MARION MARÉCHAL atomise les JUGES sur le LAXISME JUDICIAIRE
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- 6:53Fait
« je ne veux plus entendre qu'un comme le disait Bruno, que Olivier Bayi s'en sorte avec 18 mois de surcis pour avoir proposé sa fille sur des réseaux pédocriminels »
- 8:13Fait
« Le Conseil supérieur de la magistrature appelle à la prudence quant à d'éventuelles responsabilités institutionnelles ou individuelles »
- 10:12Fait
« c'est un réflexe corporatiste. Absolument, c'est un total réflexe corporatif »
- 10:45Promesse
« il faut réformer le Conseil supérieur de la magistrature »
- 14:31Fait
« En 2017, Jérôme Barella fait l'objet d'un signalement classé sans suite concernant une relation avec une mineure de 17 ans »
- 15:14Fait
« la plainte déposée en août 2025 n'a pas été traitée comme une procédure prioritaire »
Temps de parole
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Donc à un moment donné, je sais que les enfants votent pas mais youou ! Le gouvernement, l'État là depuis 40 ans, est-ce que vous pourriez éventuellement vous pencher sur cette situation ? Nouveau décryptage comme d'habitude pour chaque intervention. Quatre thèmes d'analyse précis, chiffres, explication, contrearguments et mensonges. C'est parti. Parlons aussi de ce qui est arrivé au jeune Louis 17 ans qui est un gamin de de la de la de l'aide sociale à l'enfance qui a été littéralement lyché à mort par cinq jeunes qui lui avaient tendu un guet àapan. Donc un jeune de plus euh tué par d'autres jeunes. Euh quelles leçons en tirer ? Bah merci déjà d'en parler parce que je trouve qu'on en parle pas beaucoup de cette affaire alors qu'on est quand même face à un scandale d'état une fois de
plus. C'est un jeune qui était placé à l'aide sociale à la France. Il était sous la responsabilité de l'État et la conséquence de cette tutelle, c'est qu'il s'est fait lych à mort parce qu'aujourd'hui l'aide sociale à l'enfance est un drame pour les enfants qui y sont placés parce que l'État, comment dire, met en contact des enfants vulnérables avec de potentiels agresseurs et délinquents. Ce qui fait qu'aujourd'hui nous avons des cas comme Louis mais on parle de violence quotidienne, on parle d'agression quotidienne, on parle de viol, on parle de centaines si ce n'est même de milliers de jeunes filles aujourd'hui placées à la SE qui sont en situation de prostitution. Mais mais la honte, c'est la honte. Voilà. Donc la responsabilité de l'État, elle est
dramatique. D'ailleurs, ça fait beaucoup de responsabilité de l'État. Parlons-en d'ailleurs ces ces dernières ces dernières semaines. C'est évidemment extrêmement choquant. D'autant plus que le jeune Louis, je le rappelle, a porté plainte. Il ne s'est rien passé. ces jeunes étaient récidivistes, il ne s'est rien passer. Vous voyez, j'ai dit il y a quelques jours, j'ai plus confiance dans la justice de mon pays, mais je ne peux que réitérer. Voilà, je ne peux que réitérer. Donc euh évidemment que ça interroge plusieurs choses. Ça interroge un euh le fonctionnement de cette aide sociale à l'enfance. Alors, comment fonctionne la procédure d'admission d'un enfant au sein de l'aide sociale à l'enfance ? Elle repose sur une architecture à double entrée administrative et judiciaire fondée sur
l'article L221-1 du code de l'action sociale et des familles. Toute admission dans un dispositif de protection à l'enfance se fonde d'abord sur une évaluation préalable de la situation du mineur et de sa famille au domicile familial et peut faire suite à une demande de la famille ou d'un tiers ou encore à une information préoccupante. Ces informations préoccupantes constituent le déclencheur principal. Lorsqu'un enfant mineur se trouve en situation de danger ou est menacé, n'importe qui peut en informer l'E qu'il s'agisse de maltraitance physique, mentale, sexuel ou de risque pesant sur sa sécurité, l'éducation ou la santé. Lorsque les informations sont avérées, deux voies s'ouvrent. la décision administrative prise par le président du conseil départemental avec l'accord des
représentants légaux qui peut toujours faire l'objet d'un recours gracieux ou contentieux ou si les responsables légaux refusent la mesure ou la mettent en échec la saisine du procureur de la République en vue d'une procédure judiciaire devant le juge des enfants. Pour les situations d'extrême urgence, il existe également un recueil provisoire de 72 he maximum sans l'accord des parents durant lequel la se prévient sans délai, les responsables légaux et le procureur de la République à l'issue duquel différentes réponses sont envisagées. Médiation familiale, procédure d'admission formelle ou saisine judiciaire. Sur le plan judiciaire, le juge des enfants peut prendre une ordonnance provisoire de placement d'une durée maximale de 6 mois renouvelable par jugement pour une durée
n'excédent pas 2 ans, sauf lorsque les parents présentent des difficultés relationnelles graves et chroniques affectant durablement les compétences parentales. Dès l'admission, un travailleur social référent et désigné chargé de l'accompagnement de l'enfant et d'élaborer un projet pour enfants. Document clé qui constitue une feuille de route pour l'ensemble de la prise en charge. Est-ce que un jour on avait reçu l'auteur d'un livre l'auteur d'un livre ici qui s'appelle la fabrique du malheur je vous conseille de le lire justement où il il dénonce justement la prostitution la violence et c'est accablant est-ce que vous vous rendez compte que l'espérance de vie des gens qui sont passés par des foyers de LAAS est de 20 ans de moins que la moyenne nationale 20 ans de moins.
C'estd que les hommes meurent à 60 ans et les femmes meurent à 65 ans quand ils sont passés par des foyers. Parce que la réalité quand on passe en foyer, c'est qu'on ne s'en remet jamais. La plupart du temps, c'est des gens qui tombent dans la marginalité, qui tombent dans la drogue. Problème avant, c'est pour ça que ils sont dans les D'accord. Mais enfin, vous imaginez donc en fait, on les fait sortir pire. On apporte pas de solution, on les détruit. Voilà, on les détruit. Donc à un moment donné, je sais que les enfants votent pas, mais you le gouvernement, l'État là depuis 40 ans, est-ce que vous pourriez éventuellement vous pencher sur cette situation pour apporter une solution ? Et la deuxième chose qui doit être interrogée dans cette affaire, c'est une fois de plus la
question de l'excuse de minorité parce que le risque, il y a trois mineurs et de deux adultes face à ces criminels, c'est que l'excuse de minorité soit activée et que donc on se retrouve avec des jeunes qui ne puissent pas s'être condamnés au maximum à la loitié de la peine prévue par le code pénal. Donc moi, je milite une fois de plus pour l'abaissement de la majorité pénale à 15 ans parce qu'on ne peut pas dire qu'on ne puisse pas traiter ces barbares aujourd'hui comme de grands criminels. Alors, on va faire un petit peu de droit. L'excuse de minorité officiellement dénommée atténuation des peines depuis le code de la justice pénale des mineurs, entré en vigueur le 30 septembre 2021 est un principe cardinal du droit pénal français des mineurs. Elle repose sur un fondement en
raison de son immaturité et d'un discernement encore en formation. Un mineur ne peut être jugé ni sanctionné comme un adulte. Ce principe apparaît dès le code pénal de 1791 et est structuré de manière durable par l'ordonnance du 2 février 1945 qui affirme la primuté de l'éducatif sur le répressif. Concrètement, l'article 122-8 du code pénal prévoit que les mineurs âgés d'au moins 13 ans et jusqu'à 17 ans sont pénalement responsables en tenant compte de l'atténuation de responsabilité dont ils bénéficient en raison de leur âge. Les peines sont donc plafonnées. La peine de prison prononcée contre le mineur doit être inférieure ou égale à la moitié de celle que risquent les majeurs. Lorsque l'infraction fait encourir la perpétuité, le mineur ne peut être condamné qu'à une peine
inférieure ou égale à 20 ans. Pour les moins de 13 ans, aucune peine ne peut être prononcée, mais des mesures éducatives demeurent possibles. Pour les mineurs de 16 à 18 ans, la juridiction peut à titre exceptionnel écarter l'excuse de minorité par décision spécialement motivée en tenant compte des circonstances et de la personnalité du mineur. Ce principe bénéficie d'une protection constitutionnelle. Le Conseil constitutionnel l'a consacré comme ce qu'on appelle un principe fondamental reconnu par les lois de la République dont il a rappelé que les mesures prises à l'encontre des mineurs doivent prioritairement rechercher leur relèvement éducatif et moral, être adapté à leur âge et être prononcé pour une juridiction spécialisée. En juin 2025, le législateur a tenté d'inverser
ce principe pour les plus de 16 ans, mais cette disposition a été censurée par le Conseil constitutionnel. À l'échelle européenne, tous les pays membres ne fonctionnent pas de la même manière. La plupart ont retenu 14 ans comme seuil de responsabilité pénale. C'est notamment le cas de l'Allemagne, de l'Autriche, de l'Espagne, de l'Italie ou encore de la Roumanie. au Pays-Bas, l'âge est fixé à 12 ans comme en Irlande. Moi, je voudrais rebondir justement en en parlant de de l'affaire Louis mais aussi qui va pouvoir faire écho à tellement d'autres affaires. Euh pour moi, [raclement de gorge] la ce qui tient une cité, ce qui tient une nation, c'est la justice. Or là, sur tous les sujets que l'on touche, tous les sujets que l'on apporte sur ce plateau, on se
rend compte que la justice est soit d'un côté, soit défaillante. Moi, je voudrais savoir et je pense que je mon vote ira au candidat ou plus exactement au programme qui me proposera une réelle solution pour que la justice fasse enfin son travail correctement et queon puisse être tous jugés de la même manière à égal. Je ne veux plus entendre qu'un, comme le disait Bruno, que Olivier Bayi s'en sorte avec 18 mois de surcis pour avoir proposé sa fille sur des réseaux pédocriminels. Je ne veux plus jamais entendre que je on dit à une jeune femme que on va l'accuser de harcèlement si ça continue parce que elle a l'air sur la lenteur de la procédure de sa fille. Je ne veux plus entendre que les agriteurs du périscolaire s'en sortent avec du surcis. Mais ma question c'est comment
comptez-vous faire en sorte que la justice fasse à nouveau son travail et que la balance soit à nouveau complètement équilibrée ? Alors déjà, permettez-moi de dire que je suis, je dois dire, extrêmement choqué par euh la réaction d'une partie euh justement du monde judiciaire euh après l'affaire Liana. Euh on voit euh depuis quelques jours des mobilisations, des rassemblements de magistrats. J'ai vu une petite pancarte, je suis le parquet Doch, vous savez, en référence à Je suis Charlie, donc journaliste assassiné par un terroriste. Non, moi je suis pas le parquet Doch, en fait, je suis Liana. Je suis les parents Liana et je veux dire qu'on puisse avoir ce genre de discours avec des boucles télégram dans lequel on s'organise pour faire des tribunes, pour défendre la profession ou faire des
communiqués de presse comme j'ai vu celui du Conseil supérieur de la magistrature. Donc il juge les juges. Alors je vais vous retranscrire mot pour mot le communiqué du Conseil supérieur de la magistrature publié le 9 juin 2026 depuis son site officiel. Je cite "La mort de la jeune Liana suscite à travers tout le pays une émotion intense. Le Conseil supérieur de la magistrature la partage pleinement. Ce drame qui engendre pour la famille et les proches de la victime une douleur indicile doit conduire la société, l'État et la justice à s'interroger collectivement sur les circonstances l'ayant rendu possible. Des enquêtes sont menées par l'inspection générale de la justice et l'inspection générale de la gendarmerie nationale auquelle se joindra l'inspection générale de l'éducation
nationale. Il convient d'en attendre les résultats. À ce stade, le Conseil supérieur de la magistrature appelle à la prudence quant à d'éventuelles responsabilités institutionnelles ou individuelles. Le Conseil supérieur de la magistrature regrette l'instrumentalisation de cette affaire par ceux qui rendent d'avance les magistrats comptables de ce drame et dénoncent leur irresponsabilité. À cet égard, il rappelle que ces formations disciplinaires sont composées pour la moitié de personnalités non magistrates issues de la société civile. Elle prononce chaque année de nombreuses sanctions dont une proportion importante consiste en l'exclusion du magistrat concerné. L'ensemble de ces décisions et avis sont rendues publiquement et sont consultables sur le site internet du
Conseil supérieur de la magistrature. Le Conseil supérieur de la magistrature déplore le discrédit jeté sur des milliers de magistrats qui travaillent sans relâche dans un contexte difficile. Il est incontesté que malgré des efforts importants consentis récemment, la justice ne bénéficie pas d'un budget à la hauteur de l'ampleur sans cesse croissante de ses missions et des urgences multiples auxquelles elle doit faire face. À nouveau, le Conseil supérieur de la magistrature condamne avec la plus grande fermeté les menaces proférées à l'encontre de magistrats nommément désignés. De tels comportement n'ont pas leur place dans une démocratie. Fin de citation où il y a deux deux lignes de compassion pour Liana, euh cinq lignes pour dire circuler, il y a rien à voir et 10
lignes pour dire c'est insupportable de toucher à la profession, d'oser remettre les juges en cause. Voilà. Donc moi je vous le dis, c'est un réflexe corporatiste. Absolument, c'est un total réflexe corporatif. C'est insupportable qu'on ne puisse pas dans notre pays interroger une décision judiciaire et interroger une une un comment dire une défaillance personnelle, une faute professionnelle. Là où j'y réponds, je suis d'accord avec vous. Il y a plusieurs sujets. Il y a le sujet déjà de l'interdiction de la syndicalisation des magistrats. Il est inadmissible qu'on accepte que des magistrats aujourd'hui soient publiquement syndiqués euh dans des syndicats politisés, notamment d'extrême gauche comme le syndicat de la magistrature. Euh il faut réformer le Conseil supérieur de la magistrature.
Nous avons aujourd'hui des juges qui jugent des juges euh et qui sont élus pour cela sur liste syndicale. Faut supprimer la loi Tobira aussi. Il faudrait à minima il faudrait à minima en tout cas euh de ce point de vue là que les juges qui jugent les juges soient tirés au sort. Ça me paraît être le minimum. Et pour ma part euh euh je considère qu'il faudrait euh revoir aussi la manière dont ces juges sont formés et recrutés. Alors la syndicalisation est-elle un principe constitutionnel peut-on interdire la syndicalisation des magistrats ? La liberté syndicale est bien sûr un principe à valeur constitutionnelle en France. Elle fut pleinement consacrée par l'alinéa 6 du préambule de la Constitution de 1946 qui énonce, je cite que tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par
l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix. Le Conseil constitutionnel lui a conféré valeur constitutionnelle en intégrant ce préambule au bloc de constitutionnalité dans sa décision du 16 juillet 1971. Cette valeur constitutionnelle s'applique aussi bien aux salariés du secteur privé qu'aux agents publics. Le Conseil constitutionnel ayant appliqué la linéa 6, y compris au professionnels de santé exerçant un titre libéral, élargissant aussi progressivement son champ d'application. Pour la magistrature spécifiquement, la loi organique du 22 décembre 1958 régissant le statut de la magistrature a été complété pour insérer un article 10-1 disposant que je cite "Le droit syndical est garanti au magistrats qui peuvent librement créer des organisations
syndicales, y adhérer et y exercer des mandats, une disposition validée par le Conseil constitutionnel." Cette reconnaissance explicite rend toute loi visant à supprimer purement et simplement la syndicalisation des magistrats très fragiles constitutionnellement. Une loi ordinaire interdisant la syndicalisation dans la magistrature se heurterait donc directement à l'alinéa 6 du préambule de 1946 qui fait partie intégrante du bloc de constitutionnalité. Le Conseil constitutionnel pourrait censurer une telle loi non seulement sur ce fondement mais également au regard du principe d'égalité. Une interdiction visant spécifiquement les magistrats à l'exclusion des autres corps de la fonction publique serait susceptible d'être regardé comme une différence de
traitement injustifié. D'autant plus que d'autres catégories comparables, militaires, policiers, jouissent de formes de représentation professionnelle. Le Conseil constitutionnel a en outre rappelé que même si le droit de grève et la liberté syndicale ont valeur constitutionnelle, des régimes d'interdiction sectorielle peuvent être validés. Mais seulement et seulement si leurs restrictions sont justifiées par des exigences d'ordre public, de continuité du service ou d'impartialité et à condition qu'elle soit nécessaire et proportionnée. C'est le sens de la jurisprudence Benjamin de 1933, un critère difficile à remplir pour une interdiction totale et permanente de la syndicalisation d'un corps entier. Tu primerais l'école de la magistrature, c'est une proposition possible. Ce qui
est sûr, c'est qu' déjà il faut distinguer selon le type d'affair qu'ils vont juger qui nécessite plus ou moins évidemment d'expérience mais il faut faire monter en puissance le tour extérieur c'estd le recrutement de professions extérieures notamment d'ancien avocats de la défense de commissaire de gendarme d'ancien polic donc à la manifestation du 4 juillet le grand rassemblement du 4 juillet ou moi j'ai bien moi j'ai aucune problème bien sûr aux manifestations et des fois je me demande si quand vous critiquez la justice je me demande si vous critiquez pas surtout ces juges qui vont empêcher votre temps de présenter. Des fois, je me pose cette question là parce que moi je trouve que ça fait des années qu'on charge la justice. Moi je l'entends, elle est pas parfaite. Mais
dernièrement, vous êtes en train de critiquer les travails de juge alors que il est avéré quand même que le parti de votre tente a pris de l'argent pour faire autre chose que je vois pas du tout je vois pas du tout le rapport. Il est surtout avéré. Mais moi je trouve qu'en fait aujourd'h vous tirez sur la justice tout le temps mais c'est tellement en fait moi dans ma tête je suis en train de me dire et je suis pas le seul je suis en train de me dire bah oui tire sur la justice parce qu'effectivement ce qui s'est passé là-bas à H c'est infernal. Il faut vraiment régler le problème mais c'est vrai que c'est facile aussi en fait de mettre un peu en disant la justice. Je tire sur certains juges comme vous le dites parce qu'il y a une petite gamine qui a fini violer et tuer après 10 ans
des ranges judiciaires et de multiples signalements qui sont restés sans suite. Alors quels ont été les différents manquements judiciaires et procéduraux dans l'affaire Liana ? En détail, en 2017, Jérôme Barella fait l'objet d'un signalement classé sans suite concernant une relation avec une mineure de 17 ans. En 2021, il perd son emploi au lycée de lectour pour comportement inapproprié envers une lycéenne. En 2022, une plainte pour viol sur une enfant de 7 ans est déposé, classé sans suite en mai 2024 comme infraction insuffisamment caractérisée. En 2023, plusieurs signalements relatifs à son activité en ligne sont transmis par le Centre National pour les enfants disparus et exploités aux autorité française, notamment à l'Office des mineurs. Le 22 août 2025, une plainte pour une
cinquantaine de viol sur une fillette de 10 ans prénommée Rosa est déposée. Mais ce n'est pas tout. Le contrat de l'agent au lycée avait été rompu sans signalement au titre de l'article 40 aligné 2 du code de procédure pénale. Obligation pourtant faite pour tout fonctionnaire de dénoncer les crimes et délits dont il a connaissance. Le rapport de l'Inspection générale de la justice et de la gendarmerie remis au Premier ministre le 22 juin 2026 a été sans équivoque la plainte déposée en août 2025 n'a pas été traitée comme une procédure prioritaire. Le caractère sensible de la procédure n'a pas été relayé. Elle n'a pas été orientée vers le bon service de gendarmerie retardant son traitement et il y a eu une absence de prise en compte suffisante de l'urgence au regard du profil de Jérôme
Barella déjà visé par plusieurs plaintes. S'ajoute à cela le fait que le dossier a fait deux fois l'aller-retour entre le tribunal de Toulouse et celui d'Och n'a jamais été étiqueté comme prioritaire concernant les signalements américains. Les signalement concernant Jérôme Barella n'ont été découverts qu'après l'éclatement de l'affaire lorsqu'il a été demandé à tous les services de police et de gendarmerie de rechercher dans leur base de données toute référence au suspects. Donc c'est, excusez-moi, c'est mon moteur principal, mais je pourrais vous parler de l'affaire Elias. C'est le même genre de de défaillance. Donc oui, à un moment donné, faut qu'on une justice indépendante, c'est pas une justice intouchable et irresponsable. Voilà. Et quand il y a et quand il y a des fautes
professionnelles, bah il faut pouvoir à un moment donné les pointer du doigt. Alors, j'entends bien sûr, c'est un vrai sujet la question des moyens. Ça fait 40 ans que on investit plus dans la justice, on investit dans l'assistana dans ce pays. Donc c'est sûr qu'on a fait des choix de société hein, faut peut-être les revoir. Mais on doit quand même aussi pouvoir interroger la politisation euh en effet de la justice et même l'idéologie du laxisme. J'aurais pas le temps de donner tous les chiffres ici, mais les c'est ça n'est pas un mythe. C'est une réalité avérée par les chiffres quand on voit aujourd'hui les taux d'incarcération et la durée réelle des peines qui sont exécutées dans nos prisons françaises. Bref, c'est la fin de cette vidéo. J'espère qu'elle vous aura plu.
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