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InterviewAurore Bergé· 8 mars 2021 15 minComplaisantActualité / polémiqueSantéSolidarités & familleÉducation & rechercheEnvironnement & énergie

Aurore Bergé invitée politique de Sud Radio

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Plus de 500 000 Français vaccinés ce week-end, est-ce qu'on va pouvoir éviter un reconfinement avec ça ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Faut-il ouvrir des vaccinodromes ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Les infirmiers libéraux peuvent-ils vacciner ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Êtes-vous favorable à une obligation vaccinale pour le personnel soignant ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les priorités pour la journée internationale des droits des femmes ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Marlène Schiappa a-t-elle eu raison de mettre en avant une femme voilée dans l'opération 109 Marianne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Aurore BergéFait
    « On fait tout pour que ce soit le cas vous l'avez bien compris un choix qui a été fait par le président de la république est de dire que tant qu'on pouvait continuer à vacciner on devait continuer à vacciner »
  • 0:30Aurore BergéFait
    « On sait que leur confinement évidemment à des conséquences a des conséquences économiques des conséquences sociales des conséquences sociétales aussi familial »
  • 2:10Aurore BergéFait
    « On multiplie en effet les lieux les opportunités au sein desquels vous allez pouvoir vous faire vacciner »
  • 4:10Aurore BergéFait
    « On a tout fait pour maintenir le lien avec ces femmes maintenir le lien potentiel avec les enfants parce que le premier confinement il y avait plus l'école avait donc moins de moyens de rendre visibles les violences qui se passe au domicile »
  • 6:10Aurore BergéFait
    « La question de la lutte contre le dérèglement climatique la question du respect des accords pris au moment des accords de paris à dire réduire notre trajectoire carbone »
  • 12:10Aurore BergéFait
    « L'attitude de l'UNEF a été déplorable le pire c'est peut être la réaction nouvelles qu'ils ont eue en considérant finalement en mettant à nouveau en accusation les professeurs »
  • 14:10Aurore BergéFait
    « On sait que malheureusement dans notre pays quand vous êtes accusé prétendument d'islamophobie vous pouvez être en danger de mort »
  • 18:10Aurore BergéFait
    « La lutte contre le dérèglement climatique ça devait être une priorité une urgence »
  • 20:10Aurore BergéFait
    « La cantine à la cantine pour énormément d'enfants c'est le seul repas équilibré de leur journée »
  • 22:10Aurore BergéFait
    « Les deux pour moi sont hors du champ républicain les deux »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

grand matin sud radio 7h10 heure patrick roger cécile de ménibus 7h44 le petit déjeuner politique ce matin aurore bergé député la république en marcheurs des yvelines et président délégué du groupe en marche à l'assemblée nationale bonjour aurore bergé plus de 500 me de français vaccinés on week-end des doses qui arrive est ce qu'on va pouvoir éviter un recond finement avec ça on fait tout pour que ce soit le cas vous l'avez bien compris un choix qui a été fait par le président de la république est de dire que tant qu'on pouvait continuer à vacciner on devait continuer à vacciner tout faire pour accélérer cette dynamique de vaccination et que leur confinement ça n'était que l'ultime choix s'il n'y avait aucune autre option et je crois que ça c'est quelque chose que les français souhaitait parce qu'on sait que leur confinement évidemment à des conséquences a des conséquences économiques des conséquences sociales des conséquences sociétales aussi familial et je crois que c'était important de tout faire pour l'éviter est-ce qu'il faut ouvrir des vaccinodromes là on a multiplié les centres de vaccination n'a alors plus notamment dans les actions et c'est à partir d'aujourd'hui ça dépend des typologies de vaccins il ya des vaccins où on peut le faire directement en pharmacie et des vaccins vous allez pouvoir vous faire vacciner directement par votre médecin traitant vous allez pouvoir aussi l'être par des médecins du travail ou directement sur votre lieu de travail l'idée c'était vraiment d'être au plus près de la population et qu'il la population n'est pas à se déplacer mois dans les yvelines en a mis en place un maxi bus de manière à aller dans les territoires les plus ruraux parce que des personnes de plus de 80 ans même celles qui ont déjà un rendez vous le simple fait de devoir trouver un moyen de transport n'est pas évident donc on multiplie en effet les lieux les opportunités au sein desquels vous allez pouvoir vous faire vacciner d'ailleurs il ya quelque chose qui est assez d' invraisemblable on ne comprend pas pourquoi les infirmiers et infirmières libérales ne peuvent pas vaccinés elles ont été plus ou moins écarté ce que nous disait l'infirmière tout à l'heure ça a été ça a été progressif mais un certain nombre à demander ce qu'en effet les sages femmes infirmiers à l'ensemble des professions médicales habilitées évidemment avec ciné puisse le faire de la même manière qu'on a progressivement vers la vaccination en entreprise évidemment progressivement cette vaccination là elle va pouvoir s'ouvrir aurore bergé est ce que vous êtes favorable ou à une obligation vaccinale pour les le personnel soignant écoutez on y pense avec un certain nombre de collègues députés agnès firmin le bodo qui elle même députée est pharmacienne a proposé qu'on adopte ce type de résolution à l'assemblée nationale c'est vrai que je pense qu'on a du mal à comprendre en tant que citoyens nous qui attendons d'être vacciné parce qu'on ne remplit pas encore aujourd'hui les conditions nous qui souhaitons ardemment que nos parents nos grands parents le soir que les soignants et même alors qu'ils ont l'opportunité de l'être ne se vaccinent pas on a ce débat d'ailleurs aussi de manière récurrente sur la grippe on voit qu'il ya un taux de vaccination en france des soignants qui est très faible et qui n'encourage pas non plus les français à l'être ce qui est normal c'est dire si votre propre médecin traitant vous dit que lui-même se vaccinent pas est ce que vous vous avez envie d'avoir confiance c'est plus compliqué je crois que c'est important qu'ils se fassent vacciner pour lui même pour se protéger pour protéger aussi leurs familles parce qu'ils ont des risques potentiels plus importants de contamination regard évidemment à des liens qu'ils ont avec la population française si jamais on voyait qu'il y avait un taux trop bas de vaccination je pense qu'il faut pas empêcher que cette possibilité existe nous sommes le 8 mars journée internationale des droits des femmes quelles sont pour vous encore les priorités est la première des priorités ça reste les violences et les violences faites aux femmes sous toutes les formes évidemment celles qui meurent sous les coups encore de leur conjoint accentuée par le confinement notamment alors il c'était la crainte une des craintes manifeste qu'on avait lors du premier confinement c'était l'augmentation le risque d'augmentation des violences intrafamiliales c'est à dire faites aux enfants aussi est puis les violences conjugales je crois que ce qui a été extrêmement important pendant le confinement c'est que là encore on a tout fait pour maintenir le lien avec ces femmes maintenir le lien potentiel avec les enfants parce que le premier confinement il y avait plus l'école avait donc moins de moyens de rendre visibles les violences qui se passe au domicile c'est pour ça qu'on a aussi multiplié les lieux dans lesquels vous avez la possibilité de porter plainte maintenant dans un certain nombre d'hôpitaux quand la femme vient elle peut immédiatement être repérés et elle peut faire en sorte de porter plainte ce qui lui évite d'avoir à raconter plusieurs fois ce qu'elle a subi les sévices qu'elle a subis et ce qui permet une prise en charge beaucoup plus rapide on avait aussi en place le fait que les pharmaciens pouvaient être des relais parce que pareil pendant le confinement finalement l'un des premiers lieux dans lesquels vous alliez pour des raisons assez évidente c'était votre pharmacie il ya un réseau de pharmaciens assez exceptionnel dans notre pays et donc oui on l'a même mis en place dans des supermarchés en gros l'idée c'est de faire en sorte que vous puissiez aller dans des endroits où on vous repèrent pas si vous permet de ne pas avoir peur de franchir la porte est donc de porter plainte bon donc les violences conjugales parmi les priorités marlène schiappa at elle eu raison ou tort en mettant en avant une femme voilée lors de l'opération 109 marianne elle a mis en fin elle a mis en scène elle a valorisé 109 femmes qui représentent son oeuf talent et je crois que j'ai elle a eu raison de le faire on connaît tous le combat et je le partage de marlène schiappa sur les valeurs républicaines sur la laïcité elle n'a eu de cesse de porter ce combat parfois seul depuis le début du mandat et je sais ça fait partie de nos valeurs de mettre une femme police que ça fait partie de nos valeurs de mètres de valoriser la diversité des femmes qui sont dans notre pays je crois que c'est aussi le cas et c'est les talents qui sont valorisés c'est par ici le voile c'est pas ici quand il ya delphine horvilleur qui est l'une de ses 102 chemin marianne elle n'est pas parce qu'à les rabbins elle l'est parce que c'est une femme de talent de qualité une philosophe qui nous éclaire aussi sur ce qu'est effectif mais l'enjeu il est pas un moment juste de voir le signe mes devoirs tout simplement la personne et je crois que c'est ça aussi qui est important en république c'est d'abord de voir la personne à grenoble 2 et deux enseignants d'élus et pee accusé d'islamophobie par un syndicat approche de l'unef ont vu leurs noms placardées devant l'entrée de l'école quelle réaction vous attendez j'attends une réaction d'une très grande fermeté le procureur s'est saisie de ce qui s'est passé l'attitude de l'unef a été déplorable le pire c'est peut être la réaction nouvelles qu'ils ont eue en considérant finalement en mettant à nouveau en accusation les professeurs en n'assumant pas leurs propres actes on a eu dans notre pays une alerte aussi puissante aussi violente que la décapitation d'un enseignant pour le seul fait d'avoir enseigné et que certains syndicats étudiants mais des cibles les cibles dans le dos d'enseignants sur des accusations très tendue d'islamophobie tout ça parce que quoi parce qu'on avait un enseignant qui considérait justement que ce terme était impropre et c'est bien quand même le devoir et la responsabilité d'un enseignant qu'il soit sur ce pot qu'il soit à l'université qu'à un moment qu'on ait le droit d'avoir un débat sur les mots qu'on emploie quand on est justement dans un lieu de savoir et de transmission des savoirs et là on veut empêcher des débats quand ils existent et qu'ils sont portés par nos enseignants et en plus on les dénonce on les met en danger parce que c'est bien ça qui se passe on sait que malheureusement dans notre pays quand vous êtes accusé prétendument d'islamophobie vous pouvez être en danger de mort et donc il y a une responsabilité majeure de l'unef et j'espère qu'elle cette responsabilité sera recherchée poursuivi à l'instant vous avez parlé de ça mais elle pâtit qui a été assassiné à cause d'un mensonge puisque on l'a appris hier l'adolescente n'avait jamais assisté aux cours sur charlie hebdo sa liberté d'expression bon fondamentalement ça a ajouté drame absolu qu'a été cette affaire montée de toutes pièces montées de toutes pièces par un parent d'élève bon en effet la fille mais est-ce que c'est ce que c'est est ce que ça change un petit peu selon vous dans l'est dans les établissements scolaires vous vous êtes donné dans les yvelines est ce que vous sentez qu'il y ait un changement ou pas on l'a vu avec ce professeur le maire où finalement il a été un peu montré aussi du doigt parce qu'il dénonçait certaines choses mais pas de vagues en fait le risque c'est soit l'autocensure des enseignants qui se disent finalement moi je viens pas enseigner pour prendre le risque potentiellement pour moi ou pour ma famille tout simplement de subir la violence est une violence qui peut aller jusqu'au décès je comprends qu'un moment nos enseignants six mois je n'ai pas fait ce métier là pour prendre ce risque là pour moi même ou pour mes proches donc le risque c'est vraiment l'autocensure c'est pour ça qu'il faut systématiquement qu'on soit en soutien très clair et très nette sans ambiguïté ya pas de wii et de nos enseignants donc ce qui se passe à grenoble toute la classe politique devrait soutenir ses enseignants quelles que soient les convictions politiques des uns et des autres si on n'est pas capable de soutenir des enseignants uniquement parce qu'encore une fois ils font leur travail et que leur travail c'est aussi celui de remettre en contexte des mots des faits et de nous donner l'opportunité d'en débattre alors je pense qu'on a un problème qui manifestent le climat à l'assemblée on parle de loi climat et résilience pourquoi cette appellation d'ailleurs leur climat pour des raisons évidentes la question de la lutte contre le dérèglement climatique la question du respect des accords pris au moment des accords de paris à dire réduire notre trajectoire carbone faire en sorte qu'ils moins d'émissions de gaz à effet de serre et résilience et la capacité de la société tout simplement à faire bloc derrière la nécessité de la lutte contre le dérèglement climatique et donc il faut garder cette appellation résilience vous savez un titre de loi ça peut peut-être chaque fois on estime maintenant c'est plus le contenu de la loi ce que la résilience à d'autres domaines et c est alors sur sur la loi est ce qu'il faut aller renforcer certaines dispositions comme le réclame barbara pompili qui met en quelque sorte la pression sur vous la majorité écoutez la pression vous savez la ministre de fait parce que les français déjà nous disent qu'ils veulent qu'on puisse agir je crois que français ils sont profondément écologiste où ils ont envie de l'être et aujourd'hui quand ils ne le sont pas c'est qu'ils n'ont pas les moyens financiers matériels de l'être parce qu'ils n'ont pas les bonnes solutions pour l'être parce que quand vous habitez en grande banlieue dans un territoire rural pour vous déplacer vous n'avez pas d'autres opportunités que d'utiliser votre voiture et pas forcément les moyens de la remplacer parce que être écologiste évidemment chacun a envie de l'être dans son logement parce qu'on sait qu'on sera mieux isoler mieux chauffée que ça nous coûtera moins cher aussi donc tout notre enjeu avec cette loi c'est comment on fait en sorte que l'écologie elle soit dans notre quotidien pas comme une idéologie pas une idéologie de la décroissance pas une idée six manches et alain rapon pin sais pas ce que je reproche à barbara pompidou c'est ce que je reproche à certains qui prétendu écologistes en vérité se servent et tordent l'enjeu écologique et du dérèglement climatique pour mieux faire advenir une idéologie qui serait la leur lutter contre la croissance chuter pour la décroissance c'est pas lutter en faveur du dérèglement climatique on doit faire en sorte que cette croissance elles soient plus responsables elles soient plus durable mais l'écologie elle se fera ni contre les français ni contre l'industrie ni contre les entreprises ce que vous voulez dire aussi c'est qu'on ne voit pas forcément vous imposer des choses vous à l'assemblée même si il ya une pression en voie de lave de la ministre les enseignants doivent pouvoir se sentir libre d'enseigner les parlementaires doivent se sentir libre de légiférer ne doivent pas le faire sous la menace soit pas le faire sous la contrainte ils doivent le faire dans le respect un moment du parlement et donc du temps parlementaire qui est celui du débat qui est celui de la confrontation libre des idées et celui des auditions c'est à dire le fait de recevoir au sein de l'assemblée nationale des gens qui ont des positions qui sont différentes et puis après il ya un arbitrage qui est un arbitrage politique parce qu'on a fait un choix très clair qui est de dire que la lutte contre le dérèglement climatique ça devait être une priorité une urgence je le rappelle par contre elle ne se fera pas contre l'entreprise mais quelle est votre position sur les menus végétariens aussi à la cantine on a voté au moment de la loi dite et galim qui était une loi pour revaloriser aussi notre agriculture la possibilité d'avoir un repas végétarien par semaine je crois que c'était une bonne chose ça permettait d'avoir le choix moi ce que je ne veux pas c'est qu'on nous impose là encore qu'on soit dans l'idéologie dans le dogmatisme et qu'on dise hong kong on passe en fait de la possibilité est à dire vous aurez le choix votre enfant aura le choix il peut manger de la viande ou ne pas en manger manger un plat végétarien s'ils le souhaitent on avait aussi beaucoup posé cette question au moment la question sur la part entre ce lien par exemple ma place évidemment il ya je pense qu'il ya de la place dans notre pays il ya une identité aussi dans notre pays a une tradition agricole il ya une tradition d'élevage encore une fois si certains ne souhaitent pas eh bien il faut qu'ils aient le choix mais en mai il faut donc aussi que ce choix il s'applique dans les deux sens et ce jeu ne pas manger de viande j'ai la peau cité de ne pas le faire mais si je veux j'en ai la possibilité d'autant plus que la cantine ça c'est une vraie conquête sociale dans notre pays la cantine à la cantine pour énormément d'enfants c'est le seul repas équilibré de leur journée et je crois qu'il faut qu'on garde cela vraiment aussi comme une vraie conquête sociale et aurore bergé dernière question avec cécile de ménibus et oui christophe castaner et stanislas guérini ont fermé alors affirmé la semaine dernière que en cas de 2e tour de second tour entre jean luc mélenchon et marine le pen et ben ils voteraient mélenchon et vous déjà on va tout faire pour qu'ils aimiez ont fait pas cette option là je crois que ça c'est notre responsablité c'est nous qui sommes au pouvoir donc notre responsabilité c'est de tout faire pour nous convaincre et être qualifié au second tour de la présidentielle et surtout tout faire pour que les françaises et pas à choisir entre deux options impossible qu'ils soient soient l'extrême gauche ou à l'extrême droite et si c'était le cas mais je crois que ça n'arrivera pas mais moi ce que je vous dis c'est que les deux pour moi sont hors du champ républicain les deux 2 juin côté marine le pen qui est dans une logique de fracturation extrêmement violente de la société française mais jean-luc mélenchon pour malheureusement le côtoyer à l'assemblée nationale depuis trois ans et demi je vois son attitude sur tous les sujets qu'on a évoqué notamment sur la prétendue islamophobie sur la marche à laquelle il a assisté il a malheureusement complètement changé et vous n'auriez aujourd'hui dans le champ voter car blanc et je vaux je voterai et bien le maquereau moi ma responsabilité de député la république en marche c'est de faire en sorte que nous soyons qualifiés de la même manière que la responsabilité elle en compte par emmanuel macron de savoir face à qui sera qualifié elle incombe à la gauche d'être en capacité de se réunir elle a comme à la droite d'avoir un projet alternatif a présenté aujourd'hui ni la gauche ni la droite ne sont en capacité d'être qualifiés au second tour de la présidentielle c'est plutôt un quand même qui devrait se remettre en question par rapport à ça plutôt que nous merci or berger président délégué du groupe la république en marche à l'assemblée nationale qui était l'invité ce matin de sud rail