« La violence est insupportable » : Mélenchon l'avait dit une heure avant Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Dimanche, si tu étais devant LCI vers 19h, tu as vu Jean-Luc Mélenchon prédire le discours de Macron moins d'une heure avant lui. »
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« Dans la nuit de samedi à dimanche, Sébastien Le Cornu avait lancé aux insoumis que c'était le moment de choisir son camp. »
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« Le mot camp est détestable dans cette affaire. »
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« on parle de 9 millions de gens qui sont dans la pauvreté »
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« D'après l'INSEE, ils étaient 9,8 millions en 2024. »
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« Macron n'a bloqué aucun prix, il n'a pas dit un mot de Parcoursup et pour les commerçants, il a promis des aides les plus rapides possibles sans un euro ni une date. »
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« Samedi soir, Mélenchon avait écrit à Le Cornu qu'il n'était pas un homme d'État. »
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« Avec 15% d'opinion favorable d'après Ipsos, Emmanuel Macron a de quoi s'entraîner. »
Temps de parole
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Dimanche, si tu étais devant LCI vers 19h, tu as vu Jean-Luc Mélenchon prédire le discours de Macron moins d'une heure avant lui. Il va nous [grognement] faire la leçon de morale demain en disant "La violence est insupportable, au revoir et merci." Il s'est trompé d'un jour parce qu'à 20h, ça n'a pas raté. Voir les rues de nos villes ainsi saccagées est insupportable. Et lundi, le au revoir et merci a décollé pour le golf. Dans la nuit de samedi à dimanche, Sébastien Le Cornu avait lancé aux insoumis que c'était le moment de choisir son camp. Sa réponse sur ? Le mot camp est détestable dans cette affaire. Et sur la vie chère, il a été très clair. Enfin madame, quand on parle de la vie chère, on parle pas d'un état d'âme, on parle de 9 millions de gens qui sont
dans la pauvreté, on parle de gens qui ne mangent plus à leur faim, on parle de gens qui sont enfermés chez eux parce qu'ils ne peuvent plus sortir à cause du prix de l'essence. Voilà de quoi on parle. Et il est même en dessous de la vérité. D'après l'INSEE, ils étaient 9,8 millions en 2024. Macron trouve insupportables les rues saccagées. Mélenchon, lui, parle de ceux qui ne mangent plus à leur faim. Et pour que Macron n'ait pas d'excuse à 20h, il lui a laissé trois demandes. Je l'ai dit, le blocage des prix, l'annulation de Parcoursup et l'indemnisation de tous ces pauvres gens qui ont été mis dans une situation de faillite hier. Moins d'une heure plus tard, Macron n'a bloqué aucun prix, il n'a pas dit un mot de Parcoursup et pour les commerçants, il a promis des aides les plus rapides
possibles sans un euro ni une date. Samedi soir, Mélenchon avait écrit à Le Cornu qu'il n'était pas un homme d'État. De mon point de vue, dimanche soir, l'homme d'État, il était sur LCI. Lui est arrivé avec des propositions et Macron avec la leçon de morale prévue au programme. Il a terminé l'entretien comme ça. Le principe de la démocratie, c'est que vous acceptez de perdre. C'est pas d'accepter de gagner, ça c'est à la portée de tout le monde. C'est d'accepter de perdre. Avec 15% d'opinion favorable d'après Ipsos, Emmanuel Macron a de quoi s'entraîner. Moi, la prochaine fois, je range ma boule de cristal et j'écoute Mélenchon.
Jean-Luc Mélenchon