Sandrine Rousseau s'insurge contre les stratégies d'appropriation de la ressource en eau.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Laissez-nous un tout petit peu de bien commun. Évidemment, nous voterons contre ces amendements qui visent à mettre sous tutelle une gestion d'un bien dont on dit depuis le début que c'est un bien commun qui appartient à tous, qui est un bien essentiel à la vie, qui est un bien indispensable pour notre santé de la mettre sous sous cotutelle de l'environnement et de l'agriculture. »
- 0:25Invité politiqueFait
« C'est permettre en fait une appropriation massive et une gestion par l'agriculture de cette ressource absolument indispensable. »
- 0:35Invité politiqueFait
« Dans ces cas-là, vous auriez pu proposer une tripartition sur la tutelle avec le ministère de la santé parce que pour le coup, ça aurait été extrêmement intéressant d'avoir la vision du ministère de la santé sur la gestion de l'eau. »
- 0:41Invité politiqueFait
« votre amendement, mais après la biodiversité, l'eau, franchement, ne donnez pas tout aux agriculteurs. Laissez-nous un tout petit peu de bien commun. »
Temps de parole
- Sandrine Rousseau100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Laissez-nous un tout petit peu de bien commun. Évidemment, nous voterons contre ces amendements qui visent à mettre sous tutelle une gestion d'un bien dont on dit depuis le début que c'est un bien commun qui appartient à tous, qui est un bien essentiel à la vie, qui est un bien indispensable pour notre santé de la mettre sous sous cotutelle de l'environnement et de l'agriculture. C'est permettre en fait une appropriation massive et une gestion par l'agriculture de cette ressource absolument indispensable.
Dans ces cas-là, vous auriez pu proposer une tripartition sur la tutelle avec le ministère de la santé parce que pour le coup, ça aurait été extrêmement intéressant d'avoir la vision du ministère de la santé sur la gestion de l'eau. Donc non, nous ne voterons pas votre amendement, mais après la biodiversité, l'eau, franchement, ne donnez pas tout aux agriculteurs. Laissez-nous un tout petit peu de bien commun. M.
Sandrine Rousseau