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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 21 octobre 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

Maintien de l’ordre : Laurent Nuñez prêt à reprendre les propositions du Sénat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Qu'est-ce que signifie cette phrase 'c'est moi qui serai aux commandes' ? L'État a-t-il failli ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Êtes-vous prêt à suivre les recommandations sur le texte casseur-payeur ?

  • 1:24OuverteRéponse directe

    Propositions pour renforcer l'arsenal répressif ?

  • 2:19OuverteRéponse directe

    Quelles actions ont été menées pour renforcer les forces de sécurité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:24Fait
    « Nous faisons 30 recommandations précises pour reprendre le contrôle. »
  • 2:57Fait
    « On a réparé bien des erreurs du passé et encore une fois ça incite beaucoup à la modestie. »
  • 3:32Fait
    « Nous allons formuler effectivement un certain nombre d'amendements également, un certain nombre d'amendements du gouvernement à la lumière de ce qui s'est passé récemment. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Merci beaucoup Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, le temps n'est plus aux commentaires, il n'est plus, Monsieur le Ministre, aux vagues d'incantations comme les Français ont pu le subir dimanche soir dernier. Le temps n'est plus aux discours qui changent en permanence et de ce point de vue, vos déclarations à l'Assemblée nationale hier interroge, vous déclariez samedi prochain et dans les jours qui viennent c'est moi qui serai aux commandes. Qu'est-ce que signifie monsieur le ministre cette phrase ? Est-ce que cela signifie que l'Etat a failli et surtout les Français sont en droit de s'interroger sur la question de savoir qui était aux commandes lorsque les commerces étaient pillés, lorsque les bâtiments publics étaient saccagés et lorsque les forces de l'ordre étaient blessées.

0:44

Alors les Français ils attendent des actions et vous aurez l'occasion dans les jours qui viennent, Monsieur le Ministre, de poser des actes forts et des actes clairs. Je pense d'abord au texte casseur-payeur. Ce texte il est nécessaire mais il n'est pas suffisant. Nécessaire bien sûr parce qu'il porte une fonction à l'évidence dissuasive. Il a une valeur réparatrice également pour les Français qui ont regardé ces saccages et qui se sont dit de façon légitime que, comme d'habitude, ils allaient payer la facture. Êtes-vous prêt, Monsieur le ministre, à suivre avec mon co-rapporteur Olivier Bitt sur ce texte, des recommandations, des amendements pour faire en sorte que ce texte ait une valeur pleinement opérationnelle. Je pense aux moyens probatoires, notamment sur le drone judiciaire.

1:24

Je pense aussi à l l'élargissement de la saisine des allocations sociales pour falliciliter les recouvrements. Je pense, Monsieur le Ministre, en effet, que ce n'est pas suffisant parce qu'il y a ceux qui se chiffrent et il y a ceux qui ne se chiffrent repas, le préjudice d'image pour notre pays, bien évidemment la perte d'attractivité et le tourisme. Avec mon collègue nous faisons 30 recommandations précises pour reprendre le contrôle. Êtes-vous prêt Monsieur le Ministre à suivre ces recommandations directement opérationnelle pour renforcer l'arsenal répressif. Je pense notamment à l'interdiction de manifester de façon administrative lorsqu'il y a des fauteurs de troubles. Oui, monsieur le ministre, il faut le dire, un casseur n'est Un casseur n'est pas

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un manifestant, c'est un délinquant et il doit être traité comme tel parce qu'il y va de la liberté de manifester dans notre pays, de la protection des Français et des forces de l'ordre. Merci. Merci à l'intérieur.

2:19

Merci beaucoup, monsieur le président, mesdames et messieurs les sénateurs, monsieur le sénateur. Je crois que sur ces sujets, on a eu l'occasion de s'exprimer. J'ai eu l'occasion d'échanger avec vous la semaine dernière puisque j'ai été entendu par la mission d'information que vous animez avec olivier beats sur le d'abord vous dire que c'est il est facile de que raboter, c'est plus compliqué de reconstruire. J'ai connu la période d'avant 2012, il y a eu beaucoup de choses qui ont été faites sur les forces de sécurité intérieure qui n'ont pas été très terribles en renseignement comme en effectif sur le terrain. Il a fallu reconstituer tous toutes les unités de force mobile et se dotait d'un schéma national du maintien de l'ordre.

2:57

On ne peut pas dire qu'on a été les bras ballants sur ces sujets, croyez-moi. On a réparé bien des erreurs du passé et encore une fois ça incite beaucoup à la modestie. Quand j'ai dit que je serrais aux commandes samedi, c'était pour répondre à un député RN qui en appelait à ma démission, je voulais dire que je serais bien ministre de l'intérieur samedi comme je l'étais samedi dernier, j'ai pas l'habitude de planquer, je suis en responsabilité. Que les choses soient claires. Concernant le texte casseur-payeur, oui je vous confirme monsieur le sénateur, je vous confiens que nous allons évidemment ouvrir ce texte qui est un très bon texte puisque nous le présentons qu'il était très attendu. Nous allons l'ouvrir à un certain nombre de vos propositions qui sont de bonnes

3:32

Nous allons formuler effectivement un certain nombre d'amendements également, un certain nombre d'amendements du gouvernement à la lumière de ce qui s'est passé récemment, dont celui que vous avez cité. L'interdiction de manifester dans l'espace public. Il y a des Des réflexions qu'on peut avoir aussi sur le fait de se dissimuler le visage dans une manifestation. Vous savez qu'actuellement c'est un délit que si on prouve que c'est pour commettre un trouble à l'ordre public. Il y a des réflexions à voir, nous les aurons dans le cadre de casseurs payeurs. Je voudrais vous dire un mot monsieur le sénateur sur le préjudice

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d'image. Alors oui j'ai ma part de responsabilité mais soutenez, soutenez et acceptez, souffrez quand même qu'à force de décrier notre pays et nos forces de sécurité intérieure, oui ça crée aussi monsieur le sénateur un préjudice d l'image.