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ChroniqueLA CHAÎNE DE MOHAMED SIFAOUI (LCMS)· 21 février 2026 18 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & élections

LAURENT NUÑEZ À ALGER : BILAN D’UNE VISITE ENTOURÉE DE SILENCE

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:50Invité politiqueFait
    « il s'agit de cet influenceur qui a subi un enlèvement avec une tentative d'élimination physique en 2023 en région parisienne. Et après enquête, il s'est avéré que ce sont les services algériens qui étaient derrière cette opération »
  • 4:50Invité politiqueFait
    « un français en prison en Algérie condamné arbitrairement à 7 ans de prison pour je cite apologie de terrorisme alors qu'il n'a même pas écrit un article où il aurait fait la moindre apologie du terrorisme »
  • 5:31Invité politiqueChiffre
    « 33000 Algériens sont sous au OQTF en France, soit 60 % de ceux qui occupent des centres de rétention administrative »
  • 6:14Invité politiqueFait
    « Aucune réadmission depuis fin 2024. C'est-à-dire que les autorités algériennes ont refusé d'accorder les laisser passer consulaires et il y a eu seulement 800 départs volontaires approximativement »
  • 6:58Invité politiqueFait
    « Elle a accepté la réadmission d'un premier OQTF, un délinquant multirécidiviste expulsé depuis la France »
  • 11:21Invité politiquePromesse
    « La France s'engage à renforcer les contrôles sur les ports pour intercepter les livraisons de cannabis et évidemment intercepter tout départ de trafiquants vers l'Algérie »

Temps de parole

  • Laurent Nuñez99 %

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Non speech

[musique]

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Laurent Nuñez

La visite officielle du ministre français de l'intérieur Laurent Nugèz en Algérie 16 et 17 février 2026 marque un tournant dans les relations franco-algériennes gelées depuis près de 18 mois. Ce déplacement présenté comme un premier pas vers le réchauffement intervient dans un contexte de crise répétée entre les deux pays où Abdel Majid Teboun, le dictateur algérien, a souvent joué la carte du populisme et surjoué même celle de la fermeté imprévisible, voire de la provocation parfois. Retour donc sur les enjeux, les blocages et les premiers résultats de cette visite hautement symbolique. Je vais vous raconter ce qu'il faut retenir mais après le générique. [musique]

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Non speech

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Laurent Nuñez

Bonjour à tous. Vous l'aurez remarqué, désormais, c'est sur la plateforme Rumble et sur ma page Facebook que vous allez retrouver mes vidéos. La chaîne YouTube, comme je l'ai déjà expliqué, a fait l'objet de signalement massif et malveillant qui ont amené le système robotisé de la plateforme à clôturer la chaîne. En tout cas, c'est ce qui ce qu'il m'annonce pour ce février. Don acte, comme dirait l'autre, je ne suis pas du genre à baisser les bras. Les vidéos vont continuer et pour vous évidemment rien ne va changer.

Si vous voulez me soutenir contre la censure, je vous demanderai de vous abonner à cette nouvelle chaîne et à ma page Facebook et vous allez voir dans quelques semaines, il y aura de nouveaux canaux qui me permettront de continuer à vous informer et ainsi de dénoncer la dictature algérienne qui fait tout pour censurer toutes les voies discordantes. Mais revenons à des choses plus importantes, la visite du ministre français de l'intérieur à Alger.

Les responsables français l'ont compris depuis un moment Abdel Majid Teboun et à leurs yeux, je cite, un partenaire volatile depuis son arrivée au pouvoir en décembre 2019, l'autocrate algérien a cultivé une sorte de diplomatie alternant entre rapprochement spectaculaire et crise soudain avec la France. style marqué par des déclarations le plus souvent tonitruantes et des gestes unilatéraux a souvent pris Paris au dépourvu.

l'homme connu pour son caractère, je dirais colérique, son manque d'envergure intellectuelle aussi, mais aussi son manque d'envergure politique, son inexpérience en matière de relations internationales, son populisme, ce côté je dirais à l'algérienne Mohabel Wed ou plutôt Abdel de Mriia qui le singularise fait sourire aujourd'hui même s'il exaspère au passage. Dans ce contexte, à l'évidence la visite de Laurent Nugèz était loin de représenter une sinécure. D'autant que Teboun, connu pour ses revirements soudains, pouvait à tout moment torpiller les discussions. Finalement, de la veu de milieu très bien informé, la visite s'est bien déroulée.

En d'autres termes, il n'y a pas eu de quak ni d'incident ou plutôt de petit quak seulement. une déclaration commune entre deux ministres de l'intérieur annulé le lundi soir. Elle devait avoir lieu à l'hôtel et Laoratie, lieu de résidence de la délégation française et la déclaration du ministre algérien de l'intérieur Saï Saoud qui devait avoir lieu à l'issue de la réception parboun de Laurent qui a été également annulé. Seul ce dernier, c'est-à-dire le ministre français de l'intérieur s'est brièvement exprimé. En d'autres termes, les Algériens ne voulaient pas parler et je vais vous dire pourquoi dans cette vidéo.

Il faut rappeler qu'avant même l'arrivée de Nunè, trois sujets ultra sensibles empoisonnent les relations franco-algériennes. Premièrement, il y a l'affaire Amir Desz, j'en parle régulièrement. Je rappelle qu'il s'agit de cet influenceur qui a subi un enlèvement avec une tentative d'élimination physique en 2023 en région parisienne. Et après enquête, il s'est avéré que ce sont les services algériens qui étaient derrière cette opération ou plutôt cette barbouserie. J'ai eu l'occasion, comme vous le savez, d'en parler à plusieurs reprises à la fois en presse écrite ou à travers ce type de vidéo.

Deuxièmement, il y a le cas du journaliste français Christophe Glaise, l'otage diplomatique, je dirais. un français en prison en Algérie condamné arbitrairement à 7 ans de prison pour je cite apologie de terrorisme alors qu'il n'a même pas écrit un article où il aurait fait la moindre apologie du terrorisme. Mais l'on connaît la légèreté avec laquelle la justice algérienne inflige très souvent sur ordre du pouvoir politique des peines extrêmement dures. Un dossier instrumentalisé. Donc l'Algérie a refusé toute forme de clémence malgré les demandes répétées de Paris.

Troisièmement, il y a la question des OCUTF, c'est-à-dire ces Algériens sans papier qui ont une obligation de quitter le territoire français. Donc le fameux castet migratoire. Je rappelle quand même quelques chiffres. 33000 Algériens sont sous au OQTF en France, soit 60 % de ceux qui occupent des centres de rétention administrative. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, il y a plus de 50 nationalités qui sont concernées. Il y a les centres administratifs qui ne sont pas des prisons, mais des centres de rétention administrative dans lesquels on met des personnes en voie d'expulsion.

Il y a, je vous disais, plus de 50 nationalités et 60 % de ces occupants de centre de rétention sont des Algériens. Je ne sais pas si vous imaginez ce chiffre. 2025 a été une véritable année noire pour les autorités françaises. Aucune réadmission depuis fin 2024. C'est-à-dire que les autorités algériennes ont refusé d'accorder les laisser passer consulaires et il y a eu seulement 800 départs volontaires approximativement et ce malgré une prime de 2500 € offerte par la France à ceux qui parmi les 100 papiers ou encore les OQTF décident de partir de leur propre gris.

Paris exige aujourd'hui un retour à la normale, mais Alger a toujours traîné des pieds invoquant des motifs fallacieux comme elle le fait très souvent. Que s'étend alors aujourd'hui quelques jours après la visite de Laurent Lunaise à Alger ? Il y a et c'est le moins que l'on puisse dire des promesses côté algérien et des avancées fragiles. Premièrement sur les OQTF, il y a eu un tout petit geste, je dirais un signal de la part des autorités algériennes avant la visite du ministre français de l'intérieur. Quelques jours avant son arrivée à Alger, l'Algérie de Teboun a décidé de faire un petit cadeau, si j'ose dire, un premier geste à en direction de Laurent Nulèz.

Elle a accepté la réadmission d'un premier OQTF, un délinquant multirécidiviste expulsé depuis la France. Donc Tbun a demandé à son administration de délivrer le premier laissé passer depuis début 2025, histoire de dire probablement vous voyez, on peut le faire. Pourquoi ce geste ? Une façon pour Alger de montrer je dirais sa bonne volonté avant les négociations qui allaient avoir lieu les lundis et mardi 16 et 17 février. Le pouvoir algérien à l'issue des négociations s'est engagé à accélérer les réadmissions des OQTF durant cette année 2026 sans pour autant en préciser le chiffre. Objectif côté français 2000 à 3000 retours espérés par an.

C'est en tout cas, c'est ce que souhaite un spécialiste du ministère de l'intérieur avec lequel j'ai échangé cette semaine. Et justement, c'est la raison pour laquelle les autorités algériennes n'ont pas voulu communiquer pour cause de populisme. En vérité, il faut savoir que les 100 papiers sous OQTF font partie de cette clientèle du régime le plus souvent. Ce sont des gens qui comptent beaucoup sur leur ami boun. On les voit sur les réseaux sociaux le supplier de ne pas délivrer, de laisser passer consulaire pour qu'il ne soi pas expulsé de France. Or, le plus souvent, il faut le dire clairement, il s'agit de délinquants ou d'islamistes qui souhaiteraient continuer de squatter en France.

Pour comprendre les choses et pour que mon propos soit très clair, les responsables français sont conscients qu'ils ne peuvent pas éloigner de leur territoire tous les OQTF et ils ne pourront pas éloigner tous les OQTF algériens. Je rappelle que les Algériens représentent à eux seuls, je l'ai déjà dit, 33000 personnes dans cette situation. Leur cible prioritaire, vous allez voir, le terme est assez drôle, concerne ce que les autorités françaises appellent les taupes. Les taupes non pas l'animal, mais les taupes t. Par tupe, il faut comprendre ce qui représent un trouble à l'ordre public. En l'occurrence les voyou, les trafiquants et les islamistes.

Donc pour que les choses soient claires, les Français ne cherchent pas à éloigner tous les occutèves parce qu'ils savent que ce n'est pas réalisable, que certains d'entre eux vont être à terme régularisés et ils savent que c'est très coûteux d'éloigner des dizaines de milliers de sans papiers. En revanche, et il s'agit de la souveraineté de tout pays, la France ne veut pas avoir sur son territoire des islamistes susceptible de commettre des opérations terroristes ou de représenter un trouble à l'ordre public.

Et la France ne veut pas sur son territoire des délinquants multirécidivistes de surcroix le plus souvent, des trafiquants de drogue, des gens qui agressent des citoyens dans la rue ou encore qui parfois les tuent comme c'était le cas à Mulous et ils ne veulent plus et c'est leur droit que sur leur territoire sévissent des voyou surcroix sans papier qui volent, qui agressent et qui je le rappelle constituent un trouble à l'ordre publique. Donc ce que l'administration française veut renvoyer en Algérie, en tout cas dans le cas des Algériens, mais aussi au Maroc, en Tunisie ou dans tous les pays qui sont concernés, ce sont en priorité les délinquants, je le répète.

Donc en vérité, il y a de la malhonnêteté intellectuelle de la part des autorités algériennes, il y a de la mauvaise foi et il y a tout simplement un refus d'être coopératif. Alors là où les choses ont beaucoup évolué selon mes sources, c'est sur la coopération sécuritaire et notamment sur les questions d'antiterrorisme et de lutte contre le narcotrafic.

Donc au sujet de la lutte antiterroriste, d'abord les deux pays ont décidé de relancer très vite leur coopération dans la lutte contre des organisation comme Al-Qaïda ou Daesh, en tout cas le REL et les autres organisations qui agissent aujourd'hui au Sahel notamment avec un partage renforcé de renseignement et la mise en place, je dirais, de mécanismes qui vont fluidifier les échanges et les rendre d'un point de vue opérationnel beaucoup plus efficace. En ce qui concerne la lutte contre le narcotrafic, il y a eu un accord sur les saisis.

La France s'engage à renforcer les contrôles sur les ports pour intercepter les livraisons de cannabis et évidemment intercepter tout départ de trafiquants vers l'Algérie. En ce qui concerne l'affaire du journaliste Christ, il a été convenu entre les deux parties de ne pas bouger sur ce dossier tant que le procès en cassation dans la date n'est pas encore fixé n'a pas encore eu lieu. Et ça, je peux vous donner l'information avec je dirais une quasi certitude. À ce moment-là, il y aura deux cas de figure, c'est-à-dire au moment du procès, après la cassation.

Si les relations se normalisent d'ici là, Teboun pourrait amisser le journaliste et si les relations se dégradent une fois de plus, je le crain, il continuera d'être au tage du régime algérien. Il a été donc décidé un réchauffement sous certaines conditions, en tout cas avec certaines précautions. On l'a vu, les deux parties ont évité les annonces tonuantes préférant un réchauffement progressif. Comme l'a expliqué quelqu'un, je dirais un observateur des relations franco-algériennes, ces relations ressemblent à un frigo fermé depuis plus d'un an.

Il faut l'ouvrir doucement, laisser les mauvaises odeurs sortir progressivement avant de faire le tri dans les produits périmé et ainsi nettoyer au fur et à mesure. En tout cas, pour l'instant à Paris, les responsables français préfèrent adopter une attitude, je dirais prudente. Les Français attendent de voir si Teboun tiendra ses engagements tout simplement ou s'il reviendra à ses provocations habituelles après une déclaration d'un responsable politique ou après je dirais un reportage de télévision ou une émission qui concernerait son régime. Mais surtout combien de temps il tiendra ses engagements avant de piquer une nouvelle crise de nerf ? Alors Teboun va-t-il piquer une nouvelle crise ?

C'est toute la question. C'est la grande inconnue. Le dictateur algérien a plusieurs fois surpris ses partenaires par des décisions brutales. Plusieurs scénarios donc sont possible pour les mois à venir, mais le plus probable c'est le suivant. Au lendemain des élections municipales en France, nous allons entrer dans un climat de précampagne pour l'élection présidentielle. Et durant cette précampagne, incontestablement la thématique algérienne va s'inviter dans les débats. Alors, crise de nerf possible. Ensuite, l'affaire Amir des Z.

La justice française a plusieurs raisons qui pourraient l'amener à convoquer par exemple des patrons des services de renseignement algériens, notamment le général Mennad Jabbar, ancien patron du renseignement extérieur qui a réalisé cette barbouserie, je parle ce service qui a réalisé cette barbouserie sur le territoire français, mais aussi son successeur, le général Mousseoui qui était en poste à l'époque à Paris et donc à l'époque des faits, il était directement concerné étant donné que ceux ceux qui sont mis en cause aujourd'hui étaient sous ces ordres directs. Et si cette éventualité venait à se confirmer, c'est-à-dire si ces convocations venaient avoir lieu, crise de ner incontournable.

De plus, si un procès dans l'affaire à Amir des Z venait à se tenir d'ici là, c'est-à-dire d'ici l'année 2027 ou même plus tard, le nom de Teboun sera largement entaché incontestablement. Et là à couchure crise de ner. Vous comprenez donc pourquoi nous sommes bien loin d'un rétablissement à un niveau normal des relations entre les deux pays parce qu'il y a de l'autre côté littéralement un fou qui peut changer d'avis, d'attitude et de langage à n'importe quel moment. Il y a, comme dirait l'autre, trop de cadavres dans le placard de cette relation franco-algérienne. Pour autant, la visite de Laurent Nugèz marque tout de même un dégel à court terme dans les relations entre les deux pays.

Mais rien n'est acquis, je le soulligne une fois de plus. Les dossiers explosifs restent en suspend et la volatilité de Teboun rappelle que tout peut moment. Il faut donc rester très prudent. J'insiste vraiment sur cet aspect qu'il faut garder en tête. Celui qui est à la tête de l'Algérie n'est pas un pragmatique, ni un rationnel, ni un type froid et calme qui peut gérer les questions, je dirais, de relation internationale avec à la fois le pragmatisme et le calme que la fonction exige. Il est de nature irracible et sur un coup de tête, je le rappelle, il peut compromettre ses relations entre la France et l'Algérie.

Ce qu'il faut retenir donc un geste algérien sur la question de la réadmission des OQTF, une relance de la coopération sécuritaire et c'est très bien ainsi, mais aucune avancée majeure sur les dossiers sensibles avec un réel risque de rechute. Si Teboun se lève un jour du mauvais pied, et bien patatera. J'espère qu'il est exempté de faire le Ramadan ce brave monsieur parce qu'il pourrait par manque de Sharba ou deira décider de se venger sur les relations franco-algériennes. On fera en mars une première évaluation des réadmissions d'Qutf pour voir si les intentions algériennes sont véritablement sincères. En attendant, on doit tous rester prudents. Je le dis et je le répète.

Souvent, Teboun me fait rire. Quand j'entends des responsables français parler de lui, j'ai l'impression parfois qu'il parle d'un fou hystérique qu'il faut ménager pour qu'il ne pique pas sa crise de ner ou à laquelle il faut donner ses calem pour qu'il ne rentre pas dans tous ces états. Il y a, vous le savez peut-être, une expression en français qui correspond tout à fait à cette période de Ramadan pendant laquelle les gens sont frillons de soupe tantôt de la chorba ou de la haira. Et parlons de soupe justement, on dit de quelqu'un qui a le tempérament de Teboun qu'il est un peu soupolé.

Il s'agit d'une métaphore courante pour décrire une personne qui s'emporte facilement, qui se met rapidement en colère pour un rien, puis se calme tout aussi vite. Cette métaphore évoque l'idée d'un caractère bouillant, impulsif en somme irracible, en somme Tboun. Alors, face à ce côté soupolé de Teboun, les autorités françaises s'attendent à toutes les surprises. En somme, ils ne savent pas à quelle sauce il va manger les relations entre les deux pays. Allez, je vous dis bonne hara ou bonne charba à tous et ne soyez pas souspolés.

Je vous demanderai néanmoins de vous abonner sur cette nouvelle chaîne de Rumble, de vous abonner sur la page Facebook pour soutenir ces vidéos et ainsi continuer de suivre leur publication. Je vous dis à très bientôt.

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