Marc Menant : «On est dans la démagogie, mais on est habitués du côté de LFI.»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On est dans la démagogie pure, mais on est habitué du côté de LFI, c'est leur stratégie, la victimisation »
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« la violence peut être légitime. C'est-à-dire qu'à un moment donné, si quand on a des revendications, ces revendications qui sont de véritables injonctions ne trouvent pas tout de suite une exécution, eh bien il y a une violence légitime. »
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« Il a pas de ? Il y a pas eu de drames avec ses assistants et une désolidarisation de la France insoumise que nenni mon ami. »
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« On achète de la drogue avec l'argent public, ça c'est déjà un drame. Mais on achète de la drogue, donc on participe au trafic de la drogue. »
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« des actes politiques et même séditieux qui ont été conduits par des groupes organisés d'ultra-gauche qui visent à faire tomber la République »
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« Les autres, ce sont ils sont encouragés à la rupture avec l'esprit républicain, on leur dit qu'ils sont victimes, que tout se fait sur leur dos »
Temps de parole
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On a devant nous un héros, un homme qui a un courage inouï. Il se rend à une réunion non pas pour dialoguer mais pour affirmer l'autorité et la force des revendications légitimes de tout à chacun. Et là, on est dans ? On est dans la démagogie pure, mais on est habitué du côté de LFI, c'est leur stratégie, la victimisation et de dire aux uns et aux autres "Vous êtes les bannis de la terre, nous sommes avec vous et par conséquent, jamais nous ne courberons. Il est temps de prendre le pouvoir." D'où la Nouvelle France. C'est l'odieux clientélisme. Mais quand ces gens-là vous disent "Les violences, elles n'ont pas existé,
il y a les revendications." Je crois que il y a pas une un seul politique et même de façon générale, beaucoup de gens qui ont osé dire qu'il n'y avait pas des problèmes aujourd'hui dans l'enseignement, que les lycéens n'avaient pas une sorte de légitimité à demander des professeurs parce que trop souvent, ils sont confrontés au vide sur l'estrade, les problèmes de structure des bâtiments et cetera et cetera. Ça fait l'unanimité, ça. Et le problème, il était pas là. Le problème, c'est ce qui s'est passé, les images que l'on reproche à De Laousse, c'est-à-dire l'insurrection, les séditieux. Il faut pas oublier quoi, les premières images que l'on a vues,
c'était pas là cette semaine. C'était la semaine d'avant. Du côté de la Seine-Saint-Denis, à Saint-Denis même avec Maï Bayagoko. Qu'est-ce qu'il ? Il y avait des poubelles qui étaient là, des poubelles que l'on jetait, sur lesquelles le feu était mis. Et qui remettait une poubelle ? C'était bien monsieur Maï Ba- Bayagoko. J'ai du mal J'ai du mal à donner son nom. Non non, et Non non, mais j'y crois pas et en plus il avait enfin les images contredites enfin Oui, mais sauf qu'il a dit une certaine violence, même pas une certaine violence, la violence peut être légitime. C'est-à-dire qu'à un moment donné, si quand on a des revendications,
ces revendications qui sont de véritables injonctions ne trouvent pas tout de suite une exécution, eh bien il y a une violence légitime. C'est-à-dire que là, on sort du principe même de la démocratie. On est dans nous voulons et nous obtenons et sinon on casse. Et ça ça a été justifié, on a vu Louis Boyard également. Louis Boyard qui était sur les points qui où il y avait de la fièvre, de la tension. Et ce qui est extraordinaire, c'est la manière dont le grand chef Jean-Luc Mélenchon utilise la situation. Je l'ai suivi dans ses meetings, il est fort le gaillard. Parce que soudain,
alors d'un côté quand il est avec ceux qui sont dans la fièvre et qui éventuellement n'ont que quelques petits frissons délétères, il en rajoute pour que aussitôt il se sente motivé, mais quand il apparaît en public la force de la rhétorique, il a les mots, il paraît bonhomme, pas toi, il [grognement] a les petites douceurs, les petits rires narquois et avec ça il trouve une sorte de crédibilité. Mais les gamins eux derrière, ils ont la force vive qui s'est activée et il devient l'emblème. Et n'oublions pas qu'à l'Assemblée pendant ce temps-là, on a toujours Raphaël Arnault. Alors quand ces gens vous disent "Mais comment ?
Nous on nous accuse." Alors mais Raphaël Arnault, il est responsable de ? Il a pas de ? Il y a pas eu de drames avec ses assistants et une désolidarisation de la France insoumise que nenni mon ami. Après, on a monsieur Andy Car est revenu. Il est resté pendant des mois, il était malade. Il était malade d'avoir pris de la drogue. Alors ça c'est son problème, mais quand on achète de la drogue avec l'argent public, ça c'est déjà un drame. Mais on achète de la drogue, donc on participe au trafic de la drogue. On participe à la sauvagerie de la société.
On participe à l'effondrement de la France et de la République. Est-ce qu'ils se sont Non, ils étaient dans une commissération. Notre petit bonhomme, c'est pas de sa faute, il avait des soucis, il faut le comprendre. Et pendant des mois, je sais pas s'il était payé, mais apparemment, il venait pas, il continuait de toucher ses indemnités. On est là donc dans une indécence totale de la part de la France insoumise. Là, on peut reconnaître qu'il ne trompe personne, c'est que depuis des années qu'ils sont dans la place, ils ne cessent d'affirmer ce désir de la révolution, qu'à chaque propos possible, ils ils instillent l'étincelle de la
sédition et au fur et à mesure, eh bien, ils sont admis dans le débat public, personne ne les remet en cause, on estime légitime non pas la violence là en l'occurrence, mais la violence qu'ils suggèrent de par les prises de position qui sont les leurs. Ils paraissent tout propres sur eux, mais si on regarde, c'est surtout la lâcheté des autres puisque jamais jamais on ne voit de prises de position pour aller contre un parti qui devient un parti difficilement admissible. Alors là, je rejoindrai Mathieu, d'abord ça servirait à rien de fermer LFI parce que de toute façon, il a pignon sur rue et puis il changerait de
nom, mais simplement de mettre les uns et les autres devant les positions qui sont les leurs et de rappeler que l'on a un devoir quand on est un être élu de la République. Ça, ils l'ont oublié depuis longtemps, mais la République, ils s'en moquent puisqu'elle espère qu'elle va tomber. Vous allez me dire maintenant si vous êtes d'accord justement avec le chef de l'État. Écoutez-le. Tout à la fois des actes politiques et même séditieux qui ont été conduits par des groupes organisés d'ultra-gauche qui visent à faire tomber la République, soyons clairs et c'est ce qui est assumé par ces derniers, avec une extrême dangerosité, une très grande violence et une planification et à côté de ça des actes de délinquance
sur lesquels nous devons aussi avoir la plus grande dureté, mais qui ne sont pas de la même nature. Là, qui reconnaît les actes séditieux de ? Vous êtes d'accord donc avec Bah bien évidemment. Mais mais là aussi, on a tendance à focaliser sur ce qui s'est passé chez les commerçants, le pillage. Mais le pillage, c'était une clientèle, si je puis dire, et puis d'un autre côté, on a l'ultra-gauche. Et là, ce sont des gens qui depuis des années cherchent à effondrer notre société. Les autres, ce sont ils sont encouragés à la rupture avec l'esprit républicain, on leur dit qu'ils sont victimes, que tout se fait sur leur dos et ils guettent l'opportunité pour aller voler, mais ce
n'est plus du vol, c'est simplement de la juste récupération.