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Discours / meetingManuel Bompard· 5 avril 2025 15 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeSolidarités & familleEurope & international

💥 Le 1er mai pour l’unité du peuple - Manu refait l'actu n°20 !

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « le procès et le verdict dans le procès du Rassemblement national avec la condamnation qui a été prononcée de Marine Le Pen et d'un certain nombre d'autres dirigeants politiques du Rassemblement national »
  • 0:40Invité politiqueChiffre
    « un préjudice qui est estimé à plus de 4 millions d'euros »
  • 2:02Invité politiqueFait
    « Jean-Marie Le Pen avait un slogan à l'époque. son slogan c'était tête haute main propre »
  • 4:01Invité politiqueFait
    « une peine comme une peine d'inéligibilité ne devrait normalement pouvoir s'appliquer qu'une fois que l'ensemble des recours ont expiré »
  • 7:26Invité politiqueFait
    « à chaque fois qu'ils arrivent au pouvoir, que ce soit Bolsonaro au Brésil, que ça soit en Argentine, que ce soit Donald Trump aux États-Unis ou par exemple Victor Orban en Hongrie, à chaque fois les principes de l'état de droit sont attaqués »
  • 10:10Invité politiquePromesse
    « nous avons lancé une campagne pour la 6e République »
  • 10:49Invité politiquePromesse
    « si cette pétition atteint 100000 signataires, alors nous aurons un débat en commission des lois à l'Assemblée nationale sur notre proposition de convoquer une assemblée constituante pour passer à la 6e République »
  • 12:07Invité politiqueFait
    « un président de la République qui peut décider de ne pas respecter le résultat des élections législatives, de nommer qui il veut comme premier ministre »
  • 12:44Invité politiqueFait
    « la Constitution de la 6e République, ça devrait être une constitution plus démocratique avec un mode de scrutin proportionnel »
  • 13:18Invité politiqueFait
    « on a besoin que les salariés aient davantage de droits dans l'entreprise pour pouvoir s'y opposer ou pouvoir s'intéresser et participer des décisions stratégique de leur entreprise »
  • 13:58Invité politiqueFait
    « l'année dernière, à l'initiative d'ailleurs du groupe de la France insoumise à l'Assemblée nationale, nous avons réussi à introduire dans la Constitution la protection du droit à l'IVG »
  • 14:38Invité politiqueFait
    « nous avons besoin de mettre dans la Constitution de la 6e République, par exemple, un principe aussi déterminant et aussi important que la neutralité du net »

Temps de parole

  • Manuel Bompard100 %

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Manuel Bompard

Et donc le grand sujet politique de la semaine, la grande actualité politique de la semaine, c'est évidemment le procès et le verdict dans le procès du Rassemblement national avec la condamnation qui a été prononcée de Marine Le Pen et d'un certain nombre d'autres dirigeants politiques du Rassemblement national qui ont été députés européens en même temps que Marine Le Pen ou de collaborateurs à l'époque du Rassemblement national au Parlement européen qui d'ailleurs un certain nombre d'entre eux sont devenus aujourd'hui députés et c'est une condamn nation des motifs qui sont des motifs très lourds.

On parle d'un préjudice qui est estimé à plus de 4 millions d'euros et on parle d'un système organisé dans lequel manifestement Marine Le Pen était en quelque sorte la pièce maîtresse et qui consistait à ce que les élections au Parlement européen ayant eu lieu, les élus eurodéputés du Rassemblement national mettaient en partage une partie de leur enveloppe qui normalement permet de financer des collaborateurs parlementaires qui sont censés assister ces élus dans leur activité.

politique et ben le Rassemblement national décidait de prendre une partie de ces enveloppes pour embaucher d'autres collaborateurs souvent des très proches d'ailleurs de Marine Le Pen ou de Jean-Marie Le Pen pour mener des activités qui n'avaient rien à voir avec l'activité politique de leur élu ou avec leur activité au Parlement européen. Par exemple, on a découvert que le majord d'homme de Jean-Marie Le Pen avait été payé comme collaborateur au Parlement européen.

Par exemple, on a découvert que un homme qui est aujourd'hui député, qui était collaborateur à l'époque, monsieur Julien Audou, avait envoyé 3 mois après son embauche un mail au députés européens dont il était normalement le collaborateur pour lui demander de faire sa connaissance, de pouvoir enfin venir au Parlement européen pour le rencontrer. C'est-à-dire que ça faisait 3 mois qu'il avait été embauché, mais il n'avait jamais rencontré le Parlementaire européen pour lequel il travaillait normalement.

Et donc c'est des faits qui sont évidemment des faits d'une extrême gravité et qui frappe un parti le Rassemblement national qui pendant des années et des années, voire des dizaines d'années et des dizaines d'années, a donné beaucoup de leçons à tout le monde, à essayer de se présenter comme étant le parti de la vertu en politique. Jean-Marie Le Pen avait un slogan à l'époque. son slogan c'était tête haute main propre et le Rassemblement national expliquait à longueur de plateau, à longueur d'antenne que lui il était pas comme les autres, que il allait en quelque sorte passer un grand coup de balai dans la vie politique française.

Marine Le Pen disait que il fallait considérer inéligible pour toute la vie des personnes qui ont été condamnées pour corruptionou pour détournement de fonds public et bizarrement elle semble avoir perdu la mémoire aujourd'hui et le Rassemblement national à l'Assemblée nationale ses députés passent leur temps sur n'importe quel sujet à déposer des amendements pour critiquer la justice qui serait trop laxiste pour proposer des peines planchées des peines automatiques. C'est-à-dire que indépendamment de l'is juge, si vous avez commis tel délit, vous devez immédiatement avoir une peine qui soit une peine automatique.

Le Rassemblement national passe son temps à vouloir durcir les peines, augmenter le niveau des sanctions judiciaires. Et bizarrement là aussi sur ce sujet, il considère qu'il est victime d'une cabale ou d'un complot et il continue à se déclarer innocent par ailleurs, n'avoir jamais donné aucun argument qui permettrait de douter aujourd'hui de sa culpabilité, aucun argument qui permettrait de d'expliquer les éléments dont je vous ai parlé, en quoi ils étaient compatibles avec la loi aujourd'hui.

Et donc c'est vrai que de la part de ce parti qui nous a quand même donné beaucoup de leçons sur ce sujet, c'est particulièrement scandale et vous savez quand on aspire à gouverner un pays comme la France en particulier, quand on aspire à pouvoir gouverner ce pays en matière de justice comme sur d'ailleurs un certain nombre d'autres sujets, il faut avoir des principes constants, des principes qui s'appliquent pour tout le monde de la même manière et qui s'appliquent pas pour soi autrement que pour les autres ou qui s'appliquent pas pour ceux dont on considère que ce sont nos amis différemment. que pour les autres.

Et d'ailleurs, c'est la raison pour laquelle nous les insoumis parce que nous avons des principes constants. Nous avons dit que en ce qui nous concerne, on considère qu'une peine comme une peine d'inéligibilité ne devrait normalement pouvoir s'appliquer qu'une fois que l'ensemble des recours ont expiré. Mais une fois qu'on a dit ça, est-ce que pour autant ça veut dire que la peine d'inéligibilité dont euh a écopé euh Marine Le Pen et qui pourrait être confirmé en appel, puisqu'il y aura un jugement d'appel d'ici 1 an, est-ce qu'on considère que cette peine d'inéligibilité est illégitime, qu'elle ne devrait pas voir le jour ? Évidemment non.

Puisque si bien sûr en démocratie, c'est d'abord au peuple de choisir ses représentants, si nous nous considérons qu'il devrait y avoir des possibilités de contrôle des élus par le peuple comme par exemple le pouvoir de révoquer un élu en cours de mandat, il y a des situations, il y a des circonstances dans lesquelles des délits ont été commis par des élus et il est normal que ces élus ne puissent pas se présenter parce que ces délits en quelque sorte viennent altérer le processus démocratique.

Si vous avez recours à de la corruption dans le cadre d'une élection, c'est-à-dire que vous allez acheter des voix et donc vous allez pervertir la démocratie, vous allez en modifier les conditions, vous allez fausser le résultat de l'élection et donc légitimement si vous avez été coupable de ce type de délit, vous ne pouvez pas vous représenter à une élection de la même manière si vous avez détourné des fonds publics.

C'est-à-dire que si vous avez utilisé des moyens qui normalement sont attribués à telle ou telle mission, mais qu'en vérité vous les avez utilisé pour promouvoir vos idées et pour financer des collaborateurs qui avaient pour rôle de travailler à l'émergence ou à le renforcement de votre parti, bah évidemment dans ce cas-là, vous avez altéré, vous avez modifié le processus démocratique et donc il y a des circonstances dans lesquelles les juges ont le pouvoir de prononcer des peines d'inéligibilité.

Évidemment, ce n'est pas contradictoire avec le fait de dire que par ailleurs dans le cadre de la 6e République, il devrait y avoir aussi des pouvoirs, un pouvoir de contrôle des citoyens du peuple sur ses élus qui soient renforcés. Et c'est le principe notamment de l'idée de la possibilité de révoquer un élu en cours de mandat. Alors, face à cette situation, face à ce jugement, vous avez le Rassemblement national qui montre son vrai visage. C'est-à-dire qu'il continue à se déclarer innocent partout. il en a le droit, il a le droit de se défendre. Mais par contre, ce qu'il n'a pas droit, c'est de venir menacer un juge.

C'est venir considérer queen quelque sorte nous serions dans la tyrannie des juges comme l'a dit un député du Rassemblement national, c'est de mettre en cause, c'est de pointer l'institution judiciaire dans son ensemble. Évidemment, la justice peut être faillible et c'est la raison pour laquelle d'ailleurs dans le système judiciaire français, il y a des voies de recours, il y a la possibilité d'aller en appel, il y a la possibilité d'aller en cassation quand c'est nécessaire, mais venir menacer ou menacer, y compris physiquement une juge qui se retrouve aujourd'hui obligée de se protéger, venir dénoncer comme ça cette juge à l'Assemblée nationale devant la représentation nationale.

Alors là, évidemment, on sort d'un une vision de la démocratie à laquelle on peut aspirer. Et en quelque sorte, le Rassemblement national qui depuis des années des années essaie de se dédiaboliser, de présenter un visage qui serait un visage différent de ce qu'il est réellement, a fait tomber le masque, a fait tomber le rideau, a montré en fait quel est son vrai visage. C'est un parti facux, c'est un parti dangereux, c'est un parti qui menace la démocratie, qui menace les règles de base de l'état de droit, comme le font d'ailleurs tous ses amis, tous ses partenaires dans tous les pays du monde.

à chaque fois qu'ils arrivent au pouvoir, que ce soit Bolsonaro au Brésil, que ça soit en Argentine, que ce soit Donald Trump aux États-Unis ou par exemple Victor Orban en Hongrie, à chaque fois les principes de l'état de droit sont attaqués, sont remis en cause par ce parti dangereux. Et aujourd'hui, ce parti appelle à une manifestation qui va avoir lieu ce dimanche à Paris. Et cette manifestation, c'est un moment qui est un moment assez inédit de l'histoire. Ça fait depuis très longtemps que le Rassemblement national, l'extrême droite, ne défile pas massivement dans les rues en France. Et donc cette initiative, cet appel à manifesté ne peut pas rester sans réaction de notre part.

Dans l'histoire, quand l'extrême droite a a commencé à se mobiliser, à s'emparer dans les Res, ça fait écho à des périodes assez somes de l'histoire. C'est par exemple la manifestation des liqu fascistes de 1934. Et heureusement en 1934 cette manifestation, il y a eu une riposte populaire à la hauteur de cette manifestation. Et aujourd'hui, notre devoir, notre responsabilité, c'est d'appeler à une riposte populaire à la hauteur du danger qui est devant nous. Et c'est la raison pour laquelle je vous appelle toutes et tous d'ors et déjà à noter dans votre agenda, dans votre calendrier la date du 1er mai prochain.

Évidemment, le 1er mai, c'est d'abord une journée internationale pour les droits des travailleuses et des travailleurs. Et le 1er mai, on manifestera bien sûr pour la paix, c'est une journée internationale, on manifestera bien sûr contre la guerre sociale que veut nous imposer ce gouvernement, en particulier en prenant prétexte de la situation internationale. Mais on manifestera aussi contre l'extrême droite et on manifestera aussi pour l'unité du peuple pour dire qu'on ne les laissera pas nous diviser. On manifestera pour défendre la démocratie et la République menacée par ces faxieux qui désormais veulent défiler dans nos rues.

Donc ça va être une date très importante et chacune et chacun d'entre nous a une responsabilité pour faire connaître cette date, pour appeler à y participer, pour coller des affiche pour savoir que cette date existe, pour appeler autour de vous à y participer, à manifester, à distribuer des tractes pour mobiliser le peuple et apporter la plus belle réponse que l'on pourra apporter à la volonté du Rassemblement national aujourd'hui de défier la République. D'ici à cette date du 1er mai, il y aura sans doute d'autres événements. Par exemple, il y aura un rassemblement à partir de 13h ce dimanche, place de la République à Paris et je vous invite évidemment aussi à y participer.

Mais le cœur, l'enjeu, la réponse de masse, ça sera le 1er mai prochain et ce qui doit être c'est ce qui doit être aujourd'hui notre grande priorité. Bien sûr, cette situation et les événements que l'on vit ces derniers jours renforcent encore plus aussi notre conviction que la 5e République aujourd'hui est dans un état de pourrissement et qu'il est temps h de passer à la 6e République. Et c'est la raison pour laquelle on a lancé il y a quelques jours avec le mouvement insoumis sur la base y compris de la décision qui avait été prise par les insoumises et les insoumis lors de l'Assemblée représentative du mois de décembre dernier. Nous avons lancé une campagne pour la 6e République.

Campagne que nous avons initié lors d'un meeting qui a été un beau succès qui s'est tenu à Montpellier dimanche dernier. Cette campagne, c'est une campagne évidemment pour faire connaître notre proposition de convoquer une assemblée constituante pour la 6e République. Dans cette campagne, vous pouvez en particulier signer et faire signer autour de vous évidemment une pétition que nous avons déposée avec mon collègue Pierreka Dalin et Mathilde Panot, présidente du groupe parlementaire de l'Assemblée nationale que nous avons déposé sur le site de l'Assemblée nationale.

Et si cette pétition atteint 100000 signataires, alors nous aurons un débat en commission des lois à l'Assemblée nationale sur notre proposition de convoquer une assemblée constituante pour passer à la 6e République. Dans cette campagne, vous avez évidemment des affiches. Vous avez évidemment vous avez aussi un site sur lequel vous pouvez voter pour choisir cinq propositions qui vous paraissent prioritaire dans la 6e République que cette constituante devrait construire. Parce que l'objectif, c'est pas seulement de passer à la 6e République, c'est de le faire avec une méthode. Cette méthode, c'est la convocation d'une assemblée constituante.

C'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de dire qu'un petit groupe d'experts en droit constitutionnel viendrait à inventer quelles seraient les institutions qui seraient les institutions les plus intelligentes ou les plus adaptées au moment. Non, notre vision c'est que quand une grande partie de la population comme c'est le cas aujourd'hui ne croit plus aux règles du jeu, alors nous devons réécrire ensemble ces règles du jeu.

Et c'est l'objectif de la convocation d'une assemblée constituante, c'est-à-dire une assemblée qui serait mise en place en parallèle de l'Assemblée nationale pendant une durée de plusieurs mois, peut-être même plusieurs années pour travailler, pour organiser partout dans le pays des débats publics, pour faire en sorte de pouvoir aboutir sur un projet de constitution de la 6e République qui serait ensuite soumise au peuple français par référendum.

Une constitution qui serait évidemment plus démocratique, dans lequel on tournerait le dos de la monarchie présidentielle de la 5e République, c'est-à-dire cette constitution où beaucoup de pouvoirs, l'essentiel des pouvoirs quasiment sont concentrés dans les mains du président de la République qui fait à peu près ce qu'il veut sans être jamais responsable devant le peuple. Et je crois que ce qui s'est passé en France ces derniers mois, nous en ont apporter une bonne démonstration à un président de la République qui peut décider de ne pas respecter le résultat des élections législatives, de nommer qui il veut comme premier ministre.

à un président de la République qui décide de nous embarquer dans des aventures militaires sans aucun débat à l'Assemblée nationale ou dans le peuple français. La Constitution de la 6e République, ça devrait être une constitution plus démocratique avec un mode de scrutin proportionnel, avec des nouveaux droits pour les citoyens, le droit de révoquer les élus, la possibilité d'organiser des référendums, d'initiatives citoyennes par exemple. Ça devrait être aussi une constitution d'une République plus sociale avec de nouveaux droits pour les salariés dans l'entreprise.

Quand on voit aujourd'hui dans un certain nombre d'industries, dans un certain nombre de secteurs stratégiques, des décisions qui sont prises par les directions de groupe qui sont des décisions qui se traduisent par la destruction d'emplois, de savoir-faire, d'expérience alors que ce sont des secteurs qui sont des secteurs essentiels à la vie de la nation. On a besoin que les salariés aient davantage de droits dans l'entreprise pour pouvoir s'y opposer ou pouvoir s'intéresser et participer des décisions stratégique de leur entreprise.

Une 6e République, c'est une 6e République aussi en mesure de faire face au défi d'aujourd'hui, le défi de la transition écologique évidemment par exemple en intégrant dans la Constitution la règle verte, c'est-à-dire l'idée qu'on ne prend pas davantage à la planète chaque année que ce qu'elle est capable de reproduire. Une constitution qui permet aussi de donner une protection constitutionnelle à des nouveaux droits qui sont euh aujourd'hui décisifs. L'année dernière, à l'initiative d'ailleurs du groupe de la France insoumise à l'Assemblée nationale, nous avons réussi à introduire dans la Constitution la protection du droit à l'IVG, à l'interruption volontaire de grossesse.

C'est évidemment une victoire qui est une victoire historique est très importante, mais il y a d'autres droits aujourd'hui auxquels on pourrait donner une protection constitutionnelle. Et c'est aussi une constitution qui est une constitution qui vit avec son temps, qui organise la société, qui a beaucoup évolué depuis 1958, la date à laquelle a été introduite la Constitution de la 5e République. En 1958, Internet n'existait pas. Aujourd'hui, nous avons besoin de mettre dans la Constitution de la 6e République, par exemple, un principe aussi déterminant et aussi important que la neutralité du net.

Quand on voit comment ce principe est attaqué par des géants du numérique comme Elon Musk par exemple qui vise en quelque sorte à passer à travers les algorithme numérique une idéologie politique. Voilà, c'est tout ça qu'il faut faire dans une 6e République qui permett à notre pays de reconstruire des règles du jeu partagées par tous et d'être en mesure de faire face au grands défis qui s'offrent à nous. Et c'est la raison pour laquelle cette campagne de la 6e République est une campagne essentielle et que je vous invite toutes et tous à y participer. Évidemment, je vous donne rendez-vous le 1er mai prochain partout en France.

C'est la date à noter, c'est la date à ne pas manquer, c'est la date à ne pas louper. Mobilisez-vous, on se retrouve dans la rue.