Ce mouvement de la jeunesse est le plus ample depuis 50 ans !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Invité politiqueFait
« il se trouve que c'est moi qui étais protagoniste dans l'affaire de parcours sup. »
- 1:26Invité politiqueChiffre
« il y a 100000 jeunes gens qui n'ont pas d'inscription en fac donc la preuve a été apportée. »
- 2:44Invité politiqueFait
« Est-ce que vous voyez ce mouvement ? Comment vous le voyez se poursuivre ? Est-ce que la violence restera inhérente à ce mouvement ? »
- 6:16Invité politiqueFait
« 700 mais enfin bon bref, ça c'est la vieille comédie. »
- 7:00Invité politiqueChiffre
« Les 3000 remplacements, c'est pas suffisant. »
- 7:37Invité politiqueFait
« D'où sortent ces 3000 remplaçants ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Il y avait donc 3000 remplaçants qu'on avait pas affecté et quand on lui pose la question, il fait une réponse qui est tout à fait étrange. On avait pas le bon logiciel. »
- 8:17Invité politiqueFait
« Vous mettez les gens en opposition les uns avec les autres. Vous mettez les établissements en compétition entre eux. »
- 9:00Invité politiqueFait
« Parce que ça a été 20 ans à essayer de préparer une scolarisation de masse pour avoir une population en masse à l'université. »
- 9:45Invité politiqueFait
« Est-ce qu'Emmanuel Macron doit recevoir les organisations lycéennes selon vous ? »
- 10:26Invité politiqueFait
« Numérus Claus. Ils ont fait ça en médecine. C'est grandiose. »
- 11:45Invité politiqueFait
« Donald Trump a signé un accord avec Vladimir Poutine pour fournir du diesel au marchés internationaux. Est-ce que c'est ce genre de deal quand vous parlez de réouvrir les négociations avec la Russie ? »
- 12:28Invité politiqueFait
« La mentalité des dirigeants européens est pourri d'atlantisme. Donc il continue à penser que le monde d'avant continue. »
- 13:53Invité politiqueFait
« Il y a un candidat qui serait un adversaire plus intéressant pour vous qu'un autre ? »
- 15:22Invité politiqueFait
« Est-ce que vous pensez que le 17 octobre, ça peut encore un palier supplémentaire peut être franchi en terme de contestation ? »
- 20:16Invité politiqueFait
« ils ont créé c'est ça l'habileté des libéraux parce que on les dit libéraux mais c'est eux qui creusent les dettes. »
- 22:16Invité politiqueFait
« Qui parle de la rembourser ? Vous avez tous oublié quand monsieur le maire impérial m'avait dit "Monsieur Mélenchon, vous voulez convertir la dette en dette perpétuelle ?" »
- 22:58Invité politiqueFait
« 60 ans c'est raisonnable. »
- 23:40Invité politiqueFait
« Les marchés financiers, ils vont peut-être la commencer avec monsieur Macron normalement, hein, dès cette année. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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meeting que vous avez voulu à Clairmontferrand pour faire face notamment à Gabriel Atal qui lui est à Lyon. C'est quoi l'objectif de faire une démonstration de force et de faire un face-àface avec celui qui est le plus probable pour Non, c'est l'idée c'est qu'on fait campagne et que c'est pas vous qui décidez. Ni des thèmes ni des lieux. Euh et je prends ça, je le fais depuis depuis l'annonce de ma candidature. On le faisait déjà un peu avant, mais je l'ai fait tout l'été parce que Atal était là, disait des choses et je pense que c'est important de se répondre, pas d'être chacun dans son couloir et de ne pas se parler quoi. Donc pardon.
Donc là, il a dit qu'il venait, qu'il allait faire une démonstration de force. Bon, très bien. Donc on vient aussi. et euh il a choisi un terrain qui est un peu compliqué pour lui quoi, qui est de parler de la jeunesse. Alors comme sa responsabilité est engagé et je crois qu'il il espérait que tout le monde l'oublie, mais c'est pas le cas parce que il se trouve que c'est moi qui étais protagoniste dans l'affaire de parcours sup.
J'étais à ce moment-là, j'étais député et je le revois en train de dire "Mais pas du tout, nous n'en laisser pas un seul sur le carreau aujourd'hui, c'est totalement injuste" et et se tournant vers moi suivant une mode qui depuis a fait racine et LFI essaie de faire croire des choses qui ne sont pas bon cette année, il y a 100000 jeunes gens qui n'ont pas d'inscription en fac donc la preuve a été apportée. Après dans le meeting, je développerai mon idée. Mais voilà le point de départ, il venait, il voulait parler de jeune. Donc on a dit bah très bien, on va venir aussi parler de jeunesse et puis voilà quoi.
Et puis après j'irai au Havre voilà et puis on fera le tour comme ça autant de fois qu'il faut avec chaque fois le contenu. Là monsieur Philippe s'est exprimé hier soir, maintenant c'est là c'est un tal d'abord. Mais je sais pas pourquoi il est aussi agressif. Alors après on a créé une mode nous les insoumis, c'est que ils pensent tous que quand il parlent de nous on va parler d'eux. Alors, il y en a un qui s'est gosi dans son coin qui est monsieur Rotaillot, mais pour l'instant, j'ai pas décidé de lui accorder de l'intérêt. Donc quand ça me viendra, on verra. Mais pour l'instant, non. Il vous a écrit une lettre ? Ah bon ? Vous l'avez lu ? Non. Non, mais j'étais pas au courant.
Mais vous savez, les gens ont les intentions les plus incroyables à mon égard. Il y en a même un qui veut me pisser dessus. Alors bon, je vais pas lui demander de s'excuser. Ça m'a l'air d'être au-delà de ses moyens. Mais au moins, je lui demande "Engagez-vous à pas le faire." Voilà. Et lui, il m'écrit une lettre pour me demander quoi parce que la dernière fois il voulait me dissoudre. C'est une c'est des lettres qu'il a condensé dans un ouvrage. Il y en a une qui vous concerne il estime que vous n'êtes plus républicain. C'est ça. Il va il va avoir du mal comme Chouant à faire croire ça, hein. Non non, il faut qu'il aille jouer là-bas au plus du fou. C'est sa place.
Vous parlez de la jeunesse. Le mouvement lycéen va continuer se poursuivre. Est-ce que vous voyez ce mouvement ? Comment vous le voyez se poursuivre ? Est-ce que la violence restera inhérente à ce mouvement ? Alors euh la violence policière euh il est probable qu'elle continue parce que les soi-disant forces de l'ordre euh qui ont été déployés ne sont pas des spécialistes de la tranquillité publique. Ce sont les bacs, les commissariats du co euh police secours, c'est pas leur boulot quoi. Donc ils ne savent pas le faire et euh ils font beaucoup d'erreurs. Ils ne maîtrisent pas leur nerobéissent pas à leur chef qui comme ici cette bataille hein.
Nous l'avons vu, nous en avons d'innombrables témoignages. Vanier nous a raconté comment ayant discuté avec le commissaire de police dans pour faire reculer tout le monde pour éviter le choc, euh les tirs avaient eu lieu et que le commissaire était totalement désabusé, ne contrôlait plus la situation. Pour nous, c'est le je sais pas si vous avez observé mais on a commencé dans une formule dire on soutient le mouvement d'une manière un peu classique et puis on a compris que le pire danger c'était la violence policière et que nous par-dessus tout on est attaché à ce que ça se finisse pas mal quoi. Qu' est pas un mort qui déjà il y a des blessés graves mutilés ébornés.
Pour nous, c'est la préoccupation essentielle aujourd'hui. Alors, on a été, je crois, entendu, beaucoup de gens se sont mobilisés pour protéger les manifestations lycéennes. Voilà, voilà ce que je peux après le mouvement, il s'appartient à lui-même. C'est c'est une l'abue complotiste sur les mouvements. C'est aussi vieux que le rapport entre un mouvement populaire et un pouvoir. Le pouvoir dit toujours qu'il y a des agitateurs secrets. Voilà, mais c'est pas le cas. Euh laquelle justement vous accuse de manipuler cette jeunesse.
Oui, mais je suis pas obligé de répondre parce que si je vois pas pourquoi moi je devrais répondre à un truc pareil alors que moi je pourrais leur dire mais vous vous avez l'intention des massacrer. Vous la démonstration que veut faire le pouvoir c'est je vais vous faire tellement peur que vous oserez pas revenir. C'est ce qu'ils se sont dit au début. Après, ils ont compris que c'est plus compliqué parce que le malaise dont il est question, la racine de la révolte, elle est extrêmement ample et la racine du mal est très profonde. C'est pour ça que ce mouvement ne ressemble à aucun autre. C'est le plus ample depuis 50 ans.
Même mes 68 étaient moins enraciné dans le dans le terrain de la jeunesse en mai 68. Bon, moi je n'avais que 16 ans à l'époque, mais je ça n'a rien à voir avec ce qui se passe aujourd'hui qui s'est diffusé à l'inverse de toutes les géographiements jusque- là. C'est-à-dire que c'est partir de la banlieu. D'habitude, ça part du centre-ville les mouvements de de lycéen et puis ça a contaminé des lycéens vers les étudiants. Les autres fois, c'était les étudiants d'abord, les lycéens après. Ensuite, quoi encore ? les le la jonction avec le le syndicalisme des salariés quasi instantané. Ça n'a pas de précédent, une chose pareille.
Ensuite tous les syndicats de l'éducation, tous mobilisés en même temps autour d'eux. Donc il y a tellement de caractéristiques nouvelles que la première question à se poser, c'est pas de recommencer le vieux sketch comme il y a de poubelles qui brûlent, des chiffres invraisemblables de policiers et de gendarmes blessés. Enfin, ça tient pas debout. Euh, ils ont dû se blesser avec en trombone, c'est pas possible. 700 mais enfin bon bref, ça c'est la vieille comédie. Mais à la question du présent, c'est là c'est à celle-là qu'il faut répondre. Comment ils comprennent en face qui ce qui se passe ? Et ce qui se passe, c'est leurs enfants. Parcours plus, c'est eux qui l'ont inventé.
Le non remplacement des Bah, écoutez, c'est monsieur Atal, c'est lui le rapporteur de la loi, c'est pas moi. Parce que moi, on me colle ça sur le dos. Mais c'est quand même et ça c'est le fond de l'affaire parcours plus c'est le foyer anxiogène de la jeunesse lycéenne. Vous arrivez au lycée, vous savez que vous allez tomber dans les pattes de parcours sup et puis on vous dit il faut faire des bons résultats pour avoir la fac que tu as choisie. À supposer que ce soit vrai, c'est très angoissant si tu as pas ton prof, si tu as pas c'està-dire la réalité que tu vis est une réponse négative à la question qui était posée au départ. Est-ce que tu vas pouvoir bien apprendre en faire plus ?
Les 3000 remplacements, c'est pas suffisant. Il y aura pas de changement structurel avant la présidentielle. On va pas réformer tout parcours sup ou ou rebâtir tous les bâtiments dans les 6 mois. Là, bah, on peut faire beaucoup de choses peut-être, non ? Quand même parce que si c'est comme ça, on fait jamais rien. Alors, on dit "Ah ben c'est ça les moyens que vous avez choisis ?" Bah oui, c'est les moyens qu'ils ont choisi. Ça a été assez efficace. Ils ont déjà gagné 3000 remplaçants. Et à chaque étape, des problèmes énormes sont soulevés. D'où sortent ces 3000 remplaçants ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
Il y avait donc 3000 remplaçants qu'on avait pas affecté et quand on lui pose la question, il fait une réponse qui est tout à fait étrange. On avait pas le bon logiciel. Enfin, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Donc on on sent, moi j'en suis convaincu, la manière avec laquelle l'enseignement public a été traité est un plan délibéré. C'est-à-dire que dans ce domaine comme dans les autres, il s'agissait de créer le marché du savoir. Ça, je vais l'expliquer au meeting un peu en détail là. Je vais pas vous prendre dans le détail mais ça a été fait de manière délibérée. Et quand vous écoutez monsieur Atal, il compte continuer. Comment ça marche à marcher ?
Vous mettez les gens en opposition les uns avec les autres. Vous mettez les établissements en compétition entre eux et puis vous mettez un un une comme la muraille là hein en cours de route, faut la passer pour passer à l'étape suivante. Que dit monsieur Atal ? il va mettre, il va rétablir le certificat d'étude. Ce qui prouve qu'il sait même pas comment marchait le certificat d'étude à l'époque. Il va mettre le certificat d'étude entre le primaire et le collège. Puis entre le collège et le lycée, c'est le BEPC qui deviendront des clapets hein de de blocage.
Mais tout ça renvoie à tout est utilisé par eux pour créer voilà ça c'està dire bah vous êtes pas content de de pas avoir votre fac à parcours sup. Bah, allez dans une face. Vous empruntez des sous et vous payez et vous commencez votre vie avec une dette. Ça c'est le système américain. Mais nous les Français, on peut pas se payer ça. On a besoin de tout le monde. Et pourquoi c'est aussi violent le choc ? Parce que ça a été 20 ans à essayer de préparer une scolarisation de masse pour avoir une population en masse à l'université. C'était ça le plan. Je me rappelle avoir participé à des discussions sur est-ce que l'objectif c'était 50 % d'une classe d'âge en licence.
Donc le but c'était ça et tout d'un coup il retourne le système. Non non pas question. Il faut que ce soit faut pas que l'enseignement public prenne l'engagement de prendre tout le monde. Il faut que les gens donc s'offrent leur leurs études. Voilà. Est-ce qu'Emmanuel Macron doit recevoir les organisations lycéennes selon vous ? Bah le François Mitteran l'avait fait. Je sais pas à quoi ça servirait puisque vous venez de me dire que rien ne sert à rien. Mais bon bah si bah j'en sais rien mais il y a des dégâts. Moi je sais pas c'est pas moi qui suis à sa place.
Moi je sais ce que je ferais mais lui bah moi je supprime parcours supu mais en arrivant à la place vous président parce qu'il faut bien répartir les élèves. Ah bon ? Il faut bien leur trouver une affectation pour la après le le bac. Non faut savoir ce qu'ils veulent. Vous demandez aux gens ce qu'ils veulent et puis vous adaptez. C'est les deux techniques. Si vous faites le contraire, ça porte un nom. Ça s'appelle Numérus Claus. Ils ont fait ça en médecine. C'est grandiose. Ça c'est terminé par un désert médical généralisé. Vous créez des places dans les FAC notamment. Bah vous on crée des places.
C'est pas les bâtiments qui manquent pour c'est si vous voulez qu'on réquisitionne en région parisienne, je vous les trouve moi. Et puis après faut trouver les gens à mettre devant les élèves. Bon là c'est un certain niveau. Pour la fac doctorant pour les lycées on peut utiliser les gens qui en sont à bac + 3. Il y a eu un temps, on recrutait à bac + 3 des profs de lycée. J'ai même connu une période où on recrutait au bac avec bon donc c'est bon quoi. Alors faut pas recruter au bac. On a élevé le niveau. Mais voilà ce qu'il y a à faire. Où est la complication là-dedans ? Les gens sont là. Vous avez des milliers de de jeunes gens qui sont en maîtrise ou qui sont en ou qui sont en licence.
Licence, qu'est-ce que ça veut dire ? Licence d'enseigner. C'est ça que ça veut dire. Donc des gens qui sont en licence qui demandent pas mieux que de Alors, évidemment, il faudrait en même temps qu'ils aient un temps où ils se préparent. Vous les mettrez pas à 100 % devant des classes. Faut en même temps queils apprennent un peu comment on enseigne. Mais tout ça aujourd'hui est subclaquant. Ils le font pas non plus. Non, c'est j'ai lu à Atal, il dit "On n'est pas dans Astérix et Cléopâtre, on peut pas créer des FAS comme ça." mais si on peut on peut, il y a de la place partout en France, des bâtiments vides, il y en a tous les côtés, c'est pas un sujet.
Monsieur Mélenchon, ce matin Donald Trump a signé un accord avec Vladimir Poutine pour fournir du diesel au marchés internationaux. Est-ce que c'est ce genre de deal quand vous parlez de réouvrir les négociations avec la Russie ? C'est ce genre de deal que vous soutenez ? C'est comme ça qu'il faut faire pour Non, ça prouve mais rentrez-vous tous bien ça dans le crâne parce que la mentalité des dirigeants européens est pourri d'atlantisme. Donc il continue à penser que le monde d'avant continue. Le monde d'avant est mort avec les droits de douane. La concurrence libre et non faussée. Le néolibéralisme qui a occupé toute la fin et le début du la fin du 20e siècle et le début du 21e.
Tout ça est fini. Avec Trump, on ne discute que d'une chose, business, c'est un impérialisme pur et c'est la ligne qu'on choisit les États-Unis d'Amérique. Et ne croyez pas que ce soit Trump parce qu'il est violent et grossier. Biden avait la même stratégie politique de remettre une forteresse nord États-Unis pour que à l'abri des droits de douane repousse une industrie américaine. Là, ce qu'il vient de faire, c'est les Européens doivent se manger les doigts parce que c'est nous les Européens qui avons porté tout le poids des sanctions. Mais c'est la même chose qu'avec l'Iran, ils avaient déjà fait le même coup les Américains.
Donc ils s'en foutent, ils mettent des sanctions, ils les enlèvent suivant ce qui les arrange. Et là, ils vont faire du commerce. Voilà pourquoi la stratégie de C'est pas la stratégie de Trump, c'est la stratégie européenne qui est lamentable. C'est pas comme ça qu'il faut faire à l'évidence. Là, on est embarqué dans une guerre euh alors qu'on devrait être embarqué. C'est nous qui devrions faire le tampon, ouvrir les discussions avec Putine, amener Zelinski. Bon, peut-être un jour aussi qu'il y a des élections en Ukraine. Celles qui en Russie sont pas fameuses. Bon voilà, mais c'est c'est nous qui devrions faire ça parce que c'est l'Europe qui paye le plus cher cette affaire.
Autre grosse actualité au ce weekend, la primaire socialiste, le premier tour. Vous regardez ça avec attention ou des intérêts ? Bon, j'attends que ça se passe. Euh, une fois que le candidat socialiste sera euh désigné, euh bon, le tableau sera un peu plus stabilisé, mais pas tout à fait de leur côté. Pas tout à fait. Parce que Il y a un candidat qui serait un adversaire plus intéressant pour vous qu'un autre ? Non, c'est euh ça n'a pas de sens parce que comme on sait pas lequel c'est, ni que ni quoi, bon alors euh tout ça est très flou quoi. On attend que ça se stabilise, que les gens disent des choses claires, qu'on comprenne ce qu'ils veulent.
Bon, tout d'un coup, on voit apparaître un clivage qu'on connaissait pas entre ceux qui sont pour s'aller avec les filles. Mais enfin, ils sont bien mignons. Mais vous retrouvez des alliés ? Ben, attendez, euh, il continuent à penser que c'est eux qui disposent, qui choisissent le repas. les couverts, la nappe, la table et ça c'est le passé tout ça. Euh la dernière étape c'était 1,67. Ça met pas en situation de de décider autant de choses pour eux. Enfin, j'en sais rien. On verra bien. Vous avez pas hacké la plateforme ? Non non non non. À mon avis, je sais pas. Mais bon, dès qu'il y a 10 personnes qui qui appuent sur le bouton, ça bloque tout. C'est pas prévu, je suppose, hein.
Non, mais je dis ça mais j'étais méchant parce que en réalité la même chose nous est arrivée. Non, il y a qu'un truc qui me qui me fait rigoler. Dit on a plus d'inscrits que n'importe quel autre candidat. Ah non non non, moi c'est 408000 euh c'est pas la moitié de 60 2400 hein. Enfin bon, c'est tout ça c'est un peu Non, je sais pas comment cette procédure est invraisemblable. Ça disons que ça ne m'a pas réconcilié avec l'idée des primaires parce que ils se sont entreruits et tout ça à la fin pour faire voter 140000 hypothétiques personnes. Alors qu'est-ce qui donne de la légitimité dans une situation pareille ?
Mais j'en dis pas plus parce que réellement il faudrait je n'y ai pas réfléchi plus que ça. Je on regarde on va voir si ça donne quelque chose. M'étonnerait. Alors sur le 17 octobre en pleine crise des lycéens. Euh est-ce que vous pensez que le 17 octobre, ça peut encore un palier supplémentaire peut être franchi en terme de contestation, potentiellement de convergence des luttes ? Le 17 octobre, bon, ce qui est certain, ce qui nous paraît le plus le plus probable, c'est qu'il y a un trajet qui fait euh mardi prochain, puis le 17 octobre. Alors, d'abord, il fallait savoir si mardi prochain était confirmé.
C'est confirmé par les syndicats lycéens et étudiants et il y a l'appui euh des confédérations salarié. Pour nous, c'est vital cette histoire. C'est-à-dire que nous les insoumis, on peut faire plein de choses. On peut aider, s'interposer et tout, mais à partir d'une certaine masse, c'est fini. Il faut être il faut qu'il y ait une protection qui vienne de la société elle-même. Ce qui est le cas lorsque les fédérations de parents d'élèves et les confédérations s'y mettent. Donc ce dispositif là, il faut qu'il reste comme ça pour le 17 octobre.
Vraiment, j'insiste, il faut que le 17 octobre le les syndicats de salariés et enfin tous ceux qui vont participer à la mobilisation du 17 octobre se concertent, s'organise pour que les choses se passent dans les meilleures conditions possibles parce que le gouvernement et les macronistes ont du fait de leur incapacité à comprendre ce qui se passait créé une conjonction qui elle aussi est un peu unique. que on avait un calendrier du mouvement et un calendrier politique était déjà pas simple, le vote du budget. Et ils ont réussi à faire en sorte en traînant le temps qu'ils ont traîné que les deux calendriers marchent maintenant en se renvoyant l'un à l'autre.
Je veux dire, s'il y a un accord signé à propos de l'état des lycées, on le on le verra tout de suite puisque ce sera le vote du budget. Donc je pense qu'il faut prendre au sérieux cette situation comme une crise politique globale et pas attendre que les choses se démontent par petit bout euh parce qu'on a on a on aurait rien à y gagner quoi à la pagaille ou à des choses qui ne seraient plus maîtrisées. Donc je profite du fait que vos micros sont là pour redire aux lycéens et aux étudiants que je leur recommande des stratégie non violente et en particulier de bien comprendre que mettre le feu à des poubelles fait pas avancer la cause d'un mtre.
Par contre, ça donne des images qui nous desservent. Je crois que tout le monde le comprend donc faut pas le faire. Vous y serez mardi à la mobilisation ? Euh ouais. Ouais. Parce que c'est un appel général. Oui. B je reste pas longtemps parce que c'est mais le temps de montrer du soutien quoi. Voilà la discussion budgétaire peut-être une réponse, vous venez de le dire. Donc il est important pour que la France ait un budget cette année. Bah s'il est bon oui. Sinon non. Ça veut dire quoi ? Bah qu'on y trouve dedans ce qu'on est en droit d'y attendre. C'est ça. Voilà parce que le cinéma il faut que la France ait un budget. pas à moi quoi.
Euh le voisin espagnol, il vote pas de budget depuis 3 ans et ils ont le taux de croissance le plus fort d'Europe. Alors non, c'est pas ça le sujet. Le sujet c'est est-ce qu'il se maintiennent dans une stratégie ? De toute façon, tout le monde va être au pied du mur en quelques jours là, vu que moi, on m'accuse de toutes sortes de choses. Mais quand monsieur l'escur va raconter des bêtises à Londres et qu'à lui tout seul, il fait monter le le les taux d'intérêt entre la France et l'Allemagne pour au détriment des Français, alors là, personne n'a rien à dire. Bon, vous avez vu la discussion qui a commencé, mais j'en étais sûr.
Il va falloir parler de la dette, mais pas à leur manière parce que je vous ferai remarquer qu'aucun d'entre eux ne dit comment il compte la régler. Ils vous répondent qu'à une question, c'est comment devenir crédible pour que on leur prête moins cher ? Mais la réponse qu'ils apportent est pas du tout crédible. Il y a déjà des gens qui ont pari sur l'effondrement de la France. C'est peut-être le moment qu'ils pèent leurs mots et qu' choisissent ce qu'ils vont faire. La Banque centrale européenne sera obligée d'intervenir et le banquier français ferait bien d'apprendre son histoire. Je sais qu'il vient pas de ce milieu et que sa seule vertu est d'avoir été un collaborateur de monsieur Macron.
Mais il n'a pas l'air de savoir que la Banque centrale européenne est déjà intervenue à plusieurs reprises pour faire une digue par rapport à des États qui étaient en crise. Non, avec un parapluie, ça le fait moins. Ouais, tu vois. Non, regarde, ça y est, ça passe. Juste une question avant de se prendre l'appui sur les retraites. Je sais pas si vous avez regardé l'heure de vérité avec Édouard Philippe cette Ouais, j'en ai vu un petit un petit est revenu là-dessus et en défendant sa sa réforme donc avec l'â je de départ à 65, il vous a lancé un petit en disant 60 ans c'est pas réaliste, ça mettrait en danger le système de retraite.
Vous vous maintenez cette proposition évidemment mais je suis pas fou. C'est ils ont créé c'est ça l'habileté des libéraux parce que on les dit libéraux mais c'est eux qui creusent les dettes. C'est quand même terrible quand vous voyez les gouvernements de droite c'est eux qui font les trous les plus importants. Pourquoi ? Parce qu'ils arrivent juste après nous aura vous voyez à plus de sous là. Ils ont transféré une partie des recettes de la sécurité sociale sur le budget de l'État en exentant de cotisation sociale jusqu'à trois fois le SMIC je crois. Donc ça représente 80 milliards qui sont passés dans le budget de l'État. Mais ils n'ont rien à faire là.
Normalement, c'était les cotisations qui payaient tout ça. Si c'était encore des cotisations, on pourrait par exemple imaginer de les augmenter d'un/4 tous les ans. Bah un/4 de points, c'est pas beaucoup. Et puis avec ça, ça couvre. Mais si vous commencez à dire que vous allez transférer 82 milliards du budget de l'État sur la caisse de la sécurité sociale, c'est-à-dire sur des cotisations dans les entreprises, alors on va faire tomber la bête à genou. Donc c'est pas possible.
Alors, quand il dit euh c'est pas réaliste, il pourrait commencer déjà par dire ce qui a pas été réaliste, c'est de transférer ça dans le budget de l'État parce que maintenant c'est le budget de l'État qui doit payer à la place des cotisations sociales. Mais j'ai remarqué que alors donc un déjà il pourrait commencer par battre sa coulpe parce que c'est quand même lui qui a participé à faire ça avec avec tous les autres. Et puis après, il suffit de faire des calculs combien il faut.
Et une fois qu'on a regardé combien il faut, on sait combien faut prendre et on sait à qui parce que l'accumulation qui s'est faite autour des milliardaires, des millionnaires, la flat taxe, le crédit impôt recherche, tout ça, ça c'est un multiple de la somme dont on a besoin. Donc il faut bien s'organiser. Moi dans mon esprit, pour faire simple et avoir un petit tableau facile à comprendre, vous avez d'un côté la collecte qu'il faut faire pour satisfaire les besoins. Alors payer des profs et des infirmiers et ainsi de suite. Bon, c'est pas toujours les mêmes les mêmes budgets, mais peu importe hein. Donc ça c'est avec la collègue de ressources supplémentaires.
Ensuite de où va-ton prendre des sous pour rembourser la dette ? Mais je suis le seul qui parle de rembourser la dette. Qui parle de la rembourser ? Vous avez tous oublié quand monsieur le maire impérial m'avait dit "Monsieur Mélenchon, vous voulez convertir la dette en dette perpétuelle ?" Il m'a dit "Im impérial, mais elle n'est monsieur Mélenchon, on ne la rembourse jamais, on emprunte." Donc leur seul problème à eux, c'est que ils ont créé une rente pour le capital, ceux qui prêtent. Mais ça n'existait pas ça avant les amis. Avant la France faisait pas ça. Elle elle allait pas chercher ses sous sur le marché financier. Elle les prenait à domicile avec les dépôts.
Enfin, c'est toute une technique. On appelle ça le circuit du trésor. Qui de quoi il parle ? Alors, il dit quoi ? C'est pas réaliste. Depuis quand il est réaliste lui ? Depuis quand ? C'est la dernière fois. C'était quand ? Il vous a dit une fois. Tiens, je vais améliorer le budget euh de la santé euh en faisant reculer le diabète ou le cancer. Pas du tout. Il lève la main, lui et tous ses camarades, pour des pesticides partout qui vont augmenter la qui vont augmenter le cancer. Donc je trouve qu'il y a une forme d'arrogance. Mais bon, souvent les puissants on cette air tranquille, ils vous disent des trucs invraisemblables qui tiennent pas debout.
Mais comme c'est dit avec à plelom, on se dit "Ah bah quand même alors on va demander à Mélang si c'est vrai ou pas quoi." Donc 60 ans c'est raisonnu. Pardon ? 60 ans, c'est raisonnable. Oui, ça s'organise. Alors, je dis pas euh c'est pas le lendemain du jour où on est élu, hein, ça non, mais ça va, un mandat c'est 5 ans, on a largement le temps. Mais avant, ils vont nous avant ils vont nous faire une guerre. Les marchés financiers, ils vont peut-être la commencer avec monsieur Macron normalement, hein, dès cette année. Donc, on va voir qui répond et comment. Mais qu'est-ce que vous croyez qu'il y aura que la France qui va être mal ? Tout le monde est à 4 %. Nous on est plus, hein.
Maintenant, ils sont tous en train de dire qu'on va être à 7 %. Mais en attendant, tout le monde est à 4 là. Tout le monde, toute l'Europe. Il y a 5 pays qui sont au-delà de 100 % d'endettement par rapport au PIB. Et ces cinq pays représentent 50 % du PIB de l'Europe. Alors alors quoi ? Vous allez vous en prendre au français ? Ben si c'est moi, vous allez tomber sur un os hein, parce que je me laisserai pas faire et je sais comment faire. Mais là, il faut mieux que tout le monde soit raisonnable, fasse des choses raisonnables. Donc parier sur une difficulté de la France, c'est s'exposer à de grands ennuis avec moi.
Si c'est moi qui préside, si c'est quelqu'un d'autre, peut-être qu'il sera plus accommodant. Mais moi, ça sera pas le cas. Et je vous dis ça, bon, un peu, je je monte les épaules, mais vous savez, avant que nous soit vraiment en difficulté, il y aura déjà les Américains parce que 40000 milliards de dettes, même en appuyant sur le bouton tous les 5 minutes pour imprimer des dollars, ça commence à devenir chaud pour eux aussi. Le monde entier va entrer dans une crise financière. Tout le monde le sait. Tout le monde le sait. Donc et qu'est-ce qu'on fait ? Rien. On attend que la foudre tombe. Bon, moi j'ai pris le temps avec mes amis d'y réfléchir un peu.
Je vous dis pas qu'on est des solutions définitives. Me demandez pas à moi de réorganiser le capitalisme international, hein. C'est pas mon c'est pas mon affaire. Mais à la faveur, il y a une chose qu'il faut qu'il comprennent bien, la crise est pas une opportunité que pour les spéculateurs, elle est aussi une opportunité pour des gens qui veulent changer le système parce que quand leur système marche plus, il faut mettre toute chose en place. En fait, ma confiance, on a des idées.
Jean-Luc Mélenchon