"Zéro euro ne manquera pour la PAC" - La carte blanche d'Annie Genevard
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« elle est essentielle parce que d'abord c'est une politique utile utile aux Français. Elle garantit du revenu pour les agriculteurs. »
- 0:00Fait
« C'est la première politique de l'Union européenne. »
- 1:25Chiffre
« on dit pas 1 € ne manquera à la politique agricole commune en France. C'est quand même 45 milliards sur la période. »
- 2:51Fait
« Si on les épaule pas avec les épisodes que comme celui que nous venons de connaître, cet été, on va achever de les décourager. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Et tout d'abord, madame la ministre, dans vos 3 minutes pour convaincre, vous souhaitez aborder la question de la prochaine et de la négociation de la prochaine Pâque. Pourquoi elle est essentielle ? Bah, elle est essentielle parce que d'abord c'est une politique utile utile aux Français. Elle garantit du revenu pour les agriculteurs. Elle les aide dans leur investissement, dans la transition climatique et environnementale et c'est ce qui permet d'apporter dans l'assiette de chaque français une alimentation de qualité. Ils peuvent espérer plus. Alors, il faut déjà espérer autant et notre combat, mon premier combat, celui du premier ministre, du président de la République, c'est de faire en sorte que cette politique agricole commune demeure. C'est la première politique de l'Union
européenne. Vous savez, il est de bon souvent de critiquer l'Union européenne, mais la politique agricole, c'est une politique fondamentale si nous voulons conserver en Europe de la production alimentaire, de la souveraineté alimentaire. parce que sinon nous serons dépendants. Mais alors il y a le budget que vous pourriez obtenir mais ensuite il y a la répartition. Euh actuellement dans l'agriculture, il y a on a un peu le sentiment qu'il y a deux poids de mesure. Aujourd'hui, les gros sont euh les plus gros bénéficiaires. Vous allez me dire c'est mathématiques, mais c'est pas forcément ceux qui proportionnellement en ont le plus besoin. Bon, d'abord euh je je pense que ça n'est pas exact mais je voudrais vous parler de la prochaine PAC puisque là on est en train de négocier la PAC qui va
courir de 2028 à 2034. C'est un enjeu fondamental et euh moi je veux dire que aussi bien le président de la République que le premier ministre, on dit pas 1 € ne manquera à la politique agricole commune en France. C'est quand même 45 milliards sur la période. Mais les négociations font que commencer. Donc mais les négociations, elles se conduisent en ce moment. Chaque mois, je suis à Bruxelles. Chaque mois, je parle de la PAC et de la nécessité de conserver un budget parce que c'est un budget qui est essentiel pour produire de l'alimentation et de la souveraineté alimentaire en France. Est-ce que vous avez bon espoir d'obtenir ce que vous souhaitez ? Mais écoutez, en tout cas, je me bats avec acharnement et euh je pense que nous
sommes nombreux en Europe, mais il y a aussi des pays qui voudraient diminuer ce cette pâque, qui voudrai la rendre moins commune, qui voudrait diminuer de notre part, vous voulez dire bah qui qui voudrait diminuer la politique agricole commune. C'est par exemple la déclaration de l'Allemagne, c'est un danger majeur pour notre agriculture. Donc moi, je veux que ça soit ça demeure une priorité, qu'elle demeure commune parce que si elle est pas commune, ça veut dire que les pays de l'Union européenne vont être en compétition les uns avec les autres et ça ça n'est pas possible. Et puis euh je pense qu'on demande beaucoup à nos agriculteurs, on leur demande de produire, on leur demande d'investir, on leur demande de renouveler leurs pratique, de renouveler les générations.
Si on les épaule pas avec les épisodes que comme celui que nous venons de connaître, cet été, on va achever de les décourager. Le combat du moment, c'est la politique agricole commune et c'est un enjeu capital de l'Union européenne.
Annie Genevard