Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewÉric Ciotti· 7 janvier 2026 59 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéEurope & internationalInstitutions & élections

Eric Ciotti sur CNEWS : La France doit retrouver sa puissance et son indépendance

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Comment comprenez-vous le revirement d'Emmanuel Macron sur le Venezuela ?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que soutenir Trump au mépris de la souveraineté des peuples est justifié ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la position de Marine Le Pen sur Maduro ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Si vous étiez au gouvernement, que feriez-vous pour la voix de la France ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Que diriez-vous à Trump s'il s'intéresse au Groenland ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    L'Europe peut-elle peser face aux blocs Chine/États-Unis ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Éric CiottiFait
    « C'est le macronisme dans son essence même. C'est tout et son contraire. Un jour, on émet une opinion et le lendemain on la corrige. »
  • 5:30Éric CiottiFait
    « Il y a eu deux élections volées au Venezuela et notamment celle de 2024 où le président Gonzalez qui aurait dû diriger ce pays. »
  • 7:00Éric CiottiChiffre
    « Il y avait 19000 prisonniers politiques au Venezuela qu'il y a eu 300 morts dans les récentes manifestations. »
  • 12:00Éric CiottiFait
    « Je me suis surpris être en harmonie avec lui, c'est assez rare. »
  • 17:00Éric CiottiFait
    « La France est une puissance la France est une puissance agroalimentaire. euh exportatrice, c'était quasiment la première puissance exportatrice au monde. »
  • 23:00Éric CiottiFait
    « On a divisé par deux les moyens consacrés à la sécurité. C'est une guerre, vous en prenez tous les gouvernements. »
  • 26:00Éric CiottiChiffre
    « Sous la présidence de Nicolas Sarkozi, 7000 places avaient été construites, 1200 sous monsieur Hollande, on est né à peine à 2000 sous monsieur Macron. »
  • 29:00Éric CiottiChiffre
    « On consacre 15 € à la sécurité et on consacre 7 € à la justice. »
  • 37:00Éric CiottiChiffre
    « Depuis l'élection de monsieur Macron en 2017, chaque année environ 500000 nouveaux étrangers arrivent. »
  • 58:00Éric CiottiChiffre
    « On a un grand plan global d'économie de 250 milliards d'euros de dépenses publiques sur 10 ans. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et merci beaucoup Pascal. Bonsoir à tous. Bonsoir à toutes.

Bienvenue dans ce nouveau numéro de la France en face. Bonsoir ma chère Sonia. Bonsoir Laurence.

Ravi de vous retrouver pour ce 4e numéro de notre émission événementielle sur C News et sur Europain. Merci d'être aussi nombreux à nous suivre à chaque numéro et une nouvelle fois meilleur vœux à tous. Effectivement, belle année.

Belle année à tous, à notre invité Éric Sioti. Bonsoir. Merci beaucoup et belle année à vous et belle année à tous ceux qui nous écoutent ce soir.

Merci et bienvenue. Vous êtes le patron Écoti de l'UDR, Union des droites pour la République, candidat à Nice municipal. Alors, au programme la situation internationale et le nouvel ordre mondial, les enjeux européens et la souveraineté française, les sujets régaliens bien sûr, le pouvoir d'achat des Français et enfin les municipales qui approchent sur tous ces sujets.

On vous interrogera avec Laurence. Alors, on va commencer Erxioti, si vous le voulez bien, par l'international, ce nouvel ordre mondial qui est en train de se mettre en place sous nos yeux. Après sa spectaculaire arrestation, Nicolas Madurau a comparu devant les tribunaux américains à accusé de narcoterrorisme.

Après avoir soutenu cette opération de Donald Trump audacieuse, Emmanuel Macron a rétédalé brusquement en nuançon, plus que nuançant son soutien. Comment est-ce que vous comprenez ce revirement du président de la République Eric Sioti ? C'est le macronisme dans son essence même.

C'est tout et son contraire. Un jour, on émet une opinion et le lendemain on la corrige. C'est le en même temps.

C'est l'absence de ligne droite dans tous les sens du terme. C'est les oscillations permanentes et c'est ce qui décrédibilise notre pays. Parce que la voix de la France, elle n'est plus audible.

On ne peut pas la suivre et on ne peut surtout pas la suivre euh sur la scène internationale. C'est pour ça que notre pays a perdu de sa grandeur, de sa force, de la puissance qu'il n'aurait jamais dû euh euh voir se dissiper à ce point. Le pays du général de Gaul est aujourd'hui un pays qui ne compte plus ou qui compte peu.

On va en parler. Toutefois, sa première position, la première position d'Emmanuel Macron était semblable, similaire quasiment à la vôtre, celle d'un d'un soutien franc, direct à la méthode trumpienne. Est-ce que vous pensez au-delà du en même temps qu'il a cédé aux critiques nombreuses de la classe politique française, aux injonctions parfois idéologiques ?

Je me suis surpris être en harmonie avec lui, c'est assez rare. Et puis euh le naturel est revenu euh euh malheureusement à assez assez vite. Oui, peut-être a-t-il cédé à des influences euh dont j'ignore les origines.

Mais en tout cas, euh quelle image ! Voilà, quand le président de la République de la France exprime une opinion, il n'a pas à la corriger le lendemain. D'accord.

Il y a aussi votre position soutien sans faille à Donald Trump et à son opération américaine tout comme Sarah Knafo de Reconquête. Que répondez-vous à ceux qui affirment que c'est au mépris de la souveraineté des peuples quel que soit le régime en place. D'abord, est-ce que Maduros avait la moindre légitimité pour occuper ce poste ?

Il y a eu deux élections volées au Venezuela et notamment celle de 2024 où le président Gonzalez qui aurait dû diriger ce pays. On a le prix Nobel de la paix qui s'est battu qui a été interdite d'élection. Donc il n'y avait aucune légitimité à cette présence.

Euh je rappelle qu'il était poursuivi par la justice américaine depuis 2020 pour narcotrafic euh bien avant euh l'élection euh euh de Donald Trump. Donc il y a un faisceau de circonstan qui euh atténue le choc que je peux comprendre euh de la perte de souveraineté d'un état puisqu'on est allé chercher sur le territoire d'un état le président de la République. Mais un il n'était pas président de la République parce qu'il n'a pas été élu. de c'était un dictateur sanguinaire hein.

Je rappelle qu'il y avait 19000 prisonniers politiques au Venezuela qu'il y a eu 300 morts dans les récentes manifestations. Pas de défenseur ici de de Nicolas Madura. La question c'est vous avez euh évoqué le général de Gaulle pour euh démarrer cette émission.

Est-ce qu'on peut se réclamer Golis quand on est quand on défend une ligne aussi atlantiste ? Mais d'abord, ceux qui convoquent le général de Gaul aujourd'hui sont généralement ceux qui de son vivant l'ont le plus combattu. Euh qui peut dire ce que pensait le général de Gaul ?

Le général de Gaul disait "Les États n'ont pas d'amis, n'ont que des intérêts." Alors, sans doute Trump sert ses intérêts, il a été élu pour ça. Mais je dis que les intérêts de la France, est-ce que le maintien de Maduro était dans l'intérêt de la France ?

Non. sur le narcotrafic, ce qui se passe notamment en Guyane, ce qui se passe en Martinique en Guadeloupe, 52 homicides en Guadeloupe essentiellement liés au narcotrafic tout ça c'est aussi 20 presque 20 % du trafic de cocaïne mondiale en provenance du Venezuela. Donc moi je dis voilà, je sais pas si c'est être atlantiste ou pas, mais c'est une bonne nouvelle que ce sinistre personnage ne soit plus là.

Et après tout, la politique c'est pas que des paroles, c'est aussi de l'efficacité. Et si le régime reste en place, le régime n'a pas bougé pour l'instant. Euh moi ce que j'ai dit dans mon communiqué, vous avez dit, j'ai soutenu totalement entre hommes, j'ai dit un je me réjouis euh du départ de Madurau, 2 il faut qu'on respecte le droit international et 3, c'est il faut qu'il y ait des élections, il faut qu'il y ait un pouvoir, il faut qu'il y ait un processus électoral.

On va parler du droit international mais est-ce que vous reconnaissez Rieotti et vous dites souvent qu'il y a des nuances et différences avec votre principal allié le Rassemblement national. Est-ce que là vous reconnaissez qu'il y a quand même une différence de taille ? La réaction de Marine Le Pen est vraiment différente de la vôtre.

Est-ce que vous dites que ce n'est pas une même vision finalement de la de la souveraineté et des relations internationales de taille ? Non. Parce que sur le Naval et Anamon, on est d'accord hein que ça soit Jordan Bardella ou Marine Le Pen disent "On se réjouit que que Madero soit plus là." Il y a un chez eux, il y a pas de chez vous.

Et il y a il y a un mai en disant "Mais on veut un processus démocratique pour relégitimer un pouvoir." Moi, moi aussi. Après, il y a plus loin sur la méthode trumpienne et sur la souveraineté des nations qui est piétinée selon elle.

Chacun a son identité. Elle c'est elle, vous c'est vous. Mais en tout cas, dans une alliance, si j'étais d'accord intégralement sur tout, on y reviendra peut-être sur l'économie, je serai membre du Rassemblage national, je viens de la famille gauliste.

Mon parti porte le nom du dernier parti créé par le général de Gaul. Ceux qui lui ont succédé ont un peu édulcoré son message, même beaucoup, on en reparlera sans doute quand je vois ce qui est devenu aujourd'hui les Républicains. Voilà.

Donc par vous avez présidé. Moi je j'ai mon identité égoiste et j'ai cette alliance dont je suis fier que je revendique. La inversion des rôles.

Emmanuel Macron dans sa première position, c'est un soutien franc à Donald Trump et Marine Le Pen a une position équilibrée à laquelle certains ne s'attendaient pas. Est-ce que vous-même vous n'avez pas été surpris par Non, je n'ai pas été surpris. Il y a cette cet attachement à une forme de souveraineté.

Mais cette souveraineté euh pour la France, moi ce qui m'intéresse, c'est la souveraineté de la France. Et la souveraineté, elle ne peut pas être dissociée de la puissance et de la grandeur. On n'est pas souverain si on est dépendant.

On n'est pas souverain si on est fragile économiquement. On n'est pas souverain si on est sous l'influence euh ou sous la pression de la violence ou de l'immigration. Ercuti 21h07, on est en direct sur C News et Europée.

Le principe ce sont des questions de téléspectateurs et d'auditeurs. La première de ces questions, elle nous est posée par Ellie et qui vous questionne sur justement la situation internationale. On l'écoute.

Si vous étiez au gouvernement aujourd'hui, que feriez-vous pour porter où la voie de la France dans la résolution des conflits en général dans le monde aujourd'hui ? Alors bah ça rejoint ma réponse précédente. Euh pour peser sur la scène internationale euh il faut être respectable et respecter.

Donc ça veut dire que quand on a une situation économique où on est sous une dette abissale de 3500 milliards d'euros quand on est à câblé déficit que nos services publics sont en panne que la violence est dans nos rues que l'immigration il faudra des décennies pour retrouver un peu de puissance alors et de non ça peut ça peut aller vite parce que s'il y a des il y a un mot qui permet d'accélérer c'est le courage et c'est ce qui manque à nos dirigeants qui sont aveuglés par l'immédiateté par la politique politicienne, il faut retrouver de la hauteur, il faut faire des choix courageux et quand ils sont courageux, ils sont souvent difficile ou l'inverse. Al le courage face à Donald Trump, demain, si les États-Unis s'emprennent au Groenland, ce ne sera pas pour changer de régime hein. Je pense que personne n'a de doute ou ne peut attaquer le régime du Groenland comme celui du Venezuela.

Alors, que dire ? Quel que faudra-t-il dire ? On est dans un cadre, j'entends cet argument mais je crois qu'on est dans un cadre totalement différent.

Le Groenland appartient au Danemarc qui est un pays membre de l'Union européenne et de l'OTAN. Voilà, l'OTAN le pilier de l'OTAN porteur, ce sont les États-Unis. Je considère d'ailleurs que la France a commis une faute en réintégrant le commandement intégré de l'OTAN.

Vous reviendriez en arrière vous ? En tout cas, moi quand j'ai été candidat à la primaire en 2021, c'était dans c'était dans mon programme. Le général de Gaou, vous savez, il a fait très peu d'erreurs.

Euh je crois qu'aujourd'hui, on peut regarder euh il y a il y a zéro faute. Il y a zéro faute dans son bilan et il nous en avait fait sortir. Et je crois que c'était aussi un signe de puissance parce que dans le les conflits entre les grands blocs avant l'URSS et les États-Unis, aujourd'hui la Chine et les États-Unis, la France doit avoir sa spécificité, son autonomie, son indépendance et en fonction des intérêts de la France, elle doit arbitrer.

Mais pour être écoutée, il faut être fort. Il faut retrouver de la puissance au pouvoir. Et c'est pas monsieur Macron qui a de la puissance avec le RN.

Mais si vous étiez vous au pouvoir, que diriez-vous à monsieur Trump s'il s'intéresse effectivement au Groenland sous euh drapeau danois, on le dissuadrait de faire ça ? Oh euh il y a une négociation entre alliés, il y a une négociation entre alliés, il y a une discussion mais il faut être respecté. regarder la voix de de Georgia Meloni, elle elle parle aux États-Unis, elle est respectée.

Et s'il y a des alliés qui sont respectés par les États-Unis parce qu'ils savent se défendre euh de nos face aux menaces intérieures aussi, quand Trump nous dit "Mais l'Europe subit une pression migratoire insupportable, elle est en train de s'autodétruire quelque part euh le diagnostic, il n'est pas faux. Donc ça veut dire qu'il faut qu'il y ait un réarmement euh de la France euh qui pèse plus au sein d'une Union européenne plus indépendante, qui sache se défendre de façon autonome. On a trop été soumis et il faut aujourd'hui retrouver cette indépendance gage de souveraineté.

Mais ÉRC se dit, ça veut dire que vous actez déjà que si les États-Unis annexes achètent le Groenland, il ne devrait y avoir aucune réaction de la part de la France et de l'Union européenne. Il peut y avoir des réactions mais le travail doit se faire préalablement. Il faut pas que ça se produise.

Voilà, il ce travail, il doit se faire de d'égal à égal de l'Europe a une puissance. Mais quand je vois des pays européens, comment voulez-vous que l'Europe réagisse si euh on a ce bouclier américain avec des armes achetées euh aux Américains et notamment les avions le Danemark euh possède les avions euh les F16 américains et donc qui d'ailleurs ne peuvent être utilisés qu'avec l'accord des États-Unis. Donc ils auraient mieux fait d'acheter des rafales qui sont de meilleurs avion sur l'Allemagne alors qu'il se réarme un un effort inédit de réarmement.

Oui mais il faut savoir où on achète les armes aussi important et pas aux États-Unis. C'est ça aussi le signe de l'indépendance. Alors le signe de de l'indépendance, mais je note que vous dites toujours au sein de de l'Union européenne, au final les macronistes ne disent pas autre chose.

Écoti, ils disent la puissance et la grandeur, elle peut elle ne peut que se concilier, que s'harmoniser au sein de l'Union européenne. Moi, je je crois en l'idée européenne euh à la paix qui a été associée à l'idée européenne, mais je ne crois pas à cette Europe supranationale qui efface les frontières, qui efface les identités. qui efface les spécificités, l'erreur beaucoup d'erreurs ont été commises par cette Europe technocratique, le nucléaire, l'immigration, l'automobile, on a le sentiment d'une autodestruction, l'espace européen, les presque 500 millions d'habitants, le marché européen, la culture européenne, les racines de la civilisation européenne, c'est tout cela qui doit être remonté et pas une robe de petit technocrates qui veut donner des leçons au monde entier alors qu'on n' pas les moyens de le faire.

Il faut retrouver un message européen. Mais face à la guerre des blocs et notamment de la Chine et des États-Unis, le positionnement européen est celui qui peut peser de façon beaucoup plus forte et la France doit être le leader de cette Europe puissance. Mais que pèse la France Ericoti aujourd'hui plus grand chose de moins dans moins de 10 jours, l'accord du Mercossure sera signé.

C'est une humiliation de notre pays. C'est une humiliation. Euh l'Europe s'est faite avec l'axe franco-allemand, hein.

C'était ce qu'on appelait un moment le Merkel, Sarkozi, col Mitteran. Mais il y a eu ce couple. Aujourd'hui, c'est plus du tout, c'est une séparation, c'est un divorce. on est relégué parce que il y a les pays qui ont bien géré et notamment qui ont des situations budgétaires saines.

Et puis il y a ceux qui aujourd'hui ont perdu de la crédibilité parce qu'ils ont fait n'importe quoi. Et la France socialiste et la France macroniste a fait n'importe quoi et donc elle ne compte plus en Europe. Et le mercur c'est une humiliation, c'est une provocation pour nos agriculteurs.

La France est une puissance la France est une puissance agroalimentaire. euh exportatrice, c'était quasiment la première puissance exportatrice au monde. On est en train de perdre que vous une nouvelle fois une euh la même question au pouvoir très concrètement demain.

Demain, vous êtes donc euh imaginons au pouvoir avec vos vos alliés. Euh le traité du Mercosouro ou un autre traité qui impacte fortement nos nos paysans et bien vient sur la table et vous la France n'a plus son mot à dire. Regardez comment on respecte l'Italie aujourd'hui.

L'Italie il y a quelques années était moqué, méprisé, relégué. On disait c'est le sud de l'Europe, ils sont accablés de dette, il y a de la violence, c'est un pays qui perd ses racines. Aujourd'hui, c'est le pays qui émerge.

Donc ça peut aller très vite. Si le pouvoir est fort, si le pouvoir est courageux, si le pouvoir regarde loin, moi ce que je reproche à nos dirigeants aujourd'hui, c'est la gouvernance par l'émotion, la réaction et la communication. C'est le court termisme, c'est l'absence de hauteur, c'est l'absence d'ambition.

Il faut retrouver cette ce destin et ce dessin collectif. Et je crois qu'avec un peu courageux, mais on n' pas le choix. On on entendu Jordan Barda dire on est en train de ça nous interpelle, il dit on reste parce qu'on est en train de gagner la partie.

Il est quand on regarde l'effet avec Laurence sur l'agriculture, sur l'électricité sur la désinformation, la lutte contre la désinformation. prise il y a une prise de conscience sur le nucléaire, il y a une prise de conscience sur l'automobile, il y a une prise de conscience sur l'immigration. Il y a une prise de conscience qui n'arrive qu'avec retard en France.

D'ailleurs, l'immigration, regardez le chancelier Mers euh a rompu avec ce délire d'un monde ouvert et ce droit d'asile donné à tout le monde, compris à ceux qui n'avaient aucune condition pour le mériter le pour mériter le noble statut de réfugiés en fuyant la guerre. Regardez, on n'est plus dans l'Union européenne, mais ce fut euh pour les Britanniques qui quittent l'Europe. Je crois que ça ça a été dommageable pour l'Europe, peut-être plus que pour la Grande-Bretagne.

Mais mais là aussi, il y a un revirement des gouvernants socialistes sur l'immigration. Regardez ce qui se passe au Danemark. Donc, on a besoin et et oui, Jordan Bardel a raison.

Euh, on voit bien que certains s'en se rendent compte aujourd'hui que l'Europe en gros socialiste, social-démocrate, elle nous a envoyé dans le mur. Éc une dernière question sur l'international. On va passer ensuite aux questions françaises et régaliennes.

Euh on a entendu, vous avez évoqué l'Italie. Georgia Méloni a dit, il n'était pas question d'envoyer des troupes italiennes en Ukraine pour servir de garantie de sécurité en cas de cesser le feu et pour parler de paix. Emmanuel Macron n'est pas sur cette position là.

Est-ce que vous êtes prêt à voir des soldats français partir en Ukraine ? Je suis très réservé sur cette position et même j'y suis euh j'y suis opposé. Euh ce n'est pas au soldat français à assurer cette cette mission.

Je suis très réservé. Euh nous sommes invités par le président de la République euh jeudi à l'Élysée euh pour parler de cette de cette initiative. Euh, personnellement, je suis, je le dis, très sceptique euh et très très réservé sur l'idée d'envoyer des troupes euh français en Ukraine.

Prochain sujet, dans quelques instants, ce sera le pouvoir d'achat, le budget. Mais tout d'abord, on continue d'évoquer et c'est vous en avez parlé les questions régaliennes, un sujet et puis une une polémique aujourd'hui Riotti, c'est un livre islamique. Alors, je ne veux on va pas citer le titre pour ne pas également faire de de publicité ce soir, mais c'est un livre qui présente comme positive la mise à mort des des homosexuels et la haine des juifs et des et des chrétiens.

Il est en vente à la Fnac. Il est accessible également via le passe culture. Il a été popularisé via des influenceurs islamistes.

Comment vous expliquez la faiblesse des réaction par rapport à cela ? C'est insupportable, c'est une abomination et là encore, ça traduit un manque de courage. C'est une forme de l'acheter.

Euh il faut réagir. On ne peut plus subir euh ses provocations. Donc notre nation a le devoir, c'est même pas une option, c'est un devoir d'opposer une fermeté euh qui soit indestructible, qu'on ne puisse pas franchir face à ces provocations.

C'est c'est àurrisson qui a ses livres en vente. C'est le site de la Fnac et cela a été retiré. C'est ahurissant.

Vous attendez une réaction de la de la ministre de la culture, de l'exécutif. Le gouvernement doit agir. Le ministre de l'intérieur.

Il y a des voies légales pour interdire des livres de cette nature. Au-delà de ça, sur la question des influenceurs islamistes, des prédicateurs, on a énormément de mal évidemment à les expulser. On a eu de nombreux exemples par le passé.

Demain, comment comment faire face au refus de ces pays de les reprendre ? Je pense notamment à l'Algérie. Là encore, vous vous évoquez l'Algérie.

L'Algérie, on a eu beaucoup de discours forts et des actes très faibles. Le ministre de l'intérieur dit que la méthode forte a été utilisée. Oui.

Quand on voit que l'ambassadeur de France à Alger ou Consulat se réjouissait qu'on avait augmenté le nombre de visas octroyés aux Algériens, je crois rêver. Euh je crois que l'année dernière nous a la France a accordé au ressortissants algériens euh 250000 visas. Euh en retour, il y a eu à peine euh quelques centaines de laissés passés consulaires, c'est-à-dire des étrangers arrivés en France depuis l'Algérie de façon illégale qui ont été récupérés par l'Algérie après qu'une décision d'éloignement a été prononcée.

Faut-il pour autant punir tous ces ressortissants algériens ou ces étudiants algériens qui viennent aussi en France on met en regard ces deux chiffres, c'est insupportable. Mais si l'Algérie euh veut avoir une relation euh durable euh de confiance avec la France, si des Algériens veulent venir étudier en France, et bien il faut que les autorités algériennes assument leur responsabilité et qu'on nit pas l'idée d'imposer cet équilibre dans nos relations bilatérales. C'est encore une fois le signe d'une faiblesse coupable.

Est-ce qu'on peut vraiment parler d'égal à l'égal ? Vousmême vous avez parlé de l'Algérie comme d'un état voyou. Or, c'est quand même un un pays un état avec lequel nous devons avoir des relations sur la dans la lutte contre le terrorisme.

Est-ce qu'on peut construire une relation en parlant ainsi d'un autre pays ? C'est une dictature, il y a pas d'autres termes. Et un état voyouv et c'est une dictature qui joue sur la haine de la France par rapport à une caste politique qui se maintient au pouvoir contre le peuple en jouant sur cette rente mémorielle.

J'utilise le mot que d'autres ont convoqué. Donc c'est insupportable. Et là aussi le la seule réponse crédible c'est la force.

C'est la fermeté. On ne peut plus supporter subir ce déséquilibre dans nos relations. Qu'on subisse tout et que de l'autre côté il n'y ait aucune concession.

En attendant, les maires de France sont toujours obligés de marier des des OCUTF qu'onarrive pas à expulser. Vous avez tenté à l'Assemblée nationale de faire passer un texte qui a été rejeté. Rien ne change.

Absolument. J'avais avec mon groupe le groupe UDR, nous avions au mois de juin dernier défendu toute une journée face à l'obstruction de tous les partis de gauche et face à l'absence de tous les autres partis. Un texte pour dire que quand on subit une OQTF, c'est-à-dire une obligation de quitter le territoire français, qu'on a plus rien à faire en France, on n' pas à se marier.

C'est Robert Ménard qui avait été poursuivi par les tribunaux. Il y a un maire aujourd'hui qui vient de démissionner avec tout son conseil municipal parce que lui aussi il est menacé de poursuite parce qu' courageusement il refuse de de se de prononcer le mariage d'un clandestin. Donc moi ce texte il aurait dû passer mais là voyez vous avez dit tous les partis c'estàd vos anciens alliés vous les mettez dans ceux qui ont bloqué un tel texte les seuls qui ont soutenu ce texte c'est le groupe UDR qui le portait et le Rassemblement national tous les autres par abstention ou par opposition finalement s'y sont opposés il n'y avait aucun député LR ce jour-là monsieur Vauquier avait dit c'est un texte UDR donc vous ne venez pas voilà mais quand on en est à de médiocres considérations politiciennes sur des sujets aussi graves, ça conduit notre pays à On vous a accusé des mêmes réactions politiciennes.

Ici même Charles Redwell, député Macroniste, a dit "Oui, mais Rick Sioti dans sa niche parlementaire a préféré prioriser la la Marine Le Pen et la situation de justice autour de l'exécution provisoire plutôt que la question des occuteurs On avait trois textes. On avait trois textes. J'avais d'ailleurs retiré pour favoriser la libération de Wallem Sans sal et je l'ai fait à la demande du gouvernement pour ne pas provoquer à l'époque euh parce que la décision de son jugement intervenait 2 jours après dans un esprit de responsabilité.

On en avait convenu avec Marine Le Pen d'ailleurs tous les deux. avait décidé de pas prendre un risque qui faisait peser une menace sur la libération de Boem Sampsal. Ça n'a eu aucun effet sur la condamnation.

Mais nous l'avons fait. Le deuxième était sur la question de l'inéligibilité, pas de Marine Le Pen de façon générale sur cette injustice de l'exécution provisoire qui prive injusticiable quel qu'il soit d'une capacité d'appel en matière électorale et c'est une injustice. Et le troisième était sur la question des mariages.

Voilà, monsieur Rodwell, il a rédigé un rapport remarquable d'ailleurs sur le coût de la relation des accords de 68 avec l'Algérie qu'il chiffre à 2 milliards d'euros. Donc on revient à l'Algérie. À un moment, il faut arrêter de faire la politique politicienne.

Il faut penser à l'intérêt du pays. Et c'est ce que j'ai regretté de la part de mes anciens amis pour certains d'autres le sont demeurés de LR. Eric 21h25, on est en direct sur C News et sur Europain dans la France en face.

On continue à évoquer les questions de sécurité et on écoute une question de français qui vous interpelle sur ce sujet. Bonjour monsieur Si, je m'appelle Frédéric, je suis de Marseille. Je voulais savoir que comptez-vous faire pour améliorer la sécurité des citoyens français ?

Alors, votre réponse est avec ce Alors, il faudrait des heures pour y répondre, mais là encore une ligne directrice. D'abord une réponse pénale euh plus ferme et mieux exécuté. Ça veut dire plus de places de prison, 100000 places de prison.

Aujourd'hui, on a euh 83 84000 détenus pour 62000 places. Sous la présidence de Nicolas Sarkozi, 7000 places avaient été construites, 1200 sous monsieur Hollande, on est né à peine à 2000 sous monsieur Macron. Donc c'est un angle mort parce que quand il y a pas de place et bien il y a une forme de limitation de de la peine qui ne dit pas son nom mais qui s'opère.

Premier point, il faut ensuite une présence policière beaucoup plus forte, beaucoup plus de moyens. En 50 ans, on a divisé par deux les moyens consacrés à la sécurité. C'est une guerre, vous en prenez tous les gouvernements et euh je j'en prends euh moi j'ai jamais été membre d'un gouvernement mais allez j'en prends ma part lorsque de 2007 à 2012 on était au gouvernement même si il y avait des moyens beaucoup plus considérables et que Nicolas Sarkozy avait mis des dispositions qui étaient efficaces et plus efficaces en tout cas en matière de sécurité.

Mais on aurait dû on aurait dû aller plus loin. On aurait dû mener une guerre implacable notamment au narcotrafic un chiffre sur 1000 € de dépenses publiques, on consacre 15 € à la sécurité et on consacre 7 € à la justice. C'est naturellement trop peu cert mais il y a un volontarisme affiché quand même de ne trouvez-vous pas en tous les cas de l'exécutif dans la lutte contre les narcotrafic.

Il y a également la politique dite de harcèlement des dealers, désormais le parquet national antiriminalité, le fameux PNACO. Tout cela est insuffisant pour vous. Le le Pnaco, je je l'ai soutenu, c'est une idée d'Éric Dupont Moretti, pas de monsieur d'Armanin d'ailleurs, hein.

Euh, il semble l'oublier mais Rand César, ce qui appartient à César après tout. Euh le Pnaco, il y a neuf magistrats aujourd'hui. Neuf magistrats.

Euh on considère qu'il y a 700 dossiers euh de narcorafiquants extrêmement sensibles. Il faut des parquetiers, c'est le parquet euh national euh dans la lutte contre la criminalité criminalité organisée, c'est très bien. Mais il faut des juges du siège aussi.

Il faut des juges de la libération de la détention de la liberté. Il faut des des JLD, il faut des juges d'application des peines, il faut des greffiers. Donc tout ça euh relève beaucoup de la communication et puis surtout il faut des services d'enquête.

Et là, j'en veux beaucoup à monsieur Darmanin qui a démantelé la police judiciaire en France. On a une police judiciaire qui est sans doute une des meilleures au monde. Euh quand il y a des enquêtes difficiles, elles sont systématiquement élucidé parce qu'on a des policiers qui maîtrisent des techniques d'enquête remarquablement pour de basses raisons et j'allais dire sans doute des arrières-pensées politiciennes pour mieux contrôler la police judiciaire au plan politique et bien on a dilué la police judiciaire.

Aujourd'hui c'est un affaiblissement. On attend toujours le grand plan de soutien à l'investigation. Moi, je crois en l'investigation.

Les policiers, ils doivent enquêter. Ils doivent être sur le terrain. C'est la mission de la sécurité publique.

Ils doivent maintenir l'ordre. C'est notamment les moyens des forces mobiles de sécurité. Mais ils doivent surtout enquêter, aller traquer les délinquants et aller les déférer devant la justice.

B c'est une question endetté. C'est une question de priorité. Voilà, ces deux chiffres on a divisé par deux depuis, je reviens au général de Gaul.

Sécurité, justice et défense était 6 % de notre richesse nationale. Aujourd'hui, c'est à peine 3 %. Alors que la menace, elle a explosé.

Et bien, il faut faire des choix différents. Au lieu de multiplier les dépenses sociales euh notamment pour l'immigration, au lieu de donner des allocation à des gens qui ne travaillent pas et qu'on devrait remettre au travail, et bien mettons ces moyens sur notre défense, sur notre protection. Moi, je souhaite et je proposerai prochainement une initiative importante là-dessus que la sécurité que la valeur sécurité et dans la Constitution la place suprême.

C'estàd quelle initiative précisément ? Il faut bah une réforme constitutionnelle, il faut que la sécurité aujourd'hui, c'est ce qu'attendent toutes les enquêtes démontrent nos concitoyens veulent de la sécurité et ceux qui les dirigent ne leur offrent pas cette sécurité. Beaucoup peuvent entendre Beaucoup peuvent entendre ce que vous dites.

Il y a un mot qui manque quand on veut lutter contre les narcotrafics notamment et on répond à à Frédéric et à Marseille. Dieu sait quand on voit le l'explosion des narcomicides que c'est un sujet majeur, c'est le mot frontière. Quand on veut un tarissement des produits, c'est le mot frontière.

Oui, mais c'est c'est aussi Schengen. Est-ce que c'est pas l'angle mort d'ailleurs y compris ? J'évoqué tout à l'heure dans mon idée de l'Europe.

Moi, je veux une Europe qui est aussi des frontières, qui est des états, qui est des contrôles. Cette cette insécurité qu'évoquait votre téléspectatrice qui m'interrogeit, elle a aussi une source qui vient de l'immigration. Les chiffres sont clairs, c'est pas moi qui les donne, ça va une nouvelle fois faire des polémiques.

Mais on voit bien que sur certains types de délit, notamment dans les transports, notamment dans les grandes villes, le ministre de l'intérieur soon est une source première de la violence, de la délinquence. Donc il faut agir aussi pour couper le robinet de l'immigration. Aujourd'hui, depuis l'élection de monsieur Macron en 2017, chaque année environ 500000 nouveaux étrangers arrivent.

On va venir parler du tarissement des produits tout simplement. Est-ce que l'Allemagne par exemple a rétabli des contrôles aux frontières ? Pourquoi la France ne le fait pas ?

Il y a aujourd'hui un contrôle aux frontières. Vous passez la frontière assez souvent beaucoup de contrôle. Il y a une dérogation à l'accord cadre de de Schengen.

Oui, il y a des contrôles dans mon département notamment pour regarder les flux. migratoire notamment à à Menton ou au pH de la Turbie, ils existent, soyons soyons honnêtes, mais ils sont aléatoires, ils sont pas systématiques. Donc il faut remettre plus de contrôle, il faut aussi avoir la capacité parce que vous savez là ces contrôles, ils visent l'immigration illégale mais on a une telle naïveté qu'on a favorisé finalement.

L'immigration illégale, elle est quelque part pour ceux qui veulent venir sur notre territoire, c'est pas le vecteur le plus choisi. Il suffit d'arriver à la frontière et de dire "Je suis demandeur d'asile et là vous avez tous les droits et vous engagez dans un long processus qui peut durer des années et qui dans 95 % des cas va vous garantir de rester en France avec une allocation, l'allocation pour demandeur d'asile qui est selon s'il y a un hébergement c'est 7 € à peu près par jour. S'il y a pas d'hébergement, c'est 14 €.

Donc la personne, elle arrive de façon illégale, elle dit "Je suis opprimé dans mon pays parce que certains droits ne sont pas respectés, des pays qui ne sont pas en guerre et la France et bien accueille cette situation. Un chiffre en Île-de-Fance. Savez-vous que ce soir, alors ce soir c'est une période de grand froid, mais allez, prenons au mois d'août, 50000 chambres d'hôtel en moyenne sont payées par la préfecture de région Île-de-Fance pour l'essentiel pour des étrangers en situation de demandeur d'asile.

C'est un milliard de par an, c'est pas normal. Éricti, on va laisser un téléspectateur, un auditeur vous poser une question à ce sujet. Hugo euh sur la politique migratoire que vous mettrez en place si vous accédez au pouvoir.

Bonjour monsieur STI, je suis Hugo, j'ai 52 ans. J'aurais une question à vous poser. Quelle politique-vous mettre en place ?

Ça la question migratoire. Peut-être pour préciser un peu parce ce sont des questions aussi larges et nos téléspectateurs et auditeurs veulent avoir votre programme, votre projet et c'était quand même une question au cœur aussi de la question européenne là encore quand on veut changer le braquet sur et l'immigration vous êtes autour de la table européenne vous avez fait partie je parle de vos anciens amis LR qui sont dans le parti de madame Ursula Vlenn est-ce que véritablement de l'intérieur on peut promettre ces changements même ce basculement que vous décrivez depuis le début de cette émission, sans doute pas avec madame Vleyenne parce que elle est, je dirais, la figure d'une Europe qui a échoué, d'une Europe naïve, d'une Europe faible, d'une Europe ouverte à tous les vents migratoires de l'Europe qui s'est trompée. Donc bien sûr qu'il faut changer de braquer, de paradigme.

Bien sûr qu'il faut protéger nos frontières, qu'elles soient internes pour reconstituer des États ou qu'elles soient externes. Là encore, l'Italie a vu ces flux migratoires considérablement chutés qu' fait l'Italie avec des accords avec la Tunisie très bien avec l'Algérie avec la Tunisie et avec la Libye. Donc il faut des accords internationaux qui passent par le dialogue et un dialogue avec derrière une forme de fermeté aussi.

Donc ça c'est indispensable. Il faut rendre notre modèle social beaucoup moins attractif. Regardez ce qui se passe en Grande Bretagne.

Premier ministre socialiste qui vient de réduire considérablement les conditions du regroupement familial. regarder ce qui se passe en Allemagne là aussi et une rupture totale avec ce qu'avait fait madame Merkel de façon très erroné d'ailleurs. Ça a été une faute sans doute la plus grave qu'elle est commise avec cette ouverture notamment en 2015 qui a ouvert la voie à des millions de migrants et notamment ceux qui ont commis les attentats des terrasses du Bataclan, du stade de France à Paris où le la personne qui est arrivée par l'Italie et qui a assassiné dans la basilique Notredame de 10 ces trois chrétiens dans dans ma ville au cœur de au cœur de la ville de Nice.

Donc il y a cette responsabilité, il y a cette faute et et aujourd'hui nous devons rompre encore une fois avec cette naïveté. Donc sur l'immigration, il faut arrêter de financer euh ce qu'on ne peut plus financer. J'évoqué ses chambres d'hôtel.

Euh j'ai évoqué euh euh la prise en charge de personnes qui viennent se faire soigner soi-disant pour des raisons psychiatriques dans les hôpitaux français et qui bénéficient de titrees de séjour. Euh on pourrait parler des dérives de l'AME. C'est extrêmement choquant quand même qu'un retraité aujourd'hui qui ne peut pas se payer une assurance maladie complémentaire parce qu'elles sont très chères et le gouvernement va les faire augmenter encore plus et une prise en charge un reste à charge important pour lui alors qu'un étranger arrivé en situation irrégulière donc de façon illégale on lui paye tout à 100 % c'est ça que ne comprennent plus les Français et vi il faut qu'on avance 21h37 pratiquement sur news Vous avez raison.

On va évoquer dans un instant le budget les questions de pouvoir d'achat. Juste avant cela, un point sur les suites de la commission d'enquête autour de l'audiovisuel public et son rapporteur qui fait partie de votre parti l'UDR Charla Loncle. A priori cette commission d'enquête va reprendre.

Elle avait été suspendue. Est-ce que vous pensez qu'il y a eu une tentative de bloquer de bloquer cette commission d'enquête afin que les Français ne sachent pas toute la vérité sur ce qui se passe réellement dans l'audiovisuel public ? J'ai souhaité cette commission d'enquête.

Elle a été créée par le groupe que j'ai l'honneur de présider, le groupe UDR à l'Assemblée nationale. Elle bénéficie aujourd'hui d'un formidable rapporteur, Charla Loncle, qui est députée de de mon groupe et elle travaille avec une idée simple. Euh moi je je n'ai rien contre l'audiovisuel public.

Je suis pas idéologiquement un ennemi du service public. Il y a de belles et grandes émissions. Il y a de très bons journalistes sur le service public.

Maison voulu faire terre cette commission d'enquête ? Non, l'audiovisuel public est financé par de l'argent public. Et quand il y a de l'argent public, il doit y avoir encore plus de devoirs.

Il doit y avoir deux devoirs à mon avis. Un, une indépendance totale. Il doit pas y avoir d'idéologie.

Et beaucoup de Français ont eu le sentiment et je dirais de mon point de vue légitime qu'il y a eu une dérive vers la gauche du service public. voir vers l'extrême gauche et de quand il y a de l'argent public, il ne doit pas être gaspé. On a voulu fermer cette commission d'enquête. gêne, on voit bien que ça gêne, ça rentre en confrontation avec des intérêts personnels, avec des intérêt politique.

Et donc le travail de cette commission, c'est de redire au service public, on attend d'un service public qu'on peut aimer, qui a son utilité dans une nation, peut-être pas dans cette configuration, moi ça nous verrons par la suite, mais un service public à 4 milliards d'euros avec une multiplicité de chaînes, c'est sans doute beaucoup et c'est certainement trop. et que en tout cas cet argent public, il soit quand même géré avec beaucoup plus de rigueur et de transparence. C'est assez simple, tout le monde peut s'y retrouver.

On peut interroger les comment dire alors les méthodes de du député siiste Charles Lang sont elle-même interrogé critiqué par certains. Certains estiment qu'il est pugnas, d'autres qu'il se comporte en petit inquisiteur. Est-ce que vous-même vous l'avez peut-être conseillé sur la manière de reprendre les les auditions de cette commission ?

Parce que l'objectif quand même c'est de faire la lumière sur un sujet important. Moi, je trouve qu'il fait un travail remarquable. il va au il connaît parfaitement ses dossiers, il pose les bonnes questions et il soulève les vrais débats.

Donc laissons travailler cette commission, elle a encore quelques semaines de travail, il y a des auditions importantes. Les critiques sont par exemple de l'animateur Nagy qui menace de poursuite judiciaire donc Charles à l'oncle. Charles Lan qui, rappelons-le, s'est intéressé au contrat de production notamment de l'animateur Nagi parlant de d'enrichissement depuis qu'il travaille sur le service public et l'animateur le l'accuse de de racisme eu ég à ses origines égyptiennes.

Nous en sommes là aujourd'hui dans une commission d'enquête. C'est une foire d'empoigne ou une commission d'enquête ? Sincèrement, je pense que cet argument, il est il est assez léger, voir un peu un peu ridicule.

Nagi, je crois devra être devra venir devant la commission d'enquête. il aura tout loisir de répondre combien ces émissions coûtent et on verra si elles coûtent plus que les autres et combien il a touché. C'est euh chaque chaque contribuable doit le savoir puisque finalement ce sont tous les Français qui payent les émissions de Nagi au travers le service public.

Donc c'est pas un procès, c'est de la transparence. Allez, on va avancer parce que le temps fil 21h40 sur ces news européens. Le budget, l'économie, le budget revient en débat à l'Assemblée nationale.

Vous ne le voterez pas. Il n'y a aucune chance que ce budget soit voté. Non, je ne le voterai pas parce que c'est un mauvais budget.

C'est un budget qui fait l'inverse de ce qu'il faudrait faire. Euh un mot quand même sur la situation euh financière de notre pays qui est catastrophique. Nous sommes au bord de l'abîme.

Euh cet été, on ne parlait que de la dette. Monsieur Bairou ne parlait que de la dette et il avait raison. Il avait raison parce que c'est une menace, c'est une hypothèque extraordinairement grave qui pèse sur notre pays.

Nous sommes aujourd'hui pas loin de 3500 milliards d'euros de dette, 118 %. La plupart des pays européens se sont désendettés. Vous savez, quand Nicolas Sarkozy a été élu président de la République, nous étions à peu près au même niveau de dette que l'Allemagne, autour de 60 65 % du PIB.

Aujourd'hui, l'Allemagne est à 70 75 je crois et nous on a doublé. Donc justement le gouvernement utilise ses argum pour vous dire qu'il faut voter ça veut dire aujourd'hui qu'on ne peut pas voter un budget qui continue avec un déficit. L'objectif du budget c'est un déficit à 5 %. 5 %, on est à 2 % de la moyenne sur l'Union européenne.

Donc euh c'est naturellement mauvais et c'est un budget qui de l'autre côté continue d'augmenter les impôts. Mais on est dans le dans les français qui nous regardent et nous écoutent ce soir qui n'en peuvent plus de ces débats qui ne comprennent plus où vont les parlementaires sur le budget. Ne faut-il passer à autre chose ?

Non, on va passer à autre chose avec un mauvais budget, un budget qui dépense et qui prélève le bal français c'est quoi ? et qu'il y a trop de dépenses publiques et trop d'impôts et ce budget il rajoute des dépenses publiques et il rajoute des impôts. Donc je suis radicalement opposé aux objectifs de ce budget et qui en plus est écrit coproduit par monsieur Hollande et monsieur Fort puisque à quoi assistons-nous ?

À une forme de chantage politique délirant. Euh monsieur Hollande a dit "Nous ne censurerons pas le gouvernement, donc nous assurerons la survie de monsieur le cornu et de ses amis macronistes. Nous ne le censurerons pas mais vous allez faire ce que nous voulons.

Donc suspension de la réforme des retraites irresponsable. Irresponsable. Nous allons augmenter nous allons augmenter les impôts sur les entreprises euh sur euh les revenus du capital avec une augmentation de la CG.

Euh et bien euh je ne peux pas me retrouver dans un tel scénario aussi gros teste. Le Rassemblement national est favorable à cette suspension dans forme des retraites. Le Rassemblement national a un projet sur les retraites qui n'est pas du tout celui euh du Parti euh socialiste.

Nous avons c'est sans doute la différence la plus importante dans une un accord qui est qui est un bel accord, qui est loyal et qui est puissant entre nous. On est à 99 % d'accord surtout sur l'immigration le cœur du réacteur hein aussi. On att on a j'ai entendu pendant des années critiquer le Rassemblement national sur la question des retraites et notamment dans mon ancienne famille politique vous d'ailleurs.

Moi j'ai soutenu la réforme des retraites. J'ai soutenu parce que je considère que compte tenu de l'évolution démographique oui il faudra sans doute travailler un peu plus si on veut perpétuer le régime par répartition mais ça ne suffira pas. C'est pour ça que je souhaite aussi qu'on commence à introduire une dose de capitalisation.

Euh mon parti a fait un forum avec des proposition très Imaginez jusque vous allez capitalisation. Est-ce que vous alliez entendre cela ? Nous le porte nous le porterons.

Je pense que c'est c'est l'avenir qui va le qui va le commander. Et quand je vois LR qui est aujourd'hui LR c'est pas LR c'est les amis de monsieur Vauquier d'ailleurs hein à l'Assemblée nationale qui ont laissé passer ce budget écrit par monsieur Hollande qui après avoir dit non jamais il faudra toucher aux retraites disent oh finalement c'est pas grave et ils font le même ils font ce procès au Rassemblement national quelle est la crédibilité le Rassemblement national sur les retraites il dit ceux qui ont commencé à travailler très jeunes qui ont les annuités suffisantes peuvent partir plus. C'est assez cohérent et ils l'ont dit avant les élections.

Moi je respecte ceux qui ont une parole cohérente même si je ne suis pas d'accord plutôt que ceux qui disent un discours avant les élections et qui font l'inverse après pour garder leur petit siège. Éricti 21h45 nous avons une question d'Élisabeth qui est retraité et qui s'adresse à vous. Monsieur Sioti, bonjour.

Je suis Ellisabeth, j'ai 65 ans et je voudrais savoir quelle mesure vous allez prendre pour améliorer le pouvoir d'achat des Français, des retraités en particulier. Alors, d'abord m'opposer à ce gouvernement parce que dans ce gouvernement, il y avait des mesures et dans ce budget contre les retraités, il y avait la suppression de l'abattement de 10 % sur les retraites. Il y a l'interdiction du cumul emploi retraite.

C'est quand même d'une stupidité absolue. Il y avait la tentative d'augmentation de la CSG et notamment de la CSG sur certains revenus du capital. Donc il y a des mesures, il y avait la le fait de pas indexer les retraites sur les prix, c'est-à-dire que les prix du panier alimentaire par exemple augmente et euh madame doit le vivre au quotidien quand elle fait ses courses.

Et la retraite, le gouvernement ne voulait plus l'augmenter. Bien nous sommes battus avec le Rassemblement national, avec l'UDR pour faire en sorte qu'on continue à faire en sorte que la retraite évolue en même temps que les prix. Donc, ce sont des mesures pour les retraités, mais nous portons aussi et là c'est une mesure qui est dans le contrebudget que nous partageons avec le Rassemblement national.

Une mesure de baisse de la TVA sur l'énergie, d'une mesure de baisse sur les produits de première nécessité de la TVA. On voit bien quand on interroge les Français sur leur inquiétude, sur leurs priorités, un c'est la sécurité, 2 ou 1, c'est le pouvoir d'achat. Donc c'est là où il faut apporter des réponses.

Et puis moi euh au-delà des retraités avec l'UDR, si vous permettez, on apporté une mesure parce qu'on a un grand plan global d'économie de 250 milliards d'euros de dépenses publiques sur 10 ans et qui permettrait d'augmenter les salaires parce que en France, nous avons des impôts trop hauts, des charges trop fortes et des salaires trop bas. On a des salaires parmi les plus bas de l'Union européenne et on a les prélèvements les plus hauts d'inspiration notamment euh miléiste hein de de Ravière. Non mais vous êtes vous assumez on peut pas comparer chaque pays.

On parlait des États-Unis, de l'Argentine, c'est pas la France, on a notre culture. Mais l'esprit de dire on dépense moins d'argent public et on prélève moins d'impôts et on donne plus de revenus à ceux qui travaillent, ça me convient parfaitement et c'est le programme de l'UDR. Eric Seti, vous êtes l'invité exceptionnel de la France en face.

On va évoquer la bataille municipale qui va bientôt démarrer. Un mot peut-être sur Marine Le Pen qui va être jugé en appel à partir du 13 janvier prochain. Dans quel état d'esprit est-elle actuellement ?

Il y a aussi un juge aujourd'hui qui a mis en garde contre d'éventuelles ingérences américaines dans ce procès. D'abord, moi je veux lui dire ma confiance, mon amitié. C'est une épreuve qu'elle qu'elle subit et qu'elle affronte avec le courage qui est qui est le sien, avec beaucoup de force et avec beaucoup de dignité.

C'est une femme qui se balle, s'est battue toute sa vie et je la vois très combtive face à cette épreuve. Si elle était condamnée en appel, Jordane Bardella est le candidat naturel, en tous les cas de son point de vue logique avec selon vous vraiment les les mêmes idées, le même positionnement. Chacun a sa personnalité.

On n'est pas on n'est pas des clones mais je sens une solidarité entre eux extrêmement forte. Marine Le Pen a dit les choses si elle ne pourrait pas si elle ne demain elle ne pouvait pas être candidate. Euh voilà donc c'est une force aussi d'avoir préparé une suite dans un mouvement politique.

Vous savez moi j'ai tellement vécu à LR cette guerre où dès qu'il y avait quelqu'un qui avait du talent, on voulait lui couper la tête. euh pour rester avis au pouvoir ou ne pas laisser émerger des talents que quand on a une femme d'état qui prépare l'avenir et on a tous à préparer l'avenir et bien c'est un signe de responsabilité et je vois aussi beaucoup de force, beaucoup d'intelligence, beaucoup de courage et Jordan Bardella, j'entends les procès qui lui sont faitqué en ce moment. Dominique de Villepin affirme qu'on ne monte pas dans un avion avec zéro heur de vol.

Donc je crois que je serai monsieur expérience. caché dans l'ombre compte tenu de son bilan et de son œuvre globale. Mais euh voilà, Jordan Bardella, on lui reproche quoi ?

D'être jeune. C'est un défaut qui se corrige un peu plus chaque jour. Et on lui refuse, on lui reproche, on lui reprocherait un manque d'expérience.

Mais ceux qui ont mis la France dans cet état, ce sont ceux auquels on reconnaît l'expérience, on créacit, les déficits, ceux qui nous ont fait perdre la crédibilité internationale, tout ce que nous avons invoqué, ceux qui ont ouvert les vannes de l'immigration, ceux qui ont fait que les homicides en France depuis 2012 ont quasiment doublé homicide et tentativ d'homicide plus 70 % ce qui ont fait qu'il y a 1200 agressions par jour. trois trois homicides tous les jours que chaque jour sans policiers gendarmes sont blessés. Euh euh c'est ceux-là qui ont de la compétence, c'est ceuxlà qui ont de l'expérience.

Mais vous savez, on ne trompe pas les Français aujourd'hui. Il faut un changement radical, brutal. Il faut balayer une classe politique.

Il ne faut balayer une classe politique qui a failli tous ceux qui nous gouvernent aujourd'hui une classe politique, ben vous allez devoir gouverner si vous arrivez au pouvoir avec cette même classe quand même. Non, tous les il y aura de nouveaux élus. Il y aura une nouvelle majorité.

Tous les élus macronistes de monsieur Vaquier à monsieur Atal à monsieur Philippe, ils sont tous aujourd'hui complice de ce bilan. Monsieur Vok les oreilles qui sifflent ce soir. Oui, mais c'est son choix.

Au lieu de m'avoir suivi dans l'Union des droites l'année dernière, il a préféré suivre monsieur Macron. Voilà où est s'il m'avait suivi l'année dernière, on aurait pas perdu 18 mois. Honor engagé le redressement du pays.

Jean-Louis qui est bouché a une question à vous poser. Éricti, bonjour Jean-Louis Boucher, 62 ans. Monsieur Sioti, est-ce que vous regrettez pas de vous être rapproché de Marine Le Pen il y a un an et demi ?

Je vais vous envoyer mon livre qui s'intitule Je ne regrette rien et l'heure est venu dire pourquoi au naturellement chez Fillard. Naturellement, je ne regrette absolument pas ce choix. Au contraire, j'en suis fier et beaucoup de gens me disent aujourd'hui euh "Tu as eu raison avant les autres." Vous savez euh l'actualité aujourd'hui a convoqué cette idée d'union des droites.

Reconnaissant que Nicolas Dupontignan avait aussi euh franchi le Rubicon. Beaucoup personne à LR en tout cas avant moi. J'ai été président de L personne après sans doute.

J'espère que d'autres vont venir mais en tout cas j'ai fait ce choix. On m'a attaqué, on m'a accablé, on m'a agoni d'injure. Mais regardons où en est le pays aujourd'hui.

On pourrait gouverner aujourd'hui. On pourrait être LR pourrait être dans une vraie majorité de droite avec le Rassemblement national. Et euh sincèrement, vous croyez que on ferait pas mieux que ceux qui sont là aujourd'hui dans ce chaos, dans ce fracas, dans cette impuissance, ceux qui se sont opposés à cet accord, euh ils ont été les fauxoyeurs de notre nation et je leur en veux parce qu'ils portent une lourde responsabilité.

Nice, parlons de Nice, de la Bataille des municipales qui démarre euh avec euh votre candidature, évidemment, celle de Christian Estros qui est aussi le vice-président du mouvement Horizon, présidé par Édouard Philippe qui lui-même a demandé la démission d'Emmanuel Macron. Monsieur Estros est donc dans l'opposition Emmanuel Macron ? Euh, ça dépend les jours, ça dépend les moments, ça dépend les circonstances, les lieux, les interlocuteurs.

Moi ce que je sais c'est que monsieur Estrosi, il avait tourné le dos à François Fillon en 2017 avant le premier tour pour accueillir monsieur Macron, pour inviter les Nissois et les Nissois à soutenir monsieur Macron. Il a été un immense courtisan de monsieur Macron. C'est pas moi qui le dit, c'est monsieur Dupont Moretti aussi.

Alors aujourd'hui quand monsieur Macron est au fond du trou, bon il fait semblant un peu de s'éloigner mais c'est pas ça ma conception de de l'engagement politique. Pour moi, la politique c'est une affaire de conviction. C'est pas une affaire d'opportunisme ou de circonstances.

Euh, il faut être droit, il faut garder une feuille de route. Moi, j'ai des valeurs, je suis un homme de droite, je n'ai jamais dévié d'un Yota de mes valeurs et de cette volonté de servir ma ville et le pays. Un homme de droite qui peut aussi euh travailler avec des gens de gauche.

On a lu ce matin dans Nice Matin, euh très bonne lecture que sur votre liste, il y aurait des personnalités venues d'horizon différent, notamment de la gauche. Pas d'horizon, voilà, de sensibilité différente. des gens qui seront choisis pour leur compét quand j'ai autour de moi le président de l'ogcice Jean-Pierre River, il est pas adhérent de ma formation politique.

C'est un homme qui sert sa ville, qui aime Nice, qui est un chef d'entreprise. Quand j'ai l'ancien bâtonnier, je ne sais pas quelle est son appartenance politique qui va remettre de l'éthique parce que nous en manquons beaucoup cruellement à Nice. J'annoncerai cette semaine un haut fonctionnaire qui sera adjoint aux finances et qui aura en charge de baisser les impôts qui ont quasiment doublé à Nice du fait d'une mauvaise gestion.

J'ai une ancienne préfette, une ancienne préfaite qui gérera euh la sécurité parce que c'est le premier problème à Nice, la violence qui gagne nos rues. Bien, ce sera une liste de compétences et puis aussi de changement parce que on peut pas rester 50 ans, on peut pas rester 18 ans maire euh voire plus s'il devait y avoir une réélection qui n'aurait pas lieu. Non, je vous rassure.

Bon, je pas rassure mais en tout cas, vous savez, il a été élu en 83 au conseil municipal de Nice. Le mandat prochain, il se terminera en 2033. Ça fait 50 ans.

Sincèrement, en démocratie, est-ce qu'on peut rester élu est-ce qu'on est aussi est-ce qu'on est aussi sans beaucoup d'adversaires en face ? Est-ce que là il y a une vraie il y a un vrai choix à faire et j'invite les Nisso à faire ce choix d'oser le changement pour plus de sécurité pour plus de proximité pour une politique à dimension humaine avec moins de communication moins de allez de tout ce qui fait un peu ces paillettes cette communication au trancière au détriment de de la vie quotidienne des gens de la sécurité làdessus vous soutenez David Lisna d'accord alors qui a un candidat à Rassemblement national. C'est cohérent.

Oui, on a un accord, enfin c'est pas un accord, on a une amitié locale. Moi, j'ai j'ai soutenu David Lissard contre LR d'ailleurs à l'époque puisque monsieur Copé et madame Tabarot soutenait un autre candidat en l'occurrence monsieur Tabarot frère contre David Lissard. C'est quelqu'un que j'apprécie.

Nous siégeons dans la même majorité au département. Il a été mon vice-président du département. Euh je connais sa capacité à gérer la ville et tout ça se fait en très bonne intelligence avec le rassemblement.

On lui posera la question, il est l'invité de la poserez la question. On a un accord national avec le Rassemblement national et l'UDR dans la la totalité des villes. Il y a quelques toutes petites exceptions dans les Alpes dans les Alpes Maritimes.

Mais je soutiens en menton Alexandra Maçon, Brian Maçon à Cagne. Donc l'essentiel en tout cas sur la métropole de Nice, il y a un accord total entre nous. Et nous sommes à quelques encablures donc de Saint- Tropé dans cette belle région Brigitte Bardau.

Donc les obsèques auront lieu demain. Vous avez été heurté Érictioti par les critiques, par les attaques, par certaines prises de position autour de Brigitte Bardau. De l'hommage finalement, est-ce que vous estimez qu'elle n'a pas eu l'hommage qu'elle méritait ?

Je rappelle que ces critiques en grande partie venu de la gauche mais pas seulement et bien cibler certaines de ces prises de position qui ont été qualifiées de raciste. Je crois que ces positions étaient indignes. D'abord dans tout deuil, on doit avoir une période de recul, de respect, de dignité.

Elle n'a pas eu droit à cette dignité qu'on attend de responsable public. J'ai vu des mots tranciers naturellement à l'extrême gauche, au parti au Parti socialistes. Tout ça abîme abîme la France parce que Brigitte Bardau, c'était rappelé tout à l'heure dans l'émission de Pascal Pro, c'est une immense figure française, c'est un monument français.

Elle fait partie aujourd'hui de notre histoire, de notre belle histoire. Et donc non, je ne l'ai pas je ne l'ai je ne l'ai pas connu personnellement, mais moi j'avais exprimé le vœu qui est cet hommage. Euh je comprends que la famille face aux polémiques euh veuilleent pas rentrer dans dans ces débats.

Mais mais je dis quand même voilà, c'est c'est cette France qu'on aime. Alors c'est pas la nostalgie du passé, mais c'est une belle France. C'est une France lumineuse.

C'est une France qui faisait rêver le monde. Est-ce que la France fait rêver aujourd'hui avec madame Panot à l'Assemblée nationale ? Ce n'est pas le même genre de beauté.

Merci beaucoup Erici. En tout cas, les obsèques de Brigitte Barteau seront à suivre en direct sur ces news. Merci beaucoup d'avoir été notre invité dans la merci à vous Sonia.

Dans un instant, c'est ma que vous retrouvez sur Europa Lebret sur C News. Bonne soirée à vous. À demain. [Musique]