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Podcast / conversationRenaissance (sur YouTube)· 16 septembre 2019 12 minAutoproduitFond programmatiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

LE GRAND LIVE: Christophe Castaner | La République En Marche

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de ce premier campus des territoires ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quel bilan un an après la police de sécurité au quotidien ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Que faites-vous pour revaloriser le statut du policier municipal ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quel message pour nos forces de l'ordre ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Comment êtes-vous venu à l'engagement politique ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui change aujourd'hui avec La République En Marche ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Christophe CastanerChiffre
    « les premiers indicateurs des chiffres de la délinquance qui ont globalement significativement baissé en 2018 »
  • 5:20Christophe CastanerChiffre
    « nous avons négocié avec l'essentiel des policiers municipaux les moins gradés mais en masse les plus importants un protocole d'accord au mois de décembre qui revalorise leurs conditions de travail qui revalorise leur salaire près de 130 euros par mois nets d'augmentation »
  • 7:00Christophe CastanerChiffre
    « l'année dernière on a commandé six mille voitures neuves pour les équipes et 5600 cette année »
  • 7:30Christophe CastanerChiffre
    « nous devons nous engager gérard collomb avait initié un plan que je poursuis de 900 millions d'euros d'investissements pour remettre en état pour construire de nouvelles casernes de nouveaux commissariats »
  • 17:00Christophe CastanerFait
    « je suis venu avec un homme qui était michel rocard »
  • 19:00Christophe CastanerFait
    « je me suis engagé avec emmanuel macron pour que l'on construise un paul démocrates en france »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

de retour sur notre plateau à bordeaux pour le campus des territoires nous recevons donc notre ministre de l'intérieur monsieur castaner bonjour et bienvenue bonjour vous allez bien oui ça va ça va il fait bon vivre aujourd'hui tout le monde est réuni tout le monde est là oui depuis qu'on est mise l'intérieur tout est calme tout le corps banque à paris iv se passe bien alors justement que pensez vous de ce qu'ont pu ce premier campus des territoires la force de la république en marche c'est justement d'être la respiration du territoire c'est d'incarner les territoires on a des rendez vous politiques majeurs les élections municipales qui doit nous permettre de structurer le mouvement mais on a aussi cette capacité l'année dernière le format était différent c'était une rentrée dans les territoires et là c'est la rentrée des territoires avec une démonstration de force aussi de présence de mobilisation dans ce contexte de préparation des élections tout à fait alors nous on va revenir un petit peu sur ce qui s'est passé alors on se rappelle qu'en 2018 vous mettiez en place la police de sécurité au quotidien aujourd'hui le bilan un an après d'abord il faut toujours voir le bilan modeste et il faut pas faut laisser du temps au temps comme disait françois mitterrand pour évaluer une politique publique mais c'est vrai qu'on a les premiers indicateurs des chiffres de la délinquance qui ont globalement significativement baissé en 2018 le début d'année a été moins bon sur les chiffres de la délinquance nous savons du fait de la mobilisation ce mouvement des jeunes et jeunes parents de ces derniers mois ils sont meilleurs et nous rattrapons largement la tendance est donc ce sont des indicateurs mais ce qui compte pour moi c'est pas seulement le résultat chiffré d'ailleurs dès que j'ai pris mes fonctions j'ai dit aux cadres de la police aux policiers aux gendarmes je suis pas là pour coface y ait des bâtons d'objectifs atteints et je suis pas là pour vous évaluer en statistiques ce qui compte c'est que la prise de sécurité du quotidien elles se construisent au plus près du terrain qu'on ait plus de présence sur le terrain est moins dans les bureaux qu'on ait plus de liens avec les jeunes avec les commerçants avec les habitants avec les élus qui ont un rôle essentiel et donc c'est aussi une nouvelle façon de faire la police c'est celle de considérer que la police elle un rôle dans l'animation citoyenne et au delà de cela de ce lien qu'elle a dans leurs rapports avec les gens elle doit aussi avoir une approche modeste parce que je pense que la sécurité aujourd'hui du côté elle se fait avec talent d'acteur elle se fait dès l'école à les ducs avec l'éducation nationale elle se fait avec les collectivités locales le centre social les associations sportives culturelles ou les associations d'habitants autant de deux liens qui nous permettent d'agir ensuite quand la police intervient sur un incident grave c'est déjà un échec quand on est dans le judiciaire contre avec la justice pour foncer déjà un échec ce qu' il ya une réalité condamnable qui s'est passé et nous sommes intervenus très bien alors justement par rapport à ça que faites-vous aujourd'hui c'est la question qu'on se pose pour revaloriser le statut du policier municipal alors d'abord j'aime quand les propos que je vais me tenir je pense que je réaffirme souvent la place ce continuum de sécurité avec cette approche puissance ou de la police et de la gendarmerie mais modeste parce que je vous le dis nous ne sommes pas seuls capables de réguler les enjeux de l'insécurité dans le continuum de sécurité il ya évidemment les polices municipales et donc elles doivent avoir leur place qui n'est pas la même on y reviendra peut-être que celle de la police mais elles doivent à leur place il faut une très forte coordination entre le commissariat la police municipale entre la gendarmerie la police municipale il faut des conventions entre nous pour que chacun travaille ensemble à certains moments et chacun dans son espace mais avec une meilleure information et puis il faut reconnaître aussi la spécificité et la dangerosité des polices municipales on a vu des attentats contre la police municipale se ses attaques contre les institutions que nous subissons aujourd'hui la police municipale est aussi menacée elle en fait des frais et donc du coup il est nécessaire aussi de lui donner les moyens d'agir alors par rapport à ça on a eu quand même une année assez difficile quel message vous pourriez faire passer à nos forces de l'ordre d'abord leur dire merci je ne cesse de le faire je suis très présent sur le terrain avec eux je l'étais encore ce matin sur bordeaux parce que je sais leur engagement et je sais la difficulté de leur engagement l'engagement physique totale et la force de ce ministère c'est sa résilience léger les jeunes on l'a vu on pensait qu'avec la durée il épuisera les forces non ils ont toujours été là et même quand c'était difficile et elles impliquent un lieu des événements exceptionnels comme le g7 il ya quinze jours ils ont montré aussi leur fierté de réussir et de montrer au monde entier le meilleur visage de leur savoir-faire de leur expérience de leur matériel et donc ils le font d'aucun je leur dis merci mes deux je les accompagne aussi nous avons négocié avec l'essentiel des policiers municipaux les moins gradés mais en masse les plus importants un protocole d'accord au mois de décembre qui revalorise leurs conditions de travail qui revalorise leur salaire près de 130 euros par mois nets d'augmentation c'est significatif et puis c'est aussi la reconnaissance par les moyens qu'on leur donne l'année dernière on a commandé six mille voitures neuves pour les équipes et 5600 cette année c'est des chiffres qui n'ont jamais être atteint et puis la question immobilière il ya de très beaux commissariat de très belles caserne mais y en a qui sont pas au niveau et sur lequel nous devons nous engager gérard collomb avait initié un plan que je poursuis de 900 millions d'euros d'investissements pour remettre en état pour construire de nouvelles casernes de nouveaux commissariats et nous devrons poursuivre cet effort exactement alors un petit mot sur justement nos marcheurs qui se sont tous réunis pour ce campus puisque je le rappelle on attend quand même trois mille cinq cents personnes pour ce campus un des mots j'en ai plein vous savez mon lien en lien avec les marcheurs pour avoir été aux côtés des premiers qui ont rejoint emmanuel macron au moment de la grande marche que nous avons conduits puis pour avoir eu la chance d'être délégué général de ce mouvement est souvent semaines et presque tous les week-ends je faisais le tour de france et j'étais avec les marcheurs ça me manque peut-être oui voilà le mot que je pouvais dire si vous me manquez même si je fais des choses extraordinaires c'est vrai que c'est un vrai plaisir de retrouver j'étais avec les jamie hier soir voilà bon mon engagement quasi totale comme ministre de l'intérieur me donne moins de disponibilités et c'est vrai que voilà c'est une bouffée d'oxygène je pense que quand j'ai l'occasion m avec des marcheurs c'est un peu aussi comme quand on recharge la batterie de son portable direct et me donne une énergie extraordinaire alors ben écoutez merci beaucoup pour votre présence et puis bon vous êtes là ça va rester calmes savard reste calme mais je reste là quand même mais non pas au cas où et et je sais que elia cet après midi quelques manifestations d'humeur qui sont exprimés je fais toute confiance à la préfète qui nous accueillent ici pour gérer cela au mieux avec les forces de sécurité intérieures alors j'ai un petit peu curieuse amnésie deux piles temps comment il venu votre engagement comment vous avez commencé pour en arriver là mon engagement politique ou avec emmanuel mâcon je veux vous faire les deux battants bon engagement politique assez jeune et je suis pas venu dans un parti je suis venu avec un homme qui était michel rocard je lisais beaucoup de revues politiques chez les souvenirs bon de t'avoir demandé ce avait surpris mes parents comme j'étais en quatrième qu'il ma bonne au journal le monde et donc j'ai mais j'aimais la chose politique mais j'étais pas militant je suis pas dans un milieu militant et je trouvais que le parti socialiste maltraités michel rocard est donc je me suis dit je vais m'engager au côté du chêne rocard pour l'aider dans la conquête de la victoire de ses idées manifestement j'ai pas bien réussi parce qu'il n'a jamais été la tête de l'état ce qui franchement aurait été en rapport avec la puissance de l'homme mais ça c'est une opinion personnelle ensuite je suis rentré jeunes rocardien jeunes socialistes et je suis rentré au parti socialiste j'ai travaillé avec des élus dans des mairies j'ai travaillé ensuite dans des cabinets ministériels et un jour j'ai voulu franchir le pas et je me suis présentée dans ma petite ville de forcalquier et je suis devenu maire ensuite emmanuel macron je pense que c'est un peu la même chose moi j'ai rejoint emmanuel macron un moment où je ne pensais pas une seconde qu'il serait président de la république pas un jour mais il choisit sûr c'est que pour moi l'hypothèse qu'il ait été élu il ya deux ans n'était pas du tout envisageable je pensais que le poids des partis je pensais que le dépassement gauche droite qu'il prônait étaient trop puissants en france et qu'on n'arriverait pas à gagner d'un coup pas rentrer je pensais qu'il fallait au fond régler le problème de ce que je considère être aux deux gauches irréconciliables au sein même du parti socialiste dans lequel j'étais sur les questions d'europe sur les questions d'économie et donc je me suis engagé avec emmanuel macron pour que l'on construise un paul démocrates en france et puis il se trouve qu ensuite nous sommes engagés dans le combat politique et qu'il a gagné et je les accompagne et et j'ai une chance folle d'avoir pu le joindre pour réfléchir pour discuter pour débattre très tôt un moment où cette question ne se posait pas et d'avoir participé avec quelques-uns autour de lui à l'accompagner l'accompagner chez pas à tenter de le suivre parce qu'avec emmanuel macron faut tenter de le suivre et je pense que ben vous avez les mêmes les mêmes idées les mêmes valeurs 12 ce rassemblement alors justement qu'est ce qui change aujourd'hui avec en marche dans le paysage politique qu'est ce qui a changé un arrêt c'est une autre culture c'est celle de l'émancipation qui est la politique que nous conduisons d'ailleurs au niveau gouvernemental quand on investit dans l'école quand on réforme le chômage c'est toujours avec ce souci de donner les moyens de vivre du travail plutôt que d'être obligé de subir le chômage parce que c'est toujours un échec l'enfant je pense que ce mouvement politique qui permet l'émancipation l'émancipation de femmes et d'hommes qui ne sont pas forcément dans le cursus honorum qu'on connaissait dans les partis politiques qu'il fallait commencer par être adjoint au maire puis maire puis un jour conseiller général puis conseiller régional et peut-être vous alliez le gramme ultime coup devenir député ben non on a accompagné des femmes et des hommes qui avaient une énergie différente et donc on porte en nous cette diversité qui existe dans les parcours dans les cultures dans les engagements la deuxième chose que qu'est formidable acte la république en marche c'est qu'au fond quand on parle avec quelqu'un et je l' ai tellement fait tellement subi on se pose pas la question de savoir si des droites ou s'il est de gauche on se pose la question de savoir si son idée elle est bonne ou pas et si on veut prendre le risque de la mettre en oeuvre et ça c'est le dépassement politique c'est que ce que emmanuel macron apporter ce qu'il a installée cantine hommes edouard philippe comme premier ministre et qui constitue avec lui le premier gouvernement cette dimension du dépassement vous n'imaginez pas comme elle est libératrice moi trop souvent je devais répondre ce que le parti avait dans sa doctrine et au fond trop souvent je me suis retrouvée totalement fermée par des logiques de partie balla ya une forme de liberté alors quelquefois c'est le bordel et compter dans la diversité des opinions mais moi ça ne me pose pas de problème même quand j'étais ministre des relations au secrétaire d'état des relations avec le parlement le groupe il a une diversité il a des opinions diverses mais ça n'est pas construit dans une logique d'opposition interne et ça c'est très différent de ce que j'ai vécu avec les frondeurs quand j'étais députée du parti socialiste ou là c'était la posture politique qui primait sur l'idée bah là je crois qu'on a la liberté ensuite faut un peu de cohérence comme un macho buvette cheminée ça qu'on a besoin de troupes qui nous accompagnent et qu'il soit bien organisé mais mais cette liberté elle m'a jamais posé problème parce que pour moi ça a été une conquête qu'emmanuel mâcon m'a permis d'avoir très bien mal à vous avez vraiment tout dit merci encore une fois de votre présence on vous souhaite encore bon courage et puis on est une famille on reste ensemble bah oui moi je vais rester le plus longtemps possible alors pas forcément au micro je crois que d'autres invités soient tendues mais on se comprend que terre dans des moments sérieux dans les tables rondes parce que c'est ce forum c'est le moment des territoires c'est un moment de travail et puis dans des moments plus festifs quand on se retrouvera ce soir je suis sûr exactement merci a bientot animations merci merci