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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 1 octobre 2026 24 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & élections

SÉBASTIEN CHENU : « Les lycées ne peuvent pas rester bloqués ! » BFM TV

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:07OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on fait pour ramener le calme ?

  • 5:30OuverteRéponse directe

    Vous au pouvoir, qu'est-ce que vous faites ?

  • 6:22OuverteRéponse directe

    Est-ce que le ministre de l'Intérieur est à la hauteur ?

  • 6:41RelanceRéponse partielle

    Est-ce que c'est suffisant, une plateforme de concertation ?

  • 6:53OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous feriez, vous, ministre de l'Éducation ?

  • 8:07ComplaisanteRéponse partielle

    Témoignage de Lola sur les conditions en lycée

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:16InvitéFait
    « D'abord, quand on n'a rien à faire sur le territoire français, on ne peut pas avoir de droits particuliers. »
  • 0:22InvitéFait
    « Et les personnes qui doivent quitter le territoire français ne devraient pas pouvoir se marier. »
  • 2:10InvitéFait
    « Jamais ce gouvernement macroniste ne fixera un ordre du jour dans lequel il y aura une proposition de loi qui dit que lorsqu'on est un OQTF, on ne peut pas se marier sur le territoire français. »
  • 4:05InvitéFait
    « Il y a le problème de fond, la revendication des lycéens, la situation des professeurs, la situation des établissements scolaires. »
  • 4:22InvitéFait
    « Nous ne pouvons pas laisser des lycées bloqués sur notre territoire, ça me semble être totalement inadmissible. »
  • 7:02InvitéChiffre
    « Notre député de Meurthe-et-Moselle, Anthony Boulogne, a proposé de réorienter 91 millions d'euros de l'administratif vers les postes d'enseignants, 1891 postes possibles. »
  • 9:30InvitéChiffre
    « C'est une augmentation de la revalorisation des salaires des professeurs de 3% par an sur 5 ans. »
  • 9:42InvitéFait
    « Nous avons des dépenses, nous avons des recettes, nous avons des économies. »
  • 10:58InvitéFait
    « Il y a un Conseil national des programmes dont il faut revoir le mode de fonctionnement. »
  • 12:11InvitéFait
    « Nous avions fait un certain nombre de propositions, nous n'avons pas attendu. »
  • 14:02InvitéFait
    « Il y a des mesures ciblées à avoir selon les catégories de fonctionnaires. »
  • 17:07InvitéFait
    « Absolument, et d'ailleurs, je trouve que le discours de Mediapart n'est pas aussi clair que ça. »

Temps de parole

  • Invité66 %
  • Présentateur17 %
  • Invité 28 %
  • ?6 %

≈ 23,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Oui,

0:00
Locuteur

c

0:00
Invité

'est assez consternant de dire qu'on laisse les maires à l'abandon face finalement à un serpent qui se porte la queue. Parce que finalement, ce sont les maires qui se retrouvent dans ces difficultés-là. Nous, ce que nous considérons, c'est plusieurs choses. D'abord, quand on n'a rien à faire sur le territoire français, on ne peut pas avoir de droits particuliers. Et les personnes qui doivent quitter le territoire français ne devraient pas pouvoir se marier. Et nous dénonçons cela, mais nous avons surtout déposé une proposition de loi en 25 avec nos collègues de l'UDR. C'est le député de Saône-et-Loire, Éric Michoud, qui avait porté ça.

On était bien seuls, le RN et l'UDR, il y a un an et demi, à défendre une proposition de loi. Tout comme nous étions bien seuls il y

0:42
Locuteur

a

0:42
Invité

quelques années à demander que les maires puissent avoir accès à l'information pour savoir qui est un OQTF sur son territoire.

0:47
Locuteur

Parce que ce que

0:48
Présentateur

disait Robert Ménard, c'est que là, si l'homme en question ne l'avait pas dit, il ne

0:50
Locuteur

l

0:50
Présentateur

'aurait pas su. –

0:51
Invité

Mais bien entendu, ou qui même d'ailleurs est fichesse sur son territoire, pas pour mettre le nom sur la porte de la

0:55
Locuteur

ministre. –

0:55
Invité

Ça n'a pas

0:56
Locuteur

changé

0:56
Invité

d'ailleurs. – Non, ça n'a pas changé. Mais nous avions déposé, c'était Brian Masson, député RN des Alpes-Maritimes, qui avait déposé cette proposition de loi. Nous étions bien seuls. Alors quand j'entends aujourd'hui, si vous voulez, un certain nombre de faux-culs qui disent « Ah oui, c'est bien dommage, mais il faudrait faire changer la loi ». –

1:11
Locuteur

Mais

1:11
Invité

nous avons proposé

1:12
Locuteur

de changer la loi.

1:13
Invité

–

1:13
Locuteur

D

1:13
Invité

'abord, le ministre, le garde des Sceaux, qui devait venir au secours de Robert Ménard à l'époque. On ne

1:18
Locuteur

l

1:18
Invité

'a pas entendu pendant le débat sur cette loi qui n

1:22
Locuteur

'a

1:22
Invité

pas pu être examinée parce que la LFI avait pourri le débat avec des centaines de milliers d'amendements. Mais donc la réalité,

1:28
Locuteur

c'est que des centaines de

1:28
Présentateur

milliers, c'est beaucoup.

1:29
Locuteur

–

1:29
Présentateur

Des centaines.

1:29
Locuteur

–

1:29
Invité

Des milliers.

1:30
Locuteur

– Des milliers, oui.

1:31
Invité

– En tous les cas, nous n'avions pas pu aller au bout de la discussion. Ce que je veux dire, c'est qu'il y

1:35
Locuteur

a

1:35
Invité

des solutions pour ne pas laisser les maires à

1:37
Locuteur

l

1:37
Invité

'abandon. Il y a des solutions pour ne pas laisser notre pays dans des situations aussi caricaturales que celles-ci. Nous les avons portées. Nous continuerons, nous, Rassemblement national, à les porter. Mais ce soir, je trouve que c'est un peu gros pour certains de venir pleurer sur l'air inversé. – Ça fait œuvre d'exemple, à votre avis ? Est-ce que là, maintenant, l'opinion publique est suffisamment alertée ? La pression populaire est là ? Est-ce que vous croyez que, effectivement, le projet de loi qui est en cours va finalement arriver ? –

2:07
Locuteur

Non, il n'arrivera pas,

2:08
Invité

il n'arrivera pas, parce que c'est le gouvernement qui fixe l'ordre du jour à l'Assemblée nationale. Jamais ce gouvernement macroniste ne fixera un ordre du jour dans lequel il y

2:17
Locuteur

aura

2:17
Invité

une proposition de loi qui dit que lorsqu'on est un OQTF, on ne peut pas se marier sur le territoire français. Jamais, ils ne l'ont pas fait en 10 ans, ils ne le feront pas davantage demain. Pourquoi ? Parce qu

2:25
Locuteur

'ils

2:25
Invité

n'ont pas le courage de le faire.

2:27
Locuteur

–

2:27
Invité

Surtout que cette loi, est-ce qu'elle ne pourrait pas être déclarée anticonstitutionnelle dans la mesure où le droit de se marier est dans la Constitution

2:34
Locuteur

?

2:34
Invité

–

2:34
Locuteur

C

2:34
Invité

'est ce que dit ce soir le procureur.

2:35
Locuteur

– Raison pour

2:36
Invité

laquelle nous portons aussi en parallèle un référendum sur l'immigration dans lequel cette question pourrait figurer, parce qu'évidemment, si ça passe par référendum, ça rentrera dans la Constitution et ça s'opposera effectivement au traité européen. Donc vous voyez, il y a la possibilité de faire changer les choses et de ne

2:56
Locuteur

pas

2:56
Invité

laisser les maires et finalement la France se

2:59
Présentateur

ridiculiser avec de tels débats. – Sébastien Chenu, dans un instant, les accusations de Mediapart contre Jordan Bardella, mais d'abord le mouvement de colère des lycéens. Avec ces images qui nous sont arrivées encore aujourd'hui des quatre coins de la France, je vous donne les tout derniers chiffres qui ont été donnés ce soir par le ministre de l'Intérieur et le ministre de l'Éducation.

Plus de 350 qui s'est touchés depuis le début du mouvement, 625 interpellations rien qu'aujourd'hui, 119 élèves et personnels de l'enseignement blessés depuis lundi, 119, 83 forces de l'ordre rien qu'aujourd'hui, 3 enquêtes de l'IGPN, la police des polices, ouvertes pour des soupçons de violence par des policiers sur des lycéens et des scènes, on en a choisi une, notamment aujourd'hui à Lyon. Voilà ce qui s'est passé. Il y a les revendications des lycéens, on en parlera dans un instant, mais qu'est-ce qu'on fait pour ramener le calme ?

4:03
Invité

– Vous avez raison, il y a deux problèmes. Il y

4:05
Locuteur

a

4:05
Invité

le problème de fond, la revendication des lycéens, la situation des professeurs, la situation des établissements scolaires, dans laquelle je veux bien vous dire un petit mot, si vous me le permettez, juste après,

4:13
Locuteur

mais sur la

4:14
Invité

violence, sur la violence d'abord, je pense qu'au-delà des appels au calme auxquels nous souscrivons, nous ne pouvons pas laisser des lycées bloqués sur notre territoire, ça me semble être totalement inadmissible, mais surtout, il va falloir aussi que chacun prenne ses responsabilités, puisque j'entends des leaders politiques, de la France insoumise, c'est toujours les mêmes, qui disent que la violence est légitime, – C'est le maire de Saint-Denis. –

4:39
Locuteur

Le

4:39
Invité

maire de Saint-Denis, M. Mélenchon, qui invite la jeunesse à se révolter contre la police et qui, en réalité, ne cherche pas à apaiser le débat, mais cherche à l'enflammer. – Jean-Luc

4:49
Locuteur

Mélenchon dit

4:49
Présentateur

ce soir qu'ils appellent les insoumis à la non-violence des méthodes de la lutte, Emmanuel Bompard dit que les insoumis sont partisans de la non-violence.

4:55
Invité

– Alors, ils ont dit exactement l'inverse, il y a quelques heures. Donc, ces espèces d'insurrections organisées entre la récupération, la politisation, la manipulation d'un certain nombre de lycéens sont totalement irresponsables et gravissimes pour l'état de notre pays. Je pense qu'effectivement, la première chose, c'est lutter contre les blocages de lycées, force doit rester à la loi, mais également traiter et ouvrir un certain nombre de discussions très concrètes, et moi j

5:23
Locuteur

'ai

5:23
Invité

des propositions très concrètes à faire, pour évidemment solutionner les problèmes de

5:26
Locuteur

lycée. – Vous dites d

5:27
Présentateur

'abord, force doit rester à la loi. Très bien, c'est un cas concret. Vous au pouvoir, qu'est-ce que vous faites ? Vous dites qu'il faut débloquer les lycées. Quand on essaie de débloquer les lycées, c'est ce qui se passe aujourd'hui. C'est-à-dire que vous avez un certain nombre des chauffourées, vous avez des élèves qui ne veulent pas partir, des élèves du lycée ou d'autres lycées, etc. Ce sont les tensions actuelles.

5:44
Invité

– Oui, vous avez aussi des leviers qui n'ont jamais été utilisés, la responsabilisation des familles, un élève qui est mis en cause, qui brûle la porte d'un lycée, comme je l'ai vu dans le Nord, dont je suis le député. Eh bien, je pense qu'immédiatement, les familles doivent être convoquées, et éventuellement, elles doivent être sanctionnées. Voyez-vous, si elles occupent un logement social, si elles ont un certain nombre

6:02
Locuteur

d'aides sociales,

6:03
Invité

etc. Parce que quand on est, parce que les lycéens, jusqu'à preuve du contraire, dans leur immense majorité, pas tous, mais dans leur immense majorité, sont mineurs, donc sont sous la responsabilité de leurs parents. Vous avez beaucoup de lycéens qui ont moins de 18 ans. Donc je pense qu'effectivement, ici, on a la nécessité d'activer ces leviers qui ne l'ont jamais été.

6:22
Locuteur

–

6:22
Invité

Est-ce que vous trouvez que le ministre de l'Intérieur, là, est à la hauteur de la situation, quand il dit qu'il veut ramener l'ordre, évidemment, mais il n

6:31
Locuteur

'a

6:31
Invité

pas de solution ? Le ministre de l'Éducation est venu dire que les moyens étaient là, il avait… – Il

6:37
Présentateur

annonce l'ouverture

6:38
Locuteur

de l

6:38
Présentateur

'Éducation d'une plateforme de concertation

6:40
Locuteur

avec les lycéens. – Est-ce que vous pouvez, c'est suffisant, c'est ? – Est-ce que vous pouvez, c'est suffisant, c'est un numéro vert ? – Je veux dire,

6:45
Invité

ça fait 10 ans qu'on

6:46
Locuteur

est gouverné par des

6:47
Invité

incapables. On nous a vendu que ces gens étaient bons dans tous les domaines, c'est la catastrophe, l'État s'affaisse de l'intérieur

6:52
Locuteur

dans tous les domaines. – Qu'est-ce que vous feriez, vous,

6:53
Invité

ministre de l 'Éducation ? – Eh bien, écoutez, je viens de vous le dire, c'est parce qu'on ferait, nous avons fait une proposition, là, puisqu'on est dans les discussions budgétaires. Notre député de Meurthe-et-Moselle, Anthony Boulogne, a proposé de réorienter 91 millions d'euros de l'administratif vers les postes d'enseignants, 1891 postes possibles. –

7:10
Locuteur

C

7:10
Invité

'est

7:11
Locuteur

comme dans l'hôpital, il y

7:12
Invité

a trop d'administratifs. – Bien entendu, mais on le sait, il y a beaucoup de gens qui, dans l'éducation nationale, ne sont pas devant des élèves. Donc voyez-vous, nous,

7:18
Locuteur

on

7:18
Invité

a regardé ce qu'il était possible de faire, nous n'avons pas tous les éléments, nous ne sommes que des députés d'opposition, mais nous faisons des propositions.

7:24
Locuteur

– 91 millions,

7:25
Présentateur

vous répondrez que c'est une goutte d'eau.

7:26
Locuteur

–

7:26
Invité

Non, mais 1891 postes, ce n

7:28
Locuteur

'est

7:28
Invité

pas rien de postes qui sont des postes d'enseignement, des postes d'encadrement et pas des postes d'administration, c'est quand même du monde. Donc, je veux dire, on ouvre un certain nombre de, comment dire, je vous ai donné de solutions, je vous ai parlé de la responsabilisation des familles, je vous parle de l'ouverture d'un certain nombre de postes, il y a des choses à faire, mais entendre le ministre de

7:48
Locuteur

l

7:48
Invité

'Intérieur qui constate, alors vous avez vu, les chiffres de l'insécurité sont sortis aussi, aujourd'hui ils sont catastrophiques en ce qui concerne les violences, ou le ministre de l'Éducation nationale, je ne

7:58
Locuteur

sais

7:58
Invité

pas s'il se planque, s'il dit quelque chose, s'il imagine quelque chose, s'ils ont quelque chose à proposer pour le pays, vous voyez, nous on fait des propositions, vous en avez fait deux en quelques minutes. – J

8:07
Locuteur

'entends Sébastien Sonu, je voulais vous donner le

8:08
Présentateur

témoignage de Lola,

8:09
Locuteur

je

8:09
Présentateur

ne

8:09
Locuteur

sais

8:09
Présentateur

pas si vous l'avez lu, c'était dans Le Parisien aujourd'hui, Lola est élève de première, elle raconte son quotidien d'élève de première, 35 heures de présence par semaine au lycée, court du lundi matin

8:18
Locuteur

au

8:19
Présentateur

samedi midi, du lundi matin au samedi midi, dans une classe à 38, où il manque des tables, des chaises, où ils doivent aller chercher des tables et des chaises dans les différentes salles autour, où les profs sont absents, elle est en première, elle raconte que l'an dernier, en seconde, elle n'a pas eu cours de français jusqu'au mois de janvier, voilà l'urgence si je puis dire.

8:37
Locuteur

–

8:37
Présentateur

Absolument, absolument. – Et dans le même temps, on sait tous les problèmes de recrutement dans l'éducation nationale, les problèmes de formation, qu'est-ce que vous pouvez promettre à ces jeunes-là, si ce

8:47
Locuteur

n

8:47
Présentateur

'est de leur dire, désolé mais ça va prendre du temps.

8:49
Invité

– Non mais nous on ne dit pas désolé, ça va prendre du temps, c'est 40 ans de décrochage qu'il faut rattraper, que ce soit l'écrochage en termes de niveau, que ce soit le décrochage en termes de statut et de salaire pour les enseignants, ou que ce soit le décrochage en termes de bâtiments, parce qu'il

9:03
Locuteur

y

9:03
Invité

a beaucoup de lycées qui sont dans de salles états. Donc évidemment ça ne se rattrape pas en une fois, enfin ça fait 10 ans qu

9:08
Locuteur

'ils

9:08
Invité

sont en responsabilité, ils se gargarisent de cette formule en nous disant matin, midi, soir, nous sommes en responsabilité, ça non plus ils ne l'ont pas anticipé, c'est comme les Canadaires, c'est comme la canicule, enfin je veux dire, ils n'anticipent rien, il n

9:21
Locuteur

'y a

9:21
Invité

pas un moment où

9:21
Locuteur

ils

9:21
Invité

se disent que ça va craquer, c'est en train peut-être de craquer, alimenté par effectivement récupéré politiquement, excité politiquement par la France insoumise. Nous par exemple ce que nous proposons, c'était déjà dans le programme de Marine Le Pen en 2022, c'est une augmentation de la revalorisation des salaires des professeurs de 3% par an sur 5 ans,

9:37
Locuteur

ça

9:37
Invité

fait 15%. Donc ça,

9:39
Locuteur

ça

9:39
Invité

fait partie, tout n'est pas salarial. Ça

9:40
Locuteur

vous financez avec les

9:42
Invité

25 milliards

9:42
Locuteur

d

9:43
Invité

'économie ? Oui, vous allez le voir dans notre présentation budgétaire la semaine prochaine. Nous avons des dépenses, nous avons des recettes, nous avons des économies.

9:53
Locuteur

Et vous revalorisez

9:54
Invité

le salaire des

9:55
Locuteur

enseignants ? Oui, 3%

9:56
Invité

par an pendant 5 ans, jusqu'à 15% de revalorisation salariale. Nous sommes favorables à

10:00
Locuteur

ce

10:00
Invité

qu'il y ait des classes qui soient inférieures à 30 élèves, évidemment. Donc nous avons des propositions. Mais évidemment, nous ne sommes pas aux manettes, nous nous demandons quel est de venir, mais il va falloir rattraper ceci, l'éducation nationale. Je vous ai parlé des chiffres de l'insécurité. Enfin, on a l'impression que notre pays s'écroule de l'intérieur, s'affaisse de l'intérieur, mais ils n

10:22
Locuteur

'ont

10:22
Invité

rien vu venir. Il n

10:24
Locuteur

'y a

10:24
Invité

pas un moment où ils se sont dit que ça allait poser problème. Le problème de l'éducation nationale, au-delà des très mauvais chiffres,

10:29
Locuteur

des

10:29
Invité

classements PISA, c'est la détresse des professeurs.

10:33
Locuteur

Vous intervenez sur les

10:34
Invité

contenus, ça c'est très intéressant. Est-ce que le Rassemblement national au pouvoir, si ça arrive, s'intéresse au contenu ? Parce qu'on sait qu'à chaque fois, c'est une bagarre entre la droite et la gauche. Est-ce que vous estimez que les contenus, certains contenus scolaires, ne sont pas conformes à ce que vous, vous souhaiteriez que ça soit ? Non, mais ce n

10:55
Locuteur

'est

10:55
Invité

pas l'idée que ce soit conforme à ce qu'on souhaiterait que ça soit. Il y a un Conseil national des programmes dont il faut revoir le mode de fonctionnement, qui visiblement a des tocades, qui visiblement souhaite qu

11:05
Locuteur

'on

11:05
Invité

ne parle pas d'un certain nombre de sujets dans l'histoire de notre pays. Le Conseil national des programmes doit profondément être revisité. Mais vous voyez, il y

11:14
Locuteur

a

11:14
Invité

la question des salaires, il y

11:16
Locuteur

a

11:16
Invité

la question des enseignants des bâtiments, il y

11:18
Locuteur

a

11:18
Invité

la question de la protection aussi des professeurs, il n

11:21
Locuteur

'y a

11:21
Invité

pas uniquement leur salaire, il y a aussi la protection. Il y a la question du nombre d'élèves par classe. Enfin, je veux dire, le dossier éducation nationale, il est énorme, mais on ne

11:30
Locuteur

va

11:30
Invité

pas nous dire que ça explose ce soir, que c'est nouveau. Vous redoutez que ça se propage

11:35
Locuteur

?

11:35
Invité

Je le redoute quand je vois l'attitude absolument irresponsable de l'extrême gauche qui bordélise. Enfin, on le dit toujours, quand c'est pourri, c'est LFI. À partir du moment où il y a quelque chose, ils ont pourri les mouvements sociaux, ils pourrissent les mouvements lycéens, ils attisent le feu, ils bordélisent une société

11:55
Locuteur

qui a déjà bien des difficultés. – Mais c'est la Sassonu, eux, vous

11:57
Présentateur

répondrez, que s'il n'y avait pas ces mouvements-là aujourd'hui, on ne serait pas avec vous ce soir en train de parler de moyens pour l'éducation, de changer les choses dans l'éducation, et qu'il fallait aussi que ça explose d'une

12:08
Locuteur

certaine manière. – Oui, puisque

12:08
Invité

je vous ai indiqué que nous avions fait un certain nombre de propositions, nous n'avons pas attendu, ces propositions, elles ont été déposées, elles ont été défendues, nous n'avons pas attendu ceci. Mais en revanche, ceux qui ont attendu, ceux qui n'ont rien fait, ce sont les dizaines de ministres au discours, totalement opposés les uns aux autres, qui se sont succédés. Qu'est-ce que vous voulez avoir comme réponse ou comme cohérence entre Jean-Michel Blanquer et puis Nicole Belloubet, qui pense l'éducation nationale diamétralement opposée, et qui se succède ? –

12:35
Locuteur

Blanquer, qui était un bon

12:36
Invité

ministre de l'éducation pour vous ? – Qui était en tout cas meilleur que Mme Belloubet. En 10 ans, il y

12:40
Locuteur

a

12:40
Invité

eu combien de ministres de l'éducation nationale ? M. Jeffrey, on ne sait pas ce qu'il pense. Il a une pensée, ce ministre de l'éducation ? Il est venu vous expliquer quelque chose ?

12:47
Locuteur

–

12:47
Invité

Il est venu

12:47
Locuteur

il y a deux jours.

12:48
Présentateur

– Alors,

12:48
Invité

il pense quelque

12:49
Locuteur

chose ? – Il

12:49
Présentateur

est

12:50
Locuteur

venu il y a deux jours. – Visiblement, il

12:50
Présentateur

a un peu de mal. – Attendez, dans un instant, on parlera de Jordan Mardella. D'abord, question d'Olivier Babot.

12:54
Invité

– Oui, alors quand on vous écoute, on comprend que l'éducation nationale a à la fois un problème d'allocation de ressources, si on comprend bien, et un problème de moyens,

13:00
Locuteur

c

13:00
Invité

'est-à-dire qu'il n'y en a pas assez, d'où en particulier l'augmentation des salaires des enseignants. Est-ce qu'on peut extrapoler et parler de la question du point d'indice et de son gel qui est prévu dans le budget ? Quelle est votre position vis-à-vis de ce projet ? – Là, ça concerne

13:15
Locuteur

tous les fonctionnaires. – C

13:16
Invité

'est intéressant parce que je pense que selon les fonctionnaires, enfin, il faut des mesures spécifiques. Moi, je pense selon les catégories de fonctionnaires qui n'ont pas tous les mêmes contraintes, qui n'ont pas tous les mêmes difficultés. Ce n'est pas pareil d'être une aide-soignante, ce n

13:29
Locuteur

'est

13:29
Invité

pas pareil d'être un prof, ce n

13:30
Locuteur

'est

13:30
Invité

pas pareil d'être un fonctionnaire des impôts. Et je pense que chaque catégorie de fonctionnaires mérite globalement d'être revalorisée, mais il y a des mesures qui doivent être ciblées selon les catégories de fonctionnaires. Pourquoi ? Parce qu'évidemment, demain, si on veut attirer à nouveau des jeunes dans la fonction publique hospitalière ou des jeunes pour devenir policiers. Souvenez-vous, dans nos générations, peut-être pas vous, mademoiselle, mais dans certaines générations, les gamins rêvaient de devenir policiers et les gamines rêvaient de devenir infirmières. Je crois que ce rêve, c'est un peu éteint.

Donc, il y a évidemment des mesures ciblées et le gel du point d'indice fait partie d'un certain nombre de mesures, mais à mon avis, il

14:06
Locuteur

y a

14:06
Invité

des mesures ciblées à avoir selon les catégories de fonctionnaires.

14:09
Locuteur

–

14:09
Présentateur

Vous êtes à l'aise avec le

14:09
Locuteur

fait

14:10
Présentateur

de supprimer les postes de

14:10
Locuteur

fonctionnaires

14:11
Invité

? – Ça dépend lesquels.

14:13
Locuteur

– Au global,

14:14
Invité

à la fin, si vous arrivez au pouvoir,

14:16
Locuteur

il

14:16
Invité

y aura moins de fonctionnaires.

14:17
Locuteur

–

14:17
Invité

Il y aura probablement plus de policiers, plus d'infirmiers, évidemment, plus de gens pour traiter

14:24
Locuteur

la

14:25
Invité

faude sociale ou fiscale et

14:27
Locuteur

peut-être

14:27
Présentateur

moins dans les collectivités.

14:28
Locuteur

–

14:28
Présentateur

Et globalement, il y aura moins de fonctionnaires si vous arrivez à… – Il y aura en tous les cas une

14:32
Invité

affectation de la ressource qui sera plus cohérente.

14:35
Locuteur

– Pourquoi c'est

14:36
Présentateur

difficile à dire ?

14:37
Invité

– Parce que ce n

14:39
Locuteur

'est pas populaire

14:39
Invité

? – Parce que c'est ridicule, votre question. –

14:42
Locuteur

La question est

14:43
Invité

ridicule ?

14:43
Locuteur

–

14:43
Invité

Oui,

14:43
Locuteur

c

14:43
Invité

'est ridicule, parce que vous mettez des choux et des carottes, parce qu'un fonctionnaire dont on a besoin, des soignants dont on a besoin dans un hôpital public, on en a peut-être plus besoin à Strasbourg, à Lille, etc., qu'à Paris, alors qu'on a peut-être besoin de moins de fonctionnaires en collectivité

14:57
Locuteur

locale, dans les mêmes départements.

15:00
Présentateur

– Oui,

15:01
Locuteur

elle est tellement ridicule

15:02
Présentateur

que je l'ai posée hier soir et que les yeux dans les yeux, Jean-Philippe Tanguy m'a répondu que oui, si vous arrivez au pouvoir, à la fin du quinquennat, il y aurait moins de fonctionnaires.

15:10
Invité

– Eh bien, ça veut dire que nous aurons fait des choix qui permettront de définir des priorités. –

15:14
Locuteur

Ah, donc

15:14
Invité

elle n'était

15:14
Locuteur

pas très ridicule que ça. – Si,

15:15
Invité

parce que, en fait, je vais vous dire, ce n'est pas une question de nombre uniquement. Je viens d'expliquer qu'il fallait des mesures

15:19
Locuteur

qui

15:20
Invité

soient ciblées.

15:21
Locuteur

– Oui, mais

15:21
Invité

je pense qu

15:21
Locuteur

'il

15:21
Invité

est assez d'accord avec moi puisqu'on

15:23
Locuteur

en a parlé ensemble. – Vous ne faites pas la règle d'un fonctionnaire

15:24
Invité

sur deux qui part

15:25
Locuteur

à

15:26
Invité

la retraite non remplacé ? – Mais dans quel domaine ? Est-ce que dans la fonction publique

15:29
Locuteur

hospitalière… – Non, c'est ce qui a été sous Sarkozy. – Est-ce que dans la fonction

15:31
Invité

publique hospitalière, il faut un fonctionnaire sur deux qui parte à la retraite qui soit remplacé ? Est-ce que dans la police, il faut un fonctionnaire sur deux qui soit

15:37
Locuteur

remplacé ? – Mais vous dites qu'il y a trop d'administratifs. – Bien sûr que

15:39
Invité

non. – Il y a trop d'administratifs. – Dans une certaine forme d'administration. – Oui, donc vous voyez,

15:43
Locuteur

c

15:43
Invité

'est… Et d'ailleurs, je trouve que c'est presque aussi

15:45
Locuteur

un

15:46
Invité

peu insultant de considérer les fonctionnaires uniquement comme des numéros et de ne pas les considérer dans le service

15:52
Locuteur

qu'ils rendent à la nationale. – Oui, mais on ne va pas qu'en faire le débat,

15:53
Présentateur

c'est pas ça celui-là,

15:54
Locuteur

mais à

15:56
Présentateur

partir du moment où vous dites systématiquement au RN, il y a trop de strates administratives, il y a trop d

16:03
Locuteur

'agents de

16:03
Présentateur

l'État, etc., il faut aller jusqu'au bout du raisonnement.

16:05
Locuteur

– Je viens de vous

16:07
Présentateur

dire,

16:07
Locuteur

c

16:07
Présentateur

'est suite-à-dire,

16:08
Locuteur

il

16:08
Présentateur

y a moins

16:08
Locuteur

de fonctionnaires.

16:09
Invité

–

16:09
Locuteur

Vous

16:09
Invité

ne

16:09
Locuteur

m

16:09
Invité

'avez pas écouté,

16:10
Locuteur

je

16:10
Invité

viens de vous dire

16:10
Locuteur

que dans les collectivités

16:11
Invité

locales, par exemple, il y avait probablement trop de fonctionnaires. Dans les agences d'État, il y a trop de fonctionnaires. Moi, je suis fils d'une fonctionnaire de justice. Je pense que j'ai vu ma mère greffier dans un palais de justice pendant des heures, revenir très tard le soir. Eh bien, je pense que dans la justice, il n

16:24
Locuteur

'y a

16:24
Invité

pas assez de fonctionnaires, voyez-vous. – Et je suis doublement fils de fonctionnaire, donc comme quoi vous voyez.

16:28
Présentateur

– Comme quoi ? – J'en viens aux accusations de Mediapart contre Jordan Bardella, accusation d'antisémitisme. Est-ce que vous êtes impatient ce soir ? – Impatient de quoi

16:35
Locuteur

? –

16:36
Présentateur

Impatient que Mediapart abatte ces éléments de preuve, visiblement, ça arrive.

16:42
Locuteur

–

16:42
Présentateur

La suite de nos révélations, elles arrivent. On se prépare, le journalisme que nous essayons de pratiquer prend du temps. Il y a des doubles exigences de démonstration des éléments probants que nous détenons. Bien sûr que dans les jours qui viennent, il y aura la démonstration de ce que nous avons écrit. Et pourquoi nous sommes en capacité de démontrer que les propos attribués à Jordan Bardella sont de la main de Jordan Bardella.

17:04
Locuteur

–

17:05
Présentateur

Est-ce que vous dites toujours ce soir que c'est impossible, Cébastin Chenou ?

17:07
Invité

– Ah oui, absolument. – Absolument, et d'ailleurs, je trouve que le discours de Mediapart n'est pas aussi clair que ça, pour tout le dire. Bon d'abord, il faut que chacun sache qui est Mediapart. Camarade, dis-moi d'où tu parles. Le slogan de 68 s'applique bien. Mediapart est un média tenu par des militants d'extrême-gauche, hostile au Rassemblement National. Il ne s'en cache pas, c'est une réalité. Mediapart est un média qui, en matière de lutte contre l'antisémitisme, n'a pas été très à la pointe ces dernières années. On va dire ça de façon très pudique, parce que les propos de M.

Plenel concernant le 7 octobre, ou en tous les cas sur le Hamas, ou sur des athlètes juifs qui avaient été assassinés. Il y

17:47
Locuteur

a

17:47
Invité

un passif entre Mediapart et l'antisémitisme qui les

17:51
Locuteur

privent. Il a dit qu'il s'est excusé. Oui, il s'est

17:53
Invité

excusé, bien sûr, donc il est pardonné, bien entendu. Mais ça veut dire qu'ils ont un passif. Ce ne

17:58
Locuteur

sont

17:58
Invité

quand même pas des gens qui sont... C'est aussi des gens qui ont mis en cause... M. Plenel a mis en cause des gens avant Mediapart, comme Dominique Baudis, qui n'avait rien à se reprocher dans l'ignoble affaire Allègre. Mais

18:10
Locuteur

pardon, Mediapart, c'est

18:12
Présentateur

aussi l'affaire Cahuzac,

18:13
Locuteur

c

18:13
Présentateur

'est aussi l

18:13
Locuteur

'affaire Sarkozy. Mais ce n'est pas des

18:14
Invité

gens à qui je donne immédiatement du crédit, puisque de toute façon, ils veulent la mort du Rassemblement national et l'échec de notre candidate Marine Le Pen. Et vous

18:23
Locuteur

dites que Mediapart

18:24
Présentateur

rendrait le risque d

18:26
Locuteur

'arriver les mains vides ?

18:28
Invité

Oui, je vous dis deux choses. Je

18:29
Locuteur

vous dis que ou

18:30
Invité

Mediapart manipule l'opinion avec une sorte de barbouserie un peu glauque, on l'a vu, je vous ai parlé de Plenel et Dominique Baudis, donc on sait ce dont ils sont capables, où Mediapart,

18:41
Locuteur

c

18:41
Invité

'est eux-mêmes, fait en fumée, en donnant du crédit, comme je le vois aussi dans les propos de M. Harfi d'ailleurs, à des gens totalement infréquentables, M. Soral, etc.

18:53
Présentateur

Infréquentables, pardon,

18:54
Locuteur

attendez.

18:55
Invité

Infréquentables, on les a sortis. Infréquentables, vous les avez fréquentés,

18:58
Locuteur

votre parti ? Votre

19:00
Présentateur

parti,

19:01
Locuteur

pas vous

19:01
Présentateur

personnellement, votre parti

19:03
Locuteur

?

19:03
Présentateur

On les a sortis justement

19:05
Locuteur

sur cette question.

19:05
Présentateur

Soral,

19:05
Locuteur

il était

19:06
Présentateur

dans les instances du Rassemblement National.

19:08
Invité

Non, il n'était pas dans les instances. Il

19:09
Locuteur

ne faut pas

19:09
Invité

dire n'importe

19:10
Locuteur

quoi non plus. Il était conseiller, il était conseiller EORN.

19:12
Invité

M. Switek, il a

19:13
Locuteur

été

19:13
Invité

sorti sur cette question-là. En 2009 ? Justement sur cette question-là. Donc, si vous voulez, un moment, moi je crois que les références de Mediapart sont plus que douteuses. Sébastien Chenu, est-ce que... Vous savez tout.

19:29
Locuteur

Je

19:29
Invité

m'explique. Les propos qui sont... Enfin, l'influence de Soral, c'était dans les années 2000-2010, début des années 2010.

19:38
Locuteur

Ce

19:38
Invité

qui est reproché, ce qui pourrait être reproché au conditionnel à M. Bardella, c'est ce qu'il a pu dire ou écrire ou communiquer en 2013-2014. Et vous, vous êtes arrivé au Rassemblement National, me semble-t-il, il n

19:54
Locuteur

'y a

19:54
Invité

pas très longtemps. En 2014 ? Voilà, en 2014. Donc, vous n'avez pas le passé qu'ont beaucoup de...

20:01
Locuteur

Pardon,

20:02
Invité

de l'expression de frontistes éprouvés, de vieux frontistes et tout ça. Vous, vous arrivez des Républicains, ce qu'était l'UMP, et vous êtes arrivé sur des idées, mais vous ne connaissiez pas les arrières-cuisines. Est-ce

20:16
Locuteur

que vous savez

20:18
Invité

vraiment tout ? M. Tréa, vous surestimez. Et c'est d'ailleurs bizarre qu'un certain nombre de journalistes, y compris dans une presse, j'allais dire, honnête, et qui, politiquement, est assez éloignée de Mediapart, soient fascinés par ce genre de racontards. Je dois le prendre

20:33
Locuteur

pour moi, là ?

20:34
Invité

Oui,

20:34
Locuteur

oui,

20:34
Invité

c'est pour vous que je dis. L'influence de Soral est

20:41
Locuteur

largement surestimée. Non, mais l

20:43
Invité

'influence de Soral est largement surestimée. Ce type était un marginal et le demeure d'ailleurs aujourd'hui. Mais en revanche, qu'il y ait des gens comme lui qui ont envie de régler des comptes et d'envoyer Jordan Bardella dans le décor... Pour

20:56
Locuteur

vous, ça vient de là.

20:56
Invité

Pour vous, ça vient de là. Je pense que ça peut venir de là. Et que Mediapart se soit laissé embobiner par ce genre de choses, aveuglé par la haine qu'ils ont de nous,

21:07
Présentateur

je pense que voilà, tout ça se termine au tribunal, voyez-vous. Sébastien Chenu, Jordan Bardella a repris la parole ce soir. Très très long message sur les réseaux sociaux.

21:12
Locuteur

Je

21:12
Présentateur

vous donne un extrait de début. Non, tout n'est pas permis. Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose. Cette épreuve, j'en suis convaincu, ne fera que renforcer chez les millions de Français de tous bords la certitude qu'il existe un traitement déloyal, injuste et mensonger, réservé à notre famille politique par des militants d'extrême-gauche à carte de presse. Les Français seront juges. Cette dernière phrase, qu'est-ce qu'elle signifie, Sébastien Chenu ? Est-ce qu'elle signifie

21:34
Locuteur

que

21:36
Présentateur

même si Mediapart arrivait demain après-demain avec des éléments

21:39
Locuteur

probants,

21:41
Présentateur

tangibles, Jordan Bardella ne bougerait pas ?

21:44
Invité

Mais c'est quoi probant et tangible ? Moi, j'attends de voir ce

21:48
Présentateur

que...

21:48
Locuteur

Ce que dit Mediapart,

21:49
Présentateur

c'est-à-dire des messages. Encore une fois, je cite Mediapart. Des échanges de mail, des messages sur Facebook, des messages sur

21:56
Locuteur

Messenger

21:57
Présentateur

signés Jordan Bardella.

21:58
Invité

Mais moi, si je vous dis que tout ça peut être largement bidonné, je pense qu'il est...

22:02
Locuteur

Ça peut être

22:02
Invité

défaut. Voilà, et d'ailleurs, c'est la plainte. D'ailleurs, je vous rappelle que la plainte que dépose Jordan Bardella, la première plainte qu'il dépose, elle est pour faux, usage de faux. Ce sont des faux grossiers, je reprends ses propos. Donc voilà, Jordan Bardella va se défendre parce que derrière lui, c'est aussi notre mouvement, nos électeurs que nous défendons,

22:20
Locuteur

c'est des millions de gens.

22:21
Invité

Pourquoi il ne fait pas une citation directe, d'ailleurs, qui permettrait au pénal d'avoir accès aux preuves plus facilement et d'obliger l'autre

22:28
Locuteur

partie de fournir les preuves ? Je ne

22:30
Invité

sais pas répondre à cette question, vous lui poserez. Mais je veux

22:34
Locuteur

dire,

22:34
Invité

nous, on n'a pas de doute. On n'est pas du tout fébrile sur cette question-là. On voit bien que tous les coups vont être permis pendant cette campagne sous une certaine forme de déloyauté. Et pendant ce temps-là, on ne parle pas de la réforme pourrie des retraites d'Édouard Philippe. Et pendant ce temps-là, on ne parle pas des chiffres pourris de l'insécurité. Pendant ce temps-là, voyez-vous, il y a beaucoup de choses qui permettent de passer à l'as. Donc moi, je pense que les Français attendent d'autres choses.

Et que ceux qui imaginent priver les Français d'une campagne électorale avec un débat de fond sur des propositions auxquelles les Français sont en droit d'attendre des réponses, enfin, je veux dire, les carburants, le budget, la sécurité, enfin, le logement...

23:11
Locuteur

–

23:11
Invité

Je vais faire

23:12
Présentateur

un petit zin, ce sont tous les sujets qu

23:13
Locuteur

'on

23:13
Présentateur

va aborder après, mais pas dans cette ligne, je suis désolé, mais il y

23:16
Locuteur

a un débat. – Et pas avec

23:16
Invité

moi.

23:16
Présentateur

– Pas avec vous, j'en suis désolé, mais on a parlé d'éducation, notamment, c

23:19
Locuteur

'est

23:19
Présentateur

Bessin Chonu. Une toute dernière question, Emmanuel Macron appelle le Rassemblement national à clarifier la ligne, les mots et les gens dans leur parti.

23:28
Locuteur

Qu

23:28
Présentateur

'est-ce que vous répondez ce soir ?

23:30
Locuteur

– On

23:30
Invité

aurait envie de lui dire, commence d'abord par t'appliquer ce bon conseil à toi-même. Parce que, bon, d'abord qu'un président de la République à l'étranger, mais d'ailleurs je crois qu'il

23:40
Locuteur

y a

23:40
Invité

un accord avec l'Espagne qui a été refusé dernièrement au Parlement, donc un président de

23:45
Locuteur

la

23:45
Invité

République s'occupe à l'étranger de la politique politicienne nationale, me semble être assez loin du rôle qu'on attend de lui. Et puis surtout, il est le gardien du droit, le président de la République. Donc balancer des affirmations, alors qu'il ne connaît pas le début, ni la fin, ni les tenants, ni les aboutissants de cette affaire-là, me semble être très aventureux. Encore une fois, Emmanuel Macron aurait mieux fait de tourner cette fois la langue dans sa bouche. – Merci Sébastien

24:12
Présentateur

Chenu, merci beaucoup d'avoir été en direct ce soir sur BFM TV.