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Audition parlementaireKarim Ben Cheikh· 28 juillet 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesBudget & impôts

AEFE : les échanges avec Eléonore Caroit, Ministre déléguée aux Français de l'étranger

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi la subvention de l'État pour l'AEFE est-elle la plus basse depuis 2009 et pourquoi les 16 millions manquants en 2025 ne sont pas répercutés ?

  • 0:44FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous engagez à demander le retrait des mesures prises au 18 décembre ?

  • 1:27OuverteRéponse partielle

    Quelle est votre position sur la réforme et la restructuration des OGD ?

  • 2:09RelanceRéponse directe

    Pourquoi ne pas permettre à l'État de percevoir plus de recettes via les EGD ?

  • 2:51OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a eu une stratégie de mise en difficulté de l'AEFE ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chiffre
    « Si on met de côté l'année COVID, c'est la plus basse subvention qui a jamais eu pour la EFE depuis 2009. »
  • 0:00Chiffre
    « Il manque ces 16 millions par exemple en 2025. »
  • 2:51Fait
    « Il y a eu une tentative quasiment de mise en faillite organisée de l'AE. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Si on met de côté l'année COVID, c'est la plus basse subvention qui a jamais eu pour la EFE depuis 2009. Depuis de la mission d'inspection objective le constat d'une trajectoire financière sous tension. La masse salariale qui représentait 787 millions d'euros en 2025, soit 74 % des charges, a connu en réalité une augmentation d'environ 15 %8 2021. Le ministère d'éducation nationale de toute façon aurait dû payer pour ses propres fonctionnaires ces dépenses là. Ma question c'est de savoir pourquoi c'est pas répercuté, pourquoi il manque ces 16 millions par exemple en 2025 ? L'idée n'est pas de supprimer la subvention de l'État. J'ai dit d'ailleurs au contraire que c'était l'une des politiques les plus soutenues, si ce n'est la politique la plus soutenue du portefeuille ministériel

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dont j'ai la charge. Je veux bien croire que l'investissement continue et que c'est une grosse charge effectivement pour le programme 185. Euh oui, effectivement, c'est 65 % euh du programme 185, mais sachant que même la totalité de l'action extérieure de l'État, donc les trois programmes 105, 185 et 151 sont quasiment le plus petit programme de l'État français. C'est moins de 1 % du budget de l'État. Monte, si on met de côté l'année Covid, c'est la plus basse subvention qui a jamais eu pour la Efe depuis 2009. D'ailleurs, j'ai pas très bien compris s'agissant des mesures qui ont été prises. J'ai bien compris si elles font ou pas partie de la réforme selon vous. J'ai finalement non, elles font pas partie. Mais du coup, est-ce que vous en demander le retrait de ces mesures les

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qui ont été prises au 18 décembre ? Pour l'instant, c'est un processus qui est engagé mais c'est un processus qui à un moment donné et très rapidement en réalité va rencontrer les différentes mesures qui elles font le cadre de la réforme qui est en train d'être définie par le secrétaire par le directeur général de l'agence. les OGD dont il est question et que vous défendez, dont vous défendez euh une réforme et une restructuration euh de mon point de vue doivent continuer à être soutenu. Il y avait [grognement] eu une politique volontaire voulue en tout cas de freiner les EGD et freiner leur capacité d'accueil dans les pays où il y avait pourtant demande et où il y avait

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pourtant croissance des effectifs. Donc il ça a été voulu pendant des années que les EGD n'accueillent pas plus d'élèves. Or moi, c'est simplement d'un point de vue ici on est en commission finance d'un point de vue de bonne gestion des deniers publics. Ne pas permettre à l'État ou à une agence de percevoir plus de recettes me pose une difficulté majeure. Ça veut dire qu'on a effectivement plusieurs projets auxquels il a été renoncé qui étaient censé permettre à des établissements du coup de l'État d'accueillir plus d'élèves et donc de percevoir plus de recettes. Et il a été renoncé au titre que c'était une période où il fallait encourager les établissements privés à venir et donc si on agrandissait les établissements

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appartenants à l'État euh cela mettrait en difficulté les futurs établissements privés. C'est cette stratégie là que je conteste et on voit qu'elle a eu un coût pour la FE. Si je ne croyais pas en l'absence de stratégie, on aurait pu et ça c'est ma conviction profonde, c'est qu'il y a eu absence de stratégie ces 10 dernières années, on aurait pu croire que il y a eu une stratégie quasiment voulue de comment dire mise en difficulté de la FE. vraiment on aurait pu croire qu'il y a eu une tentative quasiment de mise en faillite organisée de l'AE mais je ne le crois pas parce que je crois surtout qu'il y a eu absence de stratégie et c'est pour ça que je vous posais la question est-ce que vous engagez madame la ministre à creuser cette question

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d'investissement dans les EGD et qu'est-ce que ça a coûté pour l'État de de ne pas avoir investi de façon volontaire y compris là où il y avait des fortes demandes et donc là où il y avait des des possibilités de recettes évidentes pour l'État et auquel Nous avons renoncé.