Parcoursup : «L'Éducation nationale documente son propre déclin», lance Max Brisson, Sénateur LR
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 1:28OuverteRéponse directe
Max Brisson, comment est-ce que vous regardez cela ?
- 5:50OuverteRéponse directe
Quand vous voyez toute cette violence générée par la France insoumise, vous comparez cette violence à quel moment de l'histoire ?
- 8:00RelanceRéponse directe
Est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui, compte tenu de la situation, vous seriez tenté par exemple de comparer monsieur Mélenchon à Doriot ?
- 8:44RelanceRéponse directe
Est-ce que cette comparaison est raisonnable ou non ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:11Max BrissonFait
« Je pense aussi au maires aux 54 maires de des communes de mon département, maire souvent de petit village qui donnent du temps pour la la cause publique. »
- 2:54Max BrissonFait
« J'ai connu beaucoup de mouvants étudiants. J'étais déjà connu pour mes idées politiques. J'étais élu local. J'étais engagé et j'étais de droite. Je n'ai jamais eu peur. »
- 3:38Max BrissonFait
« Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que le Parti socialiste à l'époque canalisait ces mouvements lycées pour des sorties de crise politique. »
- 4:22Max BrissonFait
« Il y a eu un tir de mortier contre un proviseur contre le proviseur du lycée de Biarit au lycée de Biarit. »
- 5:05Max BrissonFait
« On peut relâcher par le président du Sénat on peut avoir des clivages et au Sénat on a des clivages la droite et la gauche ça ne se ressemble pas. »
- 6:34Max BrissonFait
« Peut-être que notre pays est en situation comparable au temps qu'il ont marqué la fin de l'ancien régime. »
- 7:17Max BrissonFait
« On ne peut rien toucher. On ne peut pas enlever un centimum. toutes les associations culturelles, toutes les associations, les structures, les organismes, euh on ne peut pas imaginer enlever 1 € à l'ensemble des subvension ou qui organisent. »
- 8:44Max BrissonFait
« Moi je l'appelle Doriochon, monsieur sur Twitter, monsieur monsieur Mélenchon. »
- 9:28Max BrissonFait
« Ce qui est sûr aujourd'hui, c'est que monsieur Mélenchon souffle sur toutes les braises, que monsieur Mélenchon veut le chaos, que monsieur Mélenchon a un projet politique. »
- 10:11Max BrissonFait
« Je pense que monsieur Mélenchon s'est mis en dehors du champ républicain. Je pense que n'appartient plus au champ républicain. »
Temps de parole
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avec pour m'accompagner jusqu'à 20h Gill William Golnadel maître bonsoir bonsoir à Jean-Michel Salvator prqueur politique et communiquant bonsoir monsieur le sénateur Max Brisson bonsoir sénateur LR des Pyrénées atlantiques. Alors beaucoup de sujets peut-être commençons par cette séance à l'Assemblée nationale. Alors je sais que le Sénat et l'Assemblée nationale c'est deux salles deux ambiances. Cela dit, pour le parlement, c'est quand même un grand coup euh d'avoir eu cette séance nausée à bonde, comme le dirait Sébastien Lecnu. Une partie de l'Assemblée, en l'occurrence la gauche, a quitté l'hémicycy. Je vous propose d'écouter cette passe d'arme entre la vice-présidente tfi de l'Assemblée Nadjumangoli et la ministre Aurore
Berger. L'une accuse plusieurs groupes politiques d'entretenir un climat raciste et l'autre dénonce la récupération politique des Lfis. Un terroriste raciste [applaudissements] à frappé à la verrière et à trappe. C'est un acte prémédité, préparé par des années de matraquage raciste. Ces discours sont relayés [applaudissements] et normalisés par le système médiatique qui leur offre libre antenne sans contradiction matin, midi et soir. Et bien au-delà dans une grande partie de la classe politique et dans votre camp. Face au drame que notre pays vient de traverser, il y avait, je crois, deux attitudes possibles, c'est-à-dire celle du recueillement, de la solidarité et puis il y avait celle de l'indesscence, de la récupération, de l'instrumentalisation
et vous avez fait votre choix en quelques heures. Voilà Aurore Berger qui a été hué et qui a eu cette phrase "La France n'a pas de couleur de peau." Max Brisson, comment est-ce que vous regardez cela ? Z moi, je suis euh professeur d'histoire de formation agrégé d'histoire. J'ai passé toute ma vie dans le monde de l'éducation nationale et je pense à mes anciens collègues professeurs qui doivent apprendre tenter qu'on les apprenne encore les institutions de la République et je veux dire que tout ça me fait mal. Je pense aussi au maires aux 54 maires de des communes de mon département, maire souvent de petit village qui donnent du temps pour la la cause
publique. Et on a ici des spectacles à l'Assemblée nationale qui ne font plus l'honneur à la République et puis qui surtout attiser la haine. Je moi je veux bien qu'filli donne des leçons à madame Berger. J'ai pas d'estime particulière pour madame Berger. J'avais pas beaucoup d'estime pour le gouvernement actuel mais je j'avoue que de prendre des leçons de la part de la France insoumise qui propage la haine qui est venue en dehors du champ républicain et qui aujourd'hui ne vit que de clivage de tension de haine versée. Moi je j'ai vu des j'ai été professeur pendant très longtemps. J'ai connu beaucoup de mouvants étudiants. J'étais déjà connu pour mes idées politiques. J'étais élu local.
J'étais engagé et j'étais de droite. Je n'ai jamais eu peur. Jamais eu peur. Et Dieu sait si j'ai eu des mouvements étudiants, mes classes dans lequel des jeunes rentraient en force pour empêcher les élèves qui étaient dans ma classe de continuer de travailler. Mais moi, en tant que professeur, je n'ai jamais eu peur. Cette année avec des députés LFI qui appelaient à la haine, on a eu des mouvements dans lequels des professeurs ont été agressés et des proviseurs très nombreux don en a parlé des policiers et bien sûr bien sûr des policiers mais les les prov les proviseurs c'est nouveaux hm hein dans les mouvements lycéens jusqu'à ces dernières années c'était pas le cas et vous savez la gauche pendant longtemps par rapport à des mouvements
lycéens comme ceux qu'on a connu et qu'on connaîtra peut-être encore la gauche essayait peu à peu de canaliser ce mouvement vers une sortie de crise politique et d'ailleurs ça formé ça donné quelques années après d'excellents candidats du parti socialistes ces leaders étudiants qui étaient présentés comme un politique qui s'appelait Julien Dray qui s'appelait David Assouine et qui quelques années après rapidement d'ailleurs devenait député ou sénateur du Parti socialiste et participer au congrès du parti socialiste à tout l'art de la synthèse qu'on apprenait au Parti socialiste. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que le Parti socialiste à l'époque canalisait ces mouvements lycées pour des sorties de crise politique. Et aujourd'hui, on a avec LFI des un parti politique qui non qui met
de l'huile sur le feu qui appelle à à frapper les les chefs d'établissement ou à déclencher de la haine qui appelle à appeler les les à Écoutez moi au lycée de Biarit lycée de Biarit moi j'ai eu des pateques. Il y a eu un tir de mortier contre un proviseur contre le proviseur du lycée de Biarit au lycée de Biarit bon voilà. Alors moi je n'ai aucune indulgence face à un parti politique qui fait le contraire de ce que pour un parti politique un parti politique est là quand même pour rassembler bien sûr il y a la confrontation vous vous faisiez tout à l'heure allusion à la différence entre l'Assemblée nationale et le Sénat moi je au Sénat bah vous avez les filles au Sénat maintenant vous avez de membres il y en
a un ou deux au Sénat je n'ai jama je n'ai quitté l'hémicycle qu'une fois h une Bruno le maire nous avait beaucoup agacé euh et nous avons quitté l'hémicycle et le lendemain on s on s'est plutôt fait en guerlandais et on nous a dit au Sénat ça ne se fait pas h voilà [raclement de gorge] on peut relâcher par le président du Sénat on peut avoir des clivages et au Sénat on a des clivages la droite et la gauche ça ne se ressemble pas j'ai sur l'école des sujets des approches totalement différentes de mes collègues socialistes mais on peut se respecter malheureusement l'Assemblée national En tout cas, vous dénoncez ce climat et LFI en particulier contribuent à donner bien mauvaise image de nos institutions. Jean-Michel Salvette. Alors, puisque vous êtes professeur
d'histoire, quand vous voyez toute cette violence qui est notamment générée par la France insoumise, vous comparez cette violence à quel moment de l'histoire ? Est-ce que bon évidemment ça n'a rien à voir avec mai 68, mais est-ce qu'on peut comparer ce qui se passe aujourd'hui à des périodes historiques ou prérévolutionnaires par exemple ? Max Brisson. Oui, peut-être que notre pays est en situation comparable au temps qu'il ont marqué la fin de l'ancien régime. Peut-être si vous lisez le le la Révolution française qui vient de sortir par Jean-Christian Petitfils, honnêtement, vous lisez les 150 premières pages, vous avez vous avez l'impression qu'on est aujourd'hui, hein, c'est on est dans une défaite financière, des routes financières, on est dans la dette, personne n'est
d'accord pour pour sauver les le trésor à l'époque. Turgo qui se fait envoyer balader alors qu'il essaie de de trouver une solution. Les comment dirais-je une grande partie de l'aristocratie du ben non, on continue à vivre comme ça parce que c'est très bien. On a l'impression de voir les choses aujourd'hui. Beaucoup d'ingrédients les choses on ne peut pas toujours comparer les époques et l'anacronisme est le pire des péchés pour un historien. Mais on a bien des éléments qui ressemblent à ça, les corporatismes étroits. Ouais. Actuellement euh nous recevons comme parlementaire sénateur, nous recevons chaque jour des dizaines et des dizaines de mails pour nous dire ma
structure, ce que je représente est absolument nécessaire à la nation. On ne peut rien toucher. On ne peut pas enlever un centimum. toutes les associations culturelles, toutes les associations, les structures, les organismes, euh on ne peut pas imaginer enlever 1 € à l'ensemble des subvension ou qui organisent. Moi je dis une chose, on a parfois vécu avec beaucoup d'agences, beaucoup de struct sans ces agences, sans ces structures, notre pays éit organisé, était administré là. Envisager de réduire le quasiment d'un euro une structure génère aujourd'hui la levée des corporatismes et le avant la
révolution française, on avait bien ces corporatismes, ces égoïsmes qui empêché les réformes. Guladel. Oui, monsieur le sénateur, vous vous avez dit, vous avez commencé par dire "Vous n'avez jamais eu peur." Est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui, compte tenu de la situation euh vous n'êtes serez vous seriez pas tenté par exemple de comparer monsieur Mélenchon à Doriot ? Moi je l'appelle Doriochon, monsieur sur Twitter, monsieur monsieur Mélenchon. Est-ce que on n pas affaire au même type de personnage qui vient de l'extrême gauche, qui est un assez bon
prêteur et qui en même temps est capable de toutes les de tous les excès, de toutes les extravagances. Est-ce que cette comparaison est raisonnable ou non ? Et vous êtes propriétaire de vos propos, hein, Julie William, je j'attendais à ce que vous me dériez. Je trouvais que ça mettait beaucoup de temps monsieur [grognement] Max Brisson. Ah je je n'irai pas non je veux pas je veux pas faire de joker. Ce qui est sûr aujourd'hui, c'est que monsieur Mélenchon souffle sur toutes les braises, que monsieur Mélenchon veut le chaos, que monsieur Mélenchon a un projet politique. Et moi ce qui me fait mal au ventre, je le dis simplement, c'est qu'il embarque une
partie de la jeunesse dans un projet qui se terminera très très mal. On parlait de la fin de l'ancien régime. Tout ça s'est terminé en 1793 dans un des baines de sang effroyable. et on peut amener une jeunesse manipulée, instrumentalisée très souvent d'ailleurs sans grande culture politique et c'est le drame de ce qui est devenu l'éducation nationale en France aujourd'hui vers des chemins qui se termineront de manière dramatique. comparaison avec Dorio, je n'en sais rien, mais des manipulateurs, des populistes qui ont pu amener les jeunes dans dans des situations de de tétresse absolue avec des
projets politiques qui ont conduit aux pires erreurs, on en connaît beaucoup dans l'histoire et aujourd'hui, je pense que monsieur Mélenchon s'est mis en dehors du champ républicain. Je pense que n'appartient plus au champ républicain, vous savez. Quand Gabriel Atal quand Gabriel Atal dit que il utilise les jeunes comme de la chair à canon, vous êtes d'accord avec lui ? Oui, bien entendu qu'il utilisait. Sauf que moi je n'ai jamais envisagé de faire de front républicain avec les fillér de monsieur Atal. Je me rappelle très bien des élections lors du 2e tour des élections législatives dans mon département où jeis refusé d'appeler à voter pour une députée socialiste, pour celle qui est toujours députés socialiste. Et je me rappelle de l'incompréhension des
journalistes locaux lorsque je dis non, je n'appellerai pas à Broté pour la députée, pour la candidate du parti socialiste parce que le Parti socialiste est aujourd'hui allié à un parti qui a pour moi franchi une qui a franchi une ligne rouge qui dans ma vie personnelle est absolue, celle de l'antisémitisme et c'est une grande partie de la gauche aujourd'hui dont les socialistes qui ont quitté l'hémicycle dont on parlait tout à l'heure 19h27 une pause et on revient dans un instant sur Europe. M.
Max Brisson