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ChroniqueBLAST (sur YouTube)· 9 octobre 2022 20 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEnvironnement & énergieSolidarités & famille

INÉGALITÉS, CLIMAT, GUERRE : ON VA TOUS EXPLOSER EN VOL

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Locuteur 1Fait
    « « L’État prend sa part sur le travail des hommes et le redistribue. C’est le principe. Mais bon, niquer l’État c’est le principe aussi dans tous les pays où on a le sentiment que l’État nous vole et nous ment. » »
  • 6:00Locuteur 1Fait
    « « Ce sont les mêmes qui possèdent et produisent les systèmes d’information qui nous enfument et tuent en nous tout recul et toute révolte. » »
  • 11:00Locuteur 1Fait
    « « Que l’on soit logé dans le 16e ou dans le 93 règne la même peur panique du déclassement social qui se manifeste dans la haine de l’immigré et du plus pauvre que soi. » »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

« Je crois qu’on arrive à bien parler des choses si on arrive à renoncer à la vie pendant un certain temps. C’est le prix à payer » disait Jean-Luc Godard C’est un bout de dialogue de son film « Vivre sa vie » le 4e long métrage qu'il a réalisé en 1962 avec la trop belle Anna Karina. C’était alors interdit au moins de 18 ans, car ça parlait de prostitution et De Gaulle était aux commandes du pays.

Ma môme disait Godard. On parlait comme ça à l’époque. Jean Ferrat qui joue dans le film en avait même fait une chanson.

Depuis que Blast a repris, j’ai du mal à trouver le temps de renoncer à la vie. Elle me rattrape en permanence. Il n’y a que dans les trains finalement que je parviens à m'isoler.

Ce sera donc un édito ferroviaire que je devrais faire sponsoriser par la SNCF. Mes éditos cette année, je vais les écrire dans les trains. Ce sera comme une marque de fabrique.

Je suis parti de San Sebastian ce matin. « La très grande évasion » y était diffusé en avant-première. C’est le film de Yannick Kergoat.

Un peu le mien aussi. Vous vous souvenez des « nouveaux chiens de garde ». C’est le dernier film réalisé par Yannick au cinéma.

Il a la science du rythme et la patience du montage. Ce film c’est aussi celui de Bertrand Faivre, notre ami producteur. Bertrand nous a réunis pour l’écrire.

C’était en janvier 2017. Plus de cinq ans se sont écoulés. Cinq ans de jus de crâne, de batailles, et le machin existe enfin.

C’est une forme d’aboutissement pour nous trois. Je ne sais pas si c’est un film politique au sens où l’entendait Godard. Pour moi, ce n’est pas du tout des films politiques.

Moi je crois que oui...

Godard n’a pas dit que des choses intelligentes, même s’il en a dit beaucoup. Les films sont des icebergs. J’ai tendance à penser que plus la glace est épaisse, plus la partie enfouie est lourde, plus le film durera longtemps et ira loin.

On n’était pas nombreux au début à réfléchir au voyage de l’argent, aux paradis fiscaux et à cette épineuse, nauséeuse et très chiante question de la fiscalité. L’État prend sa part sur le travail des hommes et le redistribue. C’est le principe.

Mais bon, niquer l’État c’est le principe aussi dans tous les pays où on a le sentiment que l’État nous vole et nous ment. Quand on voit la tête de Macron à la tête du nôtre, on oublie vite les fondamentaux. Avant lui, il y avait François Hollande, encore avant Nicolas Sarkozy et encore avant Jacques Chirac.

C’est politiquement une lente dégénérescence. Nous nous dégradons, nous perdons nos cellules vivantes. Quelque chose de l’ordre de l’intransigeance et de l’altérité disparait… L’altérité implique la compréhension des particularités de chacun, la capacité d'ouverture aux différentes cultures et à leur métissage.

Ce n’est pas de la tolérance. C’est beaucoup mieux. Mon propos n’est pas politique.

Je cherche juste à attraper quelque chose de l’air du temps...

Et à comprendre ce qui nous arrive. Ce long glissement. Comment enrayer ce mouvement qui nous amène vers plus d'ordre, plus de violence et moins de justice, moins de fraternité ?

C'est quoi l'époque ? L'époque, c'est le son que ça fait quand tu prends un coup de matraque. POC, POC, POC.

C'est aussi le son des boucliers quand tu balances des bouteilles de verre dessus. Prenez Georges Marchais et Fabien Roussel...

Prenez Le Pen père et sa fille Marine ou Zemmour...

On dira ce qu’on veut, mais c’était plus clair, moins faux avant ! Mais je m’égare. Le train arrive à Bordeaux.

La dégénérescence de l’État est consubstantielle à sa politique fiscale. J’aurais aimé construire un iceberg au long cours avec Yannick, mais il y a eu Blast et j’ai dû lâcher l’affaire. Je suis heureux que Yannick soit allé au bout et y soit allé si bien.

Il fallait du name and shame. Ça veut dire qu'on nomme pour faire honte. C'est les listes qui font ça, et donc on a préparé des éléments pour avoir une liste lors de la deuxième réunion des chefs d'État et de gouvernement du G20 qui se passait à Londres le 2 avril 2009.

Nous avons contacté les dirigeants de l'OCDE, pendant la réunion, pour qu'il publie la liste des paradis fiscaux. Plus de 200 spectateurs avaient payé leur place pour le voir en avant-première à 23h dans la grande salle du festival. Horaire tardif pour un film d’une heure cinquante traitant de démocratie et de vol, celui des nations.

À la fin, les gens debout nous ont applaudis. On était content. Notre propos, malgré la langue et les sous-titres, parle aux gens de tous pays.

On tient peut-être un moyen avec ce film pour inverser la tendance. Il sortira en France début décembre. Les projections en salle servent à parler au cœur du plus grand nombre.

On s’était réparti le travail. - Tu t’occupes de Blast et moi du film - Ça me va… On tire dans le même sens, même si on ne joue pas sur le même tempo. Nous sommes inquiets et frustrés de voir l’histoire se répéter et nous abimer de plus en plus.

Comment un pays aussi riche que le nôtre peut produire autant de pauvreté et laisser tant se creuser les inégalités ? Par sa fiscalité. Pourquoi accepte-t-on collectivement cet asservissement à l’ordre qu’établissent les champions et les actionnaires du CAC 40 ?

Inutile d’aller chercher loin. Ce sont les mêmes qui possèdent et produisent les systèmes d’information qui nous enfument et tuent en nous tout recul et toute révolte. Le scénario s'écrit depuis trop longtemps.

Prenons le chauffage et la chaleur des pauvres. On nous promet le pire. Même la laine sur notre dos est en voie de disparition.

En serions-nous là si Gaz de France, joyau du service public, n’avait pas été vendu à Suez et au milliardaire Albert Frère avec la complicité de Nicolas Sarkozy et la faiblesse insigne de François Hollande alors secrétaire général du parti socialiste ? Je parle de chauffage au gaz, au fioul, au bois, car ce sujet occupe notre espace mental et médiatique sans que jamais on ne revienne à la genèse, à l’origine de nos maux. Ces indexations aux valeurs du marché et ces reventes de nos richesses en coupé réglée avec la bénédiction de tous les partis politiques.

Le gaz, l'eau, l'électricité, nos forêts, nos barrages, bientôt l'air que l'on respire. C’est compliqué un édito de rentrée. Plus de deux mois que je n’ai rien écrit de pertinent, de transmissible.

J’étais encombré. Nous nous sommes quittés alanguis et inquiets. Nous nous retrouvons affaiblis et tourmentés.

J’ai dormi cet été, fatigué de cette pénétration quotidienne de l'actualité et de cette obsession, faire que Blast tienne et se développe. Je me suis peu déplacé, réduisant ainsi mon empreinte carbone, j’ai coupé du bois pour l’hiver, me suis baladé en forêt avec mes chiens. J’en ai quatre maintenant.

J’ai regardé de vieux films sur Cinéclassic, entre autres des vieux Godard Sans savoir qu'il allait se carapater. Là c'est Alphaville et Eddie Constantine qui cherche à combattre le mal et à sauver l'amour. C'était ma première nuit à Alphaville, mais il me semble déjà qu'une longue suite de siècles avaient précédé.

Pourquoi les gens ont l'air tristes et sombres ? Vous posez trop de questions, monsieur […] Quelque chose ne tournait pas rond dans la capitale de cette galaxie. J’ai lu quelques livres.

Je vous conseille celui-ci qui sort bientôt. « La mécanique du singe » d’Arthur Nesnidal. Il raconte la vie d’un ouvrier dans une usine qui va se mettre en grève.

Il y a une scène où le reporter du service public d'information filme un ouvrier plaqué au sol par des policiers, mais ses images sont floues. J’ai relevé ce court passage page 72. « À quoi bon s’inquiéter ?

Aurait-on de toute façon permis de diffuser une vidéo pareille au journal de vingt heures ? ...

Julien posa sa caméra au sol et pensa un moment. Comment sortir de ce brouillard où il était perdu ? La lumière se fit.

Peut-être faudrait-il qu’il change d’objectif. Qu’il prenne un angle plus large. Qu’il quitte son journal pour une presse libre. » À ce propos, la presse libre est libre parce que vous la financez.

Je sais, c’est un peu répétitif comme refrain, mais on n’a pas trop le choix...

J’ai lu aussi une bd qui sort aussi ces jours-ci. Son titre « Métro boulot boulot » de Germain Huby. Je ne vous montre que la page 40 où on voit des patrons de start up richissimes discuter lascivement entre eux dans une piscine.

C’est savoureux, car on ne les voit jamais dire ça dans la vraie vie. Dans la vraie vie, ils se taisent, amassent et se cachent... - Moi j’ai créé une plate-forme en ligne où tous les commerçants qui veulent vendre un truc sont obligés de me reverser au moins 8% - Moi c’est une plate-forme où les mecs peuvent voyager à plusieurs avec leur propre voiture.

Je leur prends jusqu’à 30% de frais.. - Moi les mecs font le taxi avec leur propre voiture et je leur prends 25% par course Comment récupérer sa mise ?

Comment dégager ces individus bouffés d'arrogance et de certitudes ? Moi les dingues, j'les soigne, j'men vais lui faire une ordonnance et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle...

Ce sont les mêmes qui vont ensuite râler quand un de leur proche ou eux-mêmes vont se retrouver aux urgences et voir à quel point nos hôpitaux sont sous-alimentés. « Il n’y a qu’une façon d’être un intellectuel révolutionnaire c’est d’abandonner le fait d’être un intellectuel » Disait Godard dans sa période marxiste tendance Groucho. Jean Luc Godard ne s’était pas encore supprimé cet été.

Et nous vivions dans l’insouciance. Juste avant que le président nous rappelle à l’ordre. Ce tableau que je fais là, cette fin de l'abondance, cette fin de l'insouciance, cette fin des évidences.

Le retour sur terre et sur Paris est brutal. Allo la Tour de contrôle ? J’atterris où ?

Je parle de quoi ? De la Floride qui part en ouragan ? De Macron qui nous a perdus depuis longtemps ?

Et encore plus depuis qu'il menace de dissoudre l'Assemblée pour faire passer sa loi sur les retraites. Pourquoi ne pas dire qu'il veut renflouer les caisses vides d'un état qui conserve par ailleurs la flat tax et refuse toujours l'ISF. Parler de l’émir du Qatar qui se terre en attendant que l'orage passe ?

Ce n'est peut-être pas une bonne idée cette coupe du monde en décembre. Parler de Neymar, dribbler décérébré ? Qui vote Bolsonaro.

Naaan Alors des dividendes versés aux actionnaires des plus grosses sociétés mondiales... 545 milliards de bénéfice rendez-vous compte...

Naaan, ras-le-bol des chiffres. Personne ne les entend. Alors que le train arrive à Montparnasse, je suis conscient du tourbillon étrange dans lequel je me laisse prendre.

Lucide et tranquille. Conscient des bombes qui pètent dans les fonds marins, du gaz qui va nous manquer cet hiver, de la mort qui flotte en Iran et des difficultés qui pointent ici. Je prends le métro pour la gare de l’Est avec ces idées grises...

Inutile de poursuivre, Vladimir Poutine va mettre tout le monde d’accord en balançant une bombe sur Londres ou sur Paris. À moins qu’il ne préfère Zaporijjia et sa centrale nucléaire. Boom, écran noir, on cut.

Voilà c’était mon édito de rentrée. Salut. Ça, c’était Michelangelo Antonioni, Zabriskie point ...

La plus belle explosion du cinéma. Le film n’a pas marché à sa sortie en 1970 malgré la bande son de Pink Floyd, mais il est devenu culte pour les étudiants frustrés d’avoir manqué 68. Je me souviens de cette scène au début dans laquelle Mark, le héros tragique du film, se lève dans une université en grève et dit : « Je suis prêt à mourir pour la révolution, mais je ne suis pas prêt à mourir d'ennui ».

À l’époque, j’avais trouvé ça génial, super classe la sortie. À l’époque, cet enfoiré de Richard Nixon présidait aux destinées de l'Amérique n’avait pas encore sauté grâce à Woodward et Bernstein, les journalistes du Watergate. Tout n’est pas si noir au fond...

Je crois que c’est pour ça que j’ai voulu être journaliste. Mes éditos circulent et ronronnent comme des TGV. Ils s’arrêtent, repartent.

Chacun doit être écrit comme si c'était le dernier. Ce qui est vrai, car nous sommes très fragiles. C’est une chance de pouvoir s’exprimer comme je le fais, mais ça peut s’arrêter demain.

On peut exploser en vol. Des procès et des attaques en règle se jouent en ce moment contre nous. Des petites choses qui en disent long sur le fil ténu sur lequel nous évoluons.

Ça concerne Blast, mais ça concerne aussi d'autres médias. D’abord le magazine Reflet qui vient d'être condamné à retirer ses révélations sur Patrick Drahi, le patron de BFM et d'une partie de la presse. Car des journalistes ont diffusé des informations justes, mais relevant d’un hacking.

Ensuite Telerama et l'excellence Samuel Gontier qui a l'outrecuidance de se moquer et de dénoncer régulièrement l'extrême droitisation des médias mainstream comme CNEWS, LCI ou surtout BFM où officie l'inénarrable Marc-Olivier Fogiel. Ce dernier a attaqué Gontier en diffamation. Bah voyons Marco, on te préférait en animateur décérébré et je ne parle même pas de Vincent Bolloré qui a autant d'humour que Poutine et n'a pas supporté une vanne de Guillaume Meurice dans son dictionnaire des fins mots Boom !

Censuré par Editis. Quand je vois ça au fond, je suis content d’avoir créé Blast. En même temps je ne veux pas que Blast me mange.

À ce propos, je voudrais remercier Bernard-Henri Lévy pour les 6000€ qu'il vient de nous virer. Suite à sa double défaite en diffamation. Merci Bernard de contribuer à ta manière à notre édification.

Et sans rancune, hein ! Blast doit devenir un outil d’émancipation et de libération par les informations que nous livrons. On est au début de l’histoire.

Nous sommes un contre-pouvoir et contre tous les pouvoirs. On est beaucoup attaqué sur les réseaux sociaux. Je suis devenu une cible, c'est usant.

Je ne sais jamais s’il faut répondre. Je me suis rendu compte que quand on ne répond pas, vos adversaires s’épuisent ou deviennent ridicules à rabâcher et à ressasser rancœur et malveillance. C’est un peu ma ligne de conduite en ce moment.

J’ai encore deux ou trois choses à dire alors que le train repart pour Metz et que j’y croise Youri, mon copain peintre en bâtiment. Putain Youri, tu es chargé comme un mulet...

Mon ami rentre de Mexico. Juste avant, il était à Copenhague. Encore avant en Équateur.

Youri peint des murs. Il y met des fleurs, des arbres et surtout des papillons. C’est un peu son obsession les papillons.

En particulier les monarques, papillons migrateurs, qui faisaient la beauté de la biomasse. Ils sont en voie de disparition. Près de 80% de la population de papillons monarques a disparu en Amérique du Nord.

Youri va leur consacrer un documentaire. Dans une ancienne vie, on avait le projet de repeindre ensemble des chars d’assaut et des façades militaires du côté de Frescaty. Mais ça, c’était avant...

Youri habite le village à côté du mien. Il peint des façades partout dans le monde. Ses toiles sont vendues à New York et à Miami et il rentre chaque mois à Lessy pour se ressourcer.

Sauf que là justement, il m’annonce que c’est fini, il quitte la France pour installer son atelier à Mexico. Nous avons une courte, mais dense conversation tandis que le train traverse la Meuse. - Le Mexique est peut être violent, mais il est vivant, résume Youri.

Pour lui la France et l’Europe s’enfoncent dans des débats surannés. À l'entendre, on est déjà mort. Youri est persuadé que l’extrême droite et le racisme vont triompher partout.

C’est tellurique, dit-il. Après la Suède et l’Italie, la France va glisser. Il ne supporte plus la vie ici et s’y sent définitivement en panne.

La France tue l’inspiration. Et pas que, il faut être solide pour résister. Les artistes sont comme les canaris dans les galeries de mine.

Quand il s’arrête de chanter, le nuage noir peut tout emporter. Youri, tu es mon canari, mon papillon migrateur. On se quitte graves et tristes en gare de Metz.

Il part, je reste. Je dédie cet édito ferroviaire à mon vieil et lointain ami Michel Pinçon-Charlot parti cette semaine pour le pays des papillons noirs. Son dernier film « À demain mon amour » restera comme son testament.

Heureusement que le cinéma est là. Et que Monique garde la flamme. Je t’embrasse Monique.

Si on n'est pas mort, on a le droit de boire un coup. Quand ? Ce soir.

On a qu'à décider que tu l'as bien mérité. On dirait deux petits vieux qui sont foutus, alors que la révolution commence. On voit plus très bien ce qu'effectivement on a à perdre. « Que l’on soit logé dans le 16e ou dans le 93 règne la même peur panique du déclassement social qui se manifeste dans la haine de l’immigré et du plus pauvre que soi.

Conditionnés par les médias dominants ; les classes populaires se trompent de colère ! Au lieu de s’en prendre aux milliardaires, ils se fourvoient dans la xénophobie, le racisme et le vote pour l’extrême droite. Atteints du choléra, ils choisissent la peste pour tenter de s’en sortir » écrivent Michel et Monique, page 24, « Panique dans le XVIe » Allez, salut.

Bon je sais que je suis lourd avec ça, mais on est en pleine période de financement et de campagne pour que blast puisse finir l'année donc si vous voulez que je continue à faire des éditos, si vous voulez que l’on continue à publier nos enquêtes; si vous voulez que tout le monde puisse continuer à travailler à blast. Merci de vous abonner. Ce n’est pas cher, c'est 5 euros ou de faire des dons, c'est défiscalisable à la fin de l'année, vous retirez 66% de vos impôts.

Pas mal non, donc voilà, haut les cœurs !