La conférence de presse de Gérald Darmanin et Laurent Nuñez, en intégralité
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
mesdames messieurs depuis trois mois les policiers gendarmes et sapeurs-pompiers sont particulièrement mobilisés sous l'autorité des préfets de la République pour assurer l'un des publics et la protection des biens et des personnes sur tout le territoire national les 8 premiers Journées Nationales d'action syndicales se sont très bien déroulées du fait des syndicats que je souhaite ici remercier et de la bonne coordination entre les organisations des manifestations et les forces de l'ordre lors de ses premiers journées aucun incident majeur ne vaut mieux entacher l'encadrement dans le droit fondamental en France celui de manifester en toute sécurité lors de ces premières journées aucun incident majeur n'est venu entacher l'encadrement d'un droit fondamental en France celui de manifester en toute sécurité en revanche depuis de 16 mars les forces de l'ordre sont confrontées à des actions extrêmement violentes en dehors des modèles syndicaux notamment dans le cadre de manifestations non déclarées prolongée ou interdite depuis le 16 mars des sous-préfectures des préfectures des commissariats des tribunaux des mairies des permanences politiques subissent des dégradations des incendies et des tentatives d'incendies en voici quelques exemples notables le 16 mars la Préfecture de la Côte-d'Or a été la cible de tir de mortier le 17 mars à mairie du 4e arrondissement de Lyon a subi d'importantes dégradations et une tentative d'incendie le 19 mars à préfecture de l'Isère a été la cible de cocktail Molotov le 21 mars à préfecture de l'Ariège a subi une tentative d'incendie le 23 mars une tentative d'incendie au tribunal administratif de Nantes une tentative d'incendie à la sous-préfecture et au commissariat de Lorient une attaque aux mortiers de la sous-préfecture de Saint-Nazaire les attaques au cocktail Molotov de la mairie de Bordeaux tentative d'incendie de la préfecture d'Alès depuis le 16 mars nous dénombrons 114 actes de vandalisme contre des permanences politiques et parlementaires 128 actes de vandalisme contre des bâtiments publics et 2179 incendies volontaires partout en France depuis le 16 mars 891 policiers et gendarmes ont été blessés dans le cadre d'action violente clairement dirigée contre eux et 47 gendarmes particulièrement blessés le week-end dernier dans les Deux Sèvres parfois très gravement la sainte Soline on a dénombré 200 individus connus des services de renseignement dans de nombreux fichiers pour radicalisation parmi les milliers d'individus radicaux je tiens d'ailleurs à avoir une pensée pour les deux hommes qui ont leurs pronostic vital engagés à Sainte Soline dans les Deux-Sèvres nos gendarmes ont fait face à un déferlement de violence inouïe de la part d'individus armés violents et qui ont bravait l'interdiction de ces manifestations pourtant interdites depuis le 17 mars et connu de tous ils avaient clairement pour objet de blesser ou de tuer les gendarmes je le dis avec gravité ces actes sont absolument intolérables nous ne laisserons pas s'installer de la loi du plus fort et la violence de l'ultra gauche je tiens aujourd'hui comme hier et comme demain un réaffirmer un soutien sans faille à nos policiers à nos gendarmes à nous sapeurs-pompiers à toutes ces femmes et ces hommes qui opéritent leur vie assure l'ordre public qu'il sache qu'ils ont toute ma confiance je sais quel est l'honneur et quelle heure travail il mérite d'être respecté d'être remercié les Français n'oublieront jamais qui sont pris pour cibles parce qu'ils portent l'uniforme de la République et pour les protéger dans ce contexte ultra-violence en amont de la journée nationale d'action de demain j'ai réuni ce matin comme je le fais désormais chaque jour depuis le début des événements les directeurs généraux du ministère de l'Intérieur et les responsables des services de renseignement notre constat est sans appel les services du ministère de l'Intérieur anticipent demain des risques très importants de troubles à l'ordre public plus de 1000 éléments radicaux dont certains venus de l'étranger et d'autres qui étaient présents à Sainte Soline ce weekend pourrait rejoindre le cortège parisien et mené aussi des actions dans les villes de Lyon Rennes Nantes Dijon et Bordeaux ces éléments radicalisés issus de l'ultra gauche et de l'extrême gauche tant de prendre en otage des cortèges syndicaux ils viennent pour casser pour blesser et pour tuer des policiers des gendarmes leur objectif n'a rien à voir avec la réforme des retraites leur objectif est de déstabiliser nos institutions républicaines et de pousser la France à feu et à sang devant cette situation j'ai décidé de déployer un dispositif de sécurité inédit composé de 13000 policiers et gendarmes dont 5500 à Paris 90 unités de force mobile seront déployées demain un niveau de mobilisation jamais atteint jusqu'à lors j'ai rappelé à 15h30 au préfet au responsable des forces de l'ordre dans chacun des départements l'indispensable proportionnalité de l'usage de la force et je demande aux policiers aux gendarmes de ne répondre à aucune provocation c'est provocations nombreuses ne sont le fait que de ceux qui leur veulent du mal dans cette période de violence j'appelle solennellement chacune et chacun au calme dans cette période de violence j'appelle les syndicats défend le droit de manifester en condamnant fermement toutes ces violences comme ils l'ont toujours fait avec une dignité qui leur fait honneur dans cette période de violence j'appelle les manifestants dont nous devons protéger le droit légitime à exprimer le opinion à se désolidariser de toute action violente et à faciliter l'action des forces de l'ordre je veux leur dire qu'ils peuvent se rendre sans craindre demain les manifestations grâce à la mobilisation sans précédent des policiers des gendarmes enfin j'allais dire surtout dans cette période de violence j'appelle tous les élus de la République tous les responsables publics a condamné avec la plus grande fermeté et sans la moindre ambiguïté les violences commises contre les forces de l'ordre trop de silence trop d'attaques contre les policiers et les gendarmes légitimes les violences et peut-être les experts je veux dire que j'ai changé quotidiennement avec les policiers et les gendarmes sur le terrain ils sont profondément blessés par toutes ces attaques ignobles ces procès d'attention détestable et ses insultes crachés à leur visage je suis prêt évidemment répondre à vos questions et je vous remercie je n'ai pas d'information particulière puisque c'est couverts par le secret médical je vais danser ce que manifestement vous relayez dans la presse Soline certaines associations les organisateurs également pointent du doigt le délai trop long qui aurait entouré le l'arrivée des secours sur place pour prendre en charge l'un des deux blessés graves que pensez-vous de cette polémique d'abord il y a une enquête judiciaire qui est ouverte je serai procure de la République et les enquêteurs démontré la vérité je veux pas faire d'autres commentaires non pas sur ce cas précis mais il y a eu 47 gendarmes blessés et je crois une dizaine gros dizaine de manifestants blessés de ce que nous en savons ce que je peux dire c'est qu'à chaque fois que nous avons été appelés par les services de secours le SMUR par les pompiers ou par le constat que nous en faisons sur le terrain par les gendarmes nous avons envoyé des médecins notamment de la gendarmerie nationale ça a été notamment le cas pour les personnes que vous évoquez tout à l'heure pour les soigner en premier secours et puis pour faire appel soit aux hélicoptères de la gendarmerie national soit du SMUR pour les évacuer ce qui a d'ailleurs été fait je veux cependant dire que contrairement à ce qui a pu être dit si vous là les gendarmes et le médecin qui les a accompagnés ont été pris à plusieurs fois à partir de façon très agressive très violemment pour empêcher justement ces secours d'arriver sur place on aura l'occasion sans doute d'en reparler ce qui me permet d'ailleurs par votre question d'évoquer plusieurs fake news qui circulent sur les réseaux sociaux je veux dire que non les gendarmes non pas lancé de LBD en quad seul des grenades lacrymogènes ont été tirés non aucune arme de guerre n'a été utilisé par les forces de l'ordre à Sainte Soline seuls les armes intermédiaires ont été utilisés par contre des armes de guerre de la part de certains casseurs l'ont été notamment je pense au cocktail Molotov non les forces de l'ordre non pas empêché les secours d'intervenir c'est les gendarmes et les secours qui ont été empêchés d'intervenir par certains casseurs non madame la préfète n'a pas refusé de répondre à Madame Tondelier elle a eu énormément d'échanges d'ailleurs tout au long de la journée avec elle et non les forces de l'ordre n'ont pas utilisé de lacrymogène contre les individus blessés qui étaient en retrait oui quand vous voyez le par rapport à San Soline toujours il y a eu 3200 forces de l'ordre mobiliser et il y a eu beaucoup de blessés de deux côtés ce que vous considérez qu'il y a eu des échecs dans la gestion du maintien de l'ordre ce week-end à Sainte-Souline alors il faut toujours faire attention et regarder les choses avec évidemment intérêt j'ai demandé au directeur général de la gendarmerie et à la préfète des Deux-Sèvres de rapports différents pour faire un rétex comme on dit c'est-à-dire pour voir ce qui s'est exactement passé avec le recul et je rendrai ce rétex public nous n'avons évidemment rien à cacher le maintien de l'ordre est toujours quelque chose de difficile surtout lorsqu'il est dans des circonstances rurales et je voudrais les rappeler que cette manifestation a été interdite ça a été répété la préfète des Deux-Sèvres a fait deux conférences de presse avant vendredi et samedi dernier ainsi que Monsieur procureur de la République donc cela était connu de tous ce que nous avons connu à Sainte Soline et la répétition de ce que nous avions connu il y a 6 mois ou 61 gendarmes d'ailleurs avait déjà été blessé dans certains extrêmement gravement et qui est le fait d'individus extrêmement dangereux et dont beaucoup vous le savez sont connus des services de renseignement et beaucoup sont aussi des citoyens étrangers certains ont d'ailleurs été interpellés à notre frontière grâce à la coopération des services de renseignement des autres pays d'autres ne l'ont pas été parce que nous ne les connaissions pas ou parce que nous les avons pas pu les interpeller je veux distinguer évidemment le millier d'individus radicaux qui sont pris directement au gendarmes avec les 6 à 7000 personnes qui amènent autour de mails ont souhaité montrer leur contestation face au bassines mais sans jamais avoir d'acte de violence je vais évidemment les distinguer mais je veux aussi redire à quel point ce qui s'est passé vendredi et samedi est une violence qui je crois n'est pas comparable à ce que nous avons vécu depuis de très nombreuses années sur le territoire national des gilets jaunes des manifestants plus classiques versées dans la violence au fur et à mesure des manifestations emportées par les individus d'ultra gauche je les emmenaient dans les dégradations et dans la commission d'actes beaucoup plus violents est-ce que vous craignez ça avec des manifestants classiques aussi dans ce mouvement contre les retraites alors s'il s'agit de manifestants qui veulent même s'ils ne sont pas syndiqués même si évidemment et ils ne sont pas politisés comme on dit rejoindre les manifestations notre devoir obéissant à l'intérieur le l'honneur des policiers des gendarmes c'est évidemment d'encadrer ces manifestations qui sont qui vont venir du monde qui sont nombreuses à Paris ailleurs pour qu'il le fassent en toute sécurité évidemment la difficulté que nous ayons c'est que des mouvements d'extrême gauche d'ultra gauche organisent un désordre et utilise en effet une forme de violence mimétique pour ensuite s'en prendre collectivement sans Hollande ou à des bâtiments publics ce n'est pas ce que nous avons constaté jusqu'à présent ça peut être le cas à la marge ici ou là notamment dans la manifestation la suite de la manifestation de jeudi dernier ou à Paris monsieur préfet de police pour en témoigner ce constat a pu être fait mais ce n'est pas ce que nous constatons aujourd'hui en tout cas ce qui est clairement documenté comme nous disons le ministère de l'intérieur c'est qu'il y a à l'oeuvre de très nombreuses de très nombreux groupements ou opus Trême gauche qui sont des réseaux sociaux dans le greffondre notre pays organise ces manifestations violentes avec des cibles organisées expliquent à des manifestants comment sans prendre en force de l'ordre et comment d'ailleurs y échapper et parfois évidemment apporte des soutiens logistiques notamment en armes à contre ceux qui voudraient s'en prendre bien sûr aux policiers aux gendarmes vous avez parlé donc du dispositif inédit je reprends vos termes pour le maintien de lendemain dans ce dispositif il y aura des bravesm il y a des à l'enregistrement audio qui est sorti dans la presse il a quelques jours qui incrimine certains bradèmes est-ce que les agents incriminés ont été intifiés ce qu'on peut savoir si seront dans les cortège de main en conclusion est-ce que vous en savez plus sur cette enquête de l'EPN et avec cet enregistrement qui est sorti dans la presse des accusations de violences policières donc reviennent sur le devant de la scène il y a quelques jours vous avez réagi à ses accusations vous parlez plutôt de manquement à la déontologie sous le coup la fatigue est-ce que vous maintenez ses propos et comment vous réagissez à ça alors de manière générale moi je veux redire mon soutien policier et aux gendarmes il est un soutien total et c'est également un soutien exigeant avec ce soutien total je rappelle évidemment à chacun des policiers des gendarmes parce qu'ils ont la violence légitime décider par le Parlement qui doivent utiliser de façon proportionnée et conforme à la déontologie leur force je ne parle pas de violences policières puisque il y a des contre les policiers des gendarmes ça chacun le constate je voudrais redire les 891 policiers gendarmes blessés il y a des policiers gendarmes qui utilisent la force légitime sous l'autorité de leur commandement contre des casseurs ou contre des délinquants et il se peut en effet qu'il y ait des policiers et des gendarmes qui manquent à leur devoir de déontologie et dans ces cas-là évidemment après enquête qu'elle soit de justice administrative il est normal de les sanctionner au moment où je parle il y a 17 en quête de l'inspection générale de la police nationale qui concerne les manifestations au sens très large du terme des retraites pour ce qui est le cas particulier des policiers de la préfecture de police je voudrais laisser la parole à Monsieur préfet de police pour vous donner peut-être les derniers évolutions de l'enquête et de ce qu'il a pris effectivement comme élément et les propos très fort qu'il a eu merci monsieur le ministre pour répondre directement à votre question j'ai saisi les GPN dès que j'ai connaissance évidemment de cette audio igpn qui a été saisi dès le lendemain en judiciaire comme a pu le le confirmer la chef de l'Inspection Générale et le parquet de Paris donc il y a des investigations qui sont en cours j'ai reçu un certain nombre de réquisitions comme préfet de police pour produire et verser à ce dossier judiciaire un certain nombre d'éléments ce que je peux vous dire pour répondre très directement à votre question je m'en tiendrai à cela évidemment parce qu'il y a une enquête judiciaire en cours les agents concernés ne seront évidemment pas engagés demain sur le maintien de l'ordre de la manifestation parisienne monsieur le ministre vous avez parlé d'un certain nombre de fichiers est-ce qui ont été repérés à Sainte Soline vous avez dit qu'il serait possiblement du côté de Nantes de Rennes ou de Paris demain en quelle proportion dans les villes en question et quels sont les consignes qui ont été donnés si jamais le niveau de violence vu à sainte-solide pouvait se reproduire dans des dans des rues et dans des centres dans des centres villes merci les personnes les personnes connues par les services de renseignement c'est mon mot exact monsieur c'est à dire par la DRPP le service d'enseignement de la préfecture de police par les lancements territoriaux par la DGSI soit on est fait particulièrement suivi une partie d'entre eux sont déjà dans les villes que j'ai évoquées ce qui me permet de dire que dans les villes que j'évoquais notamment Paris mais aussi les villes de l'ouest de la France vous l'aurez constaté nous avons des indications évidentes comme quoi ces personnes sont là je rappelle d'ailleurs que ce n'est pas suffisant pour pouvoir les interpeller je le dis parce que parfois on dit mais puisqu'on connaît ses individus pourquoi on les a pas interpellés auparavant parce que dans un état droit et que le business intérieur ne peut pas interpeller les gens préventivement et donc non nous ne pouvons pas les interpeller évidemment lorsqu'on connaît leur présence sur un territoire l'affiche S c'est un renseignement c'est un suivi ce n'est pas en soi une infraction cependant il est évident que ces personnes sont particulièrement regardées surveillées et que s'il devait participer à un attroupement qui commettrait des violences quelle qu'elle soit la consigne que j'ai donnée aux forces de danse c'est évidemment de les interpeller oui monsieur ministre bonjour Grégoire poussière que des échos la députée Sandrine Rousseau vous accuse de chercher l'incident ma question est simple qu'est-ce que vous lui répondez je ne souhaite pas répondre particulièrement chacun voit du quel côté la violence moi je suis particulièrement choqué et à travers moi parce que ma personne n'a pas beaucoup d'intérêt je suis choqué pour les policiers et les gendarmes qui sont des mères et des pères de famille depuis je suis mise à l'intérieur quasiment trois ans je suis vous le savez quasiment chaque jour sur le sur le terrain depuis les événements je suis tous les jours auprès de CRS de gendarmes mobiles de policiers et ils sont fatigués ils sont blessés ils sont évidemment parfois eux-mêmes d'ailleurs contre la réforme des retraites nous en parlerons syndicale on le refuse leur congés on leur refuse de voir leur famille parce qu'ils sont évidemment au rendez-vous à la fois de la sécurité du quotidien nous lutons toujours contre le terrorisme contre Évian toute forme de délinquance toute la journée et par ailleurs ils ont à lutter contre ces violences extrêmement fortes et répétées et je les ai trouvés particulièrement depuis ces derniers jours blessés blessés dans leur cœur de fonctionnaires d'abord blessé de ne pas être soutenu par la représentation nationale de façon unanime blessé qu'on puisse tenir des propos ignominieux sur leur comportement républicain alors que vous savez les policiers gendarmes ils appartiennent pas à un camp politique qui a de de toutes les opinions bien évidemment dans la police et dans la gendarmerie et parfois peut-être des gens qui soutiennent bien évidemment madame Rousseau et ses amis mais j'ai vu dans leur yeux et quel que soit les lieux où je suis allé des gens profondément blessés et j'appelle les femmes et les hommes politiques à débattre et attaqué les femmes et ces hommes politiques il y a un ministre de l'Intérieur je suis tout à fait conscient que le débat politique est très rude il est très violent mais je suis là pour ça je suis là pour que l'on m'attaque personnellement je suis là pour qu'on m'attaque au Parlement je suis là pour qu'on attaque dans la presse je suis là pour être le bouclier si j'ose dire de mon administration si des gens dans mon administration sont à attaquer combat attaque moi qu'on n'attaque pas les policiers gendarmes qui ont un devoir de réserves qui ne peuvent pas prendre la parole et qu'ils ont pas aussi médiatique que Madame Rousseau parce que finalement en faisant ça elle s'attaque à des gens faibles et s'attaque à des gens qui ont un devoir le réserve et qu'elle sait très bien qu'ils ne peuvent pas répondre donc il y a un débat politique je suis plutôt à fait prêt à l'assumer c'est pour ça que je fais un média quasiment par jour que je réponds à toutes les questions au Parlement même si ce débat politique est rude il est juste pour la démocratie mais je conjure les femmes et des robes écologie des Verts et de la France insoumise pas tout le monde je l'ai constaté mais beaucoup quand même de s'attaquer aux familles aux hommes politiques et pas s'attaquer aux policiers aux gendarmes qui sont extrêmement touchés extrêmement sensibles et extrêmement blessé par les propos tenus par l'extrême gauche monsieur le ministre dans le contexte social et sécuritaire actuel est-ce que le Marathon de Paris qui doit avoir lieu le week-end prochain peut avoir lieu dans les dans les conditions qu'on connaît aujourd'hui une est prévue aucune annulation et nous organisons l'ensemble des manifestations sportives culturelles du pays chacun a constater d'ailleurs qu'il y a eu un grand match de l'équipe de France au Stade de France samedi où il y a eu beaucoup de monde et qui s'est passé dans d'excellentes conditions de sécurité et à votre voisin concernant le sens solide toujours concernant le profil des deux manifestants entre la vie et la mort notamment le premier qui a fait surface est-ce que vous pouvez nous dire s'il est OUI ou NON toujours fichier s par les services de renseignement et si oui ou non il a déjà été condamné pour violence notamment c'est ce qu'on a pu lui reprocher à un moment donné c'est couvert par les secrets de l'enquête et par ailleurs je ne fais jamais aucun commentaire qu'il s'agisse de l'islam radical de l'ultra gauche sur les personnes sont fiches par nature les fichiers doivent pas être connus et je regrette que ces informations soient inconnues donc l'enquête judiciaire est sans doute le procure de la République traîne une conférence de presse et je respecte évidemment le secret de l'enquête bonjour vous avez dit tout à l'heure qu'il y avait jamais d'interpellation préventive que c'était pas en tout cas l'objectif pour pour demain c'est une critique qui a été faite par des manifestants des observateurs d'interpellations massive avec des libérations ensuite et sans objet est-ce que vous estimez que il y a pu avoir ce genre d'interpellation abusive et est-ce qu'il y a des consignes demain pour ne pas reproduire monsieur le ministre donc effectivement ces accusations vivent essentiellement le préfet de police et la préfecture de police et essentiellement les Cortés sauvages en fait qu'il y a eu depuis 10 jours le soir dans Paris avec des groupes qui allume des incendies parfois enfin des incendies de poubelles en fait parfois aux droits d'immeubles et je tiens d'ailleurs à saluer les sapeurs-pompiers de Paris qui interviennent aussi qui ont permis d'éviter 7 feux par propagation d'immeubles suite à ces assez manifestations sauvages qui sont des cortège sauvages et effectivement dans ce cadre-là nous avons procédé à des interpellations qui ne sont pas des interpellations préventives ça n'existe pas en droit l'interpellation préventive ça laisse à penser que ce serait des interpellations pour empêcher un certain nombre de personnes un participe à des manifestations non on interpelle des individus qui sont présumés auteurs d'infraction en l'occurrence des grave la plupart du temps l'infraction de constitution de groupement en vue de commettre des violences donc ce sont des groupes d'individus qui sont interpellés sous le contrôle de l'autorité judiciaire avec un officier de police judiciaire qui prend une décision et dans les 48 heures ensuite de la Garde vue il faut matérialiser cette infraction c'est évidemment toujours plus compliqué quand on parle d'un groupe d'individus que quand on interpelle un individu isolé vu en train de jeter des projectiles sur un effectif de police par exemple comme ça arrive souvent à l'infraction elle est très vite caractérisée matérialisée quand ce sont des interpellations de groupe c'est plus compliqué et ça explique que le décalage qu'il y a mais j'ai noté que encore je crois aujourd'hui un tribunal administratif a considéré que les interpellations dans les groupes auxquelles nous avons procédé n'était pas illégal et c'était donc des ayons de ne peut pas les qualifier de préventifs sont des infractions qui sont des interpellations pardon qui visent à interpeller des auteurs présumés d'infraction voilà et sur les grands cortèges comme les manifestations comme les inters syndicales comme dans les grandes cas des grandes journées nationales il y en a moins c'est plutôt sur les manifestations sauvages les Cortés sauvages qui se déroulent en soirée monsieur le ministre pardon vous parlez tout à l'heure de 17 enquêtes judiciaires concernant les forces de l'ordre donc si je comprends bien au vu de l'interview hier de la directrice de l'IGPN ce sont uniquement des enquêtes igpn et aucune enquête iggn et deuxième question donc le Conseil de l'Europe la Défenseur des droits la CNCDH et d'autres organisations s'inquiète et parlent d'usage excessif de la force et ce que toutes ces organisations se trompent alors c'est 17 enquêtes de l'IGPN en administratif ou en judiciaire un monsieur c'est pas que du judiciaire il m'arrive je le demande au directeur général de la police nationale ou au préfet de police de saisir en administratif si le procureur ou le juge ne se saisisse pas donc c'est 17 enquête en tout et pour les GGN monsieur le général pour l'instant les enquêtes compte relatives à sainte-solives sont confiées à la section de recherche de Poitiers et les magistratives la situation si je viens de saisir les GIGN qui se tient à la disposition bien sûr des autorités judiciaires mais il y a pas d'enquête administratives il y a que les enquêtes judiciaires et deuxièmement j'invite bien évidemment d'abord madame la défenseur de droit et la bienvenue elle le sait au ministère de l'Intérieur je change souvent avec elle le préfet de police est à sa disposition d'ailleurs y compris les journées de manifestation on interdit ni aux procureur de la République ni au défenseurs de droits de venir assister s'il le souhaite à ce qui se passe dans le centre de commandement ou dans les manifestations plusieurs de vos collègues journalistes d'ailleurs ont demandé de suivre des manifestations à l'intérieur des cortèges soit avec les CRS et gendarmes mobiles parfois avec les effectifs de la préfecture de police on a accepté l'ensemble des demandes de reportages et donc que ce soit le Conseil de l'Europe ou que ce soit la Défenseur des droits s'ils veulent participer de manière ou d'une autre en tant qu'observateur à ce qui se passe partout en France et à Paris ils sont évidemment les bienvenus et bien je vous remercie je vous souhaite une bonne soirée
Gérald Darmanin