin, je veux aussi le redire, samedi, si on a eu des scènes très difficiles sur des violences sur les biens, il n'y a pas eu de personne tuée et c'est un miracle. C'est un miracle que le bilan ne soit pas plus lourd, faut le redire. Donc ça veut dire aussi que les policiers et les gendarmes font leur travail dans dans un cadre qui est très difficile et justement avec une doctrine qui est connu. Est-ce qu'il faut faire évoluer cette doctrine ?

J'entends que Beaucoup en parlent et ben ça fera partie justement des points que je souhaite aussi évoquer avec les formations politiques en disant bah puisque tout le monde en fait un objet politique, traitons-le de la manière la plus sérieuse possible et et de la manière la plus technique possible parce que une fois de plus moi j'ai porté l'uniforme comme officier de réserve dans la gendarmerie et je vis très très mal les remises en cause des policiers des gendarmes tels qu'on a pu les connaître ces derniers temps. Monsieur le premier ministre, le chef de l'État a demandé justement à ce sujet de nouveau mode d'action face au casseur.

Si on a pris vous n'envisagez pas à ce stade une évolution de la doctrine de maintien de l'ordre, est-ce qu'il n'y a déjà des mesures que vous prenez avec le ministre de l'intérieur ? Est-ce que vous prévoyez par exemple des renforts pour les forces de l'ordre du moins en local ? Premier ministre me permit. Oui oui bien sûr ça il y a ce dont a parlé le premier ministre qui est une réflexion sur la doctrine du maintien de l'or, la gestion des émeutes, des violences urbaines.

En attendant le président de la République effectivement il l'a dit dans sa locution, il m'a demandé de prévoir sous l'autorité du premier ministre un certain nombre de mesures pour euh endiguer, empêcher d'agir les casseurs pilleurs et évidemment on va les mettre en place dès ce soir. Déjà hier soir, ça a un peu bougé dans Paris dans certaines agglomérations régionales. beaucoup de mobilité, beaucoup de réactivité, tout ça, on va le mettre en place. Premier premier élément de réponse à votre question. Deuxème élément de réponse à votre question. Oui, il auront on va encore renforcer les effectifs de police et de gendarmerie sur le terrain et notamment ce weekend. Clairement, oui.

Bonjour, Hugo Capelli pour BFM TV. On entend beaucoup parler de de l'état d'urgence. Il n'a pas été décrété jusque- là. Est-ce que c'est quelque chose qui est encore envisageable ou vous dites non, pas besoin de le faire en l'état ? Vous avez évoqué des couvre-feux partiels à l'instant. Est-ce que vous pouvez nous détailler quelles sont les villes qui sont concernées ? Est-ce que par exemple à Paris, Lyon, Marseille, des couvre-feux vont s'appliquer dès ce soir ? Est-ce qu'on peut avoir un peu plus de précision à ce sujet et si ça va avir des conséquences aussi sur des événements ?

Je pense notamment match de foot qui va avoir lieu demain au Parisain-Germain, gros match de foot contre le FC Barcelone. Est-ce que ce match peut être reporté si un couvre-feu est appliqué dans la capitale ? On serait parti la réponse avec le le ministre notamment sur la partie match de foot. sur l'état d'urgence. Enfin, il faut faut bien que tout le monde comprenne que ma détermination à rétablir l'ordre, elle est totale. Voilà, je peux pas vous dire mieux les choses. Donc tous les outils qui sont à la main du gouvernement et singuliement à la main du premier ministre sous l'autorité évidemment des compétences du président de la République pour se faire. Si c'est utile, je le ferai.

Après, pour connaître un peu ces sujets, l'état d'urgence c'est pas un objet politique, c'est quand même quelque chose qui est lourd, y compris dans sa mise en place. Donc si c'est nécessaire, évidemment [musique] que nous pourrions le faire. À date, la question des couvre-feux, la mise en œuvre de ces couvre-feux me paraît davantage adapté à la situation que nous pouvons connaître. Ces couvre-feux devront être territorialisés et partiels. Il est pas question de mettre [musique] tout Paris sous couvre-feu. Pas de sens. Ça ne correspond pas d'ailleurs euh à ce qu'on a vu hier soir. C'est le problème des images aussi hein. Les images donnent l'impression que tout est égal partout.

Non, fort heureusement quand même. Bon, donc en revanche, on voit bien qu'on a des zones dans lequelles à chaque fois pour des raisons qui tiennent aussi au transport en commun les pour des raisons qui tiennent à une charge symbolique République dans lequel bah il est évident qu'on peut plus continuer comme ça. Moi progressivement euh j'utilise aussi les outils qui sont qui sont dans dans notre main, ce qui pour le coup en contrepartie nécessite pour le gouvernement d'avoir une discussion de bon niveau avec les formations politiques et surtout euh celles qui sont dans l'opposition, avec les partenaires sociaux parce que ils ont le droit de manifester.

Donc c'est le c'est l'équilibre à trouver dans un grand pays comme le nôtre. C'est déjà arrivé dans notre histoire. Donc il faut aussi rester calme et faire preuve de sang frroid entre le rétablissement de l'ordre public qui est ma priorité absolue parce que il est hors de question de laisser s'installer ce bordel permanent et en même temps ne pas attenter aux libertés. Voilà, je pense qu'un grand pays comme la France a déjà [musique] su trouver cet équilibre dans le passé. Match. Oui, monsieur prant sur le les matchs de football.

D'abord, à l'occasion de cette cellule intermitiale de crise, évidemment, on a examiné la disponibilité [musique] des des forces et la possibilité évidemment dans certaines circonstances de remettre en cause des événements pour ménager les forces, pour garder une marge de manœuvre pour gérer l'ordre public. Ça c'est le premier point. On a discuté des matchs de football. La question ne se pose pas pour le match de demain soir entre le Parissaint-Germain et et le Barcelone Football Club et pour d'autres matchs qui peuvent avoir lieu en Coupe d'Europe et il y en a notamment un à Lille qui va se tenir. Voilà, les matchs ne sont pas remis en cause.

Monsieur le premier ministre varié pour TF1 LCI sur les responsabilités. Donc Laurent Nou ce matin, vous reconnaissiez que la police a perdu le contrôle dans certaines villes. Certains aussi pointent le travail des renseignements territoriaux. Au niveau gouvernemental, est-ce que vous avez failli ? Est-ce que le gouvernement a été à la hauteur ? Et est-ce que vous avez toujours confiance en votre ministre de l'intérieur ? Et juste un mot sur les les consultations politiques que vous serez amené à faire. On a appris donc ce matin que Ma Le Pen et Jordan Bardella refusaient d'ors et déjà d'y participer. Comment réagissez-vous ? Et vous parlez des meetings politiques.

Est-ce que le leur qui doit se qui doit se dérouler le weekend prochain pourrait être reporté ? Est-ce que c'est souhaitable ? Je découvre ce que vous me dites sur le rassemblement national. Après, j'ai pas encore envoyé la lettre avec l'ordre du jour. Donc je les invite à à reconsidérer leur position en fonction de l'ordre du jour parce que précisément la sécurité de la campagne présidentielle fait partie des choses que je vais mettre à l'ordre du jour parce que je pense que on le doit le faire en transparence avec les les formations politiques. C'est trop facile de dire c'est la faute du gouvernement. Je prendrai toute ma part à chaque fois. J'ai pas d'autres agendas.

De toute façon, tout le monde l'a bien compris donc tout va bien. Ma carrière est faite. En revanche je veux que tout le monde justement prenne aussi sa responsabilité dans dans ce moment-là. C'est vrai pour la dénonciation de la violence, c'est vrai aussi d'ailleurs pour l'organisation des meetings, des services d'ordre. Moi, je veux pour désormais être au clair sur le fait qu'il y a un agenda de bordellisation d'ultra gauche jusqu'à l'élection présidentielle, c'est donc l'affaire de tous les candidats à la présidentielle de faire en sorte que ça puisse fonctionner. Est-ce que Laurent Nunise a ma confiance ? Oui, sinon serait plus à côté de moi.

Je pense que les situations est suffisamment difficiles pour que justement on joue au jeux des démissions et cetera. Euh moi, j'ai une culture, j'étais ministre des armées, euh je vous l'ai dis, j'étais réserviste dans la gendarmerie. Quand c'est difficile, l'État tient. Et quand c'est difficile euh on réaffirme la confiance dans les gens qui ont le courage de prendre des décisions parce que c'est la différence entre acteurs et commentateurs. En revanche, on a l'humidité d'aller devant le peuple français en disant "Voilà ce qu'on a réussi et voilà ce qu'on a merdé." Parce que comme dans toutes les opérations difficiles, il y a des choses qu'on réussit et il y a des choses qui merdent. Voilà.

Et il faut le dire avec beaucoup de sang frroid et beaucoup de respect pour celles et ceux. qui rendent le service de l'État. Laurent Nunes, c'est c'est pas un politicien DGSI, directeur général de sécurité intérieure, était préfet de police, était préfet de police de Marseille. Bon, on a un expert des questions de sécurité comme mise à l'intérieur. Est-ce que ça suffit à empêcher toutes les emmerdes ? Non. Est-ce que ça permet quand même d'y répondre sereinement et professionnellement dans tous les jours qui vont venir pour corriger les choses et faire en sorte que tout ça évidemment rentre dans l'orbe ? La réponse est oui. Sur les gén économique sur les mesures d'accompagnement.

Vous avez clairement parlé du chômage partiel, mais je voulais savoir un, est-ce qu'il y a d'autres mesures concrètes qui pourrai intervenir très rapidement ? Euh de est-ce que vous avez réévalué le bilan des du nombre d'artisans commerçants touchés par les violences ce weekend parce qu'on a uniquement une première estimation jusque- là et trois est-ce que vous appelez les plateformes qui effectivement ont des produits en revente actuellement avec une issue très clairement douteuse et venant de ce weekend à collaborer avec vos services pour identifier les auteurs ?

Alors sur le le nombre de de commerces qui ont subi des dégradations ou des pillages, il est l'évaluation que l'on a aujourd'hui, c'est sans doute 3000 au moins, donc c'est pas rien. On a mis en place donc un un dispositif de d'aide, de soutien qu'en tant que ministre du commerce, je coordonne sous l'autorité du Premier ministre et avec mes collègues, on a parlé de l'activité partielle, on a parlé du déport et social, un peu comme on avait fait pour les incendiers en Gironde. On a un soutien qu'on est en train de travailler, un soutien dédié.

Euh et puis pour la dernière partie de votre question, nous allons produire un un communiqué de presse dans l'après-midi euh pour effectivement faciliter la coordination entre les enquêteurs et les plateformes. Et la ministre Lean qui est chargé du numérique travaille sur ce sujet pour aussi apporter des réponses dans ce domaine là. Surtout le volet économique he les ministres compétents on l'occasion de reprendre la parole entre aujourd'hui et demain. L'idée c'est de laisser le temps de concertation et on voit bien quand même que d'un centreville à l'autre c'est pas complètement la même chose.

Donc faut s'inscrire dans la durée et on a une seule chance dans notre malheur c'est qu'évidemment les discussions budgétaires sont en cours. Ce qui permet avec David Damiel aussi d'injecter au fur et à mesure des amendements du gouvernement pour changer la copie. Donc en fait on a l'outil qui nous permet aussi de de d'adapter les outils de soutien. Donc ça c'est la c'est notre c'est notre petite souplesse que nous avons en ce moment. Merci à tous. Merci infiniment.