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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 9 juin 2015 12 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéTravail & emploi

Nicolas Dupont-Aignan invité de Guillaume Durand sur Radio Classique-LCI

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:04OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez l'impression que c'est un peu quand même la pratique de tous les grands dirigeants du monde ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous trouvez que le fait que François Hollande ait remis une Légion d'honneur discrètement au patron de Qatar Airways est un mauvais signe ?

  • 4:13RelanceRéponse partielle

    Je vais vous dire ce qui me choque beaucoup plus encore.

  • 6:22OuverteRéponse directe

    Cette affaire d'Uber, vous savez qu'on a beaucoup dit qu'en France, on manquait de taxis... Est-ce qu'il faut être solidaire des taxis classiques ?

  • 8:36RelanceRéponse directe

    François Hollande, cette semaine, j'ai regardé les déplacements. Qu'est-ce qu'il propose pour relever la France ?

  • 10:47FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous êtes pour la suppression du RSI ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:22Invité politiqueFait
    « parle évidemment de cette campagne pour les régionales et aussi de l'actualité avec ce voyage de Manuel Valls à Berlin qui ne passe pas. »
  • 1:07Invité politiqueFait
    « que c'est un peu quand même la pratique de tous les grands dirigeants du monde ? »
  • 2:18Invité politiqueFait
    « Angela Merkel est venue en France pour une finale de la Ligue des Champions féminine pour un club allemand. »
  • 3:25Invité politiqueFait
    « Oui. Très mauvais signe. »
  • 6:08PrésentateurChiffre
    « Ce pays a 300 000 habitants, ce pays investi, c'est pas ça qui me choque. »
  • 9:20PrésentateurChiffre
    « Cette directive, il y a 500 000 travailleurs détachés en France, roumains, polonais. »
  • 11:10PrésentateurChiffre
    « 75% des Français ne veulent plus de Hollande. 72% des Français ne veulent pas voir Sarkozy. »

Temps de parole

  • Présentateur68 %
  • Nicolas Dupont-Aignan22 %
  • ?8 %

≈ 32,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Présentateur

7h30, 9h, la matinale de Radio Classique avec Guillaume Durand.

0:13
Locuteur

L

0:14
Présentateur

'invité politique sur Radio Classique et LCI.

0:17
Locuteur

Je

0:17
Nicolas Dupont-Aignan

suis ravi de vous retrouver, il est inutile de présenter Nicolas Dupont-Aignan.

0:20
Locuteur

On

0:20
Nicolas Dupont-Aignan

parle évidemment de cette campagne pour les régionales et aussi de l'actualité avec ce voyage de Manuel Valls à Berlin qui ne passe pas. C'est ridicule de le critiquer ou il y a un fond de justification pour vous

0:30
Locuteur

?

0:30
Présentateur

Bonjour Guillaume Durand. Bonjour. Écoutez, je crois qu'il

0:34
Locuteur

y a

0:34
Présentateur

un fond de justification. En fait, ce qui est inquiétant,

0:36
Locuteur

c

0:37
Présentateur

'est de se dire qu'à un certain niveau, tout à coup, ils pètent les plombs. C'est-à-dire, je veux aller voir un match à Berlin en plein congrès socialiste, je prends un avion de la République. Voilà, c'est ça qu'on se dit. Et quand on voit l'état du pays, mais il y a 15 jours, Nicolas Sarkozy prenait un avion pour aller au Havre. Et sa voiture suivait pour faire 300 mètres à

0:58
Locuteur

l

0:58
Présentateur

'arrivée du Havre. Enfin, tout ça, on se demande

1:01
Locuteur

s

1:02
Présentateur

'ils vivent dans les réalités. Ce qui

1:04
Locuteur

est

1:04
Présentateur

plus grave...

1:04
Locuteur

Est-ce que vous avez l'impression

1:04
Nicolas Dupont-Aignan

que c'est un peu quand même la pratique de tous les grands dirigeants du monde ? Vous voulez quoi qu'ils fassent quoi ? Du vélo ? De la

1:08
Locuteur

patinette ? Non, ce n'est

1:09
Présentateur

pas ça. Mais écoutez, quand le général de Gaulle payait ses factures d'électricité à l'Elysée, il y avait une certaine éthique. Je ne dis pas. Je ne crois pas qu'il faille en faire l'affaire d'État. Mais ce qui inquiète, je crois, ce n

1:20
Locuteur

'est

1:20
Présentateur

pas qu'il aille à Berlin en avion. C'est que s'il est capable de ne pas comprendre

1:24
Locuteur

qu

1:25
Présentateur

'il n'a pas à prendre un avion de la République pour aller voir un match de foot et se faire plaisir, qu'est-ce qu'il va faire dans sa vie professionnelle ? Vous voyez, c'est plutôt ça, je crois.

1:32
Locuteur

Mais

1:32
Présentateur

lui, il dit « je travaille ». Il travaille, il

1:34
Locuteur

va

1:34
Présentateur

falloir arrêter. Il avait envie d'aller voir. D'ailleurs, s'il avait reconnu les choses en disant « oui, j'ai commis une erreur, j'avais envie d'aller voir ce match de foot ». D'ailleurs, ce n'était même pas l'équipe de France. S'il avait été soutenir l'équipe de France, à la rigueur. Mais voilà, bon, maintenant, je pense que dans la vie, il faut

1:50
Locuteur

toujours reconnaître ses erreurs. Mais ce n'est pas l'impression

1:52
Nicolas Dupont-Aignan

que dans ce contexte-là, on peut passer, nous les Français, comme un pays dérisoire qui s'attache

1:57
Locuteur

à l'équipe. Mais non, parce que jamais dans les pays anglo-saxons,

2:00
Présentateur

jamais dans les pays anglo-saxons, jamais en Allemagne, jamais dans les pays scandinaves, jamais en Suisse, vous auriez ce type de comportement. Donc, ce n'est pas... Je crois qu'il ne faut pas en faire l'affaire d'État, mais il faut rappeler à nos élus qu'en période de crise, on doit s'attacher à être exemplaire.

2:18
Nicolas Dupont-Aignan

Angela Merkel est venue en France pour une finale de la Ligue des Champions féminine pour un club allemand.

2:22
Locuteur

Oui, mais c'était un club

2:23
Présentateur

allemand. Là, ce n'était pas un club français, que je sache. Barcelone,

2:26
Locuteur

c

2:26
Présentateur

'est en tourne. Le premier ministre de la République peut aller défendre les couleurs de la France, mais il n

2:36
Locuteur

'a

2:36
Présentateur

pas à se faire plaisir avec

2:38
Locuteur

les finances de la

2:39
Présentateur

République. Maintenant, moi, je ne

2:40
Locuteur

vais

2:40
Présentateur

pas l'accabler. Je dis simplement qu'on ne peut pas d'un côté reprocher à Nicolas Sarkozy de faire ça et ne pas dire la même chose. Je l'ai reproché à Nicolas Sarkozy. Je n'aime pas cette conception du pouvoir. Je le reproche autant à Manuel Valls. Mais il y a des choses très importantes qui se passent aujourd'hui dans le pays. Le chômage, la misère. Et c'est de cela qu

2:59
Locuteur

'on

3:00
Nicolas Dupont-Aignan

peut parler.

3:00
Locuteur

Donc, au fond, finalement,

3:00
Nicolas Dupont-Aignan

Debout la France est un peu sur les valeurs de l'éthique des pays du Nord. Oui. Les premiers ministres en vélo, les petits bureaux.

3:06
Présentateur

Non, mais ne pas passer d'un excès à l'autre. Un peu de sobriété, l'exercice de ses fonctions, le respect du peuple. Voilà. L'excès, dans tous les sens, est mauvais. Est

3:18
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que vous trouvez que le fait que François Hollande ait remis une Légion d'honneur discrètement, semble-t-il, au patron de Qatar Airways est un mauvais signe ? Oui. Très mauvais

3:26
Présentateur

signe. Parce que pour moi, de toute façon, les Légions d'honneur qui sont distribuées comme ça aujourd'hui, depuis des années, ce n

3:32
Locuteur

'est

3:32
Présentateur

pas la faute de Hollande ou d'un autre. La Légion d'honneur, c'est quand on rit sa peau. La Légion d'honneur, c'est quand on apporte

3:38
Locuteur

quelque chose. C'est vrai

3:39
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on les donne à n'importe qui, maintenant.

3:40
Présentateur

Je ne dirais pas ça, je ne

3:41
Locuteur

veux pas vexer les

3:41
Présentateur

récipiendaires. Mais moi, j'ai une autre conception de la Légion d'honneur. Vous voyez, quand on a des soldats qui se font tuer au Mali, quand on a des personnalités qui apportent énormément

3:51
Locuteur

à la France sur quelque chose. Mais ce

3:53
Présentateur

n

3:53
Locuteur

'est

3:53
Présentateur

pas parce que le Qatar achète des avions qu'on va lui donner la Légion d'honneur. C'est sans fin. C'est sans fin. Alors, revenons à l'esprit de la Légion d'honneur. Mais là aussi, vous allez trouver que je suis ringard, un peu

4:02
Locuteur

réactionnaire. Non, mais par exemple, ça a

4:03
Nicolas Dupont-Aignan

furlé Philippot, qui considère

4:05
Locuteur

qu'il n'est pas protégé.

4:06
Nicolas Dupont-Aignan

Il considère qu

4:07
Locuteur

'il

4:07
Nicolas Dupont-Aignan

n

4:07
Locuteur

'est

4:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas protégé, après des propos, d'ailleurs, qu'il a tenu ici même contre le Qatar. Et que, de l'autre côté, il y aurait une version...

4:13
Locuteur

Je vais

4:13
Présentateur

vous dire ce qui me choque beaucoup plus encore.

4:14
Nicolas Dupont-Aignan

Parce que la grande question, c

4:15
Locuteur

'est

4:15
Nicolas Dupont-Aignan

la question politique. Est-ce que le Qatar est un danger pour la France ou un investissement productif pour la France ? Philippot dit que

4:21
Locuteur

c

4:21
Nicolas Dupont-Aignan

'est un danger pour le pays, danger pour

4:23
Locuteur

la sécurité, danger

4:24
Présentateur

pour le terrorisme. Philippot en fait un peu trop dans un sens. Vous allez me trouver très normand ce matin. Ce qui me choque beaucoup plus aujourd'hui,

4:30
Locuteur

c

4:31
Présentateur

'est que DASH, le mouvement islamiste monstrueux, barbare,

4:35
Locuteur

c

4:35
Présentateur

'est un nouveau totalitarisme. Se développe au Moyen-Orient et que la Turquie, le Qatar et l'Arabie Saoudite ont un comportement trouble. Je ne dis pas qu'ils sont responsables et qu'ils l'arment. Ce qui me choque, c'est que la France ait livré des armes à des opposants syriens modérés et que ces armes se soient retrouvées chez les islamistes barbares. Ce qui me choque, c'est cela. Alors après que François Hollande distribue des légions d'honneur comme des hochets, soit, j'aimerais surtout

5:04
Locuteur

que

5:05
Présentateur

l'on se rende compte qu'aujourd'hui, un nouveau totalitarisme est en train de naître. Et j'ai le souvenir historique,

5:10
Locuteur

Guillaume Durand, je finis ma phrase,

5:13
Présentateur

que quand les totalitarismes naissent et qu

5:18
Locuteur

'on

5:18
Présentateur

ne les prend pas à temps, ça peut très mal finir.

5:20
Locuteur

Donc j'aimerais là

5:21
Présentateur

qu'on s'occupe de cela.

5:22
Nicolas Dupont-Aignan

Il y

5:22
Locuteur

a

5:22
Nicolas Dupont-Aignan

quand même beaucoup de voix qui sont élevées contre le totalitarisme. On a même employé l'expression le fascisme vert. Oui, écoutez,

5:29
Locuteur

quand vous voyez des

5:30
Présentateur

gamines massacrées, quand vous voyez ce qui est en train de se produire et qu'il n

5:36
Locuteur

'y

5:36
Présentateur

a pas une prise de conscience suffisamment forte, quand vous voyez le martyr des chrétiens d'Orient, quand vous voyez par exemple sur la

5:41
Locuteur

Syrie... Mais

5:42
Nicolas Dupont-Aignan

là on

5:42
Locuteur

n'était pas sur les gens d'honneur.

5:43
Présentateur

Oui,

5:43
Locuteur

mais

5:43
Présentateur

c'est la même chose parce que ça veut dire qu'on n'est pas clair

5:45
Locuteur

vis-à-vis des pays. Vous faites

5:47
Nicolas Dupont-Aignan

le lien, vous dites que

5:48
Locuteur

c

5:48
Nicolas Dupont-Aignan

'est trop, c'est

5:49
Locuteur

pas trop.

5:49
Nicolas Dupont-Aignan

Je

5:49
Présentateur

demande à la République française

5:51
Locuteur

de

5:52
Présentateur

clarifier la situation dans ces pays et de prendre position de manière cohérente. Et j'aimerais savoir

5:59
Locuteur

ce que le Qatar fait et l

6:00
Nicolas Dupont-Aignan

'Arabie

6:01
Présentateur

Saoudite.

6:01
Nicolas Dupont-Aignan

Mais on est imbriqué, ils nous achètent des

6:03
Locuteur

airs. Non, on n'est pas imbriqué. Si c'est mon propriétaire du Paris Saint-Germain... Non, non, n'exagérons pas non

6:06
Présentateur

plus. N'exagérons pas non plus. Ce pays a 300 000 habitants, ce pays investi, c'est pas ça qui me choque. Les investissements sont colossaux. Ce n'est

6:14
Locuteur

pas...

6:15
Présentateur

Attendez, les investissements américains, allemands sont bien plus importants. C'est pas ça qui me choque. Ce qui me choque, c'est ce qui se passe aujourd'hui au Moyen-Orient.

6:22
Nicolas Dupont-Aignan

Alors les questions sont variées ce matin. C'est le moins qu'on puisse dire, parce que l'actualité est variée. Cette affaire d'Uber, vous savez qu'on a beaucoup dit qu'en France, on manquait de taxis, que les taxis ne fonctionnaient pas comme il serait souhaitable qu'ils fonctionnent dans un certain nombre de pays. Et là, c'est la révolte à Marseille. C'est la révolte dans beaucoup de pays françaises, avec cette fameuse formule d'Uberpop, qui sont, pour être précis, des taxis non professionnels, qui, avec leur voiture, se mettent en lien avec des clients et réalisent des courses. Est-ce qu'il faut être solidaire des taxis classiques ? Est-ce qu'il faut arrêter Uber ?

6:52
Locuteur

Il

6:52
Présentateur

ne

6:53
Locuteur

faut

6:53
Présentateur

pas arrêter, mais il faut établir des règles.

6:55
Locuteur

Et

6:55
Présentateur

ces règles ne sont pas là, c'est l'anarchie. Il faut comprendre les chauffeurs de taxi qui payent cher leur licence, qui sont astreints à une formation et à une surveillance. Parfois, il y en a qui

7:04
Locuteur

n'ont

7:04
Présentateur

pas un comportement, tout le monde le sait, parfait, mais il y en a des très bien aussi. Ce qu'ils demandent, c'est qu

7:09
Locuteur

'il

7:09
Présentateur

y

7:09
Locuteur

ait

7:09
Présentateur

des règles. On ne peut pas d'un côté dire, il y a des règles très strictes sur les taxis, et de l'autre, on laisse faire n'importe quoi. Moi, ce que je demande, c'est que par exemple,

7:19
Locuteur

pour

7:19
Présentateur

les chauffeurs Uber, qui sont organisés,

7:22
Locuteur

qu

7:22
Présentateur

'on paye, qui est une surveillance, qui n'est par exemple pas une exploitation de ces chauffeurs, puisque vous savez souvent qu

7:28
Locuteur

'ils

7:28
Présentateur

sont auto-entrepreneurs, qu'au début, ils gagnent beaucoup d'argent pendant la première année, et puis qu'après, ils ont les charges sociales qui leur tombent dessus, que souvent, ils arrêtent l'exploitation. Donc bref, qu'Uber tourne les lois.

7:38
Locuteur

C

7:38
Présentateur

'est toujours la même question. Il ne faut pas renoncer au progrès. Il y a des évolutions. Et Internet révolutionne les échanges.

7:46
Locuteur

Dans

7:46
Présentateur

l'immobilier,

7:47
Locuteur

dans les

7:47
Nicolas Dupont-Aignan

voyages, dans le

7:48
Locuteur

taxi.

7:48
Présentateur

Donc, il ne s'agit pas de mettre une ligne Maginot. Il s'agit en revanche de dire, il y aura les mêmes règles pour tout le monde. On accepte Internet, on accepte cette révolution participative, qui est fondamentale. Si on ne la comprend pas, on n

7:58
Locuteur

'a

7:58
Présentateur

rien compris. Mais en revanche, ces multinationales américaines ne peuvent pas échapper aux règles qui s'appliquent aux producteurs nationaux, si

8:07
Locuteur

je puis résumer.

8:08
Nicolas Dupont-Aignan

Quand vous avez des nouvelles règles, que vous avez des chauffeurs de taxi, qui allaient dire qu'ils

8:10
Locuteur

ont

8:10
Nicolas Dupont-Aignan

notre âge, ils ont payé leur licence avant, on se retrouve avec un système à

8:14
Présentateur

deux vitesses. Non, le vrai système, c'est les cotisations sociales. C'est l'égalisation des règles. Et c'est à l'État. Vous savez, quand l'État n'est pas présent au sens ne défend pas l'intérêt général, eh bien, les gens se battent. Eh

8:27
Locuteur

bien,

8:27
Présentateur

c'est ce qui se passe. Parce que les chauffeurs de taxi, on peut les comprendre. On peut comprendre aussi les clients qui veulent profiter d'une innovation. Il faut donc des règles. Et moi, je demande au gouvernement de clarifier.

8:36
Nicolas Dupont-Aignan

François Hollande, cette semaine, j'ai regardé les déplacements. Le moins qu

8:40
Locuteur

'on

8:40
Nicolas Dupont-Aignan

peut dire, c'est qu'il est en campagne. Alors, il est le 9 à Tulle, le 10 à Bruxelles, le 11 à Genève, le 12 à Nantes, Angers, et le 13, il sera au Mans pour les 24 heures, mais il sera aussi en Seine-Saint-Denis. Le 14, il est à Bordeaux, Vinexpo. Le 15, il est au Bourget. Il est même à Alger. Donc, on est en pleine campagne, là.

8:57
Présentateur

Oui, et la France s'écroule pendant ce temps-là. C'est terrible. Mais, c'est-à-dire, vous savez, vous pouvez vous agiter. On a eu le précédent président qui s

9:04
Locuteur

'était beaucoup agité. Il s'agit d

9:05
Nicolas Dupont-Aignan

'une certaine manière et

9:05
Locuteur

est en

9:05
Présentateur

campagne en Israël. Il s'agit de tous.

9:07
Locuteur

Et

9:08
Présentateur

qu

9:08
Locuteur

'est

9:08
Présentateur

-ce qu

9:08
Locuteur

'il

9:08
Présentateur

propose pour relever la France

9:09
Locuteur

?

9:10
Présentateur

Rien.

9:11
Locuteur

Qu'est-ce qu'il

9:11
Présentateur

propose sur les migrations qui sont en train de déstabiliser l'Europe ? Rien. Qu'est-ce qu'il propose sur le chômage qui tue nos PME avec les travailleurs détachés ? Cette directive, il

9:21
Locuteur

y

9:21
Présentateur

a 500 000 travailleurs détachés en France, roumains, polonais. Ce n

9:24
Locuteur

'est

9:24
Présentateur

pas qu'ils soient roumains ou polonais qui me gênent.

9:26
Locuteur

C

9:26
Présentateur

'est que les entreprises ne payent pas les charges sociales françaises. C'est du dumping le règne de la com. La com pour la com. Ce système tourne en rond. Les Français ne regardent même plus.

9:40
Locuteur

Ce n'est pas

9:40
Présentateur

de la com.

9:41
Locuteur

C

9:41
Présentateur

'est

9:42
Locuteur

des rendez-vous. C'est de

9:43
Présentateur

la com. Je vais aux 24 heures du Mans parce qu'on va me voir. Mais est-ce qu'ils croient encore ? Attendez. Je crois qu'ils rêvent complètement. Ils croient encore qu'on va voter pour eux parce qu'on les voit à un match de foot ou à Roland-Garros. Mais ce n

9:56
Locuteur

'est

9:56
Présentateur

pas ça qu'attendent les Français.

9:57
Locuteur

Il

9:57
Présentateur

y

9:57
Locuteur

a

9:57
Présentateur

des déplacements qui sont des déplacements politiques. J'espère,

9:59
Locuteur

heureusement. J'ai

10:00
Nicolas Dupont-Aignan

mélangé des déplacements politiques. Mais

10:04
Locuteur

il ne soutient pas

10:05
Présentateur

l'industrie du vin quand il accepte des règlements européens qui sont en train de casser

10:08
Locuteur

la viticulture. Quand il est au bon verre,

10:09
Nicolas Dupont-Aignan

il défend aussi même

10:11
Locuteur

l'adresseur

10:11
Présentateur

français. Mais je ne

10:12
Locuteur

vais

10:12
Présentateur

pas vous dire ne me faites pas dire ce que je n'ai

10:14
Locuteur

pas dit. C

10:15
Présentateur

'est vous qui l'avez dit qu

10:16
Locuteur

'il est une sorte de

10:16
Nicolas Dupont-Aignan

hochet qui se promène en disant votez pour moi, votez

10:18
Locuteur

pour moi. Ce

10:19
Présentateur

que je conteste,

10:20
Locuteur

c

10:21
Présentateur

'est ce règne de la com pour la com qui est complètement décalé par rapport à la dégradation des conditions d'emploi des Français qu'on ne traite pas à la racine. Donc, par exemple, vous avez eu un rapport très intéressant sur le RSI qui est sorti de parlementaire. La conclusion, c'est quoi ? C'est qu

10:39
Locuteur

'on

10:39
Présentateur

ne

10:39
Locuteur

fait

10:39
Présentateur

rien.

10:39
Nicolas Dupont-Aignan

Qui concerne justement les auto

10:40
Présentateur

-entrepreneurs. La conclusion, c'est quoi

10:42
Locuteur

? C

10:43
Présentateur

'est qu'on va mettre un médiateur régional. Non mais on se fout de nous. Donc, moi j

10:47
Locuteur

'aime

10:47
Présentateur

bien...

10:47
Locuteur

Est-ce que vous êtes

10:48
Présentateur

pour la suppression du RSI

10:49
Locuteur

?

10:49
Présentateur

Oui. L'alignement, un régime unique... Mais il semble que Val soit pour, Bruno Le Maire est pour. Tout le monde est pour sauf qu

10:54
Locuteur

'on

10:54
Présentateur

ne

10:54
Locuteur

va

10:54
Présentateur

pas le faire. Et pourquoi ? Parce que l'absence de courage politique, l'incapacité à traiter les problèmes à la source.

11:02
Locuteur

Est

11:02
Présentateur

-ce que vous comprenez ? Traiter les problèmes,

11:05
Locuteur

ça

11:05
Présentateur

fait moins de vagues, d'esbrouf, de paillettes dans la com'. Donc, on est dans des stratégies de com'. 75% des Français ne

11:13
Locuteur

veulent plus de Hollande.

11:15
Présentateur

72% des Français ne veulent pas voir Sarkozy. Et on ne voit que sur tous les écrans. Comment voulez-vous que nos compatriotes reprennent espoir ?

11:23
Locuteur

Donc, il faut proposer autre chose. Vous savez

11:24
Nicolas Dupont-Aignan

comme moi que les sondages en matière politique ont toujours été défiés. Chirac a été évidemment au très fond des sondages. Il a été réélu. Mitterrand pareil.

11:32
Locuteur

Sauf que la situation n'est plus la même.

11:35
Nicolas Dupont-Aignan

Et Simone Veil et Bernard

11:36
Locuteur

-Couche-Durand ont

11:36
Nicolas Dupont-Aignan

triomphé dans les sondages pendant des années

11:38
Locuteur

et ils n

11:39
Nicolas Dupont-Aignan

'ont remporté aucune grande élection.

11:40
Locuteur

Guillaume Durand.

11:40
Présentateur

La

11:41
Locuteur

situation de la France

11:42
Présentateur

s'aggrave. Il faut la traiter. Les Français sont au bord de l'explosion. Donc, il

11:46
Locuteur

y a

11:46
Présentateur

un moment où il faut peut-être changer ce système et renouveler les solutions et les personnalités, les démarches aussi. On en parlait au début de l'émission.

11:54
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, notre invité ce matin sur l'antenne de Radio Classique et de LCI où on retrouve nos amis. C'est Sophie Poligny qui va nous rejoindre.

12:01
Locuteur

Testo.