"Une 7e loi antierrorisme depuis 2012, c'est une fuite en avant sécuritaire!"_ Bastien Lachaud
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« c'est pas vraiment une question c'est plus plutôt une intervention général sur sur le texte de loi parce que en fait depuis 2012 il y a eu six lois antiterroristes qui ont été présentées à l'assemblée nationale nous avons donc ici là la 7e »
- 0:41Invité politiqueFait
« la pérennisation dans l'état de droit des mesures de d'exception de l'état d'urgence »
- 1:24Invité politiqueFait
« des mesures d'exception de l'état d'urgence qui n'auront par définition une efficacité largement moins à partir du moment où elles auront perdu justement leur caractère d'exception »
- 2:06Invité politiqueFait
« un bilan des mesures d'exception qui sont passés dans le droit commun notamment aux états unis après les attentats du 11 septembre montrent que les facilités donner à l'exécutif sont inefficaces voire contre-productive »
- 2:49Invité politiqueFait
« le coup d'état social que représentent les ordonnances travail »
- 3:32Invité politiqueFait
« l'arbitraire et dangereux pour un gouvernement considéré sous le rapport de son action car bien qu en précipitant sa marche il lui donne quelquefois l'ère de la force hillotte néanmoins toujours à son action la régularité et la durée »
Temps de parole
- Bastien Lachaud100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
c'est pas vraiment une question c'est plus plutôt une intervention général sur sur le texte de loi parce que en fait depuis 2012 il y a eu six lois antiterroristes qui ont été présentées à l'assemblée nationale nous avons donc ici là la 7e et ça comme ça pose quand même une question parce que qu'on sait bien que quand on légifère de manière régulière sur des sujets c'est qu'on n'aborde pas vraiment le les bons problèmes ou qu'en tout cas on n'a pas les bons les baoulé bon axe d' approche et c'est un peu ce que je crains une nouvelle fois avec avec ce texte monsieur le rapporteur monsieur le président parce que j'ai vraiment l'impression que on est encore dans de certaines manières de l'affichage et notamment la pérennisation dans l'état de droit des mesures de d'exception de l'état d'urgence et donc d'éviter une nouvelle fois de poser les vraies questions qui nous semblent pertinentes pour lutter contre la commission d'actes d'actes terroristes notamment celle des moyens financiers humains qui sont accordées aux services de renseignements celle de la traque de l'argent de la finance de ses actes terroristes notamment dans le cadre des paradis fiscaux celle des alliances stratégiques que la france a développé avec des états qui encourage la commission d'actes terroristes ou encore la participation de la france à la déstabilisation de régions entières du fait de décisions prises par des présidents de la république sans contrôle du parlement en dépit de l'article 35 de la constitution en gros des mesures d'exception de l'état d'urgence qui n'auront par définition une efficacité largement moins à partir du moment où elles auront perdu justement leur caractère d'exception parce qu'à partir du moment où elles ne sont plus exceptionnel vient bien évidemment les personnes qui souhaitent commettre des actes de terrorisme sont en capacité de les contourner parce que ils les connaissent ils savent face à quoi il ils doivent s'affronter de même un bilan des mesures d'exception qui sont passés dans le droit commun notamment aux états unis après les attentats du 11 septembre montrent que les facilités donner à l'exécutif sont inefficaces voire contre-productive parce qu'elle offre une victoire morale à nos adversaires en revenant sur notre état de droit elles sont dévoyées pour criminaliser ou entraver l'action syndicale la défense de l'environnement voir d'autres mobilisations qui sont nécessaires à la vie démocratique et je les dis elle porte atteinte à notre état de droit parce que elle porte atteinte à la vie privée elles font subir indûment des mesures vexatoires ou tout simplement arbitraires à des citoyens qui ne trouvent plus dans la république la sûreté qui sont en droit d'attendre met donc en fait la logique générale du texte c'est la suivante c'est l'approfondissement de ce que certains appellent déjà une démocrature à propos de pays que nous jugeons d'habitude avec sévérité ainsi le coup d'état social que représentent les ordonnances travail qui si nous ne les empêcherons pas non non mais s'il vous plaît merci monsieur le président tout à fait le coup dur et social que représentent les ordonnances travail feront vivre les salariés dans la crainte de l'arbitraire d'un licenciement abusif j'avais jamais véritablement punis et de la même manière ce texte continue de saper l'état de droit à cause duquel précisément nous sommes visés par nos ennemis laissez-moi conclure en vous adressant l'avertissement d'un penseur insoupçonnable à vos yeux le libéral benjamin franklin qui dit que lorsque l'arbitraire frappe sans scrupule les sommes qui lui sont suspects ce n'est pas seulement un individu qu'il persécute c'est la nation entière qu'il indigne d'abord et qu'ils dégradent ensuite l'arbitraire et dangereux pour un gouvernement considéré sous le rapport de son action car bien qu en précipitant sa marche il lui donne quelquefois l'ère de la force hillotte néanmoins toujours à son action la régularité et la durée merci
Bastien Lachaud