JP Tanguy Sur Amélie De Montchalin
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« le fossé entre la parole publique du gouvernement et en particulier du ministre des comptes publics en particulier qui raconte absolument n'importe quoi donc sur l'état des comptes publics et la maîtrise du déficit, de la dette et des dépenses »
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« un gouvernement a le droit enfin a le droit de facto peut mettre un pays en faillite mais encore faut-il qu'il le reconnaisse et arrête de raconter qu'il rétablit les comptes publics quand on voit que ce renvoi pour le déficit est renvoyé en 2032 au lieu de 2029 ce qui était déjà considérable »
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« pour la maîtrise de la dette effectivement pas avant 2035 pour revenir à son niveau de 2025 »
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« que les impôts ont bien progressé et pas baissé »
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« que la dépense publique n'est pas maîtrisée et non qu'elle est maîtrisée »
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« beaucoup de pays européens et beaucoup de pays occidentaux qui s'endettent énormément sur les marchés obligataires donc il y a une concurrence sur la dette »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Mais écoutez, merci beaucoup pour ce rapport de grande qualité, extrêmement clair. Permettez-moi quelques commentaires qui effectivement n'appelleront pas de réponse comme ceux du président. Le premier commentaire, c'est quand même que le fossé entre la parole publique du gouvernement et en particulier du ministre des comptes publics en particulier qui raconte absolument n'importe quoi donc sur l'état des comptes publics et la maîtrise du déficit, de la dette et des dépenses et le compte-rendu enfin l'état des lieux que vous réalisez est quand même absolument consternant, c'est-à-dire c'est même pas une différence entre plusieurs années, c'est une différence entre quelques jours seulement entre une fois de plus des positions publiques du gouvernement et ce rapport, le rapport
qu'on connaissait dont on connaissait d'abord d'ailleurs l'essentiel. Et quand un gouvernement accuse l'opposition de mentir alors que c'est ce gouvernement qui est pris en flagrant délit de mensonge quand on croise ce qu'il raconte avec les rapports de la Cour des comptes, c'est quand même très inquiétant sur la tenue du débat public, c'est-à-dire qu'un gouvernement a le droit enfin a le droit de facto peut mettre un pays en faillite mais encore faut-il qu'il le reconnaisse et arrête de raconter qu'il rétablit les comptes publics quand on voit que ce renvoi pour le déficit est renvoyé en 2032 au lieu de 2029 ce qui était déjà considérable et pour la maîtrise de la dette effectivement pas avant 2035 pour revenir à son niveau de 2025, que les impôts ont bien progressé et pas baissé,
que la dépense publique n'est pas maîtrisée et non qu'elle est maîtrisée, c'est-à-dire vraiment on vit dans un on vit avec un gouvernement orwellien. Et le fait qu'Orwell prenne le contrôle de la Cour des comptes, c'est quand même particulièrement préoccupant. Bon enfin je vais dire j'allais dire on n'en est plus là mais il faut encore avoir la force de s'indigner. Ma question madame la présidente de la première chambre, elle est un peu en lien avec votre dernière réponse, c'est sur les trajectoires de taux et donc les trajectoires de charge de la dette. Comment avez-vous établi précisément votre scénario de de de taux et est-ce qu'il y a un scénario pessimiste où les taux s'emballeraient puisque d'un côté on a beaucoup de pays européens et beaucoup de pays
occidentaux qui s'endettent énormément sur les marchés obligataires donc il y a une concurrence sur la dette et le fait qu'on [grognement] renvoie le respect de nos de nos de nos engagements européens et sur les marchés à plus tard pour aussi évidemment avoir comme conséquence des taux qui continuent à s'aggraver. Donc est-ce qu'il existe un scénario, on va dire moins optimiste, si on peut appeler ça optimiste, enfin en tout cas scénario pessimiste, à savoir que l'effet boule de neige inquiéterait les marchés et les acteurs européens.
Amélie de Montchalin