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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 10 juillet 2024 26 min

"Si Mélenchon était nommé Premier ministre, son gouvernement durerait le temps d'un petit-déjeuner"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci françisel buffet merci beaucoup de nous accompagner pendant cette première demiheure vous êtes élu du R de memb du groupe les républicains président de la commission des Lois du Sénat on va évidemment parler de votre parti mais d'abord vous l'avez vu dans le journal Le nouveau front populaire qui met en garde solennellement Emmanuel Macron contre le maintient prolongé de Gabriel hatal à matigon et qui lui demande de se tourner immédiatement vers la gauche il doit le faire absolument pas enfin il est incroyable de pouvoir appter quelques crédit au propos tenu par ce mouvement d'extrême gauche d'abord il suffit d'être honnête intellectuellement pour constater que l'Assemblée nationale certes disparate dans sa composition est majoritairement de philosophie de droite je fais simple il y a nuance de droite si je puis dire mais majoritairement d'une philosophie de droite donc le reflet de la population du vote de la population c'est celui-là tenter enfin et les filles tentent de pousser un avantage qu'en réalité elle n'a pas nous sommes véritablement dans lesescroquerie intellectuelle ça ça me paraît très très clair d'ailleurs ils ne sont pas d'accord entre eux ça commence à se voir on le savait mais ça commence à se voir et puis tout de même c'est un mouvement d'extrême gauche tous vous mettteit tout le monde je parle de les fill c'est un mouvement d'extrême gauche compte tenu de son histoire les propos qui ont été tenus les ce que l'on entend aujourd'hui c'est sur la BAA il faut supprimer l'interdiction de la BAA dans les lycées enfin nous qui venons de mener à la Commission des des lois une mission sur ce sujet au mois de mars dernier on s'est rendu compte à quel point les proviseurs de tous les lycées les professeurs ont été heureux de la décision qui avait été prise à l'époque par Monsieur hatal de l'interdire pour que la laïcité française soit respectée alors c'est là qu'on veut aller c'est dans un parti politique qui veut renverser la 5e République nos institutions dans un parti politique dont le programme économique est totalement surréaliste dans un parti politique qui y a quelques mois critiquait le rassemblement national tanté plus et qui hier ou avant-hier par la voix de Monsieur bonpard estimait qu'il pouvait trouver un accord avec le RN pour faire tomber la réforme des retraites c'est un parti politique qui a mis un je reste poli un bazar au sein de l'Assemblée nationale pendant ces deux dernières années absolument incommensurable faisant fin portant une atteinte grave à l'institution elle-même et à ce qu'est ce que doit être l'Assemblée nationale enfin tout de même soyons sérieux alors mais mais parmi le résultat des urnes c'est que parmi les quatre blocs qui pose désormais l'assemblée c'est eux qui ont le bloc le plus important est-ce que c'est pas normal que ce soit eux qui aillent à mettre mais si demain il y avait un accord entre les partis j'allais dire républicains pour faire très court on se rend compte tout de suite que la majorité bascule et c'est pas eux qui sont premiers or la politique c'est aussi parfois les circonstances l'imposent de trouver peut-être des solutions pour éviter la situation du P puis d'ailleurs nous nous trompons pas si demain Monsieur Mélenchon quelques-uns de ces acolytes étit nommé Premier ministre leur gouvernement durait le temps d'un d'un petit déjeuner une motion de censure sera immédiatement voté dans les jours qui viennent et on recommencera faut être et c'est pas le cas pour tout le monde à partir du moment où aucun des blocs n'aura la majorité alors c'est une difficulté fondamentale vous avez raison personne n'est à l'abri de cela mais il y a tout de même dans l'intérêt du pays je parle bien dans l'intérêt du pays au-delà des personnes euh à essayer de trouver des pistes en tous les cas un chemin qui pour l'instant était n'a jamais été utilisé pour donner à notre France à notre pays un gouvernement qui puisse si ce n'est faire Jose l'expression la révolution en tous les cas gérer le pays dans dans en ce moment enfin dites-vous bien quand même il faut quand même avoir conscience et que nos concitoyens a conscience que bon la situation interne de la France n'est pas bonne mais il y a des les événements internationaux ne sont pas bon enfin la guerre en Ukraine continue la situation entre Isra Israël et Leamas continue euh la difficulté de la Nouvelle-Calédonie que tout le monde a oublié est encore là il faut traiter la situation des Français la fragmentation la fracture les problématiques économiques sont là le pays est endetté plus que plus que de raison et et on va continuer de jouer ce petit jeu enfin il y a un moment moi je je n'ai pas de pouvoir dans tout cet affaires là mais il faut prendre un peu de la hauteur et puis regarder où Estelle essentielle d'autant qu'on a appris ce matin qu'il y a eu un 10è mort dans des violences en Nouvelle-Calédonie tué hier un mot avant de parler de de cette solution et de ce que vous prenez pour la suite Emmanuel Macron silencieux depuis dimanche il a raison il doit parler je crois que il a raison pour l'instant de ne pas parler euh sincèrement il nous a placé avec ses dissolution il a placé le pays et les Français dans une situation extrêmement compliquée ce n'était pas nécessaire en tous les cas je ne parle pas du principe de la dissolution mais ce n'était pas nécessaire à l'instant où il prend la décision soyons bon voilà mais nous y sommes c'est fait donc je crois qu'il a pas intérêt euh à parler en tous les cas il intérêt dans son rôle de président de la République si en a un conseil à lui donner qui est d'être le garant du bon fonctionnement de nos institutions et de l'apaisement du pays ce pays a besoin d'être apaisé de trouver un moment de respiration et un moment de calme y compris si les situations sont pas très faciles mais nous avons besoin de cela ce climat entretenu par l'extrême gauche quasi prérévolutionnaire quand on voit que Monsieur catnin s'appelle à marcher en direction de Matignon B ça nous fait penser à Monsieur Trump aux États-Unis où tout le monde a critiqué évidemment son attitude on est dans le même état d'esprit il faut pas se tromper euh alors sur sur la suite justement les républicains forment le 4e bloc de l'Assemblée nationale même s'il est moins important que les trois autres devezvous faire alliance avec le camp présidentiel avez-vous les moyens de rester indépendant autant de points qui ont été discutés hier lors de votre réunion de groupe au Sénat on voit ça avec Yan F [Musique] bonjour Yan bonjour Orian bonjour monsieur le sénateur et Yan hier les sénateurs LR se sont donc réunis pour leur réunion de groupe vous avez tendu le micro à ces sénateurs qu'est-ce qu'ils font retenir ben il y avait trois points en discussion hier l'éventuelle participation à une coalition le rôle des sénateurs et puis également le parti les républicains alors on va commencer par la coalition la de possibilités être indépendant vis-à-vis du bloc central c'est le souhait de Laurent vquet notamment mais aussi de beaucoup de sénateurs où se joindre à un bloc et former une coalition ça ce n'est clairement pas l'option majoritaire parmi les sénateurs à vrai dire à part Alain Joyandet on a entendu personne mais ne passe' inclure dans une coalition ça veut dire éventuellement laisser la gauche gouverner et cette option elle fait l'unanimité contre elle écoutez philippe Tabarot moi je crois qu'il y a une priorité c'est d'éviter que l'extrême gauche puisse conduire ce pays parce que même s'il n'aurait pas une majorité absolue euh à part voir règlementaire il pourrait faire beaucoup de dégâts dans dans l'année qui vient et ça je veux préserver mon pays tout ça monsieur le sénateur comment est-ce que vous allez pouvoir contrer un gouvernement de gauche sans entrer dans une coalition je crois qu'il faut éviter les injonctions paradoxal il y a quand les situations sont compliquées il faut essayer d'essayer d'apporter une réponse simple qu'est-ce que nous ne voulons pas nous ne voulons pas que les filles prennent le pouvoir ça je crois qu'il faut être clair je v pas revenir sur ce que j'ai dit il y a quelques instants qu'est-ce que nous voulons c'est que la France dans une période extrêmement difficile au moins pour une durée d'un an finalement puisque une prochaine dissolution ne pas avir dans un an trouve les moyens d'être gouverné dans des conditions qui permettent d'être que la raison reprenne sa place il y a des enjeux nationaux extrêmement importants donc c'est ça pour moi la priorité la question elle est maintenant en pratique comment faiton voilà parce qu' hier Édouard Philippe il dit un accord technique on fait un accord technique pour gérer les affaires pendant au moins un an c'est ce qu'il a dit est-ce que vous dites c'est ça la bonne solution la pratique la la situation de faite montre que les choses ne sont pas aussi simples que ça qu'un simple discours de de tribune ou de plateau télévisé fus un matin très agréable mais il n'en demeure pas moins que il faut ouvrir la discussion si vous n'ouvrez pas les discussions mais tel que le réclame Olivier marlex aujourd'hui tel que le réclame Xavier Bertrand tel que le réclame d'autres tel que le dit mon collègue Tabarot tout à l'heure c'est sûr qu'il ne se passera rien donc il faut au moins à minima ouvrir quelques discussions pour voir si une piste existe ou pas et puis comme la situation est tellement tendue et tellement difficile chaque jour apporte son lot de nouveauté qui nous dit que demain ou après-demain les groupes tels qu'il sont à l'Assemblée nationale seront dans la composition qu'on imagine on entend dire que ça se passe pas très bien au sein du du front du nouveau front populaire on entend dire que certains élus bougeraient de groupes en fait l'arbitre va être très partiellement la composition des groupes politiques et ce sera le jour de l'installation de l'Assemblée nationale le 18 O on SAA les choses mais il faut quand même avantion je le crois non je crois que de façon raisonnable il faut commencer à discuter en tous les cas regarder quelques pistes possibles et puis en fonction du Conat disc avec qui juste vous voulez disc discutter avec notamment le le mouvement Renaissance en principalement nos collègues du MoDem nos collègues pH avec édard Philippe bien sûr avec bien sûr avec Édouard Philippe avec le groupe horizon en tous les cas ce avec lequel nous sommes philosophiquement soit proches soit les plus proches et ne pas aller chercher d'autres chosees mais est-ce qu'Emmanuel Macron doit appeler les républicains même est-ce que lui il doit faire un pas en votre direction mais je crois en tous les cas que si la cause commune c'est de se dire qu'on ne veut pas des extrêmes à la tête du pays toutes les bonnes volontés doivent être engagé y compris d'ailleurs celle du président de la République mais une fois de plus quand on dit il faut regarder toutes les pistes c'est ça hein il faut discuter de tout je sais pas si ça aboutira mais on ne peut pas faire l'économie de ça ensuite on n'est pas prêt de vendre notre âme pour pour pour pour pour rien évidemment dimanche soir vous avez quand dimanche soir vous avez le renvoquer qui dit ni coalition ni compromission est-ce que c'est le meilleur moyen de d'ouvir la porte aux discussion je sais pas si c'est le meilleur moyen je suis pas d'un caractère aussi radical ce qui m'anime le plus c'est l'idée qu'on laisse pas le pays aux mains de l'extrême gauche et c'est l'idée que la France vaut mieux que ça bien mieux que ça et que les Français aussi que les enjeux sont majeurs donc il faut apaiser et commencer par apaiser c'est apaiser par le discours et par le propos et dire on va essayer de discuter voir si c'est possible ou pas possible si c'est pas possible c'est pas possible on tirera les conclusions mais s'il y a une piste s'il y a un petit chemin il faut le prendre est-ce que vous avez pas l'impression que cette posture radicale elle est partagée par un grand nombre de vos collègues hier c'est le sentiment que j'avais à la sortie de la réunion oui vous avez raison mais hier la réunion du groupe je suis pas là pour dire ce qui s'est dit mais tout beaucoup beaucoup de monde s'est exprimé de façon très libre c'était très très très intéressant chacun a la parole libre mais chacun est parfaitement conscient de la difficulté de la situation donc et puis je vous dis c'est tellement compliqué que les choses tellement mais est-ce qu'il y a des gens qui ont exprimé votre avis qui ont dit il faut ouvrir les discussions il faut qu'on discute avec la majorité bien sûr y a quelquesuns qui ont ouvert les discussions bien sûr après il y a une position du groupe en tous les cas su de la Réunion qui est celle que vous avez rappelé je crois qu'il y a des invariants personne ne veut de LFI à la tête du gouvernement que tout soit clair et moi je me souviens à cette place dans sur ce plateau avant les élections avoir entendu certains collègues socialiste dit du Sénat notamment dit ce n qu'un accord électoral et après nous prendrons notre liberté n nous ne sommes pas liés à lesfi je constate aujourd'hui que c'est pas vrai je constate aujourd'hui que nos collègues socialistes y compris les plus raisonables d'ailleurs qu'on entend pas ne disent rien et et sont complètement pris par la pression de Jean-Luc pélenchon et de ses amis est-ce que vous dites ils sont devenus des otages est-ce que vous dites comme Olivier marlex ou Xavier Bertron il fut un Premier ministre issu des républicains je pense que c'est mais pourquoi pas mais c'est pas le principe même d'avoir un premier ministre des républicain ce serait une bonne chose sans doute mais encore faut-il en connaître les conditions il ne peut pas y avoir dans ces situationsl de d'aventure personnelle il ne peut y avoir que des discussions de fond qui porent sur des projets parce que diriger le pays c'est quand même prendre des décisions et il y a des décisions majeures à prendre donc il faut se mettre au moins d'accord sur peut-être 5 six mesures majeures Contu de la situation qu'on est capable de tenir et et qui permettent d'avancer point mais je crois qu'il faut pas avoir une ambition plus importante que celle-ci nous ne sommes pas dans la situation habituelle que l'on a connu jusqu'à maintenant Yan sur le rôle du Sénat c'était l'autre point discuté hier à la réunion de groupe point dans la chambre haute la droite et le groupe majoritaire IR peut donc largement retravailler des textes même s'il lui est difficile de les bloquer en raison du dernier mot qui reste à l'assemblé écouez justement son président le président du groupe LR Bruno rotaillo à ce sujet il faut se rappeler que le Sénat dispose à sa main surtout lorsqu'il n'y a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale d'un éventail d'outils institutionnels qui sont assez impressionnant personne ne pourra modifier la Constitution sans notre accord pour ce qui concerne d'ailleurs les lois ordinaires ou même organique à plus forte raison mais les lois ordinaires s'il y a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale la la procédure du dernier mot sera totalement inopérante et ça donne aussi au Sénat une très large marge de manœuvre justement comment est-ce que vous envisager votre rôle au Sénat lors de la prochaine session comment est-ce que vous allez pouvoir profiter des faiblesses de l'Assemblée je crois que dans ces circonstance d'ailleurs ce qui prouve que la 5 République est parfaitement une une très bonne constitution le Sénat redevient le pivot de la stabilité et de la raison dans ce pays donc c'est la stabilité institutionnelle d'abord parce qu'il y a une majorité claire ensuite parce que le sén est constitutionnellement une assemblée permanente qui ne peut pas être dissoute donc qui rassure et nous avons là une fois de plus un rôle majeur à jouer dans cette période à la fois dans notre pouvoir de contrôle ça c'est essentiel et dans notre pouvoir législatif comme l'a rappelé Bruno rutillo à l'instant à tous les moments de la procédure nous sommes en capacité d'avoir une influence forte et pour ne pas dire majeur donc ça c'est la chance de la 5e République ce qui la combattait hier qui veulent aujourd'hui exercer le pouvoir sont bien heureux de trouver les moyens je dire qui leur permettrai potentiellement de le faire donc voilà donc faut pas passer à la 6e le je pense que la question de la de passer à la 6e république est une hnerie la 5e République a passé toutes les épreuves la question est de savoir ce que l'on en fait et ceux qui exercent le pouvoir comment ils l'utilisent moi je suis partisan de revenir à un fonctionnement plus traditionnel un Premier ministre qui travaille et un président qui préside et pas un président qui fait tout il y a eu un dévoiement ces dernières années c'est une faute il faut revenir aux fondamentaux et et tout et tout fonctionnera bon mais pour dire le Sénat est dans un rôle évidemment pivot pivot essentiel et nous aurons à cœur de de tenir cette mission là mais est-ce que là de facto avec ce qui se passe il va avoir un changement en tout cas de mode de fonctionnement Gabriel Atal dimanche soir disait le centre de gravité du pouvoir il passe au Parlement c'est ça alors c'est vrai que oui dans les circonstances actuelles on sent bien que c'est le travail parlementaire c'est la vie du Parlement qui qui va rythmer la vie politique et les réformes possibles c'est certain que quand vous êtes vous avez un gouvernement qui n'a pas la majorité à l'Assemblée national bah c'est moins évident pour lui il doit trouver en permanence des compromis c'était déjà le cas avant les élections législatives c'est encore plus le cas aujourd'hui et demain si toutefois on arrive à trouver la la solution d'équilibre que j'appelle de mes vœux parce qu'elle est utile pas pour nous personnellement on s'en fiche mais est utile pour le pays et pour les Français enfin faut voir à quel point nos concitoyens en ont assez de cette situation de tension il suffit de dans les comportements de tous les jours de constater que ce climat là est insupportable il y a besoin de de retrouver un peu de un peu de calme un peu de sérénité et je crois que les premiers qui doivent le faire sont les élus en tenant pas des propos excessifs mais ça c'est pas nouveau je suis pas sûr que la raison soit toujours présente etan hier lors de la réunion de groupe des sénateurs il a été question de l'avenir des aller aussi ouais puisque ça même des républicains vous êtes nombreux à penser qu'il faut tout refaire la marque est morte disait même Bruno ta Aurélien Pradier lui a même largement pris ses distances avec le parti il a relancé son micro parti est-ce que le risque c'est pas l'éclatement des LR en plusieurs parties est-ce que vous pouvez encore y échapper écoutez je je crois que c'est moi une question de communication qu'une question de fond il me semble que le REM les républicains issus de l'UMP à l'origine d'autres partis politiques ont besoin de se reposer sérieusement sur un corpus idéologique qui doit être refond oui c'est un travail de fond nous avons besoin de le faire de ne pas parler simplement de tel ou tel sujet mais d'être en capacité de proposer au français un projet un destin collectif que plus personne ne porte mais on a l'impression qu'on entend ça depuis la fin Duin de Nicolas SAR d' nous somes d'accord nous sommes d'accord la situation d'aujourd'hui n'est pas le résultat simplement de la situation d'aujourd'hui ça vient de loin et nous avons nous avons sincèrement et pour être très direct depuis la dernière élection présidentielle de 2017 après que François Fillon dans les circonstances qu'on connaît n pas pu occuper la fonction présidentielle cesser de perdre du terrain et n dégrader il nous manque un ou une leader la question n'est pas ça mais d'avoir un chef qui soit en capacité de refonder totalement le parti et d'abord son corpus idéologique avec une capacité à pouvoir proposer un destin collectif Laurent V qui dev prendre la présidence du groupe à l'Assemblée il peut être ce chef rien attendez je on ne parle pas de rien il y a un Sénat il y a des collectivités locales il y a des les Français qui ont voté pour les républicains entre guillemets canal historique donc sortons de cet épisode de Monsieur sooti mettonsle dehors le plus vite possible et repensons notre sujet on lui retrouvera un nom il y a pas de difficulté là-dessus et repartons on ne parle pas de rien ça qui est important alors je sais pas s'il a été élu ou pas président du GR de son groupe à l'Assemblée nationale non il a pas été élu mais Olivier Marlec ce matin dans Le Figaro dit que qu'il sera pas candidat monsieur Marlec ce sera pas candidat monsieur Bier sera sera le président et bien oui il fait partie de ceux qui évidemment doivent se mettre au travail sur le fond ça c'est fondamental si nous le faisons pas nous serons en difficulté à nouveau très très vite et à ce moment-là c'est d'autres un autre avenir qui nous attendra moi j'appelle de mes vœux depuis longtemps que c'estdire la disparition c'est la disparition qui vous attend on est pas prudent on disparaîtra oui bien sûr c'est le corpus qu'il faut reprendre c'est l'acte fondamental bon et le travail merci à tout à l'heure à tout à l'heure on parle aura de des dernières tractations à gauche et des difficultés à trouver un nom pour un premier ministre voilà vaste feuilleton là aussi on va voir la un nom pour un candidat Premier ministre pas forcément pour un premier ministre on va voir l'actualité chez vous on va à Lyon on retrouve romain Meltz bonjour Romain merci beaucoup d'être avec nous vous êtes éditorialiste à lyonmu on va revenir avec François Noë buffet vous voulez revenir avec François Noël buffet sur ce second tour des législative dans le Ron et la stratégie du Nini des républicains oui tout à fait vous en avez parlé monsieur buffet de la difficulté à trouver à la fois un corpus idéologique ça vous en avez bien parlé mais aussiune stratégie qui soit claire é lectur allemand et donc clair pour les pour les électeurs on voit bien vos électeurs si on prend par exemple je voulais prendre la la le le le contraste entre la 13e circonscription alors évidemment tout le monde n'est pas Lyonnais pour donc c'est l'est de Lyon ça va vers l'aéroport saintexupéri voyez ça c'est la 13e circonscription et là on voit bien que le candidat LR c'est Philippe Meier il est implanté là il a été plusieurs fois euh non en tout cas une fois député et puis au premier tour il fait 6000 voix alors il fait 10 % il peut pas se maintenir je pense qu'il est assez vexé euh il disparaît sans consigne de vote pas et puis la la candidate RN c'est Tiffany Jeancour c'est la seule candidate qu'on avait localement qui avait un peu qui était un peu connue et elle évidemment elle est arrivée première en au premier tour et au deuxème tour elle fait 6000 voix de plus est-ce que par hasard ça serait pas les mêmes maintenant contrastons avec avec une autre circonscription qui est la 9e que vous connaissez aussi la vôre mais qui est celle du beaujolet où là vous avez le candidat RN qui arrive très nettement en tête mais le candidat LR est 2e et là le candidat PS se désiste et se désiste avec ses 16000 voix appelle à voter le candidat LR et effectivement le candidat LR Alexandre pradiier est élu avec 16000 voix en plus donc voyez comme vous vous dites monsieur bu que vous avez pas de corpus c'est tout à fait juste mais du coup vous laissez vos électeurs en disant niini dans une situation où certains vont aller soutenir le RN et à quelques kilomètres de là d'autres vont aller soutenir le le le chez vous chez vous et donc il y a quand même une difficulté à comprendre ce que vous faites de vos électeurs c'est une question douloureuse que vous posez mais elle est juste je me sens pas concerné en réalité puisque dans la 2e circonscription du rô j'ai pris mes responsabilités et j'ai invité à voter pour le candidat du MoDem qui était monsieur cirril Isac sibil et j'ai rappeler à cette occasion les principes qui étaient les bienens à savoir que vous le savez j'ai été maire élu à Houlin pendant 30 ans maire pendant 20 ans sénateur j'ai toujours gardé une ligne qui consistait à ne pas faire confiance et ne pas soutenir les extrêmes d'où qu'ils viennent a essayé de rassembler et de rassembler sur les valeurs qui sont les nôtres les valeurs de la République bien évidemment c'est un lieu commun que de le dire mais de temps en temps il faut le rappeler et de rappeler que j'étais attaché à l'ordre j'étais attaché à la justice et au progrès et que c'est dans ce prisme politique que je me situe je n'ai pas varié depuis le début de mon engagement politique je n'ai pas bougé je regrette si vous voulez pour être très franc je regrette qu'il n'y ait pas eu de prise de position publique plus nombreuse à l'exception peut-être de celle de Monsieur Pierre Oliver qui est le maire du 2è arrondissement mais je crois que nous avons été les seuls à prendre des positions c'est tout à fait regret able il y a un moment alors on ne donne pas de consignes de vote parce que on sait que ça marche pas très bien mais à tout le moins lorsque l'on dit pour qui on va voter on envoie un message et je regrette que notre parti notre mouvement n'est pas publiquement dit ce en quoi il croyait et ce qu'il voulait faire ça laisse les électeurs libres de faire ce qu'ils veulent mais c'est un des soucis et que vous avez relevé d'ailleurs c'est l'absence de corpus idéologique le fait que tout le monde est là un peu c'est un peu parcours sup où chacun est auto-entrepreneur dans son dispositif c'est vrai dans le rô comme ailleur il y a pas d'histoire il y a un moment il faut arrêter cela il faut quand même savoir où on habite clairement et et qu'on dise les choses je crois que les Français quel qu'ils soi ne vous reprocherons jamais d'être clair jamais et il respecteront sans doute ceux plus ceux qui sont clairs que ceux qui ne le sont pas voilà donc je regrette ça et ça traduit parfaitement ce qu'on vient d'évoquer dans cette en début de cette émission romain vous avez une autre question sur une autre circonscription c'est c'est la 12e dur rô nù la question d' piifas a été au centre de la campagne oui oui alors la question d'piface a été au centre de la campagne et une chose que vous avez vous avez fait allusion à votre propre communiqué de presse du 1er juillet où vous dites je je vais soutenir comme vous avez dit cyil Isac Cibille qui a été élu et vous dites j'aime je suis goliste j'aime l'ordre le progrès et je ne trouve rien de tout ça ni dans le programme du du RN ni dans celui de LFI mais dans la 12e circonscription qui est la vôtre il n'y avait pas de LFI c'était une candidate société des civil qui était peut-être proche des ver qui était médecin et donc c'était quand même un peu étrange ce soutien à Cyrile Isaac civil sur le rejet de LF qui n'était pas là cher Monsieur il nous a pas échappé d'ailleurs c'est revendiqué aujourd'hui par Monsieur Mélanchon qu'il s'agissait d'une alliance qui s'appelait le Front de gauche qui a réuni tout le monde choisis tes amis je te dirai avec qui tu veux ce que tu es or la candidate que je connais pas mais sans doute très sympathique était lié soutenu par la France insoumise et on voit bien aujourd'hui au moment où nous discutons le rôle que joue la France insoumise euh actuellement pour essayer euh d'imposer son propre candidat pour être Premier ministre donc il y a des alliances qui à un moment fixent le corpus qui est le vôtre moi j'ai pas entendu un écologiste aujourd'hui dire ou prendre ses distances avec la France insoumise je rappelle même que Monsieur Bruno Bernard très récemment a déclaré président de la métropole de Lyon a déclaré qu'il était à la métropole le laboratoire de cette nouvelle alliance et qu'il avait PCER rang des gens de la France insoumise je vous invite à venir au Conseil de métropole mais vous y venez écoutez les interventions des uns et des autres très franchement ça vous ça vous invite pas à voter pour eux merci Romain merci beaucoup on regarde la une de lyonm ce mois-ci dynastie à la lyonnaise 12 grandes familles à la loupe c'est à la Une de lyonm du mois de juillet merci beaucoup romain merci fr buffet merci d'avoir été notre invité dans 20 minutes dans le club on continuera l'analyse de cette après législative la gauche qui ne s'accorde pas sur un premier ministre le bloc central qui tente donc de s'organiser on voit tout ça et on en parle avec notre prochaine invité RV Marseille nous rejoint

"Si Mélenchon était nommé Premier ministre, son gouvernement durerait le temps d'un petit-déjeuner" — François-noël Buffet · Pourquijevote