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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 10 mars 2026 21 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Les alliances de Dupont-Aignan : la gamelle plutôt que le FREXIT !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Invité politiqueFait
    « L'UPER veut bien faire des alliances. D'ailleurs, l'UP en soi est une alliance avec tous les partis politiques qui veulent sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN »
  • 2:52Invité politiqueFait
    « C'est une liste qui est qualifiée d'extrême droite parce que Éric Zemour est d'extrême droite est qualifié d'extrême droite madame Marichal est qualifié d'extrême droite et Luder de Sioti qui a fait une alliance au niveau national avec le Rassemblement national et qualifié d'extrême droite. »
  • 3:35Invité politiqueFait
    « ni Reconquête ni madame Maréchal ni le l'UDR d'Éric Siotti ne propose de sortir de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN. Je m'intéresse à l'Union européenne puisque je ne veux pas sortir de l'Union européenne que je ne veux pas sortir de l'Union européenne. »
  • 4:17Invité politiqueFait
    « c'est une liste qualifiée d'extrême droite et c'est une liste où du Poignan fait alliance avec le RN et l'UDR, c'est-à-dire le parti de madame Le Pen et de monsieur Bardella. cette alliance qui est, je le rappelle absolument contre la sortie de l'Union européenne, contre la sortie de l'euro, contre la sortie de l'OTAN »
  • 8:22Invité politiqueFait
    « il n'est pas du tout question de la souveraineté de l'indépendance nationale, il est question de la sécurité, de la prospérité, de l'avenir des enfants. »
  • 9:03Invité politiqueFait
    « Le soutien de Debout la France à la liste menée par Arthur Cotrel se situe dans la nécessaire convergence des forces patriotiques pour les échéances électorales présentes et futures. »
  • 15:18Invité politiqueFait
    « il est perçu comme cela par l'opinion publique et il est perçu comme cela par tous les électeurs de gauche. »
  • 15:58Invité politiqueChiffre
    « 55 % des Français ont voté non à la Constitution européenne, il y avait à peu près 30 % d'électeurs venus de la droite et 25 % venus de la gauche. »
  • 18:04Invité politiquePromesse
    « Si vous votez pour moi en 2027, vous pouvez être sûr que je mettrai en œuvre le programme pour lequel j'aurais été élu à commencer par la sortie de l'Union européenne. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

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0:05
François Asselineau

Mes chers compatriotes, dans quelques jours, le dimanche 15 mars 2026 et le dimanche 22, nous aurons successivement le prer tour et le deuxème tour des élections municipales à travers la France. 2è tour dans les cas où le premier tour n'aurait pas déjà débouché sur l'élection d'une liste pour une municipalité. J'aurai l'occasion d'y revenir dans une autre vidéo.

Et dans cette perspective, je voudrais revenir sur un élément qui n'est pas tout à fait décisif mais qui est quand même important à avoir à l'esprit parce qu'il concerne l'UPR, parce qu'il concerne la stratégie de l'UPR et parce qu'il concerne le procès constant qui nous est fait par certains de ne pas vouloir faire des alliances et cetera et cetera, ce qui est au passage complètement faux. L'UPER veut bien faire des alliances.

D'ailleurs, l'UP en soi est une alliance avec tous les partis politiques qui veulent sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN, mais qui par ailleurs ne font pas tous les 3 jours des propositions d'alliance avec des partis politiques qui eux refusent bec et ongle de sortir de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN. Voilà, il faut être clair et net. Et à cet égard, je voudrais attirer votre attention sur la stratégie sur laquelle l'intéressé d'ailleurs garde un silence tout à fait discret. Je peux parler de la stratégie de monsieur Dupontignon et de Debout la France pour les municipales parce que monsieur Duponignon est en fait un cachotier.

Il n'a pas exposé clairement devant les militants et devant les électeurs sa stratégie pour les municipales. Alors, je vais l' aider parce que j'ai regardé, je ne suis pas du tout exhaustif mais j'ai regardé un petit peu qu'est-ce qu'il avait décidé pour les municipales et éventuellement quelles alliances il avait fait. Alors, on va regarder ça sur cinq cas que voici. Le premier cas, c'est la ville de Vierzon.

Verson dans le chair où monsieur Lupoignan a décidé de faire une alliance de la droite nationale avec reconquête le mouvement de Zemour et de Sarah Knafo avec Marion Maréchal et son mouvement avec Sioti et son parti politique l'UDR et c'est tout puisque en fait le Rassemblement national n'en fait pas partie. Alors dans cette liste à Viergon et bien c'est euh Yannick Lerou qui est un policier en disponibilité qui mène donc cette union avec donc le [raclement de gorge] parti de Zemour debout la France identité liberté de Marion Marchal et Luder d'Éric Siotti.

Déjà remarquons que c'est une liste qui est qualifiée aussitôt dans la presse et d'ailleurs on voit mal comment elle pourrait être qualifiée autrement. C'est une liste qui est qualifiée d'extrême droite parce que Éric Zemour est d'extrême droite est qualifié d'extrême droite madame Marichal est qualifié d'extrême droite et Luder de Sioti qui a fait une alliance au niveau national avec le Rassemblement national et qualifié d'extrême droite. Alors qu'on soit pour ou qu'on soit contre la qualification ça c'est une autre chose.

Enfin, dans le grand public, les gens se disent c'est une liste d'extrême droite à laquelle monsieur donc du Poignant parfaitement de façon parfaitement consciente avec laquelle il fait alliance. Notons au passage d'ailleurs que ni Reconquête ni madame Maréchal ni le l'UDR d'Éric Siotti ne propose de sortir de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN. Je m'intéresse à l'Union européenne puisque je ne veux pas sortir de l'Union européenne que je ne veux pas sortir de l'Union européenne. Voyez, ils sont au contraire tous les trois pour rester dans l'UE en changeant l'Europe bien entendu, mais pour rester dans l'euro et pour rester dans l'OTAN.

Et ils sont tous les trois, ils partagent le narratif sur le soutien à Zelenski, le narratif contre l'Iran et cetera. Ça c'est le premier point, c'est la ville de Vierzon. Deuxè cas, la ville de Besançon. Cette fois-ci, monsieur Duponignan a fait alliance toujours avec la liste de Siotti Luder, mais aussi avec le Rassemblement national pour soutenir le candidat qui s'appelle Jacques Richardetti qui est un militant depuis très longue date du Rassemblement national. Il est présenté par le RN. Donc cette fois-ci, on a une alliance du pont aignant Rassemblement national et si exactement comme précédemment.

C'est une liste qualifiée d'extrême droite et c'est une liste où du Poignan fait alliance avec le RN et l'UDR, c'est-à-dire le parti de madame Le Pen et de monsieur Bardella. cette alliance qui est, je le rappelle absolument contre la sortie de l'Union européenne, contre la sortie de l'euro, contre la sortie de l'OTAN, qui soutient Zelenski, qui soutient l'agression américano-israélienne en Iran et cetera et cetera. 3è exemple, le cas de Nice. Je tourne un petit peu dans le sens des aiguilles d'une montre.

dans le cadre de la ville de Nice, du poignant a décidé de faire alliance là aussi avec Sioti donc de l'UDR avec le Rassemblement national qui soutient la liste Sioti contre Estros à Nice et puis contre un candidat reconquête parce qu'il y a un candidat reconquête qui se présente à Nice contre Sioti. Donc cette fois-ci, Nuporignan fait alliance avec le RN contre reconquête. Et d'ailleurs, vous pouvez remarquer avec les coupure de presse que je vous présente que cette alliance à Nice comme à Vierzon ou comme à Besançon n'est pas une alliance confidentielle.

Il s'agit bien d'une alliance avec un des partis qui se regroupent et les électeurs sont prévenus que c'est une alliance d'extrême droite. On continue toujours dans le sens des aiguilles du monde et on en arrive au 4e cas qui est celui de Toulouse. Alors Toulouse changement de décor. Là, il s'agit d'une alliance de Duponignan avec Reconquête, le parti d'Éric Zemour et contre le RN puisqu'il y a une un candidat Ern Sioti. Donc cette fois-ci, c'est un changement d'alliance. C'est le contraire exact de ce que l'on peut voir à Besançon ou euh euh ou à Nice. C'est-à-dire que la Nice du Pointon est avec le RN Sioti contre Reconquête. à Toulouse, il est avec reconquête contre Eren Siot.

Il en est d'ailleurs au point que al ça c'est intéressant à regarder de près, c'est que c'est pas une alliance totalement de circonstan. D'une part, le secrétaire départemental de Debout la France se trouvait donc du parti de de du poignant se trouvait le numéro 3 sur cette liste reconquête et il n'en fait pas du tout mystère d'ailleurs puisque il s'appelle Franck Bouteau. Regardez ses coupures de presse. Franck Bouteaux de Debout la France a rejoint la liste La reconquête de Toulouse qui est conduite par monsieur Arthur Cotrel. Donc vous voyez ici, il y a même des affiches avec reconquête et debout la France à la reconquête de Toulouse.

Ce qui est intéressant de noter d'ailleurs, c'est que monsieur Boutau, le secrétaire départemental de Debout la France en haut de Garonne, occupera la 3è place et comme ce sont des listes avec la mixité, c'est-à-dire qu'il est il est juste après la tête de liste reconquête qui est Arthur Cotrel, il occupera donc cette 3è place qui lui permettra probablement d'être élu. Et il est non moins intéressant de regarder ce que l'on trouve sur le site du parti reconquête de d'Éric Zemour et de Sarah Knafo à Toulouse. On y voit notamment les déclarations d'Arthur Cotrel que vous pouvez lire ici qui précise que cette union est celle de la sincérité.

Quand l'essentiel est en jeu, la sécurité, la prospérité et l'avenir de nos enfants, les valeurs que nous partageons doivent l'emporter sur les étiquettes. Donc c'est un premier point. Je note que il n'est pas du tout question de la souveraineté de l'indépendance nationale, il est question de la sécurité, de la prospérité, de l'avenir des enfants. Et je note surtout les déclarations de Franck Bouteau, le secrétaire départemental du parti de Duponignan, qui a déclaré "Le soutien de Debout la France à la liste menée par Arthur Cotrel se situe dans la nécessaire convergence des forces patriotiques pour les échéances électorales présentes et futures." présentes et futures. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire ce que ça veut dire. Les échéances électorales présentes, c'est l'élection municipale de Toulouse. Les élections futures, ben tout le monde a compris, c'est l'élection présidentielle de 2027 et les élections législatives qui lui feront suite. On dit donc du moins à Toulouse, debout la France, le parti de Luporignan s'inscrit dans une alliance étroite avec le parti de Zemour pour les élections municipales, pour l'élection présidentielle de 2027, pour les élections législatives de 2027. Alors ça c'est extrêmement important. Vous voyez bien qu'il n'est pas uniquement question d'un élection locale. Il s'agit d'un choix d'un choix politique de première magnitude.

Or, je rappelle encore une fois que reconquête le parti de Zemour et de KNAFO, refuse absolument la sortie de l'Union européenne, la sortie de l'euro et la sortie de l'OTAN. Et puis on va continuer et achever ce tour de de de piste. Je veux pas vous accabler. Je ne suis je n'ai pas eu d'ailleurs le temps et puis je vrais dire j'ai d'autres d'autres choses à faire. Je n'ai pas eu le temps de rechercher, mais il est tout à fait probable que l'on trouve dans France d'autres d'autres cas. J'ai trouvé un 5e cas et qui est à Chartre où cette fois-ci monsieur Dupignan est allé d'ailleurs sur place soutenir un candidat qui s'appelle Mathieu Brettillard et qui a fait une alliance Union des droites.

Alors ça c'est un cas un peu différent que Mathieu Brétillard se présente comme étant sans étiquette et regroupant autour de lui l'Union des droites et là autour de lui le [grognement] Rassemblement national. Reconquête et du Pontignon. Donc Nicolas Dupignan a fait le déplacement en visite à Chard. Vous le voyez sur cet article de l'écho républicain qui a donné d'ailleurs beaucoup de retentissement à ce déplacement de monsieur Duponignan et monsieur Brétiard qui invoque le le gaulisme au passage, il a raison d'invoquer le gaulisme mais le problème c'est que il est quand même en alliance et il recueille sur sa liste et bien des gens de reconquête et des gens du RN.

Il paraît qu'il a même aussi quelques anciens sympathisants chevementistes dont il se prévaut, mais c'est d'ailleurs un peu contradictoire avec l'Union des droites. En attendant, il a donc une union avec des sympathisants du RN et de Reconquête qui refusent la sortie du EU de l'euro et de l'OTAN. Et en fait son programme, si on lit dans le détail, c'est un programme de droit très très dur. Mathieu Brettillard, fermeté, armement et référendum locaux. Mathieu Brilliard, je lit la presse, je lis l'écrépublicain Mathieu Brétiard porte l'un des programmes les plus fermes en matière de sécurité.

Sa liste à Charte, tous unis avec l'Union des droites, repose sur un rassemblement de forces politiques variées à droite et cetera et cetera. Et il précise que son objectif c'est d'avoir un nouvel hôtel de police, d'armer, la police municipale et cetera et cetera. J'arrête ici mon Tour de France parce que je n'ai pas encore une fois j'ai pas eu le temps de de regarder tout.

Je suppose qu'il doit y avoir ici ou là dans d'autres municipalités des alliances avec du poignant et puis et puis qui en fait ben on l'a vu, on le voit du point, il milite, ce n'est pas nouveau d'ailleurs, il milite pour l'union des droites, mais cette union des droites, elle prend d'une forme un petit peu comme un blob qui qui change de forme. C'est-à-dire que que l'on soit à Vierzon, que ce soit Besançon, à Nice, à Toulouse ou à Chartre, un coup c'est avec Reconquête contre le Ren et Siotti, un autre coup c'est avec Eren et Sioti contre Reconquête, un troisème coup, c'est avec Eren, Sioti et Reconquête. Bah voilà.

Donc euh déjà, on n'y comprend pas grand-chose quant à la stratégie de l'ensemble de de ça, si ce n'est que si ce n'est que ben que Duploignant fait alliance systématiquement avec l'extrême droite et une extrême droite européiste atlantiste qui soutient Zelinski en Ukraine et qui soutient la guerre américano-israélienne contre l'Iran. Voilà. Alors, quelle conclusion on peut en tirer ? La la première conclusion, c'est que je ne je ne dénie pas à monsieur Dupignant le choix qu'il fait. Il peut faire ce choix. Il a parfaitement le droit de faire alliance avec une extrême droite antifrexite. Il en a parfaitement le droit, hein.

On est très très loin d'ailleurs au passage du schéma du Conseil national de la Résistance qui est nous notre notre raison d'être. Nous nous voulons imiter le Conseil national de la Résistance de 43 44 de Gaulle. où certes il y avait une extrême droite, la cagoule, mais qui était une extrême droite qui partageait l'objectif communir de chasser les Allemands hors de France et de poursuivre la résistance jusqu'à la libération finale et au recouvrement de la souveraineté de l'indépendance nationale.

Dans le Conseil national de la Résistance de 43 44, il y avait certes une toute petite partie d'extrême, la cagoule anti-allemande, ça existait mais il y avait des gaulistes, des chrétiens sociaux, des socialistes et des communistes puisque le programme du CNR a été écrit notamment par Pierre Vimont qui est un des un principaux rédacteur de ce programme assez bref d'ailleurs qui faisait trois pages qui était communiste. Voilà donc le Conseil national de la résistance se situait au-dessus du clivage droite gauche et rassemblait tous ceux qui voulaient retrouver la souveraineté d'indépendance de la France.

Donc ça c'est ce que nous nous voulons faire et comme nous voulons faire cela et bien nous refusons dans des élections intermédiaires, des élections municipales par exemple à faire alliance avec l'extrême droite une extrême droite qui elle est antifrexite qui est en fait se bat pour la construction européenne pour l'OTAN et une extrême droite qui fait fuir tous les gens de gauche et monsieur Dupignant maintenant qu'il fait ses choix enfin c'est pas nouveau, c'est une confirme est classé ne peut pas être classé autrement qu'à l'extrême droite et même s'il le ni, il est perçu comme cela par l'opinion publique et il est perçu comme cela par tous les électeurs de gauche.

Je rappelle ici que nous notre volonté c'est pas uniquement le la la l'objectif de ressembler au conseil national de la résistance, c'est pas par nostalgie, c'est par volonté de faire triompher nos idées et notre combat pour la souveraineté et l'indépendance de la France. Je rappelle ici que le 29 mai 2005, lors du référendum où 55 % des Français ont voté non à la Constitution européenne, il y avait à peu près 30 % d'électeurs venus de la droite et 25 % venus de la gauche. Je l'ai déjà dit 50 fois. C'est ça qui fait peur aux dirigeants. C'est pour cela que depuis 21 ans, nous n'avons plus eu de référendum.

Les dirigeants européistes, ceux qui tiennent par la main ou par les ceux qui manipulent Macron et qui manipulent tous les européistes ne veulent surtout plus qu'il y ait de référendum parce qu'ils ne refusent qu'il y ait cette fongibilité des électorats de droite et de gauche dans l'objectif de la souveraineté et l'indépendance nationale. Voilà ce que j'avais à dire.

Donc je le redis, monsieur Dupontignan, il a le droit de faire ce choix de l'Union des droites qui d'ailleurs soi-dit en passant est également celui que propose Philippe Deviler et celui que propose monsieur Philippoque monsieur Philippo, monsieur Philippe de Villier ou monsieur Dupignant n'ont jamais accepté de se ranger derrière l'UPR, ont toujours fait comme si nous étions des subalternes qui devions le obéir. En revanche, ils n'ont pas cé épudeur vis-à-vis de tous ceux qui veulent rester dans l'Union européenne, dans l'euro et dans l'OTAN.

C'est quand même extraordinaire de voir que on nous reproche sans arrêt d'être des diviseurs parce qu'on voudrait pas faire alliance des souverainistes, mais en revanche, il se précipitent pour soutenir les partis qui refusent le frexit. Alors, j'appelle ici tous ceux qui me regardent à réfléchir en conscience et notamment à tous ceux qui depuis des mois, sinon des années ont entonné la ritournelle de la propagande anti-UPR qui est serinée par monsieur du Poignan, par monsieur Philippo et cetera. Comme quoi comme quoi j'aurais un ego et un melon absolument démesuré. Comme quoi je ne voudrais entendre m'entendre avec personne. Comme je quoi je voudrais avoir ma petite boutique.

Non non non non. Ce que je veux c'est respecter mes électeurs. Ce que je veux c'est que les électeurs qui votent pour Aselino et qui votent pour Luper soient sûr sûr à 100 % que je ne les trahirai pas. Si vous votez pour moi en 2027, vous pouvez être sûr que je mettrai en œuvre le programme pour lequel j'aurais été élu à commencer par la sortie de l'Union européenne.

Je convoquerai un conseil des chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne, un conseil exceptionnel où j'annoncerai que conformément au choix des électeurs français, la France a décidé de sortir de Lue en Pine et donc lance la période de 2 ans prévue par les traités européens par l'article 50 pour le faire conformément aux règles constitutionnelles et juridiques. Voilà. Alors que si vous votiez pour monsieur Devilier qui a dit qu'il ne se présenterait pas, pour monsieur Dupignan qui dit qu'il se présente mais dont on ne sait pas exactement si c'est bien exact d'ailleurs. Et de si vous votez pour monsieur Philippo qui a dit qu'il ne se présenterait pas.

Donc en fait des deux sur les trois ont déjà dit qu'il ne se présenteraient pas mais en fait ce sont des gens qui rabattent votre voix pour les porter au bout du compte soit vers le RN soit vers Zemour soit peut-être une alliance où il y aurait Zemour Knafo Maréchal et David Lisnard, c'est-à-dire la droite de la droite. Voilà il faut que les choses soient claires. Ils ont parfaitement le droit d'avoir cette stratégie. En revanche, ce qu'ils n'ont pas le droit, c'est de faire comme si nous étions des grrognogneux qui ne voulions pas nous entendre. Nous nous ne faisons pas des alliances d'appareil avec des partis dont l'objectif est le contraire exact de ce que nous recherchons.

Nous, nous ne voulons pas une alliance d'appareil pour avoir des places et se partager le pognon, hein. Nous nous voulons l'alliance des Français quel qu'ils soi d'extrême droite, de droite, du centre, de gauche et d'extrême gauche. Tous les Français qui ont compris que le piège mortel, c'est celui qui est tendu par les médias, c'est celui qui voudrait faire croire que le grand clivage serait entre la droite et la gauche. À notre époque, dans la mesure où tous les principaux pouvoirs ont été volés au français pour être déférés à la Commission européenne à Bruxelles, à la Banque centrale européenne à Francfort ou à l'OTAN qui est piloté depuis Washington.

À notre époque, ce clivage droite gauche est inopérant. il il retrouvera il retrouvera sa sa validité lorsque nous aurons recouvr notre souveraineté et notre indépendance nationale, ce qui impose d'être extrêmement vigilant et de ne jamais prendre quelque décision que ce soit qui offusent que soit à un camp soit l'autre. Nous devons tous nous focaliser sur les élections de 2027, la présidentielle et les législatives où vous pourrez compter sur moi à la présidentielle comme aux législatives pour vous proposer le vrai et seul programme de souveraineté et de libération nationale. Vive l'indépendance de la France !

Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François Aslin. Vos dons sont essentiels, votre mobilisation aussi. M.