Michel Onfray : "Emmanuel Macron est un personnage qui se satisfait de lui-même"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de l'intervention télévisée d'Emmanuel Macron ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous partagez le constat du général de Gaulle : "Vous avez fait perdre du temps à la France ?"
- 6:00RelanceRéponse directe
Cette commission d'enquête sur l'affaire Betaram est-elle un outil politique pour affaiblir le Premier ministre ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Comment analysez-vous ces faits de violence récents ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de la loi sur l'euthanasie en débat à l'Assemblée ?
- 15:00OuverteRéponse directe
La France est-elle impuissante face à l'Algérie ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Michel OnfrayFait
« C'est un grand exercice narcissique déjà 3h c'est 2 heur de trop. »
- 3:00Michel OnfrayFait
« Il a une pensée très complexe. Non, il a pas une pensée très complexe. Elle est extrêmement simple. »
- 4:00Michel OnfrayFait
« Il y a plein de difficultés au quotidien. On va y revenir, je pense, tout au long de l'émission. »
- 6:00Michel OnfrayFait
« Il y a une détestation du peuple chez ces gens-là avec le mépris qu'on a vu sur les gilets jaunes. »
- 7:00Michel OnfrayFait
« Il y a deux Frances, c'est ça qui est intéressant. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous et bonjour à toutes. Bienvenue dans face à Michel Onf sur C News et sur Europ. Bonjour Michel.
Très heureuse de vous retrouver pour une heure de débat avec votre point de vue philosophique sur l'actualité. On va revenir d'abord Michel sur l'intervention télévisée du président de la République qui a venté son action depuis 8 ans. Il a tenté de défendre son bilan alors que l'on attendait des annonces, peut-être même des référendums.
Que Néni a pas eu. On verra ce que vous en pensez en oscultant ses réponses. On se souvient aussi de ce que disait le général de Gaul à Jacques Soustel.
Vous avez fait perdre du temps à la France ? Est-ce que vous partagez ce constat aussi ? Votre réponse dans un instant.
François Bairou, de son côté a longuement répondu aux questions de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Betaram. cet établissement privé où se sont déroulés des dizaines d'agressions physiques et sexuelles sur des élèves pendant une période d'au moins 30 ans. On notera le zel tout particulier des députés de la France insoumise.
Est-ce que cette commission d'enquête a servi politiquement pour tenter d'affaiblir le Premier ministre et au-delà l'enseignement privé catholique en France ? Je vous pose la question tout à l'heure Michel Onf. L'ensauvagement dans notre pays.
Longue série de faits de violence cette semaine entre une tentative de kidnapping en pleine rue à Paris, une bagarre générale en pleine cour d'assise à Bordeaux lors du procès de trois meurtriers d'un adolescent et l'agression barbare d'un pompier volontaire à éviant percuté de dos lors d'un rodéo urbain par un individu qui est revenu lui cracher dessus encore des symptômes de décivilisation. La loi sur l'euthanasie débattue à l'Assemblée nationale cette semaine. C'est surtout la partie soin palliatif qui a été évoquée avant la partie aide active à mourir.
On entendra les partisans et les opposants à ce texte qui est ressorti très modifié de la commission des affaires sociales. Enfin, vous avez été surpris Michel, peut-être même choqué de l'assaut qui a été lancé contre le compté par certains écologistes. Ils estiment que le compté est mauvais écologiquement mauvais pour les animaux.
Faut arrêter d'en manger. Ce n'est pas la position officielle, je précise, du parti des écologistes, mais pour vous, c'est symptomatique de la logique végane qui s'appuie sur une méconnaissance de la nature. Voilà pour le menu.
Mon cher Michel, vous êtes prêts ? Je suis prêt. On parlera du compté tout à l'heure, mais on commence par Emmanuel Macron cette très longue émission.
Plus de 3h12 à la télévision. Pas d'annonce concrète, une défense difficile d'un bilan qui a été bien compliqué pour les Français. Et un constat, sachez que si la France va mal, c'est parce qu'elle est pessimiste.
Écoutez le président, je crois que c'est assez classique dans notre pays. On voit on voit surtout ce qui ne marche pas. Je pense que nous sommes notre pays se caractérise depuis très longtemps par ça, une forme de pessimisme sur lui-même.
Il y a plein de difficultés au quotidien. On va y revenir, je pense, tout au long de l'émission. Et et des vies qui sont difficiles en raison des plans sociaux qui peuvent arriver, un travail qui ne paye pas assez. de l'angoisse qui existe face à la géopolitique, mais je crois que tous ensemble, parce que je ne m'en donne pas les mérites seuls, depuis 8 ans, on a essayé de tenir face aux crises.
Qu'est-ce que vous avez pensé de cette prestation Michel ? Bah, c'est un grand exercice narcissique déjà 3h c'est 2 heur de trop. Je pourrais même dire trois de trop.
Enfin, c'est c'est un un autoportrait du d'un personnage qui se satisfait de lui-même, qui s'écoute dans une espèce de logique très onaniste en disant il y a les Français, ils n'ont rien compris, c'est des gens trop pessimistes, c'est les gaulois réfractaires, c'est les il y a qu'à traverser la rue pour trouver du boulot. C'est vous êtes tous vraiment très je pas trop trop crétin pas dire une grossièreté mais et puis on a sa femme de temps en temps qui dit "Vous savez, il a une pensée très complexe." Non, il a pas une pensée très complexe.
Elle est extrêmement simple. Dès qu'il a dit oui, il dit non. Dès qu'il a dit blanc, il dit noir.
Et dès qu'il a dit une chose, il dit exactement son contraire. Quand on a compris ça, on a tout compris. Mais il y a tout de même une espèce de de fil directeur dans la pensée qui simple, si ce n'est simplist et simpl de de d'Emmanuel Macron, c'est le l'idéologie de Mastrich.
C'est toujours la même chose. Il dit plein de choses, tout est le contraire de tout. Sauf qu'il fait toujours exactement la même chose.
Toujours plus d'immigration, toujours plus de violence, toujours plus de destruction de la société, toujours plus de de haine de la France, toujours plus de de alors qu'il s'en défend. Il dit "On a mis la sécurité partout, on a bien fait tout ce qu'on pouvait sur le budget partout. qui a dit l'autre jour que c'est Géral de Darmanin qui a fait savoir qu'il y avait plus un endroit SF, il y avait plus un endroit tranquille en France.
Le ministre de l'intérieur, son ministre de de la justice, il y a plus un endroit tranquille en France et lui il dit les Français sont pessimistes à croire des choses comme celle-ci. C'est la variation sur le thème du sentiment d'insécurité. Monsieur le dont j'oublie le nom, l'avocat qui était ministre de Pomoretti qui nous et c'est toute la gauche qui nous dit depuis le début il n'y a qu'un sentiment d'insécurité.
Quand ces news dit "Mais non, ça s'appelle pas un sentiment d'insécurité. On vous montre les images." Bah, on est une chaîne d'extrême droite, on est une chaîne fasciste, on est une chaîne qui euh qui insiste sur ce qui n'existe pas, qui crée même l'événement.
C'est-à-dire globalement si vous montrez quelque chose, c'est vous qui en le montrant le créez. On le sait bien d'ailleurs parce que quand il s'agit d'évincer le réel, France Inter fait ça très bien. Il suffit de pas en parler puis voilà quoi.
Si si vous avez fait 40 ans de télévision et vous dites que Gaza c'est AWIz, vous pouvez très bien ne rien dire. tout se passera très bien, il y aura aucun problème. Vous avez effacé la représentation du réel, vous auriez donc effacé le réel lui-même.
C'est faux. Donc là, il est il est impossible. Il peut pas terminer.
Je pense que 3h30, il doit estimer que c'est pas assez pour sa personne, sa suffisance. Il y aura d'autres épisodes, vous croyez Michel Louprè ? Mais il y en aura plein jusqu'à la fin.
Mais nous vous la chose plus importante peut-être c'est de nous dire je suis resté deux fois mais j'ai envie de rester deux fois encore donc je vais faire une petite pause de 5 ans je veux me présenter éventuellement 2032 ce qui veut dire qu' je suis pas constitutionnaliste mais je pense que la pos est obligatoire pas le droit deux fois de plus comme on avait affaire à des à des vieillards quasiment quand des gens qui étaient couturés quand ils arrivaient premier ministre chef de l'état je veux dire on a eu ça avec Mitteran on a eu ça avec Chirac on se dit deux fois ça va quoi, ils sont en bout de course quand ils ont fait leur demandat 2 x 7 à l'époque de Septena là et et là il dit mais après tout moi j'ai l'âge qui me permet de dire 2 x 5 ça fait 10 on se repose 5 ans. On fait un peu comme Poutine avec Medvedf on trouve quelqu'un qui est une espèce d'homme de paille et puis on est toujours là un peu en tirer à tirer les ficelles puis on réapparaît pour deux fois c'est-à-dire encore 10 ans et je pense qu'effectivement il y songe. C'est le rêve secret.
Il tellement il peut pas il peut pas s'imaginer dans un autre dans un autre emploi que celui qui sa vie devant un miroir mais simplement il prend les les Français à témoin de qu'il se poudre et qu'il se regarde et qu'il se remaquille dans son miroir autant qu'il le voudra mais il prend la France la France en otage et puis il y a des choses à faire. Euh moi ce qui me sidère depuis que je vois un peu comment fonctionne la politique, c'est que tous les chefs d'état quand ils sont au pouvoir, donc je vais faire je une redondance au risque même d'être dans le pléonasme juste pour pouvoir dire que ces gens-là, ils nous disent il faudrait, on devrait euh on va faire mais attendez, vous êtes au pouvoir, vous avez les manettes. D'autant que les manettes de la 5e République, c'est fait pour que ça puisse marcher.
C'est une machine extrêmement efficace. Vous pouvez accélérer, vous pouvez ralentir, vous pouvez freiner. Vous avez vraiment la totalité des pouvoirs.
Simplement, encore faut-il être démocrate, c'est-à-dire que vous avez la totalité des pouvoirs quand la machine est bien réglée, c'est-à-dire quand l'Assemblée nationale représente le vote du peuple. Si le vote du peuple n'est plus en coïncidence avec la pensée du chef de l'État, le chef de l'État s'en va. C'était le président de la République, Charles de Gaulle qui avait fait et l'esprit et la lettre de ce dispositif là.
Et là, c'est pas le cas. Si je perds les élections, je reste. Je je devrais nommer le rassembl Jordan Bardella puisque c'est le parti qui tout seul fait le maximum de voix.
Je nomme mes copains un coup de barnier, un coup de bairrou en disant c'est la politique que vous avez refusé. Et ben vous l'aurez. En 2005 vous vouliez vous ne vouliez pas de traité constitutionnel.
En 2008 vous l'avez eu quand même avec le traité de Lisbonne. Ça veut dire qu'il y a une constance. Tous les mastriciens font la même chose, disent la même chose et se moquent du peuple et détestent le peuple et ne lui donne pas la parole.
Autre mesure. Il y a pas eu d'annonce de référendum contrairement à ce que tout le monde annonçait. Mais ça je vous l'avais dit.
Oui mais vous l'aviez dit exactement ici. Je l'ai dit. J'ai dit mais il y aura pas de référendum.
Il sait très bien que la totalité des des référendums qui seraient fait le serait plébiscitaire et ce serait des des antiplébiscites et on dirait non, on nen veut pas. Et même s'il annonçait des choses extravagantes la semaine de 3h et bien les gens voteraient non pour lui dire non. Donc il a pas compris ça.
C'est le c'est la mesure, c'est le thermomètre de la relation que le chef de l'État entretient avec son peuple avec le peuple. Donc il y a une détestation qui est franche mais il veut pas non plus imaginer la détestation. Si on le déteste c'est qu'on l'a pas compris et puis on punit les gens. vu madame Hern qui a été reconduite dans ses fonctions et qui nous dit tolérance, grandeur, accueil de tout le monde. qui m'a viré il y a 10 ans et qui m'interdit de service public et qui nous fait savoir que c'est une agora et je sais pas si elle sait ce que c'est qu'une agora mais sur l'agora, tout le monde passe, tout le monde vient, tout le monde parle, pas juste les gens qui pensent qu'il faut être écouir, qu'il faut être un défenseur du climat ou cracher sur le comté si je puis me permettre lesord il y a deux moments quand même dans cette interview et après on passera à autre chose où il a été confronté à une parole réelle pragmatique.
La première avec Robert Ménard, maire de Béier qui a fait part d'un certain nombre de problèmes très concrets. Bon, écoutez ce qu'on a pensé à Robert Ménard qui était notre invité juste après. Autant honnêtement, il est à l'aise sur les chiffres, sur la politique internationale et tout et puis il a des succès dans ce domaineelà sur la politique internationale honnêtement mais il y a des choses où j'applaudis tout.
Autant dès qu'on en arrive au au quotidien des gens, c'est je pense c'est un autre univers que pour lui. Vous avez compris ? J'ai eu l'impression qu'il était un peu là des choses.
Je sais pas si vous voyez ce que je veux dire. comme si il avait l'impression que il y a encore 2 ans là, il va pas partir avant par c'est pas le genre de me semble-t-il, il va pas je crois pas qu'il est qu'il va démissionner, il a envie d'être au centre des choses. Mais je crois que il y a il y a une partie de de la de la France de ce que vivent les gens qui qui lui échappent.
Vous êtes d'accord avec Robert Ménard, Michel Onf ou pas ? Non, pas sur pas sur le fait qu'il aurait des succès de manière internationale. C'est totalement faux. il est le même à l'international et dans en France où a-t-il des succès avec la Chine ?
Où a-t-il des succès avec Poutine ? Où a-t-il des succès avec l'Iran ? Où a-t-il des succès avec Gaza et Israël ?
Où a-t-il des succès avec Trump et quelques autres ? Où a-t-il des succès en Afrique par exemple ? Où a-t-il des succès en Algérie ?
Ce ne sont que des échecs partout tout le temps. Où est Boem Sans sal ? Il l'a pas prononcé.
Bien sûr qu'il en parle pas. C'est c'est tout le c'est c'est toute la visibilité de son impuissance l'affaire de Boem sans salle. Donc euh non, on peut pas je ne peux pas entendre qu' finalement il aurait des succès internationaux pour le reste, il a raison.
Bien sûr la litude. Oui. Non, la lassitude, je crois pas non plus.
La lassitude, il faut avoir une conscience que finalement on n'a pas bien fait le boulot. Et ça, c'est quelque chose qui lui est absolument étranger. Il a une conscience tellement aigue de lui-même et de sa personne que il tous les autres auront toujours tort.
Mais quoi qu'il arrive, Agnè Verdier Molinier était aussi face au président de la République, fondatrice présidente de la fondation frappe, elle a confronté aux chiffres. écouter ce qu'elle nous en a dit aussi le lendemain. Écoutez, j'ai j'ai trouvé que sur le diagnostic finalement il était obligé de reconnaître que vous aviez raison.
On a voilà, on a un gros problème. Euh il peut pas dire le contraire. Il peut pas dire que on n'est pas le pire déficit euh public de la zone euro.
Il peut pas dire qu'on est pas dans les pires au niveau de dette par rapport à la richesse nationale. Et c'est vrai que souvent il a dit bah finalement c'est pas vraiment ma faute. Euh voilà, c'est pas moi qui fait la loi, c'est pas moi qui fait ceci, c'est pas moi qui fait cela.
Et on pourrait s'attendre plutôt alors alors c'est ce que je lui ai dit d'ailleurs il y a plus que 2 ans. Aujourd'hui finalement il est un peu sur une position où il peut aussi quand même prendre de la hauteur parce que il a quand même pas tellement de majorité et c'est pas lui qui pilote le gouvernement et il pourrait et moi c'est ce que c'est ce que j'espère s'engager pour expliquer les choses aux français. Voilà on est sur ces news et sur europein.
Michelfrand on vient d'écouter Agnè Verdier Moligier. Elle a confronté le président aux chiffres. Euh et c'est vrai que le bilan euh il est désastreux.
Non, puis elle est très douée, elle dit ça depuis des années, elle a raison. Moi, j'ai partager des plateaux de télévision à l'époque où j'étais interdit de service public mais dans des émissions de Fran Olivier Gisbert et elle est elle est toujours très très efficace, très documentée. Elle a absolument raison.
Je serais pas d'accord avec elle sur l'idée qu'il faudrait qu'il aille à la télévision pour expliquer au français. Non non veut pas qu'il explique, qu'il se taise et qu'il agisse. Il a les moyens d'agir, il ne fait rien.
L'économie c'est toujours chez Aristote, c'est toujours la domesticité de l'économie. Vous avez une maison, vous avez de l'argent, vous avez des enfants et il va falloir gérer la maisonnée avec la somme qui vous est donnée. Bah, vous faites des économies.
Donc les économies, on peut les faire aujourd'hui. Si on arrêtait de croire que la France est l'hôtel du monde où on peut recevoir tout le monde, soigner tout le monde, accueillir tout le monde, donner de l'argent à tout le monde et cetera, et ben on assaignerait les dépenses. C'est pas c'est pas très compliqué.
Si vous devez faire euh si on vous dit là il faut économiser, qu'est-ce que vous allez faire ? Bah si c'est Macron, c'est on va on va supprimer des postes de fonctionnaires. Si c'est ça veut dire moins de d'infirmière, ça veut dire moins d'enseignants, ça veut dire moins de policiers, ça veut dire ça veut dire que là où on a besoin de plus de fonctionnaires et bien il va passer à côté.
Donc non qu'il n'explique pas en tout cas plus de fonctionnaires sur le terrain et moins dans l'administration, ça c'est sûr. Euh oui encore enfin oui oui il faut réformer radicalement l'administration qui est devenue une bureaucratie administrée. C'est normal, il faut de l'administration.
Si on administre pas, c'est pas possible. Mais la bureaucratie au sens étymologique, c'est le pouvoir des bureaux quoi. Et vous avez des gens qui effectivement pêchent le mouvement de la France.
Et même des présidents de la République honnête et honorable euh l'ont dit finalement que il y avait tous les services et que entre le moment où on disait quelque chose et le moment où ça avait lieu, par exemple Jacques Lang. Jacquang, il a il a publié ses ses mémoires, ses carnets de notes et on voit bien comment lui pouvait avoir une idée, enfin le président de la République pouvait avoir une idée puis lui il dit "Bon ben, je la mets en en action et puis on va faire le nécessaire et puis comment les directeurs de ceci, les directeurs de cela, la la Draque, direction régionale de les affaires culturelles, c'estàd les préfets et ce jusqu'à la fin au bout du bout, vous vous apercevez que ça passe pas, ça n'a pas lieu. Donc il faudrait alors c'est c'est le fameux dodge dodge de de de de Trump et de et de Musk tous les deux de dire bah il faut il faut empêcher qu'il y ait une une alors pas une administration mais faire de telle sorte qu'on resserre l'administration et que justement on en finisse avec la bureaucratie.
Est-ce que vous diriez donc comme ce que disait de Gaul à Jacques Soustel, vous avez fait perdre du temps à la France ? Mais oui bien sûr, ils sont nombreux à en faire perdre du temps à la France mais comme de toute façon ce sont des gens qui veulent la destruction de la France. Ce sont des gens qui veulent que la France devienne une espèce de lander d'une d'une Europe germanisée dans laquelle on dirait euh bah c'est-à-dire un peu le cas, on donne un coup de fil madame Burel Vander Lyon dit "Je suis pas élu mais je vais quand même t'expliquer.
Euh parle d'Emmanuel Macron ce qu'il faut faire et comment il faut faire. Un petit téléphone rouge et il prend ses ordres à Bruxelles et et voilà on dit laissez-nous que le peuple nous laisse tranquille. Donc pas de référendum.
C'est pourquoi quand vous quand vous aviez dit il annonce un référendum, je dis ça n'aura jamais lieu. Il y a une détestation du peuple chez ces gens-là avec le mépris qu'on a vu sur les gilets jaunes, le mépris qu'on a vu ensuite avec tous les gens simples et modestes, tout t tout toutes ces zones là qui sont interdites à des gens qui n'ont pas les moyens d'avoir des voitures puissantes, électriques ou ou hybrides, les aides des feu. Oui, il il y a une haine vraiment une haine des gens simples et des gens modestes et puis du peuple du bon peuple quoi. peut utiliser cette expression en disant le il y a des gens qui ont un bon sens populaire et qui disent "Mais pourquoi on fait pas ceci ?
Mais pourquoi on fait pas cela ? fait pas ceci, on fait pas cela parce qu'on en a rien à faire de vous et on a juste envie de provincialiser la France et on est là pour ça. Michel Onf, on est sur scus et sur europein.
Entre temps fort cette semaine politique, c'est François Bairou qui a passé plus de 5 heur à répondre mercredi soir aux questions de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Betaram du nom d'un établissement catholique privé de la ville de Peau dans laquelle dans lequel se sont déroulé des dizaines de faits d'agression physique grave et agressions sexuelles sur des élèves sur une dée qui est au moins de 30 ans avec des questions très offensives de la part du corpporteur de cette commission Paul Vanier un député France insoumise écouter un extrait de ces échanges musclés on va d'abord écouter Paul Vanier Puis François Baot à propos de l'utilisation des informations du site Méia Part. Vous avez évoqué le journal Media Part. Il vous a adressé le 29 janvier une série de questions qui portent sur l'établissement Betaram.
Tout indique donc que vous êtes informé de ces questionnements, que vous êtes préparé à répondre aux questions des députés sur ce sujet et vous choisissez vous choisissez donc de nier toute connaissance de votre part de ces faits de violence. Vous revenez aujourd'hui sur cette déclaration. Pourquoi cette attitude dans ce premier moment du 11 février qui consiste à tout nier de votre part ?
Monsieur Vanier, euh j'ai écouté beaucoup de des séances de cette commission et votre méthode euh est absolument transparente. La vôtre, personnelle, c'est-à-dire que chaque fois que quelqu'un vous apporte une réponse, vous traduisez cette réponse de manière que celui qui s'exprime, s'il ne fait pas attention, se trouve entraîné à des affirmations qui ne sont pas les siennes. Je n'ai pas répondu au questionnaire de Mediapart parce que Méia Part n'est pas une autorité de la République et que si vous permettez par hygiène mentale, je ne me plie pas aux ordres de médiia part comme d'ailleurs d'aucun autre journal.
Voilà pour François Baou. Est-ce que cette commission d'enquête pour vous c'est un moyen d'affaiblir politiquement le premier ministre ou d'affaiblir l'enseignement catholique ? Ça c'est une évidence.
Où est-ce qu'il s'agit de d'aider les enfants qui ont été victimes d'abus ? Non, je la France insoumise n'a aucun souci des des victimes. Se sertent des victimes.
Il faut victimiser les victimes dont on se sert par la suite. Vous savez quand eu ils s' ils s'en viennent voir des gens qui sont des sans abri et puis que les télés sont là et que un quart d'heure après on les retrouve en train de m'embaocher dans un resto chic juste en face. C'est ça la France insom d'annonce.
Euh moi d'abord je voudrais saluer la performance rétorique de François Baou. Je me suis assez souvent moqué de lui en disant que c'était un peu compliqué de le comprendre et de le suivre et qu'il il improvisait, qu'on savait pas trop pour quelle raison alors qu'il est agrégé de de l'ettre ancienne et là il est très bon vraiment, il est efficace, il fait vraiment des sujets, des phrases avec sujet, verbes complément très court, très efficace, ça cogne à chaque fois et il dit ce qu'il faut dire. C'est-à-dire qu'on a l'un des tribunaux d'exception comme il y en avait en 1793 pendant la Révolution française ou en Chine où vous aviez des tribunaux où vous étiez de toute façon déjà condamnés par avance. cette commission d'enquête parl c'est pour vous non avec ces gens-là avec ces gens-là il y a des gens qui probablement il y a madame Violette Spielbou qui travaille je crois pardon oui qui est absolument au côté de alors elle est pas agressive on l'entend pas d'ailleurs il prend le leadership le garçon là c'est comme monsieurin quoi.
Et et donc je crois que évidemment c'est c'est la phrase de la fontaine suivant que vous selon que vous serez puissant et misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir parce que tout de même je rappelle que Daniel Conbendit qui lui a dit qu'il avait eu des gestes pédophiles qui l'a dit plusieurs fois qu'il l'a dit chez Bernard Pivot qui l'a écrit dans un livre qu' l'a fait savoir il est pas interdit de de télévision il est il a même je crois une émission sur une chaîne concurrente où on débat et où on prend les les les avis prétendument éclairés de ce monsieur la France telle qu'elle est aujourd'hui c'est la France de Conbendit c'est c'est c'est le le produit du jouir sans entrave et cetera. Donc je veux bien moi qu'on s'attaque au au prêtres pédophiles. Et moi, j'ai connu ça dans dans un orphelina où j'ai été placé pendant 4 ans et il y avait effectivement certains qui étaient des prêtres pédophiles, d'autres pas, qui étaient des prêtres et qui ne l'étaient pas et qui ne le savaient pas.
Et puis il y avait des enseignants qui étaient des enseignants laïques je dirais, dont certains sont devenus des amis ensuite et à qui j'ai dit ça et qui m'ont dit "Mais nous ne le savions pas." Donc cette façon de refaire l'histoire en disant mais il y a 40 ans, vous devriez savoir le 17 avril à 14h, vous avez rencontré madame machin peut-être, mais vous pouvez avoir le droit d'oublier aussi. Et donc je crois que il y avait aussi cette idée moi quand j'en parlais que un prêtre n'a pas de sexualité donc il peut encore moins avoir une sexualité déviante et il ne peut surtout pas toucher à des enfants.
Donc il y a tout un dispositif intellectuel qui était celui de l'époque qui n'est plus celui d'aujourd'hui où aujourd'hui on dit "Ah prêtre pédophile, j'ai parfois fait la plaisanterie" en disant pléonasme et cetera. Mais parce que personne en face n'a été capable, je dirais à droit chez les catholiques, de dire "Mais dites donc vous les les laïques avec les gens qui font de l'entraînement de football, avec les gens qui font des entraînements de sport, il y a pas de il y a pas de crucifie, il y a pas de religion dans cette affaire. Les gens qui sont dans des camps, les les camps de de de de jeunes ou de jeunesse ou et cetera.
Là-dessus, on en parle pas de ces gens-là. Donc oui, c'est un combat politique ces gens contre François Baou et contre l'enseignement catholique parce que on sait que Paul Bagier défend le lycée Veros musulmans de l'île évidemment. Bien sûr.
Ah oui, bien sûr. C'est-à-dire pas de lycée religieux sauf si la religion c'est l'islam. Et donc on voit bien que tous ces gens-là de toute façon ne font qu'une seule chose c'est je pas utiliser le gros mot qu'avait utilisé Mélenchon mais enfin mettre le bazar systématiquement et faire de la politique politicienne.
Donc on se on se sert de de de ce cas-là. On exploite en plus de ça la misère de d'un certain nombre d'enfants qui ont été violés, violentés, malheureux en se disant si on va essayer de faire tomber François Baïou. Pour quelle raison le faire tomber, c'est mettre la République en danger et en difficulté ?
Ça veut dire quoi ? Donc qu'il faut revoter, qu'il faut recommencer, non ? De toute façon, on revotera pas avant l'été et et c'est le but.
Donc on se sert de ces petites victimes qui enfin les petites victimes qui ont maintenant 40 ans passés 50 ans puisquils avent une dizaine d'années que ça fait 40 ans. Donc tout ça est à vomir cette façon de prendre en otage des gens qui ont déjà souffert qui souffrent encore y compris ça la propre fille de François Billou dont on ne connaissait pas l'existence. On savait que vaguement qu'il avait des enfants.
Là on a vu cette personne, on a vu son nom, c'est ce qu'elle fait. Elle a parlé, elle a dit des choses. C'est difficile quand on est père de famille et qu'on est passé à côté.
Non pas parce que on voulait couvrir l'institution et cetera, mais parce qu'on n'y croit pas. Ça existe la dénégation. Moi, j'étais victime de la dénégation aussi.
J'ai perdu ma compagne d'un cancer. Sur la fin, j'ai rien vu. Il y a un moment donné où le le cerveau se met en fonctionnement et et c'est le cerveau reptilien qui fait que on ne voit pas, on ne comprend pas, on ne saisit pas ce qui se passe.
Il est catholique pratiquant, il ne l'a jamais caché François Bairou. Et je pense que dans son cerveau, il est impensable qu'un prêtre qui plus un prêtre qu'il aurait pu connaître aurait pu être pédophile et que peut-être il aurait pu abuser de de d'enfants qui auraient été détruits. C'est ça.
Ça dépasse l'entendement. Il y a des gens qui n'arrivent pas à concevoir des choses parce qu'elles sont trop monstrueuses. C'est comme ça que ça marche la dénégation.
Il y a des il y a des analyses qui sont faites assez peu. Moi, j'ai fait un livre sur Don Quichot qui est l'homme de la dénégation. Il y a des moulins, il voit pas des moulins, il voit des chevaliers.
Il y a une une femme un peu laide, il dit "Ah, comme elle est très belle et cetera." il a il a un cheval qui est une espèce de de de d'arel et là il dit "Oh mais quel cheval magnifique" et cetera. C'est des gens qui qui ne voient pas le réel et ça ça devrait se comprendre.
D'ailleurs, tous ces gens-là sont des lecteurs de Freud m' m'ont beaucoup attaqué quand j'ai quand j'ai parlé de Freud sont des gens qui devraient savoir comment fonctionne le psychisme sans sans pour autant dire faisons tomber cet homme, attaquons l'école catholique. Non, c'est du un combat de politique politicienne, c'est assez vil. Allez, on va faire une toute petite pause Michel.
On a encore beaucoup de sujets à aborder, notamment cet ensuvagement de la France. hm un une succession de faits euh violent euh entre une tentative de kidnapping en plein Paris, une bagarre en plein tribunal à Bordeaux euh et un pompier volontaire sur qui on roule et bien voilà, c'est la France de 2025. On en parle dans un instant.
À tout de suite. On se retrouve dans face à Michel. On ferait sur ces news et sur Europe 1.
Michel, je voulais avec vous aborder ces faits de violence. D'abord cette tentative de kidnapping en plein Paris. C'est la famille du dirigeant d'une société de cryptomonnaie qui a été visée.
Un couple qui a emmené son petit garçon de 2 ans à l'école qui s'est fait agresser par des hommes qui ont tenté de le de les d'embarquer notamment à la jeune femme dans un van blanc qui était garé à proximité. Euh une scène absolument terrifiante. On va juste écouter Nabil, un commerçant qui est intervenu pour empêcher ce kidnapping.
Écouter ce qu'il a dit. Je vois le camion et je comprends que c'est la réalité et qu'on s'en prend pas un objet. On ne veut pas un objet parce que cette personne aurait lâché son téléphone et son sac à la seconde pour pas se mettre en pour pas se mettre en danger.
D'ailleurs, c'est ce qu'il faut faire. Mais on voulait voler son épouse et c'est c'est ce camion. Euh donc euh bah on était sidéré et on a essayé de mettre quelqu'un dans ce camion pour le kidnapper.
C'est là que je au moment là que je le comprends en fait. Je me suis précipité avec cet objet sachant pas trop exactement ce que j'allais en faire mais j'ai l'impression que ça a mis fin à l'altercation. Je suis intervenu pour eux.
Je serai intervenu pour n'importe qui mais voilà à l'aide, c'est obligatoire que que j'y réponde. Pour ce jeune homme qui a pris un extincteur pour venir en aide au couple qui était agressé, ça rappelle pour moi ça me rappelle l'affaire du baron pas, on kidnappe quelqu'un de très riche, on lui sectionne le doigt. Il y a d'autres dirigeants de société cryptomonnaie qui ont été séquestrés, mutilés de la même façon.
C'est le retour de quoi ? De ce type de de tentative d'enlèvement. Oui.
D'abord, il y a deux Frances, c'est ça qui est intéressant. C'està dire, il y a ce monsieur qui est formidable, qui est héroïque, finalement, il se met en travers euh euh de de l'autre France, je dirais de de ces gens qui se comportent comme ils se comportent. Ils sont un peu crétins parce que s'ils savent ce que c'est qu'une cryptonnaie, elle est traçable d'un point de vue informatique.
Donc on peut pas donner des cryptonnaies sans savoir où elles sont et puis si vous les récupérez, on sait où elles sont passées. Donc ça marche pas. C'est pas l'équivalent d'un braquage de de de coffre fort ou de d'une bijouterie ou d'un ou de de de convoyeur de fond.
Euh les billets sont marqués maintenant hein. Oui oui oui oui oui. Bah il y a plein de choses qui ont été faites depuis mais je veux dire il y a une époque où c'était beaucoup plus facile.
Bien sûr. Euh je crois que quand quand on voit le le fonctionnement de cette société, vous avez élargi à à plein de fait divers. C'est la même chose.
C'est-à-dire c'est l'intolérance à la frustration d'une jeune génération qui a été élevée à à l'espèce de d'amour de soi-même, le le petit chéri à qui on ne refuse rien du tout. Euh pas de morale à l'école, pas de morale non plus à la à l'église, euh pas de morale dans les familles où éventuellement elles sont comme on dit recomposé, c'est-à-dire qu'elles ont d'abord été décomposées et ça produit des effets les familles décomposées et donc vous vous êtes intolérant à la frustration. Vous avez envie, vous voulez de l'argent, vous voulez des belles voitures, la fameuse mouche là, la mouche qui qui est en prison après avoir fait cette cette espèce d'évasion assez incroyable, extraordinaire, disait on veut de l'argent.
On veut de l'argent, on veut jouir de la vie et puis voilà. Donc on fait du trafic, on tue des gens. Par de Mohamed Amra.
Oui. Oui. Celui qui a provoqué la mort de deux agents pénitentiaires.
C'est le même genre de personnage. C'est il y a deux Frances. Il y a il y a Mohamed Amra qui dit "On bute qui on veut, quand on veut, comme on veut parce que on tolère pas ce qui nous arrive.
Donc on tue des gens. Perte de famille, on en a rien à faire. Des gens qui sont des prolétaires de d'aujourd'hui, ils sont mal payés. ces gens qui font un boulot qui leur coûte la vie assez régulièrement et qui les met en danger assez régulièrement.
Puis les autres qui disent voilà de de monde. Et de toute façon dans ces deux mondes là, il y a un monde qui sait que l'impunité est plutôt pour eux puisque il va se passer quoi si vous êtes et vous faites une roue arrière et que vous vous allez tuer un enfant, vous avez Coel qui s'en vient expliquer que finalement c'est Top Gun qui est responsable. Non, c'est Mission Impossible.
C'est Tom Cruise. Non Tom Cruise c'était pas il a dit mission impossible. Il a parlé mission impossible.
Oui, croyez qu'il parlait du moment où l'autre fait ça. Enfin, c'est Tom Cruise comme il dit Tom Cruise il fait ça avec sa moto. Tom Cruise il fait ça.
Donc ils font la même chose pour pas leur en vouloir et cetera. Donc quand vous avez des des gens qui prétendent à à être chef de l'État, d'autres qui sont députés sénateurs de la France insoumise et qui disent et pauvre chéri c'est Tom Cruise qui leur donne l'idée. C'est ça ça n'a rien à voir avec l'ensuvagement de la société.
Or ça a à voir avec l'impunité. Bruno Raillot qui était aussi l'invité de nos antennes dit il y a deux frances celle de la majorité silencieuse et celle de l'ensauvagement. C'est ce que vous nous décrivez monsieur raison.
Souvent quand les gens m'arrêtent dans la rue pour nous dire du bien de notre émission et c'est ça qu'il en sort. C'est-à-dire qu'il y a une une majorité silencieuse et qui qui prend les coups, qui dit rien, qui se tait et qui qui est souffrante et qui qui joue pas la victime. Et puis vous avez une minorité d'activistes.
Là, je suis passé tout à l'heure, il y avait une manifestation de la CGT à place de la Concorde. Je crois que j'ai cru reconnaître madame Simonet, c'est nous ne lâcherons rien, nous ne lâcherons rien. 10 personnes bien sûr que si ils vont lâcher et mais simplement ce sont ces gens-là qui font qui font la loi parce que dans dans les médias, l'université, dans les journaux, pas tous, je vois que vous avez les idées des news, pas sur toutes les chaînes et cetera, mais il y a une une domination de cette minorité.
Quand Hogville disait que le danger de la démocratie, c'était la tyrannie des majorités, il se trompait. Le danger des majorités des des des démocraties d'aujourd'hui, c'est la tyrannie des minorités. On est d'accord.
Les minorités, il y a pas de raison qu'on jette les minorités à la poubelle, mais il y a pas de raison que les minorités imposent leur loi à la majorité. Ça, c'est le contraire de la démocratie. C'est le contraire de la République.
Ces gens qui n'ont que le mot République à la bouche d'ailleurs. Et ça s'appelle le totalitarisme, ça s'appelle la tyrannie, ça s'appelle la la dictature. Ça a été très bien analysé par Platon déjà quand il faisait une typologie des régimes et même par quelques années déjà.
Autre fait dont je voulais vous parler parce que pareil c'est un symbole euh extrêmement important, une bagarre en pleine euh enceinte de la cour d'assise de la Gérande à Bordeaux. Là on jugeait trois jeunes euh qui avaient tué à l'arme automatique au pied de son imbub un jeune de 16 ans dans la cité des Oubiers. Euh on va écouter juste les parents de ce jeune homme qui disent "Mais respectez au moins la mémoire de notre fils".
On les écoute. Comme des parents dignes, on a toujours demandé à ce qu'il n'y ait pas de vengeance. Je pense que de notre côté les côtés de des obers entendu.
Maintenant c'est de l'autre côté en face qu'il fasse compréhens qu'il comprennent qu'il y a quelqu'un qui est décédé quoi. Et que il y a des parents qui souffrent. C'est tout ce qu'on leur demande du calme.
Qui respecte la mémoire de Lionel. Je vais encore le répéter, on va venir tous les jours parce que nous c'est notre fils comme il a dit. On sera là jusqu'au 23 et après il faut que tout se passe dans la sérénité, dans le calme parce que Lionelis n'a rien demandé.
Il n'était pas dans leur et ces gensl on les connaît même pas. Faudrait pas qu'ils viennent dans un esprit perturbateur et pour pour pertber le procès. Pour moi cette affaire Michelpr c'est qu'on ne respecte plus rien dans la justice mais même pas l'enceinte de la justice.
C'est queon vient régler ses comptes après le meurtre d'un adolescent de 16 ans. C'estàdire c'est le symptôme que tout s'écroule. Oui, d'abord à coup de chapeau aussi à ses parents qui disent en face eux aussi ils ont sens qu'il y a un genre de lutte des classes et que on voit d'ailleurs cette dame voilée, on voit ces genres de couleurs et que c'est pas une affaire de race, c'est pas une affaire de couleur de peau et c'est pas une affaire de religion, c'est simplement des gens qui aiment la France, qui aiment la justice, qui aiment la liberté et puis d'autres qui ne l'aiment pas.
Je rappelle que quand il écrit les réflexions sur la peine capitale, Albert Camu dit "Ça sert à rien à la guillotine parce que au pied même de la guillotine, il y a des gens qui coupent des bourses. Dis quand vous êtes en train de vous volez quelqu'un au pied de la guillotine en sachant très bien que vous le voleur, vous pourriez très bien être dans la foulée juste dans la gu au pied sur la guillotine quelques temps plus tard. Là, c'est dans l'enceinte même où la justice est rendue que des gens se comportent de manière injuste en disant vous méprise.
Et puis voilà. C'estàd sauvage. Oui.
Bah oui, mais comme de toute façon alors ça change avec Bruno Rotaillot ou avec quelques autres qui commencent à à dire qu'il faut que ça cesse. Mais quand quand on s'en vient expliquer que oui, mais enfin ils sont éventuellement racisés, que oui, on en parlait tout à l'heure, Tom Cruise leur donne des idées qui et cetera sont coupables de rien, que ils sont ils sont plutôt des victimes. Qu'est-ce que vous voulez faire ?
Alors que là, il faudrait tout de suite les embarquer en disant bon ben voilà, il il y a des textes de loi et puis comparion immédiate pour ce avec une punition à la clé et cera mais risque rien. Il ne risque rien. Pourquoi sont privés ?
C'est ce que j'appelais tout à l'heure l'intolérance à la frustration. Quand vous pouvez vous permettre de faire ce que vous voulez quand vous voulez qu'on dit "Ah, vous allez avoir un rappel à la loi. Vous allez avoir des travaux d'intérêt général.
Si vous venez pas aux travaux d'intérêt général, de toute façon, il y a aucun problème. On viendra pas vous chercher non plus. Donc qu'est-ce que vous risquez ?" Rien.
Bah alors, allez-y, faites-vous plaisir, donnez des coups, insulter et puis tabasser, taper ou foncer sur de dos, vous prenez un un pompier de dos. Justement, on va évoquer ce qui s'est passé à Évian avec ce traumatisme pour ce pompier volontaire qui tentait lui d'arrêter un rodéo urbain et qui s'est fait percuter de dos de plein fouet à toute allure par un délinquant qui avait 19 ans qui a un pédigré très bien connu des services de police et qui non seulement lui a roulé dessus a fait demi-tour est revenu lui cracher une première fois dessus alors qu'il était déjà blessé secouru par un de ses confrères pompiers et qui est revenu une trè une deuxième fois pour pour les narguer. On va écouter le ralbol des pompiers parce qu'ils sont agressés comme toutes les forces de l'ordre.
Éric Brocardi, porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs pompiers de France. Il y a effectivement ce ce phénomène d'adaptation des sapeurs pompiers face au fait de société que l'on constate aujourd'hui. Ces événements qui nous poussent aujourd'hui à nous former contre les violences urbaines, à porter des caméras piéton effectivement pour essayer de dissuader à un moment donné les gens qui viennent à l'encontre, on va dire des sapeurs pompiers dans leur action.
Il y a un sujet de valeur qui est extrêmement fort, c'est-à-dire que ce demain, cette personne qui aujourd'hui s'en est pris directement sur le sapeur pompier et qui l'a fauché et en plus lui a craché dessus, c'est une personne qui fera un malais sur lesquelles nos collègues, les collègues iront venir le secourir si besoin. Qu'est-ce que ça dit pour vous ce que ce que ce qui s'est passé à Évian Michel au Oui, la barbarie, j'ai entendu monsieur Retaillot le dire plusieurs reprise et puis marteler en disant je je pèse le mot, je l'utilise à dessin et cetera. Si on fait un peu d'étymologie, le barbare c'est le grec qui désignait l'autre comme un barbare parce qu'il ne parlait pas grec.
C'està dire il a dit barbare barbare et on narrivait pas à comprendre ce qu'il disait et c'est avec cette espèce de nomatopé qu'on a fabriqué le barbare. Et ça fait des années que qu'on ne peut pas parler de barbare. Par exemple, il y a il y a une époque où on pouvait parler des barbares en disant il y a les un les Ostrogos, les Visigo, les Alains, enfin toutes ces populations qu'on connaissait comme tel.
Non, le mot était interdit parce que il fallait que la chose le soit aussi. Il y avait pas de barbar, il y avait juste des gens qui n'étaient pas euh comme comme nous. C'est un peu Montagne qui dit ça.
Nous appelons barbaristes qui n'est pas de notre fête. Alors là encore, il y a des il y a des barbares, c'est-à-dire des gens qui sont capables de foncer avec une voiture qui est donc une arme destination dans ces cas-là de dos. Bonjour le courage.
Bonjour euh voilà, c'est vraiment on assassine quelqu'un là sur un sap pompier et puis après on quand on a fait ça on pourrait dire j'ai fait une bêtise, je sais pas quoi. Non, on revient, on recommence et on recrache et cetera. Donc oui, ce sont des gens qui ne parlent pas la langue de la de l'humanité euh qui on fait pas ça, je c'est ça me paraît évident, mais comme on ne répond pas à cette barbarie en disant que c'est une barbarie, d'abord en ne la nommons pas mais en expliquant que par la suite c'est pas une barbarie, c'est une contreviolence parce que ce sont des gamins qui sont perdus, paumés, il faut les comprendre.
Oui d'accord, il a fait pas mal de choses, il a un quasi judiciaire long comme le bras, mais c'est parce qu'on s'en est pas assez occupé. Il aurait fallu plus d'argent pour que les travailleurs sociaux puissent empêcher la dérive de ce pauvre garçon. C'est la faute à la société.
Voter la France insoumise. On est sur ces news et sur Michel Enfra. On continue à évoquer ces faits de violence.
Le casier judiciire de l'individu dont on parle pour Rian était assez conséquent. 18 mois de prison ferme, il a fait en tout et pour tout 6 jours d'incarcération. C'est c'est impossible et le de que ça fonctionne comme ça.
Le risque pour les policiers, les gendarmes et les pompiers, c'est dire "Mais je vais plus intervenir, pourquoi est-ce que je vais risquer ma vie pour une un salaire de misère euh pour des gens qui vont ressortir libre du tribunal et menarguer le lendemain ? C'est un un vrai risque de découragement." Oui.
D'ailleurs la prison, jadis, moi quand j'étais enfant, on avait peur de la prison. On avait peur des gendarmes, enfin qu'on disait "Tu vas avoir un procès ou ce genre de chos maintenant c'est au contraire un signe de noblesse." C'est ça.
Il y a fait de la tôle. Vous avez fait 6 jours de tôle. Ça suffit.
C'est une espèce de de légion d'honneur euh de la barbarie et et vous vous en êtes quoi. Vous avez connu ce rit initiatique qui consiste il y a même des gens dont on peut se demander s'ils n'ont pas envie d'y aller juste pour pouvoir sortir en disant euh voilà. Voilà, j'ai j'ai connu la prison.
Euh quand la prison ne fait plus peur et quand elle fonctionne comme elle fonctionne aussi. C'estàd ça devient un délire total. Mais tout le monde dans dans des dans des endroits où on contamine d'autres individus. un type un peu alcoolique qui a une dizaine d'infractions routières parce que il est passé au feu rouge, parce que il a il a conduit et cetera et cetera.
C'est pas exactement la même chose qu'un grand un grand narcotrafiquant qui a décidé qu'on tuerait tous les gens qui se mettraient en travers de sa de sa libération. Donc il faut penser la prison, il faut penser la peine et il faut faire de telle sorte queon puisse distinguer par exemple les pédocriminels. Qu'est-ce que vous faites d'un pédocriminel en prison ?
Ça veut dire quoi ? Vous avez violé, il y a un médecin là dans dans le procès à lieu tout de suite. Une espèce de monstre aussi.
Qu'est-ce qu'on fait de ce genre de d'individu ? Est-ce que la est-ce que la prison suffit ? Alors qu'on les écoute et qu'on les entend les gens qui ont des solutions jadis la psychanalyse souvenir de madame Rinesco disant mais nous on on guérit la la la pédocriminalité et cetera mais le psychanalyse guérirait ça se saurait et il y aurait des psychanalystes en quantité et on ferait de telle sorte que ces gens-là ne soient plus ce qu'ils sont.
Donc il faut un grand projet de société et il faut penser la la prison autrement et puis penser la la peine non pas comme comme une espèce de gloriole mais comme une infamie. Il faut recréer des infamies. Bien sûr, j'aimerais qu'on évoque un texte qui est en ce moment Michelfré débattu à l'Assemblée nationale.
Deux propositions de loi, l'une sur les soins palliatifs, l'autre sur l'euthanasie, ce qu'on appelle communément maintenant le droit à l'aide à mourir. On va écouter, il y a des avis très opposés. Je sais, on en a souvent débattu sur ce plateau que nous ne sommes pas du même avis.
On va écouter Claire Fourcade qui est la présidente de la société française d'accompagnement de soins palliatifs qui elle surtout dénonce le manque de moyens de la médecine palliative parce que c'est la véritable urgence et vous le savez au combien il y a beaucoup de Français qui n'ont pas accès en fait aux soins palliatifs qui permettent d'atténuer la douleur en fin de vie. Écoutez-là, cette loi dans c'est une loi du tri parce qu'en fait face à la souffrance, comment on va trier les souffrance ? Comment on va décider quelle souffrance mérite d'être soulagée ?
Quelle souffrance peut donner accès à la mort ? Comment on va trier les demandes ? Comment on va trier les vies des patients qui nous sont confiés ?
Et je crois qu'en fait il y a seulement deux réponses possibles. Soit on décide parce qu'on ne peut pas faire se trier que dans un pays d'égalité toutes les souffrances doivent obtenir les mêmes réponses. Dans ce cas-là, on met aucun critère.
On ouvre la loi et on décide que chacun peut choisir le moment de sa mort sans aucun critère. Soit on décide collectivement de continuer à dire non. Mais à ce moment-là, ça doit être un nom qui engage.
Ça doit être un nom de toute la société. Ça peut pas être un nom du renoncement. Ça doit être un nom qui nous engage tous à accompagner correctement ceux qui souffrent.
Les soins palliatifs, c'est l'urgence. La partie de la loi, la proposition de loi qui est sortie de la commission des affaires sociales a été complètement transformée par les députés Michel On. On y trouve des choses qui sont des aberrations et que je personnellement je je réprouve complètement. vous sur les soins palliatifs, je sais aussi que vous dites que il manque de soins palliatifs dans notre pays.
On manque de liberté, c'est-à-dire de possibilité de choisir. Je je je j'entends beaucoup quand même des des procès à charge contre ceux qui défendent l'euthanasie et il y a pas vraiment beaucoup de débat sur vraiment sur des plateaux. C'est vraiment tout le monde pense la même chose et il y a pas la possibilité d'entendre une autre voix.
Wellbeck est présenté comme une espèce d'oracle quand on nous dit c'est la fin des civilisation, c'est la fin de l'anthropologie et cetera. On aimerait avoir des vrais débats, des vraies discussions et moi je crois au peuple. C'est-à-dire que euh j'entends ça l'euthanasie depuis 30 ans, 40 ans, 50 ans.
C'est-à-dire que c'était un marqueur de gauche. Donc la gauche c'était quand on sera au pouvoir l'euthanasie, légalisons l'uthanasie et cetera et cetera. La même qui a aboli la peine de mort, on est bien d'accord ?
La même gauche. Oui. C'est Oui.
Oui. Oui. C'est pas exactement la même chose.
Non. Non. Non.
Parce que après si on a le temps d'entrer dans dans ce sujet, parlons-en. Mais l'euthanasie c'est ça concerne des gens qui peuvent décider, des gens qui peuvent pas décider. C'est pas exactement la même chose de dire "Je veux pour moi l'euthanasie".
Qui est ce personnage qui dira "Je ne vous l'autorise pas ce droit. Je ne vous le donne pas le droit de mourir." Et qui est celui qui va l'autoriser ?
Et qui est celui qui va l'autoriser ? Et bien des médecins qui ne feront pas ça dans le dos des patients des malades parce qu'ils font tous ça. C'est ça.
Çaappelle dans le dans le cadre de la loi Claetti. C'est ce que dit, c'est terrible ce fameux laisser mourir. Vous vous rendez compte se laisser mourir, vous donnez plus rien à boire, plus rien à manger et vous laissez souffrir des gens prétendant qu'ils ne souffrent pas et que ça c'est c'est un progrès sur l'humanité.
C'est n'importe quoi. Je pense qu'on peut si on fait vraiment des débats en insultant pas les gens, en arrêtant de dire "Oh mais moi je j'ai les chiffres, on les connaî les chiffres." Tous ces gens qui veulent mourir, si on leur dit "Mais non, on va vous expliquer ce que sont les soins palliatifs." Il dit "Oh, c'est drôlement bien les soins palliatifs.
Finalement, je savais pas et j'aimerais bien que ce soit ce qu'on propose aujourd'hui. Moi, je pense qu'il faut éduquer les gens. C'est dire entre ceux qui peuvent choisir et il s'ils ont le choix qu'ils choisissent au nom de quoi on s'en vient dire vous n'avez pas le choix et vous croyez que vous voulez mourir mais vous vous trompé.
Si finalement on parle un petit peu tous les deux, vous allez voir moi je vais vous convertir. C'est une espèce de détour ça peut exister mais ça peut aussi ne pas exister. Je ne veux pas qu'on dise que c'est toujours comme ça.
Tous ces gens-là nous disent des mais moi je je ne connais que ça à chaque fois qu'on a pris la main de quelqu'un en lui disant mais non et d'un seul coup ah bah non finalement je je veux pas mourir. C'est faux. Après ça peut concerner des gens qui eux ne peuvent pas choisir bien sûr parce que vous avez un garçon, une fille qui fait de la moto et puis accident de moto, paf, plus de cerveau et Vincent Hbert, enfin des cas comme cela, qui doit décider à partir de ce moment-là, il y a ce qu'on appelle un testament de vie, c'est-à-dire quelque chose que vous rédigez de votre vivant en disant s'il m'arrive ce genre de chose, voilà la personne qui prendra la décision pour moi.
Ça c'est normalement ça doit être votre épouse, votre époux, enfin les gens les plus proches. On l'a vu dans le cas de Vincent Hbert, la famille s'est déchéré, divisé et ça a duré des années. Vous n'était pas d'accord avec les parents.
Mais mais la l'épouse de Vincent Humbert qui avait elle la possibilité de choisir a rencontré en face d'elle une belle- mère qui elle ne voulait pas. Ah oui, mais c'est c'est ce que j'appelle un détournement de cadavre. Lui le voulait Vincent, sa femme le voulait aussi et c'est la mère qui ne l'a pas voulu.
Donc euh on entrera pas dans dans ce genre de détail mais je pense que moi je suis pour la démocratie et je voulais juste dire que s'il y avait vraiment des débats des vrais débats où on insulte pas les gens, on méprise pas les gens, on ne dit pas dans les débat déroulent à l'Assemblée nationale. Les débats se déroulent à l'Assé. Non, attendez, moi je vous dis pas que l'Assemblée nationale, elle va voter comme un seul homme quand on dira les macronistes vont voter ça, les machins vont voter ça et cetera.
Moi, je demande au peuple, je fais un et là pour le coup, je fais un référendum et et je dis eth bien, on va faire un vrai débat où on va pas mépriser les gens, on va juste donner des arguments puis chacun décidera et chacun jugera et chacun verra. Moi je suis pas pas pour l'un ou pour l'autre contre l'autre. Je pense qu'il faut les deux.
Et je pense, je parle souvent de Baudelard qui parlait du droit à la contradiction. On a le droit de changer d'avis. Vous pouvez passer votre vie à militer pour le droit à mourir dans la dignité.
Et puis le jour où ça vous arrive, je parlais tout à l'heure de la de la dénégation qui fait que vous voyez pas où juste vous dites "Ben, j'ai quand même envie d'aller jusqu'au bout et je et je veux les soins pallif souffrances". Oui. Et puis des gens qui défendent des soins palliatifs et qui disent "Écoutez, c'est une telle douleur, une telle souffrance que non, je peux pas, je veux pas et je veux l'euthanasie." On a le droit de changer mais on a le devoir d'éclairer les gens pour un vrai débat et puis d'arrêter d'en faire des affaires de politique politicienne où chacun dit "Je mets un petit amendement, je mets un petit truc puis on a 200 amendements avec Oui." et un projet de loi complètement dénaturé.
Je sais pas si vous avez lu ce qui est sorti de la commission sociale. Franchement devenu l'Assemblée nationale. C'est plus un endroit où on légifère en disant c'est pour la beauté de la France, pour la grandeur de la France d'avoir des lois dignes de ce nom.
Non, c'est juste de la petite politique politicienne. On aura l'occasion d'y revenir la semaine prochaine bien entendu. Mais vous voyez, on débat toujours dans le dans le calme, dans le respect.
Un dernier mot parce que il nous reste pas de temps, mais je voudrais qu'on parle de Boem sans salle parce que c'est évidemment notre marqueur dans cette émission. Il y a un nouveau regain de tension avec l'Algérie qui a décidé d'expulser à nouveau des fonctionnaires français. La France va faire de même.
Mais il n'en a pas été dit un mot pendant l'émission avec Emmanuel Macron. Ça symbolise quoi ? L'impuissance française ?
Bah ça symbolise que le fait que quand vous vous êtes dans des émissions comme celle-ci, vous parlez des choses sans sans grand intérêt et que les vraies choses importantes qui montrent qu'il y a un état, qu'il montrent qu'il y a un chef d'état et qu'il montre qu'il y a un chef d'État qui gère l'État et qui fait ce qu'il faut faire, et bien là, on voit que c'est pas le cas. C'est il y a pas de chef d'État, il y a pas d'État, il y a pas de chef et il y a il y a il y a juste Boem qui est en prison. Donc on on les connaît les solutions, on sait comment ça fonctionne le le rapport de force avec l'Algérie.
Mais vous avez euh Bruno Retaillot qui dit des choses, François Baurou qui dit la même chose, ils sont deux mais simplement la hiérarchie de la 5e République fait que vous avez le chef de l'État qui lui dit bon va le taille que ces gens-là moi je ne suis pas d'accord avec eux et nous allons continuer la diplomatie. Mais la diplomatie avec ça, on a rappelé notre ambassadeur. Il y a plus Ça sert à rien.
Ça sert à rien. Il faut simplement si vous voulez obtenir quelque chose de quelqu'un, faut pas juste lui dire "Oh, tu seras méchant si tu dis ça parce que vraiment c'est pas gentil. C'est pas ça la diplomatie, c'est pas ça la politique.
C'est juste de dire "Si tu me fais ça, je te fais ça." Vous voyez, chez Trump, c'est chimiquement pur. la brutalité, la violence, c'est ça le le diplomate, il a il a un sourire jusqu'aux oreilles, mais en même temps, c'est un homme à poigne qui dit "Voilà ce que nous allons faire et le diplomate, c'est celui qui sait ce que le chef de l'État lui a demandé de faire." Vous allez dire "On obtient ça, on fait ça, on veut ça et cetera.
Est-ce qu'il a une ligne claire ?" Ça m'étonnerait qu'il en ait une sur ce sujet, Emmanuel Macron. Est-ce qu'il y a une politique claire pour cette ligne claire en disant "Nous allons nous y prendre comme ceci ou comme cela ?
Y a-t-il une stratégie ? Il y a-t-il une tactique ? La stratégie, c'est ce qu'on veut faire. la tactique, ce sont les moyens qu'on met en place pour ça.
Il y a rien de tout ça. Mais par quoi ? Pourquoi ?
Parce qu'il faudrait effectivement déplaire au gouvernement de monsieur à monsieur Teboun, c'est même pas tant à son gouvernement, mais déplaire à monsieur Teboun qui n'est pas un démocrate. Donc tant qu'on aura un chef d'état qui dit "Mais moi je veux absolument que monsieur Teboun m'aime beaucoup, et bien il sacrifiera Boem qui restera dans dans les joues." Et on pense à lui évidemment.
Merci beaucoup Michel. On frait. On se garde un petit bout de compté pour la semaine prochaine.
On a pas eu le temps d'en parler. Le temps a filé trop vite. Fromage ou dessert ?
Là, ça sera fromage la semaine prochaine parce que ce que vous avez à nous dire sur le comté et la logique végane est assez croustillant. Merci en tout cas à vous Michel Onf pour cette émission. Merci à nos auditeurs et téléspectateurs.