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interviewJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 31 janvier 2026 138 minAutoproduit

Meeting avec Jean-Luc Mélenchon, David Guiraud et Shéhérazade Bentorki à Roubaix !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

avec les élus que vous aurez en 2026, vous pourrez reprendre le pouvoir sur votre commune. Donc, je vous souhaite d'être prêt à mener la bataille. Il y a de l'espoir, mais pour ça, pour faire mieux, il faut se démarquer de celles et ceux qui renoncent et qui trahissent et qui abandonnent les programmes sur lesquels ils ont été élus.

Et nous leur disons quand ils se moquent de nous, quand nous disons tout le programme, rien que le programme, nous leur disons qu'il ne démontrement que leur propre renoncement. Parce que oui, c'est tout le programme, rien que le programme sur lequel les gens nous ont élu que nous allons continuer de défendre pied à pied. Nous faisons de la politique pour celles et ceux qui ont absolument besoin de nous et pour les milliers de personnes et les millions de personnes à l'échelle du pays qui comptent sur nous pour rompre avec une politique de malheur qui touche maintenant depuis 8 ans notre pays, celle d'un président Emmanuel Macron qui refuse coûte que coûte depuis 8 ans de changer de politique et ce alors qu'il a été battu trois fois dans les urnes.

Je sais à quel point on peut avoir été dégoûté des gestions précédentes, des gestions opaques, des gestions clientellistes, des gens qui ont essayé de garder un peu les villes comme si c'était leur petite forteresse qui leur appartenait à eux. Moi, j'ai juste une chose à vous dire. Si les élus qui sont au pouvoir ne vous plaisent pas, dégagez-les, remplacez-les.

Je suis plein de cet enthousiasme en vous regardant parce que je sais que vous êtes prêts, que vous êtes disponible pour tout cela et que cela se fera un peu plus tôt, un peu plus tard, vous aurez le dernier mot. Et savez-vous quoi ? La prochaine révolution française, la révolution citoyenne, celle de la 6e République, ce ne sera pas seulement celle qui reconnaîtra les droits nouveaux de la personne humaine.

Elle va faire comme la dernière fois, quelque chose de plus grand, de plus important qui parlera à l'humanité toute entière et pas seulement au français. Ce sera la révolution pour assurer les droits du vivant contre l'empire de la mort qui est le capitalisme. [applaudissements] [applaudissements] Quel bonheur de vous retrouver aussi nombreuses et nombreuses ce soir.

Je souhaite alors il me semble que c'est le dernier jour du mois de janvier donc je vous adresse mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. [applaudissements] Avant toute chose remercier nos militants, nos incroyables militants le service d'ordre. Sachez que vous êtes la fierté du mouvement politique.

On peut les [applaudissements] applaudir. [applaudissements] Merci également aux équipes du national, à la ville de Roubé, à ses techniciens, à ses régisseurs. Merci également au cabinet parlementaire [applaudissements] [applaudissements] et surtout merci à toi Jean-Luc d'honorer ce moment parta présence. [applaudissements] Et enfin, [applaudissements] et enfin, je veux vous remercier, vous les habitants, les associations, les collectives, les partenaires.

En tant que député suppléant, vous ne pouvez pas espérer meilleure formation que celle que j'ai vécu à vos côtés. Je vous suis profondément reconnaissante de la confiance que vous m'avez accordé de m'avoir permis d'entrer dans [applaudissements] de m'avoir permis d'entrer dans vos vies, dans vos combats et parfois même dans les difficultés les plus intimes. Les luttes qu'on a mené ensemble n'ont fait que renforcer notre détermination, celle de vous défendre, celle d'être votre porte-voie.

Et sachez que c'est un honneur d'être à votre service. [applaudissements] [applaudissements] Et ce que nous voyons ici, je vous rappé, abîmé par des choix politiques. On tente de nous faire croire que les difficultés rencontrées seraient une forme de fatalité. la faute aux pauvres, aux précaires, aux étrangers.

Et pendant que la situation de notre pays se dégrade, nous vivons les conséquences de ce système. Ce système qui organise la pénurie, affaiblit nos services publics. Macron privatise ce qui devrait être protégé.

Nos droits reculent, les injustices s'installent, elles se banalisent. Les architectes de ce chaos détournent le regard, préfèrent parler d'immigration, d'insécurité, d'islam. Et s'il y a bien un sujet qui cristallise l'ensemble de ces injustices ici à Roubé, à Watelot, mais aussi à Tourcoin, c'est la question du logement. [applaudissements] Au cabinet parlementaire, la majorité des sollicitations concernent cette problématique.

Alors, on entend sans cesse parler de crise, du logement. Mais soyons honnête, ce n'est pas une crise. Une crise, elle se elle se caractérise par son imprévisibilité.

Nous avons à faire aux conséquences attendu, prévisible d'un abandon volontaire. Aujourd'hui, dans notre pays, 15 millions de personnes sont concernées par cette problématique. 4 millions sont mal logés.

Le nombre de personnes à la rue a doublé depuis 2012. Et ce sont des chiffres et je pourrais encore là-dessus vous noyer de chiffres, mais derrière ces chiffres, il y a des vies, il y a aussi des des histoires qui marquent. Et je pense à cette locataire que nous avons accompagné.

Elle vivait au 16e étage et elle se battait contre le cancer. Et elle m'a confié que la veille de ces séances de chimothérapie, elle avait deux angoisses. La première qui concernait la séance de chimothérapie en tant que telle et la seconde de savoir si l'ascenseur fonctionnerait le lendemain.

Et ce soir, je mets quiconque au défi de monter ses étages après une séance de chinothérapie. Et pourtant, c'est ce qu'elle a fait. C'est ce qu'elle a fait des mois durant. [applaudissements] C'est ce qu'elle a fait des mois durant dans la différence la plus absolue.

Combien de familles ici sans chauffage, sans assour, sans partie commune descente et ces mêmes familles là qui ne prennent même plus la peine d'appeler leur bailleurs parce qu'ils savent ils savent pertinemment que rien ne changera et ça c'est ainsi depuis des années. J'aimerais demander aux locataires, les locataires à Watolo de la résidence les jardins du lion, est-ce que les est-ce que leur bailleur leur a répondu à leur doléance, ça fait des mois qu'ils sont sans ascenseur, sans lumière et pourtant rien ne bouge. Comme si comme si le droit de vivre dignement n'était pas un droit pour toutes et tous.

Et puis il y a celle celle que nous voyons trop souvent ce cabinet, ces femmes ces femmes victimes de violence à qui on dit partez, protégez-vous, recommencez à zéro. Et l'État leur a tourné le dos. un état incapable de proposer une solution de relogement, faute de place, faute d'offre, faute de volonté politique.

Et pourtant, un certain Emmanuel Macron avait décré Ouais, je pense qu'on peut faire aussi un peu plus fort, hein. Et pourtant aussi Et pourtant Emmanuel Macron avait décrété grande cause de son quinquena les violentes fêtes aux femmes. Mais comment ?

Puisque sans logement, il n'y a pas de protection possible et dans la Macronie, tout baisse. Les baissent donc pour les aides à la construction baissent des APL, asphyxie financière des bailleurs sociaux à qui on demande de vendre une partie de leur patrimoine et on les pousse de plus en plus vers le privé. Et aujourd'hui, beaucoup font 1000 de découvrir l'explosion des loyers alors qu'ils savent ils savent pertinemment que le manque de logement crée mécaniquement une hausse et cette hausse, elle n'est pas neutre.

Elles frappent toujours les mêmes et dans notre pays, on a un fossé qui se crise de plus en plus. Nous avons d'un côté la France des propriétaire, c'est en rêvé de Nicolas Sarkozy où une poignée de ses propriétaires 3,5 % détiennent à eux près de la moitié des logements en en location et de l'autre des millions de locataires pour qui se loger représente pour les plus modestes d'entre eux près de la moitié de leur revenus. Voilà la fracture sociale majeure de notre pays et cette violence, elle est bien réelle ici dans notre territoire.

Si je vous parle des enrues, l'Alem, l'épul trois ponts à la Bourgogne à Tourcoin, ça vous parle ou pas ? Ces projets censés améliorer le quotidien des gens mais a-t-on demandé à ses habitants si leur vie avait considérablement été améliorée ? C'est bien le contraire.

Derrière ces projets-là, entendez plutôt destruction massive de logement. Voilà le déséquilibre que crée la politique qui est menée par Macron. On pousse vers la sortie ses habitants historiques, ceux qui sont nés ici, qui ont grandi, qui ont vécu au nom d'une soit-disant mixteté sociale comprenait plutôt chasse aux pauvres.

Et pendant ce temps-là, au niveau national, on durcit les lois pour mieux expulser, mais jamais pour mieux reloger. Et [applaudissements] [applaudissements] cette année encore, la précarité énergétique, elle fait des ravages. 3/4 des Français réduisent ou renoncent à se chauffer pour des raisons purement financières. des millions de logements sont devrais passoir thermiques et que décide le gouvernement le cornu ?

Il réduit massivement les subventions lié à la rénovation laissant des milliers de familles vivent dans vivre dans l'insalubrité et soyons clair lutter contre la précarité énergétique est une urgence sociale. C'est aussi un pilier de la planification écologique. Sous la macronie le logement n'est plus pensé, n'est plus appliqué comme un droit.

Il a été soumis, vendu, livré à la logique marchande. Mais quand le prix des entre, ce n'est jamais pour garantir la dignité, c'est pour s'assurer de sa rentabilité. Ce que nous vivons ici n'est pas une fatalité locale, c'est le produit dans le système national.

Et nous, à la France insoumise, on porte une autre voie, celle de la planification du logement. Construire là où les besoins existent, rénov sans chasser, reloger sans humilier. [applaudissements] [applaudissements] On va leur rappeler les camarades que le logement n'est pas un privilège, que le logement n'est pas un luxe, il est un droit, [applaudissements] un droit [applaudissements] un droit non négociable.

Et ce droit avec la France insoumise, on l'ira l'inscrire dans la Constitution. [applaudissements] Ce que je viens de décrire sur le logement n'est pas une exception, c'est une mécanique, une mécanique qui frappe toujours les mêmes. Quand les bâtiments ne sont pas accessibles en personne aux personnes en situation d'handicap, on ne parle pas de simples difficultés, on parle de vrais enfermements.

Car dans notre pays, l'accessibilité n'est toujours pas un droit effectif. Elle est considérée [applaudissements] elle est considérée comme une option, une variable d'ajustement, un coût à réduire et pourtant cela fait 20 ans 20 ans que la loi 2005 qui promet l'égalité des droits et des chances et pourtant 20 ans plus tard le constat est sans appel. Nous sommes loin, très loin du compte.

Pire encore, la Macronie recule sur la question du handicap. La loi la loi de 2018 la loi lan, elle réduit la construction de logement aux accessibles neuf de 80 %. Voilà la veu la veu d'un état qui renonce à l'accessibilité universelle.

Résultat, on n plus des logements adaptés aux personnes en situation d'handicap mais bien c'est même personnes qui doivent s'adapter au logement et dans la vie d'une personne en situation d'handicap, tout c'est un parcours du combattant. trouver une crèche adaptée, accéder à l'école. 23 % des élèves en situation d'handicap n'ont aucune heure de scolarisation.

Je dis bien aucune heure de scolarisation. Cette réalité, mes camarades, elle dit une chose qui est assez claire. L'inclusion scolaire dans notre pays ne fonctionne pas, non pas par manque de principe mais par manque de volonté politique.

Car derrière chaque enfant sans solution, c'est une décision politique comme celle comme celle de refuser un vrai statut à celles et ceux qui font tenir l'école inclusive. Je parle des avestages que je veux saluer ce soir. [applaudissements] [applaudissements] Les AESH sont le deuxè corps de l'éducation nationale et pourtant maintenu dans la précarité sans réel statut pour des raisons purement financières parce que pour Macron et le gouvernement le cornu l'inclusion ne mérite pas un tel investissement.

À la rentrée 2025, c'est 50000 enfants sans accompagnant. C'est 35 % de plus que l'année précédente qu'on ne parle pas qu'on ne qu'on vienne pas à me dire que c'est un dysfonctionnement. C'est une volonté, celle de priver l'accès à l'école de ses enfants.

Et pourtant, il me semble que la loi est assez claire. L'instruction est obligatoire pour tous les enfants de 3 à 16 ans. Là-dessus, on est clair.

Et pourtant, l'État sous Macron se contredit, on n'est plus à une contradiction prè. Il rend d'un côté l'instruction obligatoire mais il est incapable de garantir l'accès dans les faits. Ce qu'on est clairement en train de dire c'est que l'école est un droit pour tous sauf pour les enfants porteurs d'handicap.

Et ça encore une fois ce n'est pas un erreur, c'est un choix politique. C'est leur choix politique [applaudissements] parce que lorsque l'État se retire, il ne reste que les parents que je vais également saluer ce soir. Ce sont eux qui prennent le relais et qui portent notamment à bout de bras des projets d'habitat inclusif, fautes de réponse publique.

Et dans cet abandon, il y a les associations qui sont présentes ce soir que je veux également saluer. [applaudissements] Ces associations accompagnent, soutiennent, alertent. Mais soyons clair, si elles sont encore debout aujourd'hui, c'est grâce à leurs bénévoles, c'est grâce à la solidarité populaire, mais certainement pas grâce à l'État.

Ce n'est pas une politique du handicap, c'est une politique de la débrouille. On demande à la générosité de réparer ce que la puissance publique a choisi d'abandonner. Et comment croire que notre pays prenne au sérieux la question du handicap quand jusqu'en 2022 l'hémicycle de l'Assemblée nationale censé être le poumon de notre démocratie n'était pas accessible en personne à mobilité réduite.

Il a été rendu accessible non pas par anticipation ni même par volonté politique mais par la mais par l'arrivée du député et camarade Sébastien Péavis en fauteuil roulant. [applaudissements] [applaudissements] Et je suis certaine, même infinement convaincu que beaucoup d'entre vous entendent très peu parler du handicap, pas sur les grandes chaînes d'infos en continu, pas de débat ni même un édito spécial. On ne parle pas de la remise en cause des droits des personnes en situation d'handicap.

On on préfère on préfère on ne parle pas non plus de l'austérité déguisé en réforme, on parle de toute autre chose. On préfère saturer l'espace médiatique avec les mêmes sujets, les sujets qui divisent l'islam, l'immigration, l'insécurité. Alors, je vais être clair avec vous, mes chers camarades.

Opposer les pauvres entre eux n'a jamais rempli un frigo, n'a jamais rouvert une école, n'a jamais construit un logement. [applaudissements] [applaudissements] Car quand on a plus de solutions pour protéger, on fabrique des peurs pour diviser. Et ici, notre responsabilité ici, elle est claire.

Ne pas céder à la résignation, ne pas tomber dans le piège de la division, mais reconstruire l'État. Chaque fois que notre pays était à terre, après les guerres, après les après les crises, il s'est relevé en protégeant, en rassemblant. Et aujourd'hui, on nous propose l'exact contraire.

Opposer, diviser, contrôler. Nous, avec la France insoumise, on fait un tout autre choix. celui d'un état qui protège, d'un état qui émancipe, d'un état qui garantit les droits sans distinction parce qu'au fond [applaudissements] parce qu'au fond il ne s'agit pas seulement de politique publique, il s'agit il s'agit de faire un choix de société et je voudrais conclure par une citation parce que c'est la tradition à la France insoumise, je ne vais pas me dire, je vais emprunter ces mots des mes cés Une [applaudissements] civilisation qui s'avère incapable de résoudre les dysfonction les problèmes que suscitent son fonctionnement est une société décadente.

Je la répète, une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les de résoudre les problèmes que suscit son fonctionnement est une société décadente. [applaudissements] [applaudissements] Alors oui, mes chers camarades, le constat est sévère mais il ne doit jamais conduire au renoncement. Bien au contraire, il nous oblige il nous oblige à rompre avec les politiques qui organisent la pénurie, à refuser la division comme comme horizon, à reconstruire collectivement une société capable de répondre aux besoins de celles et ceux qui la font vivre.

Et à ce moment-là, et à ce moment-là, il y aura une responsabilité politique majeure, redonner de l'espoir. L'espoir qu'un notre chemin est possible. Cet espoir existe.

Il porte un projet clair, cohérent, fidèle à notre pays. C'est l'espoir porté par notre député insoumis à l'Assemblée nationale. [applaudissements] C'est l'espoir C'est l'espoir porté par toi Jean-Luc Mélenchon. [applaudissements] Un espoir de justice sociale, de dignité retrouvée.

C'est cela, c'est cela l'esprit de l'amir en commun porté par la France insoumise et aujourd'hui, c'est cet espoir que porte David Guirot pour Oué. [applaudissements] [applaudissements] J'en profite David pour te dire ces quelques mots. Merci.

Merci de n'avoir jamais baissé les yeux. Merci d'avoir porté brillamment la voix des Roubésiens, des Watrolusiens. [applaudissements] Tu es un député brillant.

Message que je pense en tant que maire. [applaudissements] Alors, je vous demande d'accueillir comme il se doit notre député et notre futur maire de Roubé, David Guir [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Ah, ça fait très longtemps que la salle remet a pas été aussi remplie pour un meeting politique. [applaudissements] Alors, la dernière fois, on avait dit 1200.

Là, il y a quand même un peu plus de monde, j'ai l'impression qu'aux européennes. Donc, on va dire 1300, 1500, je sais pas. J'arrive plus à vous compter. [applaudissements] Et avant tout, je voudrais évidemment remercier tous les bénévoles, toutes les bénévoles qui ont permis d'assurer la sécurité avec le service d'ordre, le bon déroulement de cette superbe manifestation.

Évidemment, tous les camarades qui sont sur la liste, mais j'en parlerai tout à l'heure, fier de Roubé et qui sont présents dans la salle et nos élus Aurélien Lecoc et Hugo Bernalicis. à [applaudissements] monsieur le maire de Fachuménil, Patrick Croisi qui a montré la voix. [applaudissements] Alors là, je vais sûrement oublier des gens, donc je m'en excuse d'avance, mais je voulais quand même citer particulièrement les candidats de la France insoumise ici à Roubé et dans le coin, c'est-à-dire la Waria à douche pour Lille, [applaudissements] Émilie Croè pour Tourcoin, [applaudissements] Benoît pour Wascal, Thierry Duel pour Watrelot, [applaudissements] les Capfourniers pour LM Har Benja pour Baumont qui s'engage dans une dure bataille, une belle bataille [applaudissements] et tous les autres candidats.

Alors si je vous cite tous, le problème que j'ai c'est qu'après moi on m'a dit 20 minutes après ça devient compliqué. Je voulais aussi saluer les représentants des associations, les représentants des syndicats. J'ai vu, je sais pas si j'ai le droit de le dire mais quand même quel plaisir de te voir Jean-Pierre de l'esco, [applaudissements] une camarade syndicaliste de la CGT.

Bon, cette soirée représente pour moi un moment très particulier parce qu'il s'agit peut-être de mon dernier meeting en tant que député puisque si les 15 et 22 mars les habitants de Roubé font ce choix, je changerai d'écharpes d'élu pour porter fièrement celle qui fera de moi le maire de Roubé. [applaudissements] [applaudissements] Ça a été et c'est toujours un immense honneur pour moi de porter cette écharpe de députés sur le terrain à Roubé, à Watrelo et au sein de mon groupe politique, le seul groupe qui n'a jamais reculé, le seul groupe qui n'a jamais abandonné le peuple et ses intérêts, le seul groupe qui a toujours tenu sa parole et qui a marché droit dans les tempêtes, dans les fracass traversés par notre pays. Et ce groupe, et j'en suis fier, c'est le groupe de la France insoumise. [applaudissements] [applaudissements] Sachez que si les roubésiens et les roubésiennes font de moi leur mère et je serai d'autant plus tranquille à la tâche que je sais d'avance pour l'avoir lu et vu pendant des années que les habitants de notre circonscription à Roubé à Watrolo seront défendus représentés par une députée qui a travaillé avec acharnement des depuis des années pour défendre leurs conditions de vie et je serais heureux et je pense comme vous de savoir que notre prochaine députée serait Cheazad Ben Torki. [applaudissements] [applaudissements] Et je veux enfin profiter de ce moment pour redire ma reconnaissance et mon plaisir d'être ce soir au côté de celui qui a entamé il y a de nombreuses années cette longue et belle lutte pour la dignité du peuple français. celui qui a tout enduré, celui qui a tout encaissé pour permettre l'émergence de cette formation politique si particulière, si importante, elle et tous ses représentants.

Alors, sache cher Jean-Luc Mélenchon qu'ici à Roubé, puisque nous sommes les premières victimes de l'exclusion sociale et des discours de rejet, sache que Roubé te salue, que Roubé te remercie, que Roubé te soutient aujourd'hui et que Roubé te soutiendra demain dans les combats à venir. [applaudissements] [applaudissements] Je ne vous cache pas que je risque de beaucoup parler de Roubé ce soir. Je vais pas le faire pour privatiser ce meeting mais justement pour que l'espoir qui est en train de naître à Roubé soit mise en partage avec les autres habitants en France et qu'elle devienne une source d'encouragement et d'engagement pour tous et toutes durant ces élections municipales.

Roubé n'a pas vocation à devenir ni une baronnie locale ni un laboratoire. troubé peut simplement devenir la preuve vivante que lorsqu'une population décide de se mobiliser dans les urnes pour défendre son histoire, pour défendre ses droits, pour défendre son honneur, pour défendre sa dignité, pour défendre son avenir, alors cette population devient invincible et rien ni personne ne peut l'arrêter. [applaudissements] [applaudissements] Alors, [applaudissements] j'en ai entendu des choses durant cette campagne.

J'ai entendu si Guiro devient maire, il va utiliser sa fonction de maire pour faire des médias. Malheur. Alors, évidemment, si je deviens votre maire en mars, ma première tâche sera évidemment d'être dans la ville et de mener à bien le programme pour lequel vous m'aurez élu et de conduire les actions nécessaires au bon fonctionnement de la ville.

Mais une autre mission sera aussi de faire quelque chose qui manque dans cette ville, c'est-à-dire vous représenter fièrement parce que ce qui a tué à petit feu notre ville, c'est précisément le silence et la lâcheté de ceux qui étaient censés la défendre et qui n'ont rien dit lorsque la réputation de notre ville et l'honneur de ses habitants ont été salis tant de fois sur les médias et dans la bouche des politiques. Alors oui, voilà. Oh, restez calme les amis.

Plutôt que des montrez-leur que nous sommes bien plus forts, bien plus résistants, bien plus doués pour faire vivre la solidarité. [applaudissements] Et au fait, au revoir messieurs dames. Allez, revenons-y. [applaudissements] Attendez, attendez.

Je tiens à remercier cette petite animation qui nous a permis de faire rappeler à tout le monde que nous sommes toujours et encore opposés au fascisme, opposés aux génocides et que nous sommes fiers de nos valeurs. [applaudissements] [applaudissements] Je reviens, je reprends le fil mais justement j'étais en train de parler de ça justement. J'affirme que je serai à maire qui ne laissera jamais passer aucune calobnie, aucune attaque injuste, aucune salissà partir de mars à Roubé, lorsque vous vous en prenez à la réputation de l'un ou de l'une des nôtres, vous aurez face à vous toute une ville et ses représentants. [applaudissements] [applaudissements] C'est bien.

Ça met ça met un peu l'ambiance. Vous remarquerez un truc hein ? C'est pas nous les violents hein.

Moi on m'a on m'a menacé de me péter trois dents. Si j'avais bien compris. Je crois que c'était meilleur Habib.

Oui, j'ai gagné mon procès contre meilleur Habib. [applaudissements] Tiens d'ailleurs, bah j'en profite du coup hein. Vu que j'ai gagné, je vais pas juste en faire un truc personnel, je vais écrire un petit livre quand j'aurai le temps pour raconter un peu l'ambiance dans le tribunal.

Je sais pas qui je reverserai les fonds, mais j'ai trouvé le titre. Ça s'appelle dans la boue du génocide. Voilà, je trouvais que ça rendait bien [applaudissements] [applaudissements] comme vous pouvez le voir avec ce petit happening fort intéressant ici à Roubé, nous n'avons pas le luxe de vivre caché et nous devrons évidemment prendre notre part dans les débats nationaux parce que nous sommes les premiers concernés par les décisions qui s'abattent sur nous et je vous prends deux exemples simples.

Alors, j'avais pas prévu celui-là, je vous avoue. Des fois, on est mieux, des fois c'est les adversaires qui nous servent mieux que nous-mêmes. Mais je vous prends deux exemples de ce que j'ai vu se faire et se dire à l'Assemblée nationale dans notre éducation nationale, le dernier budget passé en force avec le 493 avec la bénédiction des socialistes.

Évidemment, ce budget prévoit la suppression la plus forte de toute la France des effectifs dans l'Améie de Lille, mettant en danger l'éducation des enfants et les conditions de travail des enseignants et des personnels. Quant au budget de la sécurité sociale, lui aussi est passé en force avec le 493 et il continue la casse de notre hôpital public à tel point que ce jeudi même le directeur de l'hôpital de Roubé a déjà annoncé qu'il allait conduire un plan d'économie mettant toujours plus en difficulté les patients comme les soignants que je salue parce que je sais qu'il y en a dans cette salle et que c'est eux qui tiennent le pays debout. [applaudissements] Tout ceci pendant que le peuple se fait saigner continuellement par le détournement massif de l'argent de la TVA pour compenser les immenses cadeaux fiscaux fait au patronau.

Je suis assez fier d' travail qu'on a fait, c'est quand même de prouver qu'on est bien en train de se faire dilapider par les gens qui se prétendent bons gestionnaires et qu'il faut parfois vérifier nos poches tellement ils nous les font à longueur de journée. [applaudissements] Alors chers amis, je ne vous cache pas que l'ampleur du travail à mener à Roubé, si vous mélisez maire, me prendra l'immense majorité de mon temps. Alors, j'ai réfléchi à comment me rendre utile dans le peu de temps disponible pour la bataille des élections présidentielles qui s'annoncent pour nous tous.

J'en viens à une proposition. Vous en faites ce que vous voulez parce que de temps en temps, je regarde les réseaux sociaux et je vois une demande qui circule régulièrement. Ce constat, cette demande, la voici.

Puisque nous ne pouvons pas nous taire et puisque Roubé doit se défendre contre ceux qui l'agressent. Chers habitants, faites de moi votre mère et je me chargerai personnellement d'aller porter le fer dans au moins un débat télévisé, j'espère plus. Donnez-moi juste 30 minutes pour ce débat, ça suffira.

Ce débat, ce sera celui où je m'engage à ce que les Français retiennent une chose, c'est le maire de Roubé qui aura été en direct la petite carrière pitoyable de Jordan Bardella. [applaudissements] Fallait bien que fasse une ou deux annonces quand même. [applaudissements] Bon, je reviens à la campagne des municipales.

Dans 43 jours, les habitants de nos villes auront à choisir leurs représentants. Évidemment, on voit déjà se déployer tout le cirque habituel, les promesses de subvention aux associations d'abord. Alors ça à entendre certains, tout le monde va finir milliardaire dans la ville, hein.

Donc dans cette campagne, soyez prudents et appliquer une règle mathématique simple quand il s'agit des promesses de subvention. Plus et plus en général ça fait moins. Donc si on vous promet une subvention associative, pensez à en parler aux associations auprès de vous.

Et à chaque fois qu'on répond qu'on vous qu'on a aussi prévu la même subvention pour l'autre association, vous pouvez être certain que non seulement vous aurez pas la subvention mais qu'en plus a priori vous allez vous faire plumer. Avec les membres de notre collectif, nous avons reçu aussi toutes les calomnies possibles et imaginables. D'ailleurs, ça en devient un peu contradictoire puisque un jour on est communautariste, l'autre jour on est raciste.

Faudrait savoir. Mais je commence à avoir une longue expérience des diffamations et des mensonges qui sont portés contre moi. Ah, c'est là dans le discours où je disais, je sais pas si vous êtes au courant, je le redire, j'ai gagné mon procès contre meilleur hab. [applaudissements] [applaudissements] Mais durant ces élections municipales, comme pendant toute élection, il faut s'attendre de toute façon à toutes les provocations et à toutes les démagogies.

J'ai vu euh le maire sortant ici, Jean-Luc, on l'appelle l'intérimaire, faire ce que font tous les candidats de droite, c'est-à-dire agiter les peurs. Alors, ils sont drôles à droite, hein. À les écouter, faut mettre la moitié du pays en prison.

Mais dès qu'un des leurs se fait attraper, faut les entendre, hein. Vous avez vu comme ils sont devenu tendre et miséricordieux avec les délinquants quand Nicolas SarkoZi a passé 20 jours en prison. 20 jours, c'est devenu un martyre.

On dirait qu'il sortait de Guantanamo le bougre. E moi, j'ai des pots de yaourt qui sont restés plus longtemps dans mon frigo que SarkoZi en prison. [applaudissements] On va pas pleurer quoi.

Bon bah Roubé c'est pareil. À Roubé c'est même pire. Le maire nous fait campagne sur la fermeté mais quand c'est son mentor l'ancien maire il peut plus se représenter.

Il a été condamné pour fraude fiscale. Non seulement il a pas été condamné mais en plus il lui a dit merci. Donc rien que pour ça je sens que les Roubéiens vont transformer bientôt le maire sortant en mer sorti. [applaudissements] Pour notre part, on garde le cap et je dis bien nous parce que j'ai l'immense honneur d'être accompagné par un un collectif politique qui est large, qui est ouvert, qui est la démonstration d'ailleurs quand on nous accuse de sectarisme que tous les parcours, toutes les identités politiques sont les bienvenues chez nous tant qu'elles se mettent au service du bien commun de la ville.

Normalement, ça devrait s'afficher bientôt. Voilà. [applaudissements] Bah déjà ils sont beaux hein. [applaudissements] On a tout.

On a des communistes, d'anciens socialistes, des écologistes et nous avons aussi et je le dis, c'est une fierté pour nous, des figures importantes de cette ville et je pense évidemment à l'animateur de la lutte contre la démolition du quartier de l'Alma qui nous a rejoint, Florent Vertriest. [applaudissements] Et je tiens à dire, on y est presque, Floriant, on y est presque. Nous allons gagner cette lutte historique qui dure depuis des années pour réhabiliter le quartier plutôt que le détruire.

Et l'Alma sera le symbole en France qu'aucun projet urbain ne peut se faire sans ses habitants parce que ce qui est fait sans nous est fait contre nous et le temps où est venu où les habitants diront non. à chaque fois qu'un projet sera fait contre eux. [applaudissements] Ce collectif a travaillé d'arrache pied pour vous présenter un programme qui répond aux besoins profonds des habitants de Roubé.

Nous en avions parlé pendant 1 heure et demi lors de notre dernier meeting. On avait évoqué les sujets prioritaires. Je pense au logement, à l'aide sociale en précisant qu'un programme détaillé viendrait bientôt voir le jour pour n'oublier aucun sujet dans la ville.

Et j'ai le plaisir de vous annoncer ce soir que ce programme de 400 propositions sera disponible dès ce weekend sur notre site internet giro26.fr. [applaudissements] Vous connaissez évidemment tous et toutes ici l'état de délabrement et de chaos politique qui règne dans le conseil municipal actuellement.

Nous voulons avec cette équipe, avec ce programme tourner la page de l'instabilité, de l'improvisation et de l'arbitraire. Voilà pourquoi nous avons conçu ce programme détaillé pour planifier, anticiper et organiser une véritable feuille de route pour chacun des futurs élus municipaux parce que les habitants de Roubé ont besoin et ont droit à une vision claire et une gestion saine de la ville. Et c'est ce à quoi nous nous engageons ce soir devant vous. [applaudissements] Ce programme a pour objectif de reprendre petit à petit le contrôle de ce qui structure nos vies et qui bien souvent nous pourrit la vie.

Je pense évidemment à la question de l'alimentation sur laquelle nous devons reprendre une part de notre souveraineté. C'est la raison pour laquelle nous relancerons la production agricole en ville en reprenant les hectares qui sont libres pour lancer une production locale de ce qui manque à tant de famille ici, c'est-à-dire ne serait-ce que des fruits et des légumes de bonne qualité, une production enfin débarrassée de la logique de privé de rentabilité à tout prix pour que les plus nécessiteux et que tous les habitants puissent bénéficier de cette production locale et de qualité [applaudissements] et fidèle À la tradition de notre ville d'être toujours en pointe des conquêtes sociales, nous assumerons d'aller à la rencontre de nouvelles libertés en créant une sécurité sociale de l'alimentation ouverte à toutes et tous, à tous ceux qui voudront se lancer dans l'élaboration d'un nouveau modèle social si précieux pour préparer le futur. et à ceux et à ceux qui est qu'on ne peut pas produire en ville, je les invite à lire un article assez récent d'ailleurs de la Voie du Nord qui raconte qu'à peine 40 ans en arrière dans les années 80, des tracteurs labouré des champs à quelques centaines de mètres d'ici juste dans le centre-ville.

Dans ce monde où la production s'est enfuie de nos villes pour se faire à des milliers de kilomètres de là, bien souvent, nous pouvons et nous devons reprendre l'habitude d'assurer nous-mêmes ce travail de production qui détermine nos vies et nous le ferons. [applaudissements] Dans la forme moderne de la ville, tout pousse les individus à l'égoïsme et à l'individualisme. Mais à Roubé, nous avons la chance incroyable d'avoir une population qui résiste en profondeur à cet esprit du chacun pour soi.

C'est pourquoi dans ce programme, nous affirmerons que nos politiques publiques locales doivent toujours avoir le souci de travailler cet instinct de solidarité. Et c'est pourquoi nous reprendrons l'idée fantastique qui a un jour bercé la place de la grand-mère à Roubé qui existe encore mais qui est un peu perdu de sa superbe. Sur cette place, au milieu des habitants et des logements, il y avait autrefois une crèche, une école et un foyer de femmes âgées.

Et toutes les générations se côtoyaient, veillaient mutuellement l'une sur l'autre et faisait vivre un esprit de convivialité. Les enfants étaient encadrés avec bienveillance tandis qu'aucun ancien n'était abandonné à son sort. Ces lieux, il nous manque aujourd'hui.

Trop de personnes âgées sont encore isolées tandis que trop d'enfants sont privés de ces bulles d'amour et de respect tandis que les adultes eux-mêmes doivent s'épuiser à courir partout dans une société où la notion d'entrée de recul. C'est pourquoi nous reprendrons le fil de cette histoire de la place de la grand-mère et nous instaurerons dans chaque grand quartier des lieux intergénérationnels où nous ferons vivre la solidarité, l'entraide, la convivialité et l'attention des uns pour les autres. [applaudissements] Nous avons aussi à roubé le droit au bonheur et à la fête.

Et nous affirmons dans ce programme que la fête est aussi un sujet politique parce que les Roubésiens ont eu à subir pendant des années des dirigeants qui pensent que la fête c'est bon que pour les autres en y mettant des barrières de prix ou pire en forçant à délocaliser les événements sportifs et culturels populaires à l'extérieur de la ville. Et quand on y pense, franchement, quelle honte quand même que dans une ville comme la nôtre, si profondément liée à l'Afrique, que la municipalité n'est pas été foutu d'organiser un seul événement pour la Coupe d'Afrique des nations, il a fallu des associations comme The Family qui organisent une projection au quartier des trois ponts dans une petite salle pour que les jeunes puissent s'amuser ensemble. Et tiens d'ailleurs, ça tombe bien puisque c'est justement une membre de cette association qui pilotera en partie les animations dédiées à la jeunesse.

Elle s'appelle Makaba et elle est aimé et respecter dans cette ville. [applaudissements] Bon moi je sais pas où tu es mais tu connais la feuille de route, on a une coupe du monde qui arrive et il faut que ce soit aussi un grand événement populaire à roubé. Bref, nous avons le droit à ces moments conviviaux.

C'est aussi pour cette raison que nous ferons revenir quelque chose à Roubé qui manque. Ce que nous ferons revenir, c'est aussi contre la logique des supermarchés à Outrance, un grand marché de Centrre-ville qui partira de l'avenue Jean-Lebas pour aller jusqu'à la place de la mairie. Et vu que dans tous ces moments d'animation populaires, il y a du monde et précisément parce qu'il y a du monde, c'est aussi dans ces endroits comme les marché que nous instaurerons toujours des permanences d'élus pour être au plus près de ceux et de celles qui en ont le plus besoin. [applaudissements] J'en finis là-dessus sur les quelques éléments du programme, mais vous savez ici la première des ruptures pour beaucoup d'habitants et la première des demandes, c'est simplement le fait de ne plus se sentir méprisé et oublié par ses propres élus locaux.

La première des ruptures, c'est d'abord d'avoir des élus présents dans le quartier, qui vivent dans le quartier, qui sont présents dans la vie des habitants et qui répondent aux habitants lorsque les habitants formulent des demandes. C'est le sens de notre proposition de revitaliser de faire de nos mais de quartier les grands espaces de l'interpellation citoyenne, de la vie démocratique et du travail social pour qu'au final chaque roubéien en proie à une difficulté ou à une demande sache qu'il aura une réponse ou une aide en allant simplement à sa mairie de quartier. [applaudissements] Et en parlant de quartier justement passer ce meeting, nous allons aller à votre rencontre.

Dans ce dernier mois de la campagne municipale, nous entamons une grande campagne de proximité. Nous vous proposerons à chaque rencontre quelques projet structurant pour votre quartier. Nous parlerons ensemble à un mois de l'élection de comment préparer le futur avec Je touche du bois, vos futurs élus et nous prendrons vos doléances pour préparer la résolution de vos problèmes du quotidien.

Donc voici les rencontres de quartiers prévues. Quartier nord, rendez-vous le 13 février à 18h à l'école Buffon. Quartier Ouest, samedi 14 février à partir de 16h à l'école Lacanale.

Quartier est rendez-vous le dimanche 15 février à partir de 16h à l'école Léo La Grange. Quartier sud rendez-vous le dimanche 15 février le samedi 21 février pardon à partir de 14h au foyer fourmis et quartier centre ça sera le 28 février à 14h au théâtre Pierre de Roubé. Nous espérons vous y voir et nombreuses.

Voilà. Je vous présenter je vous ai présenté notre équipe, je vous ai présenté notre projet. Ce projet, cette liste, elle s'appelle Fier de Roubé parce qu'au fond, vous savez que c'est notre fierté qu'on veut nous retirer depuis des années.

Alors, voici venu de faire l'acte le plus puissant qu'on puisse faire en répondant à ceux qui nous harcellent que les 15 et 22 mars, le regard de ceux qui nous oppressent et qui nous pointent du doigt ne nous importe plus. Parce que nous comptons bien nous émanciper de toutes les prisons et de toutes les stigmatisations dans lesquelles ils veulent nous enfermer. Alors bien sûr, ils essayeront de nous faire chuter.

Et nous avons appris à garder l'équilibre dans la tempête comme ces derviches tourneurs qui viennent de Turquie pour tournoyer à Orang Cartini pendant les jours de fête. Ils essayeront de nous boucher l'horizon mais nous avançons désormais vers le futur avec le calme et la tranquillité des arbres majestueux du parc barbieux. Nous n'avons plus peur ici et même lorsque le pays est plongé dans le doute, il suffit de la simple et la douce chaleur des briques illuminées le soir de l'église Saint-Jean-Baptiste pour réchauffer notre cœur.

À Roubé, aucune menace, aucune intimidation ne nous fera reculer car nous avons dans nos corps et nos esprits la force et la puissance d'un mal ou d'un coupé. [applaudissements] Personne ne nous gommera notre histoire car nous emportons avec nous les souvenirs et les espoirs de tous les travailleurs des anciens ouvriers et des travailleuses du textile. Comprenez, [applaudissements] comprenez que le nord se souvient et que Roubé se souvient de tout et que Roubé a des choses à dire à la France.

Et ce que Roubé a dire à la France, c'est qu'il s'il faut que cette longue marche du peuple français vers la liberté, l'égalité et la fraternité repartent d'un endroit. S'il faut que cette marche reparte d'une ville, alors elle partira de Roubé. [applaudissements] Cette campagne cette campagne nous aura tous un peu transformé.

Pour ma part, j'ai même reçu du journal local La Voie du Nord le prix de la modération. Tu entends ça Jean-Luc ? Le prix de la modération.

Moi, je sais pas si c'est bien ou pas mais je me vois encore en étudiant où je commençais à militer pour un certain Jean-Luc Mélenchon. Une fois dans un amphithéâtre rempli, il y avait une lutte social, j'avais prononcé une phrase que je ne renierai jamais. Cette phrase, elle signait comme un avertissement à ceux qui nous font la guerre, mais comme un signal d'espoir aussi pour ceux qui sont parfois découragés.

Je l'ai dit en tant qu'étudiant, je le dis en tant que député et je le dirai, je l'espère en tant que maire de Roubé. À tous ceux qui veulent nous empêcher d'évoluer, de progresser, de nous émanciper. Préparez-vous à quelques nuits blanches car si vous nous empêchez de rêver, nous on vous empêchera de dormir. [applaudissements] Alors chers amis, [applaudissements] chers roubéiens, chers amis venus de tout le nord, des Haut de France et d'ailleurs, n'oubliez pas les 15 et 22 mars, il ne s'agit pas juste d'une élection municipale, mais du retour de toute une ville sur la scène nationale. [applaudissements] Et maintenant, j'appelle à la tribune celui qui nous fait l'honneur de sa présence, le seul dirigeant national qui n'est pas là pour nous insulter mais pour faire preuve de considération et de respect, j'appelle à la tribune mon camarade Jean-Luc Mélenchon. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] de la moitié de Ah ouais !

Ah ! De là où j'étais, on voyait pas bien. [applaudissements] Il y en a jusqu'à là-bas au fond.

Merci, je vous en prie. Merci pour cet accueil. Président et Oh, attends.

Oh, ils veulent me tuer au boulot. Bon, il y a quelques mois de cela, je suis venu ici à l'invitation de David. Nous étions aux élections européennes et j'étais là avec Rima Hassan qui est cette voix d'Orénavant et qui a honoré le contrat qu'elle avait pris avec vous ce jour-là d'être votre porte-parole face à ce qui chaque jour continue à nous torturer silencieusement. l'abominable massacre, le génocide honteux qui a lieu devant le silence de la planète à Gaza et qui depuis le cesser le feu n'a pourtant pas cessé de tuer.

Et voyez-vous, tout à l'heure, je lisais une phrase d'un de ces personnages pitoyables qui finissent toujours par peupler les campagnes électorales municipales, qui sont des individus de circonstan qui sont là pour s'agiter au bout des fils comme des marionnettes dont les tireurs de fil sont ailleurs. Et il disait à propos de Guiro quelque chose qui m'a paru particulièrement stupide et comme l'a dit Guot tout à l'heure, nos ennemis font bien le travail pour nous souvent, c'est-à-dire qu'ils se montrent dans leur aspect le plus lamentable comme nous l'avons vu il y a un instant, le plus ridicule. Et c'est un rappel pour chacun d'entre nous de ce que nous affrontons dans les batailles qui ont eu lieu, bataille morale, psychologique, intellectuelle et politique, lorsque nous avons décidé de nommer les choses par leur nom et de dire que ce qui se passait à Gaza était un génocide, nous savions que nous allions subir tout ce qui pouvait se déverser sur nous.

Et pourtant, comme l'a dit David, on a tenu bon. Et parce qu'on a tenu bon, nos files ont été sans cesse plus nombreuses, plus conscientes, plus éduqué, plus préparé à comprendre la difficulté et à comprendre ce qui était véritablement en jeu. Est-ce que ce monde [applaudissements] va vivre sous la loi du plus fort qui aurait dès lors qu'il est le plus fort ?

Tous les droits ? Est-ce que la civilisation humaine régresserait jusque-là ? Parce que nous savions à l'instant nous avons commencer à observer ce qui se passait, que nous étions pour ceux qui connaissent ce tableau de Picasso, c'était Guernika.

Grenka, c'était la première fois qu'on voyait ouvertement une armée, celle des nazis et des franquistes qui en étaient la variété espagnole, flanqué des Mussoliniens, bombarder une population civile. Jusque-là, les guerres n'avaient pas ce caractère total et absolu de massacre de toute la population. Bien sûr, il y avait eu haut combien de tirs de bombardement et vous autres dans le nord, vous avez eu la ligne de front à l'occasion de deux guerres mondiales.

Vous avez eu des villes rasées. Mais l'objectif n'était pas à ce moment-là les populations civiles. À partir de Gernika, on voit que les armées ne sont plus des chocs de militaires qui s'affrontent entre eux, mais des chocs pour écraser une population, l'assassiner. la faire mourir de peur avant de la faire mourir pour de bon sous les bombes et les gravas comme ça a été le cas à Gaza.

Dès lors, nous savions à la première minute que Gaza n'était pas une question lointaine, que le modèle politique qui s'appliquait à la destruction de Gaza, c'est la loi du plus fort, l'ignorance absolue de toute règle internationale, le refus du droit, inaugurer une nouvelle époque proclamante à la face du monde. Il y a deux droits, il y a deux standards de vie, il y a deux types d'humanité. Il y a deux types de dignité.

Là où tous ici, nous continuons à penser que non, il n'y en a qu'une seule, que tous les êtres humains sont semblables par leurs besoins. Et donc, go droit. [applaudissements] Nous savions tout cela et tout cela s'est vérifié. [applaudissements] Nous avons vu la soi-disant Europe qui était préposée à nous propos à nous protéger.

Tournez la tête, regardez ailleurs, laissez faire le massacre au point qu'encore maintenant, elle ne fait toujours rien et que c'est à l'initiative de notre groupe au Parlement européen ou siège Rima ou siège Manon Bri que vous avez vu aussi qu'a été lancé cette pétition où il nous faut un million de signatures pour obliger le Parlement européen à voter sur la rupture immédiate des accords et de coopération avec monsieur Netaniaou et son pays. [applaudissements] C'est tout temp que nos batailles parce que s'il y a deux droits sur le plan international où se confrontent les nations, leur puissance, leur organisation, alors il y a deux droits dans chaque nation. Alors il y a deux droits dans chaque ville.

Alors il y a deux droits partout. Et partout, c'est la même chose. La loi du plus fort qui peut mépriser, qui peut frapper, qui peut humilier, qui peut acheter des guignoles comme ceux qu'on a vu il y a un instant qui viennent s'agiter au bout de leur petites tisselles comme des misérables qu'ils sont parce qu'ils témoignent de quoi ? de la honte qu'il y a à se gargariser et à se vanter d'un génocide de la honte qu'il y a à avoir transformé la lutte nécessaire antiraciste contre l'antisémitisme en une mauvaise plaisanterie qui assimile l'antisémitisme au refus d'une doctrine politique.

Nous avons le droit de refuser cette doctrine politique. Cela ne fait pas de nous des antisémites, mais ça fait à tout coup des autres des menteurs et des escrocs. [applaudissements] Alors voilà David ce que j'ai lu à ton sujet.

David est un homme ambitieux. Chou c'est quoi le problème ? Qui parcourt les plateaux de télé ?

Il faut bien qu'il les traverse. Tu passes ta vie à parcourir les plateaux de télé. C'est ce que veut dire ce monsieur qui en est très jaloux, tu le sens ?

Qui aimerait mais malheureusement personne ne s'intéresse à lui. Il dit de toi que tu es un bébé, c'est news. Alors que tout le monde sait que David Guiroot est notre requête la mieux affité contre ses news et ses plateaux. [applaudissements] Et qu'est-ce qu'il dit de lui le malheureux ?

Nous, dit-il, nous sommes plus modestes. Bon, on dirait pas parce que porter un jugement comme ça sur David, il faut animer soi-même d'un certain narcissisme. Il faut être très content de soi.

Et il dit cette phrase incroyable. Nous préférons nous préoccuper de notre voisin que de notre lointain. Oh, ça me rappelle quelque chose.

Le fasciste Le Pen disait "Je préfère mes filles à mes nièces, mes nièces à mes cousines, mes cousines à mes voisines." G. Et à la fin, bon, il disait "J'aime personne." Ah non, il disait que il s'aimait bien lui-même.

Et [applaudissements] nous nous intéressons à notre lointain comme à notre voisin parce que tout le lointin est notre voisin. [applaudissements] Voilà pourquoi j'ai commencé par vous parler de Gaza. Je sais que je ne suis pas en face d'une foule, je suis en face d'une assemblée.

Vous êtes des femmes, des hommes, des jeunes gens conscients et des plus âgés qui respectaient les idées, qui pensaient, qui vous intéressaient et qui assumaient totalement non pas seulement la condition de roubésien ni même de français mais de citoyens du monde. et vous comprenez le lien qu'il y a entre toute chose à cette époque de la civilisation humaine. C'est pour cela que nous avons formé cette grande et belle organisation, le mouvement insoumis, non pas pour faire des parcours et des carrières, mais pour assumer cette prise de conscience et ses conséquences concrètes dans le combat de tous les jours. il y a des années qu'on avait pas vu dans des campagnes municipales des programmes écrits avec des mesures que l'on peut discuter.

Combien de fois de pitoyables pentins se sont contentés de mettre en gros le cycle de leur organisation qui était comme une moissonneuse batteuse à voir et il rajoutait des photos. Moi et mon chien, moi et ma maison, moi et mon jardin, comme si par là il témoignait d'une proximité avec vous. comme si c'était par ce bout là qu'on pouvait convaincre les autres de se joindre à soi.

C'est dire le mépris que ces gens ont toujours eu pour les autres, qu'ils ont toujours pris pour des crétins et qu'il continuent à juger comme tel aujourd'hui quand il croi qu'une pitoyable démonstration comme celle que nous avons vu peut nous faire autre chose que nous faire rigoler et nous moquer d'eux. Voilà la vérité profonde. Ce mouvement existe. [applaudissements] Il est représenté de Rén avant par des députés dans le département du Nord.

Je ne suis pas du département du nord, mais je sais ce que le nord représentait dans l'imaginaire du jeune homme que j'ai été, s'engageant dans les fils du socialisme révolutionnaire uni au communistes. Le monde dont nous avons rêvé, dont la classe ouvrière était en quelque sorte le symbole, l'annonce. Et c'est pourquoi si je dois citer quelqu'un à cet instant, ce sera de l'esco, le secrétaire départemental de la CGT. [applaudissements] Je le cite lui au nom de tous les autres, de toutes les organisations qui ont mené la lutte, pensant aux fondateurs de notre mouvement dont nous sommes les héritiers aujourd'hui.

Et oui, d'une manière différente dans cette salle, il y a d'anciens socialistes, d'anciens communistes, des anarchistes de toujours, des écolos de gauche. Ça existe la preuve et des insoumis et des insoumis. C'est pourquoi nous savons tous quel est notre lien profond communiste.

Je viens de citer la classe ouvrière mais le lien le plus profond, il est dans les puits du temps lorsque pour la première fois des gens commencent à écrire et à penser ceci. L'être humain est le créateur de son destin. Et le croyant lui-même vient abonder ce discours et lui dit : "Ce n'est pas Dieu qui a créé le bien ou le mal, c'est vous par vos actions. et l'incroyant où le philosophe dira "Nous sommes les auteurs de notre histoire et pour pouvoir l'être alors nous devons être libre en conscience d'agir conformément à ce que nous croyons bon de nous soumettre à la loi ou de la critiquer en attendant le moment de la changer." La liberté de conscience est la base de toutes les libertés.

Et la liberté de conscience en France, elle n'est pas venue d'un colloque philosophique comme ce fut le cas dans d'autres pays. Si elle a été disputée si rudement, si elle a été combattue si terriblement par tant d'appareils, si elle s'est fini tant de fois par des bûchers et des exécutions, il n'empêche en France la liberté de conscience est fille d'une bataille particulière, d'une bataille qui a déchiré notre patrie commune, celles que se sont livrées pendant de siècle et demi catholiques et protestants. Si bien que la liberté de conscience à la fin fut aperçue comme la solution en disant et bien que chacun honore Dieu comme il l'entend, c'est son affaire et que l'État se tienne à distance de tout cela. qu'il est en quelque sorte une bienveillante indifférence à la religion qui reste une affaire privée.

Et quand on a décidé ça, a surgi la liberté de conscience comme un bien commun. Tout le monde a le droit à la liberté de conscience pour au moins une raison. C'est que quoi que dise le puissant au faible, quoi que disent le dominant au dominé, quoi que disent parfois l'homme à la femme, en toute hypothèse, chacun pense librement dans le secret de sa conscience.

Voilà la vérité fondamentale de l'être humain. Alors, [applaudissements] la liberté de conscience se confond avec la liberté du culte. Chacun a le droit d'honorer Dieu s'il y croit comme il l'entend du moment qu'il respecte la loi qui limite comme partout et sur tous les sujets toutes les formes de liberté mais qui en matière de religion doit toucher le moins possible à ceux qui s'en approchent.

Et je crois que la loi de 1905 fait ce travail. La loi de 1905, c'est la grande loi de séparation des églises et de l'État. [applaudissements] Elle est notre bien précieux à tous. [applaudissements] Et si je la cite, c'est parce que une fois de plus, je veux qu'on comprenne bien ce qui anime le mouvement assoumis quand il mène bataille contre l'islamophobie.

Nous menons bataille contre l'islamophobie parce que dans le mot islamophobie, la partie qui compte c'est phobie. La phobie c'est un comportement irrationnel. Il y a des gens qui ont la phobie des araignées, d'autres c'est la phobie de la poussière, que sais-je ?

C'est un comportement que les gens ont du mal à contrôler qui les dépassent. Et bien l'islamophobie n'est fondée sur rien du tout. Sinon, une peur panique qui est injectée avec méthode dans le crâne des gens qui ont réellement peur mais ne savent pas de quoi.

Car s'il devait regarder dans les livres, ce qui les frapperait d'abord, c'est la communauté des propos que tiennent les trois religions que l'on dit du livre, mais il serait frappé parce que surgissant tour à tour dans l'histoire, chacune est apparue faisant des synthèses du temps dans lesquel elles étaient. Et la France doit au christianisme bien sûr, à l'humanisme laïque évidemment, mais aussi au judaïsme qui apporta tant de choses mais aussi à l'islam. Il n'a pas l'air de le savoir.

Pourquoi croyez-vous que ça s'appelle Castel Sarasin ? Alors, on m'a dit, c'est pas ce qui poussait là, une variété. Le sarin mais jamais de la vie. et les autres qui sont là pleur nicher à faire des commandau absurdes de violents qui s'appelle 737 là je crois hein parce que Charles Martel a arrêté paraît-il les Arabis ils savent pas que c'est pas des Arabes c'est des berbères qui étaient là oui parce qu'en plus qu' les caractérise c'est l'ignorance he faut aussi tenir compte de ça [applaudissements] alors il vous il y a une bataille à Poitier mais dites don Poitier c'est vachement haut les autres ils faisaient pas de passé, il s'installé enfin comme il faisait de partout.

Tout le monde a fait ça partout et c'est pas nous les Français qui l'avons fait particulièrement chez les autres qui pouvons l'ignorer. Et puis il y a eu les apports de la pensée comme celle du philosophe arabo Andalou. Je crois que lui aussi c'était un berbère mais c'est pas sûr qui a que j'ai cité dans la commission à des gens qui avaient l'air de découvrir que au 12e et au 13e siècle on discutait des textes dans musulman dans l'Occident chrétien.

Quand nous combattons l'islamophobie, nous rappelons l'histoire et notre intérêt est que le peuple français soit du plus haut niveau culturel de compréhension. parce que c'est l'éducation qui rend fraternelle et solidaire. Quand vous savez tout ça, vous êtes à l'abri des terreurs aveugles et non fondé.

Si vous savez tout ça, si vous ne savez rien, alors vous êtes là victime de votre ignorance, tournant en rond dans des certitude dont vous ne savez plus que faire ensuite. Et donc la bataille contre l'islamophobie n'est pas seulement un devoir de fraternité française entre français et autres à propos de la liberté de religion. C'est le combat contre les objectifs de ceux qui ont décidé de faire du racisme une stratégie politique, ceux qui ont décidé de faire de la haine de l'islam une cause qui leur permett français en le divisant entre ceux qui sont musulmans et ceux qui ne le sont pas. [applaudissements] Nous les avons démasqués et la parole que je porte à cet instant devant vous, c'est une parole politique, républicaine, laïque, indépendante et ceux qui disent le contraire de ce que je suis en train de dire ne sont pas républicains, ne sont pas démocrates, ne sont pas laïques, ce sont des obturantistes, c'est tout.

Rien de plus. Mais quand nous avons commencé cette bataille, tout ça ne se disait pas. Et nous, nous savions que le racisme est une stratégie politique, pas juste une dérive morale.

Une stratégie divisée. Pour quoi faire ? Évidemment, pour dominer.

Et maintenant, tout le monde l'a sous les yeux le résultat. Le résultat de cette stratégie, c'est d'élire Trump. Et le résultat délire Trump, c'est d'avoir une police politique qui court après les gens dans les rues pour les arrêter pour voir si par hasard ils ont des papiers ou ils n'en ont pas.

C'est-à-dire en définitive ce qui qu'on l'appelle d'une manière ou d'une autre. Moi je l'appelle le néosuprématisme. Je fais un peu pédant mais bon.

Néo, ça veut dire nouveau. Suprémati ça veut dire qu'il y en a qui se pensent au-dessus des autres. Ils pensent que par nature tout leur est dû parce que c'est eux.

Mais le résultat vous l'avez sous les yeux. Monsieur Trump vient de dire à la face du monde en créant un comité pour la paix qui n'en a plus rien à faire du droit international. Quand on l'a interrogé, il a dit il y en a pas besoin, je me contente de ma conscience. et c'est lui qui a organisé ces ratonnades qui ont lieu partout aujourd'hui aux États-Unis au point que les gens même les plus indifférents, tout d'un coup sont rappelés à leur humanité.

J'avais au téléphone il y a quelques jours une camarade qui exerce une fonction diplomatique au nom d'un État ami qui est le Mexique et qui me racontait mesdames, messieurs, la peur tous les jours des gens. Tous les jours, vous sortez de chez vous, vous savez pas si vous allez être de retour le soir parce qu'il y a des patrouilles qui passent, qui vont, qui viennent, qui arrêtent n'importe qui, n'importe comment. Des fois, ils capturent des enfants et ils viennent devant la porte des parents pour les obliger à sortir parce qu'ils n'ont pas le droit d'entrer, sinon ils entreraient.

Voilà ce qui est devenu les États-Unis d'Amérique. Le poison était dedans. Combien de fois nous avons dit qu'un pays qui met 2 % de sa population en prison, dont 90 % sont des noirs, n'a pas de leçon de démocratie à donner au reste du monde. [applaudissements] N'a pas de leçon à donner quand il laisse se dérouler sous ses yeux un massacre. [applaudissements] Et quel est le rapport de tout ça ?

Ce que nous vivons ? Et bien, nous y sommes en France aussi. Ne voyez-vous pas un conseiller d'État ?

Il est vrai autour extérieur du copinage, conseiller d'État. dire qu'il faut organiser en France des rafles. Des rafles.

Comment exactement comment on peut tomber à ce niveau-là ? Surtout quand en plus on est conseiller d'État, c'est-à-dire qu'on est chargé d'une manière ou d'une autre de veiller sur la préparation de la loi. Que fait cet homme dans ce conseil qui suggère que l'on fasse des rafles ?

Et quel déchirement c'est pour beaucoup d'entre nous qui avions tant d'admiration pour monsieur Clarfeld, père et pour le fils quand il nous semblait qu'il menait la guerre pour rattraper et capturer les nazis à qui nous ne pardonnerons jamais à rien. Et bien oui, c'est une déception, je vous le dis. Si vous aimez la France comme moi-même je l'aime ou comme vous-même vous le ressentez, c'est toujours quelque chose de douloureux de voir un intellectuel déchoir et s'abîmer dans ce type de haine et de propositions absolument malsine et nausé abonde.

Et je vous dis, on y est. Quand le préfet de ce département qui trouve le moyen de m'interdire deux fois une réunion à l'université et ensuite dans une salle privée, mais qui ne pu m'empêcher d'être sur une place et de dire ce que j'avais à dire dans les premiers mois du génocide. Alors monsieur le préfet, il va falloir se réveiller.

Je veux vous signaler, article 40 un manquement grave à la loi qui établit une violation totale dans le département du nord dont vous êtes responsable légalement. P c'est pas nous tous. [applaudissements] séparatiste de quoi ?

On n pas les moyens même si on voulait. Et bien donc la loi de 1905 et sa mise à jour dit il est interdit de faire des réunions politiques dans des lieux de culte. On ne fait pas de réunion politique à la mosquée, ni à l'église, ni à la synagogue. [applaudissements] Quand à la synagogue de Lille, on organise une soirée pour discuter du livre de monsieur Nodo qui écrit je sais plus quoi contre moi et que cette réunion a lieu dans la synagogue, que le député du Rassemblement national présent sur place, député européen, ce film avec satisfaction et le lendemain fait des tweets pour dire combien il a été heureux. de cette magnifique soirée de religion de la religion.

Non, c'est interdit de faire des réunion politique même contre Mélenchon dans les lieux de culte. [applaudissements] Mathilde Panot, la présidente du groupe insoumis à l'Assemblée nationale qui est la première guerrière de notre mouvement avec qui je me suis entretenu hier. m'a dit qu'on allait veiller à la au dépôt de l'article 40.

J'espère que les députés du nord, c'est pas que j'espère, c'est que je suis sûr, faut s'inscrire en tête. Nous demandons au préfet du département du nord de respecter la loi comme il prétendait l'avoir fait avec moi lorsqu'il me soupçonnait de troubler l'ordre public. Je suis un trouble permanent pour la société capitaliste.

Alors, vous pouvez m'arrêter autant autant que vous voulez. [applaudissements] Il doit faire appliquer la loi ceux qui ont organisé cette réunion court le risque d'un an de prison et de 15000 € d'amende. Alors si vous décidez que Jean-Claude lui Jean-Paul que Jean-Paul lui il mérite un an de prison avec surcis pour apologie du terrorisme ce qui est faux car je vous le dis il n'a jamais fait l'apologie du terrorisme et pourtant il est condamné à 1 an avec surcis.

Et bien ceux-ci qui ont réellement violé la loi se sont filmés en train de le faire et s'en sont vanté sur des tweets doivent être punis. [applaudissements] Ça se passe dans le département du Nord. [applaudissements] C'est pourquoi je vous en parle.

Nous vivons une bien étrange période mais vous avez votre arme en main. C'est votre bulletin de vote. Alors mesdames, messieurs, je sais que vous y avez veillé pour vous-même, mais veillez-y pour votre famille, vos enfants, vos voisins, vos cousins, vos lointains.

Il faut être inscrit sur les listes électorales. Et si vous pensez que vous y êtes déjà, vérifiez pour voir qu'on vous a pas enlevé par surprise parce qu'on observe que dans bien des villes, il y a des gens qui ont disparu des listes. Alors, on vous dira mais c'est pas grave monsieur Mélenchon, le jour même vous pouvez aller voir le juge pour vous faire réinscrire.

Et ben voyons, on a que ça à faire. Il est où le juge ? Je veux lui dire quoi ?

Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? J'ai pas envie d'avoir des histoires. Bref, on s'est compris.

Cette fois-ci, vos bulletins de vote aux élections municipales, vous savez tous qu'ils ont à la fois une signification locale et une signification nationale. Ils ont une signification locale. Pas la peine que je dise pourquoi, mais il se trouve que quand le bulletin de vote est un bulletin insoumis, c'est un bulletin qui fait le lien entre les deux, qui ne vous dit rien pour ici qu'il ne disent pour le pays.

Ainsi, quand on propose le référendum d'initiative citoyenne au niveau local, on le propose pour le niveau national. Dans un instant, je prendrai un autre exemple. Mais combien comme ça ?

Et c'est un bulletin de vote qui a un sens. Diron vous a dit qui il est et s'il devient votre maire, vous savez qui sera votre député. Tout est clair, tout est net, tout est transparent.

Vous savez à chaque instant ce que vous êtes en train de faire. Dites-moi voir un peu si les gugus ont été élus dans le reste du département, je parle pas des insoumis, est-ce qu'il vous avait dit quand ils étaient socialistes qu'il s'apprêtait à ne pas voter les motions de censure et à soutenir le gouvernement ? Ce sont des menteurs.

Et celui qui dit qu'il préfère son voisin, son lointain, celui-là aussi il est pas mal. J'ai lu qu'il était pas de gauche. Ah bon ?

OK, il a le droit. Mais alors, pourquoi est-ce que sa liste est remplie de gens qui disent qu'ils sont de gauche ? Je sais bien qu'ils ne le sont pas pour certains.

Il y a le PRG, il y a place publique, il a machin tout ça. Donc c'est menteur. Lui dit je suis pas de gauche, je suis humaniste.

Mais tu sais même pas ce que c'est. Alors qu'est-ce que tu es en train de dire là ? Tu dis que tu es pas de gauche, tu es ni de gauche ni de gauche.

Au centre he on connaît on connaît la musique. C'est fini. Vous pouvez plus nous prendre par surprise et les gens qui a dans cette salle, ils connaissent la musique. [applaudissements] Monsieur, vous vous fatiguez pour rien.

Mais il est là pour ça, pour créer ce trouble. Et quand vous mettez un bulletin de vote insoumis, vous mettez un bulletin de vote contre le racisme, contre l'islamophobie, pour la République, pour la liberté de conscience. [applaudissements] Parce que Giro c'est le même et cher Azade, c'est la même ici et là-bas à l'Assemblée et à Roubé.

C'est les mêmes. Ce sont pas des personnages à triple quadruple face comme il en pulent dans ce département. Et nous sommes dans une bataille contre le racisme.

Donc chacun d'entre nous est au pied du mur. Nous sommes en train de vivre l'équivalent des années 30 pour ceux qui ont lu dans les livres d'histoire. C'est la même chose qui est en train de se passer. [applaudissements] On prépare le peuple à une division et à une extermination mutuelle faite de mépris et de haine la semaine dernière.

Voilà que je ne sais quel grand cerveau de ceux qui pensaient en finir avec moi dans une commission d'enquête de je ne sais quoi et qui n'urent même pas le courage de paraître devant moi pour venir m'accabler. Le jour venu, savez-vous combien il y avait de membres ? dans cette commission qui était là pour ça alors que ils sont une majorité qui ont viré tous les autres de la commission.

Mais combien il y en avait-il ce jour-là ? Deux, le président et le rapporteur. Et les autres pouf plus un dont l'immense monsieur Voquier, cet homme qui nous va au pied comme une pantoufle si bien.

Gardez-le mesdames, messieurs. Il est parfait. Il est parfait. se sauve quand il y a un combat, ça nous fait de l'économie d'énergie.

En attendant, la semaine dernière, [applaudissements] voilà qu'il décide une croisade contre les frères musulmans. Les frères musulmans, c'est en courant de pensée qui existe en Égypte. Et comme j'ai lu le rapport, vous savez le rapport qui a été fait par deux personnes à la demande de l'ancien ministre de l'intérieur et que monsieur Retaillot a rendu public pour que tout le monde découvre l'ampleur de l'horreur.

On a été découvrir l'ampleur de l'horreur et on a lu en toute lettres que les frères musulmans peut-être h mosquées sur 2800 dans notre pays. Mais c'est pas sûr en tout cas on voit pas d'influence. Elle est fille.

Bah non, ni elle est fille ni personne n'a de lien avec des Ah si l'extrême droite dit le rapport. Vous savez cette extrême droite dont depuis quelques temps on voit circuler partout les bandes dans les rues qui attaquent les pauvres gens isolés. Et ben cela oui, apparemment ils ont toutes sortes mais nous rien walou on a rien et ça empêche pas les plus mitifs des différents journaux de mettre les liens.

Quel lien ? Il y en a pas. Qui a parlé dit qu'il y en a pas ?

Les dirigeants des services de renseignement de notre pays. Pas des passants dans la rue ou des gens qui ont une idée parmi d'autres. Les gens dont c'est le métier de veiller sur notre sécurité, notre tranquillité et qui observent absolument tout et qui disent "Nous ne sommes pas des marionnettes dans les mains des partis politiques qui veulent faire une politique contre ceci ou contre cela.

Nous ne nous occupons que d'une chose, des vrais dangers vraiment sourcés, vraiment démontrés." Et pourquoi je vous parle de ça d'abord ? Parce que ça s'est voté cette semaine puisque Bernal Isis a enfin réussi à trouver son train et qu'il est arrivé.

Je vous recommande [applaudissements] mais il y a pas de raison que tu sois mieux traité que les autres. Alors il y a Aurélien Leco qui lui était à l'heure. Je te signale camarade.

Voilà et à douche aussi tu étais à l'heure à côté de moi et tout le monde te regarde dans tout le pays parce qu'il paraît que tu es la surprise de l'île. Exactement. [applaudissements] En tout cas, regardez Hugo qui est un député maintenant expérimenté, qui a acquis non seulement une grande culture sur toutes sortes de sujets, des liens de toutes sortes et qui a fait un numéro d'humour que je vous recommande parce que pour se moquer d'eux, il leur a dit "Ah, vous parlez d'un conseil d'administration tout ça, il dit "J'ai été voir la liste du conseil d'administration de l'organisation frèiste.

Qu'est-ce que je vois ? Une femme. Alors les copines qui étaient à côté sur les bancs se prenaient la tête comme ça.

Une femme catastrophe. Il dit alors vous parlez des frères musulmans mais vous avez oublié les sœurs musulmanes. Il a bien fait manier l'humour mes amis et camarades.

Moquez-vous d'eux ce sont des ignorants. [applaudissements] Alors [applaudissements] moi je vais dire maintenant les choses un peu plus crument. Il faut sans cesse que je monte le ton pour qu'on m'écoute.

Tant qu'ils peuvent, il reste caché sous les pierres. Je suis obligé de soulever les pierres une à une. [rires] Qu'est-ce que tu fais là toi ?

Ah, comment ça ? Qu'est-ce que je vois ? Les Émirats arabes unis, qu'est-ce que vous faites là vous ?

Qu'est-ce que vous avez à voir avec nous ? Qu'est-ce qu'on vous a fait ? Et bien, les Émirats arabes unis mènent une bataille qui les regarde d'influence contre le Qatar. qui regarde aussi.

Mais nous sommes ni Katari ni Émirati. Est-ce que vous pouvez pas nous la paix parce que les Émiratis font une campagne contre les Qataris ? Soit-disant parce que les Qataris, je ne sais rien de tout ça moi, seraient des agents qui manipuleraient les frères musulmans.

Donc les Émirati ont décidé que nous comme on est antiislamophobie, donc on est suspect d'être des agents du Qatar. Je sais pas comment ils font mais moi je vous raconte la bille hein. Je vous dis pas que c'est vrai, je vous dis ce qu'ils pensent.

Et donc nous voilà devenu leur cible. Je m'en vais à la commission, je regarde et qui je vois dans les gens qui avaient été reçus deux soi-disants journalistes qui dépendent directement d'une agence d'influence du de des Émirats arabes unis. Ils font ce qu'ils veulent hein.

Ils vivent comme ils veulent. Apparemment ils vivent honnêtement. Ils prennent le salaire, ils écrivent des trucs dégueulasses sur nous.

Bon voilà. Monsieur Carlos Bilongo, député, tout d'un coup s'est fait coller une histoire sur le dos pour laquelle il n'était pour rien par le biais d'une administration nationale. Ah là c'est plus pareil.

Et puis maintenant et ben ça continue, on passe de l'un à l'autre et il y a une dame que je ne connais pas qui s'est fait prendre dans cette histoire aussi qui est la communiquante du Qatar mais qui est à Év chez la députée Farida Amrami qui la connaît très bien. J'ai dit mais tu connais cette femme ? Oui oui je la connais et cetera et alors c'est pas son boulot c'est pas voilà alors elle aussi.

Alors donc je recommence. Pardon chers chers amis de Roubé, je suis obligé de recommencer vu que je l'ai déjà fait et que j'ai trouvé depuis deux articles du monde dans lequel ils disent qu'il y a une bataille et qu'il y a des gens qui sont pris. Alors, j'aimerais que les pouvoirs publics veuillent bien s'occuper de débarrasser la France insoumise et son groupe qui est le premier groupe de gauche parlementaire du poids des gestions et des agents de l'étranger qui manipulent les opinions et payent des gens pour dire du mal de citoyens français. [applaudissements] Et je dis à la rédaction du Figaro qui sont de bons amis utiles puisque il n'est pas un numéro il ne soit question de nous dans le cadre de la liberté hein.

Voilà, vous êtes pas obligé de faire aujourd'hui une page entière sur les frères musulmans parce que tout ce que vous racontez n'existe pas. Mais par contre, ce qui existe, c'est le poison que vous filez dans le crâne des gens qui vous lisent et qui vous croient et qui vous prennent au sérieux. Et ça, c'est dangereux.

Alors, je pense qu'ici on fera son devoir. Et pourquoi moi je viens ici et j'y reviens quand on m'y invite de nouveau. Parce que Roubé est la première ville, la plus pauvre de France.

La pauvreté est un signal de la pauvreté. Les pauvres ne sont pas responsables de la pauvreté et la société qui l'a produit est responsable. Je ne dis pas ça pour effacer le rôle des individus dans l'histoire, mais pour qu'on remette bien à sa place ce qui s'est passé.

Non, mesdames, messieurs les libéraux, non monsieur Macron. Dans les gares, il n'y a pas des gens qui ont réussi et d'autres qui ne sont rien. Dans la vie de tous les jours, aucun pauvre n'est heureux de sa situation.

Et la pauvreté, ce n'est pas ce que pense ou croit que c'est ce à qui la vie a permis un meilleur destin. La pauvreté, ce n'est pas manquer d'argent ou plus exactement, ce n'est pas seulement manquer d'argent. La pauvreté, c'est manquer de loisirs, c'est manquer de nourriture, c'est manquer de sortie.

C'est manqué de transport, c'est-à-dire c'est manqué de la vie elle-même, de tout ce qui fait de nous, des êtres humains, c'est-à-dire dans nos relations aux autres. Les êtres humains sont des êtres socioulturels. Nous sommes à la fois déterminés par nos relations social, la place que nous occupons dans les rapports de production et d'échange.

Mais nous sommes en même temps des êtres culturels et nous vivons des échanges culturels des autres. Tout à l'heure David rappeler l'importance d'un lieu qu'il a nommé à propos de la possibilité pour les plus anciens d'être au contact des derniers arrivés. Et bien c'est de cela dont on parle.

Le pauvre est isolé. Le pauvre est le symptôme de la faillite de la société. Peut-être est-ce pourquoi jusque dans les religions les plus anciennes la pauvreté est désignée comme une obligation pour ceux qui ne le sont pas ?

Mes informations sont bonnes sur le contenu des religions. et dans la société l'objectif du communisme, du socialisme et des autres grandes doctrine de libération du 19e et du 20e siècle, il était question d'extinction du popérisme et nous étions tellement fiers de ce que nous avons accompli avec la sécurité sociale et avec tous les systèmes d'aide et les nôtres qui ont créé les premières communes socialistes communistes qui ont inventé les habitations à bon marché. La piscine municipale.

La piscine. Oui. Municipale.

La bibliothèque la bibliothèque o municipal. Dans les communes de gauche. Nous étions si fiers des progrès constants que l'on faisait que pour finir la figure du pauvre s'était en quelque sorte effacée de la scène politique.

Les pauvres n'ont pas d'action politique. Les pauvres font l'objet de la charité. d'une pensée cordiale, mais ils ne sont pas acteurs.

Mais ici, la moitié de la population est dans cette situation et c'est en fait nouveau. La pauvreté de masse, 1 million de plus depuis que monsieur Macron est président de la République. La pauvreté de masse a plongé tant et tant d'individus de tous âge dans des situation qu'ils ne sont plus aucunement préparés à affronter souvent.

Car dans le passé quand il y avait tant de pauvres, alors au moins en avait-on une information ? Là non. La pauvreté est le signal de l'échec et du mensonge d'un système.

Celui qui fait que l'on vous dit rêver chacun a sa chance. Et bien oui, 100 % de ceux qui ont gagné au loto avaient auparavant rempli une grille. Tu parles d'une découverte, il faut d'abord remplir la grille et forcément que si tu as gagné, c'est que tu l'as fait.

Ça ne veut rien dire. Nous ne sommes pas pour la chance, nous sommes pour les droits. Nous ne sommes pas pour la charité, elle est bienvenue.

Nous sommes pour la solidarité. Et tout ça, c'est des droits sociaux, c'est de la politique, c'est des décisions politiques. La pauvreté ne tombe pas du ciel.

Elle surgit de l'enfer, de la cupidité des possédants, des dominants qui ne veulent rien partager, qui trouvent que c'est jamais le moment de le faire. [applaudissements] Voilà qui nous sommes. La pauvreté, c'est de la vie en moins.

C'est tellement de la vie en moins qu'une des bases les plus fréquemment observées, c'est les gens qui se privent de soin. de personnes sur trois ont accepté au moins une fois de ne pas se soigner parce qu'ils n'en avait pas les moyens ou parce que les moyens qu'ils avaient, ils voulaient les réserver à l'alimentation ou à la vêture de leurs enfants. Deux personnes sur trois.

Nous ne parlons plus de phénomène à la marge. Nous parlons de quelque chose qui concerne tout le monde. Et pourquoi quand vous lisez dans le programme de David Guirot ou dans le programme des autres camarades qui sont dans cette salle et qui mène des listes les centres de santé, vous saurez que c'est une suggestion qui a été faite dans le catalogue des propositions qui ont été faites à tous les camarades qui ne savaient pas forcément par quel bout empogner un programme et c'est les gens du nord qui ont était les premiers à dire oubliez pas ça c'est vital parce que nous ici on a les maladies professionnel c'est toujours pas fini et même il y en a un nouveau contingent avec la miante mais auparavant il y a eu tout le reste qui venait de la mine et les autres maladies qui allaient avec dans le nord on a une idée de l'origine sociale de la pauvreté de l'origine sociale de la maladie et les maladies de notre époque sont toujours davantage des maladies politiques.

Le 10 du mois, nous tiendrons à l'initiative d'Aurélie Trouvé et de Mathilde Panoloque à l'Assemblée nationale que je vous invite à regarder sur la chaîne du mouvement et qui parle des maladies politiques. De quoi parlons-nous ? Il faut bien que j'en parle.

Vous savez quand on prépare un discours, le problème qu'on a, c'est pas ce qu'on va dire. C'est tous ceux dont on ne va pas parler. Et il y a toujours la crainte qu'à présenter les défis qu'il faut relever, on finisse par abattre tout le monde.

Mais on ne peut pas combattre ce qu'on n'est pas capable de nommer. Et quand on a nommé, alors le combat commence et sa vocation est d'être victorieux. N'avons-nous pas vaincu dans le passé l'abandon ?

Je veux dire avant qu'il y ait la sécurité sociale, est-ce que les gens n'étaient pas pour partie et très grande abandonné dans la maladie, dans le grand âge et cetera et cetera, dans le chômage et c'est par la conquête de la sécurité sociale que tout ceci a été repoussé. Les maladies politiques sont celles qui résultent de décisions politiques. Vous avez vu ou entendu parler de la loi du plomb.

Il s'agit d'une loi qui prétendait qui prétend autoriser de nouveau la dispersion dans la nature pour les cultures d'une quantité toujours plus grande de pesticides. Il y a une nouvelle loi qui arrive qui prévoit encore détendre cela. Pourquoi ont-ils besoin de ces pesticides ? parce qu'auparavant, ils ont détruit déjà la nature et que ces insectes qui étaient auparavant dévorés par les oiseaux ne peuvent plus l'être parce qu'il y a plus d'oiseaux, que 80 % des variétés ont disparu.

Ou bien parce que l'on avait des manières de procéder qui enrichissaient le sol à un endroit et l'année d'après, on faisait tourner avec une autre culture. Là où vous plantez du lin, j'espère David qu'on plantera du lin dans le coin. Et bien le lin en poussant a besoin de peu d'eau et renouvelle le contenu riche de la terre.

Alors en avant, des pesticides partout, des produits pourci pour là en avant. C'est moderne, c'est beau. La nature n'est pas le nid dans lequel nous vivons.

C'est une sorte de humine où l'on puis pu puis encore. Tel est le capitalisme. Et Marx avait bien raison de dire qu'il épuise l'être humain et la nature.

L'être humain, vous êtes au courant, la nature maintenant, nous sommes tous en train de le comprendre. Ils ont mis tant de pesticides que premièrement vous êtes dans cette salle tous sans exception contaminé et vous n'avez aucune idée des conséquences de cette contamination sur votre état de santé générale et sur éventuellement les autres maladies qui peuvent survenir dans la vie. Toutes les rivières de France sont polluées et la France est le pays qui a le plus grand nombre de cancer.

Nous affirmons nous autres insoumis que ce sont des cancers d'origine politique dont l'origine et dans le déversement de ces produits, leur présence dans tout ce que nous mangeons, dans tout ce que nous buvons. Et aujourd'hui, plus personne ne conteste ce point que ces cancers ont une origine dans l'environnement. Mais il y avait même pas de registre pour arriver à savoir qui, quand, où est malade de cette manière.

Tentez si bien qu'à l'heure à laquelle je vous parle, il n'y a toujours aucune nomenclature des zones dites CVSO, c'est-à-dire là où il y a des usines chimiques particulièrement dangereuses. C'est pour ça qu'on les appelle ces en souvenir d'un accident qui avait eu lieu dans une entreprise qui avait tué je ne sais combien de personnes. Et bien, on peut penser que c'était intéressant de savoir aux alentours comment se portent les gens.

Et bien non, on ne le sait pas. De même qu'on ne sait pas toujours bien ce qui se passe, d'où vienne cette épidémie ? Peut-on la cibler, la localiser ?

Ce que l'on voit, c'est le progrès incroyable des cancers intimes, des femmes, des hommes, mais aussi de réénement assistée pour pouvoir avoir des enfants. Ce qui signifie que le cycle de la reproduction humaine est perturbé gravement, profondément par ce qui est absorbé. La santé est une question politique de très haut niveau.

Et dans les articles qui sont paru c ans dernier, j'ai cru voir la main habituelle des lobis de toutes sortes. Alors voilà des articles où on parle de tout sauf des pesticides. Alors nos oreilles se dressent.

Se dit tiens, c'est curieux. Que mettent-ils en cause le tabac ? Oui, on est au courant et il y a des campagnes contre le tabac et l'alcool.

L'alcool ? Oui, l'alcool. Bon, je pense que certaines corporations du pays vont apprécier ça moyennement, mais pas seulement.

C'est vrai que le vignoble français qui n'occupe que 2 % du territoire reçoit 32 % de ce qui se déverse. Et on peut penser mais non disent les viticulteurs. Personnellement, j'en connais deux ou trois, ils sont bio.

Donc eux le problème est réglé. Il y a aucun pesticide et il la bour avec des chevaux. Alors c'est dire mais c'est pas le cas partout et ça mérite qu'on y réfléchisse et qu'on regarde.

C'est la vérité qui nous libérera. C'est pas le mensonge, le lobbying, le trafic d'information. Et donc nous voulons que les maladies politiques soient traitées politiquement.

La première cause de mortalité dans ce pays, c'est devenu le cancer. L'accès aux soins est une question d'urgence absolue. S'il l'ont supprimait tous les pesticides, cela coûterait 1700 milliards pour dépolluer, nettoyer, remplacer.

Mais si on les interdisait tous, ça coûterait plus que 300 milliards. Si vous laissez faire, ça coûtera 1700 milliards. Si vous interdisez, ça ne coûtera plus que la somme que je viens de dire.

Voilà, mesdames, messieurs, entre les deux, faut choisir. Qui a décidé ce modèle d'agriculture ? Quel le modèle capitaliste ?

Parler du capitalisme, c'est décrire un mode de production. Je veux bien qu'il y en ait à qui les mots font peur. Ben et alors moi, je bien l'appeler comme vous voulez.

C'est pas le mot qui m'apporte, c'est la réalité. La réalité c'est qu'il faut que ça circule, que ça tourne, qu'on accumule, que tout devient une marchandise et plus ça tourne, plus ils sont contents, plus ça va vite. Ça c'est le capitalisme.

Les maladies politiques ont une origine dans le capitalisme. Et maintenant, écoutez bien ceci, c'est le dernier petit morceau de ma démonstration. Tout le monde sait qu'il y a un changement climatique.

Même monsieur Trump qui a fini par entendre dire que la glace est en train de fondre. Alors les bateaux qui arrivent d'Asie passeront par le nord plutôt que par le sud. Et s'ils passent par le nord, ils vont faire des économies considérables de temps de transport, de gazoile, de distance, bref de tout.

Du coup, il en a déduit que si les Chinois passaient par le nord, bah lui aussi il se mettrait au nord pour les empêcher de passer. Et c'est comme ça que lui est venu l'idée d'annexer le Groenland. C'est pas à cause des mines de terre rares, vous savez, acheter des terres rares et des mines, c'est très facile pour le capitalisme.

Exemple : Les Français ont besoin pour se soigner d'accéder au médicaments. On est tous d'accord. D'autant qu'en France la sécule paye et fait attention que les prix soient pas excessifs.

Pas assez à notre avis mais elle le fait. Résultat et ben les Français c'est un marché extrêmement appétissant pour les médicaments puisque nous on n pas de mine de lithium, on n pas tout ça. Donc on a une mine de médicament et les gringo sont venus pour l'acheter.

Ça nous fit quick d'olipran. Au revoir, il y en a plus. Et là maintenant, voici le laboratoire servier de mémoire discuté qui a décidé de vendre sa branche qui fabrique des médicaments génériques et pas qu'un peu.

Un sur tr de ceux qui se consomment dans ce pays. Un sur tr médicaments génériques. Nous au pouvoir, les médicaments génériques, ça nous intéresse parce que pour nous, il y a deux manières de régler les éventuels problèmes de la sécurité sociale.

Primo faire baisser la maladie. Si les gens sont moins malades, bah ça coûte moins cher. Non, mais je dis ça parce que le diabète, tout ça, ça coûte un max hein. 8 milliards, c'est de la santé publique ça.

Ça s'organise. On pourrait faire descendre ça d'un milliard tous les ans, pas en empêchant les gens de se soigner, mais en les empêchant de devenir malade. Primo et se gundo, faire baisser le prix des médicaments.

Comme c'est la SQ qui paye à peu près tout, on s même en droit de nationaliser tout ce qu'on veut, hein. On pourrait dire c'est à nous. [applaudissements] C'est vous qui payez tout ça.

Et ben donc cette boîte qui est stratégique a été rachetée par un fond de pension anglo-saxon et le ministre a aussitôt pris sa posture parce qu'il se dit "En 5 minutes, j'ai Mélenchon sur le dos et les autres insoumis." Non, parce que la semaine d'avant, ils avaient vendu une boîte d'armement. Alors, il faudrait savoir, il nous explique sur tous les tons qu'on doit être indépendant et on vend au gringo une boîte en machin qui sert pour les armes.

C'est pas que je sois pour les armes, mais je plaide pour au moins la cohérence parce que puisqu'ils veulent faire des armes, je préfère qu'il le fassent ici, hein. Bon, tant qu'à faire, c'est une piteuse préférence mais enfin, ça nous intéresse l'indépendance de notre pays, hein. Bon, vous payez pour avoir un porte-avion, vous voulez qu'il porte des avions.

Et puis quand les avions décollent, bah faut les lancer. Vous êtes d'accord ? À quoi vous sert un porte-avion ?

On peut pas lancer les avions ? À rien. Vous me direz à quoi sert un porte-avion, c'est une autre discussion.

Et bien une fois, on n' pas voulu aller à la guerre avec les Américains en Irak, ils ont décidé qui nous vendait plus rien qui servait aux armements. Qu'est-ce qui s'est passé ? La catapulte du Charles de Gaulle qui lance les avions terminé parce qu'elle est naze très vite, faut voir l'engin que c'est hein.

Catapulter un avion c'est quelque chose. Et bien le jour à la pluie où il y avait plus les cordons terminé nous avions un porte-avion qui ne pouvait plus catapulter les avions. Donc là on me dit "Ah mais vous allez pas pleurer, il fabrique des ventilateurs, je m'en fous, il fabrique bien ce qu'il veut.

Vous êtes capable de faire voler des avions sans ventilateur ? Vous êtes capable de faire voler des des trains ? Non.

Et ben alors donc c'est stratégique, on va vous l'apprendre nous autres les petits d'en bas qui sont pas aussi intelligents que vous. La solidité d'une chaîne c'est celle de son maillon le plus faible. Alors si vous avez pété le ventilateur, le reste marche pas.

Voilà, c'est aussi simple à comprendre que ça. Je vous donne cet exemple pour vous dire comment ces gens ne pensent pas et le ministre dit moi je ne transige pas avec l'indépendance de la France. Mais si tu transiges et tu transiges tellement que le jour où il y aura un gouvernement insoumis, c'est-à-dire bientôt, nous allons passer en revue tout ce que vous avez vendu. [applaudissements] Et j'adresse aux créatures de bureau qui se sentent des ailes en ce moment en se disant plus personne ne contrôle rien dans cette maison.

Je leur rappelle que la prescription pour le crime de trahison est longue. Par conséquent, où que vous soyez, on vous retrouvera et si vous avez mal agi, vous serez punis parce que vous avez été capable de vendre Alstom. Vous avez été capable de vendre toutes sortes d'entreprises dont le pays a besoin, encore besoin.

Voilà comment tout ça se tient. Dans cette élection, c'est tout en étage emboîé. Vous votez ici pour Guirot parce que vous avez confiance au bonhomme.

Il a été votre député, il l' encore et ça sera un bon maire comme ça a été un bon député. [applaudissements] Ça c'est pour le bonhomme. Ensuite parce qu'il a un programme et quand vous l'aurez élu, Quick, c'est Sherad qui devient la députée.

Vous la connaissez. Vous avez vécu avec elle, elle a vécu avec vous. Rien n'est mystérieux dans ce que nous avons entrepris. [applaudissements] Vous allez lire un wagon d'insoumis et de leurs amis et proches.

Je dis amis et proche pourquoi ? M voilà. Il y a 450 ou 500 écologistes qui ont fait publier une tribune pour dire on en a assez de voir l'écologie politique dissoute dans la social déémocratie.

Donc nous n'allons plus avec les PS. [applaudissements] En réalité, mesdames, messieurs, de soci démocrate, il n'y en a jamais eu en France pour une raison très simple, c'est que en France, il y a jamais eu, peut-être le parti communiste était une exception, le parti lié à un grand syndicat. Mais dans tous les pays où c'est comme ça, il y a qu'un seul syndicat et un seul parti de gauche.

Et tout ça suppose des relations avec le capital qui soient des relations de négociation. Avec un fond de pension, vous négociez pas. Le capitalisme de notre époque se contrefout des accords sociaux dans les différents pays.

C'est la raison pour laquelle il y a deux patronats. Le patronat qui fonctionne sur le marché mondial. On discute, on peut s'entendre.

On peut prévoir des choses et puis celui qui est comme nous, comme vous, comme moi, il peut pas s'en aller. Il est là. C'est là que sont ces petites entreprises.

Une petite entreprise sur deux, il y a qu'une personne qui travaille dedans. Je dis ça pour que vous compreniez bien ce que nous sommes en train de faire lorsque nous avons ouvert la discussion avec eux. Alors, on a dit alors j'ai lu des gens qui lisent rien, qui sont des ignorants absolus. le journal Le Monde, voyez, ils prennent les derniers de la classe et ils les foutent.

Rubricard de LFIZ marqué pour LFI, il y a des méchants et des bons patrons. Mais non, vous n'avez rien compris. D'une manière générale, on pense ce qu'on pense mais c'est pas ça le sujet.

Le sujet c'est qu'on peut avec le patronat qui est ici dont un sur de c'est une personne toute seule dont des milliers d'auto-entrepreneurs qui ont pris ce statut d'auto-entrepreneur parce qu'ils voulaient maîtriser leur vie et parce qu'on leur avait dit vous allez voir vous allez y arriver et qui maintenant tirent la langue jusqu'à par terre et qui savent que quand viendra l'heure des comptes sociaux l'âge de la retraite et autres ça va cuire ce qui s'est passé avant et avec ce patronat leur disons, nous nous aurons le plan. Le plan va vous dire ce qu'on veut faire. On ne croit pas nous au marché qui crée tout seul comme ça.

C'est pas vrai. Le marché bien sûr ça existe. Mais il faut le plan.

Et le plan, vous les petits patrons, vous pouvez vous accorder avec nous. Si vous rentrez dans le cadre du plan, si vous décidez de prendre en charge les productions qui sont inscrites à l'ordre du jour du plan sur le plan productif, social, écologique, alors vous vous aurez des aides et les autres non. C'est-à-dire que plus en sous sans contrepartie. [applaudissements] J'espère que je me fais bien comprendre à cet instant.

C'est un moment essentiel de la compréhension de la construction économique du mouvement insoumis et de ses plans. Vous voyez tout ça se tient parce que quand vous serez la mairie de Roubé, vous allez nous dire des choses qui sont des nécessités pour les populations et nous nous pratiquons la politique des besoins. De quoi ont besoin les gens ?

Pas combien vous en avez vendu en faisant de la pub. De quoi avez-vous besoin ? Vous avez besoin de médicaments génériques pour votre centre de santé.

Vous avez besoin de culture qui soient des cultures respecté comme l'a dit David Girot il y a un instant. Guirot il y a un instant. Non pas Girot.

Guir rigole pas c'est ton nom. Après il va dire je suis Ronchon de l'agriculture. Je vais te dire ici tu as une ville de tisseran autrefois.

On est d'accord. Allez, je rallonge de 2 minutes. Ça commence à être long, hein.

Mais je vous donne des exemples. Moi, c'est mon boulot. Je suis là pour ça.

Bon, [applaudissements] camarades, planter du lin, pas besoin de pesticide. Le lin, tu le doubles quand tu fais le fil et c'est aussi résistant que du coton ou autre chose. Et vous autres qui vous achetez je ne sais combien de jeans dans une vie hein et ben doren avant quick plus de jeans en coton que des jeans en lin.

Vous ferez bosser le paysan qui cultive le lin. Vous arrêterez de saloper la terre et vous aurez quelque chose qui vous ira très bien sur vos fesses mais qui n'aura pas fait deux fois le tour de la planète pour arriver jusqu'à vous. [applaudissements] Et vous savez quoi ?

Quand vous en aurez marre de votre jeans, je dis pas quand vous l'aurez découpé comme le font certaines jeunes personnes. Quand vous en aurez marre de votre jean qu'est-ce que vous faites avec votre jean ? Vous allez dans votre jardin, vous creusez un trou, foutez le jean dedans.

C'est du liners. Le lin ou le chambre ? Le chambre.

Non mais moi vous voyez l'âge que j'ai donc j'y ai pas pensé. Regardez-les dans quel état ça les met de dire qu'on va planter du chambre. Alors je comprends pas pourquoi ça vous excite comme ça.

Ils m'ont dit ouais à la fin on le mettra pas dans la terre, on le fumera notre costard. [applaudissements] Jeunesse insolente qui veut fumer son costard. Bon, alors vous voyez tout ce que je viens de dire, tout a un lien avec la politique municipale et la décision locale et c'est rattaché à une vision d'ensemble.

Et tout ça, tout ce que je viens de vous dire avant, c'est une vision de l'écologie politique. Et c'est la raison pour laquelle ces vert ont signé cette contribution parce qu'ils savent comme nous que le problème de la catastrophe écologique, ce n'est pas l'incivilité des gens qui ne demanderait pas mieux que de vivre autrement. Ce n'est pas parce que les gens sont dégoûtés par la nourriture bio, c'est parce qu'ils peuvent pas se la payer.

C'est pas parce que les gens ne veulent pas manger [applaudissements] deux fruits et trois légumes, c'est parce qu'ils peuvent pas se les payer. Autrement dit, à la racine de la crise écologique, il y a le capitalisme. Et c'est pourquoi ça n'a pas de sens d'être écologiste sans être en même temps antiapitaliste.

Ceux qui disent qui sont modérément écologistes, demandez-leur s'ils ont l'intention de mourir modérément du cancer ou d'un cancer modéré. Demandez-leur s'ils craignent les tyfons modérés et ainsi de suite. La vérité, c'est que nous sommes entrés dans le changement climatique et que nous devons à la fois y faire face et empêcher que le dérèglement s'aggrave.

En sachant que l'atmosphère a une force d'inertie qui fait que quoi que nous fassions, il y en aura pour des années à arrêter le développement de la catastrophe. Voilà les tâches qui sont les vôtres. Et vous autres les plus jeunes, si vous voulez mettre au monde des enfants qui est une chance de vivre raisonnablement en mangeant des choses qui ne les tuent pas et en vivant une vie qui vaut la peine d'être vécue par sa beauté et pas par l'enfermement dans des casmates, alors vous êtes responsable de ce qui se passe.

Vous devez vous battre, vous devez voter. Vous devez abattre la citadelle. Voilà. que vous devez faire. [applaudissements] Il y a pas le choix.

Si vous avez compris, alors faites-le. Ne tergiversez pas. [applaudissements] Regardez quand vous ouvrez un bouquin d'histoire, vous apprenez qu'il y en avait qui résistaient et puis un jour vous disz les autres qu'est-ce qu'il foutaient.

Alors vous avez pas envie d' dans dans ceux qui font rien. Voilà ce que vous devez faire. Si vous voulez que la France continue à nous appartenir à nous tous, vous devez implacablement lutter contre l'islamophobie.

Vous devez lutter pour la liberté de conscience. Vous devez élire des mairies qui vous respectent et non pas des gens qui vous montent. [applaudissements] Tout ça c'est tout un. [applaudissements] Alors ah bah les magouilles qui se préparent.

Le voici celui-là qui est pas de gauche mais qui pourrait bien l'être. L'autre qui est je sais pas quoi mais qui a oublié l'homme qui a vu l'ours qui connaît le singe. Vous comprenez rien du tout à la fin.

Et je vois quoi ? que les socialistes que nous avons fait élire, je dis bien que nous avons fait élire, on fait tomber un plan, le plan que nous avions qui était la recomposition unitaire de la gauche. On pensait qu'on passerait des candidatures uniques au premier tour de législative qui était en fait sans précédent dans l'histoire de la gauche et qui a été décidé par nous et personne d'autre qui l'avons proposé aux autres. [applaudissements] et tout ça est parti.

Alors, [applaudissements] vous êtes là à vous dire "Oui, c'est parce qu'ils ont pas de parole, c'est des traîtres." C'est plus compliqué que ça et c'est plus simple. Ils ont décidé de retourner à la case départ, celle à laquelle ils étaient dans les années 70 avant que le Parti communiste fasse la proposition du programme commun et que les socialistes finissent par l'accepter.

Ils sont retournés à la case ni ni-à-dire ni de droite ni de gauche, c'est-à-dire de droite. Voilà à quoi ils sont retournés. J'ai encore ça me coûte à moi hein de dire ça.

Croyez pas que ça soit facile pour moi parce que je je mesure les tâches qu'il y a derrière, le boulot qu'il y a à faire derrière. C'est pour ça que beaucoup commencent déjà à regarder ce qui se passe à Roubé. Mais oui, ils ont parfaitement compris la force de contagion que ça contient une ville comme celle-ci et des gens comme vous.

Mais regardez le celui qui est candidat socialiste à Paris, il a tellement honte de son bilan qu'il dit même pas qu'il est le premier adjoint sortant. Il est vrai que comme entre-temps, il discuté avec le maire, enfin les trucs de socialistes quoi, qui passent la moitié de leur temps à se bouffer la rate entre eux et le reste du temps à montir aux gens. Donc lui, il dit même pas qu'il est premier à jou. pas la 3è ou 4è fois qui dit ni au premier tour ni au deuxème tour avec les filles.

Alors nous on commence par rigoler. On lui dit "Ben vas-y, essaie de te faire élire. Si tu veux nous ni au premier ni au deuxème tour, tu vas être servi hein.

Tu pourras pas être élu." Et puis après, on a vu le tableau commencer à se dessiner. C'est plus une vanne, c'est plus une rigolade dont on parle. c'est qu'il s'apprête à s'entendre avec les macronistes comme ils le font à l'Assemblée nationale.

Leur stratégie politique, c'est de vous faire les poches à gauche pour amener ce qu'ils auront trouvé à droite. Voilà ce qu'ils sont en train de faire. Et votre soit-disant qui n'est pas de gauche, il est là pour ça.

Parce que c'est dans sa liste qu'il y a des gens dont vous pouvez vous demander pourquoi ils sont dans cette liste là d'Angil de gauche plutôt que dans la liste d'Ange et qui a été prouvé. Les députés socialistes de ce département sur les 10 derniers motions de censure, ils en ont voté zéro. Autrement dit, tout ce que fait le gouvernement se fait grâce aux voix de ces gens que nous avions élus en confiance et qui nous avait juré qui respecteraiit le programme.

Punissezles sévèrement, partout où vous le pouvez. Montrez-leur que vous n'acceptez pas ce manquement à la parole donnée. Si vous les punissez assez sévèrement, faites attention à ce que vous faites.

Si vous les punissez assez sévèrement, alors quand on va arriver à l'élection suivante, nous avons une chance qu'ils se comportent correctement alors qu'ils ont déjà commencé leur campagne pourrie en disant "Ah, Mélenchon, d'abord, qui c'est qui vous a dit que j'avais l'intention de recommencer ?" "Bon, Mélenchon, il est bon pour le premier tour, mais pour le deuxème c'est pas bon." Ah bon ?

Parce que maintenant, tu es capable de prévoir même le deuxième tour alors que tu es pas foutu de savoir comment sortir de 1,67 où tu t'es embourbé tout seul. [applaudissements] C'est toi qui viens de nous dire comment on fait des élections. Tu plaisantes petit.

Va jouer. Va jouer. Laisse les grandes personnes s'occupent des choses sérieuses.

Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Mais regardez la persidie. On n'est même pas arrivé à l'élection présidentielle qui sont déjà en train d'essayer de nous casser les jambes au deuxième tour.

Car ceux qui auront sans arrêt à boyer, ah c'est pas bien pour le deuxème tour quand vous aurez un insoumis au deuxè tour ou une insoumise car vous aurez un insoumis ou une insoumise au 2è tour [applaudissements] alors les adversaires viendront et diront "Mais vous avez dit vous-même que c'est pas possible ? Ils sont tellement pêtes que ça s'est déjà tourné contre eux. Maintenant, il commence à dire "Oh là là, Llux, il sait rien faire.

Si jamais on vote pour lui, ça va faire dire bard." "Ah, ben voilà." Bah, c'est exactement ce que vous nous avez destiné à nous.

Vous êtes pris dedans. Mais réfléchissez, servez-vous de votre cerveau de temps à autre. Pensez aux autres, à la responsabilité que vous avez devant le peuple français, leur dit sur tous les tons prenez votre responsabilité.

Il n'y a qu'une chose à faire, défendre ces idées et voir quand il le faut avec qui s'unir pour que les idées avancent. Car ce qui compte, ce n'est pas seulement ce qui les porte, c'est ce que deviennent ces idées. Si vous voulez faire le plan, alors faites-le avec les gens dont c'est le programme.

Si vous voulez faire la santé publique, faites-le avec ceux dont c'est le programme. Qu'allez-vous faire avec les autres ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?

Faut donner un budget à la France. Je vais finir là-dessus. Je me marre aujourd'hui.

J'ai alors vous avez compris, j'ai lu le Figaro aujourd'hui pas que mais je l'ai lu. Alors j'avais le Figaro là et les échos là. C'est deux journaux sérieux. l'un qui est bien amusant, le Figaro, et l'autre qui est sinistre, les échos, puisque ça parle de ce qui se passe dans les affaires.

Alors euh dans le journal Leschos qui apparemment a pas de candidat préféré à droite, ils mettent la France caracolle en tête pour le taux de croissance. Bah 09, j'appelle pas ça caracolé hein. C'est à partir de 1,8 que on crée de l'emploi.

Bon, j'oublie les échos qui m'a l'air un peu trop macronis dans la circonstance et je prends le Figaro. Et le Figaro, il écrit "La France croupit derrière l'Espagne." derrière l'Espagne comme le sujet a été mal choisi parce qu'en Espagne c'est un gouvernement du PS et de la gauche radicale et que en Espagne on a multiplié on a augmenté de 30 % le SMIC, on a donné des papiers à 400000 personnes qui n'en avaient pas et qui du coup sont maintenant déclaré et qui maintenant payent des impôts. [applaudissements] Et vous savez quoi ?

L'Espagne et ben ça fait 3 ans qu'ils ont pas voté de budget. Tous les ans ils peuvent pas, il y a pas de majorité. Donc on reconduit celui de l'année d'avant et maintenant ils sont à 3,5 de taux de croissance.

Vous vous rendez compte ? Il y avait aucun problème à ce qu'il y ait pas de budget comme ils disent parce que de toute façon il y en aurait eu un. Et je vais vous dire que le malheur sait qu'il y a un budget parce que nous allons tous le payer très cher leur budget.

Nous allons tous le payer très cher la décision de le laisser passer compris les socialistes. Très cher. Et d'abord parce que une fois de plus, l'argent public n'ira pas dans les payes.

L'argent public n'ira pas aux communes pour les fonds communaux qui permettent de faire des travaux. Le premier investisseur de ce pays, c'est l'État et les collectivités locales. Le capital n'investit pas.

Le capital fait des tas, il place son argent dans la spéculation et les fonds financiers. Et dans ce pays, pour la première fois, nous sommes déficit dans le commerce des aliments alors que nous étions la première nation agricole du continent. Pour la 3è ou 4e ou 5è fois, nous sommes à la queue le le monde pour les productions industrielles et pour la première fois de notre histoire.

L'industrie représente moins de 10 % de la richesse que produit notre pays et il faut se rappeler que c'était 25 % auparavant dans les années 60 et 70. Voilà la catastrophe que ces gens ont armé. Et dans ce pays cette année pour la première fois, il y a plus d'argent qui va dans les aides inutiles qui gorge le capital dont un député avait commencé le travail ici, c'était bqué qui avait commencé à montrer ce que faisait le capital spéculatif.

Et c'est encore un sénateur communiste qui a fait un très bon boulot, Fabien Gay en enquêtant et qui a fait la preuve que c'était 212 milliards par an qu'on donne au capital en faveur de toutes sortes. Allègement de ceci, suppression de cela, blab bla bla bla bla toujours plus. Et ils en ont jamais assez.

Et quand on dit qu'on va leur prendre une petite touche de plumette, ils poussent des cris dégorgés. Vous avez entendu ça ? le concours l'épine des impôts alors à l'Assemblée nationale les insoumis ont mis la pagaille bon après quand on a fait le concours de la pagaille réelle qu'ils ont fait des statistiques, c'était le Rassemblement national qui avait gagné et de loin parce qu'ils crient insultent tout le monde ils se tiennent très mal et c'est pas parce qu'ils mettent une cravate qu'ils sont polis hein parce que les nres ils en mettent pas mais ils sont polis alors voilà [applaudissements] c'est toute une pièce pardon je crains d'avoir été un peu long mais J'ai besoin en ce moment, je sais pas combien on est qui suivent, il faut bien vous avez un rôle particulier, oubliez jamais ça.

Vous êtes le nord aux yeux de tout le monde dans le pays, le nord c'est les durs qui bossent. C'est ceux qu'on construit le pays. Ils le savent les gens. le charbon dont on avait besoin partout, l'acier.

C'est nous qui avons fait voter la nationalisation d'Arcelor. D'accord ? C'est nous les insoumis.

L'acier, c'était le nord. [applaudissements] Le tissage c'était le nord. Le nord raisonne dans tout le pays comme cet endroit.

Et tout le monde se dit "Mais qu'est-ce qui leur est arrivé ?" J'ai connu un gars qui me disait "Tu te rends compte ?" Il parlait du Pas de calé.

On a réussi à supprimer l'agriculture, l'industrie et les tisseran et on n pas eu un jour de grève. Et moi je dis en plus tu en es fier. Comme vous avez souffert, comme vous avez enduré.

C'est pas par hasard qu'une personne sur deux est pauvre parce que tous les coups ont plus ici. Des fois, j'ai regardé la carte une fois, vous savez, j'ai été à une abaum pour faire candidat contre madame Le Pen. Il y avait déjà au premier tour hein, je venais quand même de faire 12 % pour le fond de gauche.

Au premier tour, il y avait une jeune candidate écologiste. Je dis "Mais qu'est-ce que tu fais là toi hein ? C'est moi qui suis candidat.

Je viens de faire 12 % tu as vu combien je fais dans la ville ?" Ah non non, il faut que C'était Marine Tondelier. Alors maintenant, elle vient dire "Moi je me bats contre le Front National." Non, tu fais pas que te batt, tu perds contre le Front National depuis 20 ans, c'est pas pareil.

Nous nous avons renversé [applaudissements] la situation. Nous les insoumis en tenant bon et en faisant la démonstration au plus pauvres, au plus humiliés qui en avait par-dessus la tête de toute cette classe politique pourrie. On leur a montré ce que c'était que des militants politiques qui tiennent bon, des députés qui ne cent pas, un maire comme celui-ci de fâche tuménil.

Je savais même pas que ça existait. Fach tuménil. Patrick Crois, [applaudissements] on dit pas ça pour faire les malins.

On vous dit ça pour que vous le disiez à tout le monde. Ceuxlà, ils tiennent bon. Vous pouvez avoir confiance car nous tiendrons bon.

Qui que vous éisiez d'autres vous aurez à des gens qui vous tromperont aux élections municipales et aux élections présidentielles ? La seule chose utile à faire pour la patrie, c'est de s'en soumettre. [applaudissements] [applaudissements] [musique] [musique] [musique] [applaudissements]