J'analyse la nouvelle idée folle de Sandrine Rousseau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Invité politiqueFait
« si si on commence à ouvrir dans chaque famille, dans chaque lieu de travail, les violences sexistes et sexuelles, euh on va en en avoir partout. »
- 1:28Invité politiqueFait
« toutes les femmes ont été victimes à des degrés divers de violences sexistes et sexuelles »
- 2:52Invité politiqueFait
« Regardez, il y a tellement de crimes, il y a des crimes partout. Regardez, une remarque au boulot sur la coupe de cheveux et cetera. Regardez, c'est des violences. Donc des violences, il y en a partout. »
- 3:34Invité politiqueFait
« une remarque sur "Ah tiens, tu es bien coiffée aujourd'hui. Ah tiens, tu es bien habillée aujourd'hui." Bah pour eux, c'est des choses qui sont considérées comme des comme des crimes. »
- 4:19Invité politiqueFait
« l'influenceuse de gauche qui "Oh là là, j'ai reçu un harcèlement d'extrême droite." Et donc on va on va déposer des plaintes parce qu'elle a dit des conneries et que on lui a dit qu'elle avait dit des conneries. »
- 5:47Invité politiqueFait
« S'il y a des consultations de sites pédopornographiques dans chaque rue de chaque village de France, c'est que dans chaque rue de chaque village de France, il y a une personne qui pourrait être arrêtée. »
- 7:10Invité politiqueFait
« la réponse qu'apporte cette loi euh intégrale est une réponse euh formatée dans le système d'avant. »
- 9:59Invité politiqueFait
« Tu viens, tu dis la vérité et en échange d'avoir dit la vérité, tu es gracié. »
- 11:26Invité politiqueFait
« le témoignage est entendu, le témoignage est diffusé avec pour conséquence des dommages irréparables sur bah les personnes qui ont été mentionnées et accusées dans le cadre de ces commissions. »
- 12:09Invité politiqueFait
« Sandrine Rousseau propose ni plus ni moins qu'une justice parallèle étant qu'à faire, elle aimerait être la directrice de ces tribunaux parallèles. »
Temps de parole
- Sandrine Rousseau100 %
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Alerte disparition, la logique a fugué, la logique s'est fait la malle et voici le coupable. Manifestement, c'est cette séquence qui a fait que la logique a pris ses jambes à son cou. Je vais vous montrer cette séquence. Merci à French Carcan de faire monter ce genre de choses et après avoir regardé cette séquence, j'ai eu besoin d'aller à la version longue de la vidéo parce que je trouvais que ce qu'elle disait c'était tellement délirant que j'ai eu besoin de voir "Non mais c'est un fake, est-ce qu'elle a vraiment dit ? Est-ce qu'elle pense ?
Comment peut-on donner du sens à ce ?" Bah vous allez voir que c'est c'est pas facile de donner du sens à ce bazar, mais derrière, j'ai quand même trouvé une raison qui la pousse à dire ce genre de choses et comme d'habitude avec les gauchistes, c'est pas des raisons qui sont jolies jolies. Allez, on l'écoute et et le défi que je vous lance, c'est au fur et à mesure d'essayer de comprendre son raisonnement. Allez, c'est parti. Là, on est à un moment clé, c'est-à-dire que si si on commence à ouvrir dans chaque famille, dans chaque lieu de travail, les violences sexistes et sexuelles, euh on va en en avoir partout.
Je veux dire, si toutes les femmes ont été victimes, moi je connais pas une femme qui a pas été victime depuis euh juste une remarque sexiste jusque au viol, euh mais si on commence à comprendre, et c'est très important de le comprendre, que toutes les femmes, toutes les femmes ont été victimes à des degrés divers de violences sexistes et sexuelles, ça veut dire que dans chaque famille, dans chaque groupe de copains, dans chaque promotion d'école, dans chaque euh lieu Alors un petit truc sur Sandrine Rousseau, c'est que je son comportement est toujours très bizarre quand elle prend la parole, vous voyez, parce que là elle a un sourire et son sourire s'agrandit au fur et à mesure qu'elle énumère des voilà, des crimes, des victimes, des des gens qui ont subi des violences sexistes et sexuelles.
On a je sais pas, plus elle en parle, plus elle s'illumine et plus elle trouve c'est génial. Donc je sais pas si c'est parce qu'elle est sadique qui a une espèce de de sadisme en elle et que la violence, la souffrance est quelque chose qui lui procure du plaisir ou alors c'est autre chose, c'est qu'elle prend du plaisir à s'écouter parler. C'est que quand elle s'écoute parler, elle se dit au fur et à mesure "Oh là là, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est fort ce que je suis en train de ? Oh là là, je j'adore mais j'adore mes paroles." Une autre possibilité, c'est qu'elle est juste complètement cinglée, hein. Ça on ne on peut pas l'exclure à ce stade.
qui travaille dans chaque association, dans chaque parti politique, dans chaque partout partout, il y en a. Partout. Et là on n'est pas en mesure de gérer par les outils judiciaires actuels. Et moi Alors ouais, Victor, tu commentes le physique, tu as rien à dire sur le fond. Alors, notez quand même la la logique de Sandrine Rousseau. Ce qu'elle est en train de vous faire, c'est qu'elle vous dit "Regardez, il y a tellement de crimes, il y a des crimes partout. Regardez, une remarque au boulot sur la coupe de cheveux et cetera. Regardez, c'est des violences. Donc des violences, il y en a partout.
Donc, vu qu'il y a des violences partout, l'institution judiciaire ne peut pas suivre et il faut créer de nouvelles institutions." Donc ça veut dire qu'elle a créé par son discours, par son militantisme, tout un tas de nouveaux crimes, crimes qui bah en général, c'est pas vraiment des crimes, vous savez, hein. Une remarque sur "Ah tiens, tu es bien coiffée aujourd'hui. Ah tiens, tu es bien habillée aujourd'hui." Bah pour eux, c'est des choses qui sont considérées comme des comme des crimes.
Voilà, c'est des crimes et donc il surcharge l'institution judiciaire en créant des crimes là où il n'y en a pas et après ils vous disent "Regardez, l'institution judiciaire est surchargée, donc il faut inventer autre chose." Donc c'est vraiment un raisonnement très solide à stade. Ah c'est ça mon angoisse dans le moment. C'est que les tribunaux sont déjà complètement surchargés par le supplément de plainte qui arrive. Bah on a qu'à ne pas les surcharger pour des plaintes à la con hein.
Par exemple l'influenceuse de gauche qui "Oh là là, j'ai reçu un harcèlement d'extrême droite." Et donc on va on va déposer des plaintes parce qu'elle a dit des conneries et que on lui a dit qu'elle avait dit des conneries. Ça ça ça surcharge l'institution judiciaire. À chaque fois que je mentionne des choses comme ça, c'est c'est toujours basé sur un réel. Donc regardez là, vous avez une influenceuse extrême gauche qui pose voilà, elle fait elle fait des petites poses sympathiques comme ça. Et elle va déposer plainte.
Voilà, harcèlement d'une personne au moyen d'un service de communication, propos ou comportement répétés ayant pour objet une dégradation des conditions de vie altérant la santé. Voilà, donc on il y a des gens qui ont dû dire sous tes sous ses tweets tu nous emmerdes, tu dis n'importe quoi. Et bim, je fais des petits selfies, je mets en scène ma plainte. Donc oui, il y a quand même un engorgement de l'appareil judiciaire à cause des gauchistes en fait, des des gauchistes qui s'inventent constamment des nouvelles attaques, qui inventent constamment de nouveaux crimes.
Et une fois qu'on a inventé tous ces trucs-là, et ben on peut dire "Regardez, la justice ne peut pas suivre l'ensemble des crimes." Donc c'est vraiment n'importe quoi. suite au travail des féministes dans le cadre de Me Too. Mais là enfin c'est un ça va être une explosion. Ça va être un débordement. Et potentiellement un un effondrement du système judiciaire avec le nombre de plaintes. Donc comment comment on traite ça sans forcément aller sur des procès d'assises et et Je trouve que la loi telle qu'elle est actuellement mise beaucoup trop sur la justice comme une institution en en parfaite capacité de prendre en charge ses plaintes. Ça n'est pas vrai.
S'il y a des consultations de sites pédopornographiques dans chaque rue de chaque village de France, c'est que dans chaque rue de chaque village de France, il y a une personne qui pourrait être arrêtée. Ça veut dire que derrière, il y a des personnes qui ont fait ces films, qui devront aussi être arrêtées. Ça veut dire qu'il y a des personnes qui ont violé des enfants à distance, qui devront aussi être arrêtées. Enfin euh ça veut dire que pour une consultation d'images pédopornographiques, vous avez potentiellement en chaîne 10, 15, 20 euh personnes à mettre en prison. Bah euh peut-être ouais. Enfin je sais pas, c'est c'est pas bien de consulter des sites pédopornographiques.
C'est pas bien de créer du contenu pédopornographique et euh bon, je pense que la la place de ces gens, c'est c'est peut-être en prison, ? Et on pourrait peut-être construire des des places de prison, ce serait pas mal. Plutôt que de voter des lois pour relâcher les gens et dire "T'inquiète, on va régler ça avec de l'accompagnement psychosocial, des fonctionnaires, de l'argent public." Bah non, on fait des prisons privées, on multiplie les places et puis on envoie les gens qu'on y en a faire dehors en prison. Enfin pourquoi ? C'est une c'est une piste. Mais elle elle a d'autres pistes. En fait, il n'y a pas de place dans les prisons. Il n'y a pas de place dans les tribunaux pour ça.
Donc c'est c'est ça qui aujourd'hui, je pense, est un impensé. C'est-à-dire que la réponse qu'apporte cette loi euh intégrale est une réponse euh formatée dans le système d'avant. Je pense qu'il va falloir imaginer des des systèmes euh comme on en a vu dans le cadre d'oppression massive, d'oppression systémique où euh la la la question de de de de la reconnaissance des victimes et la reconnaissance des des coupables euh ne se faisait pas euh dans le cadre de procès individualisés.
il pouvait en avoir mais en fait ça n'était pas l'essentiel, il y avait d'autres modalités, je pense aux aux commissions justice et réconciliation qu'il y a pu y avoir en Afrique du Sud par exemple ou au Rwanda ou peut-être d'autres systèmes. Je suis pas attachée à aucun des systèmes mais aujourd'hui si on dit tout doit ne doit passer que par [raclement de gorge] la justice telle qu'elle est actuellement, alors on va faire exploser la justice et on va Donc je vous résume le raisonnement jusqu'à présent.
Venez, on crée des armées de féministes, des armées de militants, de je sais pas quoi qui vont repérer des crimes là où il n'y a probablement pas de crime, on engorge les tribunaux avec ça, ce qui fait que les gens qui ont vraiment subi un crime, bah il y a pas de place pour eux parce que les tribunaux sont engorgés et sur cette base, on peut dire "Regardez, il y a un problème." [rires] C'est vraiment ça les les gauchistes, en fait leur travail, c'est de créer des problèmes pour ensuite créer des solutions qui ne marchent pas, qui créent de nouveaux problèmes. Donc c'est quand même vachement bien.
Normalement le le travail d'un d'un responsable politique, ce serait de commencer par des problèmes réels. Le gauchiste ne commence pas par les problèmes réels, il commence par faire des recherches académiques pour essayer d'inventer de nouveaux problèmes et une fois qu'il a inventé de nouveaux problèmes, il invente de nouvelles institutions pour gérer ce nouveau type de problème. Et donc ce qu'elle vous dit, c'est "Bon bah voilà, je vous ai fait la démonstration que le système judiciaire ne pouvait pas suivre." Donc il faut qu'on crée de nouveaux types d'institutions pour gérer ça et on va y revenir. Je regarde si elle dit d'autres trucs et puis après on va analyser ce qu'elle nous propose.
surtout contribuer à une perte de confiance complète dans la justice. Et ça c'est sur le plan démocratique, c'est un vrai sujet. Ouais, il y a un vrai sujet effectivement, les gens perdent confiance en la démocratie. Donc voilà, il faut réinventer les institutions. Donc les exemples qu'elle vous donne, c'est des ce sont des exemples de ce qui s'est passé au Rwanda, de ce qui s'est passé en Afrique du Sud.
Donc, effectivement, après une une guerre civile, après des enfin des des conflits qui ont touché une population dans son ensemble, il y a certains pays qui ont dû créer d'autres types de d'institutions, à savoir "Tu tu viens, tu dis la vérité et en échange d'avoir dit la vérité, tu es gracié." ce genre de choses, donc à savoir Donc, effectivement, ils ont fait ça parce que quand vous avez une partie de la société qui se bat contre l'autre partie de la société et qu'on ne peut pas mettre la moitié du pays en en prison, bah ouais, il y a il y a ce type d'institution.
Et donc, c'est ça qu'elle donne comme modèle de ce qu'il faudrait faire en France, donc à savoir "Voilà, il y a eu une oppression systémique des hommes sur les femmes, donc il faudrait faire des tribunaux exceptionnels, blablabla." Donc, évidemment, c'est complètement bancal hein parce que les crimes de droit commun, ils continuaient d'être d'être traités par les tribunaux. Tu peux pas violer quelqu'un ou alors voler quelqu'un et aller dans la commission vérité et réconciliation et puis dire "Voilà, ouais, j'ai fait ça. OK, ça va." Non non, c'était juste dans le cadre de violences politiques qui s'exerçaient dans le cadre d'un conflit politique.
Mais bref, pourquoi est-ce que Sandrine Rousseau nous dit ? Eh bien, parce que Sandrine Rousseau, elle a une idée de l'institution qu'il faudrait mettre en place et cette idée a germé dans le cadre du travail qu'elle faisait sur une commission d'enquête. Sandrine Rousseau a présidé une commission d'enquête sur les violences commises dans le secteur du cinéma, l'audiovisuel, le spectacle vivant, euh la mode et la publicité.
Et donc, c'est une commission d'enquête où vous avez des des femmes qui viennent témoigner en disant "Bah voilà, j'ai été attaquée, j'ai été condamnée, j'ai été harcelée par tel ou tel homme et sur cette base le témoignage est entendu, le témoignage est diffusé avec pour conséquence des dommages irréparables sur bah les personnes qui ont été mentionnées et accusées dans le cadre de ces commissions. Alors évidemment, il y en a certains qui bah j'imagine méritaient ça.
Je j'imagine que il y a beaucoup de ces femmes qui sont pas des affabulatrices et quand elles disent qu'on leur a fait quelque chose bah c'est probablement quelque chose qui leur est effectivement arrivé mais néanmoins ce que veut créer Sandrine Rousseau, c'est une justice parallèle, une justice parallèle dont elle pourrait être bah pourquoi pas la présidente hein.
Et donc en parallèle de la justice classique, on instaure comme ça une petite arène de prise de parole où bah si vous pensez que un quelqu'un vous a lésé, si vous avez envie pourquoi pas de détruire la réputation de quelqu'un, vous allez là-dedans et vous faites un témoignage larmoyant en disant "Ouh là là, regardez, on m'a fait ci, on m'a fait ça." et le tribunal populaire juge et la réputation de la personne qui a été accusée est détruite. C'est ça que propose Sandrine Rousseau. Sandrine Rousseau propose ni plus ni moins qu'une justice parallèle étant qu'à faire, elle aimerait être la directrice de ces tribunaux parallèles.
Donc c'est ça la logique gauchiste encore une fois, on invente des problèmes, on surcharge les institutions avec ces problèmes qui n'en étaient pas les institutions commencent à devenir bancales et après on arrive en disant "Bon bah vous voyez que les institutions ne marchent pas, il faut créer autre chose et je veux bien être le chef de cette nouvelle chose qu'on va créer." Donc je pense vous avoir reconstruit le raisonnement et les motivations de Sandrine Rousseau et je vous rappelle à toutes fins utiles que bah c'est ce genre de personnes qui sont face à des étudiants, c'est ce genre de personnes qui forment les bah les élites de demain parce que Sandrine Rousseau a été pendant bah des dizaines d'années professeur à l'université, elle a eu des responsabilités à l'université, elle a fait des cours où elle a partagé tous ses délires.
Pendant cette période, elle était payée par vos impôts et donc regardez les belles choses qu'elle a fait à l'université. Dans les actions qu'elle initie ou accompagne femme, elle soutient le projet université avec un grand L qui mettent en lumière les femmes qui ont fait l'université de Lille le renommage féminin de plusieurs amphithéâtres après un vote des étudiants ainsi que la lutte contre les violences à travers l'organisation de manifestations culturelles et de sensibilisation, les monologues du vagin, des semaines de l'égalité. Donc elle a toujours en fait voulu créer des institutions pour se substituer à ce qui existe.
Voilà donc la logique de Sandrine Rousseau et je pense que la question se pose et devrait vraiment se poser. Est-ce qu'on a envie de payer des gens comme ça avec nos ? Des gens qui ont une étiquette de professeur qui ont une étiquette de chercheur en économie mais qui en vérité sont des militants politiques et est-ce qu'on a envie également de payer le salaire de député de ce type de ? Bah moi je crois pas en fait et je pense qu'il faudrait être un maximum à commencer à se soulever contre contre ça et ce que vous pouvez faire à votre échelle bah c'est d'aimer ces vidéos, de les partager un maximum et de rejoindre la chaîne. Prenez bien soin de vous et à très vite.
Sandrine Rousseau