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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 31 mai 2025 24 minComplaisantMixteSolidarités & familleInstitutions & électionsÉducation & rechercheSécurité

Pierre-Yves Martin : "En tant qu'homme, le combat pour défendre la voix de la femme est important"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Quel mot ou quelle image vous vient spontanément quand on vous parle de féminisme ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Kaissa, à votre tour : des rôles modèles comme Joséphine Baker ou Olympe de Gouges ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pierre Martin, supprimez un stéréotype sur les femmes d'un claquement de doigts.

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Kaissa Boujema, les femmes doivent-elles toujours faire plus que les hommes ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelle mesure concrète a changé la donne selon vous, Pierre Martin ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Kaissa Boujema, quelle mesure concrète a changé la donne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Pierre MartinFait
    « aujourd'hui d'avoir et de d'avoir des équipes municipales avec la parité »
  • 24:00Pierre MartinChiffre
    « aujourd'hui quand on a 118 interventions sur une année de l'intervenante sociale, c'est des sujets qui sont à prendre au sérieux »
  • 26:00Pierre MartinFait
    « le nombre de logements sur pour accompagner les femmes n'est pas suffisant »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La Caisse départne île-de-france fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio Parlons femmes, Judit Beller. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans Parlons femmes sur Sud Radio.

C'est l'émission qui réinvente les contours d'un féminisme moderne, fédérateur ou femmes et hommes avancent ensemble pour l'égalité. Et je l'ai dit, il est temps de vous montrer par l'exemple justement que les hommes aussi s'engagent. À Livri Gargan.

La politique municipale place l'humain, l'égalité et la femme au cœur de ses priorités. Le maire Pierre Martin est accompagné de Kaissa Boujema qui est sa première adjointe en charge des affaires scolaires. Tous les deux mènent une action volontariste en faveur de la protection contre les violences de l'accès à la culture au sport pour tous et du soutien aux femmes entre engagement public, initiative concrète et équilibre familial.

Ce binôme engagé vient partager aujourd'hui avec vous sa vision et ses défis. Ben bienvenue sur Sud Radio. Pierre Martin et Kaissa Bjimai.

Merci de votre accueil. Avec plaisir. Bonjour Kaissa, c'est parti.

Sud Radio, parlons femmes. Judit Bell. Alors, parlons vrais et parlons femmes sur Sud Radio et du coup, il y a les questions qui vont avec.

C'est intéressant d'ailleurs que vous y répondiez tous les deux. Est-ce que vous êtes prêts ? On est prêt.

Prêt ? Allez, Pierry, je commence par vous. Quel mot ou quelle image vous vient spontanément quand on vous parle de féminisme ?

Quel mot ? Je pense que princip la principale valeur, c'est l'égalité. Ouais. entre les femmes et les hommes.

H voilà le principal mot qui me vient en l'égalité quoi. Voilà l'égalité. Euh aussi tout ce qui peut être mené contre notamment les violences contre faites aux femmes notamment et donc voilà des principales actions et et valeurs qui me représentent ce mot féminisme.

D'accord. Alors Kaïa, à votre tour euh plutôt des portraits de femmes à travers des Joséphines Becker, des Simon Veille, des Olympes de Gouge qui euh chacune de par leur parcours ont su initié justement un combat qui est constant et qui se révèle toujours d'actualité. Des rôles modèles quoi.

Des rôles modèles et qui s'avèrent toujours autant nécessaire comme repère. Oui, ça c'est certain. Alors Pierrive Martin, si vous pouviez supprimer un seul stéréotype sur les femmes comme ça d'un claquement de doigt, est-ce qu'est-ce que vous supprimeriez ? que la femme elle est euh je pense que la le l'homme et la femme sont complémentaires et et donc euh je pense que derrière euh les clichés euh euh la femme doit faire le ménage, la femme doit faire euh à manger, c'est la femme au foyer, c'est pas quelque chose de pensable.

Et d'ailleurs vous vous en êtes la preuve du contraire vous hein parce que vous êtes très actif dans votre foyer. Vous occupez beaucoup de vos enfants, vous êtes maintenant papa célibataire hein une semaine sur deux et du coup vous en fait vous avez le rôle ce qu'on pourrait dire d'une femme quoi. He ouais mais c'est je pense c'est aussi un un rôle qui me qui me tient à cœur pour élever ses enfants.

Je pense que aujourd'hui euh je pense que le père doit avoir une place importante dans l'éducation des enfants euh et accompagner au mieux les enfants, accompagner au mieux le foyer. Je pense que la représentation du père euh doit être aujourd'hui différente de ce qu'elle a pu être à un moment donné. Bien sûr, c'est vrai.

Kaaboujemai alors un stéréotype sur les femmes que les femmes doivent toujours faire plus que les hommes. Donc ça c'est est-ce que c'est un stéréotype ou est-ce que c'est vrai ? En effet, s'avérit vrai, mais c'est qu'il faut justement qu'on puisse gommer ce stéréotype et considérer que certains métiers, certains certaines pratiques doivent être bah d'égal à égal et pas forcément faire plus ou moins.

On en a Alors, alors vous parliez de rôle modèle tout à l'heure, est-ce que finalement c'est pas aussi que les femmes parfois n'osent pas ? Est-ce que c'est en montrant l'exemple qu'on peut qu'on peut y arriver aussi ? Clairement, clairement.

Je crois qu'on a de différentes manières, peut-être de façon peut-être un peu plus visible pour certaines, mais qui d'autres sont aussi invisible et qui mènent d'autant ben ce même ce même travail et qui le font avec euh beaucoup de d'humilité. Mais euh on veut pour preuve très certainement tous autour de nous, autour enfin nos familles respectives qui voilà peuvent travailler beaucoup plus dur mais qui se disent que si je le fais peut-être que c'est pour donner aussi un un meilleur en tout cas pour nos futures générations. Donc un meilleur à venir quoi.

Clairement. H alors quelle mesure concrète autour du droit des femmes a vraiment changé la donne selon vous Pierre Martin ? Le fait que les femmes puissent voter.

Ouais. C'est vrai. Je pense que ça a permis vraiment euh aussi de donner une c en 47 hein.

C'est ça. Oui. Donner vraiment une véritable signification à à l'engagement des femmes.

Je pense que aujourd'hui si elles peuvent être aussi derrière aussi comme mon élu et Kaisa Boujem élu, c'est aussi important aujourd'hui d'avoir et de d'avoir des équipes municipales avec la parité. Ça permet, je pense, d'apporter un sens différent parfois à certaines actions, certaines mesures, certains projets, notamment en terme humain, en terme de sensibilité, avec un peu plus de douceur parfois et ce qui permet de prendre aussi voilà d'élargir aussi les possibilités et les mesures allant dans le sens les champs d'action quand les champ d'action. Exactement.

Kaisa Budem. Alors, qu'est-ce que qu'est-ce que quelle mesure concrète pour vous a vraiment changé la donne ? Du coup, clairement dans le monde politique, oui, la parité a a permis justement oui de d'instaurer de la forcer en fait, c'est important for marche forcée.

Vous voyez, voilà, on parle toujours d'un postulat de marche forcée, mais force de constater que les femmes prennent de plus en plus confiance en elles, s'investissent. Alors, c'est peut-être pas toujours évident selon les tranches d'âge et ça on peut le comprendre mais c'est vrai qu'on se dit que voilà, c'est peut-être un marche forcé mais que tout le monde a à sa pierre à l'édifice à apporter en effet comme l'indiquait à l'instant monsieur le maire euh d'avoir plusieurs visions de pouvoir corroborer différents profils euh d'âge, de sexe, de parcours permettre d'avoir une meilleure en tout cas visibilité, une meilleure photographie d'un territoire en l'occurrence local pour ce qui est de notre commune. de livr gargan c'est vrai que c'est ce qui fait la force et monsieur le maire en tout cas et oui et monsieur le maire surtout on est convaincu au quotidien donc là pour le coup c'est pas marche forcée c'est vraiment voilà volontaire et volontariste et qui s'en ressent sur toutes les politiques publiques que l'on puisse mener tant en interne puisque la collectivité est employeur donc c'est aussi en tout cas pour monsieur le maire quelque chose qui lui tient à cœur à travers ses agents communaux mais également vis-à-vis de sa population et ça c'est vrai que on peut que le remercier parce que c'est pas un 20 mots, c'est pas je je ça se voit dans les actions concrètes de toujours quoi.

Clairement, clairement et j'ai dirais le le trait de façon très forcée mais on n pas un rôle de potiche, on est vraiment investi et et à bonne sant. Non mais ça c'est une bonne chose. On n'aime pas trop les petits choux.

Non. Alors qu'est-ce qui vous agace ? S'il y a quelque chose qui vous agace dans le féminisme tel qu'il est porté aujourd'hui Pierre et Martin peut-être le clivage non ?

Oui, c'est c'est je pense que le clivage de voir euh opposer l'un et l'autre euh chacun les sexes quoi, les gens. Voilà. Voilà.

Et je pense que il y a des droits en effet et je pense qu'aujourd'hui heureusement qu' il y a des droits qui des femmes sont reconnues et que on lutte contre le sexisme notamment et l'abus qui peut être qui a pu être fait et qui pu être fait de la femme. Mais aujourd'hui, je pense que on doit au contraire euh ne pas les opposer euh et aller plutôt dans un sens où voilà on avance ensemble quoi. on avance ensemble, on voilà et on on construit ensemble, on met des choses en place ensemble et je pense que c'est comme ça qu'il faut arriver à à définir je pense euh aujourd'hui euh cette complémentarité.

Hmm. C'est qu'en fait en liant les genres euh on lit la société. C'est ça que vous dites hein.

Oui, je pense aussi. Oui, c'est c'est pas en opposant les personnes et et les sexes qu'on arrive à à construire. H Kaissa Boujema, est-ce qu'il y a quelque chose qui vous énerve dans le féminisme en ce moment ?

Oui, c'est de nous opposer euh femme et homme sur certains combats. Enfin, je trouve que Ouais, clairement, enfin quelquefois on a des extrêmes de part et d'autres. Euh et c'est dommage et dommageable puisque on est censé quand même converger vers des intérêts communs.

H et c'est vrai que on peut voir sur certains sujets en effet qu'on peut avoir des on peut ne pas être d'accord mais parfois c'est surtout la forme qui est prise qui me heurte. On peut ne pas être d'accord mais certaines prises de position Oui. Quand c'est dans la violence, quand c'est dans l'excès, quand c'est dans le euh jusque boutisme en disant bah ça sera comme ça et uniquement comme ça, ça peut heurter parce que c'est pas fait pour avoir des évolutions sociétales malheureusement.

Donc oui, c'est dommage. Alors finalement l'un et l'autre ce que vous nous dites, c'est que on manque de nuances aujourd'hui et que peut-être réinjecter un peu de nuance dans tout cela ça ferait du bien. Qu'est-ce que vous en pensez Pierre Martin ?

Oui, voilà. Je pense qu'en effet, il faut ne pas être dans une partie un peu extrême euh et que en effet le combat pour défendre la voix de la femme euh son expression est euh voilà est importante. Je pense qu'en effet, il y a eu des dérives et que aujourd'hui maintenant qu'elles ont enfin la parole et j'en suis fier au moins et elles peuvent s'éprimer dans des instances euh comme euh la politique mais aussi à la radio notamment.

Et je pense qu'aujourd'hui euh c'est important, je pense d'avoir euh ce travail là. Après, il faut en effet pas aller dans des extrêmes. Euh faut pas que des femmes quoi.

Voilà. Je pense que voilà et aujourd'hui si je suis là sur le plateau ou euh c'est que je souhaite vraiment en tant qu'élu euh mais en tant qu'homme aussi euh défendre aussi et porter les messages de la femme. Hm.

Comme quoi les hommes peuvent être féministes hein, c'est important de le dire Kaissa, qu'est-ce que vous en pensez ? Parce que c'est vrai qu'on on a tendance à l'invisibiliser ça comme on peut invisibiliser certaines femmes parfois. C'est vrai et c'est tout à leur honneur et c'est vrai que c'est un voilà certains en tout cas considèrent que c'est naturel et c'est vrai que la société a évolué clairement et c'est vrai que dans l'éducation qu'une mère peut donner aussi à son enfant, fille ou garçon, on contribue justement à à faire évaluer cette état esprit et je crois que de plus en plus les hommes, voilà euh bah peuvent comprendre qu'en effet le rôle d'une femme peut être à la fois difficile mais tout aussi palpitant, enrichissant, mais que les femmes doivent aussi en faire autant avec les hommes.

Donc c'est vrai que euh voilà, on le disait tout à l'heure en terme de nuance, je crois qu'on doit pas nous opposer clairement. Enfin euh et c'est vrai que c'est je crois que c'est dans l'éducation que l'on peut donner tout petit à l'idée de se dire que ben finalement qu'on soit une fille ou un garçon, on doit donner sa chance à tant un enfant qui est de sexe féminin que de sexe masculin et que c'est ensuite leur parcours qui font leur richesse et on tombe, on enfin on se relève mais pas d'opposer en effet filles contre garçon dès à l'école ou au contraire femme et homme au travail ou femme et homme en politique. Non, il y a une complémentarité.

Donc et bien le féminisme universel liant de parlons femme, c'est sur Sud Radio. On est avec le maire de Livri Gargan Grand Pierreve Martin et sa première adjointe Kaaissa Boujmaille. Parlons femme, parlons vrai.

Reste avec nous. La Caisse départne île defance fière de soutenir toutes les femmes vous présente Sud Radio. Parlons femme.

Juditth Beller. Quand on parle femme ici c'est sans filtre et sans détour sur Sud Radio, on parle vrai toujours. Allez, parlons vrai, parlons femmes.

Avec un homme et une femme aujourd'hui. Le maire de Livri Gargan Pierreve Martin et sa première adjointe, Kaïsa Boujem en charge des affaires scolaires. Tous les deux mènent une action volontariste pour la protection contre les violences faites aux femmes et notamment aussi l'accès à la culture et au sport.

Alors Pierre Martin et Kaissa Boujem, vous avez mis en place à Livri Gargan un observatoire communal des violences. Alors, vous y avez réuni professionnels de santé, les polices municipales et nationales et puis en intervenant social, on va y revenir. C'est quoi l'impulsion initiale au départ ?

J'arrive. Bah euh et on a souhaité et on le sait, le nombre de féminicides a augmenté et considérablement aujourd'hui en France, renforcé notamment avec malheureusement le le Covid où on en a entendu beaucoup plus parler. Et c'est vrai que en 2020, j'ai souhaité mettre une délégation à une élue sur la lutte contre les violences faites aux femmes et je pensais que c'était important de pouvoir mettre en place la un meilleur un regroupement de l'ensemble des personnes et des acteurs pour un meilleur accompagnement. pour un meilleur accompagnement, pour aussi à ce que nous puissions partager les informations, que nous puissions aussi euh accompagner aussi les agents, les personnes et les différents acteurs sur des formations.

Euh et donc oui parce que ce sont que des gens qui sont formés évidemment hein. Oui. ou qu'on a ou qu'on a formé pour permettre à ce qu'il puisse être dans le rôle le rôle parfois d'accueil, parfois de contact notamment sur des situations notamment de terrain et ben de pouvoir agir agir concrètement agir de manière transversale parce que je pense que derrière une action quand la police municipale euh va sur le terrain est confrontée à à une situation de violence réalisée, bah derrière il y a aussi de travail avec l'action sociale, l'intervenante sociale du commissariat de police nationale.

Aujourd'hui, quand on a 118 interventions sur une année de l'intervenante sociale, c'est des sujets qui sont à prendre au sérieux euh et moi pour moi aussi ça m'a permis en tant que en tant que maire de prendre aussi encore plus d'importance à l'action à mener dans ce domaineel. Bien sûr, Kaissa Boujem, justement pour rebondir sur ce que dit monsieur le maire, euh il y a un intervenant social hein du coup euh qui est présent au commissariat notamment qui euh qui est pour un qui ass sur un un accueil euh spécifique pour les victimes. Lui aussi, il reçoit une formation du coup, hein, clairement.

Euh c'est dans le cadre d'un dispositif qu'on appelle le contrat local de sécurité, de prévention de la délinquence. Euh et clairement, c'est un axe fort que monsieur le maire en effet a a souhaité mettre en en avant. et c'est un intervenant social, voilà, qui euh n'est pas fonctionnaire de police mais qui est en lien avec le service de police et en lien avec les acteurs sociaux.

Donc qui fait ce lien, ce lien euh avec le respect dû à la procédure bien sûr, mais avec aussi le temps et les délais en partie d'une victime. Euh c'est vrai que le procureur he qui fait partie de cette instance au côté de monsieur le maire et ainsi que le préfet qui copréside cette instance se veulent en tout cas d'accès autour de l'accompagnement de la victime. Et c'est vrai qu'il est pas qu'il n'est pas toujours évident de mettre des mots à des mots parce que parfois il y a un sentiment de honte, parfois il y a un sentiment de culpabilité, parfois il y a aussi le oui mais si on dépose plainte mais qu'est-ce qui pourrait nous arriver après en terme de bah de manque d'autonomie financière à la fois aussi le le le l'avenir des enfants et c'est un intervenant voilà qui est au confluent de ces différents acteurs et qui se révèle être une une cheville ouvrière des plus des plus imparables pour justement veiller à cet accompagnement et surtout être une écoute et aussi une confiance parce que c'est une des premières personnes que une potentielle victime ou en tout cas victime pourrait rencontrer en effet au niveau du commissariat.

Et d'ailleurs dans dans la continuation de tout ça Pierre Martin, vous avez aussi mis en place des logements temporaires pour les femmes victimes de violence. euh qui ça qui permett justement d'agir tout de suite dans cette urgence, hein, de sortir du foyer euh où elles sont victimes. Oui.

Oui. C'est euh une situation en effet que où on on s'est aperçu que malheureusement les personnes victimes les femmes victimes de violence euh n'ai pas forcément euh de situation pour pouvoir quitter le le le logement congugial. Voilà. et et donc derrière de mettre à disposition des logements pour permettre à ce que temporairement elle puisse s'échapper de cette situation.

Voilà et puis je pense que voilà, ça leur sauve la vie et puis malheureusement le au niveau national le nombre de logements sur pour accompagner les femmes n'est pas suffisant. Ça devrait être une politique nationale ça. Oui, ça devrait être une politique nationale, une politique qui puisse vraiment faire en sorte de voilà quand les et qui basserait le nombre de féminicides, non ?

Oui, je Oui, qui oui, parce que quand on a des personnes qui euh vont qui restent dans le logement conjugal parce que ils sont propriétaires par exemple et que bah euh il est parfois difficile de retrouver un logement euh locatif ou euh social pour euh certaines personnes pour quitter le le foyer conjugal, et ben elle se retrouve parfois bah dans sous sous l'emprise d'une personne et de cette personne de la personne parce que elle souhaite pas a quitter le le foyer conjugal dû au fait notamment de de l'habitat et du logement. Hm. Et puis c'est aussi ça fait partie d'un accompagnement en fait dans leur parcours de de reconstruction hein.

Kaissa bouchem euh clairement oui. Euh avec le temps imparti mais pour regagner à la fois confiance, dignité et euh c'est vrai que quand elles ont été sous tutelle euh avec cette appréhension du lendemain euh c'est tout un tout accompagnement. Donc il se fait à la fois dans le temps et parfois oui ça les euh ça les bouscule.

Euh alors difficilement, parfois avec un une volonté de une motivation décuplée pour justement aller de l'avant. Mais oui, le temps autant mais que voilà cette patience qui leur réduit. Tout à fait.

Bien sûr. Je rajouterai que c'est également d'ailleurs c'est aussi des enfants qui vivent cette situation et les dans cette situation, il faut les sortir aussi de de là. Ouais.

H ça ça vous touche particulièrement vous Pierre Evvan on le sent quand vous en parlez puisque vous avez deux petites filles donc forcément c'est des choses Oui vous touche au cœur quoi. Oui c'est je pense que les enfants quand ils voient cette c cette situation là sont touchés et puis on sans doute derrière dans l'éducation et autre que j'évoquais tout à l'heure euh ils ont ces repères euh et je pense qu'il faut casser ses repères pour lui donner voilà éviter que il subissent ça pendant leur enfance. Et vous, en tant que papa, c'est aussi une comme vous avez de fil l'idée de de dans dans le futur, de pouvoir vous projeter de manière sereine, j'imagine, aussi pour pour elle, quoi.

Oui, exactement. C'est aussi de pouvoir agir pour demain. Voilà.

Bien sûr. Alors, il y a d'autres choses que vous faites, on va pas avoir le temps de tout voir, il nous reste peu de temps hélas, on serait bien resté plus longtemps ensemble, hein. Euh, vous faites euh vous vous appuyez aussi, Pierre Martin, sur la féminisation des clubs sportifs et la valorisation, en fait, du sport auprès de la jante féminine pour qu'il y ait plus de sportive. euh même dans des sports parfois masculins, hein.

Oui. Euh c'est euh un travail de travail de fond de de dialogue constant avec les associations notamment sportives pour que ils puissent développer le sport féminin. On peut se satisfaire d'avoir aujourd'hui euh un club de football qui où il y a une section féminine que dans elle est pleine, elle est elle est pas elle est pas pleine mais ça s'apprend.

Voilà, il y a il y a un développement, il y a des stages qui sont organisés dans ce sens-là aussi des stages mixtes, voilà qui sont organisés euh les stages de foot mixte. Voilà, c'est je pense que c'est important de pouvoir être marrant. Voilà, c'est et donc voilà et puis ça véhicule de je pense des valeurs importantes pour voilà exactement.

H Ka B vous êtes aux affaires scolaires, on imagine que c'est un dossier sur lequel vous avez pas mal bossé. Euh clairement, notamment à travers les familles monoparentales puisque c'est vrai que c'est quand même un on a beaucoup des familles monoparentales à aussi beaucoup des femmes isolées souvent des femmes isolées mais qui bah qui font en sorte en tout cas de donner la meilleure éducation pour leurs enfants et on se doit en effet de les accompagner sur différents volets à la fois sur le volet administratif puisque c'est pas toujours évident voilà de de trouver des repères donc en terme de séparation de de de à l'idée d'inscrire les enfants enfant mais également sur la facturation puisque du coup leur situation est est calculée comme telle et c'est aussi un axe fort souhaité par monsieur le maire et l'ensemble de l'équipe municipale puisque quand on en parle en bureau municipal enfin on on est des élus du peuple enfin pour de livrer du terrain donc on se met toujours constamment et continuellement dans la peau des livriens et surtout on essaie d'être le poumon et le baromètre quotidien de ce qui peut nous être remonté Et ces questions en sont partie intégrantes et et et prignantes et c'est vrai qu'on les accompagne dans différents sujets. Et c'est vrai que pour la partie scolaire, comme je vous le disais, je trouve que le nerf de la guerre se se révèle vraiment dans l'éducation et si on donne vraiment le meilleur du meilleur à nos enfants euh monoparental ou non, enfin je crois que parent séparé ou non, on veut toujours le meilleur pour nos enfants.

Bien sûr. Allez, Pierre Martin, on va vous laisser le mot de la fin. Je vais juste quand même redire que à la mairie de la livrée Gargan, la parité est quasiment atteinte parce qu'il y a moins d'hommes que de femmes.

C'est ça qu'on aime. C'est une une volonté politique assumée de votre part hein. Oui, c'est une volonté assumée et en tant qu'élu le défendre le droit des femmes, euh bah c'est c'est un pour moi une question de dignité, une question de valeur de la République, h de cohérence quoi.

Euh qu'est-ce que vous diriez l'un et l'autre rapidement parce qu'il nous reste une minute euh à des femmes qui qui hésitent à s'engager en politique ? d'y aller avec honnêteté euh enfin faut pas avoir fait forcément d'études. Je vous avouerai c'est c'est le cœur qui parle, c'est l'école de la vie et beaucoup croivent que voilà, il faut avoir fait des études ou avoir un parcours très précis, très orienté.

Non, je crois que quand on a le sens de l'intérêt général et qu'on a envie, enfin moi personnellement c'était le pris que le prisme que j'ai eu personnellement c'était toujours d'entendre dire mais il y a qu'à faucon mais si on on y met pas du sien le yakucon enfin il risque pas aussi clairement. Donc moi je trouve que vrai sur ceux de radio voilà mais je trouve que voilà il y a pas de il y a pas de profil type. Je crois que chacun a a sa pierre à l'édifice à apporter et je crois que quand on a envie euh bah on peut le faire quel que soit le sujet en r quand on veut on peut en fait.

Hm. Pierre Martin, un petit message pour celles qui voudraient faire de la politique et quient pas. Bah allez-y.

Euh et audace audace en effet. Et puis euh je pense que chacun peut est dans dans l'action politique et l'action publique dans l'intérêt euh collectif. Je pense que on doit apporter ensemble et on peut apporter ensemble l'homme et la femme.

La femme et l'homme peuvent apporter ensemble. C'est beau. Merci beaucoup à tous les deux d'être venus par ici.

Merci. Merci beaucoup chers auditrices, chers auditeurs, je vous rappelle que vous étiez avec le maire de Livri Gargan Pierreve Martin et sa première adjointe Kaissa Boujem en charge des affaires scolaires. C'était votre première émission avec un homme et une femme et c'est le début d'une longue lignée.

Voilà, on se retrouve demain à 19h pour cette excellent Je vous embrasse. Bye. Sud Radio parlons femmes.

Judith Bellaire avec la Caisse d'Épargn Îlefrance.

Pierre-Yves Martin : "En tant qu'homme, le combat pour défendre la voix de la femme est important" — Pierre-yves Martin · Pourquijevote