« Depuis toujours, notre famille politique est contre la proportionnelle »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il faut déjà discuter sur ce sujet de la proportionnelle. Je crois que notre président Bruno Rotaillot et les deux présidents de groupe Laurent Voquier et Mathieu d'Arnaud ont clairement expliqué que depuis toujours notre famille politique était contre la proportionnelle. Il y a pas de discussion possible avec eux, ils sont contre.
Oui, globalement les et les sénateurs et les députés de notre famille, vous venez de l'entendre pour un sénateur, se sont exprimés contre la proportionnel parce qu'on a toujours considéré que c'était un scrutin qui n'apportait pas de stabilité et quelque part plus que jamais notre pays a besoin de de stabilité. Après, on peut dire que le quinquena change un certain nombre de choses, qu'aujourd'hui on a un scrutin majoritaire à deux tour et que la majorité absolue n'est pas évidente pour un gouvernement. Mais est-ce que vous vous dites "Moi, je quitte le gouvernement si ce chantier est mis en Écoutez moi la décision sera collective de toutes les manières." C'est ce que j'ai dit dès le premier jour.
Je comprends que Bruno Retaillot a quelques réticences puisqu'il est euh euh le ministre en charge des élections et qu'il ne souhaiterait pas au banc euh défendre la mise en place de la proportionnelle. Alors, j'entends les arguments des pro proportionnels et François Baou lui aussi est assez constant avec ce qu'il a toujours dit. Il y a une question peut-être de représentativité mais là où il faut de la représentativité aujourd'hui, je pense que le plus important pour notre pays c'est la stabilité.
Et la stabilité ce n'est pas le scrutin proportionnel qu'il apporte notamment en France. Mais est-ce qu'il a eu raison de mettre sa démission dans la balance ? Problème de de coalition à mettre en place.
On essaie, on est dans les prémisses, hein. C'est peut-être la première fois qu'il y a depuis en tout cas dans la 5e République un gouvernement qui essaie de créer sur certains textes des coalitions. Mais en tout cas, je ne pense pas que ça réglerait les solutions institutionnelles.
Vous êtes plus prudent que lui sur le gouvernement. Moi je moi j'aime bien jouer collectif hein. Donc voilà cou non pas du tout puisqu'il était au côté de du président du des députés du président des sénateurs.
C'est des points à voir avec l'ensemble de notre collègue. Ça a été évoqué en bureau politique mercredi dernier. Moi, je serai bien sûr solidaire de mes camarades.
Cô [Musique]
Philippe Tabarot