"Consultation citoyenne anticipée" : réactions des élus
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« une consultation anticipée des Calédoniens. Autrement dit, un référendum pour confirmer ou non l'accord de Bougival. »
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« les Caédoniens sont les vrais juges de paix de cet accord. C'est eux qui doivent absolument décider si on continue ou si on continue pas. »
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« Pour Calédonie ensemble cette consultation peut se faire mais à deux conditions. La première condition c'est qu'on apporte un complément à Bougival. »
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« par quelle opération ? Ben ça on sait pas. Avec quelle question ? Ben ça, on ne sait pas. Avec quel corps électoral ? Ben ça non plus on ne sait pas. »
Temps de parole
- ?100 %
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À l'issue de son déplacement, la ministre a annoncé la tenue d'une consultation anticipée des Calédoniens. Autrement dit, un référendum pour confirmer ou non l'accord de Bougival. Une démarche qui satisfait les loyalistes et le rassemblement. Ça nous semble être quelque chose de bien parce que les Caédoniens sont les vrais juges de paix de cet accord. C'est eux qui doivent absolument décider si on continue ou si on continue pas. Il convient maintenant de savoir sur quel corps électoral et bien sera fondé cette consultation citoyenne sur l'accord de Bougival. l'État doit nous dire les choses et par quel moyen il convoquera aussi euh les Calédoniens pour voter et donner leur avis, leur choix sur Bougival. Cette démarche fait sens également pour le PALC qui reste toutefois perplexe.
C'est logique qu'à un moment donné, on consulte les Calédonia avant et puis ensuite le Conseil constitutionnel se prononcera sur un sur un accord qui est validé par les Calédoniens s'il est validé. Mais si les si au moment de la consultation les Calonia le rejettent et bien on fera on recommencera tout à zéro. Maintenant il s'agit de discuter de reprendre les discussions en format en format plainier parce qu'on ne peut pas envisager un autre accord sans l'ensemble des partenaires céidoniens. C'est pas possible. Pour Calédonie ensemble cette consultation peut se faire mais à deux conditions. La première condition c'est qu'on apporte un complément à Bougival. un complément de façon à trouver les
consensus nécessaires avec l'UCFLNKS qui permettent à cet accord d'être partagé par tous et ensuite le référendum peut avoir lieu, mais le référendum ne peut pas contourner une formation hostile à Bougival. Donc oui à une consultation anticipée à la condition que Bougival soit complété d'une part avec le consensus de l'UCFLNKS et à la condition qu'on ait un plan d'action économique et financier qui nous permettent de garder la tête hors de l'eau en 2026 au moins. Même position du côté de l'éveil occanien pour qui cette annonce de la ministre des outresemères soulève de nombreuses questions. C'est-à-dire une consultation anticipée
par quelle opération ? Ben ça on sait pas. Avec quelle question ? Ben ça, on ne sait pas. Avec quel corps électoral ? Ben ça non plus on ne sait pas. On a dit à la ministre que ça va dépendre de traitement financier que l'État aura auprès de la Nouvelle-Calédonie. On attend de voir déjà si la Calédonie est française au premier plan ou est moins bien traité que des pays africains. Concernant l'avenir institutionnel, on dit simplement que il ne peut pas y avoir euh d'avancé à ce niveau-là tant qu'il n'y aura pas de consensus parce que le parlement ne peut pas adopter le projet de loi constitutionnelle faute de consensus.
Aucune réaction du côté du FLNKS qui doit se réunir demain en bureau politique.