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InterviewLCI (sur YouTube)· 6 juillet 2025 46 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsInstitutions & électionsEurope & international

Économies/budget : "On peut aller chercher 60 milliards d'euros sans toucher à 95% des Français"|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pierre Moscovici alerte sur le déficit. Vous êtes en désaccord ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    La Cour des comptes demande un déficit primaire excédentaire. Qu'en pensez-vous ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    La dette française est-elle vraiment sous contrôle ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les perspectives de croissance sont faibles. Comment réagir ?

  • 10:00RelanceRéponse directe

    L'IPP critique les mesures gouvernementales. Partagez-vous cette analyse ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    La France est-elle en récession comme l'Allemagne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Éric CoquerelChiffre
    « Les 500 personnes les plus riches de ce pays ont vu leur patrimoine doublé depuis 2017. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bienvenue dans l'événement du dimanche LCI, ravi de vous retrouver. Bonjour Éricel, merci d'avoir accepté notre invitation. Lisa député la France insoumise de Senin ni président de la commission des finances de l'Assemblée nationale.

Il est aussi au combien important de vous entendre dans ce moment politique important. On parlera aussi avec vous des droits de douane. Euh le ministre de l'économie espère un accord ce weekend avec Washington.

On verra les conséquences. La situation politique plus instable que jamais. Une a d'interview avec à mes côtés pour vous interroger évidemment Arlet Chabo.

Bonjour à vous. Bonjour. Bonjour Cocron.

Je le disais situation politique économique aussi qui interroge au plus haut point. François Beirou l'a confirmé cette semaine. Il présentera les grandes orientations du budget de l'année prochaine le 15 juillet prochain si tout va bien.

On va parler des pistes, on va parler de ce qui pourrait être mis sur la table par le premier ministre. Mais d'abord cette alerte cette alerte d'un certain Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes. Le retour des comptes à l'équilibre est un impératif urgent.

Voilà ce que dit Pierre Moscov ici. Le gouvernement n'a pas étayé sa promesse de réduire fortement le déficit. Tout grain de sable pourrait faire dérayer la machine.

C'est en substance le message. Nous sommes désormais sur la première marge d'un podium que je ne souhaite pas pour la France. Notre déficit est le plus élevé de la zone euro.

Ça c'est le constat. Éric Coquel, c'est une alerte maximale. Oui, mais je suis pas d'accord avec ce constat, je le dis très clairement.

J'ai j'ai auditionné Pierre Moscov ici euh cette semaine à l'Assemblée et je lui ai un peu reproché euh j'allais dire de dépasser le rôle du président de la Cour des comptes qu'il est, c'est-à-dire en donnant finalement une orientation politique par rapport au budget puisque le rapport en tout cas la présentation qu'il fait du rapport très clairement indique que il faut continuer dans la politique menée, celle de l'offre, de la compétitivité, de l'austérité et que il faut surtout baisser les dépenses publiques. Il dit même que il faut pas se contenter d'atteindre 3 % de déficit en 2029 2030 mais qu'il faudrait même que on ait un déficit primaire, c'est-à-dire en réalité le déficit que vous avez hors de charge de la dette soit excédentaire. Ce qui qui vudrait dire que chaque année on économise 150 milliards d'euros sur les dépenses publiques.

Vous dis quoi ? C'est c'est un outil politique pour servir aujourd'hui le message que doit faire le gouvernement. Je ne sais pas si c'est pour servir le gouvernement.

Ça je ne veux pas. Je je mais en tout cas manifestement j'ai l'impression Pierre Moskovici prend date par rapport à la suite puisque il est possible aussi en 2026 qu'il ne puiss plus de présent de la Cour des comptes je vous le rappelle et que il prend date avec des des choses quand même très très fortes comme recommandation. Je le répète, demander que le déficit primaire de la France, c'est-à-dire soit revienne maintenant soit excédentaire, ça voudrait dire un tel effort de de d'austérité que ça pourrait mettre l'économie complètement à genou parce que quand vous baissez les dépenses publiques à ce point-là, vous avez un effet récessif sur l'économie, surtout quand l'activité économique ne va pas bien.

Et dans le même temps, ce qui est ce qui est étonnant, c'est que la Cour des comptes nous dit et Pierre Muskovic le dit et là je le rejoins, il dit que la France finalement la dette de la France, ça va plutôt bien. C'est ce qu'il dit. Enfin oui, pardonnez-moi.

On va dans le détail Arlet Chava, il y a des chiffres quand même qui sont mis sur la table parce que vous êtes en désaccord sur les en remèdes ou en tout cas oui c'est que moi je pense mais en avant mais sur le constat sur le creusement de la dette sur le doublement 4 ans de de montant des intérêts de la dette à rembourser ça sera bientôt peut-être budget. Donc ça bien mais si vous voulez alors bon je le répète quand même juste pour que ça soit acté en même temps l'autre jour dans la présentation il l'a fait et et il le fait là pour le coup sur des données objectives pour l'instant la France a une bonne dette. Quand je dis une bonne dette ça veut dire que quand la France aimait une dette vous avez en gros trois fois plus de demandes que d'offre de la France.

Vous savez qu'aujourd'hui cette année encore pour l'instant il faut le dire à à à ceux qui nous regardent la dette est en réalité de 0,3 points inférieur à l'inflation. Elle nous coûte moins cher que l'inflation. Donc je ne dis pas qu'il faut cultiver la dette pour la dette mais on n'est pas comme euh madame Monchalin l'explique.

Alors là au moins la Cour des comptes ne reprend pas ça mais on n'est pas à la veille que la le FMI impose impose sa marque sur la France. Ce n'est pas vrai. Trop alarmist auour c'est trop alarmiste et pourquoi au service d'une politique qui est toujours la même, c'est de baisser les dépenses publiques, voire de privatiser et voir d'avoir quelque part la une bonne excuse pour finalement continuer à à faire une politique qui échoue.

C'est ça le principal problème. Mais on a aussi des perspectives de croissance. Arlette Chabo aussi, on l'étudia ces chiffres qui sont très faibles et peut-être encore plus faible.

Voilà. Donc vous avez des perspectives de croissance faible et qu'est-ce que vous faites ? Vous faites en sorte que la machine économique qui est en France repose beaucoup sur la consommation populaire, vous la bridez encore plus.

C'est un non sens. Par exemple, quand vous prenez des cette semaine, il y a eu enfin la semaine dernière, il y a eu l'Institut des politiques publiques qui a a produit comme chaque année, elle le fait son un rapport sur le budget. Elle énumère la plupart des propositions de gouvernement, la fameuse année blanche, le le fait par exemple de ne pas indexer les pensions de retraite et cetera. et pour toutes sauf une qui serait le fait que pour les revenus du capital on applique le barême de l'impôt sur le revenu puisque vous savez que les revenus du capital ont un avantage par rapport au revenu de travail.

Pour toutes, elle pointe l'aspect récessif et inégalitaire de ces propositions. Donc ce que je veux dire par là, c'est deux choses. Un, ce que et là, c'est pas des propositions politiques.

Mais si, mais l'IPP l'IPP peut faire des propositions politiques, c'est pas ça. Mais la Cour des comptes normalement que la Cour des comptes même quelque part fasse des propositions politiques, pourquoi pas ? Mais il faut pas s'en cacher.

Voilà. Faut pas dire comme si on était en train de donner des mettre des données objectives euh qui qui est scientifique en quelque sorte et qui euh ferait qu'il n'y a comme dirait Marie Talcher, il n'y a pas d'alternative si vous voulez la politique donc je ne suis pas d'accord avec ça. Si par exemple, prenons un chiffre le Pierre Muskovic, la Cour des comptes donne le niveau de déficit de la France publique en Europe et dit on est champion d'Europe des déficit mais je pense que 5,8 % du PIB, autre chiffre 170 milliards d'euros de dettes supplémentaires à financer en 2024 estord.

Mais moi je pense que dans ces cas-là, il faut pas s'en tenir à ce seul chiffre pour connaître la santé économique d'un pays. Par exemple, je vous en propose un autre, la croissance. L'an dernier, les Allemands, ça fait 2 ans que les Allemands sont en récession.

Et c'est on verra d'ailleurs sur les raisons pour lesquelles du coup ils modifient leur politique par rapport aux questions de dette. Bon la France l'est pas. Pourquoi la France l'est pas ?

Parce qu'elle a une consommation populaire. Que ces consommations populaires s'appuie aussi beaucoup sur le fait qu'il y a des dépenses publiques. Vous avez un matelas social en France, une protection sociale qui fait que vaille que vaille même dans un moment de reflux d'activité ça soutend comme une activité.

Donc par exemple la croissance est supérieure. Autre chiffre qu' qu'on ne donne jamais en réalité, c'est que nous en France nous avons fait le choix que beaucoup de prestations sociales de santé, de retraite et cetera passe par des dépenses publiques. D'autres le font pas.

C'est des dépenses privées, des assurances privées. Donc par exemple, on devrait à mon avis comparer pour connaître la santé d'un pays y compris sa dette, la dette privée plus publique. Par exemple, on s'apercevrait que si vous faites ça, on est derrière la Hollande, figurez-vous, parce que la Hollande a une dette privée plus importante parce qu'il finance beaucoup de prestations à travers des assurances privées qui en plus ont un problème, j'allais dire d'inégalité parce que celui qui peut pas et ben il soigne moins bien.

Bon, donc c'est pour ça que je dis ne je pense que prendre le seul critère du déficit public n'est pas un critère qui nous donne la bonne santé économique. Maintenant, une fois dit ça, une fois dit ça, moi je crois que la situation dans laquelle nous sommes, et c'est ce que je reproche le plus à ce gouvernement, c'est que nous avons changé d'air, nous avons changé d'époque avec Donald Trump, nous étions sur une époque où le capitaliste s'appuyait en gros sur le libre échange, d'accord ? Avec Donald Trump, on le voit, c'est une guerre commerciale et on y viendra d'ailleurs sur la réponse.

Voilà. Et donc quand vous avez une guerre commerciale comme ça, ça induit à mon avis des choses qui doivent vous inciter à changer de politique. Par exemple, à faire en sorte que vous ayez une souveraineté industrielle plus forte.

Et ça, on va venir sur les pistes juste mais sur comment qualifier le moment que nous sommes en train de vivre. com comment vous qualifieriez j'entends vos réserves sur l'analyse que fait la cour des comptes euh j'entends que vous dites que il y a des orientations politiques qui sont donné mais la vérité elle est où ? Pardonnez-moi, mais la vérité elle est elle est dans le fait que on a une politique qui depuis 2017 alors ça avait commencé avant pour être honnête enfin depuis 2017 ça s'est accru.

C'est quoi cette politique ? Allez, quand je vous dis ça, je ne fais que présenter ce que Bruno Lemire nous a répété pendant des années. C'est une politique qui vise à faire en sorte que on attire les capitaux en France pour produire de l'activité, de l'investissement, de l'emploi et donc et tenter de les retenir.

Voilà. Donc on va faire des cadeaux fiscaux au capital comme on les a jamais fait. On va par exemple faire un bouclier en gros fiscal pour le capital, c'est la flat taxe.

On va supprimer l'ISF et cetera et cetera. Cette politique là, elle a eu des conséquences. Elle a appauvri l'État environ de 60 milliards d'euros par an.

Il y a 60 milliards de recettes par an en moins et presque, j'allais dire très majoritairement, ça va sur les 1 % de Français les plus riches. Bon et puis à côté de ça, est-ce que l'économie va bien ? Parce queau moins si l'économie allait bien, on pourrait dire ils ont réussi leur paris.

La part de l'industrie pour la première fois baisse en dessous de 10 de 10 % du PIB. C'est historique. La productivité en France baisse, le commerceur va mal, la croissance va mal, le chômage va remonter à plus de 8 % malheureusement à la à l'année prochaine et cetera.

Donc les chiffres sont mauvais. Ça veut dire qu'à un moment donné, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Et ce que nous propose ce gouvernement, c'est de continuer.

Enfin, ce que nous propose pas encore, ça on va le savoir le 15 juillet. ind. Donc moi je dis une chose, je termine juste làdusou quand on a une je vais utiliser un expression qui celle de François Berou François Berou très justement nous dit "On a un tsunami, c'est-à-dire en gros la guerre commerciale déclenchée par bon quand on a une tsunami, on continue pas à prendre la même barque avec les mêmes rames pour essayer de le passer.

On change de braquet et on ce que le gouvernement ne fait pas. En gros, les Allemands vont cette année mettre 60 82 milliards d'investissements dans l'industrie en plus. comme nous.

Voilà, c'est ça l'énorme différence. Je vais mettre ça de côté. Je vais mettre ça de côté.

Bah c'est difficile de le mettre de côté dans la situation. Vous permettez de le mettre deux petites secondes de côté. Donc il mett 82 milliards d'investissement en plus.

Ça va monter à 129 milliards en 2030 plus 500 milliards de fonds d'investissement. Ils relancent leur machines industrielles notamment parce que ils constatent que l'automobile périe. Donc ils vont faire beaucoup sur la défense qui d'ailleurs à mon avis est une autre inquiétude quand l'Allemagne quand le chancelier allemand dit qu'il veut une armée l'armée la plus puissante d'Europe.

Moi je pense que il y a des choses qui devraient nous interroger qui ne sont pas forcément positives pour la suite. Mais je mets ça de côté. En gros, ils vont investir, ils mettent de côté la règle d'or du déficit qui était une règle constitutionnelle et nous pendant ce temps-là en terme d'investissement zéro.

C'està-dire que nous on va laisser péricliter notre appareil de produit. Oui. D'accord.

Mais si nous faisons ça, si nous faisons ça, vous voyez bien que nous ne pourrons pas ensuite redémarrer. Nous ne pouvons pas avoir une politique au service de la bifurcation écologique. Nous ne pourrons pas avoir une politique de l'emploi et cetera et cetera.

Donc il y aura moins de recettes, moins de cotisation et autrement dit, il se passera ce qui se passe depuis quelques années mais encore pire parce que nous serons face à une concurrence internationale où nous donnerons pas les moyens, j'allais dire de de faire face. On va avoir une situation où l'économiquement ça va aller mal mais le déficit lui-même ne baissera pas contrairement à ce qu'il nous disent. C'est une politique qui échoue.

Votre solution, il y en a qu'une, c'est-à-dire augmenter les recettes, c'est-à-dire augmenter les impôts. Alors moi j'ai j'ai la solution la solution, elle est double. un effectivement arrêter d'approuvrir l'État parce que à la fois pourquoi pas pour réduire un peu les déficits même si vous avez compris je pense que ce n'est je dis pas que la dette est bonne pour en dette mais ce n'est pas l'urgence absolue à mon avis mais admettons même qu'on veuille un peu les réduire mais surtout se donner des marges d'investissement pourquoi se donner des marges d'investissement c'est que si on investit si l'État investit par exemple massivement dans ce qu'elle devrait faire non pas l'économie de guerre mais la bifurcation écologique vous faites fonctionner l'économie vous relancez la la la l'appareil productif en augmentant en augmentant les impôts encore une fois ça fait partie de ces lev pas les impôts en augmentant les impôts des plus riches qui ont beaucoup profité ces dernières années au point vous le savez je donne toujours ce chiffre mais il est contesté par personne c'est votre votre collègue votre confrère Challange qui l'a produit c'est que les 500 personnes les plus riches de ce pays ont vu leur patrimoine doublé depuis 2017 aujourd'hui ils représentent 42 % du PIB à votre avis ils les ont doublé sur quoi comme le PB IB a pas doublé, ils les ont doublé sur les autres.

Ça ce n'est pas le capital nous coûte trop cher. Voilà, je vais vous le dire autrement. Et le capital financier, quand je dis le capital que les PME, les TPE ne s'inquiète pas, ce n'est pas elle que je vise.

C'est que le capital qui est fait pour alimenter une rente capitaliste à des hauteurs jamais vu, il nous coûte trop cher au pays. Il faut donc aller chercher l'argent là pour le mettre du côté du travail. Et si on le met du côté du travail, ça assure des cotisations, ça assure des recettes.

Autrement dit, c'est une politique de relance kénésienne, sauf que elle est à vertu écologique parce que l'urgence et la bifation. Quand vous entendez la présidente de l'Assemblée nationale Yel Bron Piv membre du socle commun on ne peut pas faire l'impasse sur les recettes et exclure d'emblé toute hausse d'impôts. Vous applaudissez des demain ?

Bon, pas dès demain quand même parce que je veux dire euh au bout de 2017, ça fait un peu beaucoup ceux que c'est eux qui nous ont imposé cette politique, mais je constate par contre que peut-être que certaines personnes, y compris dans le comp gouvernemental se disent que bah on regarde le bilan et que le bilan est pas bon et qu'il faut peut-être changer. Donc bien sûr qu'il faut alors il y a au moins de deux de deux types d'impôts qui nous on a regardé globalement hein, on peut aller chercher allez on peut facilement aller chercher 60 milliards d'euros sans toucher à 95 % des Français. 60 milliards d'euros sur l'objectif de de François Baou en plus même que l'objectif de François Baouillard.

Ah oui parce que vous avez remarqué, moi je suis pas seulement pour réduire le difficile, je suis pour que l'appareil l'État et le et la capacité d'investir. Alors, je vous l' je vous le dis rapidement vous mettez la taxe zuukman sur les patrimoines à 2 % d'accord on pense qui est maintenant non plus soutenu seulement par Gabriel Zam mais Olivier Blanchard qui est l'ancien économiste du FMI et par Jeanpis Pisani Féri qui était un économiste qui au départ était avec monsieur Macron qui a été rejeté au parlement hein qui a été mis d'accord mais elle non elle a été adoptée au par au Sénat pour la famille rejeté mais cette taxe on pas le rapporte les 15 à 20 milliards une autre taxe du Zukman dont on parle moins qui est excellente surtout au moment où les États-Unis ont abandonné le pilier de pilier de pour que les gens qui nous écoutent c'était que depuis des années qu'on nous disait on disait qu'il fallait quand même aller taxer un peu plus les multinationales qui délocalisent leur profit c'estàd par exle vous avez vous faites 40 % de votre chiffre d'affaires en France et puis à la fin vous dites qu'en réalité ça vous fait aucun bénéfice et vos bénéfices vous les déclarez en Irlande en Irlande ou quand on disait ça qu'on disait qu'il fallait taxer Bruno Lemer nous disait vous inquiétez pas il y a le pilier 2. Le pilier 2 c'est 15 % minimum d'apôt les Américains viennent de le dénoncer donc août le pilier 2.

Donc par exemple la taxe du man sur les multinationales, c'est celle qui consiste à rectifier vos profits en en fonction des chiffres d'affaires. Là ça peut rapporter jusqu'à 30 35 milliards. Vous ajoutez une ISF climatique, vous ajoutez un certain nombre de de de taxation.

Mais ça je vous entend juste avec Arlet Chabo, il y a cette semaine cette semaine notamment sur la contribution exceptionnelle qui a été mise en place lors du précédent budget. Il y a des chiffres qui disent que ça ça rapporte pas autant que prévu. C'est dire le par exemple bah le gouvernement tablait sur 2 milliards et après on dit 1,2 seulement.

Donc qu'est-ce que se dire à chaque fois on va taxer les riches ? On n pas déçu. Je vous explique pour ça.

C'était une mini une mini taxe parce que la pression était telle qu'il fallait qu'il fasse et ils ont fait l'erreur la pire c'est qu'ils l'ont fait sur un an. À votre avis se passe quoi quand vous faites une taxe sur un an ? Qu'est-ce que font les entreprises ?

Bah elle ce sur quoi la taxe se fait et elle se le se le verse pas. Elles attendent. Donc c'est tax elles appuyent sur le frein et euh bien sûr mais nous on l'avait dit on avait dit cette taxe il y a pas que nous Charles de Courson qui n'est pas de mon camp mais qui rapporte en général on avait tous dit ça va rapporter moins que prévu donc vous ne pouvez pas avoir des mesures comme ça ponctuell faut avoir des mesures structurelles qui visent à aller rechercher une partie seulement une partie qui s'inquiète pas les les ultra riches continueront à être très riches dans ce qu'on propose mais qui va permettre j'allais dire de répartir l'effort et d'aller justement assurer parce que quand vous vous visez plutôt les dépenses publiques, je Je vais donner un exemple de ce que veut faire le gouvernement.

Les collectivités territoriales, il il vise cette fois-ci aller réduire, ils savent pas encore très bien comment, mais les dotations des collectivités et ils le disent, ils assument on va on va du coup il y aura moins d'investissement. Est-ce que vous savez aujourd'hui que l'investissement public en France est celui qui depuis 2017 a le plus augmenté alors que l'investissement en part dans dans l'investissement contrairement à l'investissement privé ? Et qu'est-ce qui soutend l'investissement public à 70 % ? tél collectivités notamment en matière écologique.

Alors si vous continuez si vous réduisez la part les les budgets des collectivités qui ne pourront même plus investir sans même parler de notamment du rôle des départements dans les prestations sociales où là il y aurait une grosse difficulté, bah vous allez rien améliorer. Donc tout ça tout ça est suicidaire. Je vous entends été à votre place dimanche dernier Olivier Fortrich sur plus d'impôts mais est-ce que pour votre partie le mot d'économie est devenu tabou ?

On se demande où vous faites des économies dans tout ça musée dépenses fiscales, c'est des économies. Oui. Les niches fiscales, le pack du trail par exemple, on nous a dit le pack du trail succession des entreprises.

Voilà, succession des entreprises soi-disant pour les garder dans le giron familial. On s'est aperçu au bout d'un moment qu'en réalité c'était une machine à optimisation fiscale qui visait plus à ça. Le gouvernement pendant très longtemps nous a dit ça coûte 500 millions.

Il vient d'y avoir un rapport de la Cour des comptes qui explique c'est 5 milliards. Donc là il y a certainement de l'argent à aller chercher. Crédit impôt recherche 7 milliards.

Crédit impôt recherche hein. Ça vous dit on Non je dis pas forcément je dis pas forcément on enlève tout mais par contre on le réforme profondément. Pourquoi ? parce que aujourd'hui par exle il profite à des entreprises comme SOFI qui en même temps annonent la fin de de centre de laboratoire et qui a supprimé des chercheurs en France exactement l'inverse.

Donc vous voyez bien que là-dedans, par exemple dans les dépenses fiscales, c'est les niches fiscales, c'est 90 milliards par an. Donc il y a un gros nettoyage à faire et notamment sur les plus grosses niches. C'est aussi vrai de l'aide.

Est-ce que est-ce que il est vraiment nécessaire de faire des crédits d'impôts d'aide de service à la personne qui peut payer à certains moment le personnel de maison de très riches de de des ultra riches comme Bernard Arnaud et c est-ce que vous vraiment vous croyez qu'ils ont besoin d'un crédit d'impôts pour payer ces personnes non ? Donc là-dessus, vous me dites quelle dépense. Voilà, je vous dis moins de dépenses fiscales. l'économie.

Par contre, je vais peut-être vous choquer. À mon avis, les dépenses publiques, il va falloir en faire plus en matière d'investissement parce que le problème majeur que nous avons et ce sur quoi la France devrait prendre la tête de tous les pays au lieu de parler d'économie de guerre qui va produire à la fois l'utilisation de ces armes donc c'est jamais bon et en plus des effets catastrophiques d'un point de vue écologique c'est l'urgence climatique parce que ça on va ça pour le coup c'est une dette celle-là on pourra pas la négocier un peu cette semaine et c'est làdessus qu'il faudrait mettre le juste un petit mot il y a aussi des économies à faire en regroupant des agences de l'État des comités un rapport du Sénat dont on a beaucoup parlé à la fin de la semaine. Bon, c'est vrai qu'ils disent un peu plus de 720 740 millions d'économie mais ça sera rendrait un état peut-être un peu plus efficace.

Oui, mais moi j'en sais rien. Je moi je me méfie des discours trumpistes. Il faut dégraisser l'État et cetera.

Bon, je dis ça parce que c'est quand même dans l'air du temps. Vous êtes pas pour la tronçonneuse. Ah non non non, ça je la laisse je la laisse à ceux qui veulent l'utiliser dont monsieur Siotier en France.

Mais euh prenons c'est c'est une bonne ces histoires d'opérateur, c'est quand même des agences, c'est quand même quelque chose d'intéressant. Pourquoi on a créé ces agences ? Si vous vous souvenez, c'était vous savez le moment où il fallait dire, on disait il fallait plus de fonctionnaires, enfin en tout cas il fallait moins de fonctionnaires.

Donc fallait moins de fonctionnaires, on a créé des agences dans lesquelles on peut embaucher les gens à droits privés. Et maintenant on nous dit "Ah ces agences là faut les supprimer." Bon mais alors moi je veux bien faut les supprimer en partieoup excusez-moi celle qu'on cite c'est des agences dont tout le monde sait qu'elles ont un rôle l'ADEM ça un rôle d'accord et ça un rôle comme par hasard aussi sur la bifurcation écologique ce qui renvoie aussi au discours où l'extrême droite est très forte en gros très climatoceptique pour dire tout ça ne sert à rien et cetera les les enfin bon les zéro artifici net sert à rien l'adem sert à rien l'agence bio sert à rien l'ONF sert à rien, l'agence de la l'agence de biodiversité sert à rien.

Bon, on voit on voit les résultats avec les incendies. Donc moi je je suis très sceptique. Si c'est pour dire que ces agences pourquoi pas on les réintègre dans l'état avec les mêmes moyens, moi je suis prêt àétudier mais si c'est en réalité pour supprimer des politiques d'état, je ne suis pas d'accord.

Éricel parce que le temps fil, on a beaucoup beaucoup de sujets à aborder avec vous. Juste sur la suite, vous avez envie et on a entendu vos lignes rouges, mais construire ce budget avec le gouvernement. Vous allez être reçu a par le ministre de l'économie.

C'est quoi la suite du calendrier ? Ça on nous dit pas que c'est pour le construire. On nous dit que c'est pour nous consulter parce que construire j'irais pas construire un budget où dès le départ ils le disent, ils partent sur un budget encore de politique d'offre et de compétitivité.

Donc c'est deux logiques ça. Vous êtes reçu cette semaine ? Oui, moi je serai reçu cette semaine.

Le groupe et les filles aussi. Moi j' dirais en tant que présent de la commission des finances parce que j'estime que j'ai un rôle particulier mais le groupe et les filles ira puisque là cette fois-ci il s'agit de consultation et non pas de construction comme l'année dernière. Voilà, on va y aller.

On va dire ce qu'on nous on pense qu'il faudrait faire. On va dire ce qu' qu'on pense qu'il faudrait faire et dont je vous rappelle d'ailleurs puisqu'on nous parle de compromis et cetera, que l'an dernier en novembre, octobre-novembre à l'Assemblée nationale, les recettes par dont je vous ai parlé tout à l'heure, on les a voté. L'Assemblée nationale a été majoritaire pour les voter.

Donc on a un gouvernement qui nous dit "On veut des compromis sauf qu'en réalité l'Assemblée décide de choses qui ne nous vont pas." Ça ça ne peut pas avancer. Bon et et ensuite la présentation du budget.

Vous avez en tête quoi ? d'une d'une audition de certains ministres de d'aller plus loin mais dès le dès le je vous l'annonce dès le 16 juillet dans ma commission on auditionne les ministres pour commencer à travailler là-dessus pour voir pour étudier et voir ce qui est proposé sur la table éidment à ce stade pour l'instant constatons une chose ils annoncent l'année dernière il y a eu 33 milliards de baisses de budget en moin d'accord le bil c'est que ils en ont rajouté déjà cinq en moins. H 8 en moins pardon entre des annulations de crédit, des gels et cetera.

Bon avec des la croissance qui baisse avec des recettes en moins. Donc pour l'instant le moins qu'on peut dire c'est que ça marche pas. Il compte cette fois-ci 40 milliards en moins.

Et alors sauf que quand je regarde leur ce qu'ils avancent sur la table, je je fais l'addition, il y a pas 40 milliards en moins. Pourquoi il y a pas 40 milliards en moins ? parce que ils ont beau quand même être libéraux, ils ont beau dire qu'il faut continuer la politique de l'offre et la compétitivité, ils savent très bien l'aspect récessif de leur politique et c'est ça qui les coince aujourd'hui quand on écoute bien le gouvernement et donc les les pistes les premières pistes de réflexion et de préparation du budget avec des décisions possibles de François, ce sera le 15 effectivement juillet, il y a l'année blanche qui revient un pisal dit ce matin le président du MEDF, l'année blanche ça veut dire qu'on gèle les dépenses budget 2026, bah voilà, on gèle au niveau 2025, ça veut dire gel de prestation.

Est-ce qu'il faut geler toutes les prestations sociales ? Est-ce que votre avis c'est acceptable ? Est-ce qu'il faut demander pour un effort aux retraités les plus aisés ?

Bah déjà ça va pas régler le problème parce que on dit que ça rapporte 7 milliards. Bon enfin il dit plus mais en réalité bon c'est un peu ce qu'ils disent en sous main. Euh là, je parlais de l'Institut politiub qui a du bien travailler là-dessus sur le sujet, c'est un peu moins de 6 euh et avec des effets récessifs, il le pointe surtout pour les plus défavorisé ceux qui alimentent la consommation populaire.

Donc je crois que tout ce qui actuellement va dans ce sens n'est pas bon. Voilà. En plus de ça, euh l'année blanche, ça veut dire que vous ne après déjà une année euh difficile l'année dernière euh vous n'allez pas réouvrir les crédits.

Je vous assure qu'aujourd'hui les associations, c'est dramatique. Hm hm. Je le vois par en sain euh il y a des associations qui travaillent sur les questions euh par exemple euh d'envoyer en vacances des jeunes et cetera.

Aujourd'hui, il y a pas de crédit. Bon, le planning familial, c'est moins 20 % de crédit sur des choses absolument essentielles et cetera et cetera. Donc non seulement les besoins des Français seront encore moins euh résolus, mais en plus de ça pour la consommation, ça va être très mauvais.

Donc c'est un aspect récessif. Je pense que c'est une très mauvaise solution. Ça ça serait une ligne rouge.

Éricel, il y a quelques mois François Beou venait d'être nommé à Matignon. Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise, voilà comment il parlait de lui. Ceux qui prennent monsieur Beirou pour une chiffmolle se trompe.

S'il peut lui arriver d'avoir quelques faiblesses, sa manière de conduire sa politique est celle d'un guerrier. C'était les mots de Jean-Luc Mélenchon en janvier dernier. Est-ce que vous êtes toujours en phase avec cela ?

Bah, c'était aussi un peu ce que Jean-Luc Mélenchon pensait de François Berou avant qu'il soit premier ministre. Mais moi, j'avais une image plutôt bon, c'est un adversaire politique mais plutôt positif. Et vous mettez ça au passé maintenant com Ah, je suis un peu étonné de la manière dont il gère le le gouvernement pour tout vous dire parce que euh déjà il s'appuie beaucoup sur le Rassembl national sur l'extrême droite.

C'est que il faut comprendre qu'en réalité il n'a plus de socle gouvernemental. Ils sont même pas présents à l'Assemblée et aussitôt qu'ils veut essayer de faire passer quelque chose, il s'appuie sur l'Assemblée nationale. Donc ça c'est déjà un gros problème.

Et puis deuxièmement, les mesures qui sont prises, vous voyez la manière de préparer le budget, on a l'impression y compris en mettant la carotte de la proportionnelle après il y a un côté un peu politicien quoi. Il y a un côté il y a il y a quelque chose qui ne qui ne répond pas aux urgences que j'ai essayé de décrire tout à l'heure de de l'heure. Et donc bon alors pour trouver des excuses à à François Bérou, bon il y a il y a peut-être la personne qui n'est pas au niveau de ce qu'il devrait faire mais il y a surtout le problème originel.

Le problème originel, c'est Emuel Macron qui a décidé de donner à la minorité le soin de gouverner ce pays. C'està-dire les les partis qui avaient perdu les élections en juillet dernier le soin de gouverner. Ça c'est vrai que ça rend difficilement les choses euh euh compliqué les choses.

Et s'il y avait pas d'ailleurs les artifices de la 5e République que nous contestons le 493. Alors la nouveauté maintenant qui consiste à faire une motion de rejet, votez pour une motion de rejet avec un texte avec lequel vous êtes d'accord pour aller pour faire en sorte que ça soit réglé aussi. C'est vrai qu'intuitivement ça c'est difficile à comprendre mais c'est pour ça qu'il faut que ça s'arrête quoi.

C'est pour ça il faut que ça s'arrête. revient donc Arlette Chabo avec insistante la petite musique c'est la motion de censure c'estàd qu'il va arriver à François Baou qui était arrivé à Michel Barnier. Oui.

Ah oui je pense que bah écoutez je vois pas comment il fait passer son budget autrement que par 493. Je vois pas pour l'instant s'il le fait ses motions de censure chacun sera devant ses responsabilités. J'ai cru comprendre que cette fois-ci le parti socialiste ne lui offrirait pas n'offrirait pas au Macronis la chance qu'ils ont lui ont offert en en février dernier en ne votant pas la motion de censure.

Bon on verra bien ce que fait le RN. indulgence disait il y a une semaine effectivement Olivier Fort désormais à l'égard trans donc moi je pense que probablement c'est ça qui risque d'arriver après pourquoi est-ce que Emmanuel Macron va tenter un autre premier ministre moi je crois que si si dans la logique des choses il faudrait qu'on est ça soit lui qui soit euh mise en question je parle d'Elonel Macron parce que c'est lui le responsable revient donc cette musique de la dissolution d'abord parce que revient donc déjà pour moi si vraiment on avait une logique puisque tout procède du président de la République Ce que je regrette je pense que ça devrait être je le dis démission dans dans une logique des choses vous app aujourd'hui sa démission je dis attendez je je pense qu'elle ne viendra pas d'accord donc je dis simplement que celui qui a mis le pays dans cette situation dans une impasse qui a décidé de la dissolution après des défaites électorales et qui en plus n'a pas permis à ceux qui avaient gagné de gouverner ce pays d'essayer au moins de le gouverner c'estel Macron donc si on voulait vraiment résoudre démocratiquement la question je pense que ça passerait par ça je ne crois pas qu'il va le Oui, moi je dis parce que j'ai jamais peur du peuple et je pense que c'est ça en tout je vois pas comment on tient 2 ans comme ça quoi franchement surtout rejoignez le RN Sébastien Chenu interrogé par nos confrères du JDD ce matin le dit l'urgence est telle que la dissolution est la seule issue démocratique viable voilà et comme je l'ai dit avant on va plutôt dire que le Rassemble national nous rejoint vous rejoint effectivement vous pensez aujourd'hui qu'une désolutions peut intervenir Oui oui je le crois il y a à nouveau la la possibilité. Alors, j'ai l'impression quand même que ça l' refroidit un peu Emmanuel Macron.

Donc, ça m'étonnerait pas qu'il tente une autre option avec un autre premier ministre. Mais d'un point de vue démocratique euh sauf s'il démissionne en tout cas parfait, je pense que c'est la meilleure solution, je le dis, il il rendrait au service au pays en le faisant. Euh je pense qu'à partir de là, bah la dissolution s'impose.

En tout cas, on peut pas affronter les problèmes de l'heure, les urgences de l'UR. On va peut-être parler tout à l'heure de l'économie de guerre, la situation internationale avec un gouvernement aussi faible. et avec une assemblée qui est paralysée de par la faute d'Emmanuel Macron.

Ça c'est pas possible. Donc ça veut dire que de toute façon un autre premier ministre ou même un François Baou qui serait reconduit bah ne survivrait pas très longtemps. Euh on risque d'avoir aussi ou de rester sans budget comme pendant de longues semaines après ou enfin on l'a eu le budget ont fait peur aussi on a eu le budget spécial ça leur a même permis de faire 6 milliards d'économie.

Donc on l'a eu, il faut arrêter de faire peur avec ça. Le budget spécial, on l'a eu. Ils en ont quand je dis il c'était le gouvernement d'à l'époque.

Ils en ont ils ont choisi une version minimaliste. Ils avaient même pas la choisir pour faire un chantage. Donc en tout cas, s'il y a censure, elle sera vers octobre-novembre.

On a tout à fait le la possibilité euh d'avoir un autre budget qui est proposé. Euh on aurait même la possibilité, mais j'y crois pas, je dis juste pour la forme, que Emmanuel Macron appelle ceux qui avaient gagné. les les insoumis sont les insoumis on est tout à fait on est tout à fait bah bien sûr pour gouverner pour être premier ministre même mais je ne crois pas qu'il va le faire donc je veux pas je veux pas puisque puisque vous en parlez ici a une dissolution c'est le retour du nouveau front populaire après la NUPES l'alliance des gauches version 3 mais on verra bien ce qui se passera dans ces cas-là moi en tout cas il y a une chose qui est sûre c'est qu'il ne peut pas y avoir de rassemblement de toute la gauche d'une partie de la gauche en dehors d'un programme de rupture.

Le NFP c'est un programme de rupture. C'est ça qui nous a fait gagner comme d'ailleurs ça avait permis à la NUPES de progresser. Voilà.

Donc nous on est prêt à l'unité mais l'unité sur un problème de rupture. Vous êtes prêt à l'unité quand Olivier Fort ici même sur ce même fauteuil disait dimanche dernier qu'il croyait en tout cas pour 2027 deux candidatures à gauche. Celle de Jean-Luc Mélenchon.

Je sais, j'ai entendu son mais surtout vous remarquerez que non seulement Olivier Fort dit ça, mais dit il va falloir revoir le programme. Et donc quand il dit en réalité euh euh il y a d'un côté la candidat de Jean-Lou Mélenchon qui incarne le programme de rupture, ça veut dire que euh lui pense plutôt que la gauche doit se rassembler, enfin l'autre gauche, le reste de la gauche sur un programme plus mou commonement et cetera. C'est ça qui est un peu dans l'air du temps et qui on été d'ailleurs les débats au niveau du partialiste.

Ça, je crois que c'est ça sera l'échec assuré et ce n'est pas qui ce qui correspond. Donc nous ce que nous disons c'est que le programme du NFP il existe. On y a travaillé, il a été la suite du programme de la NUPES.

Bah avec tous ceux qui voudront quelque part continuer à le faire vivre, ils seront les bienvenus. Quand Jean-Luc Mélenchon sera-t-il candidat à la présidentielle ? Quand se sortira-t-il précisément et un peu plus clairement du bois ?

Bah quand il sera temps de choisir le candidat et les filles à la élection présidentielle, c'est pas encore le c'est pas encore le moment. Regardez, on parle peut-être de législative, on parle peut-être de législative. Il y a les municipales, bon qui sont aussi un autre un autre une autre bataille.

Donc chaque chose en son temps. Aujourd'hui, si vous me demandez, je pense qu'il faudra qu'il y ait un candidat et lesfi. Je pense même que toute la gauche qui s'est réunie le 2 décembre qui imagine quelque chose d'impossible, c'estàd unité de Gluxman de juillet de juillet il y a quelques jours.

Le temps passe, le temps passe vite. Ouais. De Gluxman à Mélanchance qui est impossible.

D'ailleurs, monsieur Gluxman l'a dit lui-même parce que lui il est sur on va dire que ça c'est le retour de Macron quoi, de 2017. C'est ça qui qui est derrière ça. Gluxman c'est le retour de Macron 2017.

C'estàd euh on on on présente finalement un programme qui est tout à fait la continuité de ce qui est en train de se faire. Il le dit d'ailleurs, il faut réduire les déficits, les dépenses publiques, la retraite, c'est plus le la question de revenir la retraite à 62 ans, c'est plus une priorité et cetera. Mais je veux il assume, c'est un Macron 2017.

Bon, mais on voit bien que qu'est-ce qu'on irait faire avec monsieur Globman. Monsieur Globman, il est d'accord. Il dit qu'est-ce qu'on Je peux pas gouverner avec les insoumis.

Par contre, je pense que ceux qui sont réunis l'autre jour, le 2 juillet, il y a tout à fait vocation à ce qu'on fasse des choses ensemble avec les écologistes. Il y avait pas les communistes. Oui, je sais.

Mais en gros, il y a une gauche pour aller vite. La gauche qui a censuré François Berou. Ouais.

Voilà. Qui a été jusqu'au bout. Je je pense qu'elle elle peut être encore fidèle à ce qui a été le DFP, mais dans ce cas-là, il faut le programme du NFP et puis il faut des candidatures, not une candidature à la présidentielle du principal qui représente le NFP.

Et dans ces cas-là, c'est les insoumis. Ça s'est toujours passé comme ça. Donc moi, je crois que si on veut être le plus efficace, c'est ça qu'il faut mettre sur la table.

J'ai compris que pour l'instant c'est ce qui refusait. Quest question, une question rapide avant de venir au droit de douane. Petite question.

Dominique de Villepin sera ce soir l'invité de Darius Rogemin et présenté comme un concurrent. Impossible que quelqu'un une personnalité dans la candidature pourrait imprimer à gauche dans votre camp. On dit en gros c'est mélanges quoi.

Ouais enfin si c'est le mélancon des riches, les riches vont voter pour lui et du coup ça va pas faire un gros gros score. Donc si vous voulez vous az pas peur qu'il marche band mais en plus j'ai pas du tout envie d'avoir des propos désagréables avec Dominique Vilpin. Je vais vous dire pourquoi.

Parce que il est à droite Dominique Vilpin sur les questions sociales. Il il ne il nous rejoint pas. Bon donc c'est un autre choix.

Par contre, oui, ça fait du bien que il reste une droite républicaine dans ce pays qui notamment sur la question internationale reste fidèle à une certaine vision du gaolisme, d'une politique de aligné, d'une politique pour la paix. Donc nous quelque part que à droite il y a des gens qui disent ça euh et qui euh ne l'or pas vers l'extrême droite, moi je trouve que c'est bien. Donc de ce point de vue-là, c'est sûr qu'on pourrait être concurrent mais je préfère que la droite et cette voix là d'accord plutôt que la voix de monsieur Rotaillot.

Voilà donc en cela et notamment d'un point de vue international parce que là pour le coup on dit des choses qui sont proches. Ne disons pas trop de choses désagréables à l'encontre donc de Dominique de Villepin. C'est ce qu'on retiendra aussi quand même.

J'ai plus envie de de dire des choses désagréables vis-à-vis de monsieur Rotaillot de monsieur de tous les gens qui aujourd'hui se rapprochent de plus en plus de l'extrême droite. L'actualité internationale et c'est pas maintenant. C'est pas maintenant, mais c'est dans quand même, vous nous accorderez le fait que c'est dans beaucoup beaucoup de têtes et que la liste des candidats potentiels s'allonge d'heure en heure très clairement aussi.

C'est une réalité. Oui, peut-être. Mais Dominique de Villepa en disant ce qu'il ce qu'il dit quelque part légitime ce que nous disons depuis maintenant des mois.

L'actualité internationale, je le disais, on l'évoquait un peu, ses droits de douane pour le ministre délégué au commerci extérieur Laurent Saint-Martin. On est entré dans un bon français, le le monetime dans la guerre commerciale entre l'Amérique et l'Europe. Le moratoire sur la hausse des droits de douane expire le 9 juillet, mercredi précisément.

Arlette Chavau, la parole est à vous. Alors, on va voir ce que décide finalement, s'il y a un accord, d'abord, hypothèse numéro 1 ou sinon ce que décidera Donald Trump. Alors, on est déjà très haut en ce qui concerne l'aluminium, l'acier.

On attend le reste des droits de douane 20 % 10 % de plus que ce qui existe aujourd'hui. Franchement, que doit faire l'Europe ? C'est-à-dire continuer à négocier ou faire ce qu'a fait la Chine, c'est-à-dire ne pas céder, répliquer à Donald Trump, aux États-Unis, que doit faire l'Europe si elle reste unie ?

On voit déjà que dans les accords qui sont proposés par l'Europe, on se met à la mercie de Donald Trump puisque on envisage on se met à la mercie de Donald Trump. Excusez-moi, j'aime moi j'aime pas ce genre d'expression. Merci de Donald Trump.

Bon, c'est-à-dire qu'on on accepte les droits de douanes spécifiques sur certains produits, plus une droit de minimum de 10 %. Enfin, c'est ce qu'on euh et en plus de ça, on le fait en ayant, j'allais dire des pays européens qui ne sont pas d'accord entre eux. Je parlais tout à l'heure avec l'Allemagne.

L'Allemagne son économie est basée sur le commerce extérieur, c'est pas notre cas. Donc vous voyez bien que l'Allemagne a pas les mêmes les mêmes enjeux. C'est ce qui d'ailleurs affaiblit l'Europe.

C'est aussi ce qui d'ailleurs relativise le fait de négocier sans arrêt seulement au niveau de l'Union européenne et pas au niveau de nos intérêts nationaux. Bon mais là moi je pense que on est en train finalement d'accepter ce que Trump voulait depuis longtemps. C'est que il a il a entamé une guerre.

Bon, cette guerre commerciale, il l'a pas gagné avec les Chinois. H Et maintenant, il se tourne euh j'allais dire vers l'autre victime qui est l'Europe. Euh alors, comment il se tourne là-dessus ?

Il a euh bombardé l'Iran. Je pense que le bombardement de l'Iran en dehors tout droit international, c'était un message qui nous était envoyé. La preuve, c'est que après il réunit le temps, il y a le G7 qui un décide ce chose aberrant de monter à 5,5 % euh les le PIB pour les les dépenses militaires.

Ce qui voudra dire que la plupart des pays européens en plus feront marcher la machine de production américaine parce que c'est eux qui vendront des armes parce qu'on peut pas faire sans eux disent certains experts aussi. Ça c'est la réalité. Peut peut-être s'interroger sur la nécessité de monter à 5 % là-dessus.

Est-ce que est-ce que vraiment on doit aller sur une course à l'économique guerre ou est-ce que la guerre on doit la faire au niveau du climat ? Moi, je pense que c'est le deuxième élément mais je reviens là-dessus. 5 % le pilier 2 dont je vous ai parlé tout à l'heure et puis 3ème élément il impose maintenant les les règles qu'il veut au niveau européen.

Alors non, je pense qu'on devrait pas accepter. Est-ce que ça veut dire que c'est des droits de douanes comparables ? Ça c'est à étudier parce que le problème de droit de douane c'est que vous risquez d'appauvrir la consommation populaire dans notre pays mais par exemple aller taxer les gafas leur faire mal là où là là où ils sont forts, taxer les les la finance américaine et cetera.

Là je pense que c'est des éléments qui seraient beaucoup plus efficaces et puis développer sur le long terme au niveau européen si on peut sinon il faut le faire au niveau français. ce que j'appelle un protectionnisme solidaire, c'est-à-dire de restaurer notre appareil en terme de souveraineté industrielle, en terme de bifurcation écologique, en terme de souveraineté agricole. Je pense que c'est ça que le message qu'on voit Donald Trump, c'est qu'on n plus, je le répète, dans un monde de libre échange.

On est dans un monde où en plus écologiquement c'est bon parce que c'est des s qui cour et on arrête le grand déménagement du monde. Donc finalement s'approprier ce qui sa devise America is first, Europe France first. Et ben moi moi je vais vous dire une autre alternative, c'est que la France pourrait dire euh nous on prend la tête d'autres choses, on prend la tête de tous les pays dans le monde qui ne veulent pas de de de cette montée à la guerre, qui ne veulent pas de cette montée à la concurrence partout, qui ne veulent pas tourner le dos à la question de la bifurcation écologique.

Et moi, je pense que si la France faisait ça, vous savez la voie de la France, elle est attendue. Malheureusement, ça fait des années qu'elle ne raisonne plus, mais elle est attendue. On pourrait à mon avis avoir des rapports internationaux avec des pays de l'Afrique, des pays de l'Amérique latine, des pays de l'Asie qui seraient à mon avis tout à fait intéressant.

Et c'est clair que par exemple si je regarde avec la Chine, même si j'admets que c'est difficile, vis-à-vis de la menace que fait Trump, on a intérêt à avoir des bons rapports avec la Chine. H allons allons essayer d'avoir des rapports donnant donnant avec la Chine et faire en sorte que Donald Trump arrête d'être le grand ordonnateur des conflits dans le monde. Grand ordonnateur des conflits dans le monde si je vous entends critique à l'égard du président américain.

Et pourtant et pourtant et pourtant Gaza Harlette. Oui, peut-être qu'il va enfin poser l'arrêt des combats à Gaza. Peut-être que laisser le feu sera respecté.

Euh le Proche Orient bah peut être organisé autrement, se reconstruire autrement. Alors euh ça marche. Il y a des succès.

Non mais il y a des succès pour Trump. Son budget, il le fait passer. Donc il a c'est la semaine des succès pour le président américain.

Si les succès de Trump c'est de balayer le droit international en décidant de après le Israël de bombarder un pays sous une menace qui n'existe pas en tout cas à à à court terme. Ce qui fait que vous savez Rico que la menace existait quand même certains c'est contesté par de très long. Je ne sais pas.

Je ne sais pas. Même les services de renseignement américain ont produit une note quelques temps avant qui disent que il n'y avait aucune preuve d'un élément qui laissait penser une accélération du programme nucléaire iranien. Donc on nous a fait le même coup que les irakiens.

Je sais pas si vous rappelez sauf que là c'était les armes de destruction massive. Là c'est ça pour faire en sorte d'attaquer un pays en fonction des intérêts israéliens et des intérêts américains. Mais quand vous faites ça, vous me dites il gagne.

Bon mais qu'est-ce que fait du coup Poutine derrière ça ? Bah il dit bah écoutez puisque le droit international on on est nié en réalité y compris par les États-Unis et bien moi je vais accroître nos bombardements sur l'Ukraine. Puis ça tombe bien puisque les Américains en même temps disent nous on va enlever nos armes de protection de l'Ukraine.

Donc vous voyez bien que je ne sais pas je ne sais pas ce que vous entendez par gagner. Moi je pense que quelque part nous sommes dans un moment extraordinairement dangereux qui correspond en gros à ce qu'il y a eu avant la Première Guerre mondiale. Vous voyez pour vous dire un peu l'échelle.

Et de ce point de vue-là, j'ai un peu je ne sais pas qui va gagner dans ce qui est en train d'entamer comme confrontation Donald Trump, y compris de cette course en avant militaire, euh à un moment où encore une fois l'urgence devrait être de faire en sorte de euh d'arrêter le dérèglement climatique ou en tout cas de le freiner, l'anticiper et cetera. Au lieu de là, au lieu de ça, au lieu de mettre 800 milliards d'investissements comme le réclamait il y a encore peu de ragy en Europe il y a encore quelques mois, l'Europe maintenant se prépare à mettre 800 milliards sur sur la défense. Je ne crois pas qu'à ce terme personne ne va gagner.

Alors, je sais pas si Donald Trump qui va gagner mais les peuples vont pas gagner à tout ça. Éricel, parce que l'on arrive dans les dernières minutes de cette émission, on ne peut pas ne pas vous interroger sur la situation de l'écrivain franco-algérien Boem sans salu présidentielle du président Teboun à l'occasion de la fête de l'indépendance. Ils sont nombreux à avoir reçu cette grâce, pas Boem sans sale.

François Berou s'est exprimé sur le sujet. La voix de la France vous dit ne porte plus. Ce sont les critiques qui sont portées à l'encontre du gouvernement français.

Mais il le dit, le gouvernement français fait tout pour obtenir sa libération ou sa ou sa grâce. Saint-Martin Laurent Saint-Martin le ministre dit en gros pour résumer son propos, ça peut se faire hors des caméras mais il se passe des choses, il y a des négociations. Y croyez-vous encore ?

Et j'ai envie de vous demander aussi très clairement la France insoumise, vous espérez-vous qu'il soit et exigez-vous sa libération ? Bien sûr et je vais ajouter à Wem sans sal Christophe Glaise Christophe GZ journaliste. Je vous pose la question parce que vous savez où on va en venir au propos de votre collègue insoumis simplement je tiens à dire que Christophe Glaise doit être gracié doit être libéré journaliste français journaliste français qui est parti faire un reportage sur le foot en Algérie qui se retrouve en prison donc je dis il faudrait pas oublier Christophe Glaise dans dans cette affaire bien moi c'est très clair j'espère que oui ce ce cette façon de faire de la diplomatie va mieux marcher que la façon mat à mort qui a été celle de monsieur Rotaillot pendant des mois où on s on a cru qu'on avait aussi un deuxème ministre de d'affaires étrangères euh qui a essayé d'imposer un rapport de force avec Alger qui à mon avis avait tout d'enjeux nationaux en fait en France qui est un peu les mêmes choses que quand il s'en prend à l'immigration aux étrangers et cetera et qui du coup comme ça ne se règle jamais comme ça avec l'Alger parce que on est un ancien pays colonisateur et queon règle pas avec l'Algérie ce genre de de choses par ce biais n'a fait qu'aggraver les choses.

Donc là, j'ai vu que on était rentré dans un modalité, je dire plus classique de diplomatie. Mais ça marche pas. Si ça marche pas, on verra bien.

En tout cas, pour l'instant, je ne vois pas d'autres solutions parce que l'autre solution avant n'a pas marché. Ouais. B si celle-là non plus ne fonctionne pas, qu'est-ce qu'on fait ?

Et bien en tout cas pour l'instant il faut travailler à ça et pour être clair avec vous je demande effectivement que Boem Sansal soit grâcier. Je demande à nos amis algériens qu'il grâce Buen sans sal et Christophe Glaise, c'est une une exigence que nous portons et c'est vous vous exprimez au nom de la France insoumise parce que vous comprenez que la position de Christophe de Sébastien de Logu, pardonnez-moi, on écrit Sébastien a fait un communiqué d'ailleurs qui est très bien où il dit qu'il est parti en son nom propre pour des raisons familiales que en privé il a demandé la libération bon soit mais de toute façon nous nous avons dit que c'était pas la voix desfit d'ailleurs il l'assume communiquer préciser et voilà je pense que je pense pour aller Pour aller vite, si je suis très clair avec vous, je pense que la situation actuellement c'est tellement quelque chose de délicat parce qu'en même temps je ne suis pas pour, j'allais dire cette montée comme en en affrontement avec l'Algérie. Je pense qu'on a tout à y perdre.

On a tout à gagner, avoir des bonnes relations avec l'Algérie. Faute politique de Sébastien Doligo peut-il être candidat à Marseille après ça ? C'est des fautes politiques des fautes politiques chacun on fait.

Celle-là euh je veux dire, j'ai quand même écouté son interview. Euh on nous a dit il parle de de l'amitié avec le peuple le peuple algérien. Je veux dire, il y a je pense que l'erreur c'est c'est d'y avoir été.

Voilà. Bon, d' avoir de d'avoir donné des interviews à un moment où on peut pas le faire sans euh mais maintenant je je trouve pas que ça vaille à mon avis excommunication de toute élection. Petite petite précision en ce qui concerne leur position.

On a effectivement deux français aussi, deux enseignants effectivement détenus en Iran qu'il faut pas oublier. Cécile C. Bien sûr, bien sûr.

Paris, bien sûr. Euh le président de la République dit "Ce sont des otages d'État. Est-ce que vous considérez effectivement que Boem Sansal et notre confrère sont aussi des otages d'état ?" Ah, j'en sais rien.

Je je alors peut-être peut-être je Il y a aussi eux, ils ont aussi des raisons que je conteste hein les Algériens de de parce que la liberté d'expression est absolument importante de dire que ils ont condamné Bohem Sensal. Est-ce que c'est uniquement vis-à-vis de la France ? En tout cas, plus la France, c'est clair la réclamé de manière, j'allais dire pressente et et avec un affrontement avec l'Algérie, plus ça le devenait.

Donc voilà, je pense qu'il faut revenir à ça et il faut finement demander la libération urgente de nos de nos compatriotes en Iran. Merci. Merci beaucouprel d'avoir été notre invité.

Économies/budget : "On peut aller chercher 60 milliards d'euros sans toucher à 95% des Français"|LCI — Éric Coquerel · Pourquijevote