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Podcast / conversationHugoDécrypte (sur YouTube)· 21 juillet 2025 15 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieSantéInstitutions & élections

Loi Duplomb et pétition : la vidéo pour comprendre la situation historique

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  • 1:19Invité politiqueFait
    « C'est un texte qui était soutenu par certains syndicats agricoles, notamment la FNSEA et les jeunes agriculteurs qui dénoncent eux une concurrence déloyale avec les voisins européens. »
  • 2:34Invité politiqueFait
    « Cette loi, elle prévoit de faciliter la construction de ces mégabassines. »
  • 3:12Invité politiqueFait
    « La loi du plomb, elle prévoit de faciliter à partir de fin 2026 l'agrandissement ou la création de bâtiments d'élevage intensif. »
  • 3:49Invité politiqueChiffre
    « Le texte, il a été adopté à l'Assemblée nationale avec 316 voix pour et 223 voix contre tandis que 25 députés se sont abstenus. »
  • 4:26Invité politiqueFait
    « Une pétition qui a été lancée par une étudiante qui s'appelle Éléonore Patri pour abroger justement cette loi du plomb, donc annuler cette loi. »
  • 5:02Invité politiqueFait
    « À partir de ce seuil et si les signatures sont réparties de façon importante au sein bien du territoire français, et bien ce texte pourrait être débattu à l'Assemblée nationale. »
  • 6:48Invité politiqueFait
    « Ceux qui s'opposent à cette loi déposent une nouvelle proposition de loi pour abroger cette loi qui existe. »
  • 7:19Invité politiqueFait
    « Les différents partis de gauche ont saisi le 11 juillet le Conseil constitutionnel qui est donc chargé de s'assurer que les lois votées par le Parlement respectent la Constitution. »

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Laurent Duplomb

C'est une mobilisation d'une ampleur inédite en France. Seulement 10 jours après la publication de la pétition s'opposant à la loi agricole dite loi du plomb, celle-ci a déjà été signée par près de 1,5 million de personnes et ça continue à grandir vite. Alors, pourquoi est-ce que cette loi est aussi contestée et que peut-il se passer maintenant ? C'est ce que l'on va voir aujourd'hui. Salut, c'est Hugo. J'espère que vous allez bien. C'est donc le sujet à la une de ces actualités du jour sur YouTube et en podcast sur toutes les plateformes.

Alors avant de rentrer dans le vif du sujet avec les dernières informations et ce qui pourrait se dérouler maintenant, voyons d'abord qu'est-ce que c'est que la loi du plomb. Elle a donc été adoptée le 8 juillet à l'Assemblée nationale avec 316 voix pour et 223 voix contre. Cette loi du plomb, elle a été initiée par un sénateur les Républicains du nom de Laurent Duplomb, ainsi que par un sénateur de l'Union centriste, Franck Menonville. Et c'est une loi agricole qui est présentée par ses soutiens comme une réponse à la colère des agriculteurs de l'hiver 2023. On avait été à l'époque sur le terrain en reportage pour suivre ses manifestations et ses mobilisations.

Selon ce qu'il défendent, cette loi est une manière, je cite, de lever les contraintes du métier d'aculteur afin qu'il soit plus compétitif par rapport notamment donc à la concurrence et notamment en Europe. C'est un texte qui était soutenu par certains syndicats agricoles, notamment la FNSEA et les jeunes agriculteurs qui dénoncent eux une concurrence déloyale avec les voisins européens. Mais ce texte, il est aussi très contesté par le syndicat de la Confédération paysane. Il est très contesté aussi par de nombreux scientifiques qui ont multiplié les alertes et les tribunes. Il est contesté aussi par la gauche et par les écologistes qui voi un retour en arrière environnemental et sanitaire.

Alors il pleut des cordes et c'est très bruyant en parallèle à ce tournage. Donc j'espère que vous entendez pas trop la pluie en fond. Et donc il y a trois mesures, trois éléments majeurs vraiment dans cette loi qui font débat. La première, c'est la réautorisation dans certains cas de certains pesticides, en particulier l'acétamypride. L'acétamypride, qu'est-ce que c'est ? C'est un pesticide qui est interdit en France depuis 2018 mais qui est encore autorisé dans l'Union européenne au moins jusqu'en 2033. C'est un produit qui est réputé comme étant particulièrement nocif pour les pollinisateurs, donc les abeilles.

Il pourrait aussi potentiellement favoriser le développement de cancer chez l'humain selon des études récentes qui ont été citées par la Ligue contre le cancer. C'est donc le premier point très important, la question donc de ces pesticides. La deuxième mesure qui est contestée, elle concerne les mégabassines. En fait, cette loi, elle prévoit de faciliter la construction de ces mégabassines. Les mégabassines, qu'est-ce que c'est ? Ce sont des retenus d'eau artificielle qui permettent de stocker l'eau en hiver pour l'utiliser ensuite en été afin donc d'irriguer les cultures pendant des périodes de sécheresse.

Pour ceux qu'il défendent, c'est une solution face au manque d'eau l'été et face aux épisodes de sécheresse qui, je le rappelle, avec le changement climatique vont être de plus en plus fréquents et de plus en plus intenses. Sauf que ces mégabassines, elles sont aussi dénoncées par d'autres notamment donc et bien des scientifiques pour leur impact sur l'environnement qui pourrait aggraver la situation. Et c'est aussi considéré, là c'est plus une question politique mais comme une forme de privatisation de l'eau par certains groupes. Enfin, on peut noter que la loi du plomb, elle prévoit de faciliter à partir de fin 2026 l'agrandissement ou la création de bâtiments d'élevage intensif.

Très concrètement, l'objectif ici c'est de relever les seuils à partir duquel certains élevages sont soumis à des procédures d'évaluation environnemental. Et là-dessus, je rentre pas dans les détails, on en a déjà parlé beaucoup plus en détail la semaine dernière, mais des ONG de défense de l'environnement et des scientifiques alertent sur le fait que ces seuils, il pourraient conduire à une multiplication des élevages intensifs avec tout ce que ça implique évidemment en terme de bien-être animal. Alors, qui soutient ou ne soutient pas ce texte ? Je le disais, le texte, il a été adopté à l'Assemblée nationale avec 316 voix pour et 223 voix contre tandis que 25 députés se sont abstenus.

Dans les très grandes lignes, la droite et l'extrême droite ont approuvé cette loi, mais la gauche s'y est unanimement opposée. Et pour ce qui est du bloc présidentiel, officiellement, bien Gabriel Atal notamment a soutenu cette loi. Ça d'ailleurs suscitait de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, mais le bloc présidentiel reste globalement assez divisé sur le sujet. Et donc il y a un peu plus de 10 jours, il y a une pétition qui a été lancée par une étudiante qui s'appelle Éléonore Patri pour abroger justement cette loi du plomb, donc annuler cette loi. Une loi qu'elle qualifie, je cite, d'abérration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire.

La pétition, elle a été lancée le 10 juillet, donc 2 jours après l'adoption de la loi et elle a atteint le cap du million de signatures ce dimanche. Elle pourrait potentiellement, selon comment ça évolue dans la journée, atteindre le cap des 2 millions aujourd'hui ou potentiellement ce mardi. Alors maintenant, c'est une pétition. Qu'est-ce que cette pétition peut changer ? Déjà ce qu'il faut noter, c'est que c'est pas une pétition sur des plateformes qui peuvent exister. Là, c'est une pétition, en l'occurrence sur le site officiel de l'Assemblée nationale. Et jamais depuis l'ouverture du site pour ces pétitions citoyennes, une initiative n'avait rencontré un tel succès.

Autrement dit, c'est un record depuis son ouverture en 2019. Mais en réalité en fait, ce cap du million de signatures, c'est un cap qui est plus symbolique qu'autre chose. Le vrai cap, le cap qui était important, c'est celui des 500000 signature qui a été atteint ce samedi. En effet, à partir de ce seuil et si les signatures sont réparties de façon importante au sein bien du territoire français, et bien ce texte pourrait être débattu à l'Assemblée nationale. Alors maintenant, il faut bien noter que ce débat à l'Assemblée nationale, il aura lieu seulement si jamais il est accepté par la conférence des présidents de groupe.

C'est en fait une instance chargée d'établir la liste des sujets qui seront discutés à l'Assemblée nationale qui regroupe donc tous les différents groupes politiques. Faut savoir qu'aucune pétition n'a jamais été débattue dans l'histoire de la 5e République. Donc là véritablement ce serait quelque chose de nouveau puisque ce cap000 a été franchi. En tout cas la présidente de l'Assemblée nationale qui est du camp d'Emmanuel Macron Yel Bron Pivé interrogé par France Info, c'est dite favorable à ce que le texte soit débattu. Mais elle a précisé que ce débat, je cite, ne pourra en aucun cas revenir sur la loi votée.

Alors, en l'occurrence, c'est pas une décision de sa part, hein, c'est une règle établie. En fait, c'est pas une pétition qui peut entraîner véritablement une abrogation de la loi ou un nouveau vote sur la loi. C'est davantage un échange entre les députés, mais sans vote ni amendement. Autrement dit, donc la pétition, elle est en quelque sorte davantage symbolique qu'autre chose. Elle montre qu'il y a une forme de mobilisation importante contre cette loi. Alors maintenant, est-ce que cette loi va être appliquée du coup quoi qu'il arrive ? Et bien, pas forcément. En fait, pour les opposants à cette loi, il y a encore quelques méthodes qui peuvent exister pour tenter de la contrer.

Alors, il y a certains députés comme par exemple les écologistes Sandine Rousseau ou encore Marine Tondelier qui ont appelé Emmanuel Macron à ne pas promulguer cette loi. En réalité, c'est quelque chose qui est assez peu probable puisque d'après la Constitution, donc la norme suprême en France, et bien le président n'a pas le droit de bloquer une loi qui est votée par le Parlement. Autrement, ça reviendrait à donner une forme de véu présidentiel au président de la République qui pourrait comme ça bloquer facilement toute loi qui serait passée à l'Assemblée nationale.

Ça paraît donc assez peu probable selon le constitutionnaliste Benjamin Morel qui est interrogé notamment par le magazine Le Point. L'autre option qui est possible pour les opposants, ce serait que ceux qui s'opposent à cette loi déposent une nouvelle proposition de loi pour abroger cette loi qui existe. Ça, c'est quelque chose donc qui n'a rien à voir en quelque sorte avec la pétition, hein. C'est donc quelque chose qui peut vivre ou qui peut se faire, on va dire, indépendamment de cette question de la pétition. Alors par contre, c'est un processus qui pourrait prendre plusieurs mois parce que c'est des forcément des délais qui ne sont pas comme ça immédiats.

C'est pas une loi qui pourrait se voter du jour au lendemain. Et surtout l'élément le plus important à comprendre sur cette contre-loi en quelque sorte qui serait portée pour remplacer la loi du plomb, ce qu'il faut comprendre, c'est que évidemment il faudra à ce moment-là une majorité à l'Assemblée nationale et c'est donc là que les regards se tournent de façon très importante vers le camp présidentiel. Puisque pour dire les choses simplement, on imagine assez mal et bien la droite ou l'extrême droite et bien changer leur vote. Alors que du côté du camp présidentiel, on a vu une forme d'hésitation et c'est donc auprès d'eux que les regards se tournent.

À noter aussi que les différents partis de gauche ont saisi le 11 juillet le Conseil constitutionnel qui est donc chargé de s'assurer que les lois votées par le Parlement respectent la Constitution. Alors, un rejet par le Conseil constitutionnel, ça reste assez peu probable, mais tout de même faudra observer la décision puisque le Conseil doit se prononcer d'ici le 10 août.

Enfin, dernière hypothèse, dernière chose qui pourrait arriver dans le cas où le gouvernement décide de répondre à cette pétition importante, une fois la loi promulguée, le gouvernement pourrait décider de prendre son temps en quelque sorte pour la mettre en œuvre, car il faut encore publier des décrets d'application, donc des textes qui précisent comment est-ce que la loi va fonctionner. Le gouvernement pourrait donc, s'il le souhaite, décider de ralentir, de repousser certaines mesures ou alors d'en limiter la portée en attendant par exemple eth bien un éclaircissement et un débat potentiel à la rentrée.

En tout cas, c'est intéressant d'observer que cette pétition, elle atteint donc des records et elle montre comment est-ce que ces pétitions pourraient potentiellement peser dans le débat politique. Même si vous l' compris, ça n'entraîne pas un vote sur une loi. engage à minima un débat et ça pose la question plus largement de tous les débats qu'il y a eu notamment lors de la période des gilets jaunes sur par exemple les référendums d'initiative citoyenne qui a été porté par de nombreux gilets jaunes. Je vous mets en tout cas tout un tas de liens en description pour en savoir plus sur les arguments de chacun.

Un lien aussi vers la plateforme de l'Assemblée nationale si mais vous voulez en savoir plus. Bref, comme d'habitude, on vous met donc toutes les ressources en description. Je rappelle au passage pour tous les nouveaux qu'on continue à suivre ce sujet là comme tant d'autres directement sur notre compte Instagram. Vous êtes quasiment 5 millions là-bas. Le nom du compte c'est Hugo Descrypt. Merci beaucoup pour votre confiance. Je vous laisse avec Léa pour les actualités en bref et je reviens juste après. Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec cette actu météo. La semaine sera pluvieuse et assez fraîche sur l'ensemble de l'hexagone de façon moins marquée au sud.

La chaîne météo parle même d'un ressenti presque autonnal. La pluie se calmera un peu mardi avant de reprendre dès mercredis et ce jusqu'à la fin de semaine. Le soleil pourrait revenir en toute fin de semaine, dimanche, et se poursuivre la semaine prochaine. En tout cas, plus aucun département n'était en vigilance orange orage et pluie inondation ce lundi, même si la majorité de l'hexagone restait en vigilance jaune. Ce weekend, une personne est morte et plusieurs ont été blessés à l'est de la France après de violents orages. La personne décédée a fait une chute mortelle d'une échelle alors qu'elle tentait d'intervenir sur son toit qui avait subi des dégâts pendant l'orage.

Deuxième actu, au moins une personne a été tuée et six ont été blessés à KIv, la capitale de l'Ukraine, lors d'attaque russe dans la nuit de dimanche à lundi. La Russie a envoyé 426 drones et 24 missiles sur différentes zones selon l'armée de l'air ukrainienne. À Kive, plusieurs quartiers ont été touchés avec notamment un incendie dans une école maternelle. Ces attaques interviennent alors que le ministre français des affaires étrangères, Jean-Noël Barre est en visite à K pour 2 jours depuis ce lundi. Sur place, il devrait rencontrer le président ukrainien Volodimir Zelenski, la première ministre Julia Zvirdenko et le ministre local des affaires étrangères André Sibiga.

À noter que samedi, Volodimir Zelenski s'était dit prêt à une rencontre avec le président russe Vladimir Poutine dès cette semaine, affirmant, je cite, qu'une rencontre au plus haut niveau est nécessaire pour véritablement assurer la paix. De son côté, la Russie s'est dit prête à participer à de nouvelles négociations de paix avec l'Ukraine, mais selon elle, il faudra, je cite, beaucoup de travail pour parvenir à un accord entre les deux camps. 3e actu, un premier convoi d'aide humanitaire est entré à Suida, une ville du sud de la Syrie qui est le théâtre depuis une semaine d'affrontements qui ont fait plus de 1100 morts dont des civils.

Ces affrontements concernent des groupes de ruses, une minorité religieuse issue de l'islam chiite et la communauté bedéine sunnit, une autre branche de l'islam. Alors, un cessé le feu avait été annoncé samedi et dimanche, le gouvernement syrien avait affirmé que les combats avaient cessés et que les combattants avaient évacué la zone, je cite en réponse à l'appel de la présidence et au terme de l'accord. Des journalistes de l'AFP présents sur place qui ont été relayés par plusieurs médias ont effectivement témoigné d'une journée calme dimanche. Alors, la paix reste malgré tout fragile entre deux groupes qui connaissent de fortes tensions et des affrontements réguliers ces derniers mois.

Et donc, je le disais, un convoi d'aide est entré à Suida ce dimanche composé de 32 véhicules chargés notamment de nourriture, d'eau et de matériel médical. La ville connaissait des pénuries suite aux affrontements notamment de nourriture et d'électricité selon un rapport du bureau des affaires humanitaires de l'ONU. Si vous voulez en savoir plus, on en a fait une vidéo la semaine dernière, je vous mets des liens en description. 4e actu, le navire, un bateau de la coalition de la flotti de la liberté a quitté l'Italie ce dimanche pour se rendre dans la bande de Gaza pour apporter de l'aide humanitaire. notamment de la nourriture et des médicaments.

La coalition précise vouloir, je cite, briser le blocus illégal de Gaza par Israël. Alors, ce navire appartient à la même coalition que le Madeline. Un navire parti en juin avec à son bord l'eurodéputé LFI Rima Hassan et l'activiste suédoise Greta Tenberg. Il avait été intercepté dans les eaux internationales par Israël. Et donc à bord de ce nouveau navire, Landala, on trouve une vingtaine de personnes dont deux députés françaises de la France insoumise, Emma Fouro et Gabriel Catala. On y trouve aussi la franco-britannique ex-membre des Nations- Unies, Chloé Loden, ainsi que plusieurs journalistes.

En tout cas, avant son départ, la coalition a évoqué une potentielle tentative de sabotage évoquant deux incidents, je cite alarmants, une corde enroulée autour d'une hélice et un bidon de produit corrosif livré avec une cargaison d'eau potable. La coalition a fait état de deux membres d'équipage brûlés par la substance et a affirmé que ces incidents pourraient être des tentatives calculées de leur nuire et de stopper leur mission. On suivra le périple du navire dans les prochains jours. En parallèle, 25 pays dont la France, le Royaume-Uni, le Canada et le Japon ont appelé ce lundi à la fin, je cite, immédiate de la guerre à Gaza.

Il dénonce, je cite, la souffrance des civils à Gaza qui a atteint de nouveaux sommets et condamne, je cite toujours, les meurtres inhumains de civils, y compris d'enfants. Les 25 pays dénoncent aussi la politique d'aide humanitaire appliquée par Israël, un modèle qu'il juge dangereux, qui entretient l'instabilité et prive les Gazaouis de leur dignité humaine. Ce communiqué est publié alors que 93 Palestiniens ont été tués par l'armée israélienne ce dimanche en tentant de récupérer de l'aide humanitaire selon la défense civile de Gaza. Mi-juillet, l'ONU estimait que près de 800 Palestiniens avaient été tués depuis fin mai en tentant d'obtenir de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza.

5e actu, l'Iran a accepté de reprendre les discussions sur son programme nucléaire avec la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, a annoncé la télévision d'État ce lundi. Concrètement, une première réunion est prévue ce vendredi à Istanbul en Turquie. Elle sera précédée ce mardi d'une discussion à Teran, la capitale iranienne avec la Russie et la Chine. Ces réunions ont lieu un mois après la guerre qui a opposé l'Iran, à Israël et aux États-Unis.

Alors pour vous redonner un peu de contexte, un accord international a été signé en 2015 pour encadrer le programme nucléaire iranien, limiter son enrichissement d'uranium, l'uranium étant un élément clé pour fabriquer une bombe atomique et renforcer les inspections en échange d'une levée des sanctions à l'encontre de l'Iran. Mais en 2018, le président des États-Unis, Donald Trump, s'était retiré de cet accord et depuis l'Iran a repris progressivement l'enrichissement d'uranium, atteignant aujourd'hui un seuil de 60 % alors qu'il faut atteindre un seuil de 90 %. pour pouvoir fabriquer une bombe atomique. L'Iran est soupçonné par certains pays de vouloir s'équiper de la bombe nucléaire.

Mais de son côté, l'Iran affirme que son programme ne sert qu'à défense civile. L'objectif de ces nouvelles réunions, c'est donc de trouver une solution diplomatique durable et vérifiable au programme nucléaire iranien selon l'Allemagne. Merci beaucoup Léa pour ces actualités en bref et voilà donc pour les actualités aujourd'hui. Ce format est aussi dispo, vous le savez en version podcast. On n'arrête pas d'ailleurs ce format cet été. Donc n'hésitez pas sur Spotify, Apple Podcast ou autre. Je sais que c'est pratique pour beaucoup d'entre vous pour vous informer au quotidien.