"J'en appelle au sursaut et à être debout pour la République!" déclare Sébastien Lecornu
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:47non_speechFait
« le concours de fake news a été ouvert relayé par le journal Le Monde et boosté par les responsables politiques de gauche et d'extrême gauche »
- 1:40non_speechFait
« Une démocratie s'écroule lorsqu'elle se communautarise. Une démocratie se rétrécit sous les injonctions. »
- 3:11non_speechFait
« il y avait un réflexe d'unité républicaine pour défendre les valeurs de la République »
- 3:54non_speechFait
« tout sent la campagne présidentielle matin, midi et soir, tout sent le roussel politicien »
Temps de parole
- ?95 %
- non_speech5 %
≈ 15,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le Premier ministre, l'épouvantable tuerie terroriste sur fond de motivation raciste survenue à Trappes nous a tous choqués et meurtris. C'est à la famille de ce jeune homme, c'est à la famille de ce jeune homme que nous présentons aujourd'hui nos condoléances. C'est aux familles des victimes que nous pensons également et c'est aux forces de l'ordre que nous pensons en les remerciant aussi.
[applaudissements]
Comme si comme si la tension insupportable qui règne dans notre pays ne suffisait pas, le concours de fake news a été ouvert relayé par le journal Le Monde et boosté par les responsables politiques de gauche et d'extrême gauche. Ceci ajoute au drame que nous traversons. Le déshonneur et la honte pour ceux qui tentent ces minables récupérations politicardes démontrent combien leurs intérêts politiciens, on est loin du pas d'amalgame, on est loin du pas d'amalgame, prennent le pas sur la concorde nationale appelée de nos vœux par Marine Le Pen et Jordan Bardella.
Ce qui se joue ici, monsieur le Premier ministre, c'est ce que notre pays est en train de devenir ou plutôt ce que nous ne voulons pas qu'il devienne. Un pays communautarisé, un pays dans lequel les Français, quels que soient leurs origines, leurs couleurs de peau ou leur religion se sentent menacés.
[applaudissements]
Un pays un pays dans lequel il soit impossible de dénoncer les maux de notre société et d'y apporter les solutions courageuses qui ont tant manqué. Monsieur le Premier ministre, une démocratie, monsieur le Premier ministre, une démocratie s'écroule lorsqu'elle se communautarise. Une démocratie se rétrécit sous les injonctions. Une démocratie s'écroule lorsqu'elle se barricade. Comment comptez-vous restaurer l'État de droit de notre côté, avec Marine Le Pen, nous y sommes prêts.
[applaudissements]
Merci, monsieur le président de groupe. [acclamation]
[applaudissements]
!
[applaudissements]
La parole est à monsieur le Premier ministre. S'il vous plaît, mes chers collègues. de l'Assemblée nationale, mesdames et messieurs les députés. Monsieur le président Chenu, Ça ! J'ai le Je vais m'adresser à l'ensemble de de l'hémicycle. Euh, j'ai eu le sentiment, madame la présidente de l'Assemblée, que vous aviez trouvé le ton juste et les mots justes dans le discours que vous avez prononcé à l'ouverture. Et j'ai le souvenir
[applaudissements]
et je le dis avec beaucoup de tristesse et de gravité, j'ai le souvenir d'attentats terroristes dans le passé, quel qu'en soit le mobile, quel qu'en soit le motif, des gouvernements de gauche, des gouvernements de droite, assis à ce banc, et dans lequel il y avait un réflexe d'unité républicaine pour défendre les valeurs de la République.
[applaudissements]
Et je vais même plus loin, mesdames et messieurs les députés, il y avait même un délai de décence, de dignité, dans lesquelles on pleurait les victimes, dans lesquelles [applaudissements] on respectait le deuil des familles, [acclamation] dans lesquelles on montrait de la compassion, de la fraternité, ce qui n'empêchait pas le débat démocratique, ce qui n'empêchait pas la droite républicaine de demander des comptes à Manuel Valls ou Bernard Cazeneuve sur les conditions dans lesquelles tel ou tel attentat avait pu avoir lieu, ce qui n'empêchait pas la gauche républicaine de demander des comptes [musique] au gouvernement de Nicolas Sarkozy sur l'attentat, par exemple, perpétré par Mohamed Merah.
Mais de voir ce spectacle dans lequel tout sent la campagne présidentielle matin, midi et soir, tout sent le roussel politicien marque [acclamation][applaudissements] une forme d'indignité et croyant combattre le racisme précisément, vous êtes en train de faire le jeu de l'extrême droite du Rassemblement National. Vous devriez justement précisément être présent dans cet hémicycle, ne pas avoir déserté, mener le débat, défendre l'unité de la République, défendre les valeurs de la République et faire corps, faire bloc et ne rien lâcher. Et cette ambiance particulièrement nauséabonde de ce question gouvernement laisse présager de rien de bon pour les semaines et les mois qui viennent.
Donc moi, mesdames et messieurs les députés, quelles que soient vos sensibilités politiques, j'en appelle au sursaut et j'en appelle à être debout pour la République. [acclamation] Merci beaucoup, monsieur le Premier Ministre.
[applaudissements] [applaudissements]