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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 27 mars 2016 41 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesImmigration & asileInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan invité de BFM Politique

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 31 %Attaque 54 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:41FerméeRéponse partielle

    Pourquoi vous présenter à nouveau alors que votre score de 1,8% en 2012 était modeste ?

  • 2:55OuverteRéponse directe

    Que vous inspirent ces images de manifestants d'extrême droite sur la place de la Bourse ?

  • 3:46RelanceRéponse partielle

    Est-ce que c'est si facile que ça de lutter contre le terrorisme ?

  • 4:27OuverteRéponse directe

    Donnez-nous trois mesures concrètes pour lutter contre le terrorisme.

  • 5:42FerméeRéponse directe

    Combien de douaniers, de policiers faut-il recruter ?

  • 7:55RelanceRéponse directe

    Quelles sont les deux autres mesures fondamentales que vous proposez ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:52InvitéChiffre
    « Vous n'avez pas vu les régionales peut-être. On a eu autant de voix à Debout la France que le Front de Gauche ou les Verts. »
  • 1:44InvitéChiffre
    « 75% des Français ne veulent pas voir revenir ni Sarkozy ni Hollande. »
  • 1:50InvitéChiffre
    « 70% des Français... »
  • 2:10InvitéChiffre
    « Il y a 20 millions de Français qui s'abstiennent à chaque élection. »
  • 4:53InvitéFait
    « En 2008. »
  • 5:52InvitéChiffre
    « On a supprimé à peu près 10 000 douaniers depuis 20 ans. »
  • 7:20InvitéChiffre
    « 54 000 forces de police, de gendarmerie, de la défense nationale, mandat Sarkozy. »
  • 7:31InvitéChiffre
    « M. Hollande a supprimé 22 000, en tout cas ceux qui l'ont accompagné, 22 000 forces de police, de gendarmerie, de défense nationale. »
  • 8:10InvitéChiffre
    « 250 djihadistes de retour de Syrie. »
  • 9:07InvitéPromesse
    « J'ai même proposé pour les étrangers de les expulser, pour ceux qui ont la binationalité de faire la déchéance et de les expulser. »
  • 10:18InvitéFait
    « Vous savez ce qu'elle prévoit pour les djihadistes de retour de Syrie ? Assignation à résidence pendant un mois maximum. »
  • 13:55InvitéChiffre
    « La Grande-Bretagne a 85 000 places de prison, nous en sommes à 57 000. »
  • 15:41InvitéChiffre
    « Je propose 10 milliards d'euros, c'est 0,5% du PIB pour nos forces de sécurité. »
  • 29:39InvitéPromesse
    « D'abord, le RSA, une journée de travail par semaine en échange du RSA. Obligatoire. »
  • 29:59InvitéPromesse
    « J'arrête de verser le RSA à des Européens qui sont en France depuis trois mois. »
  • 31:36InvitéPromesse
    « La division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices uniquement réinvestis sur le sol français. »
  • 31:34InvitéPromesse
    « la division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices uniquement réinvestis sur le sol français. »
  • 31:53InvitéFait
    « François Hollande l'avait à peu près promis en 2012. »
  • 32:00InvitéFait
    « pour les PME, je fais sauter les seuils ou je les bascule car vous savez tous aujourd'hui que vous avez une entreprise de 9 salariés, vous payez moins de charges sur chaque salarié que si vous en avez une de 20 et puis si vous passez à 60. »
  • 32:18InvitéFait
    « Le système est fou. »
  • 33:01InvitéPromesse
    « C'est la renégociation, la renégociation des traités complètement. »
  • 33:38InvitéFait
    « l'étiquette telle que je la propose, que refuse Bruxelles. »
  • 35:44InvitéFait
    « C'est une folie. »
  • 37:05InvitéFait
    « M. François Hollande qui a pris une décision sans consulter le Parlement, sans consulter le peuple français et qui va avoir des conséquences incalculables. »
  • 39:35InvitéFait
    « face à nos ennemis, nous sommes en guerre. Nous ne sommes plus en état de paix. »
  • 40:04InvitéPromesse
    « je propose d'incarcérer immédiatement les 250 djihadistes de retour de Syrie comme l'avaient fait les Américains au lendemain de Père Larbourg. »

Temps de parole

  • Invité71 %
  • Présentateur10 %
  • ?10 %
  • Locuteur 24 %
  • Locuteur 63 %

≈ 67,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:14
Locuteur

Bonsoir

0:14
Présentateur

à tous et bienvenue dans BFM Politique. Bonsoir Nicolas Dupont-Aignan.

0:17
Invité

Bonsoir Thierry Arnaud.

0:18
Présentateur

Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation. Dans quelques minutes, vous répondrez aux questions d'Henri Verner, édacteur en chef adjoint du Parisien, qui se fera aussi le porte-parole d'électeur du Parisien et d'aujourd'hui en France. Puis vous serez interrogé sur les aspects plus économiques de vos propositions par Patrick Coquidé de BFM Business. Mais je vous propose d'entrer tout de suite dans le vif du sujet. Il

0:35
Locuteur

y

0:35
Présentateur

a une douzaine de jours maintenant, vous avez annoncé votre intention de concourir à nouveau à l'élection présidentielle. Quand on a été déjà candidat une fois, qu'on a recueilli un peu moins de 1,8% des voix, pourquoi est-ce qu'on prend le risque de se présenter à nouveau et d'obtenir peut-être à nouveau un score aussi modeste

0:52
Locuteur

?

0:52
Invité

Vous n'avez pas vu les régionales peut-être. On a eu autant de voix à Debout la France que le Front de Gauche ou les Verts. Et donc 2016 n'est pas 2012.

1:01
Locuteur

Ça ne fait pas 50

1:02
Présentateur

% au deuxième tour. Pas

1:02
Invité

encore. Mais cela viendra parce que je me présente, parce qu'on ne peut pas continuer à laisser la France comme cela,

1:08
Locuteur

entre

1:09
Invité

deux camps qui se font face,

1:11
Locuteur

ceux

1:12
Invité

qui ont gouverné depuis 20 ans, que ce soit les Républicains ou la gauche de gouvernement, qui ont laissé la France dans un état pitoyable et qui veulent continuer.

1:22
Locuteur

C'est

1:22
Invité

incroyable. Et puis de l'autre côté, le Front National qui ne peut pas gagner. Et je suis absolument convaincu que les Français attendent une autre politique. Je propose avec mes amis Debout la France une autre politique qui peut marcher,

1:35
Locuteur

qui

1:35
Invité

pourrait enfin résoudre les problèmes de mon pays. Et donc je ne vois pas au nom de quoi je ne me présenterai pas. J'ai un projet. Ils ont échoué. 75% des Français ne veulent pas voir revenir ni Sarkozy ni Hollande. 70

1:49
Locuteur

% des Français... On pourrait

1:50
Présentateur

impliquer ce raisonnement à vous qui

1:51
Locuteur

avez déjà été connu là en 2012 aussi ? Mais

1:53
Invité

vous savez, l'histoire n'est pas une photographie.

1:55
Locuteur

Si

1:56
Invité

l'histoire était une photographie, M. Arnaud, tout serait gelé. On met fin à la démocratie. C'est fini. On ne vote plus. D'ailleurs, c'est le rêve de certains observateurs. Ne plus voter, gouverner par les oligarchies. Les Français n'en peuvent plus.

2:10
Locuteur

Il

2:11
Invité

y a 20 millions de Français qui s'abstiennent à chaque élection. Ils refusent le choix stérile dans lequel on les enferme. Moi, je ne veux pas voir en 2017 le scrutin régional du Nord-Pas-de-Calais.

2:21
Locuteur

Je

2:22
Invité

ne

2:22
Locuteur

veux

2:22
Invité

pas voir ça. Et estimant que j'ai un beau projet pour le pays, un projet gaulliste, républicain, qui manque au pays, eh bien, je le propose. Et ce n'est pas aux observateurs de décider. C'est aux Français. Il y a 44 millions d'électeurs. Ce sont eux qui trancheront en 2017.

2:36
Présentateur

Alors, on va parler de votre projet, bien sûr. Avant ça, je voulais vous faire réagir à cette image de l'actualité de ce dimanche après-midi. Vous l'avez vu tout à l'heure au début de notre journal. C'est quelques dizaines de manifestants d'extrême droite qui ont fait irruption sur la place de la Bourse. Là, on venait plutôt jusqu'ici pour se recueillir après, évidemment, ces terribles attentats de Bruxelles. Quand vous les voyez, ces images, qu

2:56
Locuteur

'est

2:56
Présentateur

-ce qu'elles vous inspirent

2:57
Locuteur

? C

2:58
Invité

'est tragique. Les terroristes ont gagné.

3:01
Locuteur

C

3:01
Invité

'est le désordre. Mais ces images, elles symbolisent l'état de l'Europe. Elles symbolisent l'anarchie, le désordre, les haines. Parce qu'en fait, ça fait 20 ans qu'on est en pilotage automatique. Voilà le résultat de toute cette classe politique qui nous gouverne depuis 20 ans au niveau européen, qui en a confié tous les pouvoirs. Voilà le résultat, le désordre et l'injustice. Et c'est pourquoi, d'ailleurs, je me présente sur deux thèmes fondamentaux, l'ordre

3:24
Locuteur

et

3:25
Invité

la justice sociale. Parce que, en fait, c'est leur monde. Et c'est leur monde qu'on voit là. Et si on continue à confier notre destin à ces dirigeants-là, ce qu'on voit là, les images qu'on voit, on les aura partout en Europe. C'est ça le résultat. C'est l'illusion, la naïveté, la suffisance de nos élites, qui ont abandonné, qui ont mis en danger les Européens.

3:46
Présentateur

Mais est-ce que c'est si facile que ça de lutter contre le terrorisme en l'occurrence ? Il

3:50
Locuteur

y a

3:50
Présentateur

une semaine, ici même, à votre place, il y avait Marion Maréchal-Le Pen qui a dit si le Front National avait été au pouvoir, il n'y aurait probablement pas eu les attentats du 13 novembre. Vous nous dites la même chose ce soir ? Non,

4:03
Locuteur

je n'ai

4:05
Invité

pas le goût des simplifications abusives face à une histoire tragique. Ce n

4:10
Locuteur

'est

4:10
Invité

pas mon mode de fonctionnement. En revanche, ce que je dis,

4:13
Locuteur

c

4:14
Invité

'est qu'il

4:14
Locuteur

y a

4:14
Invité

des mesures qui auraient dû être prises, qui ne sont jamais prises, et toujours maintenant. Combien d'attentats faudra-t-il attendre pour voir nos hommes politiques réagir en actes ? Pas en

4:24
Locuteur

parole, soyons très

4:25
Invité

précis. Très concrets, donnez

4:27
Locuteur

-nous des mots. Trois mesures.

4:28
Invité

Première mesure,

4:29
Locuteur

on

4:30
Invité

ferme les frontières nationales, c

4:31
Locuteur

'est

4:31
Invité

-à

4:31
Locuteur

-dire

4:31
Invité

qu

4:31
Locuteur

'on

4:31
Invité

les contrôle vraiment.

4:32
Locuteur

Lesquelles

4:32
Invité

? Toutes ? Nos frontières nationales. Moi, je suis élu

4:35
Locuteur

français. Toutes les frontières de la

4:36
Présentateur

France avec...

4:37
Locuteur

Ben

4:37
Invité

oui, comme tous les pays du monde

4:38
Locuteur

qui se

4:39
Invité

respectent.

4:39
Locuteur

Je

4:39
Invité

finis ma phrase. Très bien. Comme l'Angleterre l'a fait. L'Angleterre a fait son PNR. Vous savez, on parle du PNR européen depuis des mois.

4:45
Locuteur

L'Angleterre

4:45
Invité

l'a fait, vous

4:46
Locuteur

savez, en quelle année

4:46
Invité

? Le Royaume-Uni, c'est une île.

4:47
Locuteur

Oui, mais il n'empêche que

4:48
Invité

les aéroports, ce n

4:50
Locuteur

'est

4:50
Invité

pas la question des îles. Vous savez, quand est-ce qu

4:51
Locuteur

'ils

4:51
Invité

l

4:51
Locuteur

'ont

4:51
Invité

fait

4:51
Locuteur

? Vient l

4:52
Invité

'application ? En 2008. Nous, le PNR français et européen, pas avant 2018 et 2028. Premier point.

4:59
Locuteur

Attendez, on s'arrête au premier point et on va faire

5:02
Présentateur

les deux autres avant. D'accord.

5:03
Locuteur

On

5:04
Présentateur

ferme les frontières. Oui,

5:05
Locuteur

on les contrôle.

5:06
Présentateur

Entre la France et la Belgique, il y a 300 points de passage,

5:09
Locuteur

il y a 600 km

5:09
Présentateur

de frontières, et il y a 200 000 personnes qui franchissent

5:12
Locuteur

la frontière tous les jours. Eh bien, on va les contrôler.

5:13
Invité

Toutes

5:13
Locuteur

?

5:13
Invité

Oui,

5:14
Locuteur

mais bien sûr. On a contrôlé 200

5:14
Invité

000 personnes par

5:15
Locuteur

jour.

5:15
Invité

Quand on a mis en place les éco-portiques pour l'éco-taxe, on contrôlait tous les points pour les éco-taxes. Les écologistes avaient imaginé cette absurdité sur le plan financier. Je ne vois pas au nom de quoi on ne peut pas contrôler nos frontières comme tous les pays du monde.

5:29
Locuteur

Il

5:29
Invité

n

5:29
Locuteur

'y

5:29
Invité

a pas de contrôle parfait. Ça ne sera jamais hermétique, bien sûr. Je n'ai jamais dit ça. Je dis que quand on regarde le parcours des terroristes, on s'aperçoit qu'ils ont franchi les frontières en long et en large. Mais il y

5:40
Locuteur

a

5:40
Invité

pire. Je contrôle.

5:41
Locuteur

Attendez, si je peux finir. Il vous faut

5:42
Présentateur

combien de douaniers, de policiers

5:44
Locuteur

? Mais avant la fin des douanes,

5:46
Invité

avant M. Arnaud. Non, mais je vous pose

5:48
Locuteur

des questions concrètes. Vous faites des propositions concrètes. Je vais répondre

5:50
Invité

très concrètement. On a supprimé à peu près 10 000 douaniers depuis 20 ans.

5:56
Locuteur

Il

5:56
Invité

faut les rétablir. C'est rien. Je vois qu'on peut recruter 60 000 enseignants. Et on n'est pas capable de recruter les forces de police, de sécurité, de douane et de défense nationale. Nous sommes en danger. Il faut contrôler nos frontières comme tous les pays qui se respectent. Le Maroc, Israël, la Tunisie. Tous les pays qui se respectent contrôlent leurs frontières. J'ajoute un autre point. Est-ce que vous savez, M. Arnaud,

6:17
Locuteur

que

6:17
Invité

les dirigeants européens qui se réunissent depuis un an sans arrêt

6:20
Locuteur

ne

6:21
Invité

contrôlent toujours pas dans les aéroports

6:23
Locuteur

les

6:24
Invité

citoyens de l'Union européenne, de l'espace Schengen, qui arrivent en avion ? Il n'y a toujours pas de contrôle systématique. Et vous savez pourquoi

6:30
Locuteur

? Vous

6:32
Invité

savez pourquoi ? Dites-moi. Parce qu'on en a fait une journée à Roissy et on n'est même pas équipés. Ce qui veut dire que même des citoyens européens qui arrivent sur le sol de l'espace Schengen ne sont pas contrôlés aujourd'hui. Et M. Cazeneuve ose dire qu'il faut le faire.

6:45
Locuteur

C

6:45
Invité

'est toujours pas fait. Donc je dis irresponsabilité de nos dirigeants. Premier point,

6:50
Locuteur

on contrôle nos frontières. On était

6:51
Présentateur

combien ?

6:52
Locuteur

Mais il

6:52
Invité

faut recruter 10 000

6:53
Locuteur

à

6:53
Invité

15 000 douaniers,

6:54
Locuteur

bien évidemment. Bon,

6:55
Invité

ça coûte, faites le calcul, 10 000 par 30 000 euros et vous faites le calcul. Mais si notre pays n'a pas les moyens, je propose 10 milliards d'euros

7:02
Locuteur

pour

7:03
Invité

la sécurité en France, que je sache, on peut les donner quand même.

7:07
Locuteur

Enfin, attendez, il y a

7:08
Invité

un moment où il faut quand même réfléchir à un calmement. J'ajoute que nos dirigeants irresponsables, qui devraient

7:15
Locuteur

aujourd

7:16
Invité

'hui avoir honte, honte, ont supprimé, j'ai le chiffre,

7:20
Locuteur

je

7:20
Invité

l'ai amené, 54 000 forces de police, de gendarmerie, de la défense nationale, mandat Sarkozy. Et il ose se représenter. M. Hollande

7:28
Locuteur

a supprimé 22 000, en

7:31
Invité

tout cas ceux qui l'ont accompagné, 22 000 forces de police, de gendarmerie, de défense nationale. C'est-à-dire que les deux gouvernements qui ont précédé

7:40
Locuteur

ont

7:41
Invité

supprimé 70 000

7:42
Locuteur

personnes

7:44
Invité

chargées de notre protection. Je dis qu'il faut recruter 70 000 forces de police et qu'on a les moyens.

7:50
Locuteur

Qu'on vérifiera les chiffres.

7:52
Invité

Oui, 54 000 et 22 000, vous pouvez vérifier. Je reviens. Deuxième mesure fondamentale qui n'est pas prise depuis un an,

7:59
Locuteur

et

7:59
Invité

je l'ai proposée au président de

8:00
Locuteur

la

8:00
Invité

République, quand je l'ai vue à la fois après les premiers attentats de Charlie Hebdo et après les deuxièmes, c'est arrêter préventivement

8:07
Locuteur

les

8:07
Invité

250 djihadistes de retour de Syrie. 250, ce sont les chiffres du gouvernement. Je me fie au gouvernement. Vous avez 250 djihadistes qui ont été combattre avec nos ennemis. Nous sommes en guerre.

8:19
Locuteur

Ils

8:19
Invité

ont été là-bas. Ils ont sûrement décapité, tué. Ils reviennent en France et on les accueille bras ouverts.

8:25
Locuteur

Mais

8:26
Invité

ça veut dire quoi ?

8:27
Locuteur

Ils doivent être arrêtés. Pour que ce soit tout à fait la

8:28
Présentateur

réalité qu'ils soient accueillis à

8:29
Locuteur

bras ouverts de retour de Jihad. Écoutez, ils ne sont pas emprisonnés. Ils ne sont pas

8:31
Invité

arrêtés.

8:33
Locuteur

Les djihadistes de retour ne sont pas arrêtés. Non, vous le savez bien.

8:36
Invité

Ils ne sont pas arrêtés. Vous savez pourquoi ? Ce qu'on nous dit

8:38
Locuteur

?

8:38
Invité

Ben si, c'est la réalité. On lance des procédures judiciaires et on nous dit qu'on ne peut pas arrêter préventivement quelqu'un. Ça remet en cause notre état de droit. Quand les États-Unis ont subi les attentats du World Trade Center, ils ont pris une mesure dérogatoire au droit

8:52
Locuteur

parce

8:53
Invité

qu'ils étaient en guerre.

8:55
Locuteur

On

8:55
Invité

nous parle de guerre toute la journée. Le Premier ministre parle toujours de guerre. Nous sommes en guerre.

9:00
Locuteur

Mais

9:00
Invité

il ne prend pas des actes

9:01
Locuteur

qui

9:01
Invité

correspondent à la guerre. Il faut arrêter préventivement les 250 djihadistes, les mettre en détention. Et j'ai même proposé pour les étrangers de les expulser, pour ceux qui ont la binationalité de faire la déchéance et de les expulser, et pour les autres de les éloigner sur un territoire lointain. C'est élémentaire. Si l'Europe ne le fait pas, on ne

9:20
Locuteur

peut

9:20
Invité

pas forcer les Belges ou les Allemands à le faire. Mais nous, on peut le faire. Il faut les arrêter. Troisième mesure absolument fondamentale, c'est de changer de politique étrangère

9:28
Locuteur

en

9:29
Invité

Syrie et en Libye. Mais là, ça ne concerne pas que la France. Ça concerne les États-Unis, l'Europe, parce que

9:36
Locuteur

si

9:36
Invité

on laisse se développer l'État islamique en Libye comme aujourd'hui, ce qu'on voit aujourd'hui, c'est rien à côté de

9:43
Locuteur

ce

9:43
Invité

qu'on va subir. Alors, je pourrais vous parler aussi de la loi Taubira, qui devrait être depuis longtemps abrogée. La loi Taubira, je parle de la loi pénale. Je parle des peines de prison. C'est un ensemble. Si

9:54
Locuteur

vous n

9:54
Invité

'impliquez pas, puisque vous avez vu que le banditisme, la petite délinquance, nourrit le banditisme et nourrit le terrorisme. Est-ce que vous avez entendu, à part l'état d'urgence,

10:04
Locuteur

à

10:05
Invité

part l'état d'urgence et l'arrêt

10:06
Locuteur

de

10:07
Invité

la suppression de postes dans l'armée, qui était une bonne décision du président de

10:09
Locuteur

la

10:09
Invité

République, est-ce que vous avez entendu depuis un an une autre mesure sérieuse ?

10:13
Présentateur

Il y

10:13
Locuteur

a

10:13
Présentateur

une nouvelle loi pénale qui va passer. Vous êtes bien placé pour le savoir.

10:16
Locuteur

Je vais vous donner un exemple de cette

10:17
Invité

nouvelle loi pénale. Vous savez ce qu'elle prévoit pour les djihadistes de retour de Syrie

10:20
Locuteur

?

10:22
Invité

Assignation à résidence pendant un mois maximum. Mais nos dirigeants n'ont absolument pas pensé l'état de guerre dans lequel nous sommes entrés. Nos dirigeants sont irresponsables au sens propre. Et je le dis, nous ne pouvons pas continuer dans cet état de guerre avec un ennemi qui met des bombes partout, avec un angélisme, une

10:44
Locuteur

naïveté

10:45
Présentateur

incroyable. Alors, qu'est-ce que ça veut dire, par exemple, s'agissant des peines dont les terroristes doivent être passibles, ne pas faire preuve d'angélisme ? Est-ce qu'il faut rétablir la peine de mort ? Est-ce qu'il faut poursuivre le débat qui est en train de démarrer sur la perpétuité

10:58
Locuteur

réelle ? Un nouveau débat inutile. Est-ce

11:01
Présentateur

que la perpétuité réelle, c'est une bonne

11:02
Locuteur

idée ? C'est

11:02
Invité

élémentaire. D'ailleurs, c'est élémentaire. Enfin, des gens qui vous assassinent, des gens qui assassinent le peuple français. D'ailleurs, je remarque qu

11:10
Locuteur

'on

11:10
Invité

va les tuer à l'étranger. Alors,

11:13
Locuteur

la moindre

11:14
Invité

des choses,

11:15
Locuteur

c

11:15
Invité

'est la perpétuité réelle qui est une autre forme de peine de mort. Puisque ce mot écorche

11:20
Locuteur

les oreilles. Mais vous êtes opposé

11:20
Présentateur

au rétablissement de la peine de mort,

11:22
Locuteur

ou

11:22
Invité

pas ? Sur les terroristes, je ne veux pas ouvrir de nouveaux débats. Parce que

11:27
Locuteur

je pense que la France

11:28
Invité

adore ce type de débat. On a eu le débat sur la déchéance, qui a occupé trois mois pour aboutir à rien. J'aimerais tellement qu'on arrête les 250 djihadistes de retour de Syrie et qu

11:38
Locuteur

'on

11:38
Invité

les éloigne. J'aimerais tellement qu'on renforce nos forces armées qui n'en peuvent plus. J'ai été voir les chefs d'état-major à Lille. Le plan Sentinelle, nos forces armées, vous savez, ne s'entraînent plus. Pour pouvoir assurer la garde des bâtiments publics. J'aimerais tellement, par exemple, que les BAC à Paris

11:53
Locuteur

aient

11:54
Invité

des armes de guerre

11:55
Locuteur

utiles.

11:56
Invité

Ils vont les avoir pour les BAC de nuit, mais pas les BAC de jour. Donc, il ne

11:58
Locuteur

faut

11:58
Invité

pas qu'il

11:58
Locuteur

y ait

11:58
Invité

un attentat le jour, il faut qu

11:59
Locuteur

'il

11:59
Invité

y en

11:59
Locuteur

ait

11:59
Invité

un la nuit. Donc, vous nous

12:00
Locuteur

dites qu'il y a des choses plus

12:01
Présentateur

urgentes à faire avant d

12:02
Locuteur

'avoir ce débat. Que des

12:02
Invité

débats emblématiques, c'est évident que la perpétite est réelle. D'ailleurs, c'est stupéfiant que les socialistes poussent des cris. Ah, c'est terrible. Il n'y

12:10
Locuteur

a

12:10
Invité

pas que les socialistes. Eh bien, c'est pire. Ça veut dire que l'état de léthargie

12:15
Locuteur

de

12:17
Invité

notre peuple et de nos dirigeants, qui sont sortis de l'histoire, qui ne voient absolument pas ce qui est en train de se produire, et qui ont leur vieux réflexe de bobos déjantés des années 68, et qui ne voient pas

12:28
Locuteur

la

12:29
Invité

guerre dans laquelle nous sommes entrés. Il faut la gagner. Une guerre, ça se gagne. Ça ne se livre pas à moitié.

12:35
Locuteur

Et je demande qu'on gagne la guerre. Sur

12:36
Présentateur

la déchéance de nationalité, vous restez sur votre position, qu'elle ne doit s'appliquer qu'au bination. Bien évidemment,

12:42
Invité

parce qu

12:44
Locuteur

'on

12:44
Invité

ne crée pas des apatrides. Mais pour le reste, on a une solution très simple, qui est de les éloigner ou de les mettre en détention. En tout cas, moi je vais vous dire,

12:51
Locuteur

je

12:51
Invité

pense qu'on adore les débats emblématiques, et puis pendant ce temps-là, nos forces armées n'en peuvent plus. J'ai été voir encore des gendarmes, des policiers,

12:59
Locuteur

ils

12:59
Invité

n'en peuvent plus. Il faut bien que les Français aient conscience que nos forces armées sont à bout. Parce qu'on a tellement réduit nos forces armées de police et de gendarmerie, qu'elles n'ont pas les moyens de lutter. Donc le gouvernement est sur un volcan. Et il ne le voit pas, il ne le dit pas aux Français.

13:14
Présentateur

Le ministre de la Ville a quand même dit aujourd'hui qu'il y avait 100 quartiers en France qui avaient des similitudes avec Molenbeek.

13:20
Locuteur

Pourquoi la

13:20
Invité

première décision à prendre, c

13:22
Locuteur

'est

13:22
Invité

d'annuler la loi de Taubira, qui fait que jusqu'à 5 ans de peine de prison, on n'est pas emprisonné.

13:26
Locuteur

Qu'est-ce que

13:26
Présentateur

vous en faites de ces quartiers

13:27
Locuteur

?

13:27
Invité

De ces

13:28
Locuteur

quartiers, on y

13:28
Invité

rétablit l'ordre. Et les délinquants

13:30
Locuteur

vont en prison. Mais ça

13:30
Présentateur

veut dire quoi

13:31
Invité

? Ça veut dire que quand un délinquant est condamné à 4 ans de prison, comme aujourd'hui,

13:35
Locuteur

on

13:36
Invité

ne lui donne pas une peine alternative. Quand vous avez des trafiquants de drogue, j'en ai eu dans ma ville, qui sont libérés, même pas libérés, ils ne sont même pas incarcérés, et le procès est dans 6 mois. Quand vous voyez l'état de laxisme judiciaire qui règne dans notre pays, qui a commencé sous Mme Guigou, qui s'est poursuivée avec Mme Dati, qui s'est amplifiée avec Mme Taubira, parce qu'on manque de places de prison. La Grande-Bretagne

13:56
Locuteur

a

13:57
Invité

85 000 places de prison, nous en sommes à 57 000.

14:00
Locuteur

Il

14:00
Invité

en faut au moins 40 000 de plus,

14:02
Locuteur

pour

14:02
Invité

être sérieux. J'ai été visiter la prison de Villepinte, où j'ai vu les prisonniers circuler librement. Et la directrice m'expliquant, je n

14:10
Locuteur

'ai

14:10
Invité

pas les moyens de les accompagner. Et vous avez dans cette prison des islamistes dangereux.

14:15
Locuteur

Donc

14:16
Invité

il faut reconstruire l'état.

14:17
Locuteur

Alors,

14:18
Invité

reconstruire l'état, ça veut dire économiser ailleurs, notamment les dépenses d'assistanat, les abus de la fraude, pour défendre nos

14:24
Locuteur

concitoyens.

14:24
Invité

On va passer dans un instant

14:26
Locuteur

en question du Parisien. Il

14:27
Invité

faudrait peut-être le faire.

14:28
Locuteur

J

14:29
Présentateur

'ai une dernière question qui concerne la menace terroristelle qu'elle existe aujourd'hui. On s'interroge depuis quelques jours maintenant sur la venue, l'arrivée de cet Euro 2016. Est-ce qu'il faut renoncer ou pas à tenir cette compétition ? Est-ce qu'il faut jouer des matchs de foot dans des stades vides ? Est-ce qu'il faut interdire les fameuses fanzones, là où les supporters vont se rassembler ? Je vous ai

14:53
Locuteur

dit

14:53
Présentateur

tout de

14:53
Locuteur

suite

14:53
Présentateur

le Premier ministre qui a répondu à ces questions tout à l'heure. Et je vous demanderai votre réaction.

14:57
Locuteur

Il

14:58
Locuteur 1

faut être une fête avec des stades remplis, avec des fanzones avec beaucoup de monde, la sécurité également assurée dans les autres villes qui voudront organiser, mais là aussi dans des espaces clos, des retransmissions, des matchs, je l'espère, de l'équipe de France jusqu'au bout. Vous savez, je l'ai souvent dit, nous allons vivre avec la menace terroriste pendant des années. Donc il faut être lucide et conscient. Mais nous allons vivre avec cette menace. Et dans la phrase, il y a « vivre

15:25
Locuteur

». Donc

15:26
Présentateur

il faut vivre et cette compétition doit se dérouler aussi normalement que possible.

15:29
Locuteur

Vous partagez

15:30
Présentateur

cet avis du Premier

15:32
Locuteur

ministre ? C'est

15:32
Invité

mon souhait. Mais on ne peut pas dire, comme il le dit, il faut vivre avec cette menace et ne pas se donner les moyens de nous protéger. J'avais marqué, pour vous donner le chiffre exact, je propose 10 milliards d'euros, c'est 0,5% du PIB pour nos forces de sécurité. Si on ne le fait pas, on peut faire toutes ces déclarations. Ça me fait vraiment penser à l'entre-deux-guerres. Quand vous aviez cette classe politique fatiguée, qui disait qu'il faut se défendre, mais qui ne donnait pas les moyens de se défendre. On est exactement dans le même cas de figure. Donc oui, mais à condition de recruter les gendarmes, les policiers, les militaires pour assurer notre protection.

Or, aujourd'hui, nous ne les avons pas.

16:09
Locuteur

Donc je suis

16:10
Présentateur

inquiet pour l'Euro 2016. Merci. On va ouvrir une nouvelle page de l'émission avec Henri Vernet, le Parisien, et les questions des lecteurs de notre partenaire,

16:17
Locuteur

le

16:17
Présentateur

Parisien, aujourd'hui en France.

16:25
Locuteur

Bonjour,

16:26
Locuteur 2

Henri. Bonsoir Thierry. Bonsoir Nicolas Dupotesseur.

16:28
Locuteur

Bonsoir Henri

16:28
Locuteur 2

Vernet. Je vous propose de découvrir justement cette question d'un internaute sur votre espace politique. Découvrons-la ensemble. Voilà. Il vous demande, vous empêchez le FN d'avoir 4 ou 5% de plus en plagiant ses idées.

16:39
Locuteur

Pour

16:40
Locuteur 2

qui roulez-vous finalement ? Nicolas Sarkozy, François Hollande

16:43
Locuteur

? Si

16:44
Locuteur 2

vous regardiez

16:44
Locuteur

les

16:45
Invité

électeurs qui votent pour nous, aux dernières régionales,

16:47
Locuteur

c

16:47
Invité

'est intéressant d'ailleurs, ce sont des électeurs qui viennent surtout du centre et pas du tout du FN. Et puis au-delà de ça,

16:56
Locuteur

je

16:56
Invité

refuse justement cette façon dont vous avez d'enfermer les Français

17:00
Locuteur

dans ce choix. Là, je suis en question d'internaute. C'est pas nous, c'est pas les

17:04
Invité

observateurs. J'ai jamais vu une personne dans la rue venir me voir pour me dire « Ah, vous piquez une voix au FN ». J'en ai jamais vu de ma vie.

17:11
Locuteur

Les

17:12
Invité

gens viennent me voir, me poser des questions. Justement, je vais permettre aux Français, pour la première fois, d'avoir un beau patriotisme serein, rassembleur, républicain,

17:22
Locuteur

qui

17:23
Invité

va leur permettre de sortir de ce piège infernal. Soit on continue avec les mêmes, soit on part à l'aventure. Je veux en gros, si je devais résumer,

17:31
Locuteur

et

17:32
Invité

donc je réponds à votre internaute, je veux résoudre les problèmes du pays sans en créer d'autres.

17:36
Locuteur

C

17:36
Invité

'est ça en fait. Parce que les Français savent bien, ils votent pour le FN en protestant. Mais au moment du second tour, il y a une réticence comme il y avait avec le Parti communiste dans les années 60. Souvenez-vous, le Parti communiste faisait beaucoup de voix comme le FN. Puis au moment de confier les clés, les Français se disaient « On va peut-être pas confier les clés ». Eh bien, moi je suis absolument convaincu

17:57
Locuteur

que

17:58
Invité

les Français veulent tourner la page de ceux qui ont failli.

18:01
Locuteur

J

18:02
Invité

'allais dire même qui ont trahi.

18:03
Locuteur

C

18:03
Invité

'est tout le sens d'ailleurs de mon livre où vous verrez, j'explique pourquoi ils ont trahi. Et je suis absolument certain que le FN finalement a stérilisé et ralenti

18:13
Locuteur

l

18:14
Invité

'alternative.

18:15
Locuteur

Parce

18:15
Invité

que les Français sont sages, c

18:18
Locuteur

'est

18:18
Invité

un vieux peuple sage, qu'on a vu beaucoup, qui a été trompé tellement de fois,

18:21
Locuteur

et

18:22
Invité

qui veut une alternative sérieuse. Alors, nous avons un projet sérieux. Je n

18:28
Locuteur

'ai

18:28
Invité

pas été réélu trois fois 80% dans une ville de banlieue si j'étais annexité.

18:33
Locuteur

J

18:33
Invité

'ai autour de moi des gens qui ont été élus, des centaines de maires qui ont été élus à la différence de ceux du FN. Nous avons un projet de réorientation de l'Europe qui est tout à fait solide. Nous avons un projet économique très sérieux. Nous voulons rétablir l'ordre. C'est exactement ce

18:48
Locuteur

qu'attendent les Français. Vous

18:49
Locuteur 2

avez parlé de votre projet. Néanmoins, pour mettre ça en œuvre, il vous faudra des alliés. Pourquoi

18:53
Locuteur

des alliés ?

18:54
Locuteur 2

Vous

18:55
Locuteur

êtes sur la quatrième

18:56
Locuteur 2

République, mon cher Vernet. Non,

18:57
Locuteur

je vous remercie pour la quatrième République. J

18:59
Locuteur 2

'en ai pris aussi.

19:00
Locuteur

La cinquième, ce n'est pas ça.

19:01
Locuteur 2

Non, vous avez beau progresser, vous avez dit vous-même qu'au régional, vous étiez au niveau, en gros, des Verts et du Front de Gauche.

19:06
Locuteur

Ce

19:06
Locuteur 2

n

19:06
Locuteur

'est

19:06
Locuteur 2

pas si mal.

19:07
Locuteur

Alors que tout le monde nous mettait à zéro.

19:09
Locuteur 2

D'accord, mais ça n'assure pas d'être un pivot central qui vous permettrait de gouverner tout seul. Donc, avec qui, vers qui vous tourneriez

19:14
Locuteur

-vous ?

19:15
Locuteur 2

Est-ce que vous iriez chercher vos alliés plutôt du côté, pourquoi pas du Front National ? Marion Maréchal-Le Pen cite votre nom. Elle dit que vous êtes quelqu'un avec qui elle pourrait gouverner. Ou, au contraire, est-ce que vous vous rapprocheriez plutôt des souverainistes de gauche ? Vous avez côtoyé Jean-Pierre Chevènon.

19:30
Locuteur

Oui, qui est venu à quelques mois. Oui, qui est venu à mes universités

19:31
Invité

de rentrée aussi.

19:32
Locuteur

Alors, où on est-vous aujourd'hui ? Où est-ce que c'est ? Ça vous gêne. Le contraignant, il

19:34
Invité

est où ?

19:35
Locuteur

Mais il est dans le rassemblement.

19:37
Invité

C'est une vraie

19:37
Locuteur

question. Mais je suis

19:38
Invité

gaulliste. Le gaullisme, c'est quoi ? Au sens noble du terme. C'est l'indépendance du pays, c'est-à-dire le droit des Français à décider pour eux-mêmes. C'est ma différence avec les Républicains ou les Socialistes qui ont confié les clés de la Maison France à Bruxelles. Ça, c'est l'indépendance de la France. Et c'est ce qui me rapproche, pourquoi pas le dire, d'un chevènement, d'un front de gauche même de Mélenchon ou de Marine Le Pen.

20:02
Locuteur

C'est clair,

20:02
Invité

ce

20:03
Locuteur

sont les

20:03
Invité

gens... Attendez la suite. Ce sont les Français qui ont voté non en 2005 et qui sont majoritaires en France. Bon. Non à l'Europe.

20:10
Locuteur

Et

20:10
Invité

puis, non à la dérive de l'Union Européenne. Pas à l'Europe. Non

20:14
Locuteur

à la Constitution Européenne.

20:15
Invité

C'est ma différence. Ça, c'est le premier point. Pour autant, à partir de là, il y a des différences entre nous. Quand vous recevez quelqu'un de l'UMP,

20:24
Locuteur

vous

20:25
Invité

ne lui dites pas éternellement pourquoi vous n'êtes pas avec le Parti Socialiste, quelles sont les différences avec les Verts. Il y a quatre parties de, j'allais dire, de soumission de la France. Les Socialistes, les Républicains, les

20:36
Locuteur

Verts et

20:37
Invité

les Centristes. Ils acceptent l'ordre

20:39
Locuteur

défini

20:40
Invité

d'en haut de Bruxelles.

20:41
Locuteur

Et

20:42
Invité

puis, il

20:42
Locuteur

y

20:42
Invité

a trois parties

20:43
Locuteur

qui

20:44
Invité

veulent remettre en cause cet ordre. Le Front National, Debout la France, le Front de Gauche.

20:48
Locuteur 2

Alors, avec qui gouvernez-vous

20:49
Invité

? Avec les Français, parce que l'élection présidentielle, ce n'est pas la Quatrième République. Je m'adresse à tous les Français pour leur dire. Je vous présente pour la première fois

20:58
Locuteur

un

20:59
Invité

beau projet qui n'a pas les excès du Front de Gauche et n'a pas les excès du Front National. Et c'est ce qui va permettre de sortir de la nasse, de l'échec, les Patriotes. Et je gouvernerai une fois élu avec tous ceux qui veulent bien me soutenir.

21:12
Locuteur 2

Alors, on en

21:12
Invité

entre

21:13
Locuteur

d'autres. Il y en a

21:13
Invité

beaucoup qui veulent bien me soutenir le jour venu. Rassurez-vous, à mesure que nous allons progresser dans les sondages,

21:19
Locuteur

à

21:19
Invité

mesure que nous allons progresser dans les sondages, vous aurez de beaux ralliements. Je les prépare et ils vous surprendront. Certains viennent de Gauche, certains viennent des Républicains, certains viendront du Front National. Je m'en fiche. Je veux rassembler les Français sur une ligne. Indépendance nationale, républicaine, redressement du pays, politique d'avenir. Et on va y arriver. Parce qu'il n

21:39
Locuteur

'y

21:39
Invité

a aucune fatalité à subir ce que nous subissons aujourd'hui. Et je dis aux Français, réveillez-vous, arrêtez de voter pour des gens qui vous ont conduit dans le mur.

21:46
Locuteur

C

21:46
Invité

'est ça la vraie question. La vraie question, elle n'est pas... Henri Vernet, elle n'est pas dans le monde politique, la question. Pardonnez-moi de vous le dire, ce n

21:53
Locuteur

'est

21:53
Invité

pas la question

21:54
Locuteur

de savoir si M. Guénaud... Non, non, ça revient à souvent chez vous. C'est vrai que les consommateurs

21:56
Locuteur 2

et les politiques, on est tous un petit peu complices. Oui, parce que vous êtes dépassés par un monde qui change. Et vous

22:01
Invité

mettez...

22:02
Locuteur 2

On est tous dépassés, sauf vous.

22:03
Invité

Non, vous mettez sur ce monde qui change les vieilles recettes.

22:08
Locuteur

Les

22:09
Invité

Français vont reprendre le pouvoir. La vraie question,

22:12
Locuteur

ce

22:12
Invité

n

22:12
Locuteur

'est

22:12
Invité

pas péjoratif, ce n

22:13
Locuteur

'est

22:13
Invité

pas de savoir si M. Guénaud va me rejoindre. La vraie question...

22:16
Locuteur

Mais il pourrait

22:16
Invité

? Je le souhaiterais. On pense la même chose surtout. La vraie question, ou M. Chevènement ou d'autres, la vraie question, c'est de savoir quand

22:24
Locuteur

nos

22:25
Invité

compatriotes, les Français,

22:27
Locuteur

vont

22:27
Invité

se dire au fond d'eux-mêmes,

22:29
Locuteur

«

22:29
Invité

Maintenant, ça suffit, je ne vais pas éternellement souffrir à cause de dirigeants qui se sont trompés et qui se trompent. » Moi, mon boulot, je ne sais pas le score que je vais faire. Je ne

22:40
Locuteur

suis

22:40
Invité

pas devin,

22:41
Locuteur

je

22:41
Invité

ne

22:41
Locuteur

suis

22:41
Invité

pas Madame Soleil avec une boule de cristal. Vous regardez

22:43
Locuteur

les sondages.

22:44
Invité

Les sondages, ils changent. Est-ce que M. Trump, quand il a commencé, s'il avait regardé les sondages, vous lui auriez dit quoi ? M. Trump, avec qui vous allez vous allier ? M. Renzi, maire

22:54
Locuteur

de Florence ? Non, ce n'est pas la question.

22:56
Invité

C'est la question que nous sommes le seul pays du monde,

22:59
Locuteur

un

23:00
Invité

peu à cause de vous, pas méchamment,

23:02
Locuteur 2

un

23:02
Locuteur

peu à cause de la

23:03
Invité

presse, qui recycle éternellement les mêmes. Il n'y

23:07
Locuteur

a

23:07
Invité

pas un pays au monde, Thierry Arnaud, ou quelqu'un qui a triché à

23:10
Locuteur

l

23:10
Invité

'élection présidentielle sur ses comptes,

23:12
Locuteur

ou

23:12
Invité

un Premier ministre

23:13
Locuteur

qui

23:14
Invité

a suivi l'expédition en Libye,

23:16
Locuteur

ou

23:17
Invité

un ministre des Affaires étrangères,

23:18
Locuteur

qui

23:19
Invité

était Premier ministre il y a 20 ans

23:21
Locuteur

et

23:22
Invité

a échoué. Il n

23:23
Locuteur

'y

23:23
Invité

a pas un pays au monde

23:24
Locuteur

où ces gens-là... Donc selon vous, il ne devrait pas se présenter, qu'elle est le Juppé pour parler de... Mais bien sûr,

23:28
Invité

il n

23:28
Locuteur

'y

23:28
Invité

a pas un pays au monde où ils oseraient penser, ne serait-ce qu'un dixième de seconde, se représenter. Pourquoi ? Parce que tout le système est tenu

23:38
Locuteur

par

23:38
Invité

une espèce de conformisme ambiant.

23:40
Locuteur

Ce

23:40
Locuteur 2

n

23:40
Locuteur

'est

23:40
Locuteur 2

pas de votre faute. Il

23:41
Locuteur

y

23:41
Locuteur 2

a aussi des pays où ceux qui ont échoué une fois à la présence ne se représentent pas. Les États-Unis que vous venez de citer. Vous vous êtes présenté il y a cinq ans, vous avez fait 1,8%.

23:49
Locuteur

Vous

23:49
Locuteur 2

me connaissez,

23:50
Locuteur

que personne ne me connaissait, et

23:52
Invité

que justement, dans un système fermé comme le système français, il faut être persévérant. Et j'ai un beau projet, je sais que les Français l'attendent, je me présente, et ce sont eux qui vont trancher. Après, c'est libre à eux de dire, on ne

24:05
Locuteur

veut

24:05
Invité

pas de celui-là.

24:06
Locuteur

Mais moi, je pense qu

24:07
Locuteur 2

'ils vont vous surprendre. Une question précise, à propos de vous présenter. Vient d'être votée une loi qui durcit le système des

24:14
Locuteur

parrainages,

24:15
Locuteur 2

le système des 500 parrainages. En gros, il faudrait tout simplement que les parrains eux-mêmes aillent présenter leur parrainage, ce qui veut dire qu'ils peuvent offrir une promesse et puis ne pas la tenir. Et aussi, qui remet en question le temps de parole, l'égalité du temps de parole entre les candidats dans une campagne. Qu'est-ce que vous en pensez de cette

24:30
Locuteur

loi qui a été votée ? Je vous remercie d'en parler, vous

24:32
Invité

êtes l'un des seuls à en parler. Vous voyez qu

24:35
Locuteur

'il

24:35
Invité

y a aussi du bon parfois.

24:36
Locuteur

Mais je sais,

24:36
Invité

heureusement. Heureusement. Il y a deux choses dans cette loi. Sur les parrainages, ça sera plus compliqué. Vous êtes en route, vous, ça

24:44
Locuteur

y est. Mais on les aura,

24:45
Invité

oui. Je ne suis pas inquiet, mais il faut travailler. Je fais appel au maire qui m'écoute.

24:48
Locuteur

La différence,

24:49
Présentateur

pour dire les choses clairement, c'est qu'ils sont désormais tous rendus publics, ce qui n'était pas

24:52
Locuteur

le cas jusqu'à présent. Et puis

24:53
Invité

surtout, tout est fait pour compliquer la vie des candidats.

24:57
Locuteur

Mais

24:57
Invité

ce qui est beaucoup plus grave, et je vous remercie d'en parler, c'est la première fois sous la Ve République

25:02
Locuteur

qu'on

25:03
Invité

met fin à l'égalité du temps de parole pendant trois semaines

25:07
Locuteur

avant les

25:08
Invité

15 jours de la campagne officielle. C

25:09
Locuteur

'est

25:09
Invité

-à

25:09
Locuteur

-dire

25:09
Invité

il

25:10
Locuteur

y a

25:10
Invité

cinq semaines, à partir du moment où

25:12
Locuteur

les

25:12
Invité

candidatures sont publiées par le Conseil constitutionnel,

25:15
Locuteur

et

25:15
Invité

jusqu'à maintenant, toujours eu l'égalité du temps de parole. C'est la première fois que les socialistes remettent en cause cette règle qui, je crois,

25:26
Locuteur

est inconstitutionnelle. La loi a été votée

25:27
Locuteur 2

par des LR et des socialistes.

25:28
Locuteur

Oui,

25:29
Invité

qui étaient bien contents de la voter. Et cette loi va favoriser qui

25:32
Locuteur

? Le

25:33
Invité

Front National, bien évidemment. D'ailleurs, c'est ce que volent les socialistes et les républicains pour enfermer les Français dans le tripartisme. Parce qu'en vérité, les socialistes et les républicains ne peuvent plus gagner

25:46
Locuteur

que

25:46
Invité

face au Front National. Et donc, ils veulent enfermer les Français dans ce piège. C'est criminel, démocratiquement. Et je dis aux Français qui m'écoutent, protester, parce qu'il est encore possible, il va y avoir la saisine du Conseil constitutionnel, et j'ai bon espoir que le Conseil constitutionnel rétablisse l'égalité du temps de parole. Henri Vernet, Thierry Arnault, honnêtement, et je suis sûr que vous, qui êtes des journalistes impartiaux, cinq semaines

26:11
Locuteur

sur

26:12
Invité

cinq ans,

26:14
Locuteur

c

26:14
Invité

'est encore trop pour le système. On veut vous faire taire, vous dites. Bien évidemment.

26:18
Locuteur

Cinq

26:19
Invité

semaines. Mais je compte sur l'impartialité des

26:21
Locuteur

journalistes qui, j

26:22
Invité

'espère, n'appliqueront pas

26:22
Locuteur

cette loi scélérate. C'est

26:23
Présentateur

votre point de vue. Merci beaucoup, Henri Vernet. On va tourner une page de pub, et on se retrouve tout de suite après avec Patrick Coquidé pour la page économique de cette discussion avec Nicolas Dupont. Il y aura tout de suite.

26:42
Locuteur

C

26:42
Présentateur

'est la suite de BFM Politique et le moment est venu d'ouvrir la page économique avec vous, Patrick Coquidé de BFM Business. Bonsoir, Patrick.

26:47
Locuteur 3

Bonsoir. Bonsoir, monsieur. Bonsoir. Dans votre programme,

26:50
Locuteur

il

26:50
Locuteur 3

y a une mesure qui va faire plaisir aux Français parce que vous proposez d'augmenter de 10% leur scélérat net en réduisant les charges sociales. Vous payez comment et vous nous faites le coût de la TVA sociale comme Nicolas Sarkozy ? Non.

27:03
Invité

Quel est le problème de la société française

27:06
Locuteur

et

27:06
Invité

de l'économie française

27:07
Locuteur

? Nos

27:08
Invité

entreprises n'ont pas de carnet de commande.

27:09
Locuteur

à

27:10
Invité

force d'avoir toujours précarisé plus les salariés, réduit les salaires, enfin plus exactement augmenté les charges sur la feuille de paix,

27:17
Locuteur

on

27:18
Invité

a une panne de la demande.

27:19
Locuteur

Quel

27:19
Invité

est le problème de la société ? C'est qu

27:21
Locuteur

'on

27:21
Invité

ne récompense pas le travail

27:23
Locuteur

et

27:23
Invité

que les revenus de l'assistanat ne sont pas assez différenciés de ceux du travail. Donc je propose quoi

27:29
Locuteur

? Je

27:30
Invité

propose de réduire de 40 milliards

27:33
Locuteur

les

27:34
Invité

dépenses

27:34
Locuteur

d

27:35
Invité

'assistanat, les fraudes à l'assistanat et à la grande faute fiscale.

27:39
Locuteur

et

27:39
Invité

d'affecter cette lutte implacable contre les abus de l'assistanat et de la grande faute fiscale à la réduction des charges salariales qui sont sur la feuille de paix et qui font qu'aujourd'hui, quand vous avez 1500 euros de salaire brut payé par l'entreprise, eh bien vous n'avez plus à la fin que 1160 euros nets. Et je dis que si nous réussissons à faire ces économies sur la grande faute fiscale et la fraude à l'assistanat, nous pouvons baisser les charges sur la feuille de paix dans la colonne salariés et revaloriser du pouvoir d'achat, relancer l'économie, relancer les carnets de commandes. Tous les chefs d'entreprise que j'ai vus depuis des années, tous, des PME, je ne

28:18
Locuteur

parle

28:18
Invité

pas du CAC, 40, des PME, me disent quoi ? Notre problème, c'est que le salarié, on lui donne 1500 euros, il touche très peu, il n'est pas assez motivé et que les revenus de

28:29
Locuteur

l

28:29
Invité

'assistanat font qu'on ne trouve pas assez de personnes pour travailler. Donc il faut appuyer sur le frein d'un côté et récompenser le travail de l'autre. C'est une oeuvre de longue haleine, je ne dis pas que ça se fait d'un coup de

28:39
Présentateur

baguette magique. Oui, précisément, parce que si c'était si facile de ça que de lever 40 milliards en luttant contre la fraude, le gouvernement n'aurait aucune raison de s'en priver.

28:47
Invité

Écoutez, je remarque que le gouvernement a trouvé 40 milliards pour les entreprises et c'est très bien, encore que je ne les aurais pas affectés comme ça. Je remarque que Nicolas Sarkozy propose 100 milliards avec Mme Kosciusko-Morizet de baisse d'impôts, donc sur les plus riches. Moi, je propose 40 milliards de lutte contre la grande fraude pour les affecter aux salariés et aussi aux petites retraites. Nos retraités ont subi avec ce gouvernement socialiste ce qui n'était jamais arrivé, c'est-à-dire la désindexation des pensions de retraite. Je veux réindexer les pensions de retraite sur l'inflation, car vous savez qu'à force de tout précariser, il n

29:21
Locuteur

'y

29:21
Invité

a plus de demande, il n

29:22
Locuteur

'y a

29:22
Invité

plus de consommation. Les gens vivent dans l'angoisse

29:25
Locuteur

et

29:25
Invité

il faudrait peut-être un jour s'occuper

29:27
Locuteur

des

29:28
Invité

bas salaires dans notre pays. Mais il faut parallèlement, bien évidemment, arrêter avec l'argent donné comme ça, notamment le RSA. J'estime que le RSA... Sur la CISANA,

29:37
Locuteur

c

29:37
Invité

'est quoi alors ?

29:37
Locuteur

Vous prenez ça sur un mois, c'est quoi

29:38
Invité

? Très simplement. D'abord, le RSA, une journée de travail par semaine en échange du RSA. Obligatoire. Obligatoire. Deuxièmement, on vient chercher le chèque en mairie

29:47
Locuteur

tous

29:48
Invité

les mois pour éviter que des étrangers touchent le RSA en vivant à

29:51
Locuteur

l

29:51
Invité

'étranger ou de ceux qui ont la double nationalité. Troisièmement, j'arrête de verser le RSA à des Européens qui sont en France depuis trois mois.

29:59
Locuteur

C

29:59
Invité

'est scandaleux de voir des Polonais, des Roumains, des Espagnols, des Italiens, etc., des Anglais, venir dans notre pays, arriver au bout de trois mois et toucher le RSA. Ça suffit. Il n

30:09
Locuteur

'y

30:09
Invité

a pas un pays au monde qui se comporte comme cela. Je mets fin à l'aide médicale pour les étrangers en situation irrégulière et j'ouvre des dispensaires où, bien évidemment, on les soignera en cas d'urgence, mais où on arrête ce guichet ouvert.

30:24
Locuteur

Nous

30:25
Invité

luttons contre la fraude à la carte vitale.

30:27
Locuteur

Nous

30:28
Invité

pouvons récupérer environ 10 milliards d'euros. 10 milliards. C'est considérable. Et le réinjecter en faveur de ceux qui font l'effort de se lever tôt le matin, qui veulent travailler, qui ont travaillé les petits retraités.

30:42
Locuteur

Sur

30:42
Locuteur 3

le chômage, vous avez visiblement trouvé la solution. Vous savez, on crée un million d'emplois, on récupère un million d'emplois de l

30:49
Locuteur

'étranger. Pas comme ça, rassurez-vous. Vous voulez

30:51
Locuteur 3

relocaliser ?

30:52
Locuteur

C'est

30:52
Locuteur 3

du Harman-Mondebourg, un petit peu, ça, finalement. Eh

30:54
Locuteur

bien, il n'avait pas

30:54
Locuteur 3

tort.

30:55
Locuteur

Oui,

30:55
Locuteur 3

mais comment vous faites pour relocaliser ?

30:56
Locuteur

Je vais

30:56
Locuteur 3

vous expliquer.

30:58
Locuteur

Produire

30:58
Locuteur 3

français, acheter français. Mais vous ne pouvez pas obliger les Français à acheter français. Il ne s'agit pas

31:02
Invité

d'obliger. Il s'agit de faire en sorte que nos entreprises aient intérêt à produire en France. C'est pour ça que la baisse des charges qu'a faite le gouvernement du Pacte de responsabilité ou du CICE, j'aurais fait ce qu'avait proposé Montebourg, c'est-à-dire je l'aurais ciblée sur les entreprises en concurrence avec l'étranger. Je ne

31:20
Locuteur

vois

31:20
Invité

pas l'intérêt de baisser les charges sur la grande distribution qui ne va pas délocaliser les grandes surfaces sur la poste ou les banques. Donc, j'aurais concentré la baisse de charges sur les entreprises qui affrontent la concurrence internationale. Deuxième mesure fondamentale que je propose, la division par deux

31:36
Locuteur

de

31:36
Invité

l'impôt sur les sociétés

31:38
Locuteur

pour

31:38
Invité

les bénéfices uniquement réinvestis sur le sol français.

31:43
Locuteur

Vous

31:44
Invité

savez où ça se fait ça ?

31:45
Locuteur

Aux

31:46
Invité

Etats-Unis, dans certains Etats américains. Parce que les Américains défendent les intérêts du peuple américain alors que les

31:51
Locuteur

dirigeants français... François Hollande l'avait

31:52
Locuteur 3

à peu près promis en

31:53
Invité

2012. Oui, mais il ne

31:54
Locuteur

l

31:54
Invité

'a pas fait. Deuxième mesure très importante. Troisième mesure, pour les PME, je fais sauter les seuils ou je les bascule car vous savez tous aujourd'hui

32:06
Locuteur

que

32:06
Invité

vous avez une entreprise de 9 salariés, vous payez moins de charges sur chaque salarié que si vous en avez une de 20 et puis si vous passez à 60. C'est-à-dire qu'à mesure que des entrepreneurs recrutent,

32:16
Locuteur

on

32:16
Invité

les ponctionne d'un davantage de charges. Le système est fou. Il faut inverser. Quand vous recrutez, vous avez des baisses de charges. C'est exactement l'inverse qui est fait aujourd'hui, vous le savez bien. Enfin, une mesure très simple, les achats publics.

32:31
Locuteur

Le

32:31
Invité

Buy American Act. Aux Etats-Unis, les collectivités publiques peuvent privilégier les produits de leur pays. Vous faites ailleurs chez vous ? Je n'ai pas le droit.

32:41
Locuteur

C

32:42
Invité

'est bien le problème.

32:43
Locuteur

Mais comment vous changez la loi ?

32:44
Invité

Bien sûr. Mais c'est une loi européenne. Ah, mais il y

32:46
Locuteur

a

32:46
Invité

une différence entre nous. C'est que je ne suis pas soumis

32:50
Locuteur

à

32:51
Invité

la décision de gens qui ne sont pas élus

32:53
Locuteur

et

32:53
Invité

qui ont plongé l'Europe dans le chaos qu'on a vu sur ces images tout à l'heure.

32:56
Locuteur

Donc le préalable à la...

32:57
Invité

Pauvreté de masse. Le préalable

32:59
Locuteur

à l

32:59
Invité

'application de votre programme, c'est la

33:00
Présentateur

sortie de l'Union Européenne ?

33:01
Invité

C'est la renégociation, la renégociation des traités complètement. C'est-à-dire que si la France veut s'en sortir, il va falloir renégocier les traités. C'est une évidence. Une autre mesure très

33:13
Locuteur

simple, monsieur... Mais tout

33:13
Présentateur

le monde va être d'accord pour renégocier

33:15
Locuteur

les traités Vous savez qu'en

33:16
Invité

droit international, s'ils ne veulent plus de la France dans l'Union Européenne, très bien. Mais je peux

33:20
Locuteur

vous dire... Quelle est la

33:21
Présentateur

solution ? Alors, vous faites un référendum à la David Cameron ? Il

33:24
Invité

faudra un référendum, bien sûr, en France. C'est l'un de mes cinq référendums pour renégocier les traités. Je vais vous donner un exemple. L'étiquette. Je

33:32
Locuteur

propose une étiquette. Mais ça

33:33
Invité

existe déjà. Dans mon livre, vous l'avez. L'étiquette. Non, ça n'existe pas, l'étiquette telle que je la propose, que refuse Bruxelles.

33:40
Locuteur

La

33:40
Invité

part du produit en France,

33:42
Locuteur

de

33:43
Invité

chaque produit.

33:44
Locuteur

Quand

33:44
Invité

vous achetez un frigidaire,

33:45
Locuteur

vous

33:46
Invité

avez une étiquette très savante, la part de la consommation électrique.

33:49
Locuteur

C

33:49
Invité

'est important.

33:51
Locuteur

La

33:51
Invité

part du produit en France. Je

33:52
Locuteur

pense

33:52
Invité

que chaque Français, avant d'acheter un produit, sache où il est fabriqué. Pour qu'à prix égal, et à qualité égale, il puisse acheter français. Ça, c'est interdit par Bruxelles. Même M. Le Folle n'a pas réussi pour les plats cuisinés

34:03
Locuteur

à

34:04
Invité

avoir le droit

34:05
Locuteur

d

34:05
Invité

'avoir une étiquette. Vous savez, est-ce qu'on veut s'en sortir ou pas économiquement ? Si on veut s'en sortir économiquement, ce n

34:11
Locuteur

'est

34:11
Invité

pas la fin de l'Europe, c'est la réorientation de l'Europe pour que chaque pays puisse se gérer de manière indépendante. Et si on ne réoriente pas, on s

34:19
Locuteur

'en

34:19
Invité

va. C'est ça ?

34:21
Locuteur

Mais

34:21
Invité

on ne s'en ira

34:22
Présentateur

jamais de l'Europe. On est au cœur de l'Europe. Vous avez compris ce que je voulais dire. On quitte l'Union Européenne

34:25
Invité

? Mais cette Union Européenne va disparaître. Il va falloir en revanche construire une autre Union Européenne. Par exemple, des beaux projets, la lutte contre le cancer, la voiture propre, le panneau solaire de demain, inventer les nouvelles technologies de l'avenir. Là, on a besoin de l'Europe. Je propose des projets de coopération à trois ou quatre pays sur des projets d'avenir. Car dans la mondialisation, la France ne sera pas seule. Il est évident qu'il faut une autre Europe. Je ne suis pas contre l'Europe. Je suis pour

34:51
Locuteur

que l'Europe... C'est souvent l

34:51
Présentateur

'impression que vous donnez.

34:52
Invité

Non. Ce sont ceux qui défendent cette Europe à bout de souffle qui veulent faire croire qu'il n'y a

34:57
Présentateur

pas d'alternative. Personne ne prétend que tout va bien en Europe. Mais reconnaissez que ce que vous avez à dire sur l'Europe est

35:03
Locuteur

souvent

35:04
Présentateur

négatif. Non. Négatif

35:05
Locuteur

sur l'Union...

35:06
Invité

Pour

35:06
Locuteur

le dire

35:06
Invité

presque toujours négatif. Sur l'Union Européenne, oui. Mais sur l'Europe, on a besoin de l'Europe. Mais pourquoi l'Europe ne serait pas faite

35:13
Locuteur

pour

35:14
Invité

intervenir et faire un beau plan d'aide en Afrique pour lutter contre les plans migratoires qui sont mis en place aujourd'hui ? On n

35:20
Locuteur

'a

35:20
Invité

pas parlé aujourd'hui de l'affaire du traité avec la Turquie. L'Europe a décidé là. L'Europe, c'est-à

35:26
Locuteur

-dire

35:26
Invité

nos dirigeants. C'est une copropriété, l'Europe.

35:29
Locuteur

Il

35:29
Invité

n

35:29
Locuteur

'y

35:29
Invité

aura plus de visa au 1er juillet

35:32
Locuteur

pour

35:32
Invité

80 millions de Turcs.

35:34
Locuteur

Les

35:35
Invité

Français doivent savoir plus de visa pour 80 millions de Turcs pour rentrer dans l'espace Schengen.

35:39
Locuteur

C

35:40
Présentateur

'est ça, l'Europe, qu'on nous prépare ? Et donc, ce sera une invasion turque de l'Europe

35:43
Locuteur

? C'est clair que c'est

35:44
Invité

un danger public. C'est une folie. Et il n

35:48
Locuteur

'y

35:48
Invité

a pas que moi qui le dis. Tous ceux qui ont observé cet accord avec la Turquie montrent bien qu'on est pris dans un engrenage fou et que M. Hollande s'est laissé dicter sa conduite par Mme Merkel et M. Erdogan avouer que ce n

36:00
Locuteur

'est

36:00
Invité

pas très glorieux.

36:01
Présentateur

Merci beaucoup, Patrick. Merci à vous, Nicolas Dupont-Aignan. On va attaquer la dernière phase de cette émission. Ce sera l'After RMC avec Annabelle Roger. Bonsoir, Annabelle. Bonsoir, Thierry. Vous avez tout écouté et que vous avez sélectionné les passages de l'émission sur lesquels vous souhaitez revenir.

36:22
Locuteur 6

Absolument. Bonsoir,

36:23
Locuteur

Annabelle Roger.

36:24
Locuteur 6

Je voudrais revenir dans un premier temps sur ce qui s'est passé cet après-midi, place de la Bourse à Bruxelles, lors de l'hommage aux victimes des attentats de mardi. On vous réécoute.

36:34
Locuteur

C

36:34
Invité

'est tragique. Les terroristes ont gagné.

36:37
Locuteur

C

36:38
Invité

'est le désordre. Mais ces images, elles symbolisent l'état de l'Europe. Elles symbolisent l'anarchie, le désordre, les haines.

36:45
Locuteur

Alors,

36:45
Locuteur 6

vous avez réagi, mais vous n'avez pas condamné...

36:48
Invité

Non, mais je peux condamner si ça vous fait plaisir.

36:50
Locuteur

Bien évidemment. Je ne sais pas si ça vous fait plaisir. C'est évident qu'on condamne. Est-ce que vous condamnez

36:55
Locuteur 6

?

36:55
Locuteur

Bien évidemment.

36:56
Invité

Comment vous pouvez croire que je ne condamne pas ? Mais je condamne de la même façon les dirigeants irresponsables qui ouvrent les portes à la Turquie, qui vont faire entrer la Turquie dans l'Union européenne. M. François Hollande qui a pris une décision sans consulter le Parlement, sans consulter le peuple français et qui va avoir des conséquences incalculables.

37:14
Locuteur

De la

37:15
Invité

même façon.

37:15
Locuteur

De

37:16
Invité

la même façon. Parce que les haines qui ressortent de ces fous furieux que nous venons de voir là, c'est

37:24
Locuteur

la

37:25
Invité

conséquence de dirigeants

37:27
Locuteur

qui

37:27
Invité

sont sortis de l'histoire,

37:28
Locuteur

qui

37:29
Invité

ne défendent

37:30
Locuteur

plus les peuples. Pourquoi c'est leur faute à

37:30
Locuteur 6

ces dirigeants-là ? Enfin, on va revenir juste

37:32
Locuteur

ici. C'est l'ensemble. C'est l'ensemble quand vous laissez. C'est la même chose.

37:35
Locuteur 6

On a des citoyens qui rendent hommage à...

37:39
Locuteur

Mais on est d'accord.

37:40
Locuteur 6

Et des

37:41
Locuteur

militants. Mais bien sûr, c'est monstrueux.

37:43
Locuteur 6

Et vous dites, les terroristes ont gagné. Mais en quoi est-ce que les terroristes

37:46
Locuteur

ont gagné

37:46
Locuteur 6

sur ce fait

37:47
Locuteur

-là ? Vous avez bien compris que si les terroristes mettent

37:50
Invité

des bombes comme ça,

37:51
Locuteur

c

37:51
Invité

'est pour entraîner l'Europe

37:54
Locuteur

dans

37:54
Invité

des haines, dans des clivages terribles. C'est pour justement dresser les Européens les uns contre les autres. C'est ça, l'objectif. Si Al-Qaïda, si l'État islamique met des bombes par ça, c'est parce qu'il veut créer le désordre en Europe et que la situation est gravissime. Il

38:11
Locuteur

y

38:11
Invité

en a qui attisent aussi ce désordre.

38:12
Locuteur

Les 200

38:13
Locuteur 6

militants, c'est-à

38:14
Locuteur

-dire... Mais bien sûr, mais si vous

38:15
Locuteur 6

voulez...

38:16
Invité

Attendez. On va faire des 200 militants ce que j'appelle

38:20
Locuteur

le

38:21
Invité

parfait bouc émissaire pour ne pas parler des choses importantes. Ces 200 militants...

38:26
Locuteur

C'est existant. C'est

38:27
Invité

gravissime. Je suis le premier à les contester. Simplement, pendant ce temps-là, on va ne pas parler

38:32
Locuteur

des

38:33
Invité

chefs d'État européens qui sont incapables de contrôler leurs frontières, qui sont incapables d'expulser les imams qui prêchent la haine, qui sont incapables de développer l'économie pour que nos jeunes dans nos cités aient du boulot. Et ce qui m'importe, c'est qu'on ait une harmonie en Europe et dans nos pays. Et je suis très inquiet de ce qui est en train de se produire, c'est-à

38:53
Locuteur

-dire

38:53
Invité

cet enchaînement de haine lié à l'irresponsabilité de nos dirigeants.

38:57
Locuteur 6

J'ai bien compris. On poursuit, si vous le voulez bien, sur le terrorisme avec le deuxième extrait.

39:01
Locuteur

C

39:02
Invité

'est élémentaire. Enfin, des gens qui vous assassinent, des gens qui assassinent le peuple français. D'ailleurs, je remarque qu'on va les tuer à l'étranger. Alors,

39:11
Locuteur

la

39:11
Invité

moindre des choses,

39:13
Locuteur

c

39:13
Invité

'est la perpétuité réelle qui est une autre forme de peine de mort.

39:15
Locuteur

On

39:16
Locuteur 6

évoquait là la perpétuité réelle, la perpétuité effective. Il y a un principe dans la justice française qu'il faut laisser la porte ouverte ou en tout cas entre-ouverte à la réelle réhabilitation. Avec la perpétuité réelle ou effective, on la ferme, cette porte. Est-ce que vous êtes prêts à renoncer à ce principe ?

39:35
Invité

Oui, face à nos ennemis, nous sommes en guerre. Nous ne sommes plus en état de paix. J'estime que le devoir des chefs d'État, c'est de faire la guerre. Clémenceau le disait en son temps. Vous savez, on a attendu 1917 pour gagner la guerre de 1914 parce qu'on avait des hommes politiques lâches, faibles. On a attendu l'arrivée du général de Gaulle pour réagir de manière effective face au nazisme.

39:58
Locuteur

Au nom de la sécurité,

40:00
Locuteur 6

on renonce à ce

40:00
Locuteur

principe-là. Oui, bien évidemment.

40:02
Invité

Et c'est pour cela que je propose d'incarcérer immédiatement les 250 djihadistes de retour de Syrie comme l'avaient fait les Américains au lendemain de Père Larbourg.

40:10
Locuteur 6

Ils

40:11
Locuteur

avaient incarcéré

40:11
Invité

les Japonais.

40:12
Locuteur 6

On parlait des Américains. Une toute petite dernière question à laquelle vous n'avez pas répondu tout à l'heure. Thierry, vous avez demandé non, il n

40:18
Locuteur

'y a

40:18
Locuteur 6

pas de souci, c'est à propos de votre campagne présidentielle. Thierry, vous avez demandé si Donald Trump était un modèle pour vous. Vous n'avez pas

40:25
Locuteur

répondu.

40:25
Locuteur 6

Est-ce que Donald

40:26
Locuteur

Trump est un

40:27
Locuteur 6

modèle ?

40:27
Invité

Non,

40:28
Locuteur

ce

40:28
Invité

n

40:28
Locuteur

'est

40:28
Invité

pas un modèle. Je crois que Donald Trump est, comment dire, le symptôme d'une crise américaine

40:35
Locuteur

qui

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Invité

est la même crise en fait d'un capitalisme mondialisé qui a oublié les peuples. Et j'aimerais tellement, et c'est tout le sens de mon combat politique comme gaulliste républicain, qu'on puisse résoudre les problèmes avant de les laisser pourrir.

40:49
Locuteur

J

40:49
Invité

'aimerais tellement qu'on réconcilie les peuples

40:52
Locuteur

avec

40:52
Invité

un peu de justice sociale parce que vous savez qu'aux Etats-Unis, il y a un millième de la population qui s

40:57
Locuteur

'est

40:57
Invité

accompagné

40:58
Locuteur

de la richesse.

40:59
Invité

Non, mais en tout cas, il y

41:00
Locuteur

a

41:00
Invité

un programme beaucoup plus protectionniste que les conservateurs ou les démocrates, que Mme Hillary Clinton. Donc, moi, ce que je demande, vous savez, ce n

41:06
Locuteur

'est

41:06
Invité

pas compliqué. J'aimerais tellement qu'on ait à la fois de l'ordre, de la justice sociale, qu

41:10
Locuteur

'on

41:10
Invité

prépare notre pays pour relever les défis de l'avenir, qu'on ait une belle Europe des coopérations, qu'on s'occupe de l'Afrique. Merci.

41:16
Locuteur

Voilà.

41:17
Invité

Ce ne serait pas si compliqué avec

41:19
Locuteur

un peu de bon sens.

41:19
Présentateur

Merci. Ce sera le mot de la fin. Merci beaucoup.

41:21
Locuteur

Merci à vous.

41:22
Présentateur

Merci à Nabel Roger. Merci beaucoup Nicolas Dupont-Aignan d'avoir été ce soir l'invité de BFM Politique.