🟡 Présidence des Républicains: suivez en direct les derniers meetings de Wauquiez et Retailleau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 47 %Attaque 41 %Défensif 12 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 17:30Locuteur 2Chiffre
« Nous sommes le pays qui accueille le plus de demandeurs d'asile de toute l'Europe. »
- 22:30Locuteur 2Chiffre
« Nous sommes 17e pour le nombre de places de prison par rapport à notre population. »
- 0:15Locuteur 1Promesse
« Je veux une loi d'interdiction dans toutes les pratiques sportives, dans toutes les fédérations qui sont rattachées à des services publics. »
- 0:45Locuteur 1Fait
« Il me répond pas. Je lui pose la question une deuxième fois. Il me répond toujours pas. Vous me connaissez, je suis têtu. »
- 1:15Locuteur 1Fait
« Il a le toupai de m'ajouter et bien en fait j'ai bien réfléchi. On va pas faire d'interdiction de voile dans le sport parce que ça va stigmatiser la communauté musulmane. »
- 3:00Locuteur 1Promesse
« Il faut que nous dissolvions toutes les organisations qui sont liées aux frères musulmans. »
- 7:00Locuteur 1Promesse
« Je veux qu'on arrête le laxisme et qu'on ait enfin un discours ferme qui permette d'avoir un effet dissuasif. »
- 9:30Locuteur 1Promesse
« Saint-Pierre et Miclon, c'est une île où il y a des parties entières qui sont totalement inhabité. Vous mettez le centre de reconduite là-bas et vous pouvez surveiller. »
- 16:00Locuteur 1Promesse
« Si vous fusionnez toutes les aides sociales, vous n'en faites plus qu'une seule, vous plafonnez à 70 % du SMIC. »
- 22:30Locuteur 1Fait
« Nous avons le record de la dépense publique. S'il y a des économies à faire, c'est sur le gaspillage de l'argent public. »
- 10:00Locuteur 1Fait
« En France avait-il écrit, il y a deux parties de gauche dont l'un par convention s'appelle la droite. »
- 15:00Locuteur 1Chiffre
« un demi million d'immigrés de plus tous les ans et nos conditions l'hôpital et autres totalement saturé. Ça n'était plus une chance l'immigration. »
- 19:00Locuteur 1Fait
« Si on a tant de problèmes pour les EQUTF, si on a tant de problèmes pour garder nos frontières, c'est parce que il y a une directive européenne qui est folle, qui s'appelle par antithèse la directive retour. »
- 22:00Locuteur 1Chiffre
« À tel point que dans 2 ans, tout l'impôt sur le revenu des Français sera à peine suffisant pour payer les seuls intérêts de notre dette. »
- 24:00Locuteur 1Promesse
« nous proposerons au moins un 13e mois pour baisser les charges sociale salariale et faire en sorte qu'en France au moins on soit heureux de travailler »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
tous ceux qui se sont engagés dans cette campagne, qui m'ont tout donné, qui ont tout apporté. Derrière quasiment chacun des visages qui sont ici, il y a une histoire commune qu'on a écrite ensemble. Et quand je suis rentré là, que j'ai vu que vous aviez répondu à mon invitation, que vous étiez tous venus pour ce dernier grand meeting de notre campagne ici chez nous à la maison, ça m'a énormément poussé, énormément.
Vous savez comme pour moi les racines compte, c'est notre région. Je suis né à quelques kilomètres d'ici sur les quêes maman. Ma mère habite ici dans notre région à la jonction entre la Haute Loloire et l'Ardèche dans cette commune merveilleuse du Chambon sur l'ignon.
C'est ici, c'est ici chez nous qu'avec Charlotte, on a décidé d'élever nos enfants au puit en volet. Et je salue tous mes amis de Hautoloire qui sont là. C'est dans notre région que j'ai été élu pour la première fois et c'est notre région qu'on a construit ensemble et dans laquelle les habitants de ce qui est la plus belle région de France m'ont deux fois manifesté avec toute notre équipe leur confiance.
Tout est toujours parti d'ici. La campagne a commencé ici et demain la belle aventure qui nous reste à écrire commencera ici. Merci à tous.
Un immense merci à tous. Un immense merci à tous. Et j'aime que notre région ce soit à la fois la région des montagnes et des fleuves.
J'aime que l'histoire ici, elle s'écrive avec les noms de Louis X et de Jean Moulin. J'aime que la littérature dans notre région ce soit tout à la fois Louise Labé Standal Sainte exupéri dont la maison natale était à quelques kilomètres d'ici sur cette magnifique plaine de l'in où on peut contempler le ciel et qui lui a sûrement inspiré ses grandes aventures et l'écriture du Petit Prince. J'aime notre région pour tout cela.
J'aime j'aime que notre région ce soit à la fois la région du fromage et du vin, mais que ce soit aussi la région de Merieu, que ce soit la région de Michelin, que ce soit la région de J Evens, qui ait chez nous tout à la fois des toutes petites entreprises et des petits commerces et qu'il y ait parmi les plus grands groupes qui sont capables de porter le pavillon français dans le monde entier. J'aime que notre région ce soit la région qui travaille. Ça c'est ce que j'aime le plus et j'aime que notre région soit l'incarnation d'une France qui pourrait réussir demain et que nous avons commencé à faire réussir chez nous ici en Auverne Ronald.
Alors nous sommes une famille, ça compte chez nous la famille. Et dans cette famille, je veux remercier des amis qui sont ici et sans lesquels nous n'aurions rien pu faire. Je veux d'abord remercier Lucien parce que Lucien, c'est l'exemple de ses mères plein de bon sens qui ont su protéger leur qualité de vie et qui se battent jour après jour contre la folie de la bureaucratie d'une métropole complètement dingue et d'un état qui a fait sécession avec le bon sens du terrain.
Merci Lucien d'avoir su protéger ça. Je veux remercier monsieur le ministre Yannick Neder, mon ami ministre de la santé avec lequel on a tout fait ensemble. Merci Yannick, merci de ta présence.
Je veux remercier Fabrice et à travers Fabrice toute l'équipe de toute notre grande famille des élus régionaux, de nos élus départementaux, de nos élus municipaux qui sont ici si nombreux. C'est ensemble qu'on façonne notre région. Merci Fabrice de tout ce que tu fais dans le prolongement de tout ce qu'on a constru ensemble.
Je veux remercier et je voudrais qu'il se lève Nicolas d'Aragon qui a été l'organisateur de cette campagne. Il a été la cheville ouvrière infatigable. Infatigable infatigable. [Applaudissements] Je veux remercier nos parlementaires, tous les sénateurs, tous les députés qui sont ici.
Si je commence à en citer un seul, je suis mort. Mais je vais faire celui qui est le plus à gauche et celle qui est le plus à droite. Monsieur Alexandre Portier et madame Émilie Bonivard.
Comme ça, j'ai fait les deux. Et puis je veux vous demander d'accueillir des amis qui sont venus ici parce que vous le savez, une de mes fiertés dans cette campagne, c'est d'avoir été accompagné par toute la nouvelle génération de notre famille politique, les nouveaux talents, ceux qui incarnent les visages de deux mains, de notre droite et de notre famille politique. Ils ont fait l'effort d'être présents aujourd'hui et je voudrais vraiment les remercier parce qu'ils sont venus aussi des quatre coins de la France.
La première que je voudrais vous demander d'applaudir chaleureusement, c'est Anne Lorblin. Anne Lorbelin, c'est une députée des pays de la Loire. C'est une guerrière et c'est elle qui a la mission de nettoyer toutes les agences et toutes les normes folles qui encombrent notre pays.
Lève-toi, Anlor, qu'on te voit. Je voudrais ensuite vous demander d'applaudir Jean Didier Berger qui est député des Hautes Scen. C'est notre spécialiste sur les finances.
Autant vous dire qu'il a du travail à faire pour aller nous chercher les économies sur tout le gaspillage de l'État. Il a un talent fou. Ça a été un élu local exceptionnel.
Il a gagné au sabr clairc les élections législatives chez lui. Je l'adore. Merci de vos applaudissements pour Jean Bibliot.
Et enfin, parce que je ne peux pas citer tout le monde, mais je veux aussi le citer, Vincent Jambrin. C'était le maire de Lail et Rose. Vous vous en souvenez, c'est lui qui a été attaqué avec sa famille dans sa maison parce qu'il avait osé en travers des trafiquants et de l'insécurité et de la délinquence.
Il n'a jamais ployé. maintenant il est député, il est dans notre groupe et j'en ai fait le porte-parole de la droite républicaine. Merci Vincent.
Et enfin, il y a deux voisins qui me sont chers. Jérôme et Clément. Jérôme, c'est le président du Jura.
Clément, c'est le meilleur sénateur à l'exception de tous les sénateurs d'Auverne Ronalpe et il est sénateur du Jura. Le Jura, c'est le département de mon épouse. Ce sont des gens géniaux.
Le terrain, les convictions, les valeurs, tout ce que j'aime. Il y a un seul truc. Si vous voulez pas me les énerver aujourd'hui, vous ne leur parlez pas de compter parce qu'ils sont fous furieux contre ces dingues.
Vous me les applaudissez très chaleureusement tous les deux. Et enfin, je voudrais demander à quelqu'un de venir à mes côtés. Quelqu'un sans qui j'aurais rien fait, quelqu'un sans qui je ne serais pas là.
Quelqu'un qui m'a porté pendant toute cette campagne et qui m'a donné son amour, son attention, sa présence. Je voudrais demander à Charlotte, mon épouse, de me rejoindre. [Applaudissements] Sol [Applaudissements] charlot charlot charot.
Vous le savez, on on se connaît depuis qu'on a 16 ans. En politique, c'est tellement dangereux de sacrifier sa famille et il y a tellement de moments où on peut perdre ses repères, ses racines, ce qui compte pour vous. Moi, ce qui compte, c'est ma femme.
Ce qui compte, c'est ma famille, ce qui compte, c'est mes enfants. J'ai une chance inouie de l'avoir à mes côtés. J'ai une chance inouie de l'avoir à mes côtés.
Et vous savez dans cette campagne, il y a eu des moments qui étaient éprouvants. Au début, c'était pas facile. Il y a des moments de fatigue, il y a des moments où il faut retrouver le moral, il y a des moments où il faut garder l'énergie.
Charlotte, elle a toujours été à mes côtés. Elle a toujours été là et elle m'a aidé dans cette campagne à libérer ce que j'avais en moi. Elle m'a aidé à libérer la passion que je voulais transmettre.
Elle m'a aidé à exprimer mes convictions. Elle m'a aidé à être moi-même. Elle m'a donné la force d'aller jusqu'au bout dans cette campagne et à trouver l'énergie de partager ce que je veux faire pour notre pays.
Je serai pas là sans elle et je lui dois tout. Merci princesse. J'ai oublié de citer nos présidents de département, ça va pas aller du tout.
Martial Sadier, le président de la Haute Savoie, Olivier Amran, le président de l'Ardèche. Et enfin, il y a il y a les amis, il y a tous ceux qui font qu'on peut se retrouver ici. Il y a tous ceux qui font que nous sommes une famille politique avec des adhérents.
Il y a tout ce qui fait qu'on peut se retrouver ici, tous ceux qui sont bénévoles, tous ceux qui donnent de leur temps sans compter. Et je veux pas les oublier. Je veux vous demander d'applaudir Jean-Vincent et toute son équipe, Pierre et toute l'équipe des GP, Loï et tous les jeunes qui sont derrière moi, Clélia, Damien, Thbo, Mais, c'est eux l'avenir.
Et enfin, Alexandra et toute l'équipe d'accueil, que ce soit Émeline, Fabienne, Perle. Applaudissez-les moi avec des tonner d'applaudissement. Alors mes amis, vous le savez, je suis allé partout pendant cette campagne.
J'ai fait un Tour de France. On a fait 120 meetings en 3 mois, à peu près 10 à 15 meetings par semaine, 6 à 7h de route par jour du lundi au dimanche. Le dimanche étant juste réservé pour me permettre de me reposer avec des émissions de débat par exemple contre Manuel Bonpard.
C'était bien non ? Pour se détendre, j'ai voulu une campagne comme cela. J'ai voulu une campagne comme Shira qui était capable de les faire.
J'ai voulu une campagne dans lequelle on prend le temps. J'ai voulu une campagne dans laquelle on va à la rencontre de tout le monde. J'ai voulu une campagne dans laquelle on retrouve de la convivialité.
Moi, je déteste la politique des gens tristes. Je déteste la politique des gens qui ont des petites mines fades. Moi, j'aime qu'il y ait de l'énergie.
J'aime qu'il y ait de l'enthousiasme. J'aime qu'il y ait du panage. J'aime qu'il y ait de l'énergie.
J'aime qu'il y ait de la joie et de la détermination. C'est ça la belle politique, pas la politique des hommes grill, celle qui a de l'enthousiasme. Cette belle politique qu'on aimait dans notre famille.
On va gagner On va gagner. On va gagner. On va gagner.
On aura gagné. On va gagner. On va gagner.
On va gagner. C'est fini. C'est fini.
Je vais plus les tenir. Et dedans, attention hein, le patron est pas pour la démocratie participative, hein. Je plaisante.
Et mon équipe m'a aidé à faire ça. Vous savez, j'ai une équipe fabuleuse he vous organisez pas tout seul. Ils m'ont tout organisé.
Ils m'ont fait sillonner le pays. Ils l'ont fait avec une générosité, un élan, la force de leur conviction. Ils m'ont porté.
Ils ont toutes les qualités du monde. Ils ont un seul défaut. Ils sont nuls en géographie.
Ils m'ont fait faire la carte de France dans l'ordre alphabétique. Je vous prends les 10 derniers jours de campagne. J'ai commencé à camp.
C'est le moment de réviser votre carte des cheflieux, hein. Ensuite, j'étais à Tour. Ensuite, ils m'ont fait partir dans l'heure.
Ensuite, j'étais dans l'oise ensuite ils m'ont fait descendre à Saint-Raaphaël. Ensuite, de Saint-Raphaël, ils m'ont fait partir au Canet dans les Alpes Maritimes. Ensuite, ils m'ont fait revenir à Paris où Christian Jacob m'apportait son soutien.
Puis ensuite de Paris, ils ont eu un état d'âme, ils se sont dit zut, on a oublié les bouches du rôe. Ils m'ont fait redescendre à salon de Provence. De salon de Provence, je suis allé à Montpellier.
Puis ensuite, j'étais à Miot, puis de Mot, j'étais à Limoge, puis de Limoge, j'étais dans le doux. Puis ensuite du Dou, ils m'ont fait descendre en Corèze. Puis de Corè, j'étais à Bordeaux.
Puis de Bordeaux, ils m'ont ramené à Paris pour enfin arriver dans la métropole de Lyon. Moi, je les soupçonne, je les soupçonne d'avoir voulu tester ma résistance. Dommage, je suis en pleine forme.
Je suis encore prêt pour au moins 3 mois supplémentaires de campagne. Alors, on va parler de notre pays, on va parler de notre région, on va parler d'international, on va parler de Saint-Pierre et Mclon, on va parler de Saint-Pierre et Mclon et on va parler de notre famille politique. Mais d'abord, je veux vous dire un mot sur ce que nous avons construit tous ensemble parce que je vous le dois dans notre région Auverronalpe et que Fabrice s'emploie à renforcer.
Ce que j'ai voulu faire dans notre région quand nous avons gagné, c'est mettre en œuvre les idées qui sont les nôtres. Mon obsession, ça a été de ne jamais oublier que le principal reproche à l'égard de la droite, ce ne sont pas nos idées. C'est qu'il y a un doute dans la tête des Français de se dire "Ils disent beaucoup de choses quand ils sont dans l'opposition, mais quand ils sont au pouvoir, est-ce qu'il y a les actes ?" Et j'ai voulu que de bout en bout on protège notre région pour en faire une région où on incarne ce que sont les idées de bon sens qui nous sont chers pour redresser notre pays.
Nous avons commencé d'abord par faire 15 % d'économie sur la dépense publique. Nous sommes une région nous n'avons pas augmenté d'un seul pour la dette française. Si le mozzard de la finance qui s'est occupé depuis 8 ans de notre pays avait fait la même chose, notre pays serait à l'équilibre budgétaire au lieu d'être aujourd'hui ruiné.
Nous sommes nous sommes la seule région de France, entendez-moi bien, la seule région de France à n'avoir augmenté aucune taxe et aucun impôt en 8 ans. Toutes les autres régions de tout notre pays en 8 ans ont toutes augmenté une taxe ou un impôt. La seule qui ne l'a jamais fait, c'est Ouverr Ronalp.
Et ça, nous pouvons en être fier. Et l'argent que nous avons économisé, nous l'avons réinvesti. Nous l'avons investi pour aider nos agriculteurs, Lucien.
Nous l'avons investi pour défendre le Madein France. Nous sommes la première région sur les relocalisations industrielles et merci à la Haute Savoie de nous accompagner sur ce chemin. Nous l'avons réinvesti dans les maisons de santé.
Nous l'avons réinvesti dans l'équipement et la protection de nos communes contre la délinquence. Et souvenez-vous les polémiques que nous avions eu à l'époque quand nous avons décidé il y a plus de 5 ans de sécuriser nos lycées et de mettre des portique pour protéger nos enfants et qu'à l'époque et qu'à l'époque les socialistes et Naj Valcassem nous ont expliqué que c'était un crime, que c'était une honte et que nous allions nous apprêter à transformer nos lycées en prison. Et bien qui est aujourd'hui une honte ?
Tout le reste du pays découvre qu'il faut protéger nos lycées. Nous nous l'avons fait et nous avons jamais plaisanté sur la nécessité de lutter contre l'insécurité, la barbarie et la délinquence. Et puis nous avons aussi la spécialité dans notre région d'avoir le maire de Lyon et le maire de Grenoble.
D'abord mes amis, je le dis tout de suite et je le dis en présence de Michel Noir, notre premier devoir aux prochaines élection municipal va être de nous débarrasser de ces deux fléaux et il va falloir que nous nettoyons ça et que nous soyons capables de remettre nos villes la tête à l'endroit. Mais vous le savez, nous ne leur avons jamais rien cédé. Nous n'avons jamais reculé d'un pouce, ni face au wisme, ni face à la déconstruction, ni face à l'islam gauchisme.
Et quand le maire de Grenoble a voulu mettre le Burkini dans les piscines municipales, notre réponse a été immédiate. Nous avons supprimé toutes les aides de la région au maire de Grenoble. Et de la même manière, vous le savez, nous luttons en ce moment contre les ravages de l'islam gauchisme porté par l'extrême gauche à l'intérieur de nos écoles et de nos universités.
Nous menons ce combat à Lyon I où je veux ici remercier la présence d'un ami pour notre famille politique qui est le professeur Balanche qui a eu le courage qui a eu le courage de dénoncer le fait qu'à l'intérieur même de l'université il y avait maintenant des prières et des ruptures de jeûes en contradiction totale avec les règles de la laïcité. Il l'a dénoncé. La présidente de l'université a eu le toupai d'expliquer que ce qui posait problème c'était le professeur et pas ses atteintes inadmissibles à la laïcité.
Le professeur Balanche a tout notre soutien. Nous nous battons en ce moment pour qu'il y ait une mission d'inspection et nous allons l'obtenir. Et en attendant, nous avons déjà une première victoire et je vous l'avais promis avec la démission du premier vice-président de cette université qui est maintenant poursuivi pour apologie du terrorisme.
Merci de vos applaudissements pour le professeur Balanche et merci Philippe de m'avoir aidé dans ce combat. Et je veux aussi remercier ici devant vous les militants de l'Uni et les militants des jeunes républicains qui font preuve d'un courage exceptionnel et qui en ce moment même à l'université de Grenoble ont réussi à faire fermer une exposition indigne qui expliquait que la cause de tout le racisme était la race blanche. Quelle indignité et quelle façon de résumer de façon scandaleuse les problématiques de l'antisémitisme et du racisme qui est bien plus complexe que cela.
Et oui, mes amis, nous nous ne faisons pas que parler dans notre région. Nous ne faisons pas que dire nous sommes utiles parce que nous faisons des polémiques. Nous, on est utile parce qu'on a des résultats et parce qu'on agit et parce qu'on montre ce que peut être la droite.
Et c'est pour cela que les habitants de notre région nous ont fait confiance. Et aujourd'hui, il faut que nous ayons conscience de notre responsabilité. La région Auverronalpe est le premier bastion de toute notre famille politique.
Il n'y a aucune autre région dans laquelle nous détenons les tous les départements. Il n'y a aucune autre région qui a apporté à l'Assemblée nationale un/ers de tout le groupe parlementaire des députés. Il n'y a aucune autre région dans laquelle nous avons autant de mairies et d'élus.
Il n'y a aucune autre région dans laquelle nous avons pu aider à ce point-là une représentation sénatoriale qui est présente dans tous nos départements. Et pour cela, il y a une seule leçon que nous avons le devoir de ne jamais oublier, c'est quand la droite non seulement a des idées mais qu'elle a des résultats que les Français nous font confiance. C'est comme ça que nous avons fait d'Auver Ronalpe le bastion de notre famille politique.
Et ce que nous avons fait dans notre région, nous devons le faire pour la France. Au début, quand nous sommes retournés à l'Assemblée nationale en lien avec nos amis sénateurs, nous avons entrepris de commencer à reconstruire la parole de la droite qui menaçait de disparaître. Nous l'avons fait d'abord avec Michel Barnier, facile et ensuite avec François Baï.
Pas facile de taux. Et on va se dire ce qu'on en pense parce que ça suffit de cacher la poussière sous le tapis. Nous ne pouvons pas être spectateur de l'immobilisme et de ne rien faire.
Moi, il y a quelque chose que j'ai très bien compris, c'est que si vous avez besoin de rien, c'est le meilleur. Il est imbattable en la matière. Imbattable.
Et face à nous, nous avons retrouvé à l'Assemblée nationale les députés de la France insoumise. Vous ne pouvez pas imaginer ce que c'est. Je sais que vous savez ce que c'est.
Et bien, c'est pire que ce que vous pensez savoir. Des députés qui injuri, des députés qui invectivent, des députés Peter Nicolas qui insultent, des députés qui n'ont aucune forme de respect pour notre pays et qui n'hésitent pas dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale à sortir le drapeau palestinien. Là où moi ce que j'aime quand je rentre ici, c'est qu'il y a le drapeau de notre pays, le drapeau bleu blanc rouge.
Et là vous me faites plaisir. Et là vous me faites plaisir. Et bien nous devons porter le fer contre eux parce qu'ils sont aujourd'hui le premier danger politique en France.
La première menace pour la République, c'est l'extrême gauche. Un parti qui cautionne l'antisémitisme, un parti qui a des liens obscurs avec l'islamisme, un parti qui n'arrête pas de saper l'autorité de nos forces de l'ordre. Un parti qui explique que pour redresser la France, il faut rajouter 260 milliards d'euros des fois qu'on n pas achevé d'écurer tous ceux qui travaillent ou qui ont travaillé dans ce pays.
Mes amis, la France insoumise est notre première adversaire et c'est pour cela que j'ai voulu faire ce débat face à Manuel Bonpard. Mais lui, c'est extraordinaire. Heureusement que le mensonge l'étouffe pas.
Il serait mort sur le plateau de télévision. Mais c'est absolument fabuleux. Vous avez vu ce moment dans le débat où on parle des retraites, il me dit "Mais oui, on va faire la retraite à 60 ans." Je lui dis "Très bien, ça c'est pas une réforme, c'est une faillite." Il me dit "Mais non, pas du tout.
Et il y a plein de pays dans le monde qui ont la retraite à 60 ans." Je dit "Très bien, c'était moison un, juste un." Il se met à bredouiller, je lui dis "J'en veux un." Il me dit "Il y en a plein en Europe." Très bien, citez-mois un.
Euh oui, je crois qu'il y a un petit dispositif en Autriche qui permet aux femmes qui ont commencé à 15 ans et qui ont 70 annuités de cotisation de partir un peu plus tôt. Je dit "Ça suffit, la plaisanterie mais il se décourage pas et il ose ensuite me dire "Ah oui, ça y est, j'ai trouvé le pays. La France de Mitteran en 1980.
Mes amis, voilà la honte de ces gens qui n'hésitent pas à mentir au français pour rien du tout. C'est pour ça, et j'ai le plaisir de vous l'annoncer, que nous avons obtenu cette semaine la création d'une commission d'enquête parlementaire contre la France insoumise et qui va nous permettre de braquer les projecteurs contre eux. Et j'étais très content qu'on ait battu l'horrible Louis Boyard.
Ouais. qui voulait devenir premier maire france insoumise de France à Villeneuve Saint-George. C'est nous qui avons gagné.
C'est les Républicains qui ont gagné. Ça ça m'a fait plaisir. Ça ça m'a fait très plaisir.
Alors mes amis, avant d'aller plus loin, je veux que nous marquions ensemble un petit temps d'arrêt pour réfléchir à ce qui est devenu la scène politique nationale. Je peux bien sûr vous faire un discours vous expliquant voilà ce qu'on va faire. Mais je sais trop que dans vos têtes han la question pourquoi ne l'a pason fait avant ?
Pourquoi ne le fait-on pas maintenant ? Et qu'est-ce qui fait qu'on le ferait demain ? J'ai beaucoup essayé de réfléchir à cela pendant que je m'occupais de notre région et de me dire pourquoi est-ce que alors qu'on arrive à avoir des résultats dans une région, nous n'arrivons plus à rien faire bouger au niveau national ?
J'ai pris ce temps. J'ai pris le temps de faire des visites sans journalistes, sans personne, en passant une journée juste à écouter, essayer de voir et de comprendre. Chez toi Laurence à Dessine dans cette maison de retraite à Ran dans l'entreprise Michelin, dans un hôpital chez toi Nicolas en Sain etmarne au côté de sa peeur pompier en faisant une tournée de nuit avec nos policiers de la BAC, en passant une journée complète dans un tribunal.
J'ai essayé d'aller absolument partout en consacrant silencieusement, sans en parler, une journée chaque semaine pour essayer de comprendre ce qui ne marchait plus dans notre pays, quels en étaient les plai. Vous savez aussi que j'ai essayé de prendre un peu de recul et quand vous êtes maire du puit en volet ou que vous avez été maire du puit en volet, et ben si vous voulez prendre du recul, vous partez sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. et j'ai fait 1644 km juste parce que je voulais un moment m'extraire de ce qui est devenu la folie médiatique et comprendre quels étaient ces verrou qui maintenant bloquaient notre pays.
Arrêtons-nous un instant là-dessus, mes amis, parce que c'est absolument clé pour la suite et ce que nous voulons écrire. La réalité c'est que quand on observe notre pays, on vote, on a des ministres, il y en a qu'on aime bien, on a des élus, il y en a qu'on soutient, on les écoute, on aime ce qu'ils nous disent et puis ensuite on regarde l'état du pays et puis on les écoute et puis on finit par se dire "Mais en réalité, est-ce qu'ils ne font pas juste des commentaires sur la situation ? Et est-ce qu'ils ont encore prise sur le cours des choses ?" Il nous parle de barbarie, il nous parle d'ensauvagement, il nous parle de faillite, tout ceci est très bien.
Mais quand on est ministre, quand on est élu, c'est pour inverser le cours des choses. Et on a l'impression que maintenant il se contente juste de commentaires en spectateur de ce qui se joue dans notre pays. On parle de la France, on ne parle pas de la Bolivie, on ne parle pas du Mexique, on parle de la France à Saint-toin.
Vous avez une école qui est à côté d'un point de qu'est-ce qu'on ferme ? L'école. Mais il y a 20 ans, quand Nicolas Sarkozi était ministre de l'intérieur, jamais il eut été possible d'accepter qu'on ferme une école pour laisser vivre un point deal.
Pourtant, c'est ce qu'on a fait. On tire contre les prisons à Coup de Kalashnikov. On kidnappe maintenant des gens dans la rue comme si on était à Bogota.
Et on écrase des sapeurs pompiers à Éviant Martial. des sapeurs pompiers qui sont les gens qui devraient être les plus respectés de notre pays juste parce que nous avons perdu toute forme d'autorité et de respect pour ceux qui œuvrent pour la France et pour la République. Et nous sommes aujourd'hui, Stéphanie devenus le pays d'Europe dans lequel il y a le plus d'agressions violentes.
Le plus d'agressions violentes maintenant, c'est en France. Aucun autre pays n'a plus n'a plus de violence que le nôtre. En Europe, on parle d'immigration, tous les Français disent "Stop, on n'y arrive plus, il faut que ça s'arrête pour qu'on puisse à nouveau assimiler." Et bien, au cours des 12 mois qui viennent de s'écouler, je parle des 12 mois qui viennent de s'écouler, je ne parle pas d'il y a 2 ans, 3 ans, nous avons délivré le record historique de titre de séjour.
Jamais la France n'en a donné autant. Et depuis le début de l'année de cette année, nous sommes le pays qui accueille le plus de demandeurs d'asile de toute l'Europe. Tous les autres ont arrêté.
L'Italie a arrêté, l'Espagne a arrêté, l'Allemagne arrêté. Nous nous continuons comme si le cheval était devenu faux. On parle de dépenses publiques.
Je n'ai jamais oublié ce qu'avait dit François Fillon quand il a dit "J'ai suis à la tête d'un état en faillite." Très bien. Et il avait raison.
Et il avait raison de tirer les sonettes d'alarme. Et bien nous sommes aujourd'hui après 15 ans de François Hollande et d'Emmanuel Macron devenus un pays qui est considéré comme étant moins crédible que l'Espagne ou la Grèce. Je parle de la France.
Je vous aurais dit il y a 5 ans, notre pays va être moins crédible que la Grèce. Jamais vous ne m'auriez cru. Et tout est devenu compliqué dans notre pays.
C'est compliqué pour les entrepreneurs, Pierre. C'est compliqué pour les commerçants. C'est compliqué pour les artisans.
C'est compliqué pour les associations. C'est compliqué pour les élus locaux. On commence un projet au début de son mandat.
On ne sait pas si on pourra le voir avant la fin de son mandat. À tel point qu'on supplie qu'on ne nous fasse pas une loi de simplification. On se dit que ça va être encore plus compliqué.
Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qu'on a perdu ? Et bien, je vais vous dire le diagnostic que je pose.
La réalité, c'est que ce n'est plus les Français qui décident. La réalité, c'est que ce ne sont plus les élus pour lesquels vous votez qui décident. La réalité, c'est qu'une minorité de gauche a mis la main sur les institutions, sur un certain nombre de verrou et c'est employé a bloqué le pays pour s'assurer que nous ne puissions plus le remettre dans la direction que nous souhaitons.
Et cette questionl ne devrait pas nous surprendre. Parce que c'est une question éminemment gauliste, nous qui sommes la famille gauliste. Le général de Gaulle, quand il arrive au pouvoir en 1958, il ne commence pas par faire la filière nucléaire, il ne commence pas par faire le réarmement industriel de la France, il commence par faire quoi ?
Il change les institutions de la 4e parce qu'il a parfaitement compris que tout général de Gaulle qu'il soit, s'il reste dans les institution de la 4e Jérémie, il sera condamné à l'impuissance comme les autres. Et donc, il renverse la table et il change les institutions de la 4e. La politique c'est ça.
Richelieu disait la politique c'est rendre possible ce qui est nécessaire. Et bien c'est notre devoir. Nous devons être capable de faire sauter ces verroux.
Et il y a trois verrou aujourd'hui en France. Le premier verrou, ce sont les juges des cours suprêmes. La Cour européenne des droits de l'homme, le Conseil constitutionnel, la Cour de cassation, le Conseil d'État, il décide à notre place. le Conseil constitutionnel qui nous a expliqué que nous n'avions pas le droit de pénaliser la consultation de site internet jihadiste parce que ça n'est pas compatible avec la déclaration des droits de l'homme de 1789.
Et ben, je me demande bien à quel moment en 1789 ils se sont posés la question des sites internet. Le Conseil constitutionnel, mes amis, qui aboutit à des jurisprudences où maintenant quand vous avez un maire comme Robert Ménard qui est un ami et qui se voit présenter deux personnes dont l'une est en situation clandestine et qui refuse de les marier parce qu'il considère que comme maire, il ne veut pas couvrir une illégalité, et bien qui est-ce qui est poursuivi en justice ? de maires comme Marlè Mourier d'ailleurs notre collègue élu régional qui a beaucoup de courage aussi dans la matière notre pays est devenu fou et on nous dit vous n'avez le droit de rien dire ah bon pourquoi c'est l'état de droit mais moi ça m'intimide pas c'est pas l'état de droit c'est l'état d'idéologie et c'est une idéologie de gauche qui systématiquement fait la même chose.
On ne protège plus la victime on protège le délinquant on ne nous permet plus de protéger nos frontières. On nous impose une société multiculturelle contre notre volonté. On ne protège plus l'employeur, on récompense systématiquement celui qui triche.
On ne protège plus celui qui travaille, on encourage celui qui est dans l'assistana. Mes amis, ça n'est pas l'état de droit. C'est une pensée de gauche qui a utilisé le levier de l'État de droit pour mettre la main sur l'avenir de la République.
Et c'est pour cela et c'est pour cela que j'ai voulu m'opposer à la nomination de Richard Feron à la tête du Conseil constitutionnel par Emmanuel Macron. Mais quelle indignité ! Quelqu'un qui n'a pas la moindre compétence juridique et qu'on met à la tête du Conseil constitutionnel, c'est parfait. quelqu'un qui est de gauche comme ça au moins on est sûr qu'il va succéder à Laurent Fabius et que rien ne changera.
Et quelqu'un qui a le plaisir de siéger maintenant au Conseil constitutionnel à côté de la juge qui l'a lui-même nommé et qui comme par hasard est celle qui a classé sans suite son affaire des mutuels de Bretagne. Et bien je n'ai pas voulu que la parole des Républicains soit associée à cette indignité. Et dernière, si nous voulons faire sauter ces verrou, il faut changer deux articles dans la Constitution.
Le premier, il faut mettre dans la Constitution qu'un juge ne peut plus écarter une loi française en s'appuyant sur un traité international. force doit rester s'y vient à la loi française. La deuxième chose la deuxème chose qu'il faut écrire dans la Constitution, c'est que les députés et les sénateurs à la majorité qualifié doivent pouvoir passer par-dessus les jurisprudences du Conseil constitutionnel.
Sinon, nous avons perdu la main et nous n'arriverons à ne rien faire. Le deuxième verrou, l'enfer. L'enfer, l'enfer de la bureaucratie administrative. l'enfer de la bureaucratie administrative parisienne.
Toute la construction de notre pays qui maintenant repose sur sa pointe ou depuis Paris quelques agences et autorités administratives prétendent dicter au reste du pays ce qu'on a le droit de faire et ce qu'on n' pas le droit de penser. Nous nous sommes employés avec tous les collègues sénateurs et députés quand nous sommes arrivés suite à la dissolution à les compter. Personne ne voulait qu'on les compte.
Vous pensez bien, ils veulent pas. Et donc nous, on les a compté un par un. Jean Didier a supervisé notamment ses opérations, on a tout listé.
Où c'est qui s'en occupe, combien ça coûte ? À quoi ça sert ? Autorité administrative indépendante parisienne, agence administrative parisienne.
Très bien. Il y en a 1000 dans notre pays. Ça coûte 80 milliards d'euros dans un pays où on ne sait pas où trouver des économies.
Le budget est en augmentation de 50 % entre François Hollande et Emmanuel Macron. Et il y a pas un seul de ces trucs qui servent à quoi que ce soit. Vous prenez l'Arcom.
L'Arcom qui a fermé C8. Bah vous aimez pas C8, vous changez de chaîne. Moi j'aime pas France.
Quand je tombe sur Franceer à la radio le matin, je change de scène. Vous m'inquiétez, je sens qu'il y en a ici qui écoutent France Interre. Quand je me dis que c'est payé par nos impôts et qu'il y a que des journalistes de gauche et qu'en plus ils nous font des leçon de moral, moi ça m'énerve.
Mais salarcom ça les gêne pas. Une chaîne de droite il ferme, une chaîne du service public qui devrait être normalement totalement équilibrée et objective que des journalistes de gauche, ça les gêne pas. l'OFB, l'OFB qui harcèle nos agriculteurs.
Vous avez ici dans les M duul Lyonnais un de mes amis agriculteur exploitant de Charrolet et qui a passé une journée complète en gendarmerie avec l'OFB qui est venu le contrôler avec un pistolet à la ceinture parce qu'il avait commis le grand crime de curer son fossé de 15 cm de trop et il a dû s'expliquer avec les lampes braquées en face de lui pendant une journée avec les gendarmes qui lui disaient juste "Désolé, on préférait vraiment faire autre chose mais c'est les agents de l'OFB qui vous ont transmis à la gendarmerie." Bah tous ces gens, mettez-les dans les ports. Mettez-les dans les ports.
Et qu'il contrôle, mes amis et qu'il contrôle toutes ces viandes importé qui viennent du Brésil et de Nouvelle-Zélande. Qu'il contrôle toutes ces céréales bourrées de pesticides qui ne sont jamais contrôlées et qu'on ait au contraire la reconnaissance de la chance inouie d'avoir une agriculture en France qui est une agriculture familiale, qui est la parmi la meilleure en terme de respect de l'environnement du monde. honneur et respect à nos agriculteurs.
L'ADEM, mes préférés. Ah, l'adem, je résiste pas à vous en parler. 270 millions d'euros, 1000 salariés. 270 millions 1000 salariés, c'est bien quand même hein.
Bon alors c'est vrai, c'est pour prendre des études scientifiques qui sont exceptionnelles et qui nécessitent des crédits colossaux. La dernière étude de l'ADEM en date est pour nous expliquer combien de fois est-ce qu'il faut qu'on lave notre linge. Combien de fois faut-il laver nos t-shirts ?
Combien de fois faut-il laver nos chemises ? Combien de fois faut-il laver nos chaussettes ? Tenue de sport à ne laver que toutes les trois fois.
Je suis marathonien. Si je ne lave ma tenue de sport que toutes les trois fois, là pour le coup, mon couple fini, hein. J'aurais plus Charlotte à mes côtés.
Mais les amis, sérieusement, sérieusement, on n pas besoin de l'État pour nous expliquer combien de fois il faut qu'on lave notre linge. On n pas besoin de l'État pour nous expliquer comment il faut élever notre famille. On n pas besoin de l'État pour nous dire s'il faut qu'on allume ou qu'on éteigne la lumière.
Par contre, on a besoin de l'État pour avoir des infirmières et des docteurs dans nos hôpitaux. Merci Yannick. On a besoin de l'État pour avoir des policiers et des gendarmes.
On a besoin de l'État pour avoir des enseignants dans nos écoles. Supprimez-moi cette bureaucratie qui ne sert à rien et remettez l'argent dans les services publics. Là, on en a besoin.
Et les agents des services publics sont les premiers à attendre cela de nous. Fleur, tu le sais mieux que personne. Toi qui est infirmière, tu sais mieux que personne à quel point vous pestez contre toutes ces normes folles et toutes ces règles qui n'ont aucun sens.
Tu sais mieux que personne que dans les hôpitaux, malheureusement, on ne fait que renforcer les effectifs dans les ARS et dans les bureaux. Et heureusement qu'on a avec Yannick enfin quelqu'un qui est déterminé à faire revenir nos étudiants français qu'on a fait échouer dans nos facultés, qu'on a envoyé à l'étranger pour poursuivre des études alors qu'il serait si précieux chez nous plutôt qu'ensuite aller chercher des médecins étrangers. Et merci Yannick aussi à toi de t'employer à faire sauter le numérous explosifus et notre famille politique ne doit pas se tromper.
Nous devons être Dino les ennemis de la bureaucratie mais nous ne devons pas être les ennemis des services publics. Moi quand j'ai fait des économies dans notre région, on a nettoyé la bureaucratie. On n'a pas fermé de lycée, on n'a pas fermé de services publics.
On les a défendu mais des services publics de terrain. Et en leur fichantant la paix, au lieu de se retrouver avec des normes folles, Laurence, je garde encore le souvenir de l'échange chez les aides soignants de la maison de retraite de Dessine où elle m'avait expliqué que maintenant une règle leur interdisait d'utiliser la même boîte de médicament pour deux résidents qui avaient le même traitement. et elle me montrait une poubelle dans laquelle chaque jour elle jetait tous les médicaments qu'elles n'ont pas le droit d'utiliser.
Et bien voilà Sylvian tout ce qu'il faut qu'on fasse sauter, ça n'a aucun sens. Voilà ce gaspillage qui nous écœur. Cherchez l'argent, supprimez-le dans les bureaucraties et remettez-le dans les services publics auxquels les Français sont attachés.
Et le troisème verou, ça on connaît dans la région, les associations pastèques. Vert à l'extérieur, rouge à l'intérieur, ça prétend faire de l'environnement, ça fait de l'extrême gauche et qu'on ne se laisse pas intimider. Moi, ça fait longtemps que j'ai compris ce que signifiait écologie en langage de gauche.
Vous allez à Lyon, vous comprenez. Donc une ville écologiste, ça veut dire une ville dans laquelle il y a des embouteillages. C'est une ville dans laquelle il y a des tags et des affiches dégoûtantes.
Et c'est une ville dans laquelle il y a des poubelles qui sont jetées n'importe où. C'est à ça que vous reconnaissez partout en France une ville écologiste. Vous allez à Grenoble, c'est dégoûtant.
Vous allez à Lyon, c'est dégoûtant. Vous allez à Bordeaux, c'est dégoûtant. Vous allez à Paris, c'est immone.
Voilà. Merci. Ça, c'est les signes de ceux qui nous expliquent l'écologie et l'environnement.
C'est dingue. Et ben moi, je préfère de très très loin l'environnement tel qu'on l'a pratiqué avec Martial ou au pied du Montblanc dans cette vallée de l'Arve, nous sommes le seul territoire de France à avoir réussi à améliorer la qualité de l'air. Je préfère de très très loin Martial, la façon dont toi tu t'es battu pour l'environnement en étant un des premiers à comprendre les problématiques de l'eau et en améliorant la qualité de nos rivières.
Je préfère de très très loin cet environnement pragmatique. Notre famille politique doit se saisir des sujets d'environnement. Nous ne pouvons pas les laisser à l'idéologie d'extrême gauche, mais l'environnement tel que nous on l'aime, l'environnement qui repose sur la science, l'environnement qui comprend que l'énergie nucléaire est sans doute la meilleure protection contre les émissions carbonées.
L'environnement aussi qui comprend que l'environnement, ça veut dire d'abord transmettre, protéger, protéger nos paysages, les transmettre comme on les a reçu. Si vous voulez un président des républicains qui soit favorable aux éoliennes, vous me connaissez, je suis pas le bon numéro. Moi, je déteste les éoliennes et partout quand on peut les bloquer dans notre région, on le fait.
Commencer par faire de l'environnement saccageant nos paysages. Non merci. Non merci.
Et l'environnement aussi qui n'oublie jamais cette grande leçon. Où sont les émissions de CO2 en France ? Quelles sont les premières causes d'émission de CO2 dans notre pays ?
Vous m'inquiétez. Quelles sont les premières causes des missions de CO2 en France ? Vous me faites de la peine.
Pour ceux qui nous écoutent sur internet, j'ai donc entendu dans la salle plusieurs voix que je ne citerai pas mais qui sont par là et qui m'ont expliqué que donc les premières causes des mission de CO2 selon vous, c'est les vaches. Vous avez osé dire ça devant moi ? Moi qui suis un Auvernia, vous avez osé dire ça devant moi ?
Moi qui adore les salaires, les Obracs, les Montbelliardes, les charolaises, vous osez dire ça en ma présence ? Les tarines bien sûr Émilie. Les abondances les amis, les vaches, ça ne pollue pas.
Vous vous êtes fait nettoyer la tête par tout le travail de propagande et d'intoxication de toutes ces associations complètement folles que j'appelle les escroll. Voilà. Mais vous savez comment ils ont fait leur calcul ?
Ils font leur calcul sans compter que la prairie stock du CO2. Et donc, ils ont complètement cassé dans leur calcul le cycle du CO2. Quand la vache mange, elle mange de l'herbe qui a stocké du CO2.
Ensuite, elle le rejette avec ses excréments et ensuite tout ça nourrit la repousse de la prairie qui permet à nouveau de stocker du CO2. C'est comme si vous faisiez une addition sans prendre la soustraction. N'importe quoi.
J'en profite pour vous raconter quand même une anecdote de Jacques Chirac que j'adore. Je pense ne pas l'avoir partagé avec vous. J'ai été élu député de la Hauteloire depuis 15 jours et Jacques Chirac venait en visite chez moi officiel en Hauteloire au Chambon sur l'ignon, la commune de maman qui vous le savez la commune qui a sauvé les enfants juifs pendant la guerre. 3000 habitants, ils ont caché dans les fermes 1000 enfants juifs.
Aucune dénonciation. Les enfants ont été protégés et Jacques Chira qui lui a toujours été intraitable sur ces questions d'antisémitisme a fait un très grand discours. Nous étions tous là.
Ensuite, je le raccompagne et il passe à côté d'un magnifique champ où il y a des montbellardes. Il regarde les montardes, il me regarde, il regarde les montardes, il me regarde. Il retrousse son pantalon comme seul il était capable de le faire.
Vous savez que Jacques Chirac portait son pantalon en dessous des épaules et là il me dit, je suis incapable de l'imiter mais il me dit Laurent si les vaches avaient voté dès 1980 j'aurais été président de la République. Jacques Chirac, j'adore ça. J'adore l'humour l'humour à la chiraque il y a que lui pour sortir des choses comme ça.
Donc mes amis, c'est pas les vaches qui polluent, ce sont les importations chinoises. Les seules importations chinoises émettent plus de CO2 que tout le reste du mode de vie des français. Et donc ce que nous devons partager avec la nouvelle génération qui est derrière moi et que je remercie de sa présence, eux qui avec juste titre sont préoccupés par les sujets d'environnement.
Et bien ce que nous devons leur dire c'est que la meilleure façon quand on est en France d'agir pour l'environnement, c'est de substituer à ces importations chinoises des produits qui sont fabriqués en France, que ce soi nos produits industriels ou que ce soi nos produits agricoles. Et j'appelle cela le patriotisme écologique. Et je trouve ça beau que l'on le partage avec cette génération parce qu'on essaie de leur faire croire qu'ils auraient à choisir entre leur pays et la planète.
Quand on est en France, on peut défendre son pays. C'est en réalité la meilleure façon d'agir aussi pour la planète. Merci de partager ce [Applaudissements] combat.
Mais ces associations, qui est-ce qui les paye ? Et ben, c'est nous. C'est nous.
Ces associations sont gorgées de subvention publique. Ces associations sont payées par nos impôts et nos charges. Et pourquoi est-ce qu'on fait ça ?
Parce qu'on a peur ? Parce qu'on est lâche, parce qu'on pense que c'est comme ça qu'on achète la paix sociale. Et à l'arrivée, qu'est-ce qui se passe ?
À l'arrivée, ce qui aboutit, c'est que vous avez une minorité à laquelle on donne les moyens pour bloquer la volonté de la majorité. Et bien vous savez les combats qu'on a mené ici dans notre région. Vous savez les attaques et les critiques que j'ai eu.
Vous savez qu'on a jamais reculé. On a supprimé une vingtaine de toutes ces agence. Quand je suis arrivé à la tête de la région, j'ai demandé qu'est-ce qu'on paye ?
Et je me suis aperçu qu'on finançait 3 millions d'euros à la CGT. Et ben, j'ai fait 3 millions d'euros d'économie. On a fait 3 millions d'euros d'économie.
On a fait Damien une réunion avec la CGT. On leur a dit "Moi, je suis pour un syndicalisme libre et indépendant. Je ne veux pas que vous dépendiez d'un politique comme moi dont vous ne partagez aucune des idées.
Je vous libère du poids de cette subvention. Partez heureux, restons amis. Merci beaucoup.
Au revoir. 3 millions d'euros d'économie. Voilà.
Mais mes amis, mes amis, attention parce que derrière on s'étonne que le pays soit bloqué. Mais évidemment que le pays est bloqué quand vous financez des gens comme ça. Vous savez combien est-ce que chaque année le ministère de l'intérieur paye de crédit aux associations promigrants et proclandestins ? 1 milliard d'euros.
Chaque année, le ministère de l'intérieur fait un chèque de 1 milliard d'euros aux associations proclandestins. Et cette année, il n'y a pas eu le moindre économie. Ils ont signé exactement le même chèque et la même dépense.
Ensuite, il faut comprendre comment ça fonctionne. J'ai passé précisément une journée dans ces centres de reconduite à la frontière. Je peux vous en parler et je peux vous dire ce que j'ai vu.
Ce sont ces mini prisons où on met les étrangers dangereux. Et bien vous avez dedans un local qui est mis à disposition de ces associations proclandestin financées par le ministère de l'intérieur à l'intérieur de la prison hein. Dedans, vous avez les salariés de ces associations qui sont payées par les crédits du ministère de l'intérieur.
Et chaque étranger dangereux qui rentre à l'intérieur de la mini prison se voit offrir un rendez-vous personnalisé par ces personnes qui lui propose ensuite de payer tous ses frais d'avocats pour pouvoir bloquer leur reconduite à la frontière et éviter qu'il n'ait à rentrer chez eux. Je résume, le ministère de l'intérieur paye donc des associations qui ont comme objectif de bloquer le travail du ministère de l'intérieur. Mais tout va bien, on continue comme ça et on change rien.
Alors, on me dit non, non, on peut pas les critiquer. Ah, ce sont des associations indépendantes, objectives et non politiques. Ah, très bien.
France terre d'asile association indépendante objective et non politique présidée par quelqu'un d'indépendant objectif et non politique Najat Valallot Belcassem et ben les amis supprimez-moi tous ces crédits. Si ces associations veulent faire du militantisme, elles se le payent mais ça n'est pas l'argent du contribuable de financer tout [Applaudissements] ça. Et vous avez compris que si on ne commence pas par cela, nous n'arriverons à rien.
C'est ce qui nous a fait échouer par le passé parce qu'on a cru que la seule volonté suffisait. On a cru qu'il suffisait d'arriver avec des bonnes idées et que ça allait marcher sans changer le système. Il faut commencer par cela.
Il faut commencer par faire sauter ces verroux. Et c'est comme cela ensuite qu'on peut y arriver. Et ça ça se fait dans les 3 mois de la foulée d'une élection présidentielle.
Mais ça se prépare maintenant parce que si on ne le prépare pas maintenant ne sera pas prêt. Et il faut le mettre en œuf tout de suite. Dès que vous avez la légitimité de l'élection présidentielle, il faut immédiatement renverser la table.
Et si on croit qu'on va redresser le pays en appliquant les recettes du patié, on se trompe. Et si on pense qu'on va redresser le pays dans le cadre du gouvernement de François Bairou, c'est qu'on a définitivement rien compris. Moi ce que je veux c'est que les Républicains préparent un projet de rupture.
Un projet de rupture. Un projet qui permette de faire ce changement profond auquel aspirent les Français pour qu'on remette notre pays la tête à l'endroit. Il n'y a que cela qui vaille.
Il n'y a que cela qui peut nous sortir de la décadence et de l'ornière dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Et après, une fois qu'on a fait ça, on peut remettre notre pays debout. Pas un pays à genoux, un pays debout.
Et pour que Patrick, ce pays-là, soit debout, il faut qu'il soit sur ces deux jambes. Deux jambes. La première, c'est le respect, c'est l'autorité, c'est la sécurité.
La deuxième jambe, c'est l'effort, le mérite, le travail. La première jambe, c'est le respect. Moi, j'aime ce mot.
J'aime ce mot. J'aime ce mot parce que c'est un mot admirable de la langue française. Le respect, ça vient du latin.
Le respect, ça veut dire se tourner vers l'autre et le regarder avec bienveillance. Le respect, ça veut dire respecter ses aînés. Ça veut dire respecter ses voisins.
Ça veut dire respecter la règle de la vie en commun. Ça veut dire respecter sa ville, respecter son village. C'est tout ce qui nous permet d'être ensemble.
Et mes amis, malheureusement, c'est tout ce qu'on a perdu. Le respect, c'est tout ce qui aujourd'hui est dégradé par ces incivilités qui empoisonnent notre vie au quotidien. Et restaurer la sécurité, c'est commencer par restaurer le respect.
Et ce que je veux, c'est que en école primaire, on réigne l'instruction et la morale républicaine parce qu'on a complètement abandonné cela et que maintenant il n'y a plus de cours d'éducation civique. Il n'y a plus ces cours. La 3è République Xavier avait été fondée là-dessus.
On l'a complètement perdu. Il faut réapprendre à nos enfants, Jacques, ce respect de la règle, c'est essentiel. Ensuite, la deuxième chose, il faut des mesures très pragmatiques.
Nicolas, quand tu es maire et quand il y a quelqu'un qui ne respecte pas, qui fait des dégradations, un tag de la dégradation d'un équipement public, et bien moi, je veux que le maire, sans avoir à passer par un juge, puisse imposer des peines de travaux d'intérêt général. La semaine d'après, 6h du matin, le balai, le pot de peinture, on répare les dégâts qu'on a fait. Troisème chose, il faut taper au portefeuille.
J'étais avec une de nos adhérentes familles d'accueil. Vous savez quel est le rôle des familles d'accueil ? Les présidents de département le savent mieux que personne.
Les familles d'accueil qui accueillent des enfants qui ont été complètement abandonnés, détruits, livrés à eux-même par leur famille. Elles les accueillent, elles essayent à nouveau de leur transmettre des belles valeurs et de les redresser. Et bien, une de nos adhérentes qui était famille d'accueil, c'était à Cor si j'ai bonne mémoire. m'expliquait qu'elle faisait tout pour bien faire, qu'elle adorait son métier, qu'elle le faisait avec passion, mais qu'il y avait quand même une chose qui l'écurait.
Et elle me disait "Bah, les familles qui ont abandonné leurs enfants, elle continue à toucher les allocations familiales." Je ne pouvais pas le croire. Je ne pouvais pas le croire.
J'ai demandé de vérifier et bien c'était notre adhérente qui avait raison. Elle a raison. On continue à verser des allocations familiales à des familles qui abandonnent leurs enfants.
Et ben mes amis, moi je veux qu'on refasse une politique familiale en France. Je veux qu'on aide les familles. Je veux qu'on redresse la démographie française.
J'ai bien dit la démographie française. Mais je ne veux plus qu'on continue à verser des allocations familiales à des familles qui ne s'occupent pas de leurs enfants, les laissent dans la rue jusqu'à 1h du matin ou les livrent à eux-mêmes parce que ça ça n'a pas de sens. Comment voulez-vous qu'on responsabilise ?
Et Renault, toi qui œuvre en la matière, nous avons ce problème dramatique de ce qui est devenu l'ultra sauvagerie dans notre pays. Mais le sujet, c'est pas de le dénoncer. Le sujet, c'est pas d'en parler.
Le sujet c'est de trouver des réponses. Je vous ai dit que j'avais passé une journée dans le tribunal de Lyon au fond de la salle de comparion immédiate pour comprendre comment ça se passait, ce qui se nouait. Il y avait là un individu qui comparaissait pour la 8e fois.
Il avait été arrêté entre Ville-Franche Alexandre et Lyon à 160 km/h le coffre plein de stupéfiants et de drogues. Mais il était là comme un spectacle avec un sourire qui allait d'une oreille à l'autre, visiblement pas très inquiet de ce qui risquait de lui arriver. Le juge lui fait la leçon et lui dit "C'est très grave ce que vous avez fait.
Vous encourez jusqu'à 20 ans de peine de prison. J'étais content. Et puis le jugement tombe.
Un simple rappel à la loi et il est sorti de la salle du tribunal libre comme l'air en me passant sous les yeux et je pense qu'il est rentré à Villefrance plus vite que les policiers qui l'avaient arrêté. Et mes amis, on se demande pourquoi ça ne marche pas encore ? Mais il faut leur expliquer.
Le problème en France, c'est que vous avez des délinquents, vous n'agissez jamais. Vous attendez qu'il devienne multirécidiviste. Vous attendez qu'il devienneent ultra viiolent pour qu'il y ait enfin une peine qui tombe.
Mais c'est trop tard. C'est dès le début qu'il faut agir. C'est dès le premier acte de violence qu'il faut imposer des peines de prison.
Et il ne faut pas en vouloir à nos juges. Parce que quand vous échangez avec les juges et notamment les juges de l'application des peines, et bien ils vous expliquent qu'ils sont obligés de faire ça parce qu'il n'y a pas assez de place de prison. Je vous ai dit que notre pays était devenu le plus violent d'Europe.
Et bien, nous sommes 17e pour le nombre de places de prison par rapport à notre population et par rapport à la délinquence. Il faut construire d'urgence et le plus rapidement possible les places de prison. J'espère pour vous que vous avez pas regardé le président de la République mardi soir, mais c'était quand même extraordinaire de découvrir que le président de la République découvrait le sujet.
Nous avec les députés, les sénateurs de la droite républicaine, on le porte, on se bat pour ça. On a fait une loi spéciale pour construire plus rapidement Notre Dame. Très bien.
On a fait une loi spéciale pour construire plus rapidement les équipements des Jeux Olympiques dont nous aurons besoin. Très bien. Et je rappelle au passage que quelle est la région qui va accueillir les Jeux Olympiques la prochaine fois d'hiver ?
Au Verronalpe, Alpe française 2030, c'est chez nous. C'est chez nous. Et bien qu'est-ce qu'on attend Virginie ?
Pourquoi est-ce qu'on ne fait pas de la même manière cette loi spéciale pour pouvoir construire rapidement les équipements de prison dont on a besoin ? On décide aujourd'hui dans 3 ans, on peut avoir les 40000 places de prison dont on a besoin. Et là, on peut mettre hors d'état de nuire les délinquents et les criminels que nous laissons aujourd'hui dans nos rues et qui menace la sécurité de nos enfants et de nos familles.
Le respect, le respect, c'est aussi le respect pour notre pays. À l'entrée de Rome, il y avait cette stelle extraordinaire sur laquelle était écrite "À Rome, tu vis comme les Romains." En France, tu vis comme les Français.
Et cela a longtemps marché. Et dans cette salle, je vous connais, je sais qu'il y a ici beaucoup de visages qui pourraient témoigner de cette histoire de l'assimilation française. Ces familles qui venaient de Pologne, qui venaient d'Italie, qui venaient d'Espagne, qui venaient du Portugal, qui venaient d'Arménie, n'oubliez jamais la cause de l'Arménie qui m cher et qui est sacrée.
Nous ne devons pas oublier ce pays qui est menacé par l'Azerbaïdjan. Nous n'avons pas le droit d'oublier l'Arménie, mais qui venait aussi du sud de la Méditerranée, qui venait d'Afrique, qui venait d'Asie. J'ai eu cet échange pendant notre campagne avec une de nos adhérentes de Toulouse qui était une famille qui venait d'Algérie et qui me disait quand on est arrivé, je m'en souviens, j'étais toute gamine.
Mes parents nous ont réunis dans la cuisine et puis ils nous ont dit à compter de ce jour, on ne parle plus que le français à la maison. Et pourtant, ses parents ne parlaient pas bien français, me disait-elle. Et quand on regardait les matchs de foot à la télé, mon père qui adorait l'équipe de France me mettait un drapeau bleu blanc rouge dans les mains pour que je ne me trompe pas et que je n'oublie jamais qu'il y avait une seule équipe qu'on supportait.
C'était l'équipe de France. Ça c'est la belle histoire. Ça c'est l'histoire de l'assimilation française.
Ça c'est celle que j'aime. Ça c'est celle que je défends. Mais mes amis Paul, nous avons tout perdu.
Nous avons laissé petit à petit cette histoire être remplacée par le communautarisme. Nous avons laissé l'intégrisme musulman prendre cette place et nous n'avons cessé de reculer. Je sais que la question que je vais poser est délicate à poser ici.
Est-ce que vous avez regardé le match du PSG contre Aston Villa ? Non mais moi, je m'attendais à une réaction un peu plus forte. Ils sont où les supporters de l'Olympique Lyonnais là ?
Ils sont où les supporters des ver ? Ils sont où les supporters de nos clubs de foot régionaux ? Je m'attendais à ce que vous soyez un peu plus virulent contre le PSG.
C'est bien, je vous félicite, c'est un acte de démocratie et de respect républicain. Félicitations. Ce match, il était intéressant politiquement à regarder pour les trois premières minutes.
Il y avait le salut des joueurs par les enfants et vous aviez là une gamine qui avait 10 ans et qui portait le voile, ce qui n'est même pas conforme au précept du Coran et de l'Islam. Et elle portait le voile. Pourquoi ?
Parce que les frères musulmans avaient voulu la placer là. Parce que les frères musulmans avaient voulu en faire un outil de propagande devant les télé du monde entier. Et parce qu'il voulait montrer que sur les terrains occidentaux de sport, ils étaient capables, y compris là, de mettre un voile sur une gamine qui n'avait aucune raison de porter le voile.
Et bien mes amis, vous savez que je mène ce combat. Je veux qu'il y ait une loi d'interdiction du voile dans le sport. Et quand je dis une loi d'interdiction du voile dans le sport, Quand je dis une loi d'interdiction du voile dans le sport, je veux une loi d'interdiction dans toutes les pratiques sportives, dans toutes les fédérations qui sont rattachées à des services publics. ce que est en train d'essayer de faire François Beou qui nous a menti, qui a changer d'avis sans en parler au français, qui vous a fait croire et peut-être l'avez-vous cru au moment où il y a eu ce débat il y a quelques semaines à l'intérieur de son gouvernement, on allait voir ce qu'on allait voir.
La ligne ferme l'avait emporté, le gouvernement était aligné sur cette ligne ferme qui avait été défendue par quelques ministres et maintenant on allait faire voter une loi d'interdiction du voile dans le sport. Sauf que moi je commence un peu à le connaître et que j'aime bien que vous sachiez. Et donc je l'avais face à moi il y a 3 semaines et je lui pose la question.
Monsieur le premier ministre, la loi d'interdiction du voile dans le sport dont vous nous avez parlé, quand est-ce que vous l'inscrivez à l'Assemblée nationale ? Parce que je ne la vois pas venir du Sénat où elle a été votée. Pourquoi vous ne l'inscrivez pas ?
Il me répond pas. Je lui pose la question une deuxième fois. Il me répond toujours pas.
Vous me connaissez, je suis têtu. Je lui pose la question une troisième fois et là il me dit j'ai réfléchi. Catastrophe en langage beille rouge et réfléchi.
Ça veut dire comme d'habitude je vais rien faire. et il a le toupai de m'ajouter et bien en fait j'ai bien réfléchi. On va pas faire d'interdiction de voile dans le sport parce que ça va stigmatiser la communauté musulmane.
Quelle honte mes amis, quelle honte. Et je vais vous dire pourquoi. Je vais vous dire pourquoi.
Vous savez, au tout début de mon engagement politique, Jacques Chirac avait créé une commission pour réfléchir sur le port du voile dans les collèges et les lycées. À ce moment-là, nous avions déjà face à nous François Beou, ministre de l'éducation nationale, qui avait pendu une circulaire d'une lâcheté un signe et qui avait juste expliqué que chaque chef d'établissement devait se débrouiller tout seul. Jacques Chirac avait fait cette commission, j'étais dedans.
Je lui avais recommandé avec d'autres amis d'adopter une loi de fermeté. Il avait eu le courage de le faire. Cette loi a été votée en 2004.
Elle a permis d'interdire le voile dans nos collèges, nos lycées, nos écoles. Jusqu'à aujourd'hui, cette loi est respectée. Elle n'a jamais été enfrein.
C'est la seule loi qui soit passée en France. Et bien, n'oubliez jamais cette leçon. Quand la loi est claire, vous ne stigmatisez pas, vous protégez et c'est le seul moyen de protéger les filles dans les quartiers qui sinon sont sous la pression des frères musulmans.
Et au passage, je me permets de le dire, il faut que nous dissolvions toutes les organisations qui sont liées aux frères musulmans. Nous plaidions pour cela tous ensemble, Bruno, moi et tous nos amis il y a de cela 4 ans. Et maintenant qu'on est en position de le faire, je ne comprends pas qu'on ne le fasse pas.
Il ne peut pas y avoir des discours quand on n'est pas au pouvoir et des actes qui sont différents quand on est au pouvoir. Il est urgent de dissoudre toutes les organisations qui sont liés aux frères musulmans dans notre pays et qui sont en train de pousser leurs mains mises sur les mosquées, les écoles, les clubs de sport, les associations culturelles. Il faut dissoudre toutes les organisations liées aux frères musulmans.
Évidemment, je n'en dirai pas un grand mot tellement la situation est lamentable. C'est évidemment la même chose face au gouvernement algérien. Ripost gradué, c'était ni gradué ni ripost.
Il n'y a juste rien nu. François Baou Emmanuel Macron capituler face au gouvernement algérien. C'est lamentable.
Le seul discours qu'entendra le gouvernement algérien, c'est le rapport de force. Et les accords de 1968, il faut pas les renégocier, il faut les dénoncer. C'est le seul discours qu'entendra le gouvernement algérien.
C'est la seule chose qu'il redoute et pas cette espèce de comédie d'échange de diplomate de part et d'autre de la Méditerranée. Ça c'est de l'amusement. Le seul rapport de force.
Il est là, la dénonciation des accords de 1960. On se dit un mot de Saint-Pierre et Miclon. Je veux vous expliquer pourquoi est-ce que j'ai voulu pousser cette proposition et mettre un pavé dans la mar.
Il faut bien que nous comprenions d'abord quelle est la situation et ce qu'on nous casse en grande partie. Il y a donc en France ce qu'on appelle les OQTF. Outfation de quitter le territoire français.
Vous n'avez rien à faire chez nous, vous devez rentrer chez vous. Parmi cesf, vous avez des OQTF dangereux qui ont été condamnés pour assassinat, trafic de drogue, viol, des profils psychiatriques ultra dangereux. On pense que ça ne concerne que Paris.
GT à Cor, deux OQTF ont agressé dans la rue en plein jour une femme. Deuxf dangereux. Cesf ensuite en France, on les met dans ces centres dont je vous ai parlé, ces mini prisons.
Et là, combien de temps a-ton le droit de les garder ? 90 jours. Ce qui signifie qu'au bout de 90 jours, on les relâche dans nos rues et dans nos villes.
Et dans 90 % des cas, nous sommes incapables de les reconduire dans leur pays. Je résume. Vous avez un OCUTF dangereux, vous lui dites maintenant faut rentrer chez vous.
Il sait qu'il lui suffit d'attendre 90 jours et qu'il sera tranquillement relâché dans la nature et qu'il pourra reprendre ses activités criminelles. Et ben, vous pensez qu'il font quoi quand on leur demande de rentrer chez eux ? Évidemment qu'ils refusent.
Et donc, on se retrouve nous ensuite à voir cette comédie où on lâche des bombes humaines dans tous nos départements et tous nos territoires. Et c'est comme ça que nous avons eu le drame de Lola. C'est comme ça que nous avons eu le drame de Philippines.
C'est comme ça que nous avons eu l'attentat de Mulous. Et je ne supporte plus l'hypocrisie de ces minutes de silence et de ces marches blanches alors que toute la classe politique ou du moins toute une partie d'entre elles ne fait rien pour changer cela. Mes amis, si on croit qu'on va arriver en restant avec les mêmes solutions sans chercher des idées neuves, on se trompe lourdement.
J'ai donc voulu regarder ce qui marchait dans d'autres pays. J'ai regardé les Pays-Bas où ils mettent leurs étrangers dangereux au nord des Pays-Bas. Et croyez-moi, c'est pas la partie la plus sympathique du pays.
J'ai regardé surtout le cas de l'Australie où les étrangers illégaux ne sont pas autorisés à mettre un seul pied sur le continent australien. Ils les mettent dans une île au large de l'Australie. Le résultat c'est quoi ?
Effet dissuasif massif. Les étrangers illégaux ont renoncé de venir en Australie. Et bien c'est la même chose que je cherche.
C'est exactement la même chose que je cherche. Je veux qu'on arrête le laxisme et qu'on ait enfin un discours ferme qui permette d'avoir un effet dissuasif. Et que donc on dise clairement aux OQTF dangereux maintenant, c'est soit vous rentrez chez vous, soit c'est à 4000 km d'ici au large des côtes canadiennes.
Pourquoi est-ce que j'ai choisi Pourquoi est-ce que j'ai choisi Saint-Pierre Miclon ? parce que Saint-Pierre et MCON est en dehors de l'espace Schengen, ce qui signifie qu'il y a le billet aller, il n'y a pas le billet retour. Une fois qu'ils sont là-bas, ils ne peuvent plus revenir en territoire métropolitain.
Troisème chose, il faut évidemment allonger la durée de rétention. L'Allemagne est à 1 an et demi, l'Italie est à 1 an et demi. Nous nous sommes à 90 jours, vous portez ça 1 an et demi.
Saint-Pierre et Miclon, 5°gr de moyenne toute l'année, 160 jours de neige et de pluie. Et au bout d'un an et demi, vous leur reposez la question. Maintenant, vous voulez rester à Saint-Pierr et Miclon ou vous rentrez chez vous.
Saint-Pierre et Miclon, c'est une île où il y a des parties entières qui sont totalement inhabité. Vous mettez le centre de reconduite là-bas et vous pouvez surveiller. Il y a de cela quelques semaines, Nicolas le sait, cinq au OQTF ultra dangereux se sont évadés du centre de rétention de Marseille.
À l'heure où je vous parle, ils n'ont même pas tous été repris plusieurs semaines après. Ça veut dire qu'ils sont juste dans la nature. Ils font ça à Saint-Pierre et Micelon.
En une heure, vous remettez la main dessus et vous les remettez à l'intérieur du centre. Et là, au moins, on peut assurer la sécurité des Français. Cette mesure, cette mesure est très simple à mettre en œuvre.
Il y a pas besoin d'une loi, il y a pas besoin de changer la constitution. Il suffit juste de décider de construire un centre. Alors bien sûr, ça n'est pas sympathique pour Saint-Pierre et Miclon.
J'en ai conscience, à quelques kilomètres d'ici, il y a un centre de reconduite à la frontière qui est au cœur de Lyon. Et croyez-moi, il y a pas des Lionyonnais dedans, hein. Mais ça, par contre, ça dérange personne et on nous a pas demandé notre avis.
On assume notre devoir de solidarité, on assume notre responsabilité. Gérald Darmanin est en train de faire une prison dans le nord, dans le Pas de Calais pour y mettre les 200 narcotrafiquants les plus dangereux de France. Ils sont pas tous du Pas de Calais.
Et on n' pas demandé leur avis aux habitants du Pas de Calais. Vous avez quatre centres de rétention qui existent déjà en Outre, en Guyane, à la Réunion, à Mayotte et en Guadeloupe. Et ils ne sont pas dévolués uniquement pour les gens d'outre mer sûr.
Et donc ces arguments, ne soyez pas dupe, ce sont les arguments de mauvaise foi de tous ceux qui veulent que rien ne change. Et nous, ce qu'il faut, c'est qu'on fasse changer. Alors, j'ai tout entendu.
On m'a expliqué que c'était colonialiste. On m'a expliqué que c'était indigéniste, on m'a même expliqué dans notre famille politique que c'était déroutant. Mais moi, je vais vous dire ce que je trouve déroutant.
Ce que je trouve déroutant, c'est qu'on laisse dans la nature ces dangers. Ce que je trouve déroutant, c'est qu'on ne fasse rien pour assurer la protection de nos français. Ce que je trouve inacceptable, c'est qu'on ne cherche pas des nouvelles solutions.
Ce que je trouve déroutant, c'est que tous ceux qui émettent des critiques ne font aucune proposition. Moi, ma priorité, c'est la sécurité des Français conteste cette mesure et si elle marche, tout le monde en sera content. Et un grand merci à tous pour votre soutien parce que vous m'avez témoigné votre soutien dans cette période où il y a eu ce combat difficile pour le faire comprendre.
Merci à tous. Mesdames et messieurs, Laurent Bier Laurent Laurent Laurent. [Applaudissements] [Applaudissements] Avant, je vous ai dit qu'il y avait deux jambes.
La deuxième jambe, c'est le travail. C'est l'effort, c'est le mérite. Et je veux vous en parler avant que nous échangions quelques mots sur notre famille politique.
J'espère que vous allez pas tous succomber à la chaleur parce que Lucien qui est un gestionnaire avisé n'a toujours pas décidé de mettre la climatisation dans la salle de jaune quoi. C'est à ça que je reconnais un bon gestionnaire. Lucien, je te félicite.
La deuxième jambe, c'est le travail, c'est l'effort, c'est le mérite les amis. C'est une valeur qui est fondamentale et je vous pose cette question. Est-ce qu'aujourd'hui en France celui qui est reconnu, c'est celui qui travaille ?
Je vous pose cette question en France. Est-ce qu'aujourd'hui notre système social reconnaît encore l'effort et le mérite ? Non.
Je vous pose cette question. Est-ce qu'aujourd'hui en France maintenant ça n'est pas plutôt l'assistana qui est récompensé et qui est encouragé ? Et bien mes amis, nous avons tout perdu en laissant cela se faire.
Vous savez à quel point Antoine c'est le cœur de mon combat et de mon engagement politique. J'ai toujours pensé qu'une société qui n'était plus capable de reconnaître le travail et l'effort et le mérite était une société qui se perdait. Aujourd'hui, si on regarde la situation, je pense aux professions libérales, aux entrepreneurs, aux commerçants qui payent jusqu'à 60 % de charge.
Mais qui peut être encore motivé quand on paye 60 % de charge ? Je pense à la masse considérable qui s'abat sur ceux qui travaillent et qui sont obligés de calculer au plus près la moindre heure de travail supplémentaire, sinon ils ont peur de changer de catégorie imposable. On échangeait en Hauteloire Caroline avec les équipes de la DMR, vous savez ceux qui font les aides ménagères à domicile.
Et elle me disait "Mais Laurent, il faut pas qu'on travaille plus de 22h parce que si on travaille plus de 22h, on devient imposable, on perd la PL, on perd la prime d'activité, on perd la gratuité de la crèche, on perd la gratuité de la cantine, travailler plus pour payer plus." Merci, merci. J'étais à Digne les bains dans un camping où on organisait la réunion des républicains.
À l'entrée du camping, il y avait une grande affiche et sur cette affiche, il était marqué "Cherche désespérément quelqu'un qui a envie de travailler. On trouve personne pour faire le service de salle." C'était pas pour vanter les attractions touristiques.
Il y a 8 % de taux de chômage dans les Ales de Haut Provence et il trouve personne. Prenons un salaire brut, mes amis. Allez, un salaire brut qui soit correct d'un niveau raisonnable, pas excessif mais pas un petit salaire. 3000 € 3000 € ça coûte combien Jacques dans le secteur du bâtiment pour un employeur ? 5000.
Jacques Blanchet, entrepreneur de la Loire, défenseur du Montbrison, un homme que j'adore. 3000 € bruts, 5000 € à payer pour l'employeur. Déjà, vous voyez notre pays, faut mettre 5000 € pour que le salarié que vous embauchez en ait 3000 brut.
Parce qu'ensuite, il faut payer quoi ? la CSG, la CRDS, l'impôt sur le revenu, les taxes diverses et variées. Je vous fais l'économie de la TVA, il reste combien ? 2200 €.
Et Clément, celui qui reste chez lui, qui est au RS en couple avec deux ou trois enfants, il va toucher combien ? jusqu'à 2000 2300 € sauf que là c'est net d'impôt et il paraît qu'on a pas le droit de dire ça et ben moi je vous le dis notre pays on achève de l'écurée quand il y a des Français qui travaillent qui payent des charges et des impôts en se disant c'est pour que d'autres touchent des aides sociales alors qu'il pourraient travailler ça peut pas marcher. Moi, je défends le social.
Je défends le social. Mais je défends le social pour ceux qui en ont vraiment besoin et je pense notamment au domaine du handicap. Mais je veux que cesse l'assistana.
Je veux que cessent les abus. Je veux qu'on revoie notre système total de protection sociale et que les économies qu'on fasse, on le rendent à la France qui travaille. C'est pour cette raison que j'ai fait la proposition que nous limitions maintenant pour les personnes qui sont aptes à travailler le RSA à 2 ans.
Il y a 500000 emplois dans notre pays qui ne sont pas pourvus. Et bien la logique, si on veut vraiment aider les gens, c'est pas de les laisser dans le RSA à vie, c'est de les ramener en direction du travail. Le RSA, ça doit être une aide temporaire quand vous êtes apte à travailler, quand vous traversez une période difficile, mais ça peut pas être le RSA éternellement alors qu'il y a des emplois qui sont non pourvus dans notre pays.
Et dedans, dans toutes ces aides sociales qui représentent 140 milliards d'euros, si vous fusionnez toutes les aides sociales, vous n'en faites plus qu'une seule, vous plafonnez à 70 % du SMIC. Pour que dans tous les cas de figure règne enfin la justice dans notre pays, on ne doit pas pouvoir gagner plus d'argent en restant chez soi qu'en allant travailler. Avec les 70 milliards d'euros que vous économisez plus les économies sur la bureaucratie, cet argent, on le rend à la France qui travaille en augmentant de 10 % les salaires nets sans que ça coûte plus cher à l'employeur, c'est-à-dire en baissant les charges sociales, salariales et patronales.
Et là, notre pays change de tête. Là, il change de tête. Là, à nouveau, on repart dans la bonne logique.
Là, on repart dans une logique où ce qui crée le pouvoir d'achat, c'est le travail et la création de richesse. Là, on repart dans quelque chose qui peut redresser la France et c'est très important pour vos retraites Catherine parce que conclave retraite François Bairou danger gros danger. Vous avez compris ce qu'il voulait faire qu'est-ce qu'ils veulent faire ?
Si c'était rien, ce serait déjà un danger. Mais ils veulent faire pire que rien. Qu'est-ce qu'ils ont l'intention de faire ?
Prendre prendre dans la poche des retraités. Bah, vous pensez c'est quand même plus commode une réforme des retraites, ça suppose d'affronter la CFDT et la CGT, c'est moins facile. Prendre dans la poche des retraités, c'est beaucoup plus facile.
Et donc leur décision, c'est de faire quoi ? Ce sur quoi ils sont en train de réfléchir ? et bien faire sauter l'abattement fiscal de 10 % des retraités 5 milliards d'euros de prélèvement supplémentaire sur les retraités de France et ils ont déjà commencé à faire leur travail d'intoxication en expliquant que les retraités français seraient des privilégiés.
Et bien ne vous laissez pas intoxiquer. Les retraités ne sont pas des privilégiés. Vous avez travaillé dur, vous avez payé des cotisations.
Vous avez souvent travaillé plus dur que notre génération. La retraite n'est pas un privilège, c'est un du c'est le fruit d'une vie de travail. Et quand on oppose les retraités aux actifs, on se trompe parce que dans un pays qui a le record des impôts, à la minute où ils auront pris dans la poche des retraités, ils s'empresseront d'expliquer que par solidarité, il faut aussi prendre dans la poche des actifs.
Nous avons le record de la dépense publique. S'il y a des économies à faire, c'est sur le gaspillage de l'argent public. Et j'ai été très clair, très clair, très clair là-dessus.
Parce que on a quand même le droit, nous qui sommes parvenus ici pendant 8 ans, qu'est-ce qu'on a fait ? Pourquoi est-ce qu'on a pas augmenté les impôts ? On n'est pas plus malin que les autres.
La seule chose, c'est qu'on a commencé par baisser la dépense. Et c'est parce qu'on a baissé la dépense qu'on a pas eu besoin de prendre dans la poche de nos compatriotes d'Overne Ronald. Et donc face à François Bairou, là aussi, moi je ne lui dois rien, je suis libre. et je lui ai dit, c'est très simple, tu nous présentes un budget avec des augmentations d'impôts, nous ne le voterons pas et nous poserons la question de poursuivre notre participation et notre soutien à ton gouvernement. et on va le faire reculer.
Et on le fera reculer. Et je me permets d'ajouter que quand on a travaillé toute sa vie, payé tant d'impôts, que en plus au moment où on a envie de pouvoir aider ses enfants et ses petits-enfants, que on vous assomme à nouveau avec des droits de succession que j'appelle les impôts sur la mort, et bien moi je trouve ça injuste et anormal et que l'économie française se porterait beaucoup mieux si les parents, les grands-parents pouvaient transmettre à leurs enfants et à leurs petits-enfants parce que ça fait circuler l'argent dans l'économie et que ça aide en plus la nouvelle génération à mettre un pied à l'étrier dans une période qui n'est quand même pas facile. Il faut que nous aussi nous puissions organiser cela.
D'autres pays l'ont fait. Les droits de succession et la taxation sur les plusvalu en France sont confiscatrices. Ça n'est pas une bonne idée.
Il y a du travail. J'espère que vous avez de l'énergie à revendre. À quel moment vous avez dit que ce serait facile ?
Je ne vous ai pas dit que ce serait facile. Mais nous sommes la famille gauliste. Dans notre famille, on ne se demande jamais si on peut y arriver, si c'est encore possible de le faire.
On le fait. Moi, la famille gauliste a toujours été ma famille. Dans ma famille, la famille de mon père, la référence c'était notre oncle et dont je veux parler ici, juste à proximité de notre ville de Lyon.
L'oncle de mon père, c'était Émile Bolart qui est enterré Jérémie à Bron avec une stelle qui commémore sa mémoire. Émile Bolart, c'est un des premiers compagnons de route du général de Gaul en 1940. Quand Jean Moulin est arrêté et torturé à Lyon, le général de Gaulle demande à Émile Bolard de partir pour Lyon et d'organiser les réseaux de la résistance.
Il ne se pose pas de question, il y va. Il est dénoncé à la Guestapo, il est arrêté et torturé. Il est déporté en camp de concentration en Allemagne.
Depuis son camp de concentration, il organise le sabotage des missiles V2 avec lesquels les Allemands voulaient inverser le cours de la guerre. Il s'évade de son camp de concentration. Il rejoint la France, il participe à la libération de notre pays, il est fait compagnon de la libération et il reconstruit à Lyon ici où il a été préfait, notre pays au côté du général de Gaulle.
C'est des géants ça. C'est des géants. C'était la référence dans ma famille.
C'est à l'image de ceux qui étaient dans le vert, c'est à l'image de ceux du plateau des Glières. C'est à l'image de ceux qui étaient dans les maquillis d'Auvergne, ce sont des gens qui ne pliaient pas. Ce sont des gens qui ne renonçaient jamais.
C'est notre famille. Et mes amis, il faut que nous retrouvions la force et l'énergie de ce qui est notre famille gauliste. Et il faut s'y consacrer à plein parce qu'il y a tout à refaire.
Et ça n'est pas un temps partiel que de s'occuper de la famille des républicains si on veut en faire la colonne vertébrale pour reconstruire tout notre pays. Et je remercie ici tous ceux qui sont adhérents et qu'ils le sont restés à travers toutes les épreuves. Et je remercie ici tous ceux qui sont adhérents et qui ont choisi de prendre leurs cartes dans ce moment clé et pour nous accompagner.
Je vous suis d'une infinie reconnaissance et je remercie ici tous ceux qui sont là et qui dès ce soir et encore demain vont mettre des messages à tous leurs amis adhérents pour leur dire Laurent a été exceptionnel, il faut à tout prix que tu votes pour lui demain et après-demain. Et mes amis, il faut que nous reconstruisions une grande famille politique. Il faut que ce soit une famille qui marche.
Je ne peux pas vous dire que l'administration française ne marche pas si notre propre famille ne marche pas. Quand vous prenez votre carte, il faut pas qu'elle arrive pendant plus de 3 mois. Je suis contre le gaspillage.
Moi, j'aimais bien le système. On avait les petits autocollants qu'on collait chaque fois plutôt que de recevoir une nouvelle carte chaque année. Les petites rivières font les grandes économies.
Au Vernia, vous ai-je dit ? C'est pire qu'un Dauphinois ou un Morianais. Peut-être pas pire qu'un Morianais quand même.
Ça c'est les blagues internes à la savoir. J'ai compris que tout le monde n'avait pas le décryptage. Émilie, elle a compris ce que je veux dire.
Fabrice aussi. Il faut aussi que dans notre famille vous receviez des informations, pas uniquement un courrier par an pour vous dire merci beaucoup, il est temps de renouveler votre adhésion et au passage si vous pouviez faire un don. Non, quand même, ça peut pas être comme ça.
Je veux que vous soyez informé, informé de ce que font nos parlementaires, de ce que font nos députés, de ce que font nos sénateurs. Mais je veux aussi qu'on vous informe de ce que font nos élus locaux. La force de notre famille politique, c'est nos élus locaux.
Je veux que vous sachiez de quelle façon merveilleuse Fabrice gère maintenant la région et on se dit heureusement qu'on a changé de président, c'est tellement mieux maintenant. Voilà, c'est important quand même que vous soyez au courant. Et le pire, c'est que c'est vrai.
Je veux aussi que vous puissiez vous exprimer. Je veux que vous puissiez faire remonter vos idées. Vous avez vu dans mon discours à quel point je m'appuie sur ce que les adhérents de notre famille politique me disent.
Ici, il y a tellement de talents qui sont réunis. Des gens qui ont fait des parcours professionnels, des gens qui sont actifs, des gens qui sont étudiants, des gens qui ont fait des grandes réussites, mais d'autres tout simplement qui font leur métier avec passion et enthousiasme. Vous êtes une source extraordinaire pour réfléchir sur notre pays.
Hier, je faisais des remarques sur les retraites. Une dame adhérente prend la parole et me dit "Non, il y a encore quelque chose d'autre qu'il faut changer." Mais c'est elle qui m'a appris et en plus, elle avait raison.
Je veux que vous puissiez faire remonter vos idées. Je veux aussi que vous puissiez décider, arbitrer. On a beaucoup de sujets qu'on va devoir trancher.
C'est pas normal que tout soit soit tranché par un comité stratégique autodésigné avec des gens qui sont là depuis une éternité qui nous ont parfois tous emmené à la débaxe et qui n'ont même pas le courage d'aller aux élections. Bah oui, j'aime bien que ce soit nos adhérents qui tranchent à un moment les grandes options sur les retraites. Qu'est-ce qu'on fait ?
Est-ce qu'on va sur la retraite par capitalisation ? Oui ou non ? Est-ce qu'on garde l'âge de départ à la retraite ?
Est-ce qu'on bascule sur des annuités de cotisation ? Est-ce qu'on permet plus facilement de cumuler l'emploi et la retraite ? Toutes ces questions, c'est bien que vous puissiez décider et que vous puissiez donner votre éclairage.
Et puis et puis il faut qu'on fasse naître une nouvelle génération. C'est essentiel, c'est fondamental. Une de mes fiertés, c'est que dans notre région, on a accompagné et qu'on a fait éclore une nouvelle génération. des conseillers régionaux qui au moment où ils se sont engagés étaient tout jeunes engagés qui ensuite sont devenus des députés à l'image d'Émilie, à l'image d'Alexandre.
J'ai un tel plaisir à les avoir vu déployer leurs ailes. C'est une chance pour nous et c'est ça notre devoir. Moi, je ne serai pas aujourd'hui à ce pupitre si Jacques Barre chez moi ne m'avait pas fait confiance et ne m'avait pas permis d'aller une première fois à une élection.
Sinon, je n'aurais jamais gagné. Dans une vie, ce qu'il y a de plus beau, c'est de transmettre. Ce qu'il y a de plus beau, c'est de faire naître une nouvelle génération.
Et moi, une de mes fiertés, c'est d'avoir en Haut Loire Caroline qui est quelqu'un d'exceptionnel et qui me fait un travail fabuleux sur ma circonscription. Et bien, ces jeunes républicains qui sont derrière moi, je veux qu'on leur donne leur chance. Je veux que nous les élus, on s'engage à prendre en accompagnement chacun de ces jeunes pour qu'on les aide, pour qu'on leur permette, s'ils ont envie, de pouvoir aller au combat, qu'ils aillent aux élections municipales, aux élections départementales, aux élections régionales, aux élections législatives, Isabelle, parce que c'est comme ça qu'on fait naître une nouvelle génération.
Ils le méritent par leur engagement. On doit leur donner leur chance. Il faut à nouveau qu'on ait une jeune génération à l'intérieur de la grande famille des républicains.
Merci de vos applaudissements pour eux. Et mes amis, vous avez un choix à faire et un choix à faire entre deux personnes que vous aimez bien. Alors vous, c'est facile, vous choisissez celui d'Overn Ronald.
Il y a pas de questions à se poser. Le choix est rapide. Les amis, j'ai tout fait pour vous éviter ça.
Certains s'en réjouissent en disant "Super, c'est une élection, il y a de la compétition." Moi, je n'oublie jamais qu'à droite, les divisions sont un poison. Et jusqu'au bout, j'ai proposé à Bruno Rotaillot que nous puissions fonctionner autrement et qu'on fasse en famille.
Il était venu chez moi dans ma maison puis on volait, on en avait discuté et nous nous étions entendus dessus. Lui prenait la décision d'aller au gouvernement. Moi, je restais libre pour m'occuper de notre famille politique.
Il a changé d'avis, je le respecte. Moi, je n'ai pas changé d'avis et je continue à proposer un duo et pas un duel. Je continue à être convaincu qu'il faut additionner et pas diviser.
Je continue à croire qu'il faut que chacun soit dans sa mission et dans son rôle et que c'est comme ça qu'on peut reconstruire la droite. Et j'ai d'ailleurs pris l'engagement, je suis le seul à l'avoir pris, mais je le redis sur cette dernière réunion de campagne que quand je serai dimanche président des Républicain, mon premier geste sera de proposer à Bruno Rotaillot de prendre le poste de premier vice-président pour que nous incarnions symboliquement ce du ministère de l'intérieur et moi au parti pour reconcer notre famille politique. Et je veux vous dire pour conclure pourquoi je crois que c'est la bonne organisation.
La première raison d'abord, c'est qu'il faut que chacun soit concentré sur sa mission. Qui peut croire aujourd'hui avec l'explosion de l'insécurité de l'immigration queon peut être ministre de l'intérieur et cumulé avec autre chose ? C'est pas comme il y a 20 ans, c'est pas comme il y a 30 ans.
Tout a changé. Nous voyons tous les jours l'ampleur de l'effondrement de la sécurité dans notre pays. Tous les jours, même chez nous dans des territoires où jamais on aurait pensé que ça puisse arriver à l'image des viands.
Tous les jours, nous voyons cela. Qui peut croire un instant que le ministre de l'intérieur a l'esprit libre pour s'occuper d'autres choses que de la tâche gigantesque qu'il doit mener ? Et cette responsabilité est d'autant plus importante.
Rappelez-vous ce que j'ai dit. Les Français n'attendent pas des paroles, ils attendent des actes. Parce que si dans 6 mois les Français se réveillent et disent "Mais comment vous nous avez promis tant de choses et rien n'a changé sur l'insécurité et l'immigration, ce sera catastrophique pour la crédibilité de la droite." Leur travail peut-être utile, leur travail est précieux et je remercie Yannick de s'y concentrer, de s'y consacrer avec toute sa vigueur parce qu'ils savent qu'ils ont la rue tâche de montrer que quand c'est un ministre de droite, ça change et que ça n'est pas la même chose.
Et de l'autre côté, pour notre famille politique, il faut aller partout. Je vous ai dit que j'avais fait 120 réunions. Évidemment que le ministre de l'intérieur ne peut pas faire cela et il faut aller partout parce qu'il faut s'occuper de chacune de nos fédération et il va falloir s'occuper des élections municipales et nous avons une rue de tâche.
Et il va falloir aussi préparer le programme pour la présidentielle parce que si on fait comme d'habitude en s'en occupant à la dernière minute et ben à l'arrivée on ne sera pas prêt au moment de l'élection et ce sera à nouveau une catastrophe. Et donc il faut qu'on mène ce travail et c'est pour cela d'abord que chacun doit être dans son rôle et sa mission. La deuxième raison, c'est qu'il faut que celui qui est président de notre famille politique ait la parole libre parce que c'est François Beou et que François Beou, moi j'ai rien oublié. entre Segolen Royal et François Hollande, il n'a pas choisi François Beou entre qu'est-ce que je vous ai dit ?
Je vous ai dit bien ou non ? Je reprends. Entre Ségolen Royal et Nicolas Sarkozy, il n'a pas choisi.
Et entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, là il a choisi et il a voté pour François Hollande et c'est à cause de lui que nous avons eu ces 15 années de décadence calamiteuse. Ce qui me permet, les amis, de rendre hommage ici à Nicolas Sarkozy parce que je n'aime pas la façon honteuse dont on cherche à la baisser et à le détruire. Moi, je suis un fidèle en politique et je suis désolé mais je me permets de le dire.
Est-ce qu'on a tout bien fait ? Est-ce qu'il a tout bien réussi ? Mais la France se portait quand même beaucoup mieux il y a 15 ans que ce qu'elle est devenue aujourd'hui.
Je le rappelle, la criminalité était deux fois plus faible à son époque que ce que c'est aujourd'hui. C'est bien quand même de le rappeler. Or, quand vous êtes dans un gouvernement et Yannick le sait, il y a la solidarité gouvernementale et c'est normal.
À partir du moment où vous acceptez d'intégrer une équipe, et ben vous ne critiquez pas le président de la République parce que vous avez accepté de siéger au conseil des ministres toutes les semaines devant le président de la République. Vous ne critiquez pas le premier ministre, c'est normal parce que vous avez accepté d'intégrer une équipe. Jean-Pierre Chevenement le disait très bien.
Il disait "Soit vous vous taisez, soit vous partez." Il le disait en terme un peu moins élégant que ce que je viens de vous faire. Et il ne faut pas demander cela de nos ministres. parce que ce ne serait pas honnête.
On ne peut pas leur demander de critiquer, on ne peut pas leur demander de de rompre ce qu'est la règle. Et d'ailleurs, ils ne le font pas. Quand Emmanuel Macron a proposé Richard Ferrand au Conseil constitutionnel et que nos ministres étaient interrogés, il disait "On peut pas répondre séparation des pouvoirs." Vous n'avez entendu aucun de nos ministres dénoncer le fait que François que décidément que François Beou avait décidé d'enterrer la loi d'interdiction du voile dans le sport.
C'est normal, ils ne peuvent pas critiquer le premier ministre. Et au moment où il va devoir falloir faire le bras de fer contre le ministre de l'économie qui, je le rappelle est un ancien du Parti socialiste et qui a l'intention d'aller prendre dans la poche des Français avec des augmentations d'impôts, et ben il vaut mieux que le président des républicains ne soit pas membre du gouvernement en ayant l'intention d'y rester parce qu'il va falloir faire un sacré bras de fer en menaçant le premier ministre. Et Bruno, et je le respecte parfaitement, a dit queil voulait être ministre de l'intérieur, le rester et que c'était sa priorité.
C'est très bien et ça peut être très utile mais pas cumulé avec président des républicains parce que sinon la parole des républicains, elle ne pourra pas exercer la pression sur François Beou pour que les choses bougent dans les domaines où nous l'attendons. Et la troisième raison, mes amis, et c'est par celle-là que je vais conclure, c'est que vous avez dans votre vote et dans votre choix le destin entre deux visions différentes de l'avenir de la droite. Qu'on le veuille ou non, si le président de notre famille politique est en même temps membre d'un gouvernement macroniste, c'est à terme la dilution de notre famille politique dans la Macronie.
Parce que celui qui incarnera et qui portera la parole des républicains n'aura plus la capacité à incarner la rupture et le changement avec le macronisme. Et ça a déjà commencé. Vous avez et je respecte leur vision hein parce que c'est effectivement un choix. toute une partie des soutiens de Bruno Rotaillot qui explique qu'en réalité, il faut que nous nous fondions dans un bloc central commun avec la social-démocratie et qu'on choisira un seul candidat au milieu de tout ça et que nous les républicains, on soutiendra le candidat qui organisera la prolongation du en même temps.
Et ça a déjà commencé à se mettre en œuvre puisque même si ça ne plaît pas à certains que je le dise, je le dis parce que ça me soucie dans les Yvelines, ils ont déjà commencé à négocier et ils ont déjà commencé à se répartir les mairies avec Yel Bron Pivet qui est une ancienne élue socialiste et avec comme objectif de porter une étiquette commune entre des élus de la Macronie de gauche et des élus républicains quient au législatif qui iritent aux élections municipales avec la même étiquette. Et bien mes amis, je n'en veux pas de ça. Moi ça n'est pas ce que je vous propose.
Moi ma vision c'est que la responsabilité de la droite c'est d'apporter le changement à notre pays auquel les Français aspirent. Moi, ma vision c'est que les Français ne veulent pas la prolongation du en même temps qui a fait tant de mal à notre pays. Moi, ma conviction c'est que les Français attendent de nous que nous soyons capable de construire le rassemblement de la droite qu'il supplie de voir se mettre en œuvre depuis tant d'années.
Moi, ma conviction, c'est qu'il faut que nous renouillions avec ce qui faisait la force de notre famille politique, c'est-à-dire ce que Nicolas Sarkocodi avait su construire, une grande rassemble un grand rassemblement de la droite qui allait de Jean-Louis Borlot jusqu'à Philippe Deviller. On a fini par l'oublier. Et bien, je suis convaincu que c'est cela notre chemin, qu'il faut agglomérer autour des Républicains en s'ouvrant et en rassemblant des personnalités fortes qui partagent les valeurs de la droite et qui nous permettent d'aller de Gérald Armana à Sara Knafo parce que c'est comme cela que la parole de la droite et des républicains pourra ce qu'on reconstruire dans notre pays.
Et ensuite Et ensuite mes amis, on choisira notre candidat à la présidentielle et on le choisira dans un an et on choisira le meilleur et un seul candidat de la droite. Et si Bruno Rotaillot est le mieux placé, je le soutiendrai sans aucun état d'âme parce que je veux qu'on gagne et si Laurent Vquier est le mieux placé, je le soutiendrai sans aucun état d'âme parce que je veux qu'on gagne. Et mes amis, mes amis, ce travail de refondation et de reconstruction que nous devons mener, il est urgent parce que nous voyons autour de nous, au-dessus de nos têtes, s'amonceler les nuages menaçants parce que nous sommes en train de comprendre que le contexte géopolitique est en train de changer du tout au tout.
Parce que nous qui pensions qu'avec la fin de la guerre froide, la peine nous était assurée. On nous disait la fin de l'histoire. On nous parlait de civilisation qui n'avaiit plus besoin de se défendre.
On croyait qu'il suffisait d'échanger des produits sans même plus se soucier de produire et de fabriquer soi-même parce que depuis 1945, nous avons cru que la protection des Américains nous était assurée. Et nous nous réveillons dans une époque de prédateurs. Nous nous réveillons dans une époque où règne la loi du plus fort.
Nous nous réveillons dans une époque où les États-Unis, la Russie, la Chine sont prêts à tout pour imposer leurs intérêts et leurs volontés aux autres nations. Nous nous réveillons dans un contexte où nous découvrons qu'à notre insu, nous sommes petit à petit devenus des proies. Mes amis, il est temps que nous ouvrions les yeux.
Il est temps que ces défis nous servent d'électrochoc et qu'ils nous permettent de reconstruire et de retrouver ce qui faisait notre force. Nous avons besoin d'un réarmement. Nous avons besoin d'un réarmement militaire bien sûr, mais nous avons besoin aussi d'un réarmement commercial tant guerre commerciale a commencé.
Nous avons besoin d'un réarmement industriel et nous avons besoin d'un réarmement moral. Nous avons besoin d'une Europe qui assume de défendre la souveraineté et qui permette à nos propres industries et à nos propres producteurs de pouvoir grandir. Pas une Europe du fédéralisme technocratique sous le contrôle d'Ursula Van Derlen, une Europe de la coopération entre les nations.
Et la France ne doit jamais oublier que quand elle va à Bruxelles, elle a comme premier devoir de défendre la souveraineté de la France et de ne pas sacrifier les intérêts stratégiques de notre nation. Nous sommes les seuls à avoir fait cela au cours des années qui viennent de s'écouler. Mes amis, vous savez comme j'aime l'histoire.
L'histoire est riche de leçons. L'histoire montre le chemin. L'histoire est aussi source d'optimisme.
L'histoire nous enseigne le nombre de nations ou de civilisations qui semblaient être au bord du précipice et que alors que tout semblait perdu, ont été capable de puiser en elle l'énergie, de se réveiller et de repartir. Nous sommes au 1er siècle après Jésus-Christ. Auguste fonde l'Empire romain après l'assassinat de Jules César.
Il fondent cet empire romain extraordinaire qui va éblouir le monde, qui va pacifier des peuplades qui semblent être indomptable à l'image des arvernes qui va faire de notre cité la capitale des Gaules. Ils fontent cet empire romain qui va apporter la paix jusqu'au confin de l'Orient Syrie. Le génie romain est riche par tous ces monuments qui nous éblouissent encore aujourd'hui. le théâtre de Vienne, la maison carrée de Nî, le colisé à Rome.
L'Empire romain semble indestructible. Il semble promis à l'éternité. Sauf que petit à petit, les Romains s'amolissent, ils s'enfoncent dans le confort de leur empire, ils sombrent en décadence.
Il donne naissance à deux empereurs catastrophiques Caligula puis Néron. Les royaumes barbares moncellent au confin du rein et du Danube, au sud, en Libye. Tout semble perdu.
L'empire est au bord du précipice. Rien ne semble pouvoir le sauver. Mais sur le forum romain, des grandes figures admonestent les citoyens, leur parlent, les exhortent, leur lisent les extraits de l'histoire de la grande Rome, celle de Titlive, et leur disent Rome n'est plus Rome, mais il ne tient qu'à nous que Romeevienne la Rome que nous aimions.
Il ne tient qu'à nous de retrouver les qualités qui nous rendaient invincibles, la vertu, le courage, le travail. Il secoue la torpeur. Les Romains se réveillent, ils repartent à l'assaut.
Il donne naissance à trois empereurs fabuleux, trajet qui réapporte la paix à l'Empire romain. Adrien qui conquiètent pour la première fois les îles britanniques et mon préféré Marc Orel, l'empereur philosophe. Ils repousent de l'autre côté du rein et du Danube les barbares.
Ils se mettent à nouveau à produire dans la péninsule italienne alors qu'avant il ne faisait plus qu'importer de leur empire les produits dont ils avaient besoin. Il réoffrent à l'Empire romain trois siècles d'existence et de paix romaine. Et bien mes amis, c'est le même défi qui est face à nous.
C'est la même défi que nous devons relever. Ne doutez pas. Ne doutez pas des atouts de notre pays.
Ne doutez pas des atouts de la France. Nous sommes ce territoire qui éblouit le monde par ses paysages. Nous sommes ce territoire qui produit les vins qui nous sont disputés du monde entier.
Mais nous sommes aussi ce territoire où à quelques kilomètres d'ici est née l'industrie pharmaceutique française. Nous sommes ce territoire où à quelques kilomètres d'ici on participe à la fabrication des avions de chasse de d'assaut qui sont ensuite achetés dans le monde. Nous sommes ce territoire où sont fabriqués les plus beaux objets du luxe français dans nos départements, dans nos régions et qui sont ensuite eux aussi achetés dans le monde entier.
Nous sommes ce territoire où à Grenoble nous avons parmi les meilleurs scientifiques et les meilleurs chercheurs qui inventent les composants électroniques de demain qui nous permettront de faire la concurrence avec les Américains. C'est la France. Notre pays a des ailes mais on lui a mis des chaînes au pied.
Ces chaînes ne sont pas la vérité de la France. La France ce n'est pas la bureaucratie. La France n'est pas la norme.
La France ce n'est pas la sistana. La France n'est pas le gaspillage de l'argent public. La France, c'est le panache.
La France, c'est la fougue. La France, c'est l'audace. La France, c'est l'innovation.
La France, c'est l'entrepreneuriat. Notre responsabilité, c'est de libérer la France de ses chaînes pour qu'elle puisse à nouveau étendre ses ailes, refonder la droite pour reconstruire la France. Vive la France ! et vive la [Applaudissements] République.
La fl la [Applaudissements] [Applaudissements] avant the be [Musique] on lesimoises et merci les niis merci d'être venu venu nombreux ce soir dans cette si belle salle. Je voudrais vous saluer, je voudrais vous remercier. Vous savez que ce soir pour moi est un moment particulier.
C'est le dernier meeting de cette campagne. Longue campagne, très longue campagne de plusieurs mois et j'ai choisi, mon cher Jean-Paul, de faire ce dernier meeting ici dans cette belle-ville. pas tellement parce que je voulais filer la métaphore politique de la reine, la métaphore politique du crocodile.
Non, c'est parce que j'avais pris un engagement, j'avais fait une promesse à votre maire emblématique Jean-Paul Fournier d'être ici, d'être à ses côtés. Pour terminer ma campagne, je voudrais remercier Jean-Paul pour les mots qu'il a eu pour moi. Il est important dans notre famille politique puisqueavec Boulogne, Nî est la ville la plus importante détenue par un maire de notre parti, les Républicains.
Et c'est un maire qui n'est pas un maire comme les autres maires Jean-Paul Fournier, vous le connaissez. C'est le maire de Nî qui aura le plus transformé sa ville depuis des années et des années. Et vous pouvez l'applaudir.
Moi qui adore Moi qui adore l'architecture, l'esthétique, je trouve quand je suis arrivé à cette salle, la dernière fois que j'étais passé par Nî, elle était en construction. C'est une architecture merveilleuse comme tout ce que tu as fait Jean-Paul ici. Nî portera longtemps, très longtemps la trace de Jean-Paul Fournier qui est bien entendu républicain mais qui est avant tout ni moi ni moi jusqu'au bout de ces firbres.
Alors, vive Jean-Paul et vive Nî ce soir. Je voudrais avoir aussi euh un mot pour les personnalités euh ici qui sont présentes et d'abord euh pour Franck que j'ai côtoyé parce que j'étais président du groupe au Sénat et lui était président de son groupe, la délégation, disait-on, au Parlement européen. Je l'entendais discuter parce que au départ je ne le connaissais pas.
En réalité, on partage vraiment la même ligne, les mêmes convictions. Je voudrais le remercier vraiment chaleureusement pour les mots qui étaient sincères qu'il a eu à mon endroit ce soir. Ça m'a beaucoup touché et j'espère bien que à l'avenir Franck aura un rôle très très important anime dans le département du garde.
Je ne veux pas en dire plus parce que comme je le dis souvent colline après colline. Alors, je voudrais vraiment aussi saluer parmi les élus des élus qui me sont chers parce qu'ils sont sénateurs, mais pas seulement, ils ont été sénateurs de mon groupe. Il y a un sénateur que j'apprécie tout particulièrement, qui est fidèle, qui me soutient depuis longtemps, qui est un gros travailleur, qui porte la voix du gare, la voix de Nî au Sénat, au Sénat de la République française.
C'est bien sûr Laurent Burgois. Et je voudrais vous faire un aveu. Moi qui suis vendé un fier de l'être.
Il est aussi ni moi fier de l'être. Moi, je suis attaché à mes racines. Il est aussi attaché à ses racines gardoises et nimoises.
Et ensemble, on partage la même passion, la passion de nos traditions françaises. On ne nous les arrachera pas. La tradition taomachique et tant d'autres.
Moi qui cavalier, moi qui montre des chevaux ibériques en plus qui ont été dressés pour cette discipline qui sont des chevaux dressages qui sont merveilleux et et je me sens proche. La prochaine fois que je reviendrai dans le gare, j'espère que je pourrais monter à cheval sur des camarguet ou ou sur des chevaux ibériques. J'ai plusieurs autres sénateurs qui sont ici, ça me touche beaucoup.
Ils sont venus d'un département voisin, ils sont venus du vocalis. Je voudrais saluer Alain Milon, sénateur du Vaclus, qui a été un des de mes tout premiers soutiens. Alain m'a fait connaître le monde de la santé.
Voilà Alain, c'est un de nos meilleurs spécialistes de la santé, des politiques de la santé. Je suis vraiment très heureux qu'il soit là ce soir. Et à ses côtés, il y a un autre sénateur du Vaclus, Jean-Baptiste, Jean-Baptiste Leblanc, qui est un grand pourfondeur du Zan.
Le Zan, vous savez, c'est ce qui va nous interdire de donner des logements aux français. Zan, mais il faut le prononcer à l'inverse, mes amis. Faites l'expérience intellectuelle.
Zan et naz. Exactement. Merci en tout cas de penser aussi à la ruralité.
Moi qui un enfant de la ruralité pour Susanne, alors elle est maire, elle est présidente d'une intercommunalité, n'est plus sénatrice mais je l'ai connu à mes côtés. C'est Pascal Borry qui nous vient de quelques encablures et puis il y a des maires. Il y a Christophe Rivin que j'aime beaucoup.
J'ai été très heureux de savoir qu'il était le nouveau maire d'Alè. Il était déjà le président d'ailleurs de de la GLO. On s'est retrouvé il y a quelques semaines dans des moments très très difficiles.
J'ai appelé, c'était un dimanche, j'ai appelé Christophe, j'ai dit "Écoute Christophe, j'ai vraiment besoin de toi. On va se retrouver dans une réunion, ça sera sans doute compliqué. Il y aura beaucoup d'émotions.
C'était après le crime qui s'était passé tout près d'ici à la Grandcombe dans une mosquée et Christophe m'a répondu. Christophe était là le dimanche après-midi pour écouter en réalité la souffrance des de ceux qui avaient à nous dire quelque chose. Merci d'être à mes côtés.
Merci d'être présent. Monsieur le maire. Et puis il y a un autre maire qui nous vient de l'héros qui est un maire d'une commune qu'on pourrait vraiment estampiller architecturalement.
L c'est une commune qui a été voulue par George Pompidou. Et oui, c'est la grande mote. Il en est le maire emblématique, c'est Stéphan Rossignol.
Applaudissez-le, c'est un ami. Et on a dû eu de beaux combats il y a quelques années ensemble. Je voudrais saluer le président de fédération et les nombreux élus qui sont ici, qui soient élus régionaux, départementaux, qui soient maire, conseillers municipaux.
Euh et j'ai essayé d'apporter comm de l'intérieur tout à l'heure Anime quelques bonnes nouvelles pour Jean-Paul et aussi pour le président de l'agglomération pour sa brigade de sécurisation des transports, ce qui m'a extorqué d'ailleurs et et voilà, il a il a gagné. Bon, c'est très bien. C'est Nî et les Nimois qui ont gagné et les maires aux alentours.
Je sais plus combien il y a de communes dans l'agglomération, dans la métropole. 39. Voilà.
Vive les 39 communes. Mes amis, c'est donc ce soir pour moi un moment particulier parce qu'une page va se tourner. C'est vous qui allez la tourner cette page dimanche samedi dimanche 18h 18h on l'a dit.
J'avais un procédé mémotechnique pour dire aux uns aux autres qui venaient à mes meetings, c'était avant le 17 avril. Si vous voulez voter, il faut adhérer avant le 17. Quand on est ministre de l'intérieur, évidemment le 17, c'est facile à se remémorer.
C'est un peu mémotechnique, voyez. Alors là, on y est, on est à quelques jours et ce soir, c'est avec beaucoup d'émotions d'être ici dans ta ville, mon cher Jean-Paul. C'est avec émotion que je vais conclure cette campagne qui a été une campagne très longue, parfois difficile, mais que j'ai mené avec enthousiasme, un enthousiasme d'autant plus grand que à chaque fois que je me trouvais dans des salles, quel qu'elle soit dans une grande ville, comme dans une petite commune, je me souviens d'une commune de l'ure dans en Normandie, moins de 2000 habitants.
Il était c'était un vendredi après-midi, midi ou 1h chez nous on vendait, on dit c'est l'heure l'heure de l'apéro. Voyez ce que je veux dire ? Je me suis dit mais il y aura personne chez vous aussi.
C'est bien, on est français du sud ou de l'ouest, il y avait plein de monde. Plein de monde. Et ce qui m'a permis de tenir, parce que c'était un marathon évidemment, les nuits étaient courtes, les journées très très longues, j'ai dû sacrifier ma vendaée parce que voilà, pour trouver du temps, euh je suis moins allé dans mon département d'origine.
Mais c'est vous les militants qui m'avez donné cette énergie. Je voudrais vous en remercier. Ce soir, en un peu moins d'une heure, je voudrais peut-être que vous me connaissiez mieux parce que quand on a un vote à faire, on doit le faire sur deux critères.
Il faut s'assurer que celui ou celle pour lequel vous votez corresponde bien à vos critères, que vous le connaissiez bien. Or, vous me connaissez très peu finalement, la plupart d'entre vous. De temps en temps, j'apparais sur une petite lucarne, mais c'est tout.
Et l'autre critère, c'est que je vous dise le projet que je veux porter en toute sincérité. C'est ce que je vais ce soir m'attacher à faire pour cette dernière réunion publique parce que cette compétition, elle est importante. Je voudrais vraiment vous convaincre qu'elle n'aura rien d'anecdotique.
Bien sûr, elle concerne en premier lieu notre famille politique et elle va participer à reconfigurer notre famille de la droite française. Ça c'est une évidence. Si je dis que cette élection n'a rien d'anecdotique, c'est parce que je pense que sa portée, elle dépasse notre famille politique et je pense que le résultat de dimanche soir aura des conséquences aussi sur une reconfiguration pas seulement de la droite française, mais aussi du paysage politique français.
Je suis convaincu. C'est pour ça qu'il faut que vous votiez. C'est pour ça qu'au moment où vous allez mettre le bulletin dans l'urne, ce sera un acte grave, un acte qui va vous engager, un acte peut-être qui va engager demain notre pays.
Pensez-y bien et j'ai besoin de votre soutien. Plus que jamais, un homme seul ne peut rien faire. Ce que je veux vous dire aussi, c'est une confidence.
Quand j'ai pris la décision d'y aller, beaucoup autour de moi, d'élus et autres me pressaient de me présenter. J'avais une petite réticence. Certains autour de moi aussi en avaient une parce que être ministre de l'intérieur se présenter dans une compétition interne et Dieu sait si notre famille politique on a quelques souvenirs des compétitions internes.
Moi j'en ai. Ça nous a laissé quelques cicatrices qu'il faudrait pas réouvrir mais se présenter dans une compétition interne, il y a toujours des risques. Évidemment pour ce qui me concerne s'exposer le risque de recevoir des coûts.
Alors des coups, oui, j'en ai reçu, j'en ai reçu de tous les côtés même. Ces coups, je les ai rendu parfois jamais à ma famille politique, jamais. C'était un engagement de départ, un engagement que j'ai tenu, que j'ai souhaité tenir pour vous parce que demain, bien sûr, il faudra que on se rassemble.
C'est une évidence parce que je m'étais dit dès le départ que je me tiendrai à cette stricte discipline. Aucune attaque concernant ma famille politique et surtout ne pas céder à la tentation de la moindre petite phrase. De toute façon, quand on fait campagne, beaucoup ici on fait des campagnes, il faut les faire généreusement.
On n pas besoin de s'adresser aux autres. On n pas besoin de critiquer celui qui est à côté de vous. Il faut se faire connaître.
Il faut partager ces idées, il faut le faire avec son cœur. Et c'est pas au moment où notre famille politique commence à retrouver des couleurs qu'il faut la diviser, qu'il faut l'affaiblir. Cette ligne, c'était mon cap.
Je suis un marin et je m'y suis tenu, strictement tenu. Ça c'est important. Par contre, oui, j'ai rendu des coups à l'extrême gauche, aux insoumis parce qu'évidemment chaque mardi aux question d'actualité, ils adorent me porter des coups, ils adorent, il y en a quelques-uns comme ça en Algérie mais aussi à l'Assemblée nationale et et ailleurs aussi.
Mais chaque coup, chaque attaque venant de ce camp là, pour moi, c'est comme une légion d'honneur. J'en suis fier. J'en suis fier parce que ce sont nos adversaires.
Vous savez pourquoi ce sont nos adversaires ? Je vais vous donner quelques exemples. Ils suffiront à dire ce qu'ils sont.
Il y a quelques semaines à l'Assemblée nationale, il y avait une résolution qui était présentée par Constance le grippe qui a dû être d'ailleurs député européen, je crois à l'époque. Cette résolution, c'était pour faire libérer Boem Sans sal, détenu arbitrairement dans les jaunes algériennes. Il a 80 ans, il a un cancer.
Qu'est-ce qu'il a fait de mal ? il est libre, il a un esprit libre, il aime la France, il aime la langue française. Évidemment, cette résolution, elle a été adoptée à une très grande majorité, pas à l'unanimité, sauf un groupe politique qui ne l'a pas voté, qui a voté contre les insoumis.
Mes amis, vous vous rendez compte ? Il y a quelques mois, nous avons fait passer avec mes amis sénateurs un texte pour lequel j'avais beaucoup contribué parce que je considère que c'est une cause nationale, le narcotrafic. J'étais tout à l'heure dans le quartier de Pisevin.
J'étais tout à l'heure dans ce lieu qui a vu la mort de ce petit Fayed il y a 2 ans, c'était en août 2023. Nous avons fait passer une grande loi qui va tout transformer, qui va permettre enfin à l'État de lutter à armes égales contre ses narcoracailles. Un seul groupe politique a tenté article après article, j'étais aux bandes du gouvernement, je sais de quoi je parle.
Article après article, ils ont tenté de neutraliser cette loi et ils ont voté contre cette loi. C'était les insoumis une fois de plus. Je me souviens à Marseille de cet exemple d'un jeune parce que les narcotrafiquant utilise de plus en plus de jeunes 14 ans 15 ans comme tuur à gage qui tuent et qui sont tués.
Je me souviens de cet exemple d'un jeune d'un ados de 15 ans 15 ans 50 coups de couteau. Il était toujours vivant et ils l'ont achevé en le brûlant vivre. C'est ça.
Les narcotrafiquants et les insoumis votent contre ce texte. Un autre exemple, ils ont déposé une proposition de loi à leur initiative il y a quelques mois à l'Assemblée nationale. Vous savez ce que c'était cette proposition de loi ?
C'était pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Le délit d'apologie du terrorisme. Alors mes amis, oui, pour moi, avoir les critiques de ces gens-là, c'est un honneur, c'est une fierté.
Ce sont nos adversaires et nous réserverons nos coups à nos adversaires et à nos seuls adversaires. Voilà. Non, dans cette campagne, je vais vous dire, je ne me présente contre personne.
Je me présente pour porter ce qui est en moi, ce que je porte en moi, ce qui me porte, ce qui porte aussi la marque de ce que je suis. Parce que je vous je veux vous dire, je veux vous donner des clés pour que vous me connaissiez mieux. La marque de ce que je suis, je suis je ne suis pas ni moi malheureusement.
Nul n'est parfait. Bon, j'aurais tellement aimé dans une aussi belle ville. Je suis vendeur et j'aime ma petite patrie charnel comme vous aimez la votre petite patrie charnelle, nimoise, gardoise, à et tant d'autres.
Oui, je suis vendé. J'habite là où je suis né. Alors, je suis né à la clinique comme tout le monde, peu importe.
Mais j'habite, j'ai grandi dans une ferme que mon grand-père avait acheté avant la deuxième guerre dans une toute petite commune rurale, 1600 habitants. Les gens me connaissent, c'est là que j'ai grandi. Et j'ai grandi au milieu de ces vendeun qui sont agriculteurs, duromal, artisans, commerçants, des entrepreneurs incroyables.
Si vous voyez, si vous connaissiez ces entrepreneurs vendéens, on a une économie florissante. C'est extraordinaire et c'est auprès de ces gens-là. C'est auprès de ces amis vendéens que j'ai grandi.
C'est auprès d'eux que j'ai bien vu que ces valeurs du mérite, de l'effort, du travail valit tellement mieux que la subvention, valait tellement mieux que de vivre accroché à la société par l'assistana. C'est eux qui me l'ont fait comprendre concrètement. C'est au puit du fou où je suis rentré jeune cavalier tout jeune tout jeune tout jeune à 17 ans où j'ai fait quelques cascades qui m'ont valu quelques hospitalisations.
Parfois le temps plus vieux me le rappelle. C'est au pu du fou où j'ai repris la mise en scène bénévolement. J'avais 25 ans.
Pendant 25 ans, j'ai appris les techniques du spectacle, le laser, les artifices, comment positionner les lumières, comment sur une scène organiser les mouvements et cetera. C'est au puit du fou que j'ai touché du doigt ce qu'on appelle le sentiment d'appartenance. Ce lien qui lit des êtres humains les uns aux autres.
Des êtres humains qui partagent une même culture, qui partagent un même territoire. C'est au pu du fou justement que j'ai appris que ce sentiment d'appartenance est puissant et qu'il lit les hommes et les femmes. C'est tellement [Applaudissements] important mes amis.
C'est pourquoi vous avez vous aussi ce sentiment d'appartenance à votre terre natale, à vos racines. C'est pourquoi les fameux déconstructeurs, les apôtres de la repentance n'auront jamais raison de ce que nous sommes, notre identité comme nation, comme civilisation parce que nous y tenons. et il ne parviendra pas à nous dissoudre à dissoudre le peuple français dans ce bain acide des luttes des guerres mémorielles parce que notre fierté est beaucoup plus forte que la honte avec laquelle il voudrait nous couvrir parce que nous sommes fiers et c'est au sein de ma famille auprès de mon papa qui était à l'époque maire d'une commune qui devait faire à tout cassé avec la TVA 800 habitants.
La mairie c'était à la maison, il était marchand de grain, bah le boulot c'était à la maison et donc moi gamin je voyais défiler bah les gens de la commune, les clients agriculteurs. Voilà c'est c'est voilà c'était mon papa et puis le grand-père extraordinaire. J'ai eu une chance incroyable parce que le grand-père, il est né à la fin du 19e siècle.
Il part à la guerre, il est mobilisé et dès les premiers mois, il va recevoir une balle allemande qui va lui traverser la gorge et il va survivre. Heureusement parce que sinon je serai pas là devant vous ce soir. Je lui dois beaucoup parce que pendant 25 ans, j'ai cheminé à ses côtés.
Je l'écoutais, il me racontait cette journée où il a reçu cette balle où il s'est traîné. Enfin bon, c'est je me dis quand même que toutes ces générations, ils ont tellement donné pour la France. Vous aussi, je suis sûr qu'au moment je vous parle, vous avez dans vos mémoires des visages, les visages de vos parents, de vos grands-parents, de toutes ces français, ces françaises qui ont modelé la France, qui n'ont qui nous ont offert une France, l'appel, la liberté.
Et c'est auprès de ce papa, de ce grand-père, de tant d'autres aussi que j'ai appris à servir. appris à servir. Et très tôt, j'ai développé un sentiment qui m'habite et qui en fait est ce sentiment qui est le ressort principal de mon engagement politique.
C'est pour ça que je veux vous en parler, c'est le sentiment de gratitude. Alors, vous vous dites sans doute alors le sentiment de gratitude, c'est ringar, c'est désert. Ben, pas du tout.
Le sentiment de gratitude, c'est un très beau sentiment. Depuis longtemps, voyez, avec cette communauté humaine qui m'a vu grandir, je me suis dit mais eux, ils ont été capables finalement d'aller pratiquement jusqu'au sacrifice suprême pour la France. Et nous, ma génération, on n' pas eu ces sacrifices à faire.
Chaque génération a des défis à relever bien sûr, mais on est dans une position peut-être un peu plus confortable, même si demain, je vais vous en parler, on a quand même quelques défis à relever. Mais ce sentiment de gratitude, il est important. Beaucoup d'hommes et de femmes politiques viendront vers vous et vous diront en bombant le torse, en bombant et gonflant les biceps, ce que je ne peux pas faire devant vous, je l'avoue bien volontiers.
D'autres sont mieux placés que moi, ils vont vous dire voilà, je me suis fait tout seul et ben je pense qu'on ne se fait jamais tout seul. Et moi, ce sont les autres qui m'ont fait. Ce sont les autres qui m'ont fait.
Les autres, ce sont les miens, ma famille biologique. Les miens, c'est la communauté humaine qui m'a vu grandir, les vendéens. Et puis les miens, c'est vous.
Et les miens, c'est vous. Parce que si aujourd'hui je suis au gouvernement, n'oubliez pas si on est au gouvernement, c'est pas parce que Bruno Rotaillot l'a décidé individuellement. On m'a proposé en 2018 après la démission de Richard de Gérard Colomb d'entrer au ministère de l'intérieur.
J'ai dit non parce que je ne voulais pas d'un débauchage individuel parce que je ne voulais pas d'une aventure personnelle uniquement. Mais là c'était différent. Pourquoi est-ce que collégialement, unanimement d'ailleurs dans notre famille politique, écoutez-moi bien, pourquoi est-ce qu'on a dit oui à une participation gouvernement ?
C'est très simple. C'est simplement parce que si on avait claqué la porte au nez du président de la République en disant "Non, la droite française ne participera pas, il y avait pas d'autre moyen pour lui que de donner les clés de la France, du gouvernement de la France à la gauche mélanchonisée. Et vous auriez eu à ma place peut-être monsieur de l'oglu à la place comme ministre des affaires étrangères madame Rimassan ça vous mais ça aurait été la stricte vérité si nous on disait non il y avait pas d'autre solution que la gauche mélanchonisé vous êtes comme moi, on est de droite et on aime la France mais quand on est de droite on fait barrage à la gauche quand on aime la France et quand on la voit au bord du cha la laisse tomber la France est-ce qu'on se planque.
Est-ce qu'on se met sous la table ? Non, même quand il y a des risques, il y avait aucune garantie, croyez-moi, j'ai eu des doutes. Aucune garantie.
Il y avait pas de majorité au Parlement. C'était des risques majeurs. Et ben non, on s'est engagé.
On s'est engagé pour faire barrage à cette gauche là. On s'est engagé parce qu'on est aussi gauliste, j'espère toujours dans notre famille politique et dans l'adversité. On va au combat quoi qu'il nous en coûte. [Applaudissements] Donc ce sentiment de gratitude, c'est le mien, c'est ce qui me pousse dans la vie politique.
Mais il y a un avantage quand même, c'est que on a envie quand on est habité par ce sentiment de rendre quelque chose que l'on a reçu. Moi, j'ai toujours considéré que j'ai beaucoup reçu. J'ai je ne suis pas né avec une cuillère en argent dans la bouche comme on dit chez moi.
Je suis pas un héritier, mais j'ai beaucoup reçu au sens non pas matériel mais au sens immatériel. Voilà. Et j'ai toujours considérer que j'avais des choses à rendre aux autres, voilà, à ma communauté humaine.
Quand on se sent justement redevable, je pense que on se sent plus responsable parce qu'on n pas du tout envie de décevoir les siens. On a envie de donner le meilleur de soi-même. Et bien, c'est l'engagement ce soir que je prends.
C'est pour vous de donner le meilleur de moi-même avec mes défauts, bien sûr, avec des qualités, peut-être un peu pour ceux qui me connaissent, mais c'est ce que je veux faire pour ne pas vous décevoir, pour tout faire pour que la France puisse demain se relever. [Applaudissements] Alors bien sûr, je suis rentré donc en politique chargé d'une dette chargé d'une dette à honorer et je suis rentré à Bovau, au ministère de l'intérieur chargé d'une promesse à respecter. Et cette promesse, elle vous concerne.
Cette promesse, elle vous concerne parce que c'était la promesse de ne pas vous trahir, de ne pas vous tromper. On a tellement vu la droite parfois au pouvoir se renier. C'est pour ça qu'on a déçu tant de nos électeurs qui sont partis vers d'autres lieux, vers d'autres parties, vers d'autres choix.
Non, moi je ne voulais pas vous décevoir. Je voudrais simplement ce soir remercier les militants de la première heure, ceux qui ont toujours été comme Jean-Paul et tant d'autres des fidèles dans des moments difficiles que nous avons traversé. On a connu ces dernières années depuis 2012 tellement de défaites, tellement de déceptions, tellement d'échecs et parfois tellement de trahison.
C'est pas l'opposition qui nous a profité. On a bien vu qu'en participant au gouvernement, on a fait se lever partout en France un vent d'espoir, un vent nouveau. Les Françaises et les Français voulaient nous voir dans l'action.
Il y a pas de secret, vous savez. Depuis 6 mois, on a eu une demi-douzaine d'élections partielles, législatives, municipales. Comme par hasard, c'est nous les LR qui dans ces élections, c'est pas des sondages he une élection, c'est des suffrages, c'est nous qui avons le plus progressé.
La dernière élu députée Marie-Christine d'Allos dans le Jura, j'étais allé la soutenir au second tour fait 10 points de plus. Qu'est-ce qu'elle avait fait dans les législatives en juillet juste après la dissolution ? Et son concurrent Rassemblement national au second tour lui fait 10 points de moins.
Il y a pas de secret. Les Françaises et les Français voulaient voir une droite qui retrousse leur manches manches et qui mettent les mains dans le cambouille. Je voudrais vous remercier vous les militants de la fidélité parce que vous avez toujours été là, parce que sans vous je ne serai pas là et simplement l'engagement que je prends c'est que demain si je suis votre président dimanche, je ne l'oublierai pas.
Vous avez été là pour le parti dans les moments les plus difficiles. Demain, il faudra que le parti soit aussi là pour vous. Et puis parce que je suis sûr que dans la salle il y a pas que des anciens anciens adhérents.
Il y en a qui sont revenus, non ? Quelques-uns quand même. Alors je vais vous dire ceci.
Je vais vous dire ceci. Je m'adresse à vous. Vous êtes une des de mes plus grandes fierté de cette campagne.
Vous savez pourquoi ? parce que je savais que on pourrait vous faire revenir et on vous a fait revenir 42000 121000 multiplié par 3. Nous sommes désormais le premier parti politique en terme d'adhérent, loin devant les autres.
Mais c'est une étape les amis, c'est la première étape. Ce que je veux, c'est pour ça que je vous désigne comme des précurseurs, comme des préfigurateurs. Préfigurateurs parce que ce qu'on a fait en terme d'adhérents, demain, on le fera en terme d'électeurs.
Ça sera beaucoup mieux. On fera revenir ceux qui nous ont quitté, ceux qu'on a déçu par notre comportement. Bien souvent, ils sont allés voter Marine Le Pen, Zemour, ils sont allés voter Emmanuel Macron.
Le plus souvent, je vais vous dire, ils ont rejoint le premier parti de France, les abstentionnistes. Exactement. Et bien ceux-là, on va les faire revenir chez nous.
Et merci à vous qui êtes revenu. Je voulais que vous reveniez. Vous êtes revenu.
Vous avez rejoint ce chemin sur lequel nous a nous allons cheminer. Nous cheminerons sur ce chemin de l'avenir où nous rebâtirons une France prospère d'un pas sûr, d'un pain ferme, d'un pas droit, le pas droit d'une droite qui enfin s'assumera. [Applaudissements] Il fait chaud anim plus qu'en vend le pas droit d'une phrase qui se d'une droite qui s'assume.
Une confidence une autre je suis à droite. Vous l'êtes sans doute aussi mais il suffit pas de dire en sautant sur une scène je suis à droite. C'est quoi la droite pour nous ?
Demain, ça doit être quelle droite ? Pour moi, la droite, mes amis, c'est d'abord une force. C'est une force vitale, mentale, presque morale.
Je suis de ceux qui pensent qu'en politique, ces dimensions immatérielles, ce qu'on a dans la tête, ça vaut beaucoup mieux que les dimensions d'ordre matériel. Pour moi, la droite de demain, ça doit être cette force vitale et c'est aussi autre chose. Ça doit être aussi une force mais une force électorale parce que franchement un parti c'est bien, on va travailler, on va inventer des idées, mais il faut qu'on reconstruise ensemble une machine de guerre, une machine de guerre électorale demain pour gagner les élections municipales, sénatoriales et les autres parce qu'il y en aura d'autres après.
C'est ça la droite. Alors, comment est-ce que on redevient une force vitale mentale ? Bah en secouant non pas le cocotier mais le jou le jou idéologique de cette gauche qui s'est beaucoup affaibli mais qui en France détermine encore les certificats de respectabilité dans l'ordre politique et médiatique.
Croyez-moi. Je suis de cette génération, de la vottre pour beaucoup d'entre vous où j'ai souvent vu une droite s'excuser d'être de droite à tel point qu'il y avait un ministre de la culture dans les années 70. grand ministre de la culture, académicien, romancier, neveu de Joseph Kessel, avec lequel il a écrit Joseph Kessel, cet académicien, les paroles du champ des partisans, je vous mets sur la voix, Maurice Druon.
Et Maurice Ruon avait écrit une phrase extraordinaire pour moquer cette droite qui avait peur d'elle-même. Il avait eu ces mots-là qu'il avait écrit. Écoutez-moi bien, concentrez-vous.
En France avait-il écrit, il y a deux parties de gauche dont l'un par convention s'appelle la droite. C'est pas mal non ? et beaucoup d'humour mais ça a tellement été ça.
Et bien moi je ne veux pas demain si vous me faites confiance je ne veux pas être le chef d'un parti qui serait juste un peu moins à gauche que la gauche. Ce que je veux demain, c'est que on puisse bâtir ensemble un parti qui tiendra tête à la gauche, qui tiendra tête à son terrorisme intellectuel. Je parlais de grand comble il y a quelques instants.
Quand je vois l'instrumentalisation, la récupération parce que ces gens-là sont en train d'abîmer la France, ils veulent communautariser la République, ils veulent draguer le vote communautariste dans les quartiers les banlieux. C'est eux encore une fois les insoumis. Et bien face à cette gauche là, nous serons une droite qui ne lâchera rien, qui ne reculera pas, qui ne cè pas, qui ne se couchera pas.
Et jamais nous n'utiliserons leurs mots, jamais nous n'utiliserons leur vocabulaire. Et c'était important quand je suis rentré au gouvernement, je m'étais donné, je l'avais dit chez Stéphan à la grande mote il y a quelques semaines, j'avais respecté cette devise qui est la mienne, qui m'a suivi au département, à la région dans tout mon parcours d'élus local par les vrais. Parler vrai parce que je veux moi ne pas abandonner, ne pas abdiquer ma liberté parce que c'est ma force.
Parler vrai pour simple simplement dire les choses telles que je les vois. Et les choses telles que je les vois, c'est ce que les Français voi aussi. La crise de la démocratie française, c'est la crise de la parole publique.
Une parole qui n'arrive plus à agir, une parole qui ne porte plus parce que il y a tant d'hommes et de femmes politiques qui biaèisent, qui sont insincères. qui ne disent pas les choses, qui sont pas alignés entre les mots qui sortent de la bouche et ce qu'ils ont dans les tribes pour peu qu'ils aient quelque chose dans les tribes d'ailleurs en terme de conviction. Oui, je suis libre et cette liberté je ne la négocierai jamais y compris au gouvernement.
Trouvez-moi l'exemple d'un ministre d'État, un ministre de l'intérieur qui est la parole plus libre que la mienne. Je l'ai eu lorsque j'ai dit que aujourd'hui dans les conditions actuelles, un demi million d'immigrés de plus tous les ans et nos conditions l'hôpital et autres totalement saturé. Ça n'était plus une chance l'immigration.
Quand j'ai assumé de poser un rapport de force avec l'Algérie, vous croyez qu'à l'époque j'avais tort, j'étais seul à le dire, seul pour Boem Sans sal et tout le reste. Et on a vu ce que ça donnait. Après, quand j'ai failli faire se pamer le cœur des belles âmes pour dire que l'état de droit, pour moi, ça devait pas être un prétexte pour ne pas changer la règle de droit, quand la règle de droit ne protégeit plus la vie des françaises et des Français.
C'était après le meurtre, le viol de la jeune philippine. Est-ce que j'avais raison ? Les Français m'ont suivi, les Français m'ont parfaitement compris.
Et cette liberté, je la garderai. Alors, c'est drôle aujourd'hui. Les uns m'accusent d'être trop macroniste et il y a des députés macronistes qui veulent ma démission parce que je suis pas assez macroniste.
C'est la bonne réponse. Non, je suis moi-même, je suis libre et je le resterai. Rentrer au gouvernement, ça a été un pas qui était compliqué.
Si il y a quelques mois, vous m'aviez dit qu'un jour je deviendrai ministre de l'intérieur d'un président de la République nommé Emmanuel Macron et d'un premier ministre nommé François Berou, je ne sais pas si spontanément je vous aurais cru. Je vous ai expliqué les raisons pour laquelle collectivement pour faire barrage à la gauche parce que il fallait préserver la France du cha. On a fait cet effort.
Mais évidemment que chaque jour j'en éprouve des limites. J'aimerais tellement être dans un gouvernement avec une majorité solide au parlement. Mais c'est pas le cas.
Mais c'est pas le cas. J'essaie là où je suis d'être utile au français le plus possible de donner, je le disais tout à l'heure, le meilleur de moi-même et tant que je le pourrai, je le ferai. Je le ferai et je tiendrai le cap et je tiendrai la barre, même si c'est pas simple tous les jours.
Simplement ce que j'ai voulu faire, c'est prendre un témoin les Français. prendre à témoin les Français et orienter le débat politique. Orienter le débat politique autour de nos idées.
Je pense qu'on y est assez bien parvenu chaque jour dans l'actualité. Si vous la suivez, ce sont souvent nos idées qui structurent le débat politique. C'est important parce que moi qui crois au combat d'idée, qui est toujours cru dans ce combat d'idée il y a 5 ans, j'avais écrit d'ailleurs un livre sur les idées qu'on doit porter, refondation pour refonder justement le logiciel de notre famille politique qui a du mal justement à entreprendre ce travail de refondation, de réflexion, d'imagination.
Mais précisément, je pense qu'aujourd'hui le combat politique c'est un combat culturel. Je pense que demain, si on veut gagner dans les urnes, il faut d'abord gagner les esprits parce que je suis certain que les victoires idéologiques précèdent toujours les victoires politiques. On est en train d'y parvenir dans le débat par les idées qu'on lance.
Plus personne aujourd'hui et demain ne remettra en cause le référendum pour l'immigration. Plus personne ne dira qu'il faut pas changer profondément, qu'il faut même assumer une révolution pénale pour les jeunes mineurs violents. plus personne personne ne dira que il ne faudra pas réfléchir à la question d'un modèle qui est trop attractif notamment pour les immigrés parce que une prestation sociale c'est pas indu et qu'on peut peut-être penser à un délai de carence pour conditionner les aides sociales non contributives à ceux qui sont les nouveaux venus en France.
Petit à petit, on structure le débat politique. C'est ça aussi mon travail. Je pose les actes, j'ai des résultats déjà.
Les actes que je pose, mes amis, c'est des actes que la droite aurait dû poser depuis longtemps. La droite rêvait d'abolir la circulaire val sur les régularisations. Je l'ai faite.
Je suis revenu à l'idée d'assimilation. J'ai signé il y a 15 jours une circulaire pour la naturalisation où j'ai endossé cette idée de durcir les critères parce que on entre dans la communauté nationale non pas parce qu'on y a droit mais parce que c'est une faveur et qu'à ce moment-là il faut être assimilé. Il faut assimiler nos valeurs.
Liberté, égalité, fraternité, laïcité. D'ailleurs, c'est notre droit. les hommes et les femmes politiques même de droit l'avait oublié le code civil article 21-24 nul ne peut être naturalisé que s'il ne fait preuve de l'assimilation à la communauté nationale.
Oui, je veux l'assimilation. Entrer dans la communauté nationale, dans la République française, ça se mérite, mes amis. Depuis 2008, Franck, tu sais ça aussi bien que moi.
Si on a tant de problèmes pour les EQUTF, si on a tant de problèmes pour garder nos frontières, c'est parce que il y a une directive européenne qui est folle, qui s'appelle par antithèse la directive retour. Et moi que j'appelle parce qu'elle devrait s'appeler comme ça la directive anti-retour. Vous savez pourquoi ?
Parce que cette directive européenne en 2008, elle dispose que c'est à l'étranger qui est en situation régulière de choisir le moment, le délai de son départ volontairement. Pensez que les types, une fois que vous leur donnez le choix, bah vous les retrouvez plus, hein. Et enfin, depuis quelques semaines, la commission contrainte, on a fait une coalition avec beaucoup d'autres pays, voilà, qui nous ont soutenu, qui m'ont soutenu dans cette démarche à poser justement sur la table d'une nouvelle législation.
On va changer les choses. Donc je pose des actes et non seulement je pose des actes mais nous avons déjà des résultats. Il y a moins de régularisation, il y a moins de vis en séjour.
Il y a plus de véhicules que on arrive à confisquer avec les rodé plus 55 % et cetera. Je vais pas aligner des chiffres ce soir mais ce que je veux vous dire c'est que on a des conditions politiques impossibles. On n pas de majorité et pour autant quand il y a une volonté on arrive à voir une solution. on arrive à avoir des résultats.
Ça veut dire que demain, croyez-moi, avec des bons résultats, d'ailleurs, regardez la Grèce, regardez le Portugal, regardez l'Irlande, partout en Europe, des pays qui ont connu la crise avec des hommes politiques ou des femmes politiques courageux, des bonnes décisions et le pays repart. C'est ce que nous ferons ensemble [Applaudissements] demain. Je parlais d'une force mentale vitale et je vous ai dit il faut qu'on reconstruise une force électorale et ça c'est important.
Si on veut le faire, il faut que on puisse bâtir, qu'on puisse reconstruire une famille politique où on va rassembler, rassembler, nous rassembler pour que demain on puisse rassembler plus large encore des Français qui pensent pas forcément comme nous, mais on les rassemblera sur nos idées. Et je vais vous expliquer ce que moi je veux faire si on veut que revienne à nous ceux qui sont partis, c'est précisément une famille, un parti, notre parti. grand parti qui sera populaire, qui sera moderne et qui sera patriote.
Chacun de ces termes compte. D'abord, comment fait-on un parti populaire ? Il y a pas 36000 façons.
On est des gaulistes quand même. En tout cas, on on revendique l'héritage gaoliite. Non, on est donc pour la souveraineté populaire.
Être pour la souveraineté populaire, c'est donc être aussi pour le référendum. Et nous voudrons d'ailleurs changer la constitution pour élargir l'article 11 et faire en sorte que on puisse faire des référendums pour consulter des Français. Bah ce qu'on veut pour le pays, on le veut pour le parti.
Je veux l'appliquer. Ce que je veux, c'est rendre le parti à ses adhérents. Ne pas considérer les militants comme des simples distributeurs de ta de tracte, des remplisseurs de salles, des colleurs d'affiches.
Non, comme des sociétaires. Il y a une condition. Pour que vous vous sentiez sociétaire à part entière du parti, il faut qu'on vous redonne la parole.
C'est ce que je veux faire. Je veux vous donner un bulletin de vote pour trancher, une voix pour décider par le biais du référendum interne. Et l'engagement que je prends devant vous, c'est que pour les grandes directions politiques, on n'est pas des Suisses, on va pas faire ça toutes les semaines des référendums, mais pour les grands choix politiques et demain pour choisir celle ou celui qui portera nos couleurs à l'élection présidentielle, c'est pas d'autres, c'est pas des chapeaux à plumes dans un h clos à Paris qui décideront.
C'est vous, mes amis, c'est vous qui déciderez, vous qui êtes les militants et les sociétaires du parti des Républicains, vous serez associé, associé par vos voix et vous serez respecté. J'en ai marre d'un parti qui est trop parisien. J'en ai marre d'un parti qui tourne trop sur lui-même dans un entre soi et j'en ai marre d'un siège qui n'écoute pas suffisamment les fédération, les présidents qui sont ici ou ceux qui ont un peu de pratique comme moi qui suis président depuis quelques années.
Bah je veux dire pour obtenir des fichiers à jour. Bonjour, est-ce que c'est normal ? Pour faire en sorte que les adhérents reçoivent une carte rapidement.
Là encore la galère, faut que le siège marche. Encore une fois, je vous le disais, vous avez été là les fidèles dans les moments de grande tempête. Et bien demain, il faudra que le parti soit là pour vous.
C'est l'engagement aussi que je veux prendre. Un grand parti populaire, un parti moderne, pas par ce que j'appelle la néophilie. Vous savez ce que c'est que la néophilie ?
C'est l'amour du nouveau, tout nouveau, tout beau. Stupide. Ce qui est nouveau n'est pas forcément tout beau.
Ce qui est un changement n'est pas nécessairement un progrès. Il y a des changements qui sont des progrès. Il y a des changements qui sont des reculs, on est d'accord ?
Moderne, je vais vous dire, c'est pas une question de mode. Toutes les modes sont passagères. C'est beaucoup plus que ça.
Je suis en train d'essayer de vous expliquer comment on redevient une force électorale. Et pensez-vous un seul instant qu'on peut gagner les batailles de demain avec les armes d'hier ? Pensez-vous un seul instant que le combat d'idée qui m'est cher dont je parlais tout à l'heure, pensez-vous qu'on puisse le gagner si on s'investit pas sur les réseaux sociaux, si on ne devient pas demain le premier parti numérique ?
Pourquoi est-ce que le RN ? Pourquoi est-ce que les insoumis sont beaucoup beaucoup plus forts que nous sur ce planl ? Pourquoi est-ce que nous on serait nul en numérique ?
Il y a aucune raison. Simplement faut s'y atteler, faut être moderne. Et être moderne ça veut dire aussi qu'il faudra défricher des champs nouveaux, des chantiers nouveaux, des chantiers sans que on entende les mêmes idées rabâchées depuis des années et des années.
Pouvez-vous me dire depuis 2017 si la droite française a inventé des idées nouvelles ? Pas beaucoup. Donc il va falloir bosser.
Il va falloir travailler pour proposer aux Français des des solutions, un projet de société, une perspective nouvelle qui pourra entraîner avec nous plein de françaises et de Français. C'est ce que nous devrons faire. C'est ce que nous voulons nous cette France de l'avenir parce qu'on est une grande patrie d'inventeur, d'ingénieurs et cetera.
On a la on est la patrie d'fel, des frères mongolfiers, de Pasteurs, d'Adler et de tant d'autres. Ce que je veux moi aussi, c'est qu'on porte une politique comme le général de Gaul disait de la majorité nationale. Moi, je veux qu'on défende demain la France des gens honnêtes.
C'est quoi la France des gens honnêtes ? C'est votre France, c'est la mienne, c'est vous. La France des gens honnêtes, c'est une France de laence comme avait dit un jour George qui parlait parlait de la société en général.
La France de la de la descence. La France de la naissence c'est la France de ces gens qui croient au travail, qui croi au France de ceux qui croient encore à la France, à notre histoire, à notre héritage, à notre destin commun. La France de la descence, c'est la France du silence aussi.
C'est la France de la majorité silencieuse. C'est la France du silence parce que c'est une France qui ne fait pas de bruit. pas ils ont décé France en rondelleon.
Ils ont pour les chercutier mon grand-père l'autre un humour dit quand fait l'endouille vraim et ben politique ils ont fait de la charcuter coupé le saucisson en rondelle et ils se sont adressés à des segments électoraux comme des vendeurs de savonnette, ils ont fait du marketing. Demain, il faudra qu'on porte en la majorité silencieuse, la majorité nationale et qu'on parle au peuple français non pas en le segmentant par clientèle électoraliste mais comme à un seul peuple. C'est à lui, c'est ça que je veux porter qu'on porte ensemble.
On déf on s'adressera à cette France. Croyez-moi, France, c'est pas uniquement la France des gens de droite, c'est aussi la France des gens de gauche ou la France des gens qui ne sont pas politisés mais qui se reconnaîtront dans notre projet. C'est ce projet-là qu'ensemble on va construire.
Souse, une droiteuse, mais je vous en prie, restons une droite sérieuse. Une droite sérieuse. Ne faisons pas du gros rouge qui tâche parce qu'on sait parfaitement que ces fausses propositions bruyantes au départ sont des fausses propositions.
Et ça finit toujours par des vraies déceptions parce qu'une fois qu'on est au pouvoir, on est incapable de tenir ses engagements. Donc, soyons une droite sérieuse. et ce qui nous permettra demain de convaincre les Français.
Soyons aussi des militants de la France, soyons des patriotes autant que vous l'êtes, autant que je le suis. Soyons des patriotes pour redonner aux français le goût de la France parce que c'est une certitude. Il en va d'un pays comme il en va dans une entreprise, dans une équipe.
Si on mobilise pas les gens, si les gens n'ont pas la foi dans ce qu'ils sont, dans ce qu'ils font, alors ils gagnent pas la partie ni dans l'entreprise, ni dans l'équipe. Et si on redonne pas foi en la France pour les Français, on n'y arrivera pas parce qu'il va nous falloir relever des défis. Il faut que les Français croient à nouveau en la France.
C'est la foi qui déplace les montagnes. C'est pour ça que ce patriotisme là, ça n'est pas non plus là encore un sentiment des tant de françaises et de Français au fond d'eux-même portent les braises encore rougeoyantes de ce patriotisme. Il va nous revenir de souffler sur ces braises pour faire en sorte que cette flamme à nouveau se rallume dans l'obscurité parfois qui nous apparaît dans notre avenir parfois un peu un peu noirci.
Qu'est-ce qu'être français ? Parce que être un mouvement patriote, c'est répondre à cette question. Qu'est-ce qu'être français pour vous ?
Qu'est-ce que être français pour moi ? Être français pour moi, c'est une affection, c'est une ambition et je crois aussi, plus surprenant peut-être à vos oreilles, une compassion. D'abord une affection parce que mes amis nous appartenons à une nation qui n'est pas une nation ethnique.
On n'est pas français à raison de la couleur de la peau. On n'est pas français à raison de la religion. On peut croire ou de ne pas croire.
On n'est pas non plus français en fonction de ses origines. On n'est pas non plus français en fonction de son revenu ou de sa condition sociale. Nous ne sommes pas une nation ethnique, nous sommes une nation civique, une nation que l'on choisit.
On n'est pas complètement français par le sol. On n'est pas pleinement français par le sang si on n'est pas passionnément français par le cœur. Ou mes amis, être français c'est aimer la France.
Aimer la France dans ce qu'elle a. Aimer la France dans ce qu'elle a de plus lumineux. Aimer la France dans ce qu'elle a de plus mystérieux.
Aimer la France dans ce qu'elle a de plus lumineux. Écoutez Mark Block résistant tué par la guestapo. Il sera dans quelques mois panthéonisé qu'il disait qu'être français c'est vibré au sacre de reince l'ancien régime les rois mais aussi vibrer à la fête de la Fédération au récit de la fête de la Fédération après la révolution française.
Oui, notre histoire est lumineuse, ne se don rien à ces apôtres de la repentance qui voudrait tellement justement jeter sur cet héritage, sur notre propre histoire, un voile, l'ombre, l'ombre noire, l'ombre obscure justement de cette pénissence perpétuelle qui nous empêcherait d'ailleurs de développer tout sentiment d'appartenance. Vous savez, on parle souvent de cette génération issue d'immigration qui est parfois sur la voie de la sécession. Comment leur faire aimer la France ?
Est-ce qu'on leur a proposé la France à aimer ? On leur a dit l'inverse. On leur a dit que la France était coupable, que la France était abominable, que la France n'était pas aimable.
C'est une responsabilité terrible. Bien, si demain nous devrons et je le pense par exemple pour l'école qui sera un grand chantier, l'école républicaine, l'école qui permettra à l'ascenseur social de redémarrer, l'école devra transmettre cette fierté française pour notre héritage. Oui, la France et notre histoire est lumineuse. aimer la France dans ce qu'elle a de plus mystérieux.
Cette façon si particulière d'être aux autres quand quand on y pense bien cette façon si singulière d'être au monde, c'est aussi ce qui nous caractérise comme français, ce mélange d'intelligence, d'impertinence, ce mélange de légèreté, de profondeur, de liberté. Parce que oui, nous sommes le pays de Voltaire, le pays de Sirano, le pays où passionnément on aime la liberté. la liberté d'entreprendre, la liberté de penser, la liberté d'expression.
Et si je me suis depuis le départ engagé pour Boem sans salle, c'est parce que c'est un écrivain et que je considère que nous sommes une patrie littéraire. Je le dis souvent, aucun pays d'Europe comme la France n'a eu autant de prix Nobel de littérature. Nous sommes oui, une patrie littéraire.
Lui est écrivain parce que la littérature, c'est un espace de liberté. La liberté de celui qui écrit, la liberté de celui qui lit, de son lecteur. Oui, mes amis, ne rabattons rien de cette liberté.
Nous sommes la droite, le parti aussi qui aimons la liberté. La France est la patrie de la liberté. Chérissons la liberté, entretenons la liberté.
Ne cdons rien justement sur les faux soyeurs de la liberté. C'est une façon d'être français aussi. Être français, c'est une affection.
Être français, c'est une ambition. Le général parlait de grandeur de la France. Château brillant parlait de la France comme une gloire plutôt qu'une servitude.
Et bien non, nous ne voulons ni appuvr ni être asservi. La France que nous voulons, ça n'est pas une France qui se recroquierrait sur elle-même. Ce que nous voulons, c'est la France en grand, pas la France en petit.
Ce que nous voulons, ça n'est certainement pas la France décroissante que les écolos dingot qui voudraient mettre fin à vos belles traditions nimoises et gardoise du sud aimerait tellement réaliser. Non, ce que nous voulons, nous c'est une France non pas décroissante mais c'est une France conquérante. La France conquérante c'est la France qui relèvera demain les défis.
Oui, nous les relèverons ensemble. Nous aurons la force de les relever ensemble. Ce que nous voulons, c'est une France qui rayonne à nouveau en Europe.
Évidemment, une France qui ou un pays, une nation qui ne tient pas ses comptes est une nation qui ne tient pas son rang ni en Europe, ni dans le monde. C'est ce qui se passe aujourd'hui avec la dette pharamineuse. À tel point que dans 2 ans, tout l'impôt sur le revenu des Français sera à peine suffisant pour payer les seuls intérêts de notre dette.
Voilà où nous en sommes. Oui, il nous faut une France inventive. une France à nouveau concurrente.
Il nous faudra par exemple parce que toutes les générations ont un défi du temps des générals. Le défi pour lui qui nous a assuré souveraineté, prospérité et cetera, indépendance, ça a été l'atome. Aujourd'hui, il y a toujours l'atome.
Ils ont voulu d'ailleurs mettre en l'air les centrales nucléaires françaises, ce qui nous assurait à la fois le pouvoir d'achat des Français sur l'énergie. On a on nous a vu on a vu ce que ça nous a coûté, ce qui nous assurait l'indépendance, ce qui nous assurait la compétitivité industrielle. Il y a cet éatome, ça est toujours aujourd'hui et demain, ce sera l'intelligence artificielle.
L'intelligence artificielle aujourd'hui et demain, c'est exactement ce que représentait hier l'atome. La condition de la souveraineté, la condition d'indépendance, la condition de la prospérité. Il faudra qu'avec d'autres nations, avec l'Europe évidemment, moi je suis pas pour l'Europe tracassière, bureaucratique, de tous les sujets, je suis pour une Europe des grands projets.
Là, elle est utile là. La l'Europe au contraire peut nous aider et devra nous aider faire en sorte que on bâtisse cette France prospère, cette prospérité collective qui sera aussi une prospérité individuelle. Oui, bien sûr.
Être français, c'est une affection, c'est une ambition et je terminerai. en disant que c'est une compassion. Oui, c'est une compassion parce que mes amis, rappelez-vous, nous sommes le pays de Saint-Vincent de Paul, les pauvres.
Nous sommes le pays des Restos du cœur. Nous sommes cette nation qui a des racines judéo-chrétiennes qui se sont entremêlées si étroitement aux racines de la République sociale qu'ensemble elles ont tissé au fil des générations, au fil des décennies une trame, la trame de la générosité française. C'est ça une nation, c'est ça une civilisation, une générosité, une solidarité.
Le soin qu'on apporte aux plus petits, le soin qu'on apporte aux autres, le don de soi, la vulnérabilité qu'on prend en compte. Oui, mes amis, être français, c'est se souvenir à chaque instant qu'il devrait y avoir aucune souffrance française qui devrait nous être étrangère. Et au moment où je vous parle, il y a tant de françaises, tant de Français qui souffrent bien sûr dont il faudra prendre soin.
Je ne vous parle pas de ces Français qui vivent au crochet de la société, certainement pas. De ceux qui abusent, qui profitent du système et qui fraudent. On avait proposé au côté de François Fillon à l'époque en 2017, Stéphan, tu t'en souviens, une allocation sociale unique, c'est-à-dire la capacité de plafonner la somme de toutes les prestations sociales pour être sûr que le revenu du travail soit toujours beaucoup plus important que les revenus de l'assistance.
C'est ça la société du mérite, c'est pas la société de l'assistance dont je vous parle. Mais la compassion, c'est tendre une main secourable. N'oublions pas que nous avons inventé il y a 80 ans, du mois d'octobre prochain, mon cher Allin, la sécurité sociale.
La compassion, être français, c'est aussi tendre une main secourable à celles et ceux qui le méritent, qui en ont besoin. Je pense à beaucoup de familles, à ces familles qui travaillent plus. On est le 16 du mois.
Le 16 de ce mois, un quart de ces familles voit leur compte dans le rouge alors qu'ils travaillent dur, alors qu'ils ont de la peine à se loger. Il faudra prioriser ces familles là pour le logement. Le logement social, on devra le prioriser pour ceux qui bossent, pour ceux qui travaillent et pas pour ceux qui abusent.
Je pense aussi à ceux qu'on appelle les travailleurs pauvres, ceux qui bossent là encore, ceux qui élèvent leurs enfants difficilement. Ce sont des travailleurs pauvres parce qu'on a un problème en France. On a une telle charge collective, on a un tel état bureaucratisé.
C'est l'inverse. La bureaucratie, c'est l'inverse de la liberté. Il y a de telles charges collectives qui reposent sur une toute petite partie de Français qui bossent, qui travaillent, que les charges sociales, nous sommes le pays du monde où les charges sociales, notamment salariales, sont les plus fortes et où il y a le plus d'écart entre le salaire brut et le salaire net.
Et bien dans les solutions que nous proposerons dans quelques mois, vous le verrez, ce sera une belle surprise, nous proposerons au moins un 13e mois pour baisser les charges sociale salariale et faire en sorte qu'en France au moins on soit heureux de travailler parce que enfin le travail paus secourons justement ces travailleurs pruves. C'est la droite française mes amis patriotes que nous allons ensemble rebâtir. Alors pour conclure, vous en avez marre, vous en avez marre.
J'abuse de votre patience, j'en ai conscience. Pour conclure définitivement, c'est pas une promesse électorale, c'est un engagement. Voilà ce qui est être français.
C'est beaucoup être français, n'est-ce pas ? C'est tellement que c'est tellement fort, tellement puissant que ça nous autorise à tout donner pour la France. Oui, être français, c'est tellement fort, c'est tellement puissant que de toute notre âme, de tout notre cœur, on peut tout donner pour un idéal français.
Oui, l'idéal français c'est comme un idéal politique. La politique, c'est de l'idéal. C'est une action au service d'un idéal.
C'est quelque chose qui vous tient au plus profond de vous et c'est quelque chose qui vous tient et qui quelque chose qui vous tient droit debout. George Clémenceau, un vendez. George Clémenceau, loin dein prédécesseur, ministre de l'intérieur, inventeur des brigades du tigre qui était en fait la police judiciaire de l'époque 1 an avant le FBI.
Clémenceau perd la victoire le 11 novembre 1918. Il monte à la tribune ce petit vieillard. Il monte à la tribune de l'Assemblée nationale sans micro.
Il a cette phrase extraordinaire en disant "Hier la France soldat de Dieu, aujourd'hui la France soldat de l'humanité et demain la France qui sera toujours la France de l'idéal, le soldat de l'idéal, l'idéal français. Mes amis, si on voit parfois tant d'hommes et de femmes politiques qui n'habitent nulle part, ni à droite, ni à gauche, ni au centre, ni ailleurs, ils n'habitent nulle part parce qu'ils ne sont habités par rien. Moi, ce que je vous propose demain, c'est que nous ne soyons pas la droite du rien, que nous ne soyons pas la droite du vide, certainement pas. que nous soyons la droite d'un bel idéal français dont nous soyons fiers que nous puissions transmettre à nos enfants, à nos petits enfants qui puissent regarder la France non pas comme une crainte, non pas comme un chagrin, non pas comme un pessimisme, mais au contraire comme ce bel idéal français.
Oui, nous serons la droite ensemble victorieuse victorieuse des dimanches, la droite audacieuse parce qu'à partir de dimanche, il y a un nouveau chemin sur lequel nous allons justement nous engager pour que on puisse ensemble refaire une France digne de ce qu'elle est, digne de cette certaine idée de notre belle nation, cette République que nous aimons qui est beaucoup plus que le droit à la différence, qui est au contraire le droit à la ressemblance pour tous, pour peu qu'on aime la France et cette France que nous servons, que nous aimons, qui est parvenu à faire quelque chose de rare dans l'histoire des hommes et des femmes, quelque chose d'improbable parce que notre France, notre nation est parvenue à accorder ce qu'il y a de plus improbable, ce qu'il y a de plus particulier dans chaque être du humain et ce qu'il y a de plus universel dans tous les êtres humains. Alors oui, mes amis, ce soir, je vous le dis, vive Nî, vive le gare, vive les Républicains, vive la République et vive la France. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Mes amis, il y a une dernière épreuve.
Je voudrais vous mettre à l'épreuve. Je voudrais savoir si anime on chante aussi bien qu'en vender. Je vous ai beaucoup parlé de la France ce soir.
Je vous ai parlé du patriotisme et je vous propose par conséquent de terminer par le bel hymne à