Lancement de la campagne pour les élections territoriales : Laurent Marcangeli invité de Via Stella
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:08OuverteRéponse directe
Pourquoi cette ambition régionale alors que vous avez privilégié le mandat de maire ?
- 3:28OuverteRéponse directe
Souhaitez-vous travailler de manière étroite avec les communes et les intercommunalités ?
- 4:06OuverteRéponse partielle
Considérez-vous que la politique de l'État en Corse est une bonne politique ?
- 4:40OuverteRéponse directe
Le dialogue de sourds avec l'État est-il une bonne chose selon vous ?
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
le maire d'ajaccio se lance dans la bataille des territoriales il veut rassembler toute la droite insulaire le coup d'envoi de cette campagne a été donné aujourd'hui arrête ça dans le cruzzini un lieu symbolique pour un candidat perçu comme ajacciens avant tout dominique mort et stephan agostini on ne peut pas on ne doit pas alors qu on lorsqu'on préside aux destinées de la corse n'être que l'homme d'un seul camp d'un seul clan laurent marc angel se présente en rassembleur fasse un camp nationaliste et jamais nommée mais présenté comme replié sur lui même si les électeurs le porte à la tête de l'exécutif le maire d'ajaccio entend réinstaurer notamment un dialogue entre la collectivité de corse et l'état et la corse
elle ne se construit pas à coups de bras de fer et à coups de dialogues de sourds elle se construit par le travail et par le dialogue avec celles et ceux qui concourent à son développement il faut arrêter de faire référence au passé de ce qui n'a pas été fait jusqu'à présent par les aînés dans les décennies précédentes il y a des dossiers urgents pour améliorer le quotidien des gens les chefs de groupe les rebels et jean martin mondoloni ils sont assis aux côtés des parlementaires actuels ou anciens jean-jacques fait rare jean jacques panunzi josé rossi et camille draw cazères la droite seraient unis même si la haute corse et plus représenté vous allez un peu trop vite puisque vous ne savez pas qui sont les représentants de la haute corse qui ce qu'ils
soutiendront laurent aujourd'hui il a voulu ce lancement de campagne ici dans son fief familial dans ses terres rural pour aussi montré son attachement aux eaux rural je crois que ces vieilles querelles n'ont pas raison d'être et laurent aura à coeur de donner des marqueurs et des messages évident en direction du nord invite dans le cruising l'assistance en est convaincu les territoires sont les grands oubliés de la majorité territoriale on manque que ce lien de l'élu de proximité qui était le conseil général puisque j'ai été avec son territoire ça manque un petit peu ingrat finalement c'est pas au destin constat en 2017 avec 33 1140 tu vois les deux listes de
droite avait obtenu 25% des suffrages au premier tour des territoriales et le remarque quand j étais avec nous ce soir bonsoir vous avez toujours fait d'injections une priorité préférant même le mandat de maire à celui de député alors pourquoi cette ambition régionale je crois que le moment est venu pour moi de prendre cette responsabilité j'ai beaucoup réfléchi j'ai beaucoup consulté écouter la corse ne peut pas se permettre de rater le train qui va partir si les élections ont lieu au mois de juin et je pense être prêt tout simplement pour demain être président de l'exécutif c'est un devoir et une responsabilité alors vous fait notamment valoir votre expérience de maire d'ajaccio première ville de corse est ce que cela suffira à convaincre tous les électeurs de corse y compris en haute
corse je n'irai pas seul à cette élection je serai entouré de femmes et d'hommes qui à rayonne sur l'ensemble du territoire joue avec la question était posée dans le reportage aujourd'hui j'étais à reda chez moi dans mon village j'ai fait venir des figures qui comptent aujourd'hui à l'assemblée de corse mais qui ont compté hier dans cette famille politique où on viendra où les corses verrons qui est avec moi et sur toi haute corse quelques pistes à l'heure sur vos soutiens en haute corse a déjà jean martin mondoloni était présent et il est je le pense quelqu'un qui est plutôt implanté en haute-corse qu'en corse du sud et pis par ailleurs vous le savez j'ai aussi des amis qui a auront l'occasion le moment venu de s'afficher très clairement avec moi puis de toute
manière je commence cette campagne nous allons aller à la rencontre des corses où qu'ils soient alors vous travaillez vous souhaitez travailler de manière étroite avec les communes et les intercommunalités êtes vous nostalgique des conseils départementaux non parce que la nostalgie c'est pas un programme ce n'est pas une politique en revanche essayer de voir ce qui ne marche pas aujourd'hui il sentiment de délaissement d'abandon de la part des territoires notamment des territoires ruraux il ya une forme de nostalgie effectivement et chez des mères chez des représentants des communes du département à nous de trouver les moyens de travailler autrement j'ai deux propositions la première sera de changer de mode de scrutin il faut territorialisée le mode de scrutin la liste régionale à mon avis
sacrifie les territoires et ensuite il y aura aussi quelque chose à faire au niveau des coopérations entre la collectivité et les territoires sur un certain nombre de politiques des conventions doivent être passées et des moyens doivent être mis à disposition alors on l'a entendu vous prenez le rapprochement avec le préfet et l'état vous considérez que la politique de l'état en corse est une bonne politique c'est pas moi de le dire moi ce que je veux c'est que la corse avance et la corse ne peut pas avancer en discutant pas avec ses partenaires naturels vous parlais tout à l'heure des territoires l'état fait partie du jeu on peut ne pas être d'accord avec l'état on peut témoigner parfois son refus par rapport à septembre de choses mais en revanche autant le dire très clairement
le jeu de cham et responchous qu'elles ont l on assiste depuis maintenant quelques années ne sert pas la corse ne sert pas les corses j'ai pas l'intention d'aller sur ce terrain là proche du préfet le large mais en tout cas discuter de manière très apaisé avec lui vous considérez que sa politique en corse est une bonne politique est ce que vous considérez que le fait d'être dans un dialogue de sourds permanents soit une bonne chose moi je ne pense pas en tout cas moi ce que je veux c'est que les dossiers avancent c'est que la corse se porte bien et aujourd'hui ce n'est pas le cas je crois que ce dialogue de sourds il faut qu'ils cessent parce que c'est surtout de l'intérêt de la course ensuite les préfet parce nous nous restons ce préfet est la soupape tir d'accord avec jean
guy talamoni donc oui mais je ne suis pas qu'en désaccord avec jean guy talamoni d'accord merci beaucoup laurent marcangeli d'avoir accepté notre accélération le
Laurent Marcangeli