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InterviewLCI (sur YouTube)· 25 janvier 2026 42 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesEurope & internationalInstitutions & élections

Présidentielle de 2027 : "Je plaide pour l'union de la droite et du centre"|LCI

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 25 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15FerméeRéponse partielle

    Le gouvernement est-il assuré de passer les épreuves du budget ? Oui ou non ?

  • 0:30FerméeRéponse directe

    Donald Trump est-il une menace pour l'Europe ? Oui ou non ?

  • 0:45FerméeRéponse directe

    Soutenez-vous Rachida Dati dans la course à la mairie de Paris ? Oui ou non ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Cette séquence budgétaire est-elle un échec ou un succès ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Les critiques sur le budget (Banque de France, MDEF, Sénat) sont-elles justifiées ?

  • 8:00OuverteRéponse partielle

    Comment convaincre les Français que ce budget est équilibré malgré les concessions au PS ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et c'est l'heure de votre rendez-vous politique du dimanche en toute franchise sur LCI bien sûr. Soyez les bienvenus. Bonjour Mode Brégon.

Bonjour à tous. Vous êtes la porte-parole du gouvernement. À mes côtés pour vous interroger Arlette Chabot, éditorialiste à LCI.

Bien évidemment Olivier Baumont, chef adjoint du service politique du Parisien aujourd'hui en France notre partenaire. Bonjour à tous les deux. En seconde partie d'émission, c'est Frédéric Delpêche qui nous rejoindra pour poser ces questions du tac au tac. alors modebrégeon, vous connaissez le principe dans toute franchise, on va débuter par le oui ou non.

On plante le décor, vous répondez juste donc par oui ou non et on développera bien sûr ces thèmes jusqu'à 11h. Oui ou non ? Le gouvernement est-il assuré de passer les preuves du budget ?

Ah joker, il reste encore 2 493 a priori. J'espère. Vous nous développerez ça après.

Donald Trump est-il une menace pour l'Europe ? Oui ou non ? Euh, il peut l'être.

Soutenez-vous Rachida Dati dans la course à la mairie de Paris ? Oui. Et bien, on y reviendra avec notre sondage Ifop tout à l'heure sur les municipales dans la capitale.

On apprend ce matin Maégon dans la presse et c'est une information confirmée par le service politique de TF1 LCI et bien que le premier ministre, je cite, réfléchit à proposer au président de la République un ajustement gouvernemental après la séquence budgétaire virgule si elle se termine bien. Ça veut dire quoi ? C'est un de tr ministres qui vont sortir parce qu'ils sont lancés dans les campagnes des municipales ou parce que ce sont des maillons faibles.

Alors d'abord vous me poser une question en sachant très bien que je pourrais pas vous répondre parce que et et c'est et bien sûr c'est une prérogative, vous le savez qui appartient uniquement au président de la République et au premier ministre. En tout état de cause, vous l'avez dit, il reste une dizaine de jours avant de pouvoir entériner définitivement l'adoption d'un budget. Et donc c'est ce sur quoi on doit se concentrer aujourd'hui.

Pour le reste, vous savez bien que de là où je suis, je ne peux pas faire le moindre commentaire. Ça veut dire que ça sera l'équipe qui ira jusqu'au bout du quinquenage jusqu'en 2027. Écoutez, je enfin encore une fois, on a appris à être très prudent.

Moi, je dis une chose simple, nous on doit réussir à faire enteriner un budget. Ensuite, on a un certain nombre de projets de loi et un certain nombre d'objectifs sur la sécurité, sur le régalien de façon plus générale, sur la location sociale unique, un projet de loi sur la police municipale et donc c'est à ces chantierslà qu'on s'attellera ensuite. Parle Chabo.

Oui. Euh la question effectivement il y a aussi ça se termine bien du premier ministre. Vous vous avez dit censure possible après 49 vous dites "J'espère que le budget sera adopté." Vous avez encore un doute, il y a encore une menace sérieuse de censure.

La machine du 493 peut se dérégler l'accord de non censure. Ma conviction, c'est qu'il y a aujourd'hui une majorité absolue de députés qui s'accorde à dire que ce budget n'est pas parfait et ne convient pas intégralement à tout le monde mais qu'il est absolument nécessaire. Et on voit bien le contexte international, le message qu'on enverrait aux États-Unis, à la Russie, aux grandes puissances si demain on faisait tomber euh d'un coup un budget et un gouvernement.

Bon, ensuite, on est dans un temps politique troublé qui nous a appris notamment depuis la dissolution à être prudent et donc je fais preuve de prudence. Olivier Bauman, vous faites preuve de prudence. Vous dites finalement euh cette séquence budgétaire pour vous c'est un c'est un échec ou au contraire vous saluez le travail de Sébastien Lecnu en disant au fond chapeau l'artiste.

Écoutez, je pense d'abord qu'on a réussi un petit exploit en faisant voter un projet de loi de finance pour la sécurité sociale 1493. Euh je rappelle souvent que pour ma part, j'ai été élu député en 2022 et que je n'ai jamais eu l'occasion euh de voter, de me prononcer, que ce soit sur un budget de la sécurité sociale ou sur le budget de l'État. Euh quand j'ai été nommé porte-parole de Sébastien Cornu, j'ai croisé peu de commentateurs politiques, peu de responsables politiques qui misaient sur la capacité pas uniquement du gouvernement mais du parlement euh à réussir à s'accorder à un an et demi des présidentiels et dans une assemblée qui est extrêmement fragmentée.

Bon, sur le projet de loi finances de la sécurité sociale, on a réussi. sur le budget de l'État qui est beaucoup plus politique, on le sait, euh on n' pas réussi à aller jusqu'au vote, mais je veux dire deux choses. D'une part, euh nous avons avancé de bonnes fois et nous avons respecté le Parlement jusqu'au bout.

Et d'autre part, je remarque que le projet de loi qui est proposé, le projet de budget qui est proposé à l'Assemblée nationale contient en fait un certain nombre de demandes et intègre les convictions des députés euh qui vont du Parti socialiste jusqu'au républicain. On va y revenir juste une petite précision sur le calendrier. Pour vous à quelle date ce budget devait être bouclé ?

S'il enjambe les motions de censure qui pourrait venir. C'est quoi ? Début mi-février.

Début février. Oui, début février. Alors, vous avez certainement vu un certain nombre de critiques justement sur ce budget.

Alors, je vais y aller crchendo. Le gouvernement de la Banque de France, François Villerrois de Galot qui dit "Bah, j'aurais aimé un déficit sous les 5 %." Patrick Martin, le patron du MDEF, qui dit "Bah, ce budget va malheureusement à contesens de ce qu'il faudrait faire." Et puis Gérard Larch qui enfonce le clou, le président du Sénat qui déclare "Aujourd'hui, "Nous n'avons pas à jouer le jeu du gouvernement." Bref, si je lis ça, je dis "Bah, personne n'est content." Vous leur répondez quoi ce matin ? qu'on peut critiquer le budget euh mais sur la base de ce qu'il y a dedans.

Euh on a fait 5,8 % de déficit en 2024, 5,4 % de déficit en 2025, on contiendra le déficit à 5 % en 2026 et donc on est sur une trajectoire de baisse du déficit, ce qui était notre objectif. Premièrement, une ambition était plus élevée, plus élevée à l'origine. Vous étiez en dessous de cou.

Deuxièmement, je termine sur la question euh des impôts, de la fiscalité et notamment euh de la fiscalité des entreprises. Là encore, euh ceux qui parlent de délire fiscal euh mentent aux Français et ment aux entrepreneurs qui sont en train de nous écouter. La fiscalité des entreprises sera complètement stable pour 99,9 % des entreprises, des entrepreneurs de ce pays.

Le patron de MF, c'est pas compté. Quand quand je sortirai d'émission tout à l'heure, j'irai dans ma circonscription Anthony et je pourrais dire aux commerçants et aux chefs d'entreprise que je vais croiser au marché euh que leur base fiscale ne bougera pas euh entre 2025 et 2026. Il n'y a pas de hausse de coût du travail par exemple.

Euh il n'y a pas de retour d'impôts de production. Vous savez queon s'est battu contre la taxe Zucman. Si c'était un budget socialiste, il y aurait la taxe Zucman, il y aurait l'ISF.

Ce n'est pas le cas. Et de la même façon pour les ménages, il n'y aura pas de hausse de l'impôt sur le revenu des ménages parce qu'encore une fois, on est revenu sur la question de l'année blanche. Donc Patrick Martin n'a rien compris.

Donc ben je dis pas que Patrick Martin n'a rien compris. Encore une fois, chacun euh est dans son rôle. Moi, je peux entendre les critiques.

Mais très simplement, pas de hausse d'impôt pour les ménages, ni direct ni indirecte. Stabilité fiscale pour 99,9 % des entreprises de ce pays. Voilà.

Arlette. Oui. Euh Gérard Larch, il va quand même très fort.

C'est un réquisitoire, hein, contre le premier ministre, contre le gouvernement. Euh Evier effectivement, il dit "On n'a pas joué le jeu du gouvernement. Le Sénat pourrait même refuser d'examiner euh le projet euh de budget, le renvoyer directement parce que c'est pas la peine", dit-il, d'examiner un texte qui a été coconstruit avec les socialistes.

Il y a plus de travail possible avec le Sénat aujourd'hui. Je suis convaincu qu'il y a un travail possible avec le Sénat. Et prenez l'exemple de la contribution des collectivités territoriales.

Euh la contribution des collectivités territoriales telle qu'elle est infiné intégré dans ce projet de loi de finance euh est essentiellement celle qui avait été demandée à la base par le Sénat. Et je sais que sur les projets de loi qui seront proposés ensuite, on arrivera à discuter avec Jard Larché, avec Hervé Marseille qui sont, je crois, des responsables politiques raisonnables, capables de compromis et ils l'ont largement démontré depuis 3 ans. Je le redis, je le redis sur le fond et on a le droit d'avoir des désaccords.

C'est aussi ça la démocratie. Ce n'est pas un budget socialiste, ce n'est pas un budget macroniste, ce n'est pas un budget de droite. Mais enfin, regardez la question encore une fois de de la hausse d'impôts pour les ménages.

Le fait qu'il n'y ait pas de hausse d'impôts pour les ménages, c'était une demande spécifique, extrêmement claire, portée par le groupe droite républicaine de leur envoqué à l'Assemblée nationale, demande à laquelle on a accédé. Euh, je le redis, si ça avait été un budget socialiste, il y aurait le retour de l'ISF et l'introduction de la taxe du plan. Ce n'est pas le cas.

Maintenant, il est certain que si on avait eu 350 députés, on aurait probablement fait un budget différent. Mais pour ça, fallait gagner les dernières élections législatives et il me semble pas que ça ait totalement été le cas. Olivier, alors ce n'est pas un budget socialiste.

On entend ces éléments de langage du gouvernement depuis plusieurs jours. Ber parle même de mythes quand on parle de budget socialiste et quand même c'est pourtant le cas parce que c'est bien avec le PS que le PM a que le premier ministre pardon a accordé le le plus de concessions dans ce budget. On va en rappeler quelques-unes.

Majeur, l'air de rien. Suspension de la réforme des retraites, reconduction de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises 7,3 milliards d'euros. Annulation de la baisse de la CVAO, la CVAE pardon, hausse de la prime d'activité, taxe sur les holdings familiales.

Vous les payez quand même très cher ces concessions, non ? Je mets de côté, enfin je mets de côté la suspension de la réforme des retraites. C'était effectivement une concession très importante, douloureuse, douloureuse pour nous, très douloureuse pour moi, mais qui était, si je puis dire, la condition impérative est nécessaire pour pouvoir entrer dans le débat et terminer, en tout cas débuter l'année 2026 comme j'espère ça va être le cas avec un budget. sur le reste, la contribution exceptionnelle pour les grandes entreprises.

On parle de 320 330 très grandes entreprises. Elle était déjà intégrée dans le budget de l'année passée. J'étais porte-parole de Michel Barnier.

C'est un gouvernement avec un premier ministre, les Républicains, qui a mis en place cette surtaxe exceptionnelle. euh on l'a reconduit eu égard au contexte euh budgétaire et au contexte financier en préservant en sortant de l'assiette les entreprises de taille intermédiaire. Est-ce qu'on aurait aimé aller plus loin ?

La réponse est oui. Mais un budget, c'est aussi des choix. Voyez, en juillet dernier, le président de la République a fait le discours de Brien où il a décidé d'augmenter la marche, le l'augmentation du budget de la défense qui devait être d'environ 3 milliards, qui est passé à 6,5 milliards.

Si on estime que l'augmentation du budget de la défense est impérativement nécessaire quand on voit le contexte international, il faut bien qu'on arrive à le financer quelque part. Et donc là, encore une fois, des choix ont dû être fait. La question de la CVAE, la question de la CVAE, c'est nous qui l'avions porté, nous l'avions mis dans le budget, c'est-à-dire poursuivre la baisse des impôts de production qu'on a entamé avec le président de la République depuis plusieurs années.

C'était environ 1,6 milliards. Euh et là encore, il a fallu faire des choix. Si on avait ajouté cette baisse de la CVAE d' 1,6 milliards, on aurait dû trouver 1,6 milliard ailleurs.

Peut-être en demandant encore davantage aux grandes entreprises ou peut-être en demandant des efforts au ménage français. On a estimé que ce n'était pas raisonnable et que ce n'était pas souhaitable. Comment vous pouvez convaincre les les Français ?

Parce que c'est ce qu'il se disent. Ils disent "Regardez toutes les concessions qui ont été faites. Finalement, c'est le PS qui remporte et ça va nous".

Alors, attendez, je vais vous dire une chose. Le projet de loi de finance de la sécurité sociale, il a effectivement été particulièrement difficile pour nous dans la mesure où il suspendait la réforme des retraites, réforme à laquelle pour ma part je crois encore. Projet de loi de P, le PLF, pardon, le budget de l'État et des collectivités territoriales.

Pour ma part et je suis une macroniste historique, je suis plutôt à l'aise avec ce ce budget et je l'aurait voté si j'avais été député. Pourquoi ? Parce qu'il n'augmente pas les impôts des Français, parce qu'il n'augmente pas le coût du travail.

Et vous savez que c'est quelque chose pour lequel on s'est beaucoup battu parce qu'on estime que c'est comme ça qu'on crée des conditions propices à la création d'emploi et parce qu'il contient le déficit à 5 % et qu'il respecte donc cette trajectoire de baisse du déficit qui doit nous amener à un déficit de 3 % d'ici à 2029. Est-ce qu'il est complètement conforme aux convictions que nous macronistes portons encore une fois depuis 2017 ? Probablement pas.

Et si Olivier Fort avait dû écrire tout seul son budget, il aurait écrit probablement un budget différent, idem pour Lauren Voquier. Mais là encore, on en revient à ce qui est l'état de l'Assemblée nationale aujourd'hui. C'est une Assemblée nationale qui est extrêmement fracturée, qui reflète probablement euh en partie en bonne partie ce qu'est le pays et avec laquelle on doit travailler.

J'ajouterai une dernière chose. Ceux qui nous disent "Vous avez trop discuté avec le Parti socialiste." Bon quelle aurait été l'alternative ? puisque les députés macronistes Horizon et LR, ça représente 208 députés, c'est-à-dire pas de majorité absolue.

L'alternative sera été de discuter avec le Rassemblement national. Est-ce que ceux qui aujourd'hui nous disent "Vous avez trop discuté avec le Parti socialiste" auraient du coup préféré négocier avec le Rassemblement national ? Arithmétiquement, c'est cette question là qui se pose.

Il fallait de toute façon bien qu'on trouve une majorité absolue de députés pour réussir à cheminer dans ce débat budgétaire. Et donc à un moment, il faut appeler un chat, un chat. Quand on nous dit "Vous avez trop discuté avec le PS, moi je dis très bien avec qui aurionsnous aurions-nous dû discuter avec la France insoumise avec le RN ?" Et là je j'entends pas grand monde répondre.

Justement Bron sur la suite, on voit bien que le gouvernement veut tourner cette page du budget déplacement. Vous y étiez hier sur le logement. Le gouvernement qui veut construire ces 2 millions de logements d'ici à 2030, vous faites comment ?

Et justement avec cette assemblée, c'est c'est cette hétérogénéité se dit bon, on va pas leur faire de cadeaux au gouvernement. Donc comment vous allez faire passer par exemple ce dossier, ce sujet prioritaire du logement ? D'abord le Premier ministre dit une chose très importante que je voudrais dire devant vos téléspectateurs aujourd'hui.

Euh il y a ce qui peut attendre 2027. Il y a les débats qui seront ceux de la présidentielle et je ne doute pas qu'il y en aura beaucoup. Et puis il y a toutes les urgences du quotidien.

Et ces urgences du quotidien là ne peuvent pas attendre 2027. Face encore une fois à ce que vivent les Français, face au contexte international, face à un monde qui va à 1000 à l'heure, on ne peut pas se permettre d'avoir une France à l'arrêt. Et donc ceux qui se disent qu'au fond, on a un gouvernement qui aurait plutôt pour vocation de gérer les affaires courantes en attendant que chacun puisse lancer sa campagne vont à mon avis à contresens de ce que sont les intérêts fondamentaux de la France et des Français. sur la question du logement et pardon, je termine.

Euh Vincent Jean-Brin disait euh lors de Ouais. le ministre de la ville pardon euh a exprimé un un une donnée qui m'a beaucoup marqué, je vais la redire devant vous. Euh il disait qu'en 20 ans, les Français ont perdu l'équivalent de 25 m² de pouvoir d'achat.

J'ai trouvé que cette donnée était particulièrement frappante parce qu'au fond, elle dit beaucoup de choses sur la capacité à se loger, les difficultés qu'ont à se loger les Français. les étudiants, les familles lorsqu'elles veulent un enfant supplémentaire et donc une chambre supplémentaire. L'objectif, c'est de créer 2 millions de logements d'ici à 2030 avec un double dispositif et qui en fait sa puissance.

D'une part, avec une insistation fiscale qui permet de mobiliser l'épargne des Français. Euh on a connu des dispositifs type Pinel par le passé, on va encore plus loin et avec un choc de confiance et de simplification qui se traduira par deux vecteurs. D'une part, euh les vecteurs réglementaires et tout ce qu'on peut faire par décret pour faciliter euh la construction et les processus administratifs.

Et d'autre part dans ce projet de loi de décentralisation et de simplification dont on a beaucoup parlé qui doit permettre de donner davantage de confiance au maire notamment dans les attributions des logements, aux locataires en les protégeant contre le logement insalubre et aux propriétaires qui doivent encore être davantage protégés contre la question des squats, contre la question des impayés. Et c'est un un sujet qui est absolument central. Vous savez que la part du logement dans le revenu des Français, dans le pouvoir d'achat des Français n'a fait que croître quand on voit le coût dans les grandes métropoles.

C'est absolument délirant. Et donc on a là une urgence, je crois absolue que chacun comprend bien qu'il ne peut pas attendre les 27. Pardon, j'ai été je reviens un peu sur l'interrogation effectivement de Julien.

Vous dites qu'il y a des urgences, on le comprend. Le logement en est une, ça fait un moment, c'est parce que effectivement la dernière période a mieux réussie. quand on n pas de majorité encore une fois et quand on a pas d'argent parce que ça demande aussi a d'autres réformes qui vont être difficiles politiquement.

On parle effectivement la décentralisation, le logement ça met de l'argent. Comment on fait sans majorité, sans argent ? Moi, je suis convaincue que sur un certain nombre de sujets euh on arrivera à trouver euh des majorités à l'Assemblée nationale.

La question du logement euh je tous les députés en entendent parler dans leurs circonscription euh tant sur le locatif privé, l'accession à la propriété que le logement social. On met 500 millions d'euros dans le logement social dans le budget de l'État. On a décidé de ne pas toucher à ce budget-là parce qu'encore une fois, on voit bien qu'on est face à un défi sur lequel on ne peut pas enlever de moyens.

Bon, la question de de la confiance qu'on donne au maire, d'une meilleure protection des propriétaires, d'une meilleure protection des locataires, il me semble que sur des sujets comme ça, on doit pouvoir on doit pouvoir trouver un consensus et ce n'est pas le seul. La question de la police municipale, la question des réseaux sociaux, on en parlera peut-être tout à l'heure pour les jeunes, c'est des sujets sur lesquels on doit pouvoir avancer. Je juste avant euh de faire une petite pause, question d'Olivier Baumont sur les réseaux sociaux et les mineurs.

Et oui. Alors, on voit la volontéire du gouvernement de passer autre étapes que celle du du budget. Hier, le président de la République a demandé au Parlement d'engager une procédure accélérée concernant l'examen du texte interdisant les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans.

Interdiction qu'il voudrait voir effective à la rentrée prochaine de de 2026 septembre 2026. Concrètement, comment ça va se passer ? Et est-ce que ce calendrier est réaliste compte tenu de l'état de rapport de force politique à l'Assemblée nationale ?

J'espère qu'on arrivera sur un sujet aussi déterminant à trouver un accord à l'Assemblée nationale. Et les filles parlent de paternalisme numérique déjà donc on voit qu'il prennent leur discou revenir mais je parlerai de la France insoumise après. Pour le reste je pense qu'on arrivera à trouver une majorité absolue sur ce sujet parce qu'on voit bien l'impact pour nos jeunes notamment.

C'est au fond moins une question de simple régulation numérique que de protection de l'enfance et de la jeunesse. Il y a d'ailleurs eu un certain nombre d'initiatives parlementaires qui ont été portées par le groupe de Gabriel Atal évidemment qui ont été porté par Laurent Marcangelie du groupe Horizon. Je pense à l'initiative parlementaire d'Agè Sverren pour instaurer une pause numérique qui est sénatrice LR.

Donc c'est bien la preuve. Je crois qu'on arrivera à avancer. Je pourrais aussi citer ce qu' a fait Arthur de la porte d'cord mais d la rentrée 2026 et ça se passe comment et donc avec une procédure accélérée, ça permet d'avoir une lecture unique à l'Assemblée et au Sénat.

Là encore, c'est des choix gouvernementaux d'attribution du temps parlementaire et c'est un choix qu'on fait parce qu'il on est convaincu que c'est un sujet sur lequel il faut avancer rapidement. Un petit mot quand même sur la France insoumise. Alors si vous voulez bah vous allez faire un bon teasing.

On revient sur la France insoumise, vous allez donner votre réponse dans un instant. On parlera aussi d'Emmanuel Macron. Est-ce qu'il est devenu cette semaine l'homme qui dit non à Donald Trump ?

Vos réponses Ma Bréon dans En toute franchise. En toute franchise, la suite Mod Bréon pour parole du gouvernement est avec nous toujours aussi avec Carlette Chaboto, Olivier Baumont du Parisien aujourd'hui en France. On se posait la question ce matin.

Est-ce que finalement cette semaine Emmanuel Macron n'est pas devenu l'homme qui dit non à Donald Trump comme un peu l'avait été Jacques Chirac face à George Bouche ? En tout cas, l'unité et la fermeté européenne ont, je crois, cette semaine été incarnée euh et été porté par le président de la République de par le discours qu'il a tenu à Davos et quelques jours avant de par la volonté qu'il a mis sur la table d'enclencher euh si c'était nécessaire l'instrument anticoer face aux menaces de droit de douane de Donald Trump. Et donc je pense que encore une fois, tout en étant dans le respect de Donald Trump, le président de la République, a toujours respecté l'ensemble des chefs d'État, il y a un rapport de force qui est aujourd'hui assumé par l'Union européenne et effectivement très incarné par le président de la République française.

Justement dans ce rapport de force, dans les relations avec les États-Unis, il faut y voir là clairement un changement de stratégie de la part du président de la République. Vous avez compris finalement, ça ne sert à rien de de ménager et de flatter Donald Trump. Je crois que le président a toujours été très constant sur sa volonté de renforcer l'Europe face aux autres grandes puissances, de travailler avec ces grandes puissances lorsque c'est possible de le faire et on le fait avec les États-Unis sur un certain nombre de sujets.

Je pense notamment à la question de l'Ukraine et des conditions de la paix. Il y a un changement de ton c mais mais euh d'être inflexible sur la défense des intérêts européens et sur la défense plus globalement de la souveraineté des nations et de la souveraineté des peuples. Donc vous actez le fait que Donald Trump ne comprend que le rapport de force.

En tout cas, ce rapport de force est évidemment aujourd'hui nécessaire, sans que ce soit un rapport de force bête et méchant. Encore une fois, le président de la République, vous l'avez vu, que ce soit dans le ton, dans les mots employés, euh l'a fait avec beaucoup de respect sans rentrer dans une surenchère verbale. Donald Trump pas aujourd'hui.

Est-ce que c'est encore un allié ? En tout cas, il a eu ces derniers jours euh des mots et euh euh des positions politiques peu amicales. Euh nous, ce qui nous importe encore une fois, c'est la constance sur ce que l'on porte, la défense des intérêts européens euh et je le redis euh la souveraineté des peuples.

Et donc euh c'est le cas pour l'Ukraine, c'est le cas pour le Groenland. Euh en matière économique, euh l'Europe doit se muscler, doit se renforcer euh et lorsqu'on est attaqué euh ou lorsque certains menace de nous attaquer, on doit être en capacité de répondre euh avec un degré similaire, d'où l'expression, la nécessité euh évoquée par le président de la République d'utiliser l'instrument anticoer qui, je le rappelle, a été voté sous la présidence française de l'Union européenne. Vous parliez de menaces Harle Chbab.

Oui, dans dans leur stratégie de sécurité nationale définie donc par les Américains au début du mois de décembre, il regrettent l'effacement civilisationnel hein effectivement de l'Europe et puis il se réjouissent de voir la montée en influence des patries des partis patriotiques en Europe. Ça veut dire que vous redoutez après l'influence russe qui est aussi une influence américaine sur les prochains rendez-vous électoraux et notamment l'élection présidentielle. Nous sommes vigilants aux ingérences d'où qu'elles viennent.

Donc je n'ai pas plus de commentaires à faire là-dessus. C'est une ingérence selon vous déjà ça. Pas pardon.

C'est une ingérence. C'est vous qui me c'est vous qui me parlez d'éventuelles ingérences. Euh donc je ne rentre pas moi dans le détail.

Je dis queon est de toute façon évidemment nous vigilants qu'and l'état on n pas d'inquiétude particulière. Pas d'inquiétude qui soutiennent par exemple le rassemblement national. On a vu ce qui s'est passé en Allemagne.

On se enfin on ne se projette pas là-dedans à l'heure où on parle. Euh et on parlera peut-être des élections de 2027 après, mais enfin, pardonnez-moi quand même, la capacité qu'on aura et je l'espère profondément à éviter le Rassemblement national en 2027, elle dépend d'abord de nous, voilà, euh de nous Français, de nous forces politiques, du centre, de la droite. Et donc avant de regarder ce que dit Donald Trump et ce que pourrait dire dans un futur hypothétique dont on ne sait rien les Américains, si on veut éviter le RN en 2027, commençons-nous par nous organiser ?

Et ben justement, on va en parler de cette politique nationale et de votre organisation au sein de ce qu'on appelle le bloc central. On va dire, j'aimerais d'ailleurs d'abord vous proposer trois images de la semaine. Allez, une photo et un ou deux mots, pas plus pour les décrire qualifier ce que vous voyez.

Première photo, c'est Marine Le Pen au tribunal, procès des assistants parlementaires européens. Ça vous inspire quoi ? Justice 2e photo place au grand remplacement.

Ce n'est pas Éric Zémour qui le dit cette semaine mais c'est Jean-Luc Mélenchon. Deux mots communautarisme électoral. Et la troisème photo, celle de la gauche à tour réunie mais sans LI, sans Raphaël Gluxman pour une primaire fixée le 11 octobre prochain.

Bien joué. [rires] Ah, c'est-à-dire bien joué parce que eux eux eux je traduis eux y arrivent. Oui, en tout cas, je vous savez que moi je plaide tant que possible pour l'Union de la droite et du centre en vue de 2027.

Ma conviction, c'est qu'on doit avoir un seul et unique candidat au second tour. Euh donc, je constate qu'une partie de la gauche aujourd'hui se parle. Alors, je sais pas s'ils réussiront et par ailleurs, moi je suis pas de gauche donc ça me concerne pas directement mais enfin qu'ils font cet effort là de se mettre autour de la table et ben j'aimerais que de notre côté de Renaissance à LR en passant par Horizon par le modème par toutes ses forces encore une fois de la droite et du centre on soit dans une démarche similaire au moins de dialogue.

Ça veut dire que de toute façon selon vous il y a pas de place pour deux candidats. C'est un candidat de la droite et un candidat du centre. C'est trop pour essayer d'être qualifié au second tour.

Et est-ce que vous imaginez des primaires allant de Gabriel Atal jusqu'à Bruno Retaillot leur invoquer ? Alors première question euh je pense que face à un rassemblement national qui on le sait aujourd'hui est très puissant et face à une gauche qui se structure et c'est bien légitime si on a deux trois candidats au premier tour tout ce petit monde regardera le débat du second tour depuis son canapé. Euh j'ajoute par ailleurs que les électeurs aujourd'hui euh me semble-t-il de Gabriel Atal, d'Edouard Philippe et d'une partie des Républicains sont sensiblement les mêmes.

Euh on a au fond, me semble-t-il euh un corpus idéologique en commun. Est-ce que ça veut dire qu'on est d'accord sur tout ? Non, mais enfin au sein même euh de chacun des partis, hein, les responsables politiques ne sont pas d'accord sur tout.

Et quand on est face à un tel risque d'avoir un second tour entre monsieur Mélenchon par exemple et monsieur Bardella ou madame Le Pen, on ne peut pas faire courir au pays ce risque là. Il y a une responsabilité n'est pas une responsabilité partisane d'ailleurs qui est une responsabilité historique que vont avoir chacun des candidats ou des possibles candidats qu'on évoque aujourd'hui dans la presse. Vous soutenez-vous déjà un candidat ?

On dit que vous êtes néologisme dharmaniste, donc soutien de Gérald DAman. En tout cas que vous êtes proche. Ça fait partie des des personnes avec qui vous travaillez, que vous aimez bien discuter, avec qui vous aimez bien discuter.

Vous pourriez le soutenir en 2027 ? On verra si Gérald décide d'être candidat d'harmaniste. Quand je l'entends, moi c'est plutôt un compliment parce que parce que je pense que c'est quelqu'un effectivement qui a une grande expérience, qui a un bon bilan dans ses dans les ministères dans lesquels il a travaillé et qui porte sur le fond une ligne de droite sociale qui me convient bien.

Pour autant aujourd'hui, moi je ne soutiens personne à l'élection dans ce champ politique là. précisément parce que je considère euh que la première question à laquelle il faut qu'on réponde euh et si je puis dire tous en cœur, c'est cette nécessité impérative d'avoir un candidat unique. Et donc je veux pas moi-même contribuer à ce qui serait ensuite euh une forme de division.

Vous voyez, je je peux pas dire d'un côté je peux pas dire d'un côté il faut un candidat unique et de l'autre voilà mon candidat. Il y aurait une une forme de de contraste entre ces deux affirmations. Ça veut dire primaire.

Vous imaginez, vous les imaginez organiser une primaire entre eux ? C'est possible, vous le souhaitez ? N primaire.

La primaire est une possibilité. Il y a probablement d'autres possibilités en l'état avant même de parler de processus de désignation quel qu'il soit. Qu'il se parle, vous voyez Gabriel Atal, vous voyez Édouard Philippe reculer.

Eux disent que ce sont les sondages finalement qui désigneront naturellement le meilleur d'entre eux et les autres s'effaceront. En tout cas, les batailles d'G ne doivent pas laisser la place à un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella. Et quel que soit le moyen de sélection choisi à la fin, moi je le soutiendrai.

Je dis en revanche une chose simple, tout ce petit monde doit se parler. Enfin, on va pardonnez-moi, je vais être un peu plus direct. Vous voulez qu'on compte le nombre de candidats potentiels là aujourd'hui ?

Gabriel Atal, Édouard Philippe, Bruno Rotaillot, Laurent Boquier, Gérald Armanin, Xavier Bertrand, Ellisabeth Born, enfin bon David Lissard, on voit bien tout ça c'est quand même pas très sérieux. Olivier s'il ne se parle pas, c'est foutu pour 2027. Si on a deux ou trois candidats au premier tour, euh il y a pas besoin d'avoir 20 ans de politique derrière derrière nous pour savoir comment ça risque de se terminer.

Alors et vous savez par ailleurs, moi j'entends autour de moi beaucoup de Français inquiets hein de ce second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella. J'entends beaucoup de Français dans ma circonscription qui me disent une chose simple en 2027, ils me le disent comme ça. En 2027 faudra vous mettre d'accord.

Bon moi avant 2027, il y a déjà la municipal qui arrive dans un mois et demi. Là aussi c'est notre père de manche. Vous avez peut-être vu ce sondage réalisé par l'Institut IFOP pour LCI avec le le Parisien aujourd'hui en France. regarder ses intentions de vote au premier tour de l'élection.

Emmanuel Grégoire à 32 %, Rachid Adati juste derrière à à 28 % puis les autres candidats Pierre Revour Nazel 14, Sopia Shikirou LFI 11, Sarah Knafo pour eux conquête Éric Zemour 9 %. Vous nous avez dit au début que vous soutenez Rashida Dati dans cette campagne. Comment vous la voyez là ?

Vous voyez c'est Emmanuel Grégoire, vous dites et puis on a un candidat, une candidate Dati puis pour Nazel est-ce qu'il peut perfaire de la gauche ? Là aussi on a pas réussi à à trop se mettre d'accord. Non.

Moi, je dis une chose simple. Bon, d'abord je ne suis pas je ne vote pas à Paris, je ne suis pas parisienne, mais enfin du fait de mes fonctions, j'y passe quand même un petit peu de temps. Et puis vous avez une ministre pour l'instant qui pour la engagé conviction, ma conviction c'est qu'il faut l'alternance à Paris et que donc cette la capacité qu'on a à mettre en œuvre cette alternance dépend de la capacité qu'on va avoir à se rassembler.

Je vois qu'aujourd'hui Rachida Daati est indéiablement celle qui incarne le mieux l'alternance et qui est le plus en capacité d'arriver à décrocher l'alternance pour Paris. Ça impliquera, je l'espère, et je sais que ce n'est peut-être pas la vie de tout le monde, mais ça impliquera, je l'espère, que les forces politiques encore une fois qui composent la droite et le centre arrivent le moment venu quand elles l'estimeront nécessaire. C'est pas à moi de le dire, mais à se retrouver.

Alors justement, l'alternance mais à quel prix ? On voit dans ce sondage très intéressant Sarnafo est créé de 9 % d'intention de vote. Il suit qu'elle soit à 10 pour qu'elle soit qualifiée pour le second tour.

Que se passe-t-il entre le premier tour et le second tour avec Rashidati ? Si par exemple Saraknafo nous a une alliance avec Rashidati pour lui permettre de gagner Paris, est-ce que vous soutiendriez toujours Rashidatti dans cette configuration là avec Sarah Knafo ? Je ne crois pas une seule seconde à cette hypothèse.

Euh je pense que je pense que Sarah mais sans Sarah Knafo Rached en tout cas mathématiquement parlant aujourd'hui, elle ne gagne pas que ce soit au Parlement ou au gouvernement euh et ce depuis maintenant 2 ans, on travaille avec cette union qui est celle de la droite et du centre qui va de Renaissance aux républicains. On gouverne ensemble. Rachid Adati est ministre d'un gouvernement qui est composé de cette attelage là.

Bon euh la logique me semble-t-il, la cohérence c'est qu'à la fin les forces de la droite et du centre auquel Sarah Knafo n'appartient pas. Sarah Knafo est membre du parti reconquête d'Éric Zemour. J'aimerais quand même qu'on se rappelle euh derrière les sourires de madame Scnafo ce que porte le président de son parti.

Reprenez reprenez évidemment évidemment reprenez les propos. Reprenez le programme d'Éric Zemour. Derrière les tractes colorés, euh il y a en réalité des paroles qui sont extrêmement dures, extrêmement clivantes euh et extrêmement rétrograde.

Euh et donc ma conviction c'est qu'à l'échelle locale comme à l'échelle nationale, le le l'espace politique cohérent où on se retrouve sur des valeurs, où on se retrouve sur des convictions, où on se retrouve sur des projets, c'est l'espace de la droite et du centre. Et donc je souhaite moi qu'on arrive à avancer dans le cadre de cet espace là, de ce collectif là, tant à l'échelle locale, c'est ce qu'on fait dans bon nombre de villes par exemple chez moi dans les Hautes Scèes qu'à l'échelle nationale pour les prochaines élections présidentielles. Il y a une question quand même de manière générale un peu sur les Macronistes qui n'ont pas réussi ou qui ne devraient pas réussir à conquérir une ville.

Ça fait 9 ans que Emmanuel Macron est à Élysé et là on n'annonce pas une victoire d'un candidat renaissance dans une ville. Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que vous avez raté ?

C'est très étonnant quand même qu'il y ait pas de Mais vous savez Gabriel Atal a choisi une stratégie qui me semble être évidemment la bonne, celle de ne pas aller planter des drapeaux dans les 35000 communes de France. Euh là où nous estimons qu'il est nécessaire de se présenter parce qu'on est fondamentalement en désaccord euh avec la municipalité sortante, alors on le fait. Euh et là où on estime euh que on peut travailler avec la municipalité sortante, je prends encore une fois, je citerai pas d'exemple mais dans les hautes scèes, c'est le cas euh d'un bon nombre de villes dans mon département, et bien on travaille avec les ma c'est le discours qu'on tient quand on s de pas gagner en fait.

Non, c'est le discours contient quand on estime que localement un maire a fait du bon travail. Vous voyez, dans ma circonscription euh je soutiens les maires sortants parce que euh j'estime que le projet porté depuis plusieurs années est le bon, que les résultats sont là, choix en fait d'autour dans des grandes villes ou de taille moyennes sont en capacité de remporter une ville sous les cours de renaissance. Si je prends l'exemple encore une fois des villes auxquelles je m'intéresse, c'est-à-dire enfin que je m'intéresse le plus dans ma circonscription, je trouve que le bilan des maires sortants est bon.

Je suis d'accord avec eux sur le fond. d'ailleurs tant sur le plan local que sur le plan national. Pourquoi pourquoi voudriez-vous pourquoi voudriez-vous que j'aille leur mettre que j'aille leur mettre un candidat en face par pure logique partisane alors qu'au fond on est d'accord sur tout et que par ailleurs, ils m'ont eux-mêmes soutenu aux dernières élections législatives.

Il y aurait quand même quelque chose de complètement incohérent. On va faire venir et venir nous rejoindre Frédéric Delpêche pour ces questions du TACOTAC. Je voulais juste rebondir sur une réponse que vous venez de faire à Olivier.

Nous, on n'est pas là pour planter un drapeau dans les 35000 communes. Ça peut paraître c'est dingue comme par Non, c'est du bon sens. C'est du bon sens. les élections locales et les élections nationales, c'est deux scrutins complètement différents.

Et moi, j'estime que partout où les maires sortant, on fait du bon boulot, où les gens sont contents, vous savez, il y a plein de mes qui sont pas affiliées à un parti, hein, d'hivers droite, d'hivers gauche et ils se baladent pas avec leurs cartes électorales, qui soit PS, LR, Renaissance, peu importe. Euh c'est des gens qui sont dévoués au quotidien de leurs habitants, parfois dans des petites communes. Euh et donc là où on peut les aider parce que on estime que encore une fois on a matière à converger, il faut qu'on le fasse.

On peut pas dire sur le plan national, il faut le dépassement. On veut réunir toutes celles et ceux qui de bonne volonté veuillent veulent arriver à avancer ensemble et localement et dire ben non, nous on a une position hégémonique parce que voyez, il y a que le parti qui compte, ce serait pas cohérent. C'est donc à votre tour euh Frédéric Dalpêche.

Bonjour Frédéric. Vos questions du TCOTA. Question courte, réponse courte.

Alors pour revenir d'un mot sur ce que vous disiez tout à l'heure, les réseaux sociaux interdit au moins de 15 ans, comment concrètement vous faites ? Il y a beaucoup de d'interrogations. Les parents se disent "Mais comment c'est possible d'interdire ?" C'est un projet de loi qui comporte deux dispositions majeures.

D'une part, effectivement l'interdiction au réseaux l'interdiction pardon des réseaux sociaux pour les mineurs. Et là, on se basera notamment sur ce qui est en train de faire l'Australie. Alors ça prend du temps, ça nécessite l'implication des plateformes euh mais on peut y arriver.

Il y a les outils techniques et technologiques nécessaires pour qu'on puisse y arriver. Par ailleurs, le projet de loi, la proposition de loi de l'ordinaire a été retravaillé suite à la vie du Conseil d'État euh pour garantir encore une fois la constitutionnalité de ce que contiendra ce projet de loi. Et ensuite, il y a une partie qui est portée par l'éducation nationale euh et avec un amendement gouvernemental porté par mon collègue Édouard Gefrey pour interdire les smartphones au lycée.

Voilà, là encore, ça nous semble une mesure de bon sens parce que le temps de l'éducation, le temps de l'école, de la primaire jusqu'au lycée, mais c'est pas le temps du téléphone. Alors, l'Assemblée, le Sénat, il y a quelques jours, le Sénat a rejeté l'article clé sur la loi fin de vie, a même montré son opposition à au principe de l'euthanasie et du suicide assisté. Est-ce que ça veut dire que ce projet phare du deuxème quinquena Macron risque d'être enterré ? le projet de loi, les deux projets de loi d'ailleurs he parce qu'il faut être précis, il y a un projet de loi qui concerne les soins palliatifs qui vise à renforcer les moyens des soins palliatifs et un projet de loi effectivement qui touche à l'euthanasie à l'aide à mourir.

Ces deux projets de loi vont continuer leur cheminement parlementaire et donc ils arriveront dans les semaines à venir à l'Assemblée nationale. Moi, je dis une chose simple là-dessus, il faut un profond respect vis-à-vis de toutes les positions, peu importe d'où elles viennent. Je note d'ailleurs qu'à l'Assemblée nationale, il y avait eu des débats extrêmement respectueux.

Pour ma part, même vous êtes tenu sur le sujet. Je alors j'ai évidemment voté pour le renforcement des moyens des soins palliatifs parce que je suis convaincu que la priorité doit être donnée aux soins. En revanche, sur la question de l'euthanasie et de l'aide à mourir, euh j'ai émis effectivement des doutes importants.

Je m'interroge sur ce que nous sommes en train de faire. Est-ce qu'on nouvre pas là une boîte de pandore ? parce que tout ça ne constitue pas une rupture absolument majeure.

Et donc voilà, je me suis abstenue en première lecture maintenant. Vont dans votre sens. Oui, il faut être en revanche, enfin c'est c'est un projet de loi qui est très complexe en réalité.

Il faudrait une heure entière pour rentrer dans le détail. Mais entre le projet de loi du gouvernement, ce qui est ressorti de l'Assemblée nationale, ce qui est sorti de la commission au Sénat et ce qui va être de nouveau retravaillé à l'Assemblée nationale, il y a autant de versions différentes que de lecture de texte. Et donc, il faut voir dans quelle mesure et vers où les parlementaires cheminent à la fin.

Voilà. Donc un certain nombre d'interrogations encore. Alors la SNCF va commercialiser une offre no kits dans des rames qui seront interdites aux enfants de moins de 12 ans.

Est-ce que c'est une évolution de la société pour ceux qui veulent travailler tranquillement ou vous dites "Non, stop, là ça va trop loin ?" Ah, je trouve que le message envoyé aux familles et aux parents, quant à la place de l'enfant dans la société est profondément délétaire. Euh bien sûr que ça nous a tous embêté un jour d'avoir un bébé qui pleurait à côté de nous dans le TGV.

Euh c'est pas toujours très agréable, mais enfin euh on ne peut pas vouloir encourager euh la société française, euh les Français, les parents euh à faire des enfants à un moment où on voit que la démographie euh est en baisse et que cette baisse devient très inquiétante pour l'avenir de notre pays. Et en même temps, envoyer le message de au fond si vous avez des enfants, vous dérangez et comment peut-on comment peut-on laisser penser que les enfants qui constitue l'avenir d'une société quelle qu'elle soit puisse déranger dans cette situer ? On n'est pas dans une économie administrée et donc les entreprises font le choix qu'elles veulent.

Mais enfin, j'observe que il y a cet exemple là. J'observe qu'il y a des hôtels aujourd'hui, vous savez, qui refusent désormais d'accueillir des enfants. Euh mais pardon, c'est le bébé qui pleure, mais quand vous avez un enfant qui a 8 10 ans et dont les parents ne disent rien, c'est aussi une question d'éducation.

Je suis Vous êtes d'accord ? C'est c'est je suis d'accord, mais ce que je dis, c'est quelle société voulons-nous ? Si on veut une société, une société sans enfants, c'est une société qui se meurt.

C'est ça le message envoyé. Merci beaucoup Frédéric Delpêche pour questions de Tacota. qui nous reste une petite minute pour terminer.

Je pense que vous avez lu la page 6 du Parisien aujourd'hui en France ce matin. Mode brégon l'équilibriste. Dans votre journal Olivier Baumont.

Et oui, il y a une phrase qui nous a interpellé, celle d'un conseiller spécial du président de la République qui parle de vous et qui dit que vous faites en ce moment le job le plus difficile dans un climat crisogène. Je le cite. C'est vrai, c'est dur d'être porte-parole du gouvernement dans cette période ?

Euh je pense que c'est dur à toutes les périodes. Euh c'est un c'est une mission qui euh nécessite d'arriver à parler euh de tous les sujet possible et imaginable. Vous voyez, dans cette émission, on a parlé de budget, on a parlé de logement, on a parlé des réseaux sociaux et on a parlé d'international.

Moi, je ne suis pas initialement spécialiste de logement, de budget, d'international et des réseaux sociaux. Donc ça nécessite d'arriver à voilà parler de beaucoup de choses euh et puis effectivement à faire attention à ce qu'on dit. Donc c'est c'est ferait pas partie de l'ajustement gouvernement.

C'est pas [rires] c'est pas une mission facile, mais c'est une mission passionnante. Passionnante parce que encore une fois on apprend sur plein de choses et parce que dans un contexte où les Français écoutent de moins en moins la parole politique et la parole publique, prendre le temps de l'expliquer et essayer de mettre en avance ce qu'on fait avec des mots qui soient compréhensibles pour les uns et les autres et sans cliver. Je trouve que ça voilà, moi je trouve que ça a du sens.

Merci beaucoup M Bréon. porte-parole du gouvernement. Vous avez dit beaucoup de choses ce matin dans toute franchise sur LC.

Dans un instant, Anne-Cloé Beauté et ses vérificateurs. Bon dimanche à tous.