Accélération du projet de loi "casseurs-payeurs" : est-ce suffisant pour ramener le calme ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 19 %Attaque 57 %Défensif 24 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:11OuverteRéponse directe
Est-ce que l'accélération du projet de loi 'casseurs-payeurs' est suffisante pour ramener le calme ?
- 2:54OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous découvert de dérangeant dans votre enquête sur l'audiovisuel public ?
- 4:06RelanceRéponse directe
Après 6 mois d'enquête, pensez-vous avoir échoué à faire bouger les choses ?
- 10:18OuverteRéponse directe
Si vous arrivez au pouvoir en 2027, quelles réformes concrètes changeriez-vous dans l'audiovisuel public ?
- 33:32OuverteRéponse directe
Pensez-vous qu'une autorité comme l'ARCOM est aujourd'hui à la hauteur pour contrôler le pluralisme ?
- 35:37OuverteRéponse directe
Quelle est votre opinion sur le refus de transparence des présidents de l'Assemblée et du Sénat ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:06Charles LongueChiffre
« Le temps de parole du Rassemblement national sur France Interre est diffusé à 60 % la nuit de minuit à 6h du matin et 70 % sur l'antenne de France info pendant la dernière période électorale. »
- 10:18Charles LonguePromesse
« Si ça ne tenait qu'à moi, je réduirai l'audiovisuel public à son périmètre le plus strict. »
- 52:09non_speechFait
« tout ce que je vois malheureusement c'est toujours des gens issus de l'immigration et ça va encore retomber sur le migration qui dans la grande majorité n'y a absolument pour rien. »
- 57:30Gill PlatayFait
« à chaque fois qu'on a un souci, au lieu de le régler en profondeur, on annonce une nouvelle loi. C'est une maladie française. »
- 58:40Gill PlatayFait
« aujourd'hui, nous sommes sur une situation insurrectionnelle. Les lycées sont l'excuse. »
- 1:02:08Frédéric FougeraChiffre
« le gouvernement a annoncé qu'il voulait 1600 suppressions de poste au niveau des professeurs. »
- 1:05:57Stéphanie de MuruChiffre
« un français sur 10 qui pourrait avoir besoin des restos du cœur dans les 10 prochaines années. »
- 1:06:40Gill PlatayFait
« le Covid a entraîné un grand nombre de familles dans une grande précarité. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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10h mid Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. [musique] Soyez les bienvenus. Ravi de vous retrouver du lundi au vendredi de 10h à midi pour votre rendez-vous. À vous de le dire. En première partie, c'est votre histoire, votre quotidien, mais ce qui vous fait réagir aussi, que pensez-vous de l'audiovisuel public ? Est-ce qu'il est suffisamment neutre ? Est-ce qu'il coûte trop cher ? France Télévision, France Interre, est-ce que vous vous reconnaissez dans ces chaînes et ces radios que vous financez ? Charles à Longle a enquêté sur leur [musique] fonctionnement. Il sera notre invité ce matin.
Le député UDR raconte les coulisses de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, les menaces de mort dont il a fait l'objet, les sources qui ont peur de parler. Il jure de dire toute la vérité, c'est [musique] le nom de son ouvrage qu'a-t-il découvert de si dérangeant et en et inquiétant. Il sera avec nous donc jusqu'à 11h. N'hésitez pas à lui poser vos questions. 0826 300. à partir de 11h aujourd'hui, trois débatteurs autour de la table pour commenter les sujets qui font parler la France ce matin. Toujours l'embrasement en marge de mouvement des lycéens et des étudiants. Environ 400 à 500 établissements devraient avoir leur cours suspendue.
Aujourd'hui, le gouvernement annonce des décisions concrètes d'ici la fin du mois, une accélération du projet de [musique] loi casseur payeur notamment pour faire supporter aux auteurs de dégradation le coût des [musique] dommages. Est-ce que c'est suffisant pour ramener le calme et permettre aux élèves de retrouver leur cours [musique] 0826 300 ? Un français sur 10 court le risque de tomber dans la précarité alimentaire. Une étude basée sur les données des restaos du cœur identifie le chômage et l'inflation des loyers comme deux facteurs majeurs de basculement dans l'extrême pauvreté. Est-ce que vous craignez que ça vous arrive ? Qu'est-ce que vous en pensez ?
0826 300 et puis enfin un petit mot de de politique forcément la campagne présidentielle basson plein. Est-ce que vous croyez à une grande coalition allant de la gauche à la droite pour 2027 ? C'est ce que propose Gabriel Atal. Le candidat de Renaissance appelle un vrai et large rassemblement de la gauche sociale démocrate à la droite républicaine. Même pas en rêve. On lui répond à gauche. Est-ce que c'est la seule façon de dépasser les clivage ou est-ce que c'est l'alliance de la carpe et du lapin qui ne [musique] tiendrait pas ? À vous de le dire. 0826 300 10h Sud Radio à vous de le dire Stéphanie de Muru. Bonjour Gill Ganszman. Bonjour Stéphanie.
Vous nous accompagnez évidemment comme chaque jour de 10h à 11h aujourd'hui puisqu'on a un invité spécial. Charles Longue député UDR de l'héros ancien rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Il a sorti à son livre Je jure de dire toute la vérité. C'est paru le le 30 septembre chez Fayard. Bonjour Charles à l'oncle. Bonjour. On est très heureux de vous avoir avec nous parce que c'est vrai que j'ai dévoré ce livre ce weekend. Bon, il y a que de la vérité. Ah, il y a que la vérité. Absolument. Et d'ailleurs, j'ai pris ce serment à la lettre pour que les Français soient au courant.
C'est un serment un peu solennel que toutes les personnes qui sont en audition du commission d'enquête doivent prononcer au début. Donc, il lèvent la main droite et il disent je jure de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Donc, il y a une vraie solennité. Et ce que je dénonce en partie dans ce livre, c'est que beaucoup l'ont prononcé ce serment, mais enfin tous l'ont prononcé, mais beaucoup aussi l'ont trahi. Oui. Donc, il est temps aussi de remettre un peu quelques vérités en place et de dénoncer aussi parfois ce sentiment d'impunité qui frappe malheureusement ce service public de l' On parlera notamment de ses servants trahi.
Gill Gan Oui, trahi mais il leur arrive rien pour l'instant. Alors, il y a eu un certain nombre d'articles 40 qui ont été faits parce que c'est une obligation quand on est un élu, quand on est témoin notamment d'infraction pénal, on doit les signaler au procureur. Donc notamment pour ce qui est de qu par jour où on risque jusqu'à 5 prisons avec 75000 € d'amende. On a cette obligation de faire les signalements. Maintenant, c'est à la main de la justice. On verra dans les prochaines semaines s'il décide d'ouvrir des enquêtes et de poursuivre ou pas.
On va euh dans quelques instants euh euh avec vous euh Gill Gansman, euh regarder un petit peu ces grandes étapes de cette commission d'enquête avec votre zapping. Mais mais ma question quand même Charles Lang, quand on voit cette euh 6 mois de d'enquête de travail euh acharné, minutieux, vous regardez euh l'affaire Charles Sapin à France Interre, il dotorialiste et Vincé parce que trop à droite aux yeux d'une partie des salariés, vous vous dites quoi que vous avez échoué à faire bouger les choses finalement ?
Moi, je je me félicitais que euh les lignes puissent bouger euh à la sortie de l'été à la rentrée où j'avais pu voir que le rapport semblait produire ses effets et que sur 160 heures de programme hebdomadaire sur France Interre, ils avaient décidé d'allouer 2 minutes en plus le dimanche à 7h40 à un éditorialiste qui suit d'un média de droite. Alors, c'était déjà une première ligne qui bougeait bien timide mais qui pouvait en appeler d'autres et j'ai été honnêtement qui plus que déçu.
Le terme est pudique de voir à l'appel de Jean-Luc Mélenchon qui a fait trois tweets les syndicalistes décidé de se mettre en grève et aussi la direction lâcher en race campagne cet éditorialiste et je trouve que après qu'ils aient pendant 6 mois expliqué la main sur le cœur que le pluralisme pour eux était leur première boussole, il semble démontrer de façon éclatante que en fait le pluralisme pour eux c'est les 50 nuances de 50 nuances de de gauche. Et donc ce qui m'a triste au fond, c'est de voir le caractère totalement irréformable de cet audiovisuel public. C'est surtout que l'audiuel public est réformable.
Quand quand on voit je n'ai eu de cesse pendant ces 6 mois de pointer un certain nombre de défaillances des conflits d'intérêt, des dysfonctionnements financiers, des entorses au pluralisme, j'avais par exemple expliqué que Radio France utilisait de façon détourner le pluralisme. Par exemple, le temps de parole du Rassemblement national sur France Interre est diffusé à 60 % la nuit de minuit à 6h du matin et 70 % sur l'antenne de France info pendant la dernière période électorale, celle des municipales au 1er trimestre 2026. Je l'avais dénoncé l'ARCOM quelques semaines après en a fait une mise en garde. Là, on voit que pour eux 2 minutes de temps de parole c'est trop.
Voilà, il il y a des réformes d'ampleur à mener et de voir une telle résistance de la direction de Radio France qui pourtant doit respecter la loi, c'est un objectif à valeur constitutionnelle de les voir dans une impunité totale. Évidemment que c'est c'est révoltant. Oui, mais qu'est-ce qu'il voulait que Enfin, il leur arrivé il leur arrive rien finalement. Et aussi parce que je crois qu'il y a un caractère systémique dans l'audisel public.
Quand vous mettez des militants aux plus hautes fonctions de direction, vous avez par exemple le numéro 2 de France Lévision qui maintenant aussi à la charge de l'information, monsieur Sidmont Gomez, qui avant de travailler chez France Lévision n'avait travaillé que chez Europe écologie les verts. Vous avez le numéro 2 de Radio France directeur éditorial qui dans un portrait de libération explique que dans une autre ville aurait été cadre du Parti socialiste.
Vous avez le secrétaire général du syndicat national des journalistes qui nous explique que le cordon sanitaire belge qui vise à exclure de plateau tous les représentants de parti qualifié d'extrême droite serait une idée intéressante à mener en France quand vous avez le directeur des programmes jeunesse de France interre qui sur ses réseaux sociaux publics explique la jeunesse emmerde le Rassemblement national quand vous avez la responsable de la cellule de fat shaking sur France info et sur France 5 qui était tête d'affiche d'un meeting de la France insoumise en novembre dernier Enfin, je je m'arrête là parce que mais la liste pour être bien longue, vous voyez que au fond depuis des années, ce caractère d'entorse au pluralisme est un caractère systémique à cause de militants qui détournent siamment et le fond de façon très assumée aujourd'hui et très tranquille l'argent des Français pour font bien leur job.
Bah à l'évidence non, quand vous voyez ne serait-ce que l'état financier de ces entreprises, moi je m'étonne et je le raconte dans le livre que Delphin Ern en soit son 3è mandat consécutif, ce qui est inédit. Il y avait aucun autre président patron de France Télévision qui avait été reconduit sur un temps aussi long avec des belles primes hein d'ailleurs avec des primes amis réussit elle a cumulé quand même 80 millions d'euros de déficit entre 2017 et 2024 après avoir expliqué que les comptes étaient à l'équilibre. Elle a fait plonger la trésorerie qui était abondée à hauteur de d'une centaine de millions d'euros. Aujourd'hui elle est négative.
L'entreprise est menacé dissolution parce que les capitaux propres sont inférieurs à la moitié du capital social. Mais Delphine Air a touché 98,5 % de sa prime de performance et on parle d'un salaire total fixe et variable de près 400000 €. Et la raison pour laquelle elle n'a pas touché 100 % mais 98,5 c'était parce que tenez-vous bien, France Télévision n'avait pas atteint tous les objectifs de réduction gaz à effet de serre.
H enfin, on est aussi dans cette espèce de d'irresponsabilité généralisée, d'impunité où ni l'État actionnaire, ni l'ARCOM, ni aucune autorité indépendante ne décide d'une certaine façon de sévir et c'est ça qui m'inquiète quand je lève le couvercle de service public, je me dis que sur beaucoup d'autres, ça doit être à peu près le même niveau de d'irresponsabilité, d'impunité. Ah, monsieur Sidmont Gomez, vous lui reprochez sa jeunesse ? Non, je ne lui reproche pas sa jeunesse parce que je pense que par de son passé hein. Je je pense que Ah oui, sa jeunesse sur son passé, non ? Parce que je pense qu'on peut être très compétent.
Je crois qu'il a une trentaine d'années et et le talent n'attend pas le nombre d'années. Mais par contre effectivement, moi je je m'étonne qu'on mette un militant qui était qui défilait auprès de Jean-Luc Mélenchon dans la rue il y a quelques années encore à Paris qui a été directeur de campagne de Cécile Duflot qui a été je crois auprès de d'Evagolis et d'Europe écologie les verts. Je m'étonne qu'on attribue autant de prérogatives notamment journalistiques à cet individu. Il n'a jamais été journaliste. il ne dispose pas d'une carte de presse et pourtant c'est le supérieur hiérarchique de près de 3000 journalistes de France Télévision.
Moi, j'ai eu beaucoup de gens qui m'ont écrit pendant ces 6 mois de commission d'enquête me disant "On ne comprend pas la décision de Delphine Arnut de lui confier aussi le périmètre de l'information.
Il a à dire ils sont des antennes, des programmes, maintenant il a aussi l'information." Donc ça participe vraiment d'une dérive militante préoccupante alors qu'on confie quelque chose d'aussi sacré que le traitement de l'information à France Télévision, on le confie à quelques militants qui maintenant l'assument et on le voit c'est c'est le cas de Radio France sont des des bras d'honneur à la France entière expliquant que les Français payeront aussi pour leur agenda politique et qu'ils n'auront que fa les audiences de l'info sont bonnes. Cher l'oncle, vous n'êtes pas encore au pouvoir. Si vous arrivez au pouvoir en 2027, qu'est-ce que vous changerez dans l'audiovisuel public ?
Concrètement, si ça ne tenait qu'à moi, je réduirai l'audiovisuel public à son périmètre le plus strict, c'est-à-dire des missions différenciantes par rapport au privés qui ne sont en plus pas des missions rentables. Donc, j'en vois quelques-unes, c'est l'information locale qui coûte très cher. On voit que par exemple BFM est en train de fermer un certain nombre d'antennes locales faute de rentabilité. euh ce serait l'information internationale. Avoir des correspondances sur les cinq continents, c'est un coût et le privé ne l'assume pas forcément.
Euh l'information pour les outres mères aussi qui est une vraie mission de service public qui participe de la continuité aussi des services de de l'État sur tout le le territoire. l'investigation qui est une belle mission que le privé pourrait difficilement assumer en tout cas de façon totalement pas de privatisation comme le disait il fut un temps Marine Le Pen. J'ai j'ai expliqué alors j'ai j'ai une position un peu différente. Moi je je crois vraiment aux quelques missions un peu sanctuarisé et bien périmétré de l'audiovisuel public mais bon quand vous voyez aujourd'hui vous avez jusqu'à 12 jeux par jour sur France 2 et sur France 3 dans une telle dimension une telle surproportion.
Euh, n'oubliez pas les paroles. Je l'explique d'ailleurs dans le livre, le coût "N'oubliez pas les paroles" sur les 10 dernières années, c'est 250 millions d'euros. On va en parler d'ailleurs de Nagi, hein. C'est il apparaît souvent dans votre dans votre livre, hein, mais on se rend compte vraiment que il y a beaucoup de moyens, mais l'allocation des moyens n'est pas forcément la bonne et que derrière les contenus du service public ne sont pas forcément des contenus différents par rapport au privés et ne poursuivent pas une mission de service public.
Donc si ça ne tenait qu'à moi, au-delà de redresser les comptes, je ferai aussi un peu le ménage entre l'émission qui ne sont pas de services public et celles qui sont vraiment d'importance. Vous rester avec nous Charloncle, on en parle, je jure de dire toute la vérité. N'hésitez pas vous qui nous écoutez, si vous avez des questions à poser à Charlong, comment s'est passé cette commission ? Parce que c'est vrai qu'il y a des il y a des choses assez incroyables. He vous nous parlerez des menaces, donc vous avez fait l'objet des menaces de mort et beaucoup de d'hypocrisie.
un système, vous dites qui a du mal euh à être remis en cause avec des complicités, une complaisance, un entretoiooit, on en parle dans quelques instant. 0826 300 Sud Radio 10h Sud Radio, à vous de le dire Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec notre invité pendant 1h jusqu'à 11h Charles à je jure de dire toute la vérité, édition Fillard. Je ne m'attendais pas à traverser ces 6 mois d'une telle tempête. Cette tempête, c'est l'enquête sur la commission de l'audiovisuel public. On en parle avec vous, vous n'hésitez pas. 0826 300 300 si vous avez des questions à poser à Charles Loncle et c'est votre zapping spécial audiovisuel public. Gill Ganszman. Oui.
Alors dans le livre, c'est votre lutte avec Jérémy Pétrier Lusin. C'est vraiment un combat entre vous deux. Apparemment, il vous fait pique pondre des tours des tours piquep pendondre en direct. Euh en direct, il y a donc des clashes en coulisse, mais il deviennent un moment des clashes devant tout le monde avec le fameux Mais Jérémy. Oui. Voilà Anthony à la réalisation c'est lundi. Bon ça alors euh on que vous ayez des liens, on le verra peut-être avec des actionnaires de Media One, vous pourrez en répondre mais Media One est détenu en majorité par un fond d'investissement américain.
C'est tout ce que je dis et et je ne comprends pas pourquoi vous expliquez que ce que j'explique est factuellement faux. Merci monsieur le rapporteur. Vous venez de porter des accusations très graves contre moi en disant que j'avais des liens avec Media One ce qui est absolument faux. Donc je suspend cette chaque fois. Pourquoi vous me répondez à chaque fois ? Merci monsieurs les ministres. Mais non mais mais Jérémy franchement mais qu'est-ce que tu fais là ? Pourquoi tuinterrom monsieur le rapporteur ? Pourquoi je viens de j'avais encore plein de questions à poser. Je viens de suspendre cette audition. Je viens de suspendre cette audition.
Monsieur le rapporteur vient de me vient de me mettre en cause en indiquant que j'avais des liens avec Media One qui est absolument faux. Et donc je mets fin à cette audition et je remercie les ministres monsieur le président j'avais j'avais des questions importantes à quand vous écoutez Charlong cette cet extrait hein qui était pas supposé être publié et qu'il a été euh bon on imagine que ça fait c'est encore de mauvais souvenirs donc on vous sent grincer des dents. Non, mais effectivement ce qu'il faut savoir, c'est que le pouvoir du président est celui d'ouvrir et de fermer les auditions et aussi de de distribuer la parole.
Mais en l'occurrence là, il de enfin, il avait appuyé sur le bouton de suspension des auditions, ce qui était déjà un abus de pouvoir important parce qu'il restait encore beaucoup de temps de de d'auditions et questions à poser, mais il avait mal appuyé sur le bouton. Si bien qu'on pensait que toutes les caméras étaient éteintes, que les micros étaient coupés, mais en fait ça continua à tourner. Donc c'est ce ce petit mais Jérémy, qu'est-ce que tu fais au tutoiment ? était pas du tout censé être une image et un son public et on s'est rendu compte lui et moi et les autres députés présents dans la salle que les caméras continuent à tourner.
Donc ce qui a donné a lieu une forme de scène de ménage un peu publique. Mais mais ça illustre votre relation au début. Vous dites "Bon, il est plutôt amical au départ lors de votre première rencontre mais mais vous expliquez qu'en fait il avait besoin de vous pour être président de cette commission d'audiovisuel et très vite vous vous rendez compte que les relations sont pas toujours franches." Oui, il est il était plutôt amical. Il a eu besoin d'ailleurs de nous pour être élu président. Il m'a expliqué que il était totalement sur la même ligne, celle qui consistait à faire un vrai droit d'inventaire de l'audiovisuel public.
Et très rapidement en fait, j'ai compris que il jouait un double jeu quand vous suspendez pendant plus d'un mois des auditions de façon totalement inédite alors que une commission d'enquête a un délai maximal de 6 mois. Donc de prendre la décision de les suspendre pendant un mois, c'était déjà une entrave importante. Quand vous décidez de ne pas convoquer certaines personnes qui sont pourtant réclamées pour des auditions, quand vous ne laissez au rapporteur que 10 jours pour rédiger un rapport de plus de 300 pages, là où normalement à l'assemblée un rapporteur a entre un mois et demi et 2 mois, ce sont autant d'entraves. Clairement Oui.
Alors que pourtant le rôle aussi à l'Assemblée nationale, c'est pas simplement de voter les lois, c'est d'évaluer les politiques publiques. Et donc quand on est président d'une commission d'enquête, quand on est président de l'Assemblée nationale parce que yel Bron pivet a agit exactement de la même façon pendant ces 6 mois, on se doit protéger l'indépendance et les pouvoirs d'enquête du parlement. C'est fondamental.
Et aujourd'hui, par exemple, Yel Brun Piv il y a quelques mois à l'issue de cette commission d'enquête a annoncé que jusqu'à l'élection présidentielle de 2027, il n'y aurait plus la moindre création de nouvelles commissions d'enquête alors que c'est une prérogative notamment pour l'opposition qui est constitutionnelle. Donc on voit avec ces macronistes que il y a un détournement aussi du pouvoir qui leur est confié. Il y a des abus de pouvoir qui sont très préoccupants aussi pour les droits de l'opposition et juste pour le fonctionnement démocratique. C'est ce que j'entends aussi dénoncer dans ce livre.
Il y a un premier auditeur qui souhaite réagir he un auditeur manifestement qui nous appelle de Montréal. Doué. J'aurais dit de Corse mais bonjour Doué. Oui. Bonjour Stéphanie. Bonjour monsieur Al. Soyez le bienvenu. Bonjour monsieur sur l'antenne de Sud Radio. Bon dans un premier au premier dans un premier temps, je je tiens à féliciter monsieur Alp pour son travail. Je n'ai pas lu en profondeur son son livre.
Ceci dit, euh je le félicite pour son courage, son abnégation parce que mener une enquête une une enquête comme celle-ci dans le sens où euh vous avez des gens en place de vous qui sont capables de de jurer euh la main droite levée euh de dire toute la vérité, il faut une sacrée dose d'abnégation euh de maîtrises mentales et psychologiques. Donc je tiens à le féliciter.
Deuxièmement, je suis assez surpris euh du niveau de de réaction, c'estàd que maintenant, bon, c'est quasiment plié, monsieur Alon a fait un travail avec sa commission remarquable et ceci dit, bon, il y a pas beaucoup de changement et historiquement je trouve que France Saintre avec tous ces gens-là qui sont hors sol, hein, sont des gens qui vivent entre eux, c'est un entre soi. Bon, quand on quand vous dites au commun des mortels 4 milliards de financement public pour l'audiovisuel, je suis je suis atterré, c'est effrayant et malgré cela, rien ne change.
Donc je voudrais qu'il y ait une prise de conscience notamment de ces gens qui écoutent Fran qu'ils écoutent quand même de temps en temps d'autres radios pas forcément concurrent mais d'autres radios différentes pour pouvoir avoir un regard et prendre un peu de recul. Voilà, ce serait mon point ou avoir un autre point de vue. Oui, tout à fait. Pouvoir avoir un comparatif, pouvoir peser le pour et le compte.
Quand je quand je vois, je vais pas nommer de certains journalistes de France 5 et cetera, mais quand je vois qu'il font la morale et qui et qui se comportent en comme des comme des des petits voyou, hein, comme des petits voyou euh quand ils sont mis en difficulté, euh je suis je suis assez fasciné, quoi. Ouais. Vous vous êtes un auditeur quand même de France à Terre vous ? Je l'étais madame, je l'étais il y a 30 ans 25 ans, je le suis plus du tout hein. Bon, j'ai boycotté tout le tout le le service public. Mais à quel moment ça a été stop pour vous ? Pour moi, ça a été stop dans les années 2005 suiv suite au au au vote du euh comment on appelle ça ?
C'était référendum sur le traité, excusez-moi, du référendum où il y a eu un accompagnement très très policé en disant "Non, non, mais c'est un peu normal, il faut on est européen, le ils ont défendu le mondialisme." Bon, donc vous écoutiez pas parce que c'est ils étaient pas de votre avis. Pardon ? Vous écoutiez pas parce que vous retrouviez pas votre avis ? Est-ce qu'on doit écouter une radio parce qu'on retrouve son avis ? S'ils avaient cet avis là sur l'élection, il est là le problème du pluralisme.
Est-ce qu'on veut écouter ce qu'on a envie d'entendre ou est-ce qu'on est aujourd'hui on veut écouter ce qu'on a envie d'entendre d'entendre toutes les opinions d'entendre tout voilà est-ce que vous êtes d'accord avec moi aussi que vous avez quitté parce que vous entendiez pas ce que vous vouliez entendre. Pas du tout monsieur. C'est que moi je suis d'accord avec vous dans la mesure où moi je vous écoute à Sud Radio va faire réagir peut-être Charlon rapidement.
Je voudrais simplement je voudrais simplement remercier monsieur pour pour ces mots et je vous avoue que ces témoignages de soutien moi m'ont aussi beaucoup fait tenir pendant ces 6 mois et malgré les pressions, c'est aussi ça qui m'a donné ma ma boussole. Donc merci infiniment et je ne peux que souscrire au propos de monsieur. C'est encore il y a encore récemment, on avait déjà passé à la commission d'enquête, c'était il y a quelques jours, quelques semaines à P, Karim Risouli, le présentateur de C soir sur France 5 qui est une émission importante du service public, importante parce qu'elle traite d'information, de débat, de sujets de société.
Et bien Karim Rissoui de façon très décomplexée nous explique que dans le casadre de l'élection présidentielle, seul ce soir tiendra un rôle dans la lutte contre le Rassemblement national et ces gens-là [grognement] enfin comment des Pigas, on en parlera qui a fait de de la lutte contre le Rassemblement national, son combat et qui est partie prenante effectivement dans Mediawan alors que Mathieu Pigia c'est fondateur et sonard de la première société à qui France Télévision confie des émissions importantes aussi qui traitent d'information c'est à vous c'est dans l'air donc tout ce petit monde assume totalement de violer la loi, de ne pas respecter le pluralisme, de faire du militantisme et on ne devrait rien dire.
Et pour avoir le seul tort de poser cette question là, on se fait accuser de MC Carti procureur. On continue d'en parler avec vous Charles Loncle. Je jure de dire toute la vérité aux éditions Fillard, les coulisses donc de cette commission d'enquête. N'hésitez pas 0826 300 Sud Radio
[musique]
à vous de le dire avec notre invité Charles Longue. Je jure de dire toute la vérité. 6 mois d'enquête les coulisses de cette cette commission sur l'audiovisuel public. On a tous suivi, chacun a son avis sur la question. On essaie de voir un petit peu le vrai du faux. Vous avez juré de dire toute la vérité en tout cas dans ce livre et en fait je l'ai sorti aussi parce que pendant ces 6 mois, j'avais une ligne de crête politique assez délicate où beaucoup à gauche et Macronist ont empêché on ont cherché à empêcher la création de cette commission d'enquête avant même que les premières auditions n'aient eu lieu.
Donc j'ai vu à quel point il y avait une hostilité qui allait être très présente pendant ces 6 mois et le rapport ne s'est joué n'a été voté qu'à une voie près alors que ce qu'il avait été censuré c'est l'ensemble des auditions des vidéos des compte-rendus qui auraient aussi dû disparaître. Donc étant sur une ligne de crête quand même très compliquée je n'ai pas pu tout dire pendant ces 6 mois.
Donc c'est aussi la raison pour laquelle je voulais absolument aboutir, faire aboutir ce travail et une fois qu'il l'a été, il y a eu le temps de la vérité avec la rédaction de ce livre où j'ouvre aussi les coulisses parce que je pense que c'est important aussi pour pour les Français de voir ce qui se passe une fois que les caméras sont éteintes et et de se rendre compte aussi de l'état dysfonctionnel de cette démocratie représentative.
avec beaucoup de pudeur hostilité mais enfin c'est les menaces de mort c'est votre vie privée est allée des attaques même contre votre famille c'est c'est aller loin des attaques totalement mensongères effectivement moi je j'en veux beaucoup par exemple à Nagy qui le lendemain de son audition est allé sur le plateau de quotidien Dianne Bartès et pour se venger proprement à inventer une profession engagement à mon père mais littéralement c'est-à-dire qu'il nous expliquait déjà que s'il avait été auditionné dans le cadre de la commission d'enquête c'est parce que soit-disant j'aurais un problème avec les personnes d'origine égyptienne et végane.
Donc premier degré c'était même pas de l'humour de sa part, il l'a dit, l'a mis sur les réseaux sociaux, ce qui m'a valu d'ailleurs une bonne une bonne cabale. Et ensuite donc le lendemain devant Yan Bartels, il explique que mon père aurait soi-disant soutenu ou travaillé pour Charles Pasquais et qu'il aurait fait passer des lois contre les Algériens. Moi, je découvre ça devant ma télé le lendemain. Je me dis "Mais qu'est-ce qu'il invente ? Mon père n'a jamais fait voter à la moindre loi. Il a jamais travaillé pour Charles Pasquis.
Euh il était dans le corps préfectoral, il a servi l'État pendant à peu près 40 ans et donc de voir une telle infamie, une telle calomnie salir non pas euh euh moi, ma personne, mon rôle de rapporteur, mais euh que que ça se prenne et que ça contamine aussi à ma famille, à mon père, ça je l'ai pas supporté. Mais on a on a l'impression que le monde est méchant et que vous êtes soit d'une naïveté ou soit alors d'une bêtise. Parce que quand on lit le livre, il va ou je lui dis que je poser une question mais quand on lit le livre quand même, vous êtes trahi par Jérémie Patrius, il y a plein de gens qui vous mentent, vous êtes pas soutenu par Gael par Ga par Gael Bron Pivet.
On a l'impression que d'un seul coup un mur s'effondre et vous découvrez que le monde de l'audiovisuel est un monde violent et que le monde politique politique euh est aussi un monde violent. Vous êtes naïf ? Mais probablement, je pense qu'il y avait une grande part de naïveté au démarrage de cette commission d'enquête parce que j'ai peu d'heur de vol politique à mon actif. J'ai été élu il y a 2 ans. Je suis un entrepreneur. J'ai monté une entreprise pendant à peu près 8 ans. J'ai dû justifier la moindre dépense. Ne serait-ce que le 10 € devait être assumé. Il fallait rassembler un certain nombre de factures pour chaque contrôle.
Enfin, c'est aussi ça le quotidien des entrepreneurs en France, c'est de se soumettre au contrôle, de tout justifier en permanence. Et donc le jour où on m'a confié cette mission d'audit de politique publique, je me suis dit que ça allait être à peu près la même chose, que ces responsables publics qui sont payés sur l'argent des Français depuis des années allaient d'une certaine façon aussi coopérer que le Parlement allait protéger un peu l'indépendance de notre enquête. En fait, j'ai vu espèce de d'état d'irresponsabilité généralisé dans un climat d'impunité où les gens n'envoyaient pas les documents qui leur été demandés.
Les plus hautes juridictions indépendantes comme la Cour des comptes ne coopérait pas, au contraire refusai d'envoyer des correspondances. la présidente de l'Assemblée nationale me mettait me rappeler à l'ordre euh sur l'antenne de de de Franceer le matin de même un député UDR étiqueté euh vous êtes pas naïf en effet euh forcément c'était aussi politique.
[raclement de gorge] votre étiquette mettez peut-être un doute sur votre partialité impartialité surtout mais pour moi, il y a il y avait pas de gauche ou de droite quand vous vérifiez les salaires, quand vous demandez les marches, quand vous demandez les contrats, quand vous voyez que sur près de 2 milliards 5 d'euros d'argent public de budget de France Télévision, vous avez près d'un milliard qui est confié à des sociétés de production. Donc en fait la privatisation que dénonce la gauche et les Macronil à longueur de temps est déjà à l'œuvre aujourd'hui sur le service public. euh France Télévision a 9000 salariés, mais ils externalisent une très grande partie leur élection.
Donc à partir du moment où vous vous intéressez à ces conflit d'intérêt quand vous dénoncez par exemple Bernard Henry Levi qui est président du conseil de surveillance d'arté depuis 32 ans qui a fait décaler à deux reprises et enfin rédiger à deux reprises les statut pour rester présente du conseil de surveillance qui sur les 10 dernières années a vendu près de 750000 € de films et documentaires qu'il a lui-même produit à cette chaîne-là. Vous avez pas l'impression d'être de gauche ou de droite quand vous dénoncez ça.
Et pourtant, il y a eu un tir de barrage considérable des Macronics de la gauche et de l'extrême gauche parce que j'osais m'intéresser et braquer un projecteur, un projecteur sur une forme de citadelle de gauche jusque-l imprenable. Et ça, je vous avoue que oui, j'ai eu peut-être une naïveté de me dire que j'allais pouvoir embarquer tout le monde pour dénoncer ces conflits d'intérêt dénoncer d' que là où vous avez senti que ça allait être vraiment compliqué, c'est quand vous vous attaquez à ce que vous veniez d'évoquer euh les contrats justement avec euh avec les sociétés de production privée.
Là là, ça devient euh je pensais que sur le pluralisme, il y allait avoir un vrai débat politique que tout le monde n'allait pas être d'accord sur la définition du pluralisme et sur la manière aussi de le respecter. Je pensais que sur les contrats, sur les conflits d'intérêt, sur les marges successives, je pensais que la gauche et la droite allait se rassembler. Et en fait, ça a été tout l'inverse. J'ai vu qu'à mesure que j'approchais de l'examen des comptes, les députés en face se sont radicalisés, prenant la défense et fait et cause pour des superproducteurs milliardaires qui depuis des années s'enrichissent sur le service public mais ne rendent aucun compte.
Donc c'est aussi pour ça que j'ai vraiment vu ce que certains appellent le système, ce que d'autres préfèrent qualifier de société de connivance. J'ai vu un certain nombre d'acteurs, de personnes qui n'avaient pas forcément grand-chose à voir les uns aux autres, mais à partir du moment où l'un des leurs était attaqué, il fallait forcément reposter. Gill man suit de alors votre meilleur ennemi dans votre livre, c'est aussi Delphine Ernaut qui a fait bah le plus d'audition. Elle a été auditionnée trois fois si j'ai bien compté. Euh mais la dernière [raclement de gorge] lors de sa dernière apparition, elle vous elle vous a adressé un un mot qui moi me semble très intéressant.
Je pense que ce souci tout à fait légitime de bien utiliser l'argent public n'oblige pas pour autant à jeter des gens en pâure. Que vous en preniez à moi comme vous le faites sur vos réseaux dans les articles de presse. Après tout, je suis la présidente de France Télévision, je dirais presque mon métier. Et que vous jetiez en pâure des salariés de France Télévision, je trouve qu'on pourrait faire les choses autrement. On a tous essayé de vous montrer ici qu'on respect cette commission d'enquête. Plus de 65 personnes sont venues. Nous avons répondu à vos multiples questions.
Je crois pas que qui que ce soit ce soit énervé dans les salariés de France Télévision qui sont venus ici répondre à vos questions parfois exigeantes. J'aurais attendu en retour un peu de respect.
Alors quand elle dit on a répondu à toutes vos questions, enfin rapidement parce qu'on a tellement de questions à vous poser et puis à Frédéric Fougera et Émé Raï qui nous ont rejoint dans ce studio les débatteurs de la deuxème heure, vous avez pas eu une réponse à toutes les questions compris d'ailleurs les documents que j'ai demandé, je les ai je ne les ai pas tous absolument mais par contre en fait moi ce ce réponse m'est insupportable puisque pourquoi c'est des grands oubliés qu'on attaque le personnel quand même absolument mais d'exliqueron des gens du Front National du Rassemblement national Alors que par ailleurs, par ailleurs, le premier syndicat de France Lévision euh qui est force ouvrière qu'on ne peut pas soupçonner d'être de droite dans les colones du Figaro à la fin de la commission d'enquête saluer le trail de cette commission et expliquer qu'ils avaient appris beaucoup de choses, qu'il était temps aussi de faire respecter les salariés, que les règles soient aussi respectées par la direction.
Donc quand j'entends Delphine Arnut qui explique que ça mis en difficulté, ça a s probablement les salariés de le dosel public, c'est faux que elle par exemple a été salie parce qu'on a dénoncé ses suites au Majestique à 1700 [raclement de gorge] € la nuit qu'on a dénoncé sa prime de performance à près de 70000 € alors que dans un hôtel un peu moins cher 200 € moins cher j'ai cette année donc on font des efforts que par exemple la directrice de la fiction de France Télévision se sente oui forcément un peu malmenée parce que on apprend qu'elle passe ses vacances chaque été en Corse chez un producteur à qui elle confie un certain nombre de contrats que le directeur des opérations spéciales de France Vision se sente mal mené parce que il y a des soupçons d'emploi fictifs chez France Lévision et qu'on apprend qu'il utilise aussi sa sa voiture de fonction à déf que madame Darry Grand l'ancienne directrice le France se sente malmené parce qu'on dénonce le fait qu'elle a signé des contrats importants à une société de production qu'elle a ensuite été qu'elle a ensuite quitté Fran télévision avec un chèque de près de 400000 € pour rejoindre la société dans laquelle elle avait signé un certain nombre de contrats.
Que ces gens-là, que ces super dirigeants qui sont frappés d'un sentiment d'impunité depuis des années se sentent malés par la commission d'enquête. Oui, ça j'en convient. Mais que l'im mais que l'immense majorité des salariés eux se sentent heurtés, je ne le crois pas. Et au contraire, j'ai eu beaucoup de témoignages puis d'ailleurs vous expliquez que vous aviez des témoignages un petit peu des top hein. Oui.
Et c'est ce qui a permis d'ailleurs d'avoir ce travail exhaustif, c'est que beaucoup quasiment des lanceurs d'alerte m'ont m'ont transmis des informations au péril parfois de leur carrière parce queils savaient que si leur nom sortait, ils n'auraient plus de contrat, ils n'auraient plus forcément de temps d'antenne. Je les remercie parce que c'est aussi grâce à eux qu'on a pu mener un travail aussi profond. On marque une pause. On se retrouve dans quelques instants avec notre invité Charloncle. Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. Dire avec notre invité Charles à l'oncle.
Je jure de dire toute la vérité sur ces 6 mois d'enquête sur l'audiovisuel public et Frédéric Fougera président du Tanken Paris auteur de C'est de la com 60 reçu nous a rejoint. Bonjour Frédéric avec Medy Raï analyste politique. Petite question peut-être Frédéric Fougera à Charlesoncle. Ah ben tout à fait. Alors avant de poser ma question à Charlalon, jeis juste préciser que je n'ai aucune sympathie a priori pour le groupe politique dans lequel il siège à l'Assemblée nationale. J'ai aussi aucune aussi ça c'est dit j'ai aussi aucun a priori sur les questions que vous alliez poser pendant la commission d'enquête parlementaire sur le lieu visuel public.
D'ailleurs, le seul fait d'imaginer qu'une question ne serait pas légitime, c'est un peu considérer qu'on aurait pas le droit de rendre des comptes sur l'usage de l'argent public et de l'argent des contribuables. Et évidemment, les contribuables ont le droit de savoir comment utiliser leur argent. Mon analyse de communiquant, c'est que vous avez certainement dérangé le camp du bien autoproclamé dont l'image pour moi n'est pas sortie grandi de cette commission d'enquête et tous ceux qui ont jugé bon de vous attaquer on en réalité prouvé que vous visiez juste et sont venus alimenter vos propos et quand ceux qui ont voulu vous faire terre vous ont finalement rendu plus audible.
Alors pour revenir sur ma question, je vois Stéphanie qui s'inquiète. Elle concerne le contrôle du pluralisme sur le service public. Et je parle du pluralisme réel, c'est-à-dire celui qui correspond à l'expression démocratique issue des élections et pas le pluralisme déterminé par des syndicats. Et ma question c'est au regard de son de du bilan de son action, pensez-vous qu'une autorité administrative comme l'Arcom est aujourd'hui à la hauteur de l'enjeu ? Et dans le cas contraire, est-ce qu'il faudrait renforcer ses pouvoirs ou plutôt la supprimer au profit de recours direct euh devant la justice ?
Charles Loncle, c'est une question qui est passionnante mais qui je pense pourrait nous prendre des heures, pourrait même donner lieu à une commission d'enquête sur aussi le le l'autorité de régulation. Je pense qu'il y a une vraie réforme à mener euh autour des pouvoirs de l'ARCOM, notamment un, on ne peut pas demander une autorité qui nomme de contrôler. Il y a une sorte de mélange des genres. Ils sont responsables de la nomination par exemple de de madame Ern. C'est compliqué d'envisager une forme d'indépendance totale euh et d'impartialité de leur part quelques semaines après une telle une telle décision de domination.
Donc déjà s'il y avait une réforme à mettre en place, c'est de séparer la fonction de nomination de la fonction de contrôle aujourd'hui assumée par l'arcom. Bonjour Philippe. Oui, bonjour Stéphanie. Bonjour monsieur ça une question simple. Merci. Je voulais déjà féliciter monsieur Allong pour tout ce qu'il a fait. Je trouve c'était très intéressant et très instructif. Et deuxième chose avec tout ce qui parallèlement à tout ce qu'il vient de dire et dans le prolongement de la transparence, qu'est-ce qu'il pensent du refus de de en fait de la présidente de l'Assemblée et du président du Sénat ? Que l'on sache ce qu'ils font de leur argent au niveau des frais.
Alors d'abord merci beaucoup monsieur pour votre pour vos encouragements, pour votre soutien. Bon, moi effectivement, je j'ai voulu vraiment ouvrir ce couvercle qui n'avait jamais été ouvert. Je pense que dans cette montée de la défiance complète que les Français peuvent exprimer vis-à-vis de leurs représentants dans cette ce sentiment de dépossession aussi que beaucoup de Français ont de leur services public, je pense que il y a un vrai choc de de confiance et de transparence à apporter.
Donc j'ai pas bien compris effectivement la réponse de Yel Brun PV, mais comme vous savez, j'ai pas bien compris beaucoup de réponses de Yel Brun PV quand on lui réclamait un certain nombre de commissions d'enquête sur des sujets peut-être qu'elle pouvait percevoir comme sensible, je pense à la Fire Epstein qu'elle ait fermer la porte directement, je ne l'ai pas compris non plus. Donc j'ai l'impression simplement que cette femme depuis qu'elle est à la tête de l'Assemblée nationale est en train de laminer vraiment le peu de le dernier vernis de confiance que les Français pouvaient encore nous accorder. Donc il est vraiment temps que tous ces gens-là rendent les clés.
On est plus qu'à quelques mois mais j'espère vraiment que on tournera vite la page de de de cette confiance totalement sapé. Mira, une question for Oui. Alors, c'est un terme que vous avez employé tout à l'heure, le terme de système. Alors, cette commission d'enquête, moi je l'ai je l'ai comme beaucoup de français, beaucoup de personnes ont découvert ce qui était une commission d'enquête. Donc déjà, il y a un travail de pédagogie qui a été très bien fait, même si des fois ça pouvait être très conflictuel. C'est un sujet qui a quand même pas mal passionné les Français et on voit aux auditeurs qui appellent.
Donc ça déjà, il y a un énorme crédit à à vous et sur ce sujet de la commission qui était très intéressant. Mais lorsque vous parlez de système, de manière générale, j'ai envie de vous poser la question à quel moment vous vous constatez dans vos échanges et de ce que vous avez pu percevoir, à quel moment ce système commence ? Dà que c'est quelque part un système qui s'auto-entretient, qui se défend mais euh voilà quand quand on regarde cette chose de l'extérieur, à quel moment ça commence concrètement ? parce que on voit la France Télé ou le service public comme quelque chose d'assez monolitique.
Il y a plusieurs bah il y a plusieurs c'est une sociologie assez différente entre les personnes qui sont à la tête, les exécutants, les acteurs privés qui tournent autour. On parle beaucoup de l'ARCOM. Donc tout ce système quand vous constatez en fait à quel moment vous constatez que ça devient une force et comment on pourrait finalement quelque part un petit peu casser même si c'est question un peu plus large ?
Il y a eu un moment assez précis effectivement, c'est quand j'ai pu voir que je faisais l'objet d'une tribune d'une pétition contre moi dans les colonnes du monde cosigné par 300 personnalités qui n'ont pas grandchose à voir les uns les autres si ce n'est qu'il particip à une sorte de petit microcosme mondin parisien. Donc il y avait des acteurs comme Bruno Solo, comme François Berléan, il y avait des producteurs donc qui a pas voulu être dans un restaurant avec vous hein François Béan quand même cou il pousse l'esprit de résistance et de Jean Moulin y compris dans les brasseries et dans les resté puisque le chef a le chef du restaurant n'a pas cédé.
Exactement et heureusement et je et je le remercie mais voilà, il y a eu cette pétition donc signé par des acteurs, des producteurs dont certains bénéficient d'argent public de de façon importante. Il y avait des politiques comme Noël Memer, comme Eva Julie, comme Christian Tobira, il y avait des haut fonctionnaires comme monsieur Jouillet, il y avait Julie Gaillet, il y avait les parents de Julie Gaillet, enfin voilà tout ce monde là en plus c'est un esprit familial remarquable ont signé une pétition expliquant qu'il fallait mettre fin à ma commission d'enquête. On en comprenait pas bien les les motivations.
Vous avez aussi tout un milieu associatif, lui aussi lourdement subventionné, qui a multiplié les procédures en justice contre moi. On comprenait pas aussi pourquoi c'est ce ce monde là commençait comme comme un seul homme à se lancer. On a eu des professionnels du droit soi-disant éminent qui ont rédigé aussi une autre tribune expliquant que les commissions d'enquête étaient anticonstitutionnelles. Alors ce qu'ils ont oublié de rappeler malheureusement c'est qu'elles sont bien inscrites pourtant dans la constitution à l'article 51-2.
Ça n'a pas empêché le lendemain Patrick Cohen sur France Interre de reprendre cette tribune justifiant aussi certains de ses silences en audition par la prétendue anticonstitutionnalité de de des des commissions d'enquête. Donc vous voyez, c'est quelques exemples mais il y a tout un monde, tout un écosystème assez hétéroclite qui s'est mis en branle pour aller jeter vraiment un voile de pudeur sur les dysfonctionnements, les gabis, les confent contre les droites, hein. ce qui semble être dénominateur commun quand même. Oui.
Et je pense aussi dans un esprit vraiment de corporation et de copinage voyant que ils sont en train de perdre les uns après les autres, les unes après les autres leurs prérogatives, voyant qu'ils devront aussi probablement rendre des comptes dans quelques mois si l'alternance se fait jour. Ça fait 15 ans qu'il n'y a pas d'alternance. Ça fait 15 ans que ce sont exactement les mêmes personnes qui sont nommées aux responsabilités patron d'entreprise publique. Pourquoi vous dites pas je pour Marine Le Pen à ce moment-là ?
Pourquoi vous cassez pas les choses en disant je route pour Marine Le Pen mais je suis indépendant dans ce que je fais comme vous vous êtes indépendant à la gauche en suivant telle ou telle personne. Pourquoi vous l'avez jamais dit ?
Je pense que c'est un secret pour personne que l'UDR avec Eric Soti on participe à l'Union des droites et on fera la campagne évidemment avec beaucoup d'enthousiasme de Marine mais vous racontez vos rencontres avec Marine Le Pen mais je je pense que ça ne fait pas l'objet de de doute que à l'UDR on est de droite qu'on est allié avec le Rassemblement national et et je ne l'ai pas caché mais mais voilà en tout cas sur cette réponse à ce système j'ai vraiment vu de l'intérieur j'ai eu une sorte de traversée en eau profonde à la rencontre de ce que je préfère aussi appeler cette société de conivance par que Gill a employé le terme alternance politique, mais est-ce que c'est l'alternance politique qui fait peur justement ?
Je pense et je crois vraiment à mesure qu'on se rapprochera de cette possibilité d'alternance. Ça fait 15 ans que ce sont exactement les mêmes personnes qui sont nommées, que ces mêmes personnes ne rendent quasiment aucun compte, queil y a une impunité qui est totale. Je pense que le seul fait de voir qu'ils seront peut-être qu'on qu'on va ouvrir des placards si les Français nous confient le mandat dans quelques mois, ça les terrifie au point som de la société de production de Nagi, on dit qu'ils ont raison d'avoir peur hein parce que ils feront tout pour effectivement que les placards restent fermés à triple tour y compris en utilisant les méthodes les plus fallacieuses.
Moi, j'ai eu par exemple un certain nombre de procédures contre moi qui ne reposaient sur rien, qui pourtant ont fait un écho médiatique considérable au moment le plus important, le moment du vote du rapport. Bon, les plaintes ont été classées sans suite au cœur de l'été. Personne n'en a parlé. France Interre qui faisait toutes les 20 minutes un flash info le jour du vote du rapport pour expliquer que j'étais peut-être l'objet de de conflit d'intérêt. Ils n'ont pas fait une seule brève au cœur de l'été quand mon nom a été blanché.
pellicule mais Charles Lang quand même une question parce que c'est vrai que Élise Lu n'a pas répondu sur son salaire Nag non plus pas vraiment vous dites il y a eu des serments qui ont été trahis ça ça reste l'être morte il y a il y a pas eu de plainte même de votre part enfin quand un serment est trahi c'est c'est il y a des articles 40 si effectivement on a l'obligation de déposer des articles 40 de saisir le procureur parce que ce sont des infractions pénales et donc je l'ai fait maintenant alors la justice est indépendante donc mais je je j'espère effectivement que la procureur de Paris, j'espère que le parquet se saisira de ces sujets parce que ils sont intérêt parce que c'est aussi comme ça qu'on restaurera la confiance vis-à-vis des Français.
Frédéric Fouera juste une question sur la politisation de la commission, on est bien d'accord qu'une commission d'enquête, elle est pluraliste. Tous les groupes de l'assemblée sont bien représentés. C'est pas une commission politique, c'est une commission qui représente l'ensemble des Français. On est bien d'accord. la juste représentation d'ailleurs des groupes de l'assemblée. Effectivement, ça a été pluraliste. Aucun groupe d'ailleurs n'a claqué la porte jusqu'au dernier jour de la commission d'enquête. Tous les groupes ont participé. C'est aussi pour ça que ça a été une une sorte de de de victoire. En tout cas, ça été un beau symbole.
J'ai accepté d'ailleurs que tous les groupes fassent une contribution dans le rapport qui a été remis, ce qui n'est pas chose obligatoire. Donc oui, l'exercice ça a été aussi pluraliste. OK. Donc on veut salir la commission sous langue politique pour enfin pour salir plutôt sans rapporteur. Mais donc c'est quand même bien [raclement de gorge] de dire que cette commission sur le pluralisme dans l'audiovisuel public était bien pluraliste. Absolument. Je voulais quand même qu'on qu'on dise un petit mot aussi. Je sais pas si on a le temps rapidement de passer le son que vous aviez préparé Gill Gman page 129 TV/ash.
Alors ça c'est quelque chose hein quand même que les Français sachent euh à quoi sert leur argent. Oui, mais moi je trouve ça plutôt bien. Tchau bah oui, mais parce que c'est vrai que vous avez trouvé la chaîne côté. Oui, voilà. Non, mais vous avez trouvé la chaîne un peu w Bah moi je trouve que parler aux jeunes de façon moderne ça peut être intéressant. Un extrait. Là, on est plus dans le [musique] conseil. Oh pardon désolé de casser l'ambiance mais on a un gros problème là. On a les corps caverneux [musique] qui sont en train de se gorger de sans vitesse grand V. On va mourir. Non, on va bander.
[musique]
Ah, à propos de bander, j'ai une petite anecdote, ça vous intéresse ? Figurez-vous qu'autrefois les hommes pouvaient être condamnés parce que ils n'arrivaient pas à bander et à faire des enfants à leurs femmes. Condamné par un tribunal de leur impuissance. Alors ça c'est donc France TV/AS lancé en 2018 pour les 15 35 ans he je dis bien 15 ans. 17 millions d'euros de budget par an par an effectivement et c'est c'est vraiment la la vision c'est vraiment la traduction de la vision de Delphine Arnold qui nous explique que ils ne doivent pas représenter la France telle qu'elle est mais telle qu'on voudrait qu'elle soit.
On a donc des contenus qui euh incitent les jeunes, y compris les mineurs, à consommer de de la pornographie transsexuelle parce qu'elle serait soi-disant plus éthique. On a des contenus qui euh rendent la consommation de drogues relativement cool ou qui nous expliquent que c'est aussi un levier pour l'économie. On a des contenus qui nous expliquent qu'il faut arrêter de dire "Bonjour monsieur, bonjour madame parce que ça risquerait de mégrer la personne que vous avez en face." On a des contenus politiques qui relaient par exemple des cagnotes justice pour Adama Traoré. On a des contenus qui relaisent des pétitions pour appeler au rapatriment de de djihadistes et de le de leur famille.
Enfin, c'est vraiment une espèce de zone de non droit éditorial qui démontre en plus les dimensions totalement ringard des directeurs de France Télévision qui pensent qu'avec ce genre de contenu parfois obsène, souvent totalement ridicule et caricatural, ils arriveront à capter une partie de la jeunesse. Le problème c'est que ils violent la loi que ça coûte 17 millions d'euros par an au français et en plus que une très grande majorité des contenus ne sont pas regardés par les jeunes. En tout cas, si vous voulez en savoir plus sur les coulises de cette commission d'enquête de visuel public, je jure de dire toute la vérité.
Charles l'oncle aux édition Fayard, merci d'être passé par le studio de Sud Radio. Il y avait plein d'appels, il y avait encore des auditeurs, on est désolé. Ça ça passionne vraiment les Français en tout cas ce sujet de de l'audiovisuel public. Chacun a son avis sur la question. On se retrouve dans quelques instants avec mes débatteurs. Merci Charles à l'oncle. Sud radio, à vous de le dire. Stéphanie de Miru Sud radio à vous de le dire et c'est l'heure de nos débats. J'accueille je réaccueille Frédéric Fougera président du Tenken Paris auteur de Clecom 60D reçu aux éditions Bréal. Bonjour Frédéric. Bonjour Stéphanie. Gillé maire de Chalon sur sa bonjour Gill Tetré.
Et Medi Rich toujours avec nous analyste politique. On va évidemment parler de cette colère. C'est plus de la colère, c'est de la fureur. Lycéenne et étudiante, je sais pas si vous avez vu encore les les images ce matin inquiétantes d'un lycée attaqué à Paris, les images étaient étaient vraiment terrorisantes. Il y avait un feu, des élèves à l'intérieur, ils ont pu enfin être évacués. Enfin, ça va mal se finir cette affaire si ça continue. Je vous propose d'écouter le ministre de l'enseignement supérieur, Philippe Baptiste. Il était sur Sud Radio ce matin, il craint un embrasement national. Alors euh demain embrasement euh au niveau national, enfin sur euh lycéen plus étudiant.
Oui, je le crains évidemment, mais c'est comme comme tout le monde, je suis vigilant. Je suis aussi vigilant au fait que on voit que on a depuis quelques jours à côté des étudiants et à côté des lycéens aussi des casseurs des black et des casseurs qui s'infiltrent dans le mouvement qui sont en général très très violents et ce qui pose évidemment pour les forces de l'ordre des difficultés supplémentaires. Gill Platay c'est vrai qu'il y a de quoi s'inquiéter. On a eu pas mal d'événements dramatiques ce prêt à Marseille, une passante aspergée par un des alors c'est plus des jeunes he c'est ce sont des délinquants à ce niveau-là. Tous mineurs évidemment. Euh vous votre réponse ?
Bah c'est une réponse du terrain puisque Chalon avec plusieurs lycées est concerné de la même façon. Peut-être que les scènes de violence heureusement sont moins marquées que ce que j'ai pu voir ailleurs avec pratiquement maintenant avec les incendies de ce matin une trentaine d'établissements scolaires incendiés totalement ou partiellement depuis le début du mouvement et puis un nombre d'agressions absolument pharamineux notamment des agressions gratuites. Vous avez cité cette pauvre femme qui essayait simplement d'éviter qu'un abri de bus soit soit cassé et qui s'est pris au visage un un spray enflammé.
Euh moi je je voudrais simplement dire parce que ça je le contate sur terrain, je peux parfaitement dire que oui, les éléments les plus durs ne sont pas des lycéens parce que quand vous serrez un individu de 22 ans, soit c'est vraiment il est naz et il a retapé 15 fois sa seconde, soit c'est pas un lycéen. Donc c'est pas un lycéen. Non mais je Oui. Alors moi je vous dis, je vous donne le compte-rendu local hein, puisque sur Chalon, on a été confronté à ça. En tout cas, à 22 ans, vous êtes sûr que c'est pas quelqu'un qui est au lycée et ce sont des éléments. Il y a deux éléments que je voudrais aussi corroborer parce qu'on l'a vu sur le terrain de la même façon.
Vous avez très concrètement des éléments politique et politico-religieux qui sont derrière les lycéens. En gros, je vais je vais le dire autrement pour ce qui me concerne et les filles d'un côté des leaders et les filles qui sont là pour remonter les troupes et des leaders d'un pseudo syndicat de femmes musulmane qui s'appelle Libawat à Chalon qui est lié à l'alliance citoyenne de Grenoble qui était là également. Donc il y a une espèce de cocktail détonnant dont la mèche est allumée par des gens qui ne sont pas des lycéens qui sont là pour faire de la politique parce que des islamistes font de la politique aussi même si c'est souscouvert de la religion.
Et donc oui, ce mouvement est très dur parce que derrière on voit bien ce que ça engrange. Euh c'est pas la colère lycéenne, elle peut être justifiée d'ailleurs. On peut on peut discuter du fond. Euh mais ce qui ce qui euh aujourd'hui nous pose souci et peut demain déclencher une véritable de véritables émeutes et un embrasement, c'est précisément que ce mouvement n'est pas ce mouvement. hm ce mouvement et le prétexte à des agitations qui sont très clairement à l'œuvre sur le terrain. Ça je peux en attester avec l'exemple de ma commune et puis en regardant évidemment ce qui se passe ailleurs, ce qu'a pu dire aussi le ministre de l'intérieur.
Donc oui, nous sommes sur un enjeu insurrectionnel. Ouais. Et puis là, on est quand même à 20 à 30 millions de de dégâts. On va parler d'ailleurs de Sébastien le cornu qui propose d'ailleurs d'avancer noi le 27 octobre au Sénat anticasseur. Est-ce que c'est suffisant ou pas ? On va prendre un auditeur puisquon entend la cloche. En général, c'est quand un auditeur n'est pas d'accord avec ce qu'il entend en studio. Bonjour Julien, vous nous appelez de Viri châtillon dans le Oui, bonjour. Bonjour. Tout à fait. Euh non, c'est pas que je suis pas d'accord sur le fond, c'est plutôt plutôt un problème de forme, on va dire.
c'est que moi ce qu'il faut aussi prendre en compte c'est que les les étudiants se plaignent de bâtiments dégradés mais ils oublient un petit peu trop facilement et j'en témoigne parce que j'ai été ce genre d'élevé que si les les bâtiments sont dégradés c'est aussi parce que les étudiants ne se comportent pas de manière respectueuse envers le le bâtiment et j'ai été un de ces salmomes qui casse les choses parce que il a eu une mauvaise note, parce qu'il a eu une remontrance et par vengeance il va prendre un caillou, il va jeter un caillou dans une fenêtre, il forcer une fenêtre pour pouvoir s'échapper du collège et être inscrit dans le collège alors qu'en fait il est plus dans le collège.
Enfin, j'ai j'ai fait partie de ces enfants là qui font des des des centaines de petites incivilités qui en soit sont pas très graves, he, c'est des petites sommes, mais tout cumuler à force de devoir tout réparer derrière, ça fait des grosses sommes et c'est ces grosses sommes là qui fait bah arriver au mois de décembre, on a plus d'argent pour payer le gaz parce qu'en plus il y a un contexte derrière qui fait que le gaz augmenté de 40 %.
Donc donc [raclement de gorge] quand vous voulez regarder avec vos vos yeux d'adulte, vous l'enfant un petit peu turbulent manifestement, vous vous portez un jugement ou parce que vous venez quand même d'entendre Gilles Platay qui nous explique que clairement Chalon sur sa il constate une forme d'instrumentalisation notamment de la part de d'fi et de certains mouvements islamistes. Oui.
Mais mais mais en plus c'est une instrumentalisation qui qui est qui est à mauvais qui qui a mauvais tron parce que quand on voit ce qui se passe, les agressions les les les lance-flamme dans la figure des gens dans la rue, les les les les les les sur des policiers euh quand tu vois tout ça tout ça ça donne le jeu du Front National. D'autant plus que c'est d'autant plus triste et criminel que moi moi je regarde pas du tout ces news, je ne regarde que sur les réseaux sociaux mais tout ce que je vois malheureusement c'est toujours des gens issus de l'immigration et ça va encore retomber sur le migration qui dans la grande majorité n'y a absolument pour rien.
Mais malheureusement [raclement de gorge] les faits sont les faits. Ce qu'on voit à l'image c'est ce qu'on voit à l'image, il y a pas de retouche, il y a pas de triche, il y a pas de fake news. Là c'est le vrai, c'est le concret. C'est les propres criminels qui diffusent leur crime en direct. C'est c'est ça qui est absurde. C'est c'est c'est à se demander pour qui roule quoi. C'est c'est vraiment Ouais. Oui. Ben de toute façon les les policiers ça a été documenté. D'ailleurs, il y a deux jeunes qui ont été mis en examen. Ça s'est produit à la Siota. Medy Raï quand vous entendez Julien, c'est intéressant ce qu'il nous dit.
Alors c'est vrai que il y a les images de télévision, des chaînes infos, mais il y a aussi les réseaux sociaux. J'entendais quelque chose d'extrêmement intéressant ce matin. Euh c'était un reportage je crois dans dans le Parisien. Les parents avaient les images des policiers frappés et les lycéens, leurs enfants eux avaient les lycéens un peupillés par la police. Donc ça c'est un vrai sujet aussi les réseaux sociaux qui ont un rôle délétaire dans ce type de mouvement très inflammable comme il dit. Alors ils ont un rôle délétaire mais ils sont autant acteurs que vecteur d'information.
Dire que là pour le coup c'est très générationnel mais les jeunes vont plutôt s'informer sur Twitter, sur TikTok, beaucoup TikTok. Euh donc il y a il y a effectivement on va plutôt montrer les choses violentes sur les réseaux sociaux et c'est ce que les jeunes vont consommer alors que il y a un autre mode de consommation qui est beaucoup plus adulte. on va plutôt regarder les chaînes d'information ou directement la presse. Ça fait effectivement deux prises mais c'est deux choses qui ne sont pas conciliables. Là effectivement on est plus sur une sur un un oui en fait un un choix dire une un mode de consommation des des personnes sur la jeunesse.
Euh je pense que le mouvement c'est sa violence a été instrumentalisée. Les revendications lycéennes aujourd'hui je ne sais plus vraiment véritablement ce qu'elles sont. Je pense que si vous demandez aux gens qui regardent la télé ou les jeunes qui regardent effectivement les réseaux sociaux et qui voient les les effets de violence, je ne pense je pense que plus personne ne sait véritablement ce qu'est ce mouvement. Il a été noyé là. Effectivement, il y a une forme d'instrumentalisation et il y a pas il y a effectivement et les filles effectivement au niveau local momentanément des personnes qui sont plutôt proches de réseau qu'on peut qualifier d'islamiste.
C'est vrai mais cette instrumentalisation a totalement tué le mouvement. Quand le ministre de l'éducation dit demain que ça peut s'enflammer. Oui, pour le coup il a parfaitement raison. Je sais pas si ça sera le cas. Je suis pas mais ça va ça va forcément aller au-delà. On sait qu'il y a une grève chez les fonctionnaires. On sait qu'il y a des syndicats et des chemin qui veulent qui veulent rejoindre. Il y a par exemple, on a beaucoup parlé un moment de révolution permanente, de syndicats ou de mouvements politiques de la sorte qui vont forcément s'y joindre. On sait que ça peut être un cocktail explosif et détonnant. Donc oui, demain c'est une journée particulièrement riste.
Frédérica, sur les réseaux sociaux, avec les réseaux sociaux, chacun est devenu son propre média et avec les algorithmes des réseaux sociaux pour ce que rejoindre ce que vous stéphanie en fait chacun est redirigé vers ce qu'il a envie de consulter, de voir et donc et donc il y a pas d'information en fait, il y a juste la réception d'une propagande réclamée. Et pour rejoindre ce que disait Gill et également rejoindre ce que disait notre auditeur, quand un lycéen demande plus de moyens pour ses études et qu'il met le feu à son lycée, soit il ment. Mais je ne pense pas que les lycéens soient des menteurs, soit il est stupide.
Je suis pas certain que j'imagine pas que les lycéens soient stupides, soit ils sont peut-être manipulés. C'est ce qui a été plus que sous-entendu, ça me paraît évident. Donc avant de mobiliser de nouveaux moyens pour soutenir les lycées en fait peut-être aussi que les lycéens mobilisent leur intelligence à moins que l'intention soit différente. Et là je pose la question mais je pense qu'on y a déjà en partie répondu. En tout cas il y a quelques réponses de la part du du gouvernement. Sébastien Lecornu qui veut avancer une loi. Elle sera présentée dès le 27 octobre devant le Sénat, loi anticasseur. Est-ce que c'est suffisant ou pas ?
Il tient à ce que les amendes soient effectivement payées avec éventuellement un prélèvement à la source des allocations familiales. Bonne ou mauvaise raison. Je sens que Gill envie de de réagir mais dans quelques instants, vous cherch tout de suite, je prenez votre élan. Oui. Sud radio
[musique]
10h Sud Radio à vous de le dire. Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec ce lundi Frédéric Fougera, Gill Platay, Medi Raich. On parle évidemment de cette mobilisation étudiante et lycéenne dont le ministre de l'enseignement supérieur craint qu'elle s'embrase au niveau national. C'est vrai que le climat est difficile. Un professeur asperger d'essence. Une garde à vue a été prolongée ce matin du mineur. On a vu le lycée Vuclin à Paris être incendié ce matin avec des élèves à l'intérieur. Heureusement, ils ont pu être évacués. Gill Platay, vous souhaitiez réagir parce que c'est vrai que le gouvernement lui tente quand même d'essayer de de d'apporter quelques réponses.
Alors, il y a une vague réforme de parcours sup dans les tuyaux, mais enfin bon, on sait que ça va être compliqué. Et puis cette loi anticasseur, il faut que les parents payent vraiment quit à aller chercher l'argent à la source, c'est-à-dire dans les allocations familiales. Vous en tant que maire, vous connaissez bien le terrain. Quelle est votre réponse par rapport Alors, d'abord, je voudrais juste dire que je je donne totalement raison à M sur le le rôle absolument incontournable des réseaux sociaux et notamment TikTok en l'occurrence. Moi, j'ai une capture d'écran d'un d'un compte TikTok concernant Chalon. C'était mercredi de la semaine dernière. Voilà ce qui est écrit.
Je dis c'est pas des LOLs ramener toute arme possible et rester branché devant le lycée X que je citerai pas. Voilà donc ça veut dire que on est effectivement il y a une Olivier Vial du centre de recherche universitaire parlait de gamisation en réalité des émeutes. C'estàdire en gros il faut scorer donc c'est celui qui va être le plus fort sur les réseaux. Alors la réponse gouvernementale, elle m'a fait bondir parce que si vous voulez à chaque fois qu'on a un souci, au lieu de le régler en profondeur, on annonce une nouvelle loi. C'est une maladie française.
Combien de fois un gouvernement a-t-il pris la parole pour dire "Nous allons faire voter une loi anticasseur ?" Combien de fois depuis 2005 et les grandes émeutes qu'on connaît ? Non mais on a déjà des dispositifs. Alors je dis pas qu'il faut pas les durcir parce que je pense que face à ces délinquence souvent juvéniles, moi j'ai cité ceux qui étaient plus au lycée mais vous avez raison de rappeler que parfois ce sont des mineurs qui se rendent responsables de ces de ces faits voire de ces crimes. Quand on incendit un lycée avec des élèves dedans, on est de du registre de criminel. Donc simplement on a déjà des dispositifs qui existent.
Euh je pense que la justice l'a compris euh que en tout cas les premières mesures qui ont été prises me semblent des mesures de de de justice. Ça dépend quelle justice he syndicat de la magistrature accuse le gouvernement de réprimer la jeunesse pour la faire terre quand même. Au-delà de ces considérations totalement politiciennes, ça interroge complètement mais je vois aussi des juges qui prennent leur responsabilité qui appliquent la loi notamment lorsque des policiers ont été roués de coup comme on l'a vu sur des images et ailleurs simplement le pense que le problème est un problème de fond. Aujourd'hui, nous sommes sur une situation insurrectionnelle. Les lycées sont l'excuse.
Le mouvement lycéen est l'excuse pour allumer la mèche, mais nous sommes sur une France qui s'est délité depuis des années, des années. Donc euh on peut faire la gesticulation gouvernementale. Monsieur le Coru ne peut pas faire autre chose. De toute façon, il a peut-être même pas de majorité pour la voter, mais il parle. Voilà, il a le magistère, le ministère de la parole. Et donc euh le vrai problème, c'est un problème de fond, c'est que notre société est complètement éclatée, désagrégée et qu'élasse nous subissons les conséquences de décennies, d'incurries et finalement de rupture de l'unité nationale. Bonjour Sabrina. Bonjour. Bonjour. Vous nous appelez de Nogaro ? Bonjour. Oui.
Et vous vous avez des enfants. Est-ce que demain il y a une journée nationale de mobilisation ? Est-ce que est-ce que vous êtes inquiète, Sabrina ? Alors, mes enfants sont interdits de faire grève à cause de de de la dangerité que c'est dangereux. Raison. Ah oui, vous êtes Oui, vous vous leur interdisez. Vous avez peur pour eux ? Voilà. Voilà. J'ai peur pour mes enfants alors que je connais mes enfants qu'il y a pas de de souci. Il y en a un sur un lycée à Montmarsan et justement il y a eu des poubelles cramées mais il y en a un ben sur risque et il y a pas eu aucun il y a eu aucun débordement. Et je pense que moi je suis pas d'accord que les enfants cassent. Oui.
Mais je suis aussi pour que ils améliorent les leurs conditions parce que j'ai mon grand son sa matière principale qui compte pour le bac et ben il a pas de de prof depuis le début de l'année. Et oui, ça ça arrive souvent et effectivement c'est c'est l'une des revendications absolument légitimes des des lycéens. Donc vos enfants ont envie de manifester en revanche ? Mon petit oui 15 ans. Mon grand euh il suit le mouvement, il dit qu'il s'en fout un peu. Mais bon, si le prof il est pas là, il est pas là. Mais enfin à la fin, il va lui manquer quelques heures de cours quand même. Sûr.
Et ça c'est effectivement l'un des points qui est légitime mais comme on le disait avec Mira Raï tout à l'heure qui est noyé par cet amat de de violence. Frédéric. Oui, sur le remplacement des enseignants, j'ai une une anecdote qui me revient. Il y a 25 ans, j'étais vice-président du groupe Vedior, aujourd'hui Randstat et nous avions nous rencontrions déjà ces questions et ces problèmes de remplacement des enseignants et ce groupe présent dans plein de pays européens. Dans dans ce groupe, nous voyons que en Grande-Bretagne, ce problème n'existait pas puisque dès qu'un professeur est absent, dans l'heure qui suit, il est remplacé par un intérimaire.
et nous faisions la promotion de cette auprès du gouvernement de l'époque de ce système qui permettait d'avoir 100 % d'enseignants dans les classe. Mais pourquoi ça n'existe pas en France ? Mais parce que depuis au moins 25 ans et bien nous avons des syndicats qui s'opposent absolument à cette possibilité. Donc c'estàdire qu'en fait on fait un corporatisme contre l'intérêt des étudiants et des élèves et puis ensuite bien on vient soutenir ou pousser les élèves à manifester contre des décisions qu'on a soi-même alimenté. Donc euh ça existe. On rappelle quand même qu'Emmanuel Macron avait promis un professeur devant euh chaque classe. C'est possible.
Ça existe d'avoir un remplaçant dans l'heure dans l'heure qui suit. Ça existe dans certains pays. Faut juste être un petit peu plus ouvert d'esprit. Malheureusement c'est pas tort de le souligner. D'autant plus que le gouvernement a annoncé qu'il voulait 1600 suppressions de poste au niveau des professeurs. Et quand on prend la géographie des lycées, on voit que c'est très mal réparti les professeurs des professeurs où il y a très peu d'élèves finalement face à eux et dans des grandes villes, on voit qu'ils sont 35 ou 40 ou 40 par classe. Là ça devient totalement intonnable pour un professeur de faire cours. Donc il y a ce problème là, il y a un problème de fond.
Je reviens aussi sur ce qu'a dit Gill parce que à mon sens c'est le c'est le cœur pas Gunsman. [rires] C'est le cœur du Gill Platé, c'est le cœur du sujet sur le sentiment de déliation. Et euh je suis parfaitement d'accord. On voit d'ailleurs Mathilde Panot, elle l'a dit il y a très peu de temps, elle a dit "Le projet de loi Casser Payer est une arme de répression massive contre toutes les manifestations." Donc on voit qu'il y a un effet d'instrumentalisation. Mais moi ce qui m'intéresse c'est de dire que en fait la loi ne peut pas tout.
C'est dire que quand on voit des jeunes qui brûlent des poubelles par exemple, normalement si vous avez une norme de civilité, vous n'allez pas brûler la poubelle. C'est-à-dire que aujourd'hui, on se dit que le seul moyen de faire en sorte que ça n'arrive pas, c'est la loi et la loi ne peut pas remplacer la civilité. La civilité ne le fait plus aujourd'hui. Et pour moi, le problème, il est là. Donc, c'est pas juste un problème d'éducation pour ce qu'on dit oui, les parents n'éduquent pas, assez leurs enfants. Je pense que l'école, ça fait très longtemps qu'elle a arrêté son rôle de passer des normes.
Je pense que l'institution comme la famille ne passe plus les normes et ce ce côté filiation, lui, n'existe plus. Donc pour moi le cœur du sujet c'est vraiment la la le le le lien social qui n'existe plus et on devient vers une société qui est de plus en plus anatomis. Mira, vous avez évidemment raison mais enfin quand vous avez 20 à 30 millions de dégâts qui paye parce que là euh les caisses sont vides. Moi j'aime bien ce que fait le le préfet de des hautes scènes hein euh monsieur Bruger Alexandre Bruger qui convoque les parents avec les enfants. Ça c'est c'est c'est quelque chose que vous faites vous sur par exemple. On essaie en fait pas là en l'occurrence c'est plus compliqué.
Là on est sur du du maintien de l'ordre. Donc c'est essentiellement la police nationale qui a qui a la main même si la municipale elle-même peut arrêter et c'est arrivé sur quelques individus. Nous, on avait mis en place il y a quelques années euh un conseil des droits et devoirs.
C'està-dire que quand on sentait qu'un enfant, mais c'est avant les meutes hein, quand on sent qu' un enfant milieu scolaire multipliait les insibilités un peu comme notre auditeur, c'està dire je casse une vitre et cetera que je suis pas content, on convoquait bien souvent je je le dis hein, on convoquait les parents, on avait que les mamans, les pères totalement absents, totalement absents que les mamans qui venaient qui étaient la plupart du temps d'ailleurs souvent désemparé. Moi, j'ai des mamans qui ont craqué en larme parce qu'elles ont appris par notre bouche ce que faisait l'enfant.
Et et la vraie question c'est est-ce que cette leçon de morale qu'on faisait d'ailleurs à une vingtaine avec des institutions euh prévention judiciaire de la jeunesse, éducation nationale, mairie, police et cetera, est-ce que ça avait vraiment un effet, je n'en sais rien. Ça avait un effet sur la la maman parce que elle-même était dépassée, elle était très sincère. Enfin, moi j'ai des plein d'exemples en thème. Est-ce que le gamin par ailleurs euh était retourné par cet épisode ? Je crois pas. Voilà.
Pour ça que les allocations familiales, c'est c'est la mesure de bon sens de dire mais souvent ce sont des mamans seules qui c'estàd que la société aujourd'hui hélas est tellement fragmentée qu'elle n'arrive plus à imposer d'elle-même, j' dire d'elle-même, pas forcément la loi mais d'elle-même la norme et le respect de la norme. Et ça c'est un travail qui h a commencé il y a très très longtemps. C'est pas aujourd'hui la nouveauté. Vous restez avec moi, on poursuit nos débats dans quelques instants. On parlera aussi euh de cette étude assez inquiétante des Restaos du Cœur. Un français sur 10 qui risque de tomber dans la précarité alimentaire. On en est là en France.
Et Gabriel Atal qui lui propose une grande coalition du centre. Bon euh c'est même pas en rêve dit on a dit à gauche. Je voilà on en parle dans quelques instants avec vous. Sud Radio, parlons vrai carf 10h Sud Radio. À vous de le dire. Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec Frédéric Fougera, Gill Platé, Medie Raï. On parle maintenant de cette étude inquiétante, ce rapport inquiétant un français sur 10 qui pourrait avoir besoin des restos du cœur dans les 10 prochaines années. C'est donc le constat de cette étude publiée ce matin réalisée par cinq économistes sur quand même 5 millions et demi de personnes. la précarité qui gagne du terrain.
Donc le le nombre de personnes accueillies hein par exemple écoutez par les restaos du cœur augmenté de 37 % en 7 ans celui des personnes sans arbitri et en situation de logement précaire de 62 %. Gill Platay, j'imagine que vous voyez ça vous aussi sur le terrain. Oui. Euh ce sont des des chiffres qui font froid dans le dos. Ouais, je confirme. Et en fait, on avait eu alors la précarité existe évidemment depuis longtemps. Il y a eu une rupture très nette après le Covid. C'est-à-dire que le Covid a entraîné un grand nombre de familles dans une grande précarité. C'était des familles qui arrivaient par des petits boulots à survivre.
Parfois un peu de travail, alors je je j'en fais pas la promotion mais un peu de travail non déclaré, parfois en rend des services et cetera. Le Covid évidemment a coupé tout ça et on a vu, moi je peux en attester là aussi dans ma commune, c'est un peu mon prisme mais c'est aussi la le reflet du terrain. On a vu arriver effectivement des familles beaucoup plus démunies. la nouveauté et je pense que l'étude qui vient d'être présentée euh a a le mérite de de le mettre sous les yeux de chacun, c'est que euh ce mouvement est en train de recommencer euh sur notamment sur la question évidemment de la perte de poids d'achat vis-à-vis des moyens de transport et de l'essence. Ça c'est très net.
Euh moi je peux vous dire par exemple que sur Chalon, on a mis en place depuis 2019 des aides facultatives pour des personnes qui n'arrivent plus à avoir assez d'argent à la fin du mois pour le nécessaire, c'est-à-dire manger euh et euh le les produits d'hygiène les plus élémentaires. Alors pour certaines oui. En fait, vous savez ce qu'on fait ? On calcule ce qu'on appelle le reste à vivre. On prend les revenus quels qu'ils soit, on retire ce qui est incompressible, c'est-à-dire le chauffage, le loyer, les déplacements quand il y a besoin de d'avoir son véhicule pour travailler et il nous reste le reste à vivre. Et souvent ce reste à vivre est insuffisant lorsqu'arrive la 3è des du mois.
Donc on a augmenté ces aides de pratiquement moitié en 1 an. C'est vous donner juste une idée du volume que ça peut représenter. Donc oui, il y a une dégradation.
le rapport des restos le montre très bien et je enfin je le dis très honnêtement ça nous on l'a fait volontairement mais je crains et c'est pas je suis pas un promoteur de l'assistana je veux simplement qu'on aide les personnes qui vraiment objectivement font tout pour s'en sortir et n'y parviennent pas aujourd'hui on vient on voit bien qu'en réalité nos dispositifs restent un peu justes pour arriver à sortir de du fossé ces personnes qui veulent s'en sortir qui pour certaines bossent mais face avec des revenus très faibles des face à des enjeux aussi forts que l'explosion du prix de l'essence n'y arrive plus du tout.
Mais c'est le problème, c'est pas des dispositifs, c'est que le travail devrait payer mieux. Enfin, c'est pas normal que qu'on arrive au resto du cœur quand on quand on travaille quand même. Vous, est-ce que vous avez qui nous écoutez, est-ce que vous avez le sentiment que n'importe quand finalement votre vie peut basculer ? N'hésitez pas à venir nous en parler. 0826 300 Frédéric Fougera. Tristesse absolue d'entendre ça quand même. Je réagissais à ce que vous disiez Stéphanie. C'est ce qui est pas possible, ce qui est pas normal, c'est que le travail ne pai pas. Il y a il y a une expression qui m'est absolument insupportable, c'est travailleur pauvre.
Comment on peut être un travailleur et être pauvre ? C'est absolument inconcevable. Il y a des gens qui travaillent et qui par exemple dorment dans leur voiture parce qu'ils ne peuvent pas. C'est absolument inconcevable. On a eu un artisan l'autre jour qui nous disait "Je n'ose même pas demander à mon patron des aides sur le carburant, je dors dans ma voiture." Et il le cachait à tout le monde. C'est il voyait même pas ses enfants. Donc il y a vraiment quelque chose qui ne va pas et pour moi le quelque chose qui ne va pas notamment le fait de ne pas rémunérer suffisamment les personnes.
Moi je je suis vraiment de ceux qui sont partisans de supprimer toutes ces allocations, ces actes de rentrée, ses chaque essence, ces chèqus énergie. Mais pas les annuler pour pénaliser les personnes, les annuler parce que en face on devrait donner verser des salaires décents euh rapport euh au travail euh qui est fait euh par les uns et par les autres.
Et ça veut dire aussi et tout ça ça passe aussi par le fait de certainement moins taxer euh moins charger les salaires, moins taxer les entreprises parce qu'en fait c'est tout un système où on prend beaucoup trop pour après finalement [raclement de gorge] redistribuer comme si on tenait les gens grâce à des petits chè tirer la nappe et tout recommencer à zéro hein. Euh oui, il y a un grand coup de et puis l'entretien des allocations enfin les allocations entretiennent la pauvreté. Les gens en sont de plus en plus dépendants et ils ne sortent jamais de la pauvreté. C'est pour le coup c'est un effet très connu en économie.
Mais euh moi ce [grognement] qui m'a intéressé dans le rapport c'est euh donc on ils ont casse un peu l'idée de la pauvreté fixe. C'estàd que on pense souvent à la pauvreté comme quelque chose de allez c'est statutaire, vous ne sortez jamais de la pauvreté alors qu'on voit que là c'est un parcours de pauvreté. Et maintenant la pauvreté la durée moyenne du recours est de 18 mois. La majorité en sort mais 14 % il reste plus de 3 ans. Ouais c'est une accumulation de précarité. précarité du logement, précarité au niveau des salaires et il y a aussi des victimes invisibles dont on parle pas, c'est les enfants.
Qu'il y a beaucoup les familles monoparentales ou les familles qui qui euh qui euh qui se séparent et ce sont les enfants qui sont bah qui ne sont pas comptabilisés dedans qui sont les premières victimes de la pauvreté. Ophélie, vous nous appelez dean. Soyez la bienvenue sur l'antenne de Sud Radio. Ah, on vous entend. Merci. Pas très bien. Oui, ça y est, on vous a récupéré. Ophéli pardon. Oui. Et ben moi j'ai effectivement moi j'ai ma j'ai une fille qui a 17 ans et euh toute ben du coup moi je j'ai un j'ai je travaille mais pas tant complet. J'ai que 104 heures par mois.
Euh ce qui au pour le moment me convient parce que je tiens à m'occuper de ma fille comme il se doit faire mon rôle de maman. Mais effectivement avec ce peu d'heur, c'est compliqué de de de tout prendre en charge. Alors moi, je suis bénéficiaire du panier alimentaire auprès de la maison de solidarité euh de de Ouais. qui se trouve à 15 km de chez moi. Voilà. Parce que les restos du cœur, malheureusement, c'est euh c'est une un horaire qui convient pas du tout à mes horaires de travail. H [raclement de gorge] voilà. Et donc du coup effectivement je fais j'ai des aides hein encore heureux. J'ai la PL et je suis j'ai un petit complément d'activité du travail.
Mais est-ce que vous préféreriez pas être mieux payé et ne pas être obligé de d'avoir recours à la maison des solidarités si vous aviez le choix. Ah oui, carrément. Carrément. En même temps, si j'ai fait cette demande, c'est parce que j'ai une copine qui m'a, je dirais la pauvre, presque harcelé parce que je n'osais pas faire cette demande euh parce que j'avais envie de m'en sortir seule, mais effectivement je n'arrivais pas à joindre les debouts et j'ai j'ai fini par me résigner à à accepter ce qu'elle me disait et et heureusement qu'elle a été là pour me pour me pour me pour insister que je fasse cette demande.
Ben merci Ophélie merci ce témoignage est bah oui et c'est édition le pl mais hélas c'est je je reconnais dans les propos qui viennent d'être tenus h la situation que moi je peux voir dans ma propre commune c'est-à-dire effectivement des personnes qui et c'est tout à son honneur de de vouloir consacrer un peu de temps à ses enfants. Elle est à 24 heures par semaine. Donc ça veut dire que le mercredi, je l'imagine, est libéré pour pour pouvoir s'occuper de sa fille.
Et et hélas, voilà, là on est dans situation qui il y a quelques années n'aurait pas nécessité h le fait qu'elle aille demandé et elle a bien raison de le faire là-dessus, il faut pas avoir honte même si c'est compliqué, je le comprends parfaitement psychologiquement, mais demander de l'aide de la collectivité mais il y a quelques années, on aurait parce que le pouvoir d'achat a été laminé entre-temps. Il a été laminé par la crise énergétique qui a subi le Covid. est laminé aujourd'hui par les problèmes liés au au au tarifs de du baril et cetera et cetera. Donc oui, il y a une dégradation.
Enfin, il faut je je enfin je veux juste que sans être catastrophique catastrophiste pardon qu'on reconnaisse bien que aujourd'hui les personnes les plus fragiles sont beaucoup plus fragiles qu'elles l'était il y a quelques années. C'est une réalité. C'est une évidence. Frédéric Fugera maintenant après un après un élu de terrain, il y a rien à rajouter. Tout a été dit. Ouais.
Non, mais c'est il va falloir effectivement mettre tout à plat, vous le disiez et ces personnes qu'on a régulièrement sur notre antenne, c'est vrai que vous le souligner he Mais dit il y a il y a beaucoup de honte et c'est normal quand on travaille à quel moment on se dit qu'il est logique d'aller au resto du cœur et de demander de voyez de les gens se disent qu'il ne devraient pas y aller et donc ce crée un sentiment de il y a on parle beaucoup de la pauvreté mais il y a aussi tout ce qui est les politiques de non recours. C'estàd que les personnes ne vont pas y aller précisément parce qu'elles ont honte et elles se mettent dans des situations qui sont d'autant plus difficiles.
Donc c'est la pauvreté, il faut aussi voir ça comme un système. Tout à l'heure, on parlait de système mais c'est vra pauvreté, c'est lorsque vous y entrez, la manière d'en sortir, je pense que certaines personnes n'en sortent jamais. Et c'est c'est c'est à la fois pour les enfants. Moi, je moi je moi ce qui m'intéresse, c'est pas juste la situation des parents, c'est vraiment celle des enfants. Ce sont les personnes qu'on ne voit pas dans la pauvreté. Elles ne sont pas comptabilisées. Et lorsque vous êtes dans la pauvreté, bah vous êtes en décalage par rapport au reste de la société. Vous êtes de moins en moins présent. Vous c'est en fait c'est c'est un engrenage.
C'est un engrenage et je ne vois véritablement les personnes qui rentrent dans ce système là, je ne sais pas comment elles font pour s'en sortir. Et s'il y a pas l'aide de la collectivité et qu'il n'y a pas le recours à la collectivité, ça devient véritablement pénible. Et en fait, je pense que ce sont des situations humainement horribles. En fait, ce que M soulligne, c'est quelque chose auquel on est confronté dans les centres communaux d'action social en particulier, c'est repérer les personnes qui ont besoin d'aide. Euh et on a en fait on développe deux choses.
Une politique d'aide pour les personnes qui vraiment ne s'en sortent pas, mais une politique qu'on appelle alors c'est un peu un barbarisme mais l'aller vert, c'est-à-dire comment est-ce qu'on va vers les personnes qui ont besoin de nous, qui ont besoin de la collectivité et qui n'osent pas ou qui sont tellement isolés isolés dans leur difficultés, dans leur galère quotidienne ne font pas ne pousse pas la porte. Or, notre rôle aussi, c'est pas de faire le bonheur des gens malgré eux, mais c'est simplement de porter secours à des personnes qui en ont réellement [raclement de gorge] besoin. Et on parle pas là euh de de dépenses extravagantes, on parle du nécessaire.
Donc en fait, c'est euh mettre les personnes dans les radars euh de nos dispositifs, c'est aussi important que d'aider la personne qui en a besoin. Vous vous colmattez les brèches, si j'ose dire, mais il va falloir tout le système et c'est certainement les grands enjeux. C'est ce qu'on attendra de la présidité dont parlait Frédéric tout à l'heure sur les travailleurs pauvres. Il faut absolument avoir la fiscalité en France. Je crois qu'il va falloir régler le problème. Bah, on en parlera d'ailleurs de la de la présidentielle dans quelques instants. Est-ce que vous croyez encore à une grande coalition allant de la gauche à la droite ? Je vois que Gilles Platay sourit. Ça veut tout dire.
En tout cas, c'est le paris de Gabriel Atal. Il veut un vrai et large rassemblement de la gauche social-démocrate à la droite républicaine. Autrement dit, quel est le point commun entre Raphaël Gluxman et Bruno Retaille ? Je vous laisse méditer et on s'en reparle dans quelques instants. Et vous, n'hésitez pas. Vous en pensez quoi vous ? 0826 300
[musique]
10h Sud Radio. Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec ce lundi Frédéric Fougera Gill Platay Medy Raï est-ce que vous croyez à une grande coalition coalition Jean Jean Jean perd mes mots allant de la gauche à la droite pour 2027 en gros un vrai et large rassemblement de Raphaël Gluxman à la droite républicaine de de Bruno Rota. En tout cas, c'est c'est ce que propose dans le Parisien Gabriel Atal. Alors, même pas en rêve, lui répond notamment Yannick Jado. Bon Val, lui dénonce un coup de com. Bruno Raillot, lui, ce sera sans nous. Bon euh c'est c'est pas gagné cette affaire. Ah, déjà un auditeur qui [rires] est pas d'accord. Bonjour. Bonjour Abdel. Vous nous appelez Marsan. Montre Marsan.
Bonjour. Oui, une belle ville. Alors, qu'est-ce que vous vous y croyez-vous à cette coalition ? Ben écoutez, moi la seule préoccupation, c'est dommage, j'adore mon pays, j'adore la politique, j'aurais aimé qu'il y a des discours et et qu'on puisse voter pour la droite ou la gauche républicaine. Aujourd'hui, on est obligé de se rendre compte si on en croit les sondages qu'on doit devoir choisir entre l'extrême droite et l'extrême gauche. C'est vraiment le pire des cauchemars à 56 ans qu'on puisse me mettre sous le nez.
Et moi toutes les coalitions sont bonnes à prendre à partir du moment où on prend pas les extrêmes et je trouve que c'est totalement immature de de la part de gens qui rejettent comme Yannick Jado et d'autres parce que quand on va se retrouver au second tour et choisir entre entre la peste et le choléra franchement c'est il y a rien de pire pour notre pays. C'est un pays extraordinaire la France les Français c'est moi franchement j'ai j'ai envie de pleurer. Ça me rend fou.
C'est c'est avant que ça se prépare ça qu'on doit avoir cette indulgence, c intelligence, ce choix, se faire violence et se dire "Oui, on va on passera pas toutes nos idées, on va essayer d'être conciliant les uns avec les autres." Mais les valeurs républicaines, c'est la France dont on parle. On n'est pas en train de choisir le un un mouvement chez l'État liban en Afghanistan là. Non, non du tout. On est on parle de la Donc vous êtes sur la ligne de de de Atal qui dit alors lui en l'occurrence, il nomme l'ennemi commun le rassemblement national. Euh mais mais pour vous tout est bon. Enfin, on a vu que ça marchait pas des masses quand même.
Pardonnez-moi euh Abdel, vous avez vu le budget là comme c'est compliqué entre ce bloc central euh je je sais pas ce que ce qu'on en commun quand même Raphaël Gluxman et Bruno Rotaillot. Qu'est-ce que vous en pensez ? Vous savez, ce sera c'est c'est les valeurs républicaines avant tout. On sait très bien qu'on est dans le merdier. Il faut qu'on en sort tous ensemble et tous ensemble c'est c'est sans les sans sans les extrêmes. Donc il faut trouver des solutions, des compromis. C'est ça l'intelligence. C'est ça de faire la politique, c'est organiser les débats, discuter et en sortir le meilleur de de ce qui va pour l'avenir de notre pays. C'est ça qu'on doit regarder.
Le reste, les petites personnes. Moi, je supporte pas euh euh Bruno Rota. Voilà, il me il est trop à l'extrême droite pour moi. Je supporte pas à Atal parce que c'est une girouette, mais j'ai envie d'un de compromis. Je suis prêt à voter pour quelqu'un qui soit de droite ou de gauche, mais mais pas pour les extrêmes, s'il vous plaît. Bon, écoutez, c'était en tout cas c'est intéressant comme opinion, Gill Platay. Euh c'est vrai que bon bah de de Français euh s'épouvantent d'un éventuel 2e tour. On les entend ici ou là à droite à gauche entre le RN et Mélenchon. Puis bon bah Abdel qui nous dit "Bah pourquoi pas, il faut être intelligent.
Enfin c'est vrai que c'est difficilement euh réalisable peut-être mais pourquoi pas ?" Il y a eu un moment indépendamment de la déclaration de monsieur Atal ce weekend, il y a eu un moment assez savoureux. Je pense que c'était dans la semaine, je l'ai vu en tout cas ce weekend sur les réseaux, c'est euh monsieur Atal allant au devant des seigniors dans un épath, je crois et euh et euh plus que des seigneurs. Alors, c'était des [rires] c'était des seigneurs plus.
Mais très mais j'ai trouvé que c'était très intéressant parce que finalement vous savez avec l'âge parfois on perd quelques filtres donc on pose des questions directes et du coup c'était c'était frappé par la sincérité sauf les réponses de monsieur Atal parce que notamment ce brave monsieur qui dit mais finalement monsieur Atal vous êtes de droite ou de gauche et là on part dans une péroraison qui dure de longues et interminables [rires] minutes pour finalement ne pas répondre ne pas répondre donc en fait ce que monsieural nous propose et je le C'est exactement la au mot près du macronisme, c'est-à-dire le dépassement des clivages au profit d'un bloc central qui n'a plus d'identité commune, qui ne mène plus de politique franche, qui n'a même plus défendre sinon des places à conserver.
Et je crois que c'est le pire du pire. Monsieur Macron, alors c'est pas le seul, il s'est passé beaucoup de choses avant. Monsieur Macron, ne l'oublions pas, y compris ceux qui qui voudraient le faire pour revenir la bouche en cœur. Je pense à monsieur Hollande, mais il n'en reste pas moins que en 10 ans avoir massacré l'idée même que la vie politique pouvait s'organiser côté favorisant l'alternance entre la gauche et la droite, ça nous a amené aussi à un renforcement comme jamais des extrêmes.
que on voit bien qu'en réalité ça n'est pas la bonne solution que monsieur essaie de d'un mauvais pas de sondage mais qui va pas y parvenir mais c'est c'est ça chance mais en tout cas c'est la pire des solutions à mes yeux on ne peut pas avoir un bloc qui confond ça veut dire qu'il y a plus de conviction dans ce pays et ça c'est pire que tout rich oui je rejoins l'analyse de Gill en fait je le dirai différemment ce que dit l'audit ça s'entend parfaitement alors ce qu'il dit je vais droite à l'extrême gauche mais en fait c'est pas comprendre ce qu'a été Macron lorsqu'em Macron est arrivé c'était quelque part un atomis isateur de la vie de la vie politique.
Faut bien comprendre que la 5è r fonctionne sur l'alternance politique. Lorsque il a vidé de substance les LR LPS, il a fait en sorte de monter ce que nous on appellerait les extrêmes. Donc Assemble nationale et les filles. Si vous faites en sorte encore un immense centre qui englobe toujours la gauche ou la gauche la social-démocratie et les LR ou du moins ce qui reste des LR, il y a plus d'alternance politique. Donc vous allez faire que le phénomène renforcer les extrêmes qui deviendront la seule alternance politique.
Donc en fait, il y a pas le choix, il faut avoir des convictions fortes et il faut absolument et là pour le coup, c'est un autre problème qui est lié à l'élection présidentielle, c'est l'incarnation. Aujourd'hui, on n' pas de candidat qui incarne suffisamment cette bah cette sensibilité politique, cette autorité politique qu'on pourra comme à droite. Il faut absolument du débat. Et dernier point, lorsqueon a fait la dernière élection présidentielle, il y a pas eu de débat. H il y a pas eu de débat de second et là on est en train de payer tout ça et la situation la configuration politique que l'on a actuellement est découle de ce problème là.
Frérique, je rejoins M sur le fait que quelque part on nous ait volé la dernière élection présidentielle et que et qu'on on le paye toujours aujourd'hui. En revanche, je suis pas d'accord avec Gill pour le pour qui j'ai beaucoup d'estime, mais je ne suis pas certain que on soit obligé d'être soit de droite, soit de gauche et que c'est ça qui signifie avoir des convictions parce que pour moi ça veut dire que dans un camp tout le monde a raison et dans l'autre camp tout le monde a tort. Donc ça c'est pour ma d'aborder euh la la chose politique. Maintenant pour la proposition de Gabriel Atal, euh je trouvais très intéressant le le propos euh de not notre auditeur.
Assurément cette proposition, elle arrive beaucoup trop tôt. Euh assurément, c'est plutôt un coup de communication pour tenter de réexister dans une campagne où il comprend bien qu'il est traîne. C'est plutôt mauvais signe parce que ça fait tambouille cuisine politicienne et les français il ve réponse. Ils veulent pas de la cuisine en fait il fallait il fallait qu'elle puisse être éprouvée après les législatives où les français n'ont pas donné de majorité au pays. Bah c'était le moment de montrer que les gens étaient capables ensemble pour l'intérêt du pays. Sauf que nous ne sommes pas en France capables de travailler pour l'intérêt de notre pays.
On travaille d'abord pour notre intérêt personnel. l'intérêt l'intérêt de nous faire réir allemand qui veut et n'est pas allemand qui veut pas du tout une culture peut-être peut-être que le sujet se présentera euh pour sauver les meubles peut-être pour freiner une dynamique présidentielle après le second tour en vue des législatives en tout cas c'est assurément beaucoup trop tôt en a tendance un peu anachronique parce que vous avez le les primaires PS voyez essayent déjà de trouver un candidat chez eux je sais pas si vous avez suivi le le dernier débat hier c'était cocasse alors on sent que Raphaël Gluxman et ses golen royal ne vont pas partir. tout de suite ensemble écouter un un extrait.
J'ai l'habitude, vous savez, des agressions verbales pendant mes campagnes électorales, mais venant que de de vous, ça m'a particulièrement choqué parce que c'est une agression en plus à connotation sexuelle. Quand je vous sous-entendez que je fais la danse du ventre pour obtenir des postes et vous l'avez répété plusieurs fois. Bon alors ça c'est un petit moment un peu tendu. Bon qui a quand même pris quelques minutes he la passe d'arme. C'était long hein c'est Golden Royal et Gluxman.
Écoutez je je suis pas suspect de soutenir monsieur Gluxman mais je trouvais que l'attaque de Solen Royal était pas digne enfin voilà et trouver un argument sexiste dans le fait qu'il a employé une expression qu'on peut parfaitement employer pour les hommes comme pour les femmes. C'était quand même un peu tiré par les cheveux. Alors oui, ils vont pas partir ensemble, sauf peut-être en Algérie euh le pays qui a toutes les faveurs de Madame Royal, comme il nous l'a encore démontré euh piteusement ce matin, en défendant et en refusant d' régime d'être autoritaire alors même que nous avons un de nos compatriotes qui pourrit dans les jaules euh de monsieur Teboun.
Donc euh voilà, je pense que madame Royal, alors encore une fois, je veux pas rentrer dans la la primaire, vous imaginez là, je serai un peu un contre-emploi et puis comme moi je suis pour une division entre la gauche et la droite, donc je laisse chacun mener le débat et ce qui est important c'est la dialectique entre les arguments. Ça veut dire qu'on a la science infuse euh contre les autres, mais je trouve que la dialectique, elle permet l'alternance et elle permet la démocratie.
Pour autant là, franchement euh madame Royal là euh si elle à monsieur Glman de lui faire un un vilain procès, on peut lui en faire un aujourd'hui, mais c'est pas sur euh sur son genre, c'est sur ses idées et notamment euh cette défense et d'un régime dictatorial. Mais Raich : Oui, bah de toute façon, je l'ai dit hors antenne, pour moi, c'est primaire du PS, c'est la primaire avant le débat face en François Hollande. Quand du PS aujourd'hui, son existence, son espace politique, je vois pas véritablement ce qu'ils peuvent faire. D'autant plus que et tout le monde l'a compris dans l'espace politique et même médiatiquement et ça se r dans toutes les dans tous les dans tous les sondages.
Aujourd'hui, la gauche, elle est essentiellement représentée par Jean-Luc Mélenchon. Oui, tout le reste de c'est vrai qu'ils ont ils donnent un mal de chiens de la primaire d'exister d'ailleurs et Olivier Fort Olivier Fort ou Jérôme Gat qui l'a dit qui qui l'a précisé hier dans cette campagne dans cette primaire on fait que de parler de Jean-Luc Mélenchon l'acteur principal du film face à face avec Valérie Rimer comment faut-il réinsérer un criminel peut-on réinsérer un criminel ? Très beau film voilà avec une Valérie Méresse et poustoufflante on l'a connu. Voilà donc des sujets que des sujets d'actualité. Parfait.
Voilà, on a le temps euh manifestement pour votre petit coup de coup de cœur mon cher Frédéric Fougera puisque petit problème technique, la publicité ne part pas. Donc allez-y, je vous en prie, faites-vous plaisir. C'est votre jour de chance. C'est mon jour de chance. Non mais c'est le jour de de chance des seigneors puisqu'on en parlait à l'instant. Je voulais mettre juste en lumière un événement qui aura lieu lundi prochain à Paris au Palais des glaces. Ça s'appelle les révélations de l'expérience. En France, on aime beaucoup mettre en avant euh les talents de les moins de 30 ans, les moins de 40 ans, fait plein de classements.
On parle jamais des seniors, on parle jamais des personnes expérimenté et à l'heure de l'intelligence artificielle, bah avoir de l'expérience, c'est une vraie valeur. C'est pas le passé des passés de l'entreprise, c'est la valeur réelle, la valeur une valeur essentielle professionnelle, c'est de l'intelligence réelle. Donc voilà, une initiative pour l'expérience, je vois souvent des artisans où il y a marqué maison fondée en 2010 ou en 199.
Moi c'était 1850 1833 voyez donc maintenant on a 10 ans on est devenu on est porteur [rires] d'un patrimoine exception parce qu'on a 10 ans d'anciené bonne émission péico et merci à tous les trois Frédéric F il plaît et Rous on se retrouve demain à 10h pour à vous de le dire sud radio.