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InterviewÉric Ciotti· 19 mars 2026 18 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéTransports

À NICE, LE TEMPS DU CHANGEMENT !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous avez refusé tous les débats de ce 2e tour. Qu'est-ce qui a changé ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Quand vous parlez de manipulation, vous pensez à quoi précisément ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que le maintien de Juliette Chenel Lerou n'est pas devenu votre meilleur allié ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que à Nice, le front républicain est mort ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous vous expliquez donc que vous avez une liste transpartisane d'intérêt communal ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que votre score de premier tour peut accélérer la recomposition de la droite locale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Éric Set SieFait
    « Tous les jours, il y a quelque chose de nouveau, une provocation, une caricature, une insulte. »
  • 6:00Éric Set SieFait
    « Je ne sais pas ce que c'est le Front républicain. Je suis profondément républicain. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le deuxième candidat dans cette série d'entretien, Éric Set Sie. Bonjour. Bonjour.

Vous êtes le candidat UDR donc à la mairie de Nice. Vous avez le soutien du RN, du Rassemblement national et de l'écologie au centre. Je précise que cet entretien a été enregistré dans les conditions du direct.

Je rappelle également, on vous l'a dit au début, qu'on a fait un tirage au sort. C'est c'est la raison pour laquelle Eric vous passez en 2è position. Alors, on va commencer par votre refus de débattre.

Vous avez refusé tous les débats de ce 2e tour. Au début de la campagne, vous vous aviez dit que vous étiez prêt à débattre n'importe où, n'importe quand, à n'importe quelle heure. Qu'est-ce qui a changé ?

Bah parce que nous l'avons fait. Henri Migou est avec vous d'ailleurs et avec vous, Nathalie et Lalian. Euh, j'ai débattu deux fois.

J'ai souhaité depuis plusieurs mois qu'on ait des débats dans la période même avant la campagne électorale. Vous avez vous-même constaté, vous l'avez dit, ça a été repris sur beaucoup de chaînes, que ces débats ont été heurtés. Euh je vois le degré de nervosité euh du maire sortant euh qui aujourd'hui euh se réduit à la caricature, à l'insulte et au mensonge.

Et donc je crois que nous avons eu l'occasion de nous dire les choses. Euh je les ai dites en vérité, en sincérité et je crois que que cette confrontation, cette foire d'empoigne puisque c'est là où veut situer le débat monsieur Estros n'aurait plus n'aurait eu plus aucun intérêt. Je crois que la politique mérite mieux.

Les Nissois sont éclairés. Les Nissois sont éclairés. Ils connaissent notre projet.

Mon projet donc c'est changé des insultes et des invectives. En tout cas, moi, j'ai essayé de m'extraire de de cette confrontation de plus en plus violente. D'autant que aujourd'hui, monsieur Estros s sent bien que le le sol se dérobe sous ses pieds, que le système, son clan est en train de s'effondrer, que les Nissois n'en veulent plus, qui veulent le changement et voilà, sa dernière bouée de sauvetage, c'est la caricature, c'est les manipulations.

Voilà, donc pas pour moi. Un débat serein. Je suis heureux de pouvoir m'exprimer avec vous ce soir.

Quand vous parlez de manipulation, vous pensez à quoi précisément ? À tout ce que l'actualité a évoqué les les semaines dernières. Tous les jours, il y a quelque chose de nouveau, une provocation, une caricature, une insulte.

Bon voilà, je crois que chacun a à l'esprit de ce qui s'est passé. C'est pas l'affaire de la tête de port pour laquelle pour l'instant il n'est pas mise en cause. Ça fait partie ça fait partie.

Voilà, la justice est saisie. Nous verrons bien ce qu'elle dira. Mais vous vous noterez que dans ce dossier d'une extrême gravité que j'ai condamné dès la première minute, euh certains n'ont pas hésité à m'accuser.

Euh quand je vois les personnes qui sont aujourd'hui en prison, ce ne sont pas mes amis, ce sont les amis du maire de Nice. Après, c'est à la justice de dire ce qu'il en est. Euh mais ça fait partie de ce climat insupportable que je condamne qui a meublé cette campagne.

Et moi j'ai essayé de faire une campagne de projet avec une belle équipe d'hommes et de femmes qui ont été insultées. D'ailleurs, je pense à la préfète Françoise Souliman qui a été diffamé. Je pense à Jean-Pierre Hiver qui a été attaqué.

Je pense à Olivier Breuer. Il y a eu des noms d'oiseau de part. C'est ce que j'allais vous demander.

Vous n'est pas que dans cette détérioration du climat de la campagne, les torts sont partagés. Sincèrement, moi j'ai je me suis toujours efforcé de de respecter la charte que j'ai signé devant les journalistes. Une campagne doit être rugueuse, n'est pas dans il y a des débats, il y a des confrontations, c'est la démocratie.

On n'est pas dans un pays où on ne peut pas parler. Mais là, objectivement, les dérapages sont toujours venus du même endroit. Allez, on va parler de cette campagne d'entre de tours et le maintien de Juliette Chenel Lerou, la candidate de gauche.

Est-ce qu'elle est pas devenue dans cet entre deux tours votre meilleur allié puisqu'en se maintenant, elle peut favoriser votre élection ? Elle pose un débat plus clair. Elle pose un débat plus clair.

Je crois que les Français attendent de la clarté. Je n'ai pas les mêmes convictions que madame Chenel Lerou. Elle n'a pas les mêmes convictions que monsieur Estros, c'est une femme de gauche respectable.

J'ai beaucoup d'opposition avec elle. Elle a encore plus d'opposition je pense avec monsieur Estros parce que elle a subi la pratique de de gestion municipale. Estrine basta cosi.

Elle vous met sur le même plan. Je l'entends bien, c'est pour ça que je vous dis que j'ai des différences avec elle. Mais elle a vécu le conseil municipal, elle a vécu les insultes.

Je me rappelle l'avoir appelé une fois que monsieur Estros l'avait insulté il y a il y a 4 5 ans. Elle a été attaquée en utilisant d'ailleurs l'argent du contribuable. Je me suis engagé à ce qu'il n'y ait jamais l'utilisation de l'argent du contribuable pour attaquer devant la justice en diffamation qui sont des procédures dilatoire les opposants.

Donc elle connaît bien les choses. Moi je respecte son choix. J'ai pas à faire de commentaire mais pourquoi on priverait une partie des nissoises et des nissois qui se reconnaissent ni en Christian Estros ni en moi de pouvoir avoir des élus de main.

C'est la démocratie. Ce qui n'est pas la démocratie, c'est ces alliances contre nature. Celle qu'on a vu finalement 2024, elles ont conduit à quoi ?

Elles ont conduit au chaos dans le pays, à l'absence de majorité à l'Assemblée nationale. Justement, Eric, la la question que pose le maintien de Juliette Chînel Lerou ici à Nice, c'est la question du Front républicain. Ça dépend un petit peu des villes.

Il y a des villes où il se fait, des villes où il ne se fait pas. Est-ce que vous estimez que à Nice, en tout cas aujourd'hui, ce front républicain est mort ? Moi je ne sais pas ce que c'est le Front républicain.

Je suis profondément républicain. C'est ce qui s'est passé pour les élections régionales par exemple deux fois. Je suis profondément Je suis profondément républicain.

Moi je pense qu'aujourd'hui que celui qui menace la ville euh c'est le maire sortant pour la gauche. Vous êtes droite par ses pratiques. Mais chacun chacun chacun a son appréciation.

Euh moi je ne me reconnais pas dans la caricature qui est faite de l'extrême droite. Je suis un homme de droite qui croit en l'autorité. L'autorité c'est quoi ?

C'est protéger le faible de la loi du plus fort. Euh je suis un homme de droite car je crois en la protection de l'identité de notre pays. Je suis un homme de droite quand je crois à la liberté économique.

Ça veut dire quoi ? Que le travail rapporte plus que le non travail et qu'on ne paye pas les gens à ne rien faire globalement. Voilà ce qui sont mes mes valeurs d'hommes de droite.

Euh on me caricature, je suis euh mes grands-parents étaient prisonniers de guerre. Euh je suis su d'un village qui a accueilli euh pendant l'été 43 euh plusieurs centaines de juifs et je me rappelle enfant euh un de ces juifs venait euh chaque été remercier mes grands-parents de l'avoir accueilli à Saint-Martin Vzubi. Mais de quel droit on est insulté ?

Euh moi je je n'entends pas être insulté. Je suis un démocrate. J'ai toujours respecté les règles, la démocratie.

Pourquoi cette caricature qui menace aujourd'hui notre pays ? Qui est tenant de ces outrances ? Je crois pas que ça soit ma formation politique qui porte le nom du dernier parti du général de Gaul qui est ma seule référence et mon seul modèle.

Alors pendant longtemps, votre référence c'était LR, les Républicains dont vous avez été président. Comment vous avez accueilli la sortie de Bruno Rotaillot ce matin qui n'a pas voulu clairement afficher son soutien à Christian Estros alors que le parti a apporté son soutien en début de campagne à sa liste ? Euh voilà, il a évoqué l'ambiance délétaire de la campagne et a dit c'est au nissoit de choisir.

Il je crois qu'il a raison. D'abord, heureusement, les Nissois sont guidés par le bon sens et rarement ils se sont dicté leur conduite par des États-major parisiens, quel qu'il soit de droite, de gauche ou ou macroniste. Donc c'est une question de bon sens.

Ensuite, il a quelque part retiré un peu son soutien à Christian Estros en disant qu'il avait conduit une campagne délétaire. Il a dit que la campagne avait été délétaire. Oui.

Oui. Il a dit c'était l'ensemble de la campagne, pas uniquement la campagne de Christ. Au prier tour, il soutient monsieur Estros, au deè tour, il le soutient pas.

Il parle de campagne délétaire. Donc, j'en tire quelques conclusions peut-être attives, mais en tout cas ceci n'a pas grande importance. Voilà, je regarde ce que subit ma famille politique et et j'y reste attaché, celle de la droite républicaine avec à la fois, je sais pas s'il faut pleurer ou en rire.

Euh voilà, j'hésite quand je vois certaines réactions, quand je vois monsieur Copé euh revenir, des gens qui ont tué la droite française euh parce que ils sont tellement été animés par leurs querelles et leurs ambitions personnelles et qui maintenant euh se réveillent aujourd'hui. J'ai envie de dire qui nous laisse tranquille et qui se taisent, on n plus envie de les voir. Alors, quand vous avez décidé de vous allier au Rassemblement national pour les législatives de 2024, Eric Sioti, le parti que vous présidiez, les Républicains, vous ne vous a pas suivi.

Il y a peu de députés qui vous ont suivi dans cette aventure qui a été assez solitaire pendant quelques mois. Euh, est-ce que cette alliance avec le RN, elle a pas été d'abord conçue dans votre tête pour servir votre ambition locale, être élu député, être peut-être maire de Nice, plus qu'une ambition nationale ? Elle trouvait sa source dans mon enracinement local.

Parce que ce que me disaient les électeurs dans la rue, c'est pourquoi vous n'êtes pas allié ? Pourquoi vous n'êtes pas un ? Souvent vous dites quasiment la même chose et la droite, elle est séparée là où la gauche n'hésite pas à s'allier avec monsieur Mélenchon.

Donc, j'ai toujours eu à l'esprit ces remarques que j'entendais dans les rues de Nice. J'ai fait ce choix et pas de pas une majorité de députés m'ont suivi, mais une majorité de militants et ils sont de plus en plus nombreux. Je peux vous dire qu'il y a beaucoup de députés qui depuis quelques jours m'appellent parce qu'ils ne se retrouvent plus absolument plus dans ce qui se passe.

Vous avez député. Non, je veux pas les bien sûr je je veux pas les euh rentrer dans dans ces débats, je veux pas les compromettre. Mais dans les Alpes Maritime en dehors des députés, il y a aussi des élus locaux LR actuellement qui vous disent "On va bientôt quitter le navire et vous rejoindre." Mais là là n'est pas le sujet.

Vous voulez ramener cette élection municipale à une élection euh d'étiquette politique ? Sur mon bulletin de vote, il n'y a l'avez vu, vous l'avez peut-être pas vu, mais en tout cas je peux vous le donner. Il n'y a aucune étiquette politique, ni au premier ni au second tour.

Mon étiquette dans cette élection c'est Nice. Mon équipe, elle est diverse. J'ai quand même sur ma liste Jean-Marc Gouvernatori qu'il y a 6 ans dirigeait au second tour et il a fait presque 20 %.

La liste de gauche, j'ai le secrétaire général de l'UDI. Bien sûr, on des gens de ma famille politique et heureusement, j'ai des des élus de qualité du Rassemblement national comme le colonel Benoît Candel qui a été le patron de la gendarmerie dans les Alpes Maritimes. Pourquoi ils sont là ?

Non parce qu'ils appartiennent à un parti politique, y compris le mien, mais parce qu'ils sont compétents, parce qu'ils peuvent servir l'intérêt général, le bien commun. Quand la préfette Souleimane François Souliman s'engage, elle n'est pas membre d'un parti politique quand Jean-Pierre Hivert s'engage, quand Olivier Breu qui a été le directeur général des services s'engage. C'est ça qui a fait notre succès.

Des fois, j'aimerais que ça soit mieux mis en valeur, mais après tout c'est c'est le débage et j'en accepte les règles. maliste et c'est pour ça qu'on rassemble dès le premier tour près de 44 % des nissois face à un maire qui est là depuis 43 ans au conseil municipal. Vous rendez compte monsieur Estros, il a été élu au conseil municipal de Nice il y a 43 ans, c'était en 1983. et bien il subit aujourd'hui cette déconvenue, ça veut dire quelque chose, c'est pas une histoire d'étiquette politique, c'est à la fois un bilan.

Et le bilan, c'est quoi ? C'est la dette, c'est les impôts, c'est l'augmentation de tous les tarifs publics, c'est plus d'insécurité dans la rue, c'est moins de proximité, c'est une communication débordante, c'est du gaspillage d'argent public, c'est la destruction d'un théâtre, c'est une abomitation détruire un théâtre et nous on a un beau projet et une belle équipe. Ne ne réduisez pas ce succès à des enjeux d'étiquette.

Du coup, Ricketti, vous vous expliquez donc que vous avez une liste transpartisane d'intérêt communal, hein, si j'ai bien compris. Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui vous disent qu'au contraire euh si vous êtes élu maire, la ville de Nice sera gérée depuis Paris par Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Je dis que c'est pas une ficelle, c'est un baobab, c'est grotesque.

Voilà, personne ne gérera la ville à ma place et à la place de mon équipe municipale, de mon de mes adjoints et de mes conseillers municipaux qui recevront une délégation de ma part. Tout ça c'est une caricature. Voilà, tout ça c'est une caricature.

Euh mais les Nissois sont pas dupes. Euh on utilise cette allez ce baubab, cette grosse ficelle euh comme dernière bouée de sauvetage dans un naufrage. L'attitude de monsieur Estros est un naufrage.

Le bilan de monsieur Estros est un naufrage. J'ai envie de dire arrêtons aujourd'hui d'Abiménis. Qu'il arrête d'Abiménis.

Son temps est passé. Le temps du changement est venu. On va parler de vos projets justement et notamment d'un projet parce que la surprise de ce premier tour, elle s'est produite à Ca surmer avec l'élection dès dimanche dernier de Bryan Maçon, député rassemblement national.

Il est votre allié. Si vous êtes élu dimanche et que vous accédez à la présidence de la métropole, est-ce que le Tramouet ira jusqu'à Caesurmer ? Bryan Maçon n'en veut pas.

Deux étapes. D'abord, je ferai un audit et je demande la saisine de la Chambre régionale des comptes sur la situation budgétaire de la ville et de la métropole. On peut pas dépenser un argent qu'on a pas.

Donc can sur 500 et vraisemblablement plus tôt 700 millions d'euros. Et donc c'est pas rien. Ça veut dire moi j'ai toujours dit que je me refuserai dans ce mandat à augmenter d'un dit de le quelconque impôt.

Il n'y aura aucune augmentation d'impôts. Il y aura même, vous le savez, une baisse d'impôts. Dès le 24 avril, nous voterons la suppression de l'augmentation de monsieur Estros 2024.

Donc la base, pas d'augmentation d'impôts. Il faudra regarder si on peut financer ce projet. Premier point.

Et ensuite, moi, je respecterai le choix des Canoises et des Canois. On en a parlé avec monsieur Basson. Euh nous nous mettrons autour de la table de voir pour voir comment euh dans le cadre des finances de la métropole, on peut répondre à cette attente pour mieux améliorer les transports.

Vous az les consulter comment les canois par référendum ? Bah, ils ont voté déjà. Ils ont ils ont voté.

Donc, il est acquis pour vous le pour vous la position des Canois est acquise. Monsieur Masson a été clair dans son projet. Maintenant, nous verrons avec lui euh si on fait une partie du du des tr du tronçon euh il y a un débat vers Saint-Laurent du Var.

Euh Tramouet peut franchir dans une première étape le VAR. On va phaser tout ça sereinement. Moi, je souhaite qu'il y ait des alternatives à la voiture, mais je suis pas l'ennemi de la voiture.

Je Il faut que le pouvoir public offre aux automobilistes des moyens de substitution. Mais on n'est pas à Paris. Il y a pas des bouches de tramoué ou de métro. euh tous euh tous les 500 m, on a des collines, on a des villages, donc on n' pas la même topologie.

Au bord de mer, c'est assez plat quand même. Erti vous avez raison mais je parle d'autres d'autres lignes qui pourraient voir le jour sur Nice. Je vous ai dit que sans doute une de mes priorités serait de moderniser la ligne des chemins de fer de Provence jusqu'à Carosse et qu'on franchisse le Var pour permettre la desserre de cette zone d'activité qui doit je l'espère demain voir sa place augmenter parce que c'est un des lieux où on peut créer des emplois.

Éoti euh au niveau politique, il y a une image qui a beaucoup marqué lors de la soirée de premier tour, c'est la présence de Charlanginesi à vos côtés, vous êtes d'ailleurs même fait la bise. Euh est-ce que votre score de premier tour, en tout cas votre score de premier tour quoi qu'il arrive, dimanche à Nice peut accélérer la recomposition de la droite locale dans les Alpes Maritimes ? D'abord, je je remercie Charlang Génésie de de son soutien.

Vous savez, on on travaille ensemble euh depuis depuis 2008. et notre loyauté réciproque n'a jamais fait défaut. C'est un grand président du département.

Il a été à mes côtés comme premier vice-président lorsque je présidais le département. Je suis à ses côtés en tant que président de la commission des finances aujourd'hui. Il a eu une très bonne gestion.

Il me soutient. Là encore, c'est pas une question d'étiquette, c'est une question de de bon sens. Euh comment pourrait-il euh soutenir monsieur Estros qui tous les jours euh fustige façon caricaturale et mensongère le bilan de Charl Ginésie ?

Euh vous savez là aussi euh c'est la politique doit être souvent ramenée à du bon sens. Donc n'y voyez pas d'autres d'autres idées, d'autres projets. C'est du bon sens.

Vous avez dit aussi que vous vouliez apaiser la ville de Nice. Or, il y a des dizaines de d'acteurs du monde culturel, économique, syndical qui ont signé une tribune appelant au barrage républicain contre vous et donc au soutien de Christian Estrosi. Le premier signataire c'est Emmanuel Vals.

Vous leur répondez quoi ? C'est un issois. Vous leur répondez quoi ?

Tous les autres sont issois. Vous le vous leur répondez quoi ? Vous leur répondez quoi ?

À ces à ces électeurs qui ont peur ? À qui vous faites peur ? J'ai j'ai lu cette liste et vous savez j'ai des amis à gauche qui m'ont rappelé.

Ils m'ont dit "On a subi des pressions d'anciens conseillers municipaux de monsieur Estrosi qui ont refusé de signer, d'anciens responsables du Parti socialiste qui ont refusé de signer en disant "On va pas tomber dans la caricature." Donc vous lisez cette tribune. Je crois qu'elle est pas très représentative.

Au contraire, je l'ai trouvé assez assez modeste dans dans son ampleur et et dans les noms qui figure. Bon, tout ça c'est une stratégie de campagne de monsieur Estrosi. Après tout, pourquoi pas ?

Mais qui peut dire qu'il a défendu la culture ? C'est lui qui a détruit un théâtre national. Dans quel pays on a détruit récemment un théâtre national ?

C'est quand même si c'est pas une atteinte à la culture, dans quel pays on a fermé le musée d'art moderne ? Est-ce que vousz