Sécurité Globale : un texte d'escalade de la violence
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Ugo BernalicisFait
« la désescalade elle est dans l'intérêt des personnes qui sont victimes de violences »
- 3:30Ugo BernalicisFait
« l'autorité ce n'est pas un effet de manche d'estrade en disant je les protège »
- 7:30Ugo BernalicisChiffre
« combien d'écoles vous avez ouvert 0 »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
madame monsieur le rapporteur monsieur ministère collègues la question centrale c'est quelle poule quelle police nous voulons et pour quoi faire tout le reste c'est anecdotique et ce projet de loi pardon cette proposition de loi vous voyez ce faire la petite moyenne sans doute un peu révélateur ne répond pas à cette question elle vient flouter les différences entre police nationale police municipale entre les fonctions régaliennes et les fonctions de sécurité privées faisant en sorte qu'on ne s'est plus fait qui peut faire quelle mission à quel moment et dans quel cadre ce qui est détriment de tout le monde est d'ailleurs aussi de l'autorité judiciaire pourquoi on vous bassine avec les questions d'escaladé de désescalade pourquoi parce que la désescalade elle est dans l'intérêt des personnes qui sont victimes de violences c'est à dire par exemple dans le maintien de l'ordre des manifestants mais aussi des policiers et de la société en général nous avons tous intérêt à poursuivre la désescalade et ce texte en allant dans cette rhétorique par exemple de guerre des images est un texte d' escalade c'est un texte d' escalade et sur l'autorité oui chers collègues nous sommes pour que la police nationale et la gendarmerie nationale et de l'autorité mais l'autorité ce n'est pas un effet de manche d'estrade en disant je les protège regarder on les applaudit à chaque fois qu'il faut des bonnes actions etc l'autorité c'est quand la personne qui est en face de vous vous respecte et elle vous respecte pas ce que vous même vous respecter un certain nombre de règles démocratiques déontologiques et que vous faites en sorte que le respect ne puisse pas s'imposer avec une matraque mais qu'ils soient de fait en tant que telle logique légitime normal et quand vous basculez dans l' escalade vous perdez de l'autorité quand vous allez dans une fuite en avant en mettant des moyens disproportionnés vous perdez de l'autorité quand vous empêcher qu'on puisse contrôler l'action de police en la filmant vous lui fait perdre de l'autorité vous lui fait perdre de l'autorité voilà pourquoi ici les défenseurs de l'autorité et du respect envers les policiers et les gendarmes qui font leur travail normalement dans le cadre des règles déontologiques ils sont de ce côté de l'hémicycle et pas de cellule a ni en face de nous je la firme jeu la firme et on nous l'affirmeront à chaque fois que c'est nécessaire qu'est ce qu'on aurait pu faire d'intelligent sur les questions de police qu'est ce qu'on aurait pu faire d'intelligent sur les questions de police il y a une mission intéressante en ce moment sur l'organisation des clspd vous savez les comités locaux de sécurité de prévention de la délinquance est ce qu'il ne serait peut-être pas tant de mettre une partie qui n'existe pas dans les clspd à savoir les habitantes et les habitants qui pour qu'ils puissent exprimer leurs besoins de sécurité est ce qu'il ne serait pas tant qu'une fois par an en plénière il puisse dire ce qu'ils attendent de leur police qu'elle soit municipale ou nationale d'ailleurs est ce que ce serait pas une bonne idée vous croyez que c'est dans ce texte absolument pas hors sujet la question du contrôle le contrôle de l'action de police elle est dans l'intérêt des policiers et des gendarmes c'est leur propre assurance d'avoir de l'autorité vous croyez que l'igpn donne toutes les garanties en termes de contrôle prenons un exemple exemple de still can i saw mort à nantes dans les circonstances que vous connaissez il aura fallu une enquête en plus de la police judiciaire pour avoir l'effet exact de ce qui s'était passé et enfin on a commandé une enquête de l'inspection générale de l'administration pour savoir quelles étaient les responsabilités de la hiérarchie puisque les chez pn n'avait rien fait de tout ça et vous voulez que les gens consentent à l'autorité et vous voulez que les gens consentants d'autorité donnez vous en les moyens alors justement les moyens les moyens neuf mois de formation plutôt que 12 mois pour les gardiens de la paix je rappelle que c'est le terme gardiens de la paix et ça depuis 2015 qu'avez vous fait pour revenir à 12 mois de formation rien combien d'écoles vous avez ouvert 0 vous recrutez les gens à 6 de moyenne pour une formation bâclée et vous les envoyer dans les quartiers les plus difficiles et vous voulez qu'il en ressorte le meilleur c'est impossible et ça c'est votre responsabilité je vous rappelle monsieur le ministre que c'est vous qui gouverner pas nous mais si vous vous laissez aller votre place on la prend volontiers comme vous le savez parce que vous continuez et vous perpétuez une doctrine qui est très claire celle d'une police de projection où on a fait des hôtels de police qui concentre tous les moyens on a supprimé des comices à de proximité vous appeler le 17 on se projette on intervient ce n'est pas ça le sens du métier de policier en tout cas ce n'est pas que ça et si vous ne réduisez à ça alors ce n'est plus la police nationale c'est autre chose c'est autre chose et nous ce que nous souhaitons c'est une véritable police de proximité voilà en quoi nous sommes différents ce n'est pas que nous n'aimons pas la police nous aimons l'actuel il faut conclure monsieur laquelle doit être républicaine et de proximité voilà les différences qui nous oppose monsieur le ministre et vous nous aurez en opposition pendant quatre jours peut-être plus qui sait
[Applaudissements]
Ugo Bernalicis