Le 22h Rochebin du mercredi 6 avril 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 17 %Attaque 50 %Défensif 33 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Est-ce que l'objectif américain est de provoquer une escalade ou de limiter les dégâts ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Les Iraniens peuvent-ils riposter efficacement face à la puissance américaine ?
- 1:45OuverteRéponse directe
La France a-t-elle les moyens de protéger ses intérêts dans la région ?
- 3:00RelanceRéponse directe
Le blocus fonctionne-t-il vraiment ou est-ce une illusion ?
- 4:30OuverteRéponse partielle
Les États-Unis ont-ils les capacités militaires pour imposer leur volonté ?
- 5:30OuverteRéponse directe
Pourquoi les Iraniens ciblent-ils des navires civils ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Locuteur 2Fait
« La Chine est vraiment pas puissante encore du tout par rapport aux Américains sur le plan militaire. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir, rebonsoir. Je vous le rappelle, la Maison Blanche se tient en ce moment une réunion capitale dont nous suivrons les issues et les décisions dans quelques instants. Mais d'abord [musique] le cargo français qui a été frappé dans le D3 d'Ormouse.
On a plus de précision. Regardez le cargo dont il s'agit. Il battait pavillon Malta, mais c'est un navire français.
Il y a des blessés, il faut souligner ça. Peut-être qu'on comprenne bien ce qui s'est passé. aurélien.
Oui. Alors, autant ce n'est pas la France qui aurait particulièrement été ciblée, autant ça montre à quel point on n'est pas à l'abri. On parlait tout à l'heure des risques d'escalade.
Si demain c'était un équipage français qui devait être blessé ou pire, évidemment là, la France aurait des raisons de réagir de manière musclée. Et deuxièmement, il y a le facteur aggravant si ce navire était sous escorte américaine. Là, ça pose la question des limites.
Alors, le projet liberté est mis entre parenthèses, mais ça montre à quel point l'idée de vouloir faire des convois pour passer le D3 est extrêmement risqué pour tout le monde. Hier, on ironisait sur les assureurs, pardon, on aime les assureurs, je salue les assureurs qui nous regardent. On faisait la comparaison avec Séraphin et l'empion dans Tintin.
Très sérieusement effectivement les assureurs là doivent se dire c'est c'est pas praticable hein, c'est quand même très dangereux. Les Américain apparemment protéger ce navire et on va voir l'image du type de missile qui l'aurait touché. Ce sont des missiles tirés depuis la terre de façon tout à fait classique avec des camions.
Regardez, on distingue même les camions si vous sur ces images qui s'installent simplement pour tirer paisiblement. Oui, c'est c'est même quasiment un missile anticharte qu'on en a dans les armées à quelques kilomètres. Alors, c'est plus gros que ça.
C'est qu'un missile de croisière. C'est pour ça que je suis assez duidatif quand le quant au fait qu'ils n'ont pas visé un un bâtiment français. C'est vrai que c'est le c'est le discours officiel.
C'est pas un bâtiment c'est pas nous qui qui étons visé. Mais je suis désolé, moi j'ai j'ai travaillé avec les gens qui travaillent dans les missiles. Alors pas pas ceuxl évidemment mais le p le tireur il sait exactement où il va.
Faut direil y a pas il sa que c'est CGM, c'est marqué en grand sur les bateaux. Il sait bien que c'est pas il sait bien que c'est pas une compagnie trafic nous on va sur danoise ni rien. Il sait exactement qui tire sur un bateau français.
Ben c'est pas rassurant parce que aujourd'hui le le comment dire la doxa française c'est c'était de nuit quand même hein c'était de nuit donc euh de nuit hein quand même. C'est juste c'est juste c'est juste il y avait un facteur. [rires] Bon on va dire que c'est mass jamais été moins invisible.
Moi j'y crois pas encore une fois sur ce marine trafic on sait exactement qui est où quand c'est pas c'est pas réellement le hasard. Le deuxième point c'est qu'en fait je veux dire que comment ça se protège d'un bateau comme ça ? C un hélicoptère qui était audessus plus s'il faisait nuit comment faire le le pilote il voit comment vous savez il faut qu'il ait des JVN et son radar donc le gars il est dans le brard complet en fait il est pas protégé voilà oui vision enfin une espèce de système qui permet d'augmenter la lumière résiduelle mais concrètement je veux dire ça veut dire qu'ils étaient pas protégés mais expliquez-nous exactement comment ça fonctionne.
On comprend donc il y a le les gardiens de la révolution avec leur camion ils sont mobiles. Ça évidemment c'est plus difficile de les toucher. Mais ils se positionnent ils tirent de quelle façon exactement ?
Je veux dire comment il repèrent le navire ? Il y a il y a un radar. Ils ont des radars parce qu'en fait la distance est relativement importante.
Le bateau était à combien de kilomètres ? 5 10 10 km. Donc c'est quand même il faut un radar qui permet de de alors après ce que vous faites ben vous mettez votre C dessus, vous appuyz sur le bouton et après c'est pas des Fire Forget je pense hein.
Ce qui veut dire que c'est pas un missile qui part et qui va vers la zone chaude. Il va il va il faut que je pense que le pilote doit être quand même en le tireur doit quand même suivre le il suivre donc il y a des manettes il y a des joysticks comme on dit et en fait il il amène le missile dessus s'il le fait à la main. Sinon c'est Fire and Forget.
Fire and forget c'est quoi ? c'est qu'en fait vous avez une source chaude, vous appuyez sur le truc, ça part et puis on on se cache avec le camion et puis le missile va sur la zone chaude. Non, je pense que ce navire, il est ciblé pas parce qu'il est français mais parce qu'il est en train d'essayer de de traverser.
Or, les gardiens ont dit il y a personne qui traverse. Que vous soyez sud-coréen, indien, français ou je sais pas moi luxembourgeois, vous ne vous ne passerez pas. L'autre chose, c'est que les Américains, ils ont quand même été précis et je pense que ça c'est les militaires qui ont expliqué à Trump l'extrême dangerité de faire du convoyage ou de l'escorte.
C'est pas du tout ce que les Américains ont proposé. Ils ont proposé quoi ? De guider.
C'est le verbe, le terme qui a été employé. Guider, ça veut dire quoi ? On est un service GPS, on vous dit par où passer et ensuite inchallah ça ira.
Et ben les Iraniens ont dit non, ça ne passera pas parce qu'en réalité, contrairement à ce qu'affirme Donald Trump, vous n'avez pas toutes les cartes entre les mains. Il nous en reste quelques-unes. Et regardez, c'est toujours les mêmes et qui nous permettent de faire ressentir notre présence dans le des trois d'orm.
C'est un peu plus qu'inchallah quand on regarde la l'animation, on se rend compte que l'animation qu'on a pu diffuser où on comprend comment théoriquement fonctionne le ce guidage comme vous dites. Al, c'est peut-être pas de l'escorte mais on voit bien là que il y a des destroyés américains qui sont devant et derrière. On se met à la place du du malheureux navire français qui était là.
On se dit on est protégé, on est en destroyé derrière, en destroyé devant. Est-ce que théoriquement vous avez été vraiment ét vraiment là ? Je crois pas qu'il y en avait plus crois non, ils étaient ils étaient au mouillage.
Et de même que les images qui sont diffusées par les Ini qui sont des images de propagande qui date du 4 mai, moi je mettrais alors peut-être pas ma main à coupée parce que j'y tiens mais je fais pas confiance à à ces images. Je pense qu'ils peuvent diffuser n'importe quelle image en disant "Rez ça qu'on a utilisé pour tirer sur le navire." J'en sais strictement strictement rien.
Ça leur coûte pas très cher et ça a un effet informatif et psychologique qui est effectivement très très fort. Effet sur qui vous les mentionner parce que ce sont entre leurs mains à eux en réalité que sont la plupart des cartes aujourd'hui sur cette histoire, c'est les assureurs qui n'ont pas tous dit "Allez-y, c'est bon, on passe." D'autant plus que les Iraniens ont voté, sont en train d'essayer de faire voter une loi qui va leur faire privatiser le D3 pour toujours, enfin d'après eux en tout cas. et et évidemment ils vont vont la voter et ça me rappelle bon l'Empire ottoman avant le traité de Sèvre en 1920 quoi.
On est dans une situation complètement inédite qui qui qui revient et et il faut absolument ça c'est vraiment quelque chose qu'on peut pas laisser passer quoi. Ça devait la réponse des Américains cet après-midi quand ils ont raisonné le bateau le bâtiment irania. Il fallait répondre instantanément évidemment.
Écouter Trump qui relativise Trump évidemment selon les moments où il exagère à fond ou au contraire il dit non mais c'est pas grandchose écoutez sa réponse. La bourse vous faites face à l'Iran qui refuse de se soumettre. Vous dites être proche d'un accord.
Quelle a la différence entre aujourd'hui et les dernières fois vous avez déjà dit ça ? Pourquoi est-ce que vous dites qu'il refusent de se soumettre ? Vous n'en savez rien.
Ils ont tiré sur des navires américains il y a quelques jours. Il y a quelques jours, c'est il y a longtemps dans le monde de la guerre. H commentaire.
Bah, c'est très intéressant et la question a été posée également au général au chef d'état-major Dan Kan et la question a été posée où se sitou le seuil au-dessus duquel vous estimez qu'il y a une violation de cesser le feu ? Et la réponse générale, c'est une décision politique. Et donc c'est c'est voilà la traduction par le chef de l'exécutif dans la TR qui dit "Non, moi j'estime que ça c'est pas une violation de CC pour être d'accord, pas d'accord mais c'est lui qui décide.
On parlait tout à l'heure de calibrer la guerre mais Trump essaie surtout de la contenir. Quand l'Iran surréagit pour essayer vraiment de faire, on va dire de de faire de l'escalade pour la désescalade peut-être en frappant les Émirats arabes unis. À peine les Américains avaient commencé à tenter de débloquer le D3, Trump lui n'a pas suragi en allant frapper directement l'Iran.
Il y a deux solutions à ça. Soit effectivement il est en train de gagner du temps pour apporter des renforts supplémentaires afin de frapper plus tard, soit il a décidément euh dit qu'il en avait fini avec cette guerre et il trouve une porte de sortie et là il g du temps avant de repartir la cl entre les jambes. Mais je pense que en réalité les les Iraniens font exactement ce que vous décrivez.
C'est-à-dire que non mais ils ne surréagissent pas. Il cible les Émiratis américains. Donc il y a aussi un calcul et un calibrage de leur part qui est la régionalisation et et l'escalade non pas verticale mais mais et mais horizontale avec ce Paris de se dire on envoie un message fort mais pas trop fort non plus pour pas trop énerver me semble-t-il Donald Trump et visiblement vu les propos qui tient depuis le bureau Valle fonctionner.
Combien y a-t-il de navires qui sont encore bloqués dans le dans le Golf Per6 ? 2000 près de 300 portecteur et pétroliers. Ça fait 20000 marins au total qui sont bloqués en ce moment.
Donc c'est un énorme danger problème mondial. Oui, mais tout à l'heure 74 pays qui sont concernés je crois par les dont la France dont la France quand même savoir qu'il y a des relèves que les hélicoptères d'école comment dire de de la côte, il y a des relèves d'équipage et donc les grandes compagnies bon comme c'est CGM, il y a des relèves sur les bateaux, il a pas ils sont pas tous là depuis 3 mois et il a pas toujours des relèves. Écoutez, ce chinois alors il y a toutes les nationalités, je sais pas combien j'imagine qu'ont toutes les nationalités du monde et c'est le c'est le même marin qu'on avait entendu précédemment là ces dernières heures et là vraiment il a un ral, il y a pas d'autres mots.
Écoutez là, il lance une espèce, il dit "J'en peux plus, faites ce que vous voulez, bombardez, libérez mais libérez-moi." Si vous voulez vous battre, battez-vous maintenant si vous voulez discuter, discutez maintenant. Si vous voulez vous réconcilier, faites-le maintenant.
Mais laissez-nous passer, je n'en peux plus. Moi qui suis pourtant quelqu'un de si patient, je commence à en avoir marre. [rires] Ah, je sais pas ce qu'il mange des boîtes de ravioli ou je sais pas quoi dans sa dans son carré là, dans son Il avait gardé une demi-orange.
Donc, je pense que cette demi-orange depuis le temps elle est malheureusement, il a dû la déguster. Non, on est en ri c'est assez j'imagine, c'est une situation qui c'est quand même beaucoup de monde de temps, il y a aucune perspective. C'est ça qui qui est dramatique.
On a aucune idée de à quel moment ça va se libérer parce que on a le sentiment depuis hier que ça peut s'arranger parce que visiblement il il y a des papiers qui s'échangent entre l'Iran et les États-Unis. Il a l' espèce de mémorandum d'une page qui circule mais pour l'instant ils en savent rien. On voit bien que depuis l'opération de ce matin, depuis enfin les deux opérations d'aujourd'hui avec le bateau iranien et le bateau français, on voit bien que ben il y a un risque.
Donc les je pense que les armateurs et les assureurs vont dire vous restez tous. L'attitude de ce pauvre équipage, c'est ce qu'on en tête les entreprises du monde entier. Le principal danger pour eux, c'est l'incertitude.
Galador Fen c'était tout à l'heure le trafic dans des trit de Babel Mandab. 2 ans plus tard, alors que la menace des outils a été largement réduite, le trafic est toujours inférieur de moitié à ce qu'on avait il y a 2 ans. Pourquoi ?
Parce que les entreprises préfèrent passer par le cap de bonne espérance. C'est 10 à 15 jours de transit, c'est 30 % de taux de frais et de prime de risque supplémentaire. J'avais échangé avec des entreprises justement qui posaient les questions du genre est-ce qu'on peut oublier CD3 et est-ce que c'est pertinent d'imaginer on parle carrément des routes de des routes de la soie polaire en au nord de la Russie ou au nord du Canada.
Les entreprises sont en train d'imaginer de repenser totalement l'infrastructure de la mondialisation en se disant s'il y a trop de coups à prendre des missiles accessoirement, on préfère encore changer nos itinéraires. Un mot de jugement sur ce qui se passe au fond. Est-ce que c'est la faute de Trump ?
Oui, bah bien sûr. Oui, oui. Non seulement c'est la faute de Trump, mais en plus l'immense difficulté de ce moment et c'est cliché que de le dire, c'est qu'il n'a pas l'humilité qui lui commanderait de reconnaître qu'il a perdu cette guerre.
Comment veux-tu faire ? Euh et et en face, les Iraniens devraient faire preuve de cette même humilité qui consisterait à ne pas penser que mécaniquement parce que le camp d'en face a perdu, eux l'ont gagné. Et ça c'est l'attitude qui permettrait au béir de s'asseoir à la table des Pakistanais et de dire bon où sont les les les points de convergence et de compromis possible ?
C'est impossible. Trump d'abord il ne peut pas négocier normalement parce que il devrait négocier comme un diplomate. Il négocie comme s'il était en train de faire un deal à New York avec un agent immobilier.
Il négocie comme s'il va faire peur aux gens et cetera. Il a aucun notion aucune notion de négocier un traité comme ça. Ça va ça va. faudrait négocier avec les Iraniens, il faudrait leur demander s'il vous plaît est-ce que vous êtes d'accord pour renoncer à votre programme nucléaire ?
Ce serait vraiment sympa pour nous. Évidemment qu'il faut négocier avec la force et par une sorte de pression maximale qu'il est en train de mettre en place, il y a pas d'autres façons de négocier que de mettre en place des des stratégies qui sont des stratégies de rapport de force. D'ailleurs, d'ailleurs les négociations, c'était une forme d'ailleurs de discussion et des négociation conclusion de tout.
C'est tout ça pour ça. Tout ça pour ça. Il y a 2 mois, on circulait librement dans les troit d'ormouse.
Maintenant, on a un régime des des pastaran qui est durci. C'est quoi ? C'est tout ça pour ça.
Tous ces tous ces massacres, tous ces tous ces c'est c'est c'est une situation absurde. Et là, je pense que il y a des discussions et la seule solution de des Iraniens d'ailleurs qui je pense je pense ont peut-être compris ça, c'est pas sûr et en tout cas de Trump, c'est que ces discussions aboutissent à un accord. Alors ce qui va se passer, c'est que ça sera un accord en trompœil.
C'est-à-dire que tout le monde va essayer de tirer la couverture à lui en disant, c'est un peu ce que dit Cager, c'est-à-dire il y a pas d'humilité donc ils vont vouloir tirer la couverture à eux en disant "J'ai gagné, j'ai gagné sur tout ça pour ça ?" Non, c'est dommage parce queon a tendance parfois à sous-estimer aussi les gains de cette guerre. Alors pour l'instant l'objectif l'objectif principal, les morts où il y en avait juste avant la guerre.
Vous savez ce régime il a massacré une partie sa population il a massacré général laiss finir général général attendez sorti tout à je vois vous voulez nous entraîner j'aimerais simplement terminer ma phrase général laissez finir vous répondrez donc vous connaissez le truc mais peut-être que vous connaissez pas exactement mes pensées si je peux juste les développer en quelque moi je vous écouterai avec grand plaisir juste après. Donc, j'étais en train de dire, on a tendance à sous-estimer parfois les gains de cette guerre. Les premiers gains de cette guerre, c'est d'abord le Layatola Ali Hameney qui a quand même gouverné ce pays pendant 40 ans d'une main de fer, qui a notamment annoncé des exécutions pendant 40 ans, qui a massacré son peuple.
Cet Ayatola là qui incarnait ce régime, qui incarnait ce régime de faire d'une violence inouie, il est tombé. Le premier jour de la guerre, vous avez tout l'étatmajor, les 40 chefs d'état-major qui se sont réunis autour d'une table dans une réunion, ils ont tous été éliminer. Réponse là-dessus.
Réponse là-dessus déjà. B oui oui et et soat c'estàd maintenant il y a une nouvelle génération, c'est encore pire. Il y a une nouvelle génération, c'est encore pire.
Soat alors c'est il y a pas une nouvelle génération puisque vous savez qu'il y a des factions qui se font encore là qui se font non mais il y a des factions en ce moment qui ne sont pas d'accord entre eux. Donc il y a déjà une divergence et donc une instabilité, une fragilité en haut de la tête de ce régime puisqueils se font la guerre entre, vous savez entre la faction Mtabai, la faction des gardiens de la révolution et la faction des euh civils. Il y a déjà des désaccords entre eux qui traduit une fragilité qui pourrait peut-être demain euh demain permettre de faire enfin tomber ce régime.
Maintenant, je vous rejoins sur une chose quand même qui est extrêmement importante, c'est que si l'objectif principal de cette guerre c'était la fin du programme nucléaire, on en est encore très loin parce que même si en juin dernier une partie de la de cette fabrication de ce programme a été en partie en tout cas oblitérée pour reprendre les mots de Trump, il y a encore cet uranium enrichi qui n'a pas encore été récupéré dont on ne sait pas exactement où il est. Oui, ça répondez vite làdessus et on va avancer sur encore très loin question. Je sais pas sur quoi je réponds.
Sur le fait de du changement de génération d'ur Écoutez, vous savez moi j'ai connu la la période de la guerre froide et alors c'était des discussions à non plus finir entre les crimin crémilologues, entre vous savez au sein du créelin, il y a les pros, il y a les durs et il y a les pas durs, il y a les trucs, il y a on a toujours ce truc. Alors moi je me suis toujours méfié de la part de ces appréciations d'experts qui en général ne connaissent pas le qu'est-ce qui connaît le fonctionnement vraiment interne des passes d'aran en ce moment qui connaît ça vraiment peut-être cette information là moi je l'ai lu dans Iran International donc c'est un journal d'opposition iranien qui avait des informations qui proviennent d'Iran c'est en tout cas moi où j'ai lu ces informations. On va avancer puisqueen tout cas la preuve ultime c'est si oui ou non le l'uranium enrichi peut être supprimé ou non.
Écoutez Trump ce soir qui dit ça en tout cas c'est sûr que ça reste le but central. En ce qui concerne l'Iran, nous n'allons pas laisser l'Iran obtenir l'arme nucléaire. Nous n'allons pas laisser ça arriver.
Ça n'arrivera pas. Nous traitons avec des gens qui veulent vraiment un accord. Nous verrons si oui ou non ils peuvent parvenir à un accord qui nous satisfa.
Voilà. Qu'est-ce qu'on sait à cet égard là ? C'est-à-dire à l'heure où nous parlons, Trump ne cédera pas avant ce point-là.
Axio a révélé que il y avait des discussions. Alors elles sont en elles sont en cours, hein. Ça veut pas dire qu'elles sont il y a un papier papier prêt à être signé.
Mais il y a des discussions. Le point central c'est ça et notamment le fait que l'uranium éventuellement pourrait être déplacé ordiran si c'est faisable. Non effectivement l'objet enfin il y a c'est extrêmement complexe.
Vous l'imaginez bien comme discussion. Faut rappeler que dans le cadre du GCPOA, donc l'accord qui a été déchiré en 2018, ce qui était prévu, c'est l'interdiction d'enrichir au-delà de 3,67 %, qu'il n'ait le droit qu'à 300 kg d'uranium enrichi, qu'il y ait une diminution du nombre de centrifugeuses, qu'il y ait une diminution du nombre de centrifugeuses à 5600, donc des centrifugeuses de première génération, donc la disparition des autres centrifugeuses et et d'autres éléments. Là, écoutez, c'est une page à 4, un mémorum avec 14 points.
On leur dit bon, sur l'uranium, il faudrait effectivement qu'on récupère soit dilution, soit exfiltration de l'uranium enrichi et ensuite bon, est-ce qu'il font venir de l'uranium enrichi de de l'extérieur ? Est-ce qu'on autorise et par j'entends les Américains ou la communauté internationale si vous préférez, l'enrichissement pour à des fins civils en dessous de 367 en leur accordant la confiance qu'ils n'iront pas au-delà. Tout cela reste extrêmement vague sur les modalités d'extraction de cet uranium enrichi.
C'est pas une discussion sur le sexe des gens des anges pardon. C'est vraiment une discussion qui a lieu en ce moment à la Maison Blanche puisqu'il y a cette réunion du renseignement d'après vous. On voit ici ces montagnes.
Il y a peut-être combien 300 m sous terre un certain nombre de les généraux vos équivalents généraux américains qui parlent à Trump qu'est-ce qu'il lui dit sur la possibilité ce soir de détruire ce qui reste de récupérer ? Ça c'est la première chose. Comment ça ? parce que comment voulez-vous récupérer 400 kg de quelque chose qui se promène au fin fin de la montagne ?
C'est impensible. 2è point, on s on n'est même pas sûr que ce soit là. C'est le 2e point.
Le 3è point, imaginons un un scénario, les les Iraniens donnent 350 kg en disant 100 kg autres, on les a perdus où ils ont été enfuis tellement en bas, on sait pas où c'est et qu'est-ce qu'on fait. Donc il y a toute une stratégie de de vérification de de comment dire de contrôle absolument incroyable. Vous savez, il y a plein de sites qui ont pas été vus par la IEA.
Hm si si si. Non, il y en a il y a je suis désolé dans la dans la dans la montagne de Cars qui est archi connu et cetera, qui fait 140 km². Donc c'est vraiment le truc, ils n'ont jamais mis les pieds et et ils savent pas ce qui se passe.
Alors très intéressant ce que vous dites he parce que la doxa a toujours été de dire "Ah, c'était génial, tout est la faisait voilà, ça nous rassure les occidentaux ont besoin d'être rassurés. Les Américains ont besoin d'être rassurés. Trump, il a il va pas expliquer au peuple américain que c'est une pétodière [raclement de gorge] qui est incapable de savoir où où ça se passe.
Donc le problème cet irranium sera récupéré par la négociation, par la discussion. Donc on va voir ce que ça va donner. C'est la seule possibilité pour que les Iraniens mais après il faut la confiance, il faut la vérification.
Donc c'est tout un environnement extrêmement complexe et malheureusement nous aujourd'hui nous européens on est sur un modèle court terme. On dit voilà il y a une feuille qui circule, ça va sortir. Ce sont des faits très graves que vous rapportez parce que si c'est vrai, rappelez-vous ce qui s'est passé en Corée du Nord où pendant des années, on a dit ça ira, ça ira.
Ils l'auront pas. Ils l'auront pas. Et un bon matin, ils l'ont.
Attendez là, attendez là, excusez-moi. Là, je jette là, je mets un peu, je refroidis un peu. Je sens que le cœur d'une éclair est en train de choper [rires] là.
Je sens que c'est Attendez, il faut savoir que le général Nin combattant. Je travaille sur ces questions depuis des années et des années. On raconte, excusez-moi, n'importe quoi sur ce qui se passe, sur ce qui s'est passé et sur ce qui se passe actuellement.
Et malheureusement, je vois que on est euh assez victime de la propagande officielle et pardonnez-moi israélienne. Et donc la réalité c'est que d'une part pour répondre à votre question, c'est vrai qu'on peut que les uraniums pourraient avec les les réserves de Pierre Deung sur la la difficulté l'impossibilité à extrait à retrouver ces 400 kg. C'est vrai qu'il existe et ça existe déjà des banques d'uranium enrichis et le l'objectif c'était euh pour les pays euh qui veulent se doter d'une industrie nucléaire civile et pour les empêcher ou pour les dissuader ou pour simplement parce qu'ils veulent pas de faire du plutanium enrichi de de pouvoir faire des bons, ils demandent de l'uranium enrichi à à cette banque.
Ça existe au Kazakhstan, ça a été créé il y a quelques années. Qu'est-ce qui est possible militairement ? Regardez les images des B2.
Hier dans son bureau, Trump montrait ses B2, ses chers B2. Il les montrait même aux enfants. Il a les enfants qui étaient autour de lui disent, "Rez, c'est vraiment le [rires] c'est c'est l'arme l'armée, il y a Attendez, les Américains sont en train de développer une bombe nucléaire capable de percer les bqueers.
Donc voilà, c'est sinon avec un B2, vous n'irez pas percer des bankers." Oui. Oui.
Mais ça, vous n'irez pas percer, ils peuvent rien pour l'instant. Et toute la mer, ce qui a été fait a été fait, c'est-à-dire que [raclement de gorge] ils ont condamné, c'est ce qu'ils disent, avec les Israéliens, toutes les issues. Ils ont enseveli l'uranium enrichi pour autant qu'il savent qu'il savaiit où il était exactement.
Ils ont enseveli l'uranium enrichi sous des milliards de tonnes de de de débris. Tout ce qu'on entend là est quand même très inquiétant parce que si vous dites vrai, vous et vous, même si vous n'êtes pas d'accord sur un aspect, mais à l'arrivée les les Ianiens ont de l'uranium enrichi en quantité considérable. Non non, ils ont de l'uranium enrichi à 60 % et ils n'ont pas de bombe et ils n'étaient pas prêts de média d'avoir de bombes.
Mais non, mais ça veut dire quoi ? Vous jugez sur l'intention et ça c'est vous ne pouvez pas juger sur l'intention. Alors, d'abord d'abord d'abord sur l'uranium, oui, il est à 60 % mais le breakout time, c'est-à-dire le temps ensuite pour passer à 90 % est sensiblement plus court entre 60 et 90. 30 ans qu'on entend les Israéliens et les Américains dire et dire ils sont les les Iraniens sont à 2 jours de la bombe.
Oui, ce n'est pas ce que j'allais dire et je terminerai mon propos sur ça. Je n'allais pas reprendre ces éléments justement qui ont été alarmistes de propagande dès 2003. C'est de la propagande.
Oui. Et on est d'accord sur le fait qu'en 2003 la menace avait pu être exagérée et cetera. De l'autre côté, il y a eu la prophétie autoréalisatrice quand les Américains et les Israéliens ont ralenti le programme à leur niveau.
Mais pour en revenir donc je vous interromprei parce que c'est vrai qu'il y a un point que soulève objectivement j'ai franchement j'ai aucune idée de de ce qui mais c'est vrai qu'on a beaucoup entendu. Ils sont à deux doigts, ils sont à 10 doigts, ils sont à 5 doigts, ils sont à 5 ans, ils sont à 10 ans est-ce que qu'est-ce qu'on sait positivement ? Alors il y avait encore une fois une vous savez qui qui connaît le mieux ce sujet, vous l'avez interviewé.
Excusez-moi une seconde. Raphaël Grossi de la EA. D'ailleurs, vous partagiez sur votre compte Twitter il y a seulement quelques jours les éléments qui vous avaient donnés.
Quels étaient ces éléments ? Il n'en avait pas. Voilà, je il disait qu'il y avait un état de latence où on est juste avant juste avant mais y a une s d'ambigué disait qu'il n'en avait pas qu'il ne savait pas et qu'il ne pouvait pas ni vous confirmer ni vous infirmer donc au fond qu'il n'en savait rien.
Voilà c'est c'est ce qui vous a répondu quand même le directeur de la Alors dans ce doute qu'est-ce qu'on fait ? Bah justement si on vous citiz le cas de la Corée du Nord qui est un peu un cas d'école dans le fait que [raclement de gorge] dans les années 90 effectivement l'avancée de leur programme était sous-estimée jusqu'au moment du fait accompli ils avaient la bombe et euh ceux qui avaient certains aux États-Unis soit l'administration Clinton avaient plaidé même pour une intervention pour mettre fin au programme. Et on a un autre modèle que les Ianiens ont en tête, c'est le modèle libyen qui avait très bien marché, c'est que on avait en tout cas à l'époque, c'est qu'on avait mis fin au programme d'armes de destruction massive de la jeunte Kaddafi en échange de levée de sanction et d'investissement.
C'est ce que Trump a proposé à Kim Jong Hun en 2018. échelle totale et les Iraniens ne tomberont pas dans ce piège. En 2015, il y avait des contreparties économiques.
L'Iran avait respecter en tout cas du moment du GCPA de se traiter de 2015 les contreparties qui étaient les siennes. Mais si demain l'administration Trump leur dit "On fera comme Kaddafi, on va attendre la carotte de la fin des sanctions et en échange vous rendez votre uranium, ça n'arrivera jamais. Ils vont pas finir comme Sadame ni comme Kaddafi.
Ils veulent finir comme la dynastie des Kim, c'est-à-dire garder le pouvoir. Écoutez, c'est le résultat de la politique euh d'agression. Là, je suis désolé, je suis pas du tout, je m'excuse pour le régime des des passes d'aran et de Mola parce que je trouve que c'est un régime ignob et qu'effectivement il faut s'en débarrasser.
Mais là, mais attendez, vous avez un pays qui n'a pas l'Iran d'armes nucléaires, il n'en a pas et en plus il est adhérent au traité de non prolifération. Je vous signale je vous Bah oui, mais je vous signale qu'en ce moment il y a la conférence de révision du TNP qui est d'ailleurs Moribon ce traité et donc je finis donc ils n'ont pas il est ce pays est attaqué par deux pays nucléaires dont un qui ne fait pas partie du traité de non prolifération qui attaque un pays qui est qui fait partie du traité de non prolifération. Il faut bah c'est comme ça c'est les fait.
Donc qu'est-ce que vous vous savez c'est le désir mimétique cher à René Girard. C'est-à-dire que si des pays nucléaires se permet d'attaquer à des pays qui sont non nucléaires, exemple l'Ukraine, Poutine avec l'Ukraine et ben c'est le désir mimétique. Ben évidemment que je veux je veux aussi ma bombe.
Évidemment que je veux ma bombe et ça sera comme ça. Alors ça vous répondez là-dessus que on va avancer mais juste là-dessus parce c'est un point très controversé que non c'est le c'est le désir de bombe c'est tout. Il l'avait il l'avaient du temps du chat avant le régime islamique, ils avaient même le chat avait attaqué, on parlait des îles des trodormous, c'était c'était le chat qui avait qui avait attaqué.
Donc il y a une permanence du programme nucléaire iranien qui date d'avant ce régime odieux comme vous l'avez décrit donc et qui survivra à ce régime. C'est pas les attaques américaines qui ont provoqué l'idée de se doter du régime. Voilà, peut-être qu'elles l'ont renforcé effectivement mais ça ça datait d'avant.
Écoutez ou regardez plutôt comment les Iraniens ne restent pas du tout inertes militairement. Là, on parle de moyens tout à fait conventionnels et aussi de moyens de propagande. Ils ont par exemple produit cette vidéo Farce, l'agence Farce qui est l'agence du régime qui montre ce qu'elle présente comme l'épave d'un drone américain abattu dans le D3.
Et c'est la suite d'une longue série de comment dire de prises de guerre iraniennes euh dont ils se ventent les unes vérifié, les autres moins. Présenté comme première image de l'épave du drone de reconnaissance de combat ennemi qui a été abattu hier soir par la défense aérienne iranienne euh au-dessus du D3 d'Ormous. Est-ce que ça vous paraît crédible colonel ?
Oui, on dirait on dirait un sous-marin de poche. Alors là vraiment, je suis que incidéré mais moi j'ai jamais vu un truc pareil honnêtement hein. Parce que les Américains, ils ont quoi ?
Ils ont des Reapers. Ouai mais des riapers ils en ont perdu d'une quinzaine. Ils sont extrêmement arrondis.
Moi j'en ai vu des dizaines à Jibouti ou sur la base de Monier les les Américains on des dizaines mais c'est pas du tout comme ça. Alors maintenant il y a peut-être un modèle particulier un modèle en expérimentation que les Iranien honnêtement ça ressemble pas du tout un drone ça a des ailes voyez ça c'est pas de la ferille comme ça. Bon honnêtement j'ai jamais vu ça donc je sais pas ce que c'est.
Est-ce qu'il est vrai cependant qu'ils ont perdu un certain nombre de drones, notamment le drone US qui coûte 35000 dollars ? Oui, ils en ont perdue. Ouais, même une douza Ils ont perdu une douzaine de rers.
Ils ont perdu un avion à 10, ils ont perdu des bah l'avion de chasse qui a été euh abattu, euh un hélicoptère également. Donc effectivement, il y a des pertes matérielles mais dans un conflit comme celui-ci, ça c'est j'allais dire c'est relativement presoir d'avion. On voit on voit le truc c'est la tâche.
Absolum. Vous avez l'œil général d'Orlin. Vousz le général Norlin à l'œil parce qu'effectivement il y a beaucoup de spécialistes.
Je vois il y a une bataille de spécialistes mais mes collègues Baptiste qui est le chef d'édition m'envoie là beaucoup de qui disent ça une hypothèse effectivement que ce soit en réservoir. Vous savez que ce sont des réservoirs qu'on largue quand ils sont vides et on les larg pour pour gagner du poids pour gagner du poids et de la de la maniabilité et de la manœuvrabilité hein. Là on voit l'expérience du général aviateur.
Combien d'années vous avez piloté ? 36 ans 36 ans. Vous pilotez encore ?
Ah non mais non malheureusement non non non surtout pas des avions aviation avion de chasse hein [rires] les mal révélation du Washington Post et cette fois c'est ce sont des faits qui sont pas pas davantage [grognement] on comment on va dire à à la valeur de l'armée américaine. Les images publiées euh montrent euh et vérifiées par le Washington Post montrent les dégâts sur au moins 228 structures ou équipements sur des sites militaires américains. Les bombardements aériens iraniens ont endommagé ou détruit au moins 228 structures équipements sur des sites militaires américains à travers tout le prochrient depuis le début de la guerre.
Hangar, casernes, dépôt de carburant, aéronef, toutes sortes d'avions, des équipements clés de radars de communication et de défense aérienne. La République islamique théoriquement à bout de force réussit encore à porter des coûts assez cruels aux États-Unis. C'est un grand résultat et c'est vrai qu'on on le saura dans quelques mois quand il y aura les historiens qui vont commencer à réveiller là-dessus mais je pense que les Américains ont dû être extrêmement surpris par la riposte iranienne qui était pas du tout anticipé parce que j'imagine que si elle avait été il aurait pas ils aur pas amené cette cette guerre dans ces conditions-là.
Donc ça c'est dramatique parce que là on parle de bâtiment mais il y a toute une série de radars qui ont été qui ont été touchés et ces radars sont très importants. Dès que vous avez une guerre balistique, il faut que le radar détecte sur le point le point de départ des le point de départ du missile. Si ce radar est est déficient, le personne va pouvoir calculer la trajectoire du missile et mettre en place entre guillemets les tirs de contre missile.
Donc tout ça ça a posé d'énormes problèmes mais je pense que honnêtement les Américains ils lèvent un peu le pied mais je pense qu'ils ont pas trop le choix. Comment ils ont pu passer au travers ? Et on a moi franchement je je en hallucine en voyant ça, on vivait dans l'idée que les Américains ont une espèce de bulles qui peuvent complètement protéger.
J'ai commandé la défense aérienne. Il n'y a pas de système de défense aérienne à 100 % étanche. Forcément en plus on utilise la saturation.
Donc avec la saturation il y a toujours des missiles qui arrivent à passer. Ah oui la situation c'était et puis c'est une guerre asymétrique c'est des nouvelles guerres. pendant la guerre de sécession justement les gens ont dit la garde de 60 de 70 qu'on n' pas assez vu comment les nouvelles armes [raclement de gorge] venaient et il faut vraiment faut vraiment se mettre au au niveau à chaque fois des nouvelles technologies c'est ce qui s'est passé mais les Iraniens ont eu un point fort extraordinaire ils ont dissimulé comment dire le le comment dire leur capacité technologique.
On pensait qu'ils avaient des vieilles pétoires, ils avaient des vieux missiles et cetera et ils ont sorti de des magasins, sorti des missiles qui étaient capables, qui étaient évasifs, qui était rapide, qui avait des sous-munitions, tout ça c'était pas prévu. Bien que l'évasion, vous savez que le missicile quand il part, il sait que un radar l'a capté et à partir d'un certain moment, il va changer de trajectoire. Donc ça c'est des c'est des des une technologie jamais personne n'aurait pu penser que les Iraniens l'avaient.
En tout cas pas à ce niveau-là et pas en quantité. Là il y a une blessure d'orgueil, écoutez le président Trump qui niille en bloc. Il dit pas du tout, tout va bien et cetera parce que quandme les États-Unis d'Amérique, on parle pas de l'armée du Luxembourg qui subit ça.
Il y a quelque chose d'insupportable. Écoutez-le. Nous sommes pris dans j'appelle ça une escarmouche parce que c'est ce que c'est.
C'est une escarmouche. On s'en sort incroyablement bien comme au Venézuela où tout a été bouclé en une journée. Je dirais qu'on s'en sort à peu près aussi bien, c'est même mieux.
Mais on s'en sort bien en Iran. Tout se passe très bien et on verra bien ce qui va se passer. Ils veulent conclure un accord, ils veulent négocier.
Il fonctionne par HyperB. il commence par dire c'est comme le Venezuela puis se dit c'est pas assez je vais rajouter encore [rires] mieux que Venezuela du Vené de l'opération de Venezuela à l'Iran et ça laisse [raclement de gorge] entendre d'ailleurs certains certains parlent du syndrome de Venezuela c'està-dire au fond une opération qui a duré 45 minutes qui a été une réussite totale et peut-être que il s'est dit que ça allait être aussi facile or ça ne l'est pas ce qui est intéressant quand même dans les propos de Donald Trump et plus largement dans cette capacité au fond de vouloir masquer ses blessures Pourquoi est-ce qu'on a assez mal anticipé la façon dont les Iraniens se se défendent aujourd'hui ? C'est aussi parce qu'ils ont il y a une un système d'alliance qui s'est mis en place qui n'avait peut-être pas été imaginé.
Les Iraniens ont été aidés dans cette guerre et notamment par les Russes. On sait que les Russes, c'est paru dans la dans dans la presse américaine, notamment les Russes leur ont donné des euh des systèmes d'information, des radars, toute toute une panoplie technologique qui leur a permis ensuite de beaucoup mieux viser ensuite les sites stratégiques. Et on l'a bien vu au cours de la guerre, c'està-dire qu'au départ, il visait beaucoup, il tirait beaucoup à la fois sur les pétromarchies du golf, sur Israël, sur les bases américaine également.
Et il tirait très fort mais il tirait mal. Il tirait un peu n'importe où tout azimut. Et on a vu au fur et à mesure des jours de cette guerre que il tirait beaucoup moins mais qu'il tirait mieux.
C'est-à-dire qu'il tapait immédiatement, directement et de façon très précise des endroits stratégiques. Et ça c'est lié aux alliances, c'est lié aux êtres qu'ils ont reçu notamment des Russes et de Pékin aussi des Chinois. regardz la la liste, on peut peut-être remettre la la liste des bases parce que là c'est toute une partie du Proche Orient et je donne toujours cette comparaison parce qu'on oublie la l'ampleur de c'est la c'est la taille de l'Europe hein là les quelques images de base là c'est comme si on parlait de Berlin Malmeux je sais pas quoi, Madrid et et Athène.
Il y a la base navale de Barin, base navale de Rifa, l'aéroport d'Herbil en Irak, base aérienne de Harrir, le camp Arifjan, camp buring, port de Sabiba, on est là dans Arabie Saoudite avec la base aérienne du prince sultan. C'est tout le proche- Orient qui a été rafalé. Alors c'est pas les paires sont pas immenses, mais Chypre, rappelez-vous Chypre, même les essais qu'ils ont fait sur Diego Garcia et la Turquie.
Donc en fait, ils ont ils ont ils ont fait une démonstration de force Azibut. Alors c'était au début comme vous le dites fort bien c'était pas très probant parce que il ratit les essais n'empêche que c'était des démonstrations importantes et ils sont montés en puissance et rappelons-nous le KC 135 qui a été criblé et CL qui était et la wax qui a été détruit. Je pense que ça c'était un moment décisif pour la M américaine.
Quelle est la capacité maintenant ? Regardez là on se rapproche d'images beaucoup plus récente. Ils ont bombardé Fujaira c'est-à-dire là on est dans les Émirats arabes unis un port extrêmement important.
Cette image- là elle est comme un avertissement. Cette fois, c'est les Iraniens qui avertissent pour dire si ça tourne mal, nous aussi on a notre épée de damoclè qui est sur votre tête à vous. Tout à l'heure, Aurélien Duchen parlait des nouveaux phénomènes de mondialisation et donc des routes de contournement et c'est ça Fujira, c'est la manière pour les érimérats arabes unis de contourner le D3 d'ormous et d'utiliser en fait un un holoduc, un gazoduc qui traverse euh d'est en ouest la péninsule. [raclement de gorge] Les Saoudiens ont le même qui va à Yambu, mais d'une part euh vous pouvez cibler le point de départ qui est du côté golfe persique, mais à l'arrivée, les outils peuvent se charger de taper Yambu pour les les Saoudiens et les Iraniens tapent Fira histoire de faire comprendre.
Vous voulez euh euh rouvrir le D3 d'Ormous, même si vous y parvenez, nous ciblerons vos routes également. Est-ce que le scénario du bourbier existe ? C'est-à-dire que on est on est au 68e jour 68 que Trump n'arrive pas à se démettre de tout ça.
Alors il y a le scénario du bourbier et il y a même encore pire que ça. C'est ce qui ce a la guerre à l'instant c'est que l'Iran a prévenu dans les premiers jours de la période de c le feu que nous connaissons qu'il frapperait vraiment à la racine les installations d'exploitation transformation pétrolière. Il l'avait fait une fois notamment le champ gazier de RAFAN au Qatar.
En une nuit - 17 % de capacité d'export de gaz. Il y a un risque, c'est celui effectivement du bourbier. D'autant plus si les Américains se refusent à mettre des forces complémentaires notamment au sol et veulent en rester à la seule domination aérienne.
Et l'autre risque encore une fois, c'est que l'Iran se dise bah au lieu de de d'éviter toutes les flèches, on va aller flinguer l'archer directement. C'estàdire de changer de logique et de frapper beaucoup plus fort. Et là, ce sera la catastrophe économique.
Tout ça est très dangereux, hein, vraiment. Là, on dans une zone de danger. Bon, alors il il vous répondait Donald Trump là [raclement de gorge] il y a quelques jours, il considère lui, alors si on prend au sérieux l'une de ces déclaration que ça pourrait durer encore deux ou tr semaines.
Et sur cette question du bourbier que vous posiez, il y a une question quand même de politique intérieure américaine là qui qui quand même va participer à répondre à votre à votre question. C'est-à-dire que on sait que les Américains souffrent beaucoup de cette guerre parce qu'ils souffrent par des conséquences économiques. L'augmentation du prix de licence, l'augmentation du prix du pétrole.
Et ça ça pèse beaucoup politiquement sur Donald Trump. Vous le savez, il y a les mister termes en novembre prochain, il va il va devoir se représenter. Mais encore qu'il puisse s'arrêter, il faut qu'il ait l'occasion d'arrêter.
C'està-dire que quand même pas dire simplement pardon, je m' trompé de popularité, des questions économiques vont forcément peser dans ces décisions. Il va pas pouvoir indéfiniment se mettre son peuple à dos. La question économique, elle va être au cœur de la prise de décision de la part de Donald Trump.
Oui, il va jamais Trump va effectivement ne va pas [raclement de gorge] c'est pas presque enfin il voudrait s'en aller mais il peut pas s'en aller, ça c'est certain. Et mais à la limite, je ne sais même pas parce qu'il est quand même il a une certaine arrogance s'il va pas se mettre à quand même bombarder les infrastructures civiles, les raffineries, tout ce qu'il a, il va se sentir obligé de le faire parce que n'oublions pas que on il a 228 cibles, d'accord, mais la puissance américaine est encore presque intacte, faut pas exagérer. Donc franchement ça c'est et il y a pas beaucoup de pertes civil.
L'histoire est pleine de ces guerres où on s'engage dans une guerre. d'Afanistan où on dit qu' bureau, il y avait même pas le polure complet je crois et puis un ou deux types quelques vieillards entre eux qui sont dit ce sera réglé en 10 jours et ça a duré quoi une des caractéristiqu c'est une des caractéristiques c'est qu'on maintenant enf c'est pas nouveau remarqué mais les guerres maintenant on narrive plus à s'en sortir on on commence mais on sait plus comment s'en sortir et puis elle change elle change de nature parce que elle est devenue maritime. La guerre des D3, on la connaissait pas, on sait pas très bien où on va parce que c'est une a eu des guerres des Oui, mais je veux dire que celle-là moderne, on le savait pas et deux, c'est une guerre maritime et les Américains étaient quand même les rois de la comment dire de la de la géostratégie maritime.
L'amiral Maon, c'est pas un c'est un mot croate donc en fait et qui tient les mers tient les terres et c'est vrai que une espèce de domination américaine parce queon voit bien que les Russes en Ukraine vraiment c'est des grossiers personnages, il y a un million de morts de chaque côté, ça faisait vraiment lourd quoi c'est pas des guerres modernes quoi. Et bilan de l'opération, bah là on a des guerres extrêmement modernes et qui convenaient bien aux Américains. Les guerres technologiques, ça allait bien.
Il y a pas beaucoup, il y a pas beaucoup de mort. Il y a pas de confrontation sur le terrain. Et malheureusement même dans cette guerre technologique, ils s'en sortent pas avec les des Iraniens qui en fait ont prévu le coup tout simplement.
Ils ont été malins, ils sont sur leur territoire, ils sont sur parce que et les bateaux, c'est bien les bateaux. Le problème au bout d'un moment les les équipages se fatiguent. Donc il faut des relais, ils vont pas tenir 3 ans sur les bateaux alors que les Iraniens, ils peuvent tenir 25 ans là où ils sont. tout le problème donc c'est guerre maritime qui arrive encore une fois je pense que les Européens sont pas tout à fait prêts l'autre problème c'est plutôt une guerre aérienne aussi he pardonateur je dis maritime c'est en fait c'est un espace non terrien pas de corporatismé un autre problème c'est que alors Maavel nous enseigne que on fait la guerre quand on veut on la termine quand on peut mais il dit aussi quelque part qu'il faut aller au bout de ce qu'on entreprend et on a un double problème c'est que premièrement les objectifs politiques n'étaient pas clairs sur est-ce qu'il s'agit de libérer le peuple iranien c'est ce qui me faisait soutenir l'idée d'y aller par la force, j'assume ça toujours plus tard, ou est-ce nucléaire ou autre ?
Et là, il y a d'autres moins de stratégie de sortie quand la stratégie d'entrée était illisible. Et l'autre problème, c'est que les Américains pourraient faire beaucoup voilà les Américains pourraient faire beaucoup plus si ils assumaient le risque politique cardinal qui est de mettre des hommes au sol. Quand vous refusez le risque, ils ont perdu 4500 soldats en Irak.
Quand vous refusez des hommes au sol, vous ne pouvez pas gagner une guerre. Même 100 millions de tonnes de bombes ne marcheront pas pour renverser le régime et gagner cette guerre. Et non seulement ça, mais les Iraniens, ils savent très bien qu'ils ne vont pas mettre les troupes au sol.
Donc il ils se sentent fanfarons complètement. Ils ont bien compris que Trump ne pourra pas mettre de troupe au sol parce que regardez ce missile qu'ils ont soit dans tiré en tout cas pour le bateau français. Ils peuvent tirer n'importe quel missile sur n'importe quel cible.
Même s'ils voulaient pour faire quoi ? C'estàdire pour aller chercher les les l'uranium. On sait pas où c'est. pour les détruire les les rampes de lancement missile.
On sait pas où c'est. Il c'est un objectif quand vous mettez au sol, c'est pour avoir une conquête du terrain. Le terrain, c'est une colline, c'est une ville, c'est quelque chose.
C'est pas quelque chose d'abstraction, une abstraction ésotérique. C'est le cœur du problème. Donc en fait, ils n'ont pas d'objectif.
C'est l'objectif qui est très théorique. Pourquoi ? Parce que le point de départ, c'était empêcher les Iraniens d'avoir du nucléaire, de détruire accessoirement la tout ce qui était balistique et trois traiter le problème des proxis.
Alors la les populations iraniennes [raclement de gorge] d' d' d' d' d'en reparler mais ça fait belle lurette qu'on en parle plus hein. C'est c'est c'est c'est c'est sorti du scope radar totalement. Donc voilà c'est ça le problème.
Donc en fait c'est pas des objectifs militaires, c'est les objectifs politiques. C'est le cœur du sujet. Regardez l'image là.
Ce sont les images publiées par le par le SCOM et on va voir dans quelques instants que notamment les F18 sont entrés en action. Ce soir, il y a la démonstration, le la comment dire le le déluge d'images distribué par l'armée américaine. Mais il y a l'usage aussi de ces armes.
Il y a une armada maintenant extrêmement puissante que Trump peut actionner à tout instant. Mais avec quel effet ? Oui, ça euh parce que tout à l'heure, euh ce qui est intéressant, c'est que l'article du Washington Post que vous mentionniez, vous savez comment ils l'ont rédigé les les journalistes du Washington Post ?
Ils ont utilisé de l'imagerie iranienne parce que les Américains ont ordonné aux entreprises qui fournissaient de l'imagerie satellitaire commercial de cesser de le faire au su que ces gens-l se rendent compte que les Américains ont largement menti sur les les pertes et les dommages matériels. Non seulement cela, mais il se rend compte qu'il y a très peu de cratères à côté des éléments visés, ce qui veut dire qu'il y avait quand même une une précision. Il y avait la volonté manifeste de faire le plus de morts possible chez les Américains parce qu'ils ciblent les baraquements donc les lieux de de vie et d'habitation et donc on a une contrecommunication avec la distribution de ces images.
Et si vous nous rejoignez maintenant, c'est l'information principale et extrêmement marquante de la soirée. Ce sont ces F18 qui sont entrés en action. Les F18 américains qui ont bombardé tiré au canon sur le pétrolier iranien.
L'armée américaine qui passe à l'action, ce sont les avions de guerre qui ont tiré ici. Euh mais on [grognement] verra aussi de quelque manière comment le cargo français a été touché par des tirs en sens inverse, par des tirs iraniens. Arrêtons-nous d'abord à cette image- làà c'est évidemment l'image et le fait majeur de la soirée.
Cette cette ce sont notamment les avions qui étaient sur l'USS Lincoln qui sont entrés là. Oui. Donc, ce sont des avions alors qui dotent eux aussi de la guerre froide et qui sont multirôles.
Ils peuvent faire de la supériorité aérienne ou de l'attaque alors au sol ou en l'occurrence contre un navire. Et là, on parle du fait que les Américains pour la première fois qu'il y avait aussi le euh le un précédent navire dont j'ai le touch. Ah oui, il y a une volonté de montrer que le blocus ce n'est pas simplement rerouté comme ils l'ont déjà fait avec 50 navires les navires qui voudraient briser le blocus.
Ils sont prêts à attaquer pour de bon les navires qui voudraient rompre le blocus. Là, il montrent qu'ils iront au bout. Racons en détail ce qui s'est passé, hein.
Les forces américaines ont repéré cette cette ce navire battant pavillon iranien qui violait le blocus. Ils ont lancé plusieurs avertissements puis une sommation. Il s'est pas arrêté le bateau que jusqu'à présent les bateaux s'arrêtaient.
Les bateaux qui qui étaient qui transitaient s'arrêtaient. Donc la marine américaine venait, un hélicoptère arrivait, les types descendaient et puis on prenait le contrôle du bateau, on faisait machine arrière et ça repartait. Là le bateau a testé le dispositif et il a essayé de passer, il s'est pas arrêté.
Donc il y a une vous sa américain les rois de la procédure hein. Il y a ligne 1, ligne 2, ligne 3. Si vous passez ligne 2 qu'on doit tirer, ils vont tirer.
C'est aussi va nous rejoindre dans quelques instants. Là, on est au cœur vraiment de de l'action telle que les États-Unis veulent la montrer pour imposer à à l'Iran aux Ianiens et les faire les faire plier. Je progresse dans le le récit, hein.
Ils ont tiré au canon de 20 mm de C F18 pour détruire en tout cas la partie gouvernante. C'est le gouvernail du navire qui a été détruit. Oui, absolument.
C'est ben bon, ça montre aussi que bon d'une part l'utilisation du canon, mais ça on en a déjà parlé, mais aussi que il y avait pas une volonté de faire des dégâts énormes sur le sur le sur ce bateau. Donc ça veut dire que c'était une une réaction mesurée et donc et modérée, on peut dire modéré. Donc voilà, il y a ça c'est très important parce que ça montre l'intention des Américains de ne pas dépasser un certain seuil d'un certain seuil dans cette dans cette attaque, dans cet épisode.
On va voir où on est l'attaque, mais passons juste par Washington. Sonia Andri dit ce moment-l puisque Trump cette fois n'est pas seulement dans les mots. Il fait une démonstration.
Oui, Donald Trump qui est actuellement briefé par les services de renseignement ici à la Maison Blanche dans le bureau oval. Euh Donald Trump qui un peu plus tôt sur son réseau social Truth a dit euh que si les Iraniens acceptaient euh de donner ce qui a été convenu, donc on sait qu'en en coulisse il y a un accord, et bien l'opération fureur épique sera terminée. Mais s'il n'accepte pas, et bien dit-il, les bombardements euh commenceront et ils seront encore plus intenses. un Donald Trump qui on a l'impression a envie de passer à autre chose de de pouvoir afficher à son opinion publique une victoire quelle qu'elle soit et il a déclaré il y a peu dans le bureau val et bien que les États-Unis avaient déjà gagné cette guerre, qu'il pensait que un accord était possible.
On vient d'apprendre selon Axios que qui cite des responsables américains que les Américains attendent une réponse de l'Iran dans les 24 à 48h. Donald Trump qui dans le bureau Val a répété aujourd'hui que l'Iran ne pouvait pas se doter de l'arme nucléaire et un peu plus tôt une journaliste de PBS lui a demandé en citant plusieurs sources et bien si les les Iraniens dans cet accord si cet accord était conclu et bien devrait exporter l'uranium enrichi aux États-Unis. Il a dit oui, ce n'est pas peut-être c'est sûr que s'il y a cet accord et bien l'uranium enrichi devra être exporté hors d'Iran.
Merci beaucoup Soniaridi, vous nous avez rejoint. Xavier Tittlemman, aidez-nous s'il vous plaît à à raconter très exactement ce qui s'est passé dans le dans le la merdane ce moment donc ce basculement quand les Américains ont tiré. Ce sont ces avions là qui sont entrés en action.
Oui. Alors, les avions qu'on voit à l'écran sont les F18. Donc c'est encore aujourd'hui le cheval de trait de la marine américaine.
C'est les avions qui sont embarqués sur les portes-avions avec donc les catapultes. Et ensuite il y a aussi les F35. Mais globalement ces appareils là sont ceux qui sont utilisés depuis plusieurs décennies, qui sont très efficaces, qui sont très éprouvés, qui évoluent beaucoup.
Il y en a deux qui vont être embarqués. Il y en a un qui s'appelle le Grower qui est un appareil qui est en fait il y a deux versions de cet avion qu'on voit à l'écran. C'est un avion de guerre électronique qui par une saturation du flux des émissions radio va être capable de brouiller les radars.
Le radar va plus reconnaître le retour des échos. L'onde qu'il l'a envoyé ne va pas lui revenir d'une manière normale. Donc il ne comprend plus rien et ça rend invisible les autres avions.
Ils vont être beaucoup plus difficiles à capter. Et ensuite, évidemment, cet appareil, il a aussi la possibilité lancer des missiles, lancer des bombes. Et là, en l'occurrence pour attaquer un navire, c'est forcément des des missiles antinavir.
On s'en rapproche, on accroche la cible avec le radar. À partir du moment où la cible est accrochée, le missile va être tiré et on est maintenant sur des générations de missiles suffisamment intelligents pour être capable d'aller tout seul jusqu'à leur objectif sans que l'avion ait besoin de continuer à désigner sa cible. Ça leur permet de d'éviter de se rapprocher et de se mettre en danger.
Et donc le missile va aller frapper des endroits très précis sur les bateaux, notamment sur le centre, un petit peu au niveau de la la ligne de flottaison pour que le bateau explose par le centre et soit cassé en deux pour qu'il puisse réellement couler et pas simplement être endommagé. Comment a eu lieu cette fois-ci exactement l'attaque puisque d'après le communiqué du commandement central américain, c'est le gouvernail qui a été visé et les F18 ont tiré plusieurs fois plusieurs obus avec le canon de 20 mm. Je vous lis ce que dit le communiqué très exactement de la du commandement central.
Alors dans ce cadre là, effectivement c'est pas le la version missile dont je viens de parler, c'est une approche à grande proximité [raclement de gorge] pour tirer avec le canon principal. L'objectif là, c'est de pouvoir l'endommager sans réellement le couler. Est-ce qu'ils veulent épargner les hommes qui sont à bord ?
Les Américains ont tous les moyens de tirer de très loin, de les détruire pour qu'il y ait absolument aucun survivant. Là, le simple fait qu'il vise avec une grande précision sur le gouvernail, l'objectif est de rendre ce navire inopérant, inapte au combat. Il va certainement être en train de dériver maintenant.
Il va certainement rester au milieu du D3, incapable de se mouvoir, incapable de retourner vers l'arrière. Et c'est certainement ça leur objectif, c'est d'avoir un navire iranien en perdition au milieu du D3 et finalement les Iraniens seront incapables euh d'aller leur porter secours. Est-ce que l'objectif ce sera de pouvoir avoir les Américains qui vont leur porter secours ?
Est-ce que face ça va leur faire quelques centaines de prisonniers ? Ce peut-être aussi une pression diplomatique que les Américains vont pouvoir mettre sur l'Iran de cette manière-là. Et tout ça se fait à vue, hein.
Si j'ai bien compris, vous êtes toujours avec nous euh général, vous Oui, oui, je j'écoute avec attention parce que moi j'ai volé sur F18, pas le même puisque c'était un un F18 canadien donc c'était pas à partir d'importeavion. Donc c'est ce qu'a dit Xavier Tutelman est parfaitement exact. Bon et ce sont bon le tiroir canon c'est un exercice qu'on a pratiqué des milliards de fois et effectivement bon sur des et et bien sûr c'est c'est à vue hein euh dans ce cas particulier et si évidemment ils avaient voulu euh couler le bateau, ils auraient tuuré un missile d'autant plus que c'était d'autant plus facile que c'est un navire marchand sans aucune défense.
Donc c'est d'une facilité absolument déconcer. On vit quand même un moment où les iran où les Américains mettent la fin décisive au CC le feu. Le cesser le feu est fini là.
Non parce c'est pas un bateau c'est pas un bateau militaire c'est un bateau civil donc on est dans une réciprocité par rapport à CCGM en fait on a il touche pas l'armée iranienne elle est pour l'instant ses feux fonctionnent il y a pas de problème. D'ailleurs les Iraniens d'ailleurs jou quand même un peu avec les mots pardon quand on tire quand on commence à ouvrir le feu sur les navires on n plus tout à [rires] fait c'est très important parce que c'est c'est ce qu'a dit Marco Rubio. Pour l'instant la phase offensive est terminée.
Donc là c'est pas de l'offensive c'est du défensive. Comment est-ce que vous appelez ça ? Comment est-ce que vous appelez ça quand on tire sur un navire avec du canon de de 20 mm ?
Vous savez, vous connaissez le le proverbe, la meilleure des défense et l'attaque hein, vous savez. Donc le distingo entre défensifensif, c'est toujours un peu subjectif hein. Non non, c'est de c'est de l'ingérence humanitaire pure et dure.
Trêve de plaisanterie. Non, effectivement, c'est ce que Marc Orubio a expliqué. C'estàd qu'il a décorrélé les conversations sur les gros sujets iraniens du D3 d'Ormous en expliquant que il était ils étaient les Américain étaient dormais dans une phase à la fois défensive et humanitaire.
Ce sont les termes qu'il a qu'il a employé. Euh par ailleurs, moi je suis tout à fait d'accord avec l'idée que il y a la recherche si vous voulez systématiquement d'une domination dans l'escalade et donc les Iraniens cible les les Américains et cétait très bien expliqué par Xavier Tlman cible en faisant attention à la létalité de l'opération de de part et d'autre afin de rétablir une sorte d'égalité dans dans la manœuvre. Donc le cesser le feu, c'est une modalité de la guerre mais ça reste et et vous l'illustrez à l'instant quand même quelque chose d'extrêmement fragile évidemment et d'extrêmement violent quand même quand on tire sur les navires écouter cette séquence là c'est contre l'autre navire tout ce qu'a où on entend les il faut bien pousser le son pour bien comprendre ce qui est en train de se passer les il y a les sommations et ensuite il y a le le la corne de brume et il y a le tir.
Voilà, attaque contre le Tuska, attaque contre cet autre navire qui est le qui est le Asna. C'est le canon de 20 mm qui est à bord des bateaux he donc il tire au coup par coup donc est relativement précis parce que c'est assz assez long donc ils l'ont prévenu voilà il tirent et voilà c'est une c'est une c'est une guerre je dirais quand même de très bas niveau. pas encore une fois nul le but c'est d'altérer le bateau et qu'on en parle et qu'on communique voilà le comment dire le le blocus fonctionne d'un côté comme de l'autre parce que les Iraniens font exactement la même chose c'est de la communication fait tant que les bateaux ne vent pas passer à l'heure où on parle on voit que ça fonctionne malgré les les déclarations du président Trump aujourd'hui les bateaux irrainiens ne sortent pas ou en très faible quantité et de l'autre côté même chose les bateaux ne peuvent pas rentrer ni sortir donc le les deux blocus fonctionnent aujourd'hui il se passe rien on a beau dire que l'opération Freedom s'arrête.
Oui, ça s'arrête et ça va vraiment s'arrêter parce qu'il y a plus un bateau qui va sortir. Est-ce qu'ils ont moyen avec les 600 avions qu'ils ont voir les images aussi des portesavions ? Maintenant, ils ont quatre portavion dans la région.
Ça fait combien d'avions au total si on compte ? 200 au total plus 200 côté israéliens. Et dans ces avions, il y a plus des PA8 Poséidon.
Ça ce sont des patrouilleurs maritimes. Donc ça ça fait partie, on va dire, de tout l'arsenal qu'ils peuvent centrer sur cette mission de Blocus. Ont-ils les moyens de d'arrêter tous les navires et de faire là ce qu'ils ont fait contre le Tuskaa ou contre le HNA de manière systématique ?
Pour l'instant, pour l'instant oui parce qu'ils ont alors reuter une cinquantaine de navires, il y en a quand même 2000 qui patientent. Donc il y a un moment ce sera difficile de tout le monde. Et les seuls qui est vraiment échappé au contrôle américain et bien ce sont des navires qui font quelque chose contre lesquels les Américains peuvent peu, c'est que ce sont des pétroliers qui vont longer le littoral dans les eaux territoriales du Pakistan.
Les Américains n'ont pas spécialement envie de d'avoir un, on va dire, un désaccord musclé avec leur médiateur qui est le Pakistan, mais aujourd'hui les Américains bloquent 90 % 90 % du trafic. Le commandement central dit "Nous avons changé de doctrine, maintenant on tirera de façon systématique" les Américains. Les Américains.
Oui, bien sûr, parce qu'en fait, il faut être cohérent, il faut être crédible parce que la les Américains on ont perdu beaucoup en crédibilité et les annonces de Trump la américaine a bien senti que ça ça comment dire ça fassillé comme on dit chez comme on dit dans la marine he les voiles vous savez qu'elles portent plus. Donc voyez, il faut se remettre dans le vent pour que ça pour que ça ça se redynamise. C'est exactement ce qui se passe.
Donc bilan, ils sont obligés de d'être crédibles et évidemment bah d'interdire et de tirer sur des bateaux. Mais en même temps, comme le dit le général, il y a il y a il y a peu de risque à tirer sur un bateau euh sur un pétrolier. Il y a un équipage d'une trentaine de personnes euh et le le bateau va à 5 ou 10 nœuds.
Bon, c'est pas très très compliqué. Encore une fois, c'est de la démonstration. C'est les coups de semence et ça fonctionne parce qu'encore une fois, à l'heure où on parle que je sache, les le blocus fonctionne d'un côté comme de l'autre.
Expliquez-nous, Xavier Tittman, vous êtes toujours avec nous. Ce qu'on voit sur le pont de ces portesavions qui sont là maintenant déployés puisque les Américains montrent, on voyez tout, on va voir dans quelques instants les images du Charles de Gaulle. Euh les les Français cachent dans la si j'ai bien compris dans la cale leurs avions alors que les Américains ils font l'étalage hein.
Ils aiment bien c'est le côté bling bling. C'est le côté chaud [rires] des portes-avions. Il y a tout sur le pont.
Qu'est-ce qu'on voit sur le pont là ? Tout n'est pas sur le pont. Oui, ils en ont encore dans la soute.
Ça simplement qu'on ne peut pas tout mettre dans la soute ni tout mettre au-dessus. Et c'est bien pour cette raisonlà qu'ils ne peuvent pas et qu'on évite en général de traverser par exemple le canal de Suè, c'est que ces avions qui sont sur le pont, on nit pas à l'abri d'avoir un drone kamikas qui va décoller pour aller striker sur le pont. Donc on ne peut pas tout mettre dans la soute et on dans la dans le dans le hangar et on ne peut pas tout mettre sur le dessus.
Donc les appareils qu'on voit à l'écran, c'est trois catégorie principale. C'est soit le F18 qu'on vient de décrire, soit le F35 euh avec ces technologies de furtivité qui est beaucoup plus moderne mais qui a une disponibilité qui est très faible. Il faut savoir que par exemple ceux qui sont embarqués sur pour les Marines donc à décollage court et atterrissage vertical, ils ont une disponibilité qui est de 18 % en 2025 pour ceux qui sont réellement capables de faire toutes leurs missions.
Seulement 18 % de disponibilité totale, donc c'est très faible. Et vous avez sur la droite ici un avion qui est un avion radar qui s'appelle le E2C qui existe aussi dans nouvelles version qui est un avion de de radar embarqué. Et ça ça a la possibilité de voir très loin ce qui est en train d'arriver.
Ça permet de voir notamment les missiles, les missiles de croisière, les missiles balistiques et les éventuels aéronefs ennemis. Et autour de ça, il faut bien comprendre qu'il y a un écosystème et notamment les avions de patrouille maritime qu'évoquait Aurélien tout à l'heure. Hm.
Là, détaillez bien ce qu'on voit à l'image parce que là, c'est ce qui va entrer en action. Si on en croit la la décision maintenant du commandement central de dire "On va tirer tous azimut, aucun aucun avis iranien ne passera." C'est ça qui va entrer en action.
Alors pour détruire, pour s'en prendre à des navires civils, on peut prendre à peu près n'importe quoi. Et c'est pour ça que je disais il y a quelques semaines que les Américains ont la possibilité, s'ils s'autorisent à tirer, ils peuvent tirer à peu près n'importe où dans le monde. Ils ont des avions de patrouille maritime, ils ont des drones qui peuvent voler pendant plus de 24 heures.
Ces drones peuvent aller à des centaines de kilomètres de distance, même des milliers de kilomètres, y compris au large de l'Indonésie et cetera, pour taper sur des navires au large des côtes iraniennes. Dans ce D3, évidemment, ils ont largement de quoi raser toutes les bateaux qui passeraient dans la zone. La question c'est est-ce qu'ils veulent les raser ?
Donc là, tout ça, ça permet d'y aller, ça permet de tirer au canon, ça permet de limiter les dégâts pour éviter qu'il y ait du pétrole qui se répende dans la mer un petit peu partout. Et ça réellement, ces navires civils n'ont pas de moyen de se protéger. Donc c'est une opération relativement simple, il s'en approche et c'est ce qu'on appelle traditionnement le close air support, c'est-à-dire du soutien aérien rapproché quand on cherche à soutenir des opérations qui vont se passer au sol où ça c'est de la destruction de précision dans lequel c'est un tir de canon qui va se faire avec un avion ou alors comme on l'a vu il y a 3 semaines, ils vont tirer juste dans la machine, dans la salle des machines pour empêcher le bateau de continuer à avancer.
Et ça c'est très très euh peu intense et très peu euh fatiguant. en comparaison avec les opérations de bombardement qu'ils ont fait pendant plusieurs semaines sur le territoire iranien. Oui.
De la panoplie américaine, il y a les M4 C Triton. Ça, ce sont des drones qui effectivement que me disait Xavier, on va dans les 24 heures d'autonomie. Mais il faut pas oublier une chose, c'est que dans le scénario où la fameuse flotte moustique iranienne commence vraiment à se mettre en mouvement, les Américains gardent aussi de quoi lutter contre cette flotte.
On a beaucoup parlé par exemple des hélicoptères si ha qui pourraient lancer des roquettes comme les APKWS pour aller détruire justement euh des vedettes iraniennes. Faut pas oublier que dans le scénario où il y a une escalade dans la volonté d'imposer par la force de blocus en tirant sur des navires civils, les Iraniens commencent à envoyer leurs vedettes et là les Américains ont les capacités de faire l'une ou l'autre mission mais il y a toujours le risque évidemment d'être débordé en terme de de tâche effectuée. Non, simplement moi je voudrais tirer un peu la conclusion de tout ça, c'est que tout le monde veut la liberté de circulation mais tout le monde l'empêche.
C'estàdire d'un côté comme de l'autre, c'est quand même le un résultat assez paradoxal. Hm. Bah, c'est pour faire plier l'autre, c'est savoir qui perliera le premier.
Les personnes ne pent dans cette affaire. Les personnes ne pent dans cette affaire. Les Ianiens empêchent la circulation et donc et les Américains ce qui compte c'est que les Américains ne sont pas capables de garantir la liberté de circulation.
Ça tire tous azimut. Ça tire tous azimut au point où la France doit se être plus forte dans la région par les rafales et aussi par le Charles de Gaulle. C'est une des images les plus impressionnantes de la soirée.
Le Charles de Gaul qui passe le D3 le canal de Suè pardon. image accélérée qu'on va voir maintenant où on comprend euh que le porte-avion français euh sur ce canal qui a été creusé par un français Fernandeps là avance je sais pas combien de fois est accéléré le l'image. Faites-nous la géographie, la petite leçon de géographie Pierre Deyong.
Ben en fait le canal de Suèse en fait son problème c'est qu' il est relativement peu large. Il fait en gros 200 ou 300 m de large. Donc en fait et puis un portavon ça fait 70 m de large.
Donc vous voyez qu'il est et vous voyez c'est quasiment il est c'est comme un morceau de savon ou comme une éponge qui flotte dans votre lavabo. Donc on voit que ça. Donc c'est vrai que cette le transit comme on dit fluvial parce que c'est un fleuve hein.
Le transit entre comment dire la Méditerranée et la mer rouge c'est relativement compliqué. Donc il est il est escorté, il est suivi. Mais encore une fois, ce n'est pas ce n'est pas un des trit, c'est un canal.
Ce qui veut dire que la rive gauche, la rive droite ou la rive est et ouest, elles sont égyptiennes là en l'occurrence. Donc ça appartient à l'Égypte. Alors que encore une fois le D3 d'Ormous effectivement c'est c'est mon international et c'est la convention de Montégobé.
Cette image, elle donne la gravité de ce qui est en train de se passer. C'est-à-dire que la France veut être là aussi pour aider ses alliés dans la région. On a vu tout à l'heure les tirs opérés par les Iraniens sur les Émirats arabes unis, sur le port de Fujira.
Il s'agit de protéger tout ça. Là, on est toujours dans un scénario qui ressemble quand même au bourbier. Oui.
C'est-à-dire que la France veut vraiment protéger ses alliés, les Émirats et ils ont ils ont raison parce que franchement c'est c'est vraiment tragique parce qu'en fait les Iraniens dès le début on se sont dit que le seul moyen de sur de d'arriver c'est de frapper tous ces tous ces pays et et ils ont fait fort. Ils ont fait fort. Ils ont invité jusqu'en Turquie.
Ils ont fait fort il et et franchement je pense que les Français ont raison de de faire ça. Simplement euh je sens pas je les vois pas entre dans le bourbier. Et les Iraniens tirent, regardez, c'est l'autre l'autre tir majeur de la soirée.
Les Iraniens qui ont tiré sur un cargo français. On est là dans le D3 d'Ormous toujours. C'est ce navire là que vous avez à l'image, ce navire donc qui bât battait pavillon Malta mais qui est français et il y a des blessés.
Là, on est dans un un acte de guerre de la part des herniens. 10 Philippins qui ont été blessés dans cette opération. Pauvre Philippins d'ailleurs, ils sont là pour travailler et ils se retrouve dans une situation terrible.
Ils se retrouvent blessés dans le cadre de leur travail et on comprend que ce soit pas évident pour eux. On entendait d'ailleurs la détresse de certains marins qui se trouvent dans cette situation. C'est vrai qu'au fond, c'est une guerre qui oppose les États-Unis d'Amérique à ce régime iranien, mais qu'il y a il y a des voilà, il y a des des gens qui souffrent à la fois euh très concrètement sur le terrain et il y a les conséquences économiques parce qu'il peut il faut peut-être aussi en parler.
Juste avant, on avait ces images du Charles de Gaulle. C'est aussi l'idée de montrer que l'Europe, que la France n'ont pas l'intention de rester les bras croisés mais parce qu'ils subissent cette guerre d'une façon économique. En France, on a les cris des agriculteurs par exemple et il y a des conséquences qui sont très concrètes en terme économique à l'intérieur du pays, à l'intérieur des pays européens.
Et tout ça joue aussi dans cette dans cette situation difficile qui fait qu'aujourd'hui les Européens au fond, ils disent "Nous incarnons toujours cette troisème voie. Nous voulons défendre nos intérêts, nous notre intérêt". D'ailleurs, c'est par la voix d'Emmanuel Macron qui l'exprime.
Ce qu'ils veulent, c'est délier cette question du D3 d'Ormous, de la guerre entre ces deux puissances pour ne pas en subir les conséquences qui sont économiques, qui sont terribles [raclement de gorge] pour les peuples pour les peuples européens. Ce qu'on sait du tiranien qui est un tir au missile. Vous êtes toujours avec nous, Xavier Tittman. expliquez-nous ça.
Et l'image là, l'appui, c'est l'image où on voit les les tirs de missile iraniens qui sont mobiles puisque ce sont des camions. On on les distingue les camions en bas de l'image ici. Ouais.
La grosse différence, c'est que même si les Iraniens le souhaitaient, ils ne peuvent pas approcher avec un hélicoptère ou un aéronef pour tirer au canon sur une de leur cible parce que là dès qu'ils vont décoller, ils vont être interceptés, ils vont être détruits. Donc ils sont contraints de tirer avec des missiles antinavir qu'ils ont [raclement de gorge] maquillé en véhicule civil. Et donc c'est des simples camions et vous pouvez pas tuer, détruire tous les camions qui vont rouler sur plusieurs dizaines de kilomètres dans la profondeur de la côte iranienne.
Et donc potentiellement vous avez des centaines de camions lancem missiles qui sont en train de se promener et à partir du moment où ils reçoivent un ordre et ben à ce moment-là ces camions, ils vont retirer les bâches et ils vont être capables comme on le voit ici de tirer soit des roquettes, soit dans le dernier cas ici un missile antinavire. Le missile antinavire c'est relativement simple comme je le disais tout à l'heure, ils vont être envoyés sur la zone dans la mer. Ils vont allumer leur radar une fois qu'ils sont au-dessus de l'eau et à ce moment-là, ils vont regarder quelles sont les échos dans la zone qu'on leur a envoyé.
Au début, on leur dit "Va à 15 km dans cette direction, à 15 km, ils allument leur radar et en gros, ils vont viser tout ce qui passe dans la zone." C'est pour ça que euh notamment quand les Iraniens avaient dit aux Américains "Attention, on va vous tirer dessus les autres navires, écartez-vous" parce qu'en réalité leur leurs missiles ne savent pas reconnaître un navire militaire d'un navire civil. Ils voient un gros écho et ils vont fonder foncer sur cet écho.
Les navires militaires sont capables de se défendre. Ils ont des sortes de grosses mitrailleuses qu'on appelle des phalanx qui créent un vrai mur d'acier contre lequel le missile va se casser. Ou alors ils ont des missiles intercepteurs.
Mais par contre les navires civils, évidemment, ils sont complètement démunis. À moins de se trouver dans la bulle de protection de ces navires américains des destroyurs. Mais il faut être à moins d'un km ce qui est évidemment pas le cas en permanence.
Là, moi je suis frappé là la capacité de nuisance des Iraniens et ce que vous j'avais pas remarqué ce que vous dites Xavit Temman, ce sont apparemment des camions civils qui ont été transformés. On voit le lavant du camion qui est un camion banal. Ce ne sont pas des camions, il y a toujours un risque.
Vous vous souvenez de l'opération toile d'araignée qui était vraiment le génie ukrainien où ils sont allés frapper jusqu'au fin front fond de la Sibérie à 6000 km du front depuis des camions civils avec des drones. Il y a le risque que ça nous arrive à grande échelle d'une manière ou d'une autre dans sur les 1400 km de D3 du golfe Persic de D3 de littoral du golfe Persque. Et deuxièmement, l'autre risque c'est qu'il va falloir faire du ciblage dynamique.
C'est quoi ? C'est que les Américains se rendent compte qu'ils avaient mal fait de du renseignement sur les positions des différents lanceurs et maintenant ils devronter beaucoup mieux le terrain en permanence. Dès qu'il y aura un départ de missile qui est repéré, il faudra identifier le moindre camion, le moindre lanceur mobile avant qu'il puisse se réfugier dans une dans un abri.
Au fond, les Iraniens, ils font comme les Canons César Français en Ukraine du scoot and shoot. Ouais. Et c'est très difficile de lutter contre ça avec un côté encore plus artisanal parce canon César où tout le camion disons est professionnel.
C'est un c'est un espèce de bricolage mais ça on est vraiment dans les guerres asymétriques. En fait, vous avez un un ennemi iranien qui a bidouillé ses trucs, qui a camouflé ses véhicules en zèbre. Donc les bien les rures, on les voit bien.
En fait, c'est pas un zèbre, c'est un qu'on peut tout faire. Je veux dire qu' les paysangiens, c'est le problème de la guerre dans le désert avec les groupes les groupes djihadistes. Bah, ils se dissimulent, ils se cachent.
Donc, on a un problème d'assymbétrie. Donc, vous avez encore une fois une armée qui est extrêmement confortable, les Américains en terme de technologie, en terme de moyens, il ont tout ce qu'il faut. Mais le problème c'est la redondance, c'est la saturation.
Il y a toute une série de mots et au-delà de ça, on sait qu'ils sont précis parce que c'est vrai qu'avoir des missiles comme antinavire, bah ça paraît simple hein. Il va à 10 km, il allume son radar, pourquoi pas ? Mais ils en ont.
Ça veut dire qu'ils en ont un certain nombre et circonstances aggravante. On comprend ce soir qu'il y aurait eu une escorte encore parler au conditionnel, mais enfin vraiment l'information est en train de se rapprocher de la de la confirmation. Il y aurait eu une escorte américaine, c'est-à-dire deux destroyés.
Je sais pas si on peut voir l'animation qui l'illustre qui permet de comprendre comment les Ça c'est le la comment dire la la version catalogue. Quand tout va bien, théoriquement le plan américain c'est un destroyé devant, un destroyé derrière et on pousse les navires et on les escorte ou en tout cas on les guide et ça n'a pas marché. Ça c'est quand même l'a bien dit en fait.
Il faut que les avions protégés enfin les bateaux protégés soient dans un rayon de une vingtaine de kilomètres autour de rentrer dans la bulle. Donc il y aura deux bulles et donc ça paraît un peu illusoire. Donc c'est vraiment une démica en train de faire d'accompagner systématiquement tous les bateaux quand mais pardon pardon moi je la présentation l'animation avait l'air très convaincante franchement l'animation moi si j'étais armateur et là j'ai pas cette fortune là maisan si j'étais armateur je vois cette animation je dis j'y vais il y a pas de problème mais ça c'est encore une fois c'est la théorie vous savez les industriel ils ont tendance à présenter des jolies animations qui une fois qu'on les retrouve sur le terrain elles marchent beaucoup moins Bien bah c'est un petit peu la même chose sur les animations 3D.
En théorie c'est génial et tous les plans militaires, ils ont une particularité, c'est que une fois qu'on les met en offre, finalement le plan, il est plus valable. Donc là, en l'occurrence effectivement théoriquement c'est comme ça que ça doit marcher. Je pense qu'il y a une question de proximité.
Moi on m'a dit que le falanx il ne donc le système de mitrailleuse grosse lourde pour arrêter des missiles qui nous arrivent dessus, c'est de l'ordre de 1 à 2 km seulement de protection. Donc si vous avez pas un bateau militaire lourd, prêt à répondre, qui soit entre le bateau civil et la et le missile qui est en train d'être tiré dans les 2 km autour, bah finalement ça va passer au travers. Et les missiles antinavir qui volent en basse altitude, c'est pas forcément évident de les intercepter avec des missiles de protection justement et ça c'est une grosse difficulté.
Donc là en l'occurrence ce serait vraiment un camouflage effectivement si le navire civil qui a été touché par l'Iran était effectivement escorté par une frégate ou un destroyur américain auquel cas ça veut dire que le D3 est de nouveau fermé bien sûr contrairement à ce que prétendait Donald Trump qu'il allait le rouvrir avec sa avec son opération de de réouverture liberté. mauvais moment hein, franchement c'est un mauvais moment parce que non seulement la la maîtrise de toute de tout l'Iran était compliquée mais là on on pensait qu'en réduisant àous ça serait plus facile hein. Ça se passe pas comme en fait qu'on voit très concrètement le le blocus fonctionne ça marche.
Maintenant il faut savoir le les deux qui va craquer avant. Est-ce que les Iraniens vont craquer puisqueen fait on sait très bien qu'ils ont des problématiques de stockage de leur de leur pétrole ils vont vont-ils craquer ou pas ? Possible.
Est-ce que les Américains vont craquer ou pas ? C'est pour ça que c'est assez étonnant que les Américains craquent. Moi je considère que à part non obstant le prix du pétrole mais que je sache il est redescendu quasiment au niveau des 100 dollars.
Mais il craque pas il tire. On veut pas dire qu'il craque. Non mais je veux dire que les déclarations de de Trump elles sont quand même plutôt genre trouvons une solution le plus vite possible.
Donc il y a une négociation qui est en il en même temps dire par contre a un point très important c'est c'est le rôle des Chinois parce qu'on voit bien qu'aujourd'hui vous avez il y a deux trajectoire. Il y a une trajectoire militaire celle qu'on voit c'est du décor c'est encore une fois c'est un spectacle mais leur réalité c'est la discussion avec les Chinois que disent les qu'on dit les Chinois aux Iraniens aujourd'hui et hier que que va dire Trump dans une semaine et le cœur il est là donc en fait on est en situation d'attente. On va attendre encore un petit peu.
On va voir comment les choses se mettent en place. Là il y a le mix entre humanitaire et le stratégique et diplomatique qui est relativement important. Non non, je pense que il y a vraiment un combat de de comme on dit de volonté hein.
C'est-à-dire que bon c'est il joue sur qu'est-ce qui va tenir ? Je te tiens par la barbichette et et bon et ça peut mal terminer mais attendez euh moi je crois que quand même dans ce combat de dans cet affrontement des volontés et qui joue sur la durée aussi avec le paramètre la temporalité qui qui était qui est très importante. Il y a au fait quand même une asymétrie dans le fait que pour les Iraniens c'est un question existentielle et ça n'est pas de la même façon pour les Américains et pour Donald Trump bien sûr il a les ter mais c'est pas existentiel hein peut-être pour son sort à lui politique mais quand même c'est très donc je crois que là dans ces dire que les Iraniens vont vont craquer les premiers ça j'en sais rien.
Le contraste est spectaculaire ce soir parce que le SC tapis si il bombarde littéralement pardon le mauvais mauvais jeu de mot de d'image où on voit l'USS Lincoln, l'USS bough, l'USS fort tout ça est tapissé de de F18, ils entrent en action, ils tirent et cetera mais ils sont défiés puisque ils arrivent pas à protéger les navires la base en train de partir quand même. C'est vrai. Le sentiment qu'on qu'on a, c'est quand même celui d'un jour sans fin avec systématiquement de manière cyclique l'emploi de la force qui ne produit pas les effets escomptés et donc la nécessité d'en revenir à la diplomatie.
Parce que qu'est-ce qui se passe ? Il déclare l'opération "C'est quoi ? Projet liberté, on va se coucher, on se réveille, on apprend qu'il l'a suspendu." Et qu'est-ce qu'on découvre ?
Que les Iraniens ont ciblé des bateaux. Alors, Xavier Titelman l'a très bien expliqué, non pas parce qu'il est français, mais parce qu'il pouvait le le toucher. Or, moi, il faudrait qu'on m'explique s'il y a des frégates américaine à côté, donc ça veut dire que ils auraient pas touché les frégates mais qu'ils arrivent à toucher le bâtiment commercial.
Donc les frégates auraient réussi à se défendre, j'emploie le conditionnel, euh mais n'aurait pas réussi à défendre le navire commercial dont ils ont la la don de la protection. Il y a quelque chose qui alors c'est pas mon domaine, mais il y a quelque chose clairement qui qui m'échappe, qui relève je dis généraux. Alors messieurs messieurs généraux Auré du chun et concrètement il y a vous savez il y il y a pas de science exacte encore une fois c'est beaucoup plus compliqué que ça.
Ouais attendez attendez pardon vous êtes un destroyer américain. Combien ça ça mesure destroyer comme ça ? Vous avez deux destroyers.
Alors attendez attendez il y a un truc effectivement qui va pas. Il y a un destroyer devant destroyer derrière et le navire au milieu est touché. Il rien fait il avait pas qu'un.
Il avait il avait une dizaine. Après, quelles sont les distances qu'il y avait ? Je connais pas la distance qu'il y avait entre le premier et le dernier.
A très bien dit la la bulle la bulle du destroyer, c'est en gros une vingtaine de kilomètres. Bah vous savez les bateaux, ils sont pas bitaqus comme on dit dans dans l'infanterie de marine. [rires] On est vraiment entre militaire là.
Non mais c'est c'est un terme qui est totalement bit. C'est c'est le terme qu'and les quand les fantas marchas derrière les autres. Je suis désolé du terme mais c'est totalement très joli.
C'est très poétique c'est totalement admis par la par la par la faculté de toute façon que ça là c'est la cantine de la l'hôtel de Brien c'est que les uns ils sont der les uns derrière les autres on connaît pas les distances et j'imagine que tous ces bateaux il faut les rassembler c'est pas ils ont pas la même nationalité il y a tout une c'est très compliqué encore. Tout ce qui est bateau c'est long c'est compliqué ça manœuvre extrêmement difficilement donc tout ça ça fait que bah ils ont fait une tentative et ça a pas marché. Non non mais Galager a raison. il a mis le doigt sur quand même quelque chose qui est quand même bizarre hein.
Si vraiment il y a une il y a eu une escorte et que c'est a que le navire marchand qui a été touché, c'est quand il y a un truc, moi je crois pas vraiment à l'escorte à l'escorte américaine, je crois pas vraiment mais bon tout peut arriver bien sûr c'est quand même bizarre. Je crois qu'il y a de il y a tellement des de en Amérique de gens qui sont contre cette guerre qui se s'emparent de de la propagande eranienne pour dire des choses. Ils sont enchantés que la nuit soit destroyée et se soit mis autour de ce bateau alors que le bateau a voulu passer. il a même éteint ses ses radars pour qu'on le son transferur et et donc il est passé comme ça et il a voulu passer il aci être ça aurait été beaucoup plus remarqué s'il y avait eu des destroyés avec lui.
Et donc moi je pense que c'est et c'est pareil avec votre ce que vous disiez sur le l'autre tout à l'heure les Américains ont décidé de ne plus montrer les images. Alors tout d'un coup les Iraniens montrent des images chouettes. On va pouvoir montrer des images fausses et toute l'Amérique s' les images.
Et comment est-ce qu'on peut le savoir ? les les enquêteurs si vous voulez ont comparé avec de l'imagerie notamment européenne fournie par Copernicus et donc ils font une superposition des des sources d'images et à partir de là ils établissent que il y avait qu'un bateau parce qu'on me dit qu'il y avait entre 2 et 10 bateaux civils dans les dans dans le dans le dans de la colonne. Ça ça représente une distance relativement importante.
C'est pas ça se fait pas sur quelques ça se fait sur 10 10 15 km. Mais vous imaginez ce ce dispositif là ? Tout à l'heure Darius posait la question de savoir combien de navires sont concernés.
On est arrivé à à peu près, je crois, un peu moins de 2000 navires. Vous imaginez la lourdeur du dispositif pour rassurer alors qu'il y a 1400 km de côte iranienne. On est loin du rêve de Trump.
Rappelez-vous, il y a 4 jours, on disait "Ah, sacrée idée, il va y avoir la colonne de navire, les petits drapeaux." Il a demandé au militaires de le faire. Les militaires à mon avis ne voulaient pas le faire mais ils l'ont fait parce que voilà, c'est lui qui décide et le résultat, ben vous avez diffusé les images, donc l'opération, elle est suspendue et on en revient aux négociation.
Rappelez-vous les blocus notamment le blocus de Berlin c'est en 60 c'est quelle année le blocus de Berlin 59 59 pardon quand il c'est 49 parce que c'est l'ant est une réponse indirecte à ça et à ce moment-là on se rappelle très bien il y avait une hésitation si les soviétiques oseraient tirer sur les avions américains qui amenaient les nourritures et pas américain il y avait des des avions français aussi c'était l'aéroport français à Berlin qui était qui qui servait de de terrain d'atterrissage. Administration Truman, il y avait les discussions entre ceux qui disaient il ne faut pas provoquer l'URSS, vous pouvez retire la même chose sur la Russie, il ne faut pas provoquer Moscou. Les Russes auraient pu tirer, les soviétiques auraient pu ils ont entretenu l'ambiguité sur ça et Truman est passé en force et c'est quelque part sans faire non plus d'analogie entre l'URSS de Staline et ce qui se passe aujourd'hui à Ormous, il y a un Donald Trump qui prend une position qui est pour le coup logique et rationnelle de faire le pari du blocus dans l'idée d'étouffer le régime iranien.
Il y a des moyens qui sont proportionnés pour faire un blocus mais ils ne sont pas proportionnés pour refaire des convois. Si on fait l'analogie et la différence c'est que les Iraniens tirent mais en 49 les Américains étaient nucléaires, les Russes n'étaient pas. Donc il y avait une énorme différence c'est qu'il y avait la puissance totale était du côté américain et pas russe à ce moment.
Oui même les britanniques, c'était l'opération unable de Churchill se préparait à une guerre contre l'URSS. Mais encore une fois, pendant la Se guerre mondiale, il y avait un/art de perte dans les convois de navires civils qui étaient protégés par la marine américaine. On en est plus là, mais même la protection massive par l'US Navy des convois de Liberty Ships qui allaient vers l'Angleterre pour préparer voilà, il y avait un quart de Je corrige un tout petit peu, c'est que c'est justement cette politique de convoi qui a qui a permis que le que le matériel soit acheminé de la part des États-Unis.
Voilà, il y a eu tout un débat d'ailleurs avec Churchill sur sur comment protéger ce trafic logistique entre les États-Unis et la Grande-Bretagne et en fait ils se sont rendus compte que c'était d'organiser des convois qui étaient protégés mais évidemment il y avait il y avait beaucoup de pertes quand même hein mais ça a quand même permis sousmar en grand nombre vous connaissez la réplique fantastique de de Gaulle sur on lui dit mais au fond général la guerre c'est un peu comme la chasse il dit oui la seule différence Iran ézette sé elle est incroyable parce que c'est un malheureux marin chinois. Il y a des dizaines des milliers peut-être des dizaines de milliers de marins qui sont bloqués hein. Il y a des gens là dans tous ces bateaux qui en plus se disent "Je risque de me prendre sur la tête un missile donc ça pas très agréable." Et ce malheureux marin chinois il se filme chaque jour, il fait la petite vidéo de son de son navire des compteurs.
Il se filme pas lui-même. Je pense que cela va pas être Il y a personne sur le bateau. C'est terrible en plus.
C'est un peu la c'est un peu la déprime là. Écoutez-le. 趕緊談趕緊喝,要是能讓我們過趕緊過扛不住了,我這麼耐心的一個人我感覺有點不住啊, on compatit vraiment, je sais pas si on peut écrire à ce marin chinois, si on peut trouver si on veut lui envoyer une boîte de biscuit.
Mais je constate qu'il a du réseau. Oui, que théoriquement il y a pas de réseau. Mais là il est là qui ont du réseau.
Donc il il doit être assez près des côtes des côtes. Mais est-ce que vous avez une théorie sur sur savoir comment est-ce qu'il se nourrent ? C'est vrai on se posait la question est-ce que par ex les marins ils ont des stocks très importants bateau il voyent le problème ils doivent tellement s'ennuyer.
Ça doit être un ennui terrible. Les gars sont malades. Enfin bref il tourn une fois qu'on a vu les jeux vidéos 4500 fois la la France intervient.
Regardez. Alors il y a beaucoup de moyens français qui sont engagés maintenant. Il y a le portavion Charles de Gaulle et il y a les rafales.
Et on va voir des images des uns et des autres. D'abord le d'abord le Charles de Gaulle qui a franchi le canal de Suè. Là aussi, on rappelait l'histoire tout à l'heure.
L'histoire c'est écrite en 56 là dans ce même endroit et on est 70 ans plus tard et c'est un autre empire qui tente de défendre ça. À l'époque c'est la France qui et les Anglais Anglais et Israël qui se sont mis tous les trois pour reprendre le canal de Suè quand Nasser à la radio annonce et qu'un fameux éclat de rire qu'il nationalise le D3. Les Français, les Britanniques et Israël interviennent.
Les Américains et les soviétiques. Alors les soviétiques nous menacent carrément de nous atomiser si on continue. Deux le sont opposé en sont tirées.
Les Français qu'il faut accroître notre indépendance. Les Britanniques qui vont plus trop faire les malins avec Washington. Et c'est [raclement de gorge] la première fois, faut jamais l'oublier, la première opération de casque bleu de l'histoire a été contre nous parce que les Nations- Unies ont décidé que c'était plus les empires qui faisaient la loi.
Allez 70 ans plus tard, la France n'a plus un empire colonial mais elle a quand même le nucléaire. Bravo de Gaul. Merci de Gaulle.
Et elle a le porte-avion. Et oui, on est on est le seul pays européen à voir un porte-avion avec les britanniques mais qui a un porte hélicoptère qui est pas tout à fait avion. Et donc c'est vrai reg la vieille dent des généraux français quand on ou en il faut ça par encore une fois on est on était en compétition avec eux aujourd'hui je les plains beaucoup parce que ils peuvent même pas même pas mettre un bateau dehors.
Ils on il manque d'équipage. Vous saz qu'il recrutent des équipages sur sur internet. Donc c'est un peu dramatique ils on au point ils en sont.
Je reviens sur sur le porteavion. C'est vrai que c'est un outil phénoménal de démonstration, de puissance, de force et on voit que le président français ne rate pas l'occasion. Au bon moment, ce bateau il tourne depuis des semaines et des semaines en Méditerranée, il rate pas le moment et il va le faire apparaître en mer rouge, il va y avoir de la grosse communication.
En même temps, on voit bien que les l'armée française n'hésite pas à communiquer. Je veux dire que c'est les images qui viennent de l'armée française. Donc en fait, il y a une vraie communication pour expliquer que l'armée française a son porteavion et on va rentrer en main rouge.
Alors encore une fois, je tiens à insister qu' avec le général que il y a Jibouti qui est au bout parce que quand vous saz de la mer rouge au bout comment dire du côté alors du côté ouest vous avez vous avez Jboutique qui est une énorme base donc ils vont pouvoir s'arrêter changer faire toute une série de choses donc il a une base d'appui qui est très importante et j'imagine un exemple que que les rafales qui sont sur le bateau depuis déjà un sombre de jours vont peut-être changés il y a peut-être des rafales qui sont arrivés à Jibouti, il y aura des relèves et cetera donc ils vont partir pour autre chose sauf l'équipage du porteavion qui va pas changer. Le commandant va pas changer. Bien.
Les images sont tournées par TF1 et LCI. Regardez-les attentivement. Ce sont ces ces pilotes français qui vont bombarder les drones.
Et là encore, on a besoin de l'aviateur que vous êtes Bernard Norlin. Là aussi, c'est au canon, hein. Au canon, ils arrivent à à prendre la défense des Émirats arabes unis à l'aide du canon qui est au sur le nez de l'avion.
Écoutez, c'est un missile ça. C'est un missile. Alors, c'est moi qui pardon mes éc.
Non non, ils utilisent là, ils ont utilisé beaucoup des beaucoup de missiles et maintenant ils sont en train de d'utiliser des des genres de roquette pour détruire les les drones. C'est bon voilà, c'est le le problème, c'est que tirer des missiles sur un drone, les missiles c'est quand même des missiles qui coûtent très cher. Donc il y a il y a là il y a un déséquilibre en matière de de coût et que les stocks s'épuisent rapidement.
Bon, les Émirats arabes unis sont là. J'espère que les Émirats arabes unis payent. ministre à faire une demande officielle il semaines d'avoir une range budgétaire de 8,7 milliards pour acheter des munitions et des missiles.
Le Mik vaut en gros 600000 €. Moi j'ai fait une étude assez rapide. Je me dis ils ils en ont tiré 500.
En fait le total ça a coûté d'autant plus que ces micas ont tiré sur quoi ? Sur un engin qui pèse qui je veux dire qui qui coûte 300 ou 40000 € c'est un décalage maintenant c'est maintenant l'échelle s'est passé à 10000 avec la production. Voilà donc encore une fois le ratio é totalement totalement ridicule et donc vraiment aucun sens.
Aujourd'hui l'armée française se pose la question. Le problème c'est MBDA. Enfin, j'ai rien contre la société française.
Les les les grands les grands armateurs, ils préfèrent ils préfèrent vendre un engin à 600000 € que de le vendre à un engin à 20000 ou 30000. Le Magic était un petit missile qui était très bien. C'est dommage qu'ils en aient pas une foultitude.
Juste un instant sur ces images qu'on reste un instant sur ce qui se passe là, c'est les Émirats Arabes unis. C'est quand même moment alors petit cocorico quand même pour la France, c'est-à-dire la les États-Unis d'Amérique n'arrivent pas à protéger correctement les Émirats arabes unis. Et c'est l'image qu'on voit là, c'est la France qui prend à la relève.
Non, nous devons le faire aussi parce qu'on des accords de défense avec eux, parce que ce sont nos alliés, parce qu'on est censé être là au moment où ils sont attaqués. Ça fait partie de nos accords de défense avec les les Émirats Arabes Unis, avec le Qatar et avec le Kit. Donc au fond, il s'agit juste de respecter notre engagement, de défendre tout simplement nos alliés dans la région, nos partenariats et c'est la raison pour laquelle d'ailleurs une des raisons pour lesquelles le Charles de Gaul est sur le terrain.
Il se peut aussi que les Américains soient maintenant quand même discrédités parce qu'ils ont quand même ils ont ils voulaient pas qu'ils attaquent, ils sont attaqués et cetera. Donc là peut-être la France se place, l'Europe peut-être aussi parce que sinon ça va être les Chinois qui vont prendre le qui vont prendre les alliances avec d'autres d'autres alliances commerciales avec ces pays-là non ? Alors jusqu'à maintenant la France bon a l'accord de défense et s'est complètement engagé dans le respect de ces accords de défense avec et mais il faut il faut quand même voir quand même un tout petit peu plus loin, il faut replacer ça dans le contexte actuel.
C'est-à-dire que la sortie de de Abu Dhabi de l'OPEP, c'est pas simplement une question de de baril de nombre de barils. C'est pas ça le plus important. Enfin encore que ça compte beaucoup pour pour Abu Dhabi, mais c'est le fait que euh il se désolidarise du des pays du golf.
Euh et ça c'est très important parce que ça ça implique une recomposition de de du paysage stratégique au Moyen-Orient qui va qui va avoir des effets à long terme. Et pour nous, mais on l'a pas dit qui soutenons un pays qui maintenant a fait le choix encore plus de de s'intégrer dans une alliance avec Israël et les États-Unis, ça va finir par poser un problème dans le dans le casre de cette guerre parce que ça veut dire que on va être impliqué au côté d'Abou Dhabi dans dans cette guerre et au côté des Israéliens, des Américains. Et donc ça vous croyez ça, pardon que la France risque d'avoir la main prise dans l'affaire ?
Ben oui, d'une certaine façon. Ça nous pose un problème ça. Notre accord de défense à mon avis devient un peu ambigu.
Je mettrai une double nuance sur ça. Dans la révision de l'accord de défense que nous avons passé les Émirats en 2009, il n'y a pas d'automaticité du type si votre territoire est attaqué, on intervient massivement. Ce n'est pas comme un accord de défense de type autant.
Et la deuxième chose est que ça fait depuis 2024, la première fois c'était pour abattre les drones et missiles qui fonçaient vers Israël de la part de l'Iran, que nous abattons les vecteurs envoyés par l'Iran, nous ne sommes pas en guerre avec eux. Ce qui me fait penser que si on faisait la même chose au hasard contre les drones russes en Ukraine, on serait pas en guerre non plus. [rires] Mais il y a il y a les les risques évidemment d'escalade existent toujours, mais le contenu de nos traités et la manière dont nous euh aujourd'hui défendons les Émirats nous préviennent de ça.
Il y a toujours une rampe de sortie et les Émirats arabes unis n'ont pas eu un discours escalatoire à notre endroit. Vous avez cité le fait qu'un hangar français a été frappé par les Iraniens. On a eu un soldat français tué par une de leurs milices en Irak, un deuxième au Liban.
On n'est pas non plus en guerre contre eux. Extension du domaine de la guerre. L'Iran a des a des alliés dans la dans le monde, c'est la Russie et la Chine.
Et on va voir que les uns et les autres sont en train de bouger, plus qu'on le penser et notamment les Russes. En Russie, ce sont les préparatifs du 9 mai. C'est l'anniversaire de la victoire pour eux. 8 mai ici, 9 mai en en Russie.
Voilà les images, c'est préparatives très très intenses, toujours dans un ton trait national et nationaliste à à Moscou. Et on va entendre Jérôme Garot, Jérôme Garot sur la manière dont les Russes envisagent dans ce contexte l'événement. Bonsoir.
Alors, dans les médias russes, Donald Trump n'est pas tellement tourné en dérision comme on peut le voir dans les médias iraniens par exemple. Le président américain est plutôt jugé sévèrement, on va dire, et froidement. Lorsqu'on lit la presse économique avec des journaux, des titres tels que commerçant par exemple et puis la la presse un peu plus grand public, dira-ton, il y a plusieurs thèmes qui se dégagent.
Tout d'abord, l'idée selon laquelle Washington n'est définitivement plus un partenaire de confiance avec un président américain encore plus euh ératique et plus imprévisible qu'on l'imaginait. Ensuite, on lit quand même article après article une certaine satisfaction puisque Donald Trump en attaquant Iran, en faisant exploser les prix des hydrocarbures, on l'a beaucoup dit, a offert une bouffée d'oxygène inespérée pour les finances russes. Et c'est ce paradoxe, cette ironie du sort qui est soulignée ces derniers jours par plusieurs éditorialistes à Moscou, c'est aujourd'hui l'Amérique qui de manière indirecte finance une partie de l'effort de guerre russe.
Merci beaucoup à Jérôme Garot et regardez les les la Russie se rappelle au bon souvenir de tout le monde par le moyen le plus spectaculaire et le plus inquiétant, c'est le nucléaire. Les autorités russes entamment des lancements d'essais de missiles à capacité nucléaire sur le polygone d'entraînement de Kura. On est là dans la région du Kamchaka, c'est vraiment à l'autre bout du monde.
Les exercices sont en cours, ils se poursuivront jusqu'au 10 mai. Euh le polygone de Coura est un site d'essai militaire de force spatiale euh dans l'est. qui se trouve dans cette zone marécageuse sur la rivière Ozurnaya 500 km près de de l'autre polygone.
Là, il y a évidemment pas de hasard. Les Russes sont en train de dire les Américains font comment dire leur démonstration proche Orient, nous sommes une puissance nucléaire. En fait, les Américains pour les les Russes c'est une formidable opportunité.
On voit bien que un les Russ les Américains ont un problème. De il y a des dividendes phénoménaux qui arrivent qui suite, comment dire à l'augmentation du prix du pétrole. Les Russes sont sur leur logique, ils vont pas changer.
Pourquoi changerait-il ? Leur l'adversaire ami Trump est en difficulté. Voilà, il se positionne.
La guerre en Ukraine se passe moyennement parce qu'en fin de cont une espèce de statu, il fait une démonstration. Pourquoi ils font ça ? Parce que encore une fois, c'est c'est la carte maîtresse.
Je veux dire, les conflits de demain se régleront à partir du nucléaire ou pas. Les Iraniens, si vous voulez, la question est la suivante, c'est est-ce qu'ils vont garder le nucléaire ou pas ? Est-ce qu'il ils pourront le faire ou pas ?
Le mémorandum que vous évoquez quelques minutes, il dit on pourrait imaginer un mémorandum sur une quinzaine d'années. Mais c'est vous pensez que Netano va accepter que qu'on va attendre 15 ans pour qu' c'est impossible. Donc on voit bien qu'aujourd'hui il y a une vraie c'est le vrai sujet.
La revanche, rappelez-vous, les soviétiques dans la région étaient très influents. Nager il y a 25 ans et maintenant les Américains ont progressé mais ils se disent qu' a peut-être une chance à saisir. Écoutez Soloviev l'éternel propagandiste de la télévision russe le ton est devenu très anti-américain.
Nous voyons comment en ce moment un mal absolu et satanique s'abat et contrasé de la surface de la terre, les cultures et les peuples les plus anciens. Ces dernières semaines, on a vu des attaques terribles. On les a entendu dire "Nous détruirons tous les ponts, nous détruirons toutes les centrales électriques." C'est comme ça que se mènent les guerres quand on en a les moyens.
L'Amérique se trouve à une telle distance de l'Iran qu'elle peut se le permettre. Nous ne devons pas l'Ukraine ici et maintenant, mais nous devrons vaincre l'Amérique dans quelques mois ou dans quelques années. Regardez comment les choses se recomposent.
Rappelez-vous l'époque pendant la guerre d'Irak où on voyait sur la même photo Schreuder, Chirak et Poutine ? Ben, on est très on est très loin tous opposés. Alors, on est loin mais d'une certaine manière les Russes rêvent peut-être de ça, c'est-à-dire d'une époque où à nouveau tous contre les Américains.
Alors, je pense que effectivement ce qui est très intéressant en plusieurs choses. D'abord Solovief, il on lui a fourni des éléments de langage et après bon, il brode, il construit son récit. Effectivement, il y a quand même un moment de reconfiguration extrêmement compliqué parce que cette guerre, ça a été dit, elle remplit les poches et ça c'est providentiel pour Poutine de l'économie russe.
C'est assez inespéré et imprévu, mais ça fait effectivement réfléchir la la Russie. C'est-à-dire que ça complique l'équation par rapport à Donald Trump. Ça a été dit qui est qui est et imprévisible.
Soloviev, c'est très intéressant, est en train de rejouer la carte de la solidarité, entre guillemets, tiermondiste, c'est-à-dire vous avez le grand Satan impérialiste, capitaliste et cetera. Après, venant de cet odieux régime russe, il a il a beau rôle si vous voulez ou beau jeu, j'allais dire, de critiquer et et parler comme il le fait, des menaces contre les ponts, l'infrastructure et cetera. Quand il incroyable, hein.
Là, je vois le cours du pétrole qui est maintenant à 101, je crois. C'est ça. 10 dollars, je crois qu'il commence à faire beaucoup d'argent dès qu'on est au-dessus de 50 dollars.
C'est ça. Oui. Et surtout euh il y a une révision en fait des objectifs et de déficit et de financement de l'État russe ont tous été revus à la hausse depuis littéralement euh le 1er mars.
Alors certes, de l'autre côté les Russes commencent vraiment à encaisser des pertes qui ne remplacent plus le plan humain et l'argent ne peut pas tout remplacer. Ils remplissent les coffres mais leur armée font comme neige au soleil. Ouais pour des raisons que qu'on comprendra.
Mais le deuxième aspect en revanche Solovief il est un peu isolé parce que le message aujourd'hui martelé par la télévision russe c'est toujours les Européens c'est l'ennemi. Il ménage encore l'Amérique, il parle plus de Zapad, l'Occident collectif, c'est nous l'ennemi encore et l'Amérique pour l'instant il l'aménage. Est-ce que vous croyez le moment historique ?
Il y a beaucoup sur notre plateau des gens comme Gérard Aro qui disent cela. Il y a eu un moment occidental dans l'histoire et puis petit à petit il s'affaiblit. Il s'affaiblit.
Il s'affai évidemment aujourd'hui il y a il y a une véritable mutation. Pourquoi ? parce qu'en fait on s'est affaibli et on s'est doublement affaibli parce que d'abord on est structurellement affaibli, on est riche et confortable et on aimerait que cette confortabilité on on la garde et on la maintienne avec des théories bizarres.
Vous savez que dans les pays du sud, moi j'ai pas mal voyagé en Chine ailleurs et cetera, ils ont une théorie sur notre stratégie de de recolonisation. On le fait à travers différents vecteurs qui sont un l'écologie, de les droits de l'homme et 3 le truc LGBT et cetera. Ça veut dire quoi ?
C'estd qu'en fait c'est c'est le discours des valeurs de Poutine très concrètement et dit voyez ils sont complètement dégénérés ils viennent ils viennent nous proposer ce genre de ce genre de solution. Ça c'est le premier point. Le deuxième point qui est très important c'est que ça ça solidifie ce su global et c'est le discours des bricks.
Rappelons-nous encore une fois la force de la force de Poutine c'est quoi ? C'est d'avoir créé une relation absolument incroyable avec Pékin. Vous avez un axe autour duquel c'est greffé un mondeur asiatique et ce monde d'ur asiatique s'inscrit dans un monde d'insulte globale.
Expliquez bien ça hein sur ce plateau. Thierry Breton qui est sénégalais aussi est français mais il est aussi sénégalais. Il dit toujours quand il va en Afrique la plupart des africains applaudit l'Iran.
Il regardent l'Iran. Non il y a une nuance parce qu'en fait ils sont c'est des cheites. Moi moi je j'étais en Mauritanie j'étais en Mauritanie il y a 3 semaines.
C'était un débat que j'avais un très haut niveau. Je me posais la question. Alors il y a c'est assez ambigu.
La première la première la première idée c'est oui c'est pas mal. Les iraniens se défendent contre l'Occident et cetera. Je reviens sur les théories de des Russes sur le milliard doré qui fait que les Russes font colleportent l'idée selon laquelle le milliard d'occidentaux veut s'arrêter et en fait profiter de de d' choses du monde.
Mais est-ce que vous voyez comme moi, pardon, sans aller jusqu'en Afrique, moi je vois ici même, ils osent pas le dire à la caméra, mais un certain nombre de diplomates français, de militaires français qui conçoivent une forme d'admiration pour la dictature iranienne parce qu'elle résiste la rus. Évidemment, on l'entend dans les discours parfois sous les lignes. On a très bien compris.
Vous savez, c'est révoltant en fait. C'est révoltant que des hommes au pouvoir, que des diplomates aient accepté la dimitude, qu'ils aient accepté cette soumission. L'idée de se dire que c'était trop tard, qu'on était déjà sorti de l'histoire mais enfin il faut se battre.
L'Occident n'est pas complètement condamné, je l'espère. L'Occident a encore les moyens de se battre. C'est une question de volonté.
C'est pas une question de de moyens. Nous avons les moyens. nous pouvons demain perdurer.
C'est vrai qu'il y a des éléments qui montrent que nous avons choisi de mourir. Et le premier élément, c'est la démographie. Lorsque vous avez des peuples européens qui décident de ne plus se reproduire, c'est qu'ils ne croient plus en leur propre avenir.
Mais enfin, qu'il y ait une partie de la population qui désespère parce qu'elle ne croit plus en elle, c'est une chose. Mais que des diplomates acceptent ça et qu'ils intègrent cette soumission, c'est c'est révoltant. Ils sont là justement pour donner des perspectives au monde de demain.
Comment est-ce qu'ils peuvent accepter ça ? C'est insupportable. Non, non.
Moi je crois pas du tout à tous ces histoires de déclin fichu et cetera. D'abord il faut il faut replacer le les choses dans leur contexte. Bon on n plus la France de Louis XIV.
Le monde c'était l'Europe. Louis XIV c'était le pays le le roi du pays le plus le plus peuplé. La démographie française à l'époque était comme la démographie en Afrique était le pays le plus de population européenne.
Un/art et donc et donc maintenant on est dans un monde global donc il y a effectivement d'autres pôles qui qui apparaissent qui sont apparus et moi je crois pas du tout à ces histoires de déclin c'est tout vous avez parfaitement raison. Bon, on ne doit pas accepter ce cette espèce de de de d'idée que c'est fichu, on est fichu, on a des valeurs qui valent plus rien. Au contraire, on a une opportunité extraordinaire en ce moment, c'est-à-dire que les démocraties et moi j'ai j'ai plus envie qu'on parle d'Occident parce que l'Occident c'est c'est aussi les États-Unis et c'est plus les États-Unis qui sont ce sont les démocraties et il y a pas que les Européens, il y a le Japon dans quand même, il y a le Canada, il y a l'Australie, il y a c'est des on a une opportunité.
Ça c'est la ça c'est un vœu. Mais regardez ce clip très fascinant de la Chine parce qu'il y a la Russie qui se réjouit mais la Russie a pas les moyens de la Chine. La Chine qui est beaucoup plus puissante multiplie les opérations de communication en disant regardez ils sont empétrés les Américains au proche Orient et pendant ce temps nous nous sommes en train de monter.
Regardez ce type [musique] [musique] Le message est clair, c'est nous les Chinois, nous allons prendre leur relève. Ben, est-ce que vous savez où est le ministre iranien des affaires étrangères à Bassar ? En ce moment même, il est en en Chine.
Or, que vient de déclarer Shijing Ping ce jour, il a décrété, exigé la fin des hostilités qui est attendu à Pékin mercredi prochain, Donald Trump. Donc effectivement, il y a ce moment, il y a une une qui m'a beaucoup marqué, c'était je crois Time Magazine qui récemment mettait une photo de Shijing Ping Hillar avec Donald Trump en Toile Lefond et qui disait "Ne jamais se mettre dans les pattes de votre ennemi pendant qu'il est en train de s'emmêler les les pinceaux." Donc effectivement, c'est quand même un moment de bascule.
À quoi est-ce qu'il mène ? J'ai pas de pouvoir de divination donc j'en ai bravo à la régie de C'était pas de time, citronest. ne jamais interrompre votre ennemi pendant qu'il est en train de commettre une erreur.
Donc euh effectivement, est-ce que est-ce que Donald Trump qui a déjà reporté ce voyage a également cette pression ? Est-ce que cette pression finalement n'est pas plus grande que celle des élections de mi-mandat dont moi je pense que Donald Trump n'a pas grand-chose à faire, sachant que la plupart des présidents de l'exercice les perdent. Donc non, c'est un moment de bascule.
La Chine est clairement en train d'en d'en profiter. Elle ressent cette puissance qu'elle a bâti euh patiemment en investissant, j'en termine par là, notamment toutes les instances multilatérales que les États-Unis ont déserté après les avoir dominé. Alors économiquement peut-être, mais je parlais à un expert hier de justement sur ce sujet, c'est Carin qui connaît très bien.
Il m'a dit "Mais la Chine est vraiment pas puissante encore du tout par rapport aux Américains sur le plan militaire. D'ailleurs, ça ça s'intéresse absolument pas. aux militaires, ils veulent pas du tout euh sortir Taiwan par exemple, ils vont il pense lui que deuxème budget militaire mondial, c'est un arsenal nucléaire qui croit de manière exponentielle chaque année.
Parler, il y a 150 euh km entre Taiï et la Chine. Il faut qu' d'abord qu'il sécurise la mer de Chine du sud avant de d'envisager Taiïwan. Moi j'étais très intéressé parce que je pense sincèrement que les Chinois ça les intéresse pas militairement d'aller venir dans le et tout ça jamais ils viendront.
Ils ont pas de base. Il y a par Jibouti n'ont aucune base dans en sud en Afrique. Ils peuvent même pas protéger leur ressorti sans ils en font une deuxième ils en font une deuxième ailleurs.
Ils essayent pour gentil. Non sur le plan militaire des Chinois, je crois qu'il faut un tout petit Vous avez raison parce que l'armée chinoise pour l'instant elle s'est pas confrontée vraiment dans un un vrai depuis la guerre de Corée quand même la guerre de Corée guerre du Vietnam Vietnam 79 et le Vietnam. Oui, mais contre le Vietnam, mais la guerre de Corée, c'était quand même une armée misérable.
Bah, elles ont quand même flanqué la pâtée quand même d'une certaine façon euh aux États-Unis et et aux forces de l'ONU. Donc voilà. Donc ça ça je crois que c'est c'est un aspect mais voilà.
Donc je pense qu'un autre côté sur le plan militaire, moi j'ai lu il y a il y a quelques temps un livre de l'assistant de d'un assistant de Mcken qui qui expliquait que les Chinois ont été très intelligents jusqu'à maintenant. C'est qu'ils ont misé sur les nouvelles technologies, sur le sur le numérique sur l'intelligence artificielle et que là les il dit les Américains sont en train de se laisser distancer sur c sur ce terrainl des nouvelles technologies. Alors même la partie par exemple, je termine juste et le dernier truc c'est que dans ces histoires de géopolitique de rivalité chino américaine, on raisonne toujours comme des occidentaux, on ne raisonne pas comme des Chinois.
Je vous invite à lire le livre de François Julien, la pensée chinoise. Les Chinois ne raisonnent pas comme nous. Il faut appliquer des schémas euh stratégique euh à à une à des Chinois qui ne pensent pas du tout comme qui n'appréhendent pas les choses de la même manière que nous.
Je pense qu'on fait une erreur fondamentale. Général, regarde, écoutez, Trump Trump est très conscient du bras de fer avec les Chinois. Ce qu'il dit là est très intéressant.
C'est une déclaration où il dit "Non, non, mais il y a pas de problème avec eux." Juste après, il laisse entendre. C'est quand même moi qui suis en train de de les serrer.
J'ai d'excellentes relations avec le président. Je le trouve formidable. On s'entend très bien.
On fait beaucoup d'affaires avec la Chine et on gagne beaucoup d'argent. Si je ping tire environ 60 % de son pétrole d'ormouse. Et il a été très respectueux, je trouve.
La Chine ne nous a pas défié. Je pense qu'elle ne nous défie pas parce que c'est moi. Voilà, toujours la femme qui ramène à lui.
Mais peut-être avec raison. Est-ce qu'effectivement les Chinois se disent, on dit ils sont forts et cetera mais le le pétrole ils en ont besoin. Ils ont pris le pétrole d'ormouse.
Ils sont pas tout le monde se tient par la part. Et encore une fois, je rejoins le général. Moi, j'ai travaillé pas mal d'années en Chine et j'ai vu l'armée chinoise se développer.
D'abord, c'est une armée extrêmement jeune. Alors, l'armée populaire chinoise, elle elle est récente, elle date d'il y a une dizaine d'années. N'oublions pas que au point de vue missile, ils ont encore des minutes man pour tirer le nucléaire.
Ils ont ils sont pas géniaux encore une fois les et puis les comment dire les les Tomao qui utilisent, ils datent il y a une vingtaine d'années. Alors, ils ont ils les ont modernisé mais tout ça c'est pas une technologie très avancée. C'est premier point.
Donc, il y a un décalage. Ceci étant dit, je pense que même la marine chinoise, elle est loin du compte parle pas l'armée américaine. Ils ont accent combien de porte avion ils ont ? ont un ou deux portesavion je sache pas plus les sous-marins les combien ils on non donc en fait quand quand on développé des missiles qui vont détruire les les portesavion que je sache les accords nucléaires ont compté ont compté le nombre de têtes nucléaires aujourd'hui les chinois combien de têtes 300 têtes nucléaires grand maximum donc on combien en ce moment si au moins 600 oui enfin bon même 500 on est loin les 5000 têtes des Américains et et des Russes donc encore une fois il y a un décalage qui et puis le dernier point pour faire Quoi ?
Pour faire quoi ? Je dis l'outil militaire c'est c'est un outil politique et pour faire quoi aujourd'hui ? Quel est l'intérêt des Chinois ?
Il y a deux choses qui se passent en ce moment à la tête du pouvoir chinois. On parle beaucoup des objectifs de 2049 pour prendre la tête du monde et cetera. La réalité est que tout ça a été avancé parce que les Chinois disent eux-mêmes que la croissance économique ralentit, leur démographie devient catastrophique et ils ont peur de perdre un avantage de supériorité dans les trois de Taïwan.
Donc ils avancent ces calendriers et dans leur armée, ils sont en train de faire comme l'Iran l'a fait d'ailleurs et comme la Russie est en train de le faire une stratégie et de milieu et de région. D'ici 2030, ils n'auront pas les 11 portes-avion américains mais ils ont par des projets sur les drones auxquels les Américains essaient de répondre. Le programme Réplicator qui de la veu du Pentagone est en retard de 10 ans accessoirement.
Les Chinois sont en train de vouloir rater en 3 ans ce qu'ils voulaient faire en 10 ans. Et quand vous regardez la tête du pouvoir chinois, je remarque une chose, ceux qui voulaient plutôt miser sur le temps long et le commerce se remplac par des durs et des nationalistes. À la sortie de cette guerre, est-ce qu'il y aura un gagnant et un perdant entre la Chine et les États-Unis ?
Cette scène est extraordinaire. Trump et et Sjin Ping ensemble et Trump essaie de faire un peu de charme, un peu de de charier un peu Sin Ping et Sin Ping est pas vraiment le genre à se laisser charmer d'une façon que ce soit. C'est pas le genre.
Cette rencontre sera un succès. C'est un négociateur très corias. Ce n'est pas bon.
Mais nous nous connaissons bien. Prévoyez-vous de signer un accord commercial ? Peut-être.
Nous allons nous entendre à merveille. Nous avons d'excellentes relations et depuis toujours. Cette séquence est terrible parce qu'il y a l'autre qui essaie de faire des blagues un petit peu voilà et rien.
C'est le mot de de Mura sur Taleran. On pourrait lui mettre un coup de pied au derrière. son visage n'en dira rien mais cela dit il est pas placide seulement de visage chez Jinping.
Vous prenez la question des tarifs douaniers dans la Maison Blanche, il pensait que la Chine allait craquer parce que commerce d'abord non, ils ont escaladé jusqu'au bout et les Américains ont cliné des œufs en premier. Ils n'ont pas lâché sur les tarifs doués. Surwan, les Américains depuis Obama envoient quelques messages dans l'idée que quand Taiïwan serait quelque peu coûteux à la Chine, la Chine réplique à chaque fois en disant "Ah, les Américains veulent plus de défense aérienne.
On va doubler la mise sur les missiles." Ils ne reculent sur rien chez Jin Ping et ils ne reculeront pas à Taïwan. Je pense que la la leçon parce que on arrive sur la Chine, on a fait à peu près 90 minutes d'émission sur l'Iran dont je rappelle que le budget militaire annuel c'est à peu près plus de 10 milliards de dollars face à un pays.
Je vais mettre Israël de côté. les États-Unis dont le budget c'est sans f c'est 100 s oui c'est 1000 milliards donc et par ailleurs et on l'a beaucoup dit autour de ce plateau, l'arme nucléaire de l'Iran, c'est sa géographie et le détroit d'ormouse. C'est quoi l'arme nucléaire des Chinois ?
C'est pas les missiles qui sont en train de développer machins et cetera, ce sont les terres rares. Comment ils ont gagné la bataille des droits de douanes face aux Américains ? Ben, ils ont appuyé sur le bouton pause.
Or, qu'est-ce qu'on couvre beaucoup sur ce plateau ? Ah, les Américains sont à cours de Tomawog, de Patrotte et cetera. De quoi est-ce qu'ils ont besoin pour reconstituer tout ce missile ?
Qu'est-ce qui va dans ces missiles ? Donc les Chinois, ils ont quand même une carte comme aime bien le dire Donald Trump qui pèse sacrément lourd et Donald Trump peut très difficilement se passer de ce voyage mais ça vaut aussi dans l'autre sens parce que cet homme-là représente effectivement je pense une menace aux yeux de Shijing Ping. Donc il y a une relation qui est effectivement tendue. après la conviction de l'un et de l'autre et on le voit à l'image, Donald Trump est inim intimement convaincu d'être à la tête de l'hyperpuissance incontestable et Shijing Ping pense intérieurement mais le fait comprendre physiquement c'est ça cause toujours on arrive et un point très important c'est le discours de janvier 2025 par Trump qui avait qui n'a parlé que de quoi du Canada de du Groenland et du Mexique et puis de Panama le problème depuis ce moment-là il y a une répartition des rôles et en fait on est dans une répartition en trois puissances en fait vouses les deux puissances qui n'ont aucun point de chevauchement.
Accessoirement la question iranienne pour le pétrole mais il y a pas de point de chevauchement aujourd'hui. La zone américaine elle est dédié aux Américains. La zone asiatique elle est dédiée comment dire à aux Chinois.
Et à la limite c'est même pas Tagwan. Le problème c'est la mer de Chine. On voit bien que ils développent sur les spratlet les parincelles, ils occupent déjà plus 72 mais ils ont pris l'esprat.
Et quel est le problème ? C'est des tr de Malaka. Et au milieu il y a quoi ? et une autre puissance dominante sont les Russes.
Le problème c'est que les Américains dès lors qu' disent l'Ukraine ne m'intéresse pas, ils se rétraquent sur le continent américain et à ce moment-là vous avez un fuseau central dans lequel vous avez une puissance dominante qui est russe. C'est tout simplement c'est l'influence russe. C'est le cœur du problème.
Donc il y a pas de point de il y a pas de relation possible entre la Chine et les États-Unis dans ce cadre là. Il y a pas de et je vous dis je vous promets vraiment j'en suis intimement convaincu que l'histoire de Taiïwan n'effleure même pas Trump à l'heure où on parle. C'est t que les pays les fleurent.
Est-ce que vous savez qui a son anniversaire le 14 juin ? Trump et si je ping aussi. Non, c'est le 15.
Alors, siin pig le reçois. Je sais pas ce qui se passe mais en tout cas le 14 juin, regardez ces images. Trump de fête aura son anniversaire marqué par un événement tel que il les aime et sa base maga en grande partie hein.
Organisation d'une soirée avec les plus grands champions. 6000 places en construction juste devant la Maison Blanche. Plus de 100000 personnes pourraient suivre l'événement grâce aux écrans géants.
Alors dites un mot de cette compétition au Galagfou. C'est vous, c'est vous les américains. Oui.
Alors bah serait mieux placé que moi pour commenter ça. Il y a un français d'ailleurs parmi les meilleurs combattants au monde actuellement. Donc c'est l'UFC et Donald Trump est très copain avec Dan White qui est le patron de cette franchise extrêmement puissante.
C'est voilà l'univers de la castagne. Donc ils vont euh ils sont regardez regardez ils ont ils ont une guerure hein. C'est les gardes du corps hein.
Donc ils vont faire un octogone devant la Maison Blanche. Dans tous les cas c'est comme ça que c'est c'est prévu. Afin d'organiser des des combats.
C'est devenu extrêmement professionnel et très lucratif aujourd'hui. Et c'est un spectacle dont raffole Donald Trump, un peu poussé par son fils Baron qui lui a dit "Tu devrais t'intéresser à ça parce que voilà, c'est un électorat. Euh, ça me rappelle dans Lucy Luc, je sais pas si vous souvenez les mangeurs de bœuf, il y a les mangeurs, il y a l'épisode avec il mangent tous énormes, mais ils mangent beaucoup de bœuf.
Écoutez Trump ce soir le 14 juin, il y aura un combat important, tout simplement unique. Ça ne s'est jamais produit par le passé. Ça ne se reproduira jamais à l'avenir.
Il y aura des dizaines de milliers de personnes qui pourront venir gratuitement. Il y aura h écrans géants. Et dans l'enceinte de la Maison Blanche, juste devant la porte, il y aura 4000 sièges.
Ce sera un magnifique spectacle. Et nous avons effectivement les photos. Les voici.
Les photos de cet octogone géant. C'est vraiment du très très grand spectacle, hein. Ah oui, c'est très grand indénuie.
Je passe mon tour. C'est mes infos. C'est intéressant la différence culturelle.
On nimaginerait pas une demiseonde Emmanuel Macron euh privatiser un stade et organiser un fête de la musique mais c'était un autre genre. un autre genre mais enfin la culture américaine et Donald Trump tout particulièrement c'est le show c'est le show en grand c'est c'est l'esprit un petit peu mégalot voilà c'est des choses qui sont quand même très contraires à l'esprit français quand on met quand on essaie de faire une comparaison avec encore une fois on nimagine pas du tout Emmanuel Macron organisé ne serait-ce qu'un 10e de cette situation sur la tour c'est pas mal et Sonia Dri attendez Sonia elle a eu une des exclusivités de sa vie Sonia Dri puisque vous avez pu parler au grands champions français puisquil y aura les Français Oui, parce que on a eu la surprise he de de cet événement dans le bureau Val qui n'était pas du tout prévu au programme en tout cas qui n'avait pas été signalé et et bien je me suis rendu compte qu'il y avait Cyril Gan der juste derrière le président américain ce combattant de MMA français qui sera présent pour ce grand événement le 14 juin à la Maison Blanche qui aura lieu du côté sud donc de l'autre côté là ici on se trouve sur la pelouse nord et donc j'ai pu l'interroger juste à sa sortie du bureau Val, il nous donne ses impressions. On a rencontré euh le président Donald Trump, on a visité, [grognement] on a pu voir à quoi va ressembler l'événement le jour J et je ça va être incroyable. le président américain euh très sympa, très posé euh très à propos du MMA, euh les valeurs du MMA, les valeurs des combattants, euh en tout cas et euh et ça c'est bien et ça c'est vraiment le gros point positif, c'est que vraiment il donne un soutien énorme au MMA et euh et j'espère que et j'espère que tout le monde va prendre l'exemple sur lui.
Alors, c'est un événement qui aura lieu pour célébrer les 250 ans de l'Amérique. Vous pouvez voir déjà comme le drapeau qui se trouve derrière moi sur le le bâtiment derrière moi, il y a déjà beaucoup de drapeaux pour célébrer cet anniversaire qui aura lieu le 4 juillet et les 80 ans de Donald Trump. Et d'ailleurs, le président français Macron avait dû déplacer le G7 pour que Donald Trump puisse assister à ce grand événement ici à la Maison Blanche le 14 juin prochain.
Merci beaucoup Sony, c'était impressionnant j'imagine. Merci beaucoup de de ce moment. Non non, je disais est-ce que vous vous rendez compte que ce compétition de MMA va devenir un événement mondial patronné par le président de la plus grande puissance mondiale ?
C'est c'est quand même assez ahurissant derrière ça. Pardon, il y a et je pense que peut-être votre votre correspondante à Washington pourrait le confirmer. Ceux qui ont été à Washington récemment sont effarés.
C'est le c'est la Corée du Nord. C'est-à-dire que tous les bâtiments sont illustrés de d'immenses panneaux de moi j'étais quelqu'un qui en ve oui administratif au moins et donc qui sont allés ils disent c'est la Corée du Nord on est dans le culte de la personnalité totale. Moi je moi je suis si je trouve ça hallucinant et il y a un autre événement très important en sportif qu'on parle pas du tout c'est la coupe du monde de foot entre le entre le 11 juin et le 19 juillet et je vous rappelle que l'équipe d'Iran va jouer aux États-Unis et et qu'il y avait eu un débat sur le sujet et qui non pas du tout il faut qu'il viennent jouer chez nous et on en parle pas du tout.
Alors moi ça m'étonne. Il y a des milliards de spectateurs qui vont regarder cette coupe du monde et on c'est pas encore dedans. Et moi j'ai des amis américains qui me disent que une partie de la la logique américaine, la logique de Trump ferait qu'il veut traiter cette affaire avant enfin l'affaire de l'affaire de comment dire de avec l'Iran avant le début de la Coupe du monde pour être débarrassé d'un problème.
J'imagine qu'il y a une partie du public de son public de son électorat qui est au moins aussi sensible à ça qu' prent pas les avions dans les influenceurs pro Trump pour toucher notamment les moins de 30 ans. Vous aviez même eu alors récemment il était ple avec Jake Paul qui est donc le frère du youtubeur Le Paul. Eux aussi ce sont des montagnes sous sous stéroïdes je pense qui sont versés dans le et non bah ça c'est c'est c'est bizarre sur les bras et ça a contribué à cette popularité.
Il y a 2 ou 3 millions de jeunes Américains qui ont basculé Trumpistes uniquement parce influenceurs du milieu du MMA. Mais il y a aussi un autre homme qui connaît très bien ça, un certain Vladimir Poutine. Il y a des montagnes d'argent tchchenennes pour la plupart qui se retrouvent jusqu'en France dans les mil du MMA.
J'étais il y a de semaines en fait dans une cage de j'en fais pas évidemment mais [rires] pour faire un peu une sorte de reportage droit interdit par la loi de catégories différentes. Ben justement pour faire une sorte d'enquête en fait sur l'influence prorusse dans le NMA. En tout cas, regardez ce pouvoir, cette séquence parce qu'il y a Trump et il y a Rubio.
Rubio qui est le personnage tellement central dans cette administration qui mène une guerre mais qui en même temps sait faire preuve c'est on juge ça comme on veut mais cette séquence-là, elle a ajouté à la à la popularité de Rubio qui a tout sur la tête. Le il a les affaires étrangères, le conseil de sécurité, il remplace Caroline Lite. Il va voir le pape là ce vendredi, je crois. et dis j et il fait dis jokey pour euh pour les les mariages de ses copains.
Hom, il a il a même été euh enfin je sais plus si c'est un mariage en anniversaire euh mais euh non, il a même été euh patron des archives nationales qui est un titre qui revient normalement au secrétaire des d'État mais effectivement cette séquence a énormément circulé et elle contribue si vous voulez bon c'est assez classique en communication politique à l'humaniser à le rendre sympathique. Est-ce on peut dire que la campagne la future campagne électorale [musique] pour les présidentielles a commencé du coup ? Non non, évidemment que il est dans une il est dans une séquence et il est il est à la manœuvre très clairement et il est franchement franchement moi je trouvais que il avait l'équivalence enfin d'un titre de stagiaire à la base parce que j'estimais que Donald Trump en lui donnant tous ses titres sachant qu'il ne peut pas c'est pas physiquement possible d'être secrétaire d'État et le patron du Conseil national de sécurité secrétaire d'État vous êtes à bord des avions et vous portez la [musique] parole présidentielle aux quatre coins du monde.
Et et quand vous êtes à la tête du Conseil de sécurité nationale, vous êtes à deux portes du bureau oval, vous devez avoir accès physiquement au président tout le temps. Mais il a réussi par un talent absolument indéniable. [musique] Je suis pas voilà fan de Rubio mais a émergé comme étant une voix d'expérience quelqu'un et c'est ça qui m'a marqué dans sa prise de parole à la maison d'ange très éloquent très habile dans l'exercice et avec une vraie jubilation dans un moment qu'il a patiemment construit sur la concentration du pouvoir c'est fou c'est-à-dire là quelques hommes sont effectivement les plus puissants des États-Unis et du monde hein ils sont occultés aussi par les autres dirigeants et on se dit que comme nous Dijing Ping doit avoir ces images et il doit se dire au fond les disons que c'est une autre culture les Américains c'est une autre c'est une autre forme de dé pour la gourmandise regarde 10 secondes où on lui a posé la [musique] question en conférence de presse monsieur le secrétaire d'état beaucoup de gens aimeraient savoir quel est votre nom de DJ mon nom de DJ vous n'êtes pas prêt pour mon nom de DJ libré je dirais al une hypothèse.
Cuba balibré ça lui irait très bien s'il veut finir président de Cuba comme casqu et en tout cas je crois qu'il y a des paris he poli market on parie surtout et les gens qui gagnent ou qui perdent des sommes colossal pour euh pour