Grand entretien de Manon Aubry sur LCP
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 38 %Attaque 44 %Défensif 18 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00RelanceRéponse directe
Comment réagissez-vous aux critiques de François Hollande sur votre parti ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le PS instrumentalise-t-il l'affaire Quentin Doran ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Aurore Berger parle de la France insoumise comme d'un parti 'antifrance'. Réaction ?
- 8:00RelanceRéponse directe
Qu'attendez-vous du PS pour clarifier leur position sur l'antifascisme ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Avez-vous pu échanger avec Rima Hassan après l'affaire Lyon ?
- 12:00FerméeÉludée
La jeune garde doit-elle garder ses distances avec Rima Hassan ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 17:00Manon AubryChiffre
« La France est le premier importateur de gaz russe et finance directement à plus de 3 milliards d'euros par an la guerre de Vladimir Poutine. »
- 19:00Manon AubryFait
« Il ne peut pas y avoir de paix sans retrait de l'armée russe des territoires qui sont occupés illégalement. »
- 27:00Manon AubryFait
« Cet accord était profondément inégal. Donc il faut le mettre à la poubelle. »
- 5:00Manon AubryFait
« On peut avoir un certain nombre de points de désaccord, on en aura certainement dans le débat. On peut aussi avoir un certain nombre de points d'accord sur la politique agricole commune. »
- 9:00Manon AubryFait
« 20 sociétés savantes, le conseil scientifique du CNRS, le conseil national des ordres des médecins, tous ont pointé du doigt la responsabilité que peut jouer la cétamipride à la fois sur le fait de décimer les insectes, les oiseaux pollinisateurs. »
- 11:00Manon AubryChiffre
« Les agriculteurs représentent à peu près 60 65 % de la consommation d'eau dans un territoire. À l'agence de l'OireBretagne, les agriculteurs représentent 8 voies sur 182. »
- 13:00Manon AubryFait
« La France a été poursuivie par la Cour de justice de l'Union européenne notamment par exemple pour un taux de nitrate trop élevé dans l'eau. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir et merci d'être avec nous comme tous les lundis pour lundi politique sur LCP et bonsoir Manon Aubri. Merci d'être sur le plateau. Je ne suis pas tout seul face à vous ce soir.
Je vous présente tous ceux qui vont vous interroger face à vous et à mes côtés. Hervé Gaten pour Radio Classique. Bonsoir Hervé.
Bonsoir Rémy Clément. Bonsoir de Challenge. Bonsoir Elsa.
Elsa monondagava pour LCP et bonsoir Hugo Hugo Couturier Hugo Perchoir avec la chaîne Twitch LCP Assemblée nationale que vous suivez en temps réel pour nous faire remonter les questions et les interrogations à destination de notre invité Manon Ombri. On va parler de beaucoup de choses avec vous aujourd'hui, de dossiers européens par exemple parce qu'il y a aussi des sujets, le mercosour par exemple notamment. Et on en parlera aussi en fin d'émission de l'agriculture avec notre invité parce que c'est le salon de l'agriculture parce que les agriculteurs manifestent depuis des mois et se posent des questions sur leur avenir qui dépend beaucoup de la PAC, la politique agricole commune européenne.
Les nouvelles générations se demandent de quoi leur avenir sera fait. Vous donnerez votre point de vue, vous échangerez avec lui. Vous aurez peut-être parfois des points communs, on verra.
Ça fait une semaine maintenant que la mort de Quentin Derang, 23 ans à Lyon anime la vie politique française. La France insoumise se retrouve sous le titre croisé de ses opposants, mais aussi d'une partie de la gauche, le PS notamment, qui lui reproche de ne pas avoir pris ses distances avec Raphaël Arnaud, fondateur de la jeune garde dont l'assistant parlementaire est mise en examen. Ce matin encore, François Hollande a estimé que votre parti, mais surtout Jean-Luc Mélenchon, a fait une double faute et s'est disqualifié.
Il ne peut plus essayer d'être le candidat qui peut porter ce qu'il pensait être la gauche au second tour. C'est fini. Ça peut plus être lui.
Ça ne peut plus être lui. C'est terminé. Il est dans une forme de marginalité politique.
Il s'y est maintenant complet. Il y restera. Manri là vraiment le divorce est consommé entre François Hollande le PS on va dire et la France insoumise Jean-Luc Mélenchon.
Écoutez, euh entendre des leçons sur la gauche venant de celui qui a mis la gauche à terre qui était tellement impopulaire à la fin de son quinquena qu'il a été incapable de se représenter. Vous voyez, je me passe de ces brevets de respectabilité de l' au-delà d'analyse politique. C'est l'affaire, j'allais dire de Lyon qui fait que ce fossé se creuse.
En réalité, le fossé et vous êtes un fin observateur de la vie politique française, le fossé, il s'est creusé sur l'attitude à avoir vis-à-vis du gouvernement euh de Sébastien Lecornu que le Parti socialiste a refusé de censurer à plusieurs reprises et ce alors que notre programme commun sur lequel on était tous engagés était une rupture avec le macronisme. Dès lors que les partis socialistes et je le regrette a fait le choix d'être la forme de bouée de secours du macronisme, dans ces conditions, oui, il est compliqué de faire chemin commun et je suis la première à le regretter. Est-ce que vous diriez que le PS François Hollande par exemple récupère le l'affaire Quentin de pour cliver encore plus ?
Écoutez, je vais essayer de pas m'abaisser aux commentaires politiques que j'ai beaucoup entendu ces derniers jours qui consistait à instrumentaliser cette affaire et parce que je regrette, est-ce qu'il l'instrumentalise là ? Il est évident que certains se servent de ce drame trque. Certains dont François Hollande se servent de ce drame tragique pour essayer de d'affaiblir la France insoumise, de les disqualifier, de nous calomnier.
Ce sera pas la première tentative, ce sera pas la dernière tentative, mais je crois que dans ce moment de bascule, parce que je crois que la semaine dernière marque aussi un moment de bascule dans la vie politique française, quand vous avez des personnes qui à visage découvert défilent dans les rues de Lyon et font des salut nazis, procèdent à des insultes racistes, homophobes, le tout sans que ce soit interdit et le tout soutenu d'une manière ou d'une autre par un certain nombre de formations politiques. Je crois que dans ce moment de vérité, il est de notre devoir et de responsabilité dans notre courant historique de la gauche de choisir notre camp et notre camp restera toujours celui de l'antifascisme. On va revenir sur ce qui s'est passé à Lyon samedi.
Mais d'abord parmi les autres réactions, celle d'Aurore Berger, ministre de l'égalité femme homme qui estime que la France insoumise est désormais un parti antifrance. Quand vous entendez ça, comment vous réagissez ? Vous voyez que dans le même temps où on est en train de diaboliser euh la France insoumise, on est quelque part en train de banaliser l'alliance des droites parce que en même temps que la déclaration euh de euh d'Aurore Berger, vous avez la même déclaration de Jordan Bardella qui tente de faire un cordon sanitaire qui exclurait la France insoumise.
Et donc on est en train de vivre à front renversé. Alors que le fascisme et les néonazis n'ont jamais été si forts dans notre pays, n'ont jamais été si puissants, à ce moment-là, on exclurait du champ politique les premiers antirais que nous. Quand pos quand je vous pose cette question, je pensais que vous alliez réagir sur le mot anti-france.
Bah, écoutez, j'ai bah je pense que il y a une stratégie politique plus large derrière. Non, mais antifrance, voyez à quoi ça fait référence. Je vois très bien à quoi ça fait référence et je pense que Aurore Berger serait un peu h informé. euh que de commenter la stratégie politique de sa propre formation politique plutôt que de donner des brevets de euh antifrance ou proance avec toutes les références historiques que ça peut avoir.
Mais oui, mais je pensais franchement sincèrement que vous alliez réagir plus que ça. On a l'impression que là vous avez envie de tamiser les choses. Non, ce que j'ai envie de sortir par le haut d'une séquence politique qui je crois est en train de brouiller tous les repères.
Donc c'est bien ce que je dis. Vous êtes dans une stratégie de bon, on va éviter de rajouter de la polémique à la polémique pour que ça passe. Non non, je je je mesure la gravité du moment.
Je je vous raconte ça aussi parce que la semaine dernière, j'ai fait plusieurs réunions publiques aux quatre coins de la France. J'étais à Nice, au Havre, à Frégus en terre rassemblement national et vous savez, j'ai plusieurs militants qui sont venus me voir à la fin de ces réunions publiques et qui étaient en pleur et qui m'ont dit "Vous savez, on a peur. J'ai peur parce que je suis un LGBT.
J'ai peur parce que je suis une personne racisée et que dans ce moment tous ceux qui ont tenté de mettre à terre la France insoumise et qui en faisant cela nous ont mis une cible dans le dos ou une lourde responsabilité. Et donc moi, j'essaie dans cette période d'être extrêmement clair dans mes propos dans la stratégie politique qui est la nôtre mais aussi de de ne pas en rajouter. On entend bien qu'il y a quelque chose qui està-delà de ça de ce de Non, c'est pas c'est pas pour que ça passe parce que je vous l'ai dit, ce moment est très singulier.
Le moment que nous sommes en train de vivre, c'est un moment de bascule. Et pour finir de répondre à François Hollande, il y a beaucoup de discussions en ce moment. On en parlera un petit peu de stratégie politique notamment sur les élections municipales.
Et moi, je dis très clairement plus de manière de manière générale que euh la gauche, si elle doit se rassembler, c'est clairement sur un terrain antifasciste et moi je demande une clarification aujourd'hui ce soir aux partis socialistes. Sont-ils prêts à renier l'ensemble de leur histoire ? Je rappelle que la SFIO, l'ancêtre du Parti socialiste, son logo c'était trois flèches.
Les mêmes trois flèches qu'on retrouve dans le logo de la jeune garde qui a une histoire antifasciste et qui d'ailleurs dépasse largement le camp socialiste. Je veux dire, un raymond Aron était antifasciste. Donc je demande au Parti socialistes de clarifier soit ils sont en capacité dans la période que nous vivons d'exprimer un soutien clair au camp antifasciste, soit ils suivent la trajectoire qui a été ouverte par ce gouvernement qui vise à criminaliser l'antifascisme avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer.
Et ce sera quoi euh les les les ce qui ce qui prouvera qu'ils ont choisi leur camp pour vous ? Ser quoi la preuve ? un certain nombre d'expressions euh et jusqu'à présent il forcé de constater qu'ils ont fait un choix tout autre euh qu'il Vous attendez quoi précisément ?
Moi, j'attends qu'il aujourd'hui un arrête de jeter des anathèmes en sous-entendant que la France insoumise finalement paye la monnaie de sa pièce et appelleraiit à je ne sais quelle violence alors que je mets au défi quiconque de trouver le moindre de nos propos violents. Et deuxième chose que j'attends de leur part, c'est un soutien clair à l'antifascisme qui est aujourd'hui criminalisé dans notre en disant quoi ? en disant qu'ils sont prêts à soutenir les mouvements antifascistes qu'ils sont nécessaires dans notre pays à l'heure où des manifestations à euh visage découvert font des salut nazis dans notre pays.
Alors, on va revenir sur Lyon Réi et l'origine peut-être de l'affaire Quentin Doran. Oui, justement depuis euh les événements à Lyon, est-ce que vous avez pu vous entretenir avec la députée de votre groupe, l'Eurodéputé Rima Hassan ? Oui, j'ai pu échanger avec elle comme j'échange très régulièrement avec elle.
Elle est choquée par ce qui s'est passé com Oui, elle était extrêmement choquée. Je me souviens avoir échangé avec elle euh en réalité peu de temps après que euh l'affaire a étaé rendue publique. Je rappelle qu'elle n'en savait rien d'ailleurs, qu'elle est arrivée à euh l'IEP à Sciencep au Lyon après même que les faits se soient déroulés.
Ils ne se sont pas tenus devant ScienceP. Donc elle-même n'avait pas la connaissance des faits et vous vous rendez compte à quel point elle a été traînée dans la boue que son nom puisse être associé de près ou de loin à un meurtre, à un homicide. Euh et donc euh elle était évidemment euh extrêmement euh choquée euh par euh la situation, euh choquée euh de ce qui s'est passé, qu'un jeune homme, quel que soi les désaccords politiques, qu'on puisse avoir qu'il soit mort et en plus de cela que son nom puisse être associé et ainsi traîné dans la boue par l'extrême droite qui n'attendait que cela.
Et justement, selon des propos rapportés par l'opinion, elle a dit vouloir garder ses distances avec la jeune garde. Pourquoi ? Je n'ai pas la connaissance de ces propos donc je ne peux pas, vous savez, commenter des propos qui sont rapportés.
Après, ce qu'elle a eu l'occasion de dire à plusieurs reprises, c'est que euh nos services d'ordre à la France insoumise quand nous nous déplaçons, quand nous organisons des événements sont des services d'ordre qui sont assurés par la France insoumise, des militants formés. En plus en l'occurrence à à Lyon, on a un extraordinaire service d'ordre parce que il évolue dans un contexte que l'on connaît à Lyon avec de avec lâché. Ceux qui ont Non, non, elle n'a pas lâché.
Ceux qui ont assuré son ceux qui n'ont euh ceux qui ont assuré son service d'ordre à Lyon comme à chacun de nos événements à chacun des événements aussi auquels je participe sont des militantes et des militants de la France insoumise formé au service d'ordre qui sont formés précisément à la désescalade et la gestion. D'accord. Est-ce que ça veut dire qu'elle va pouvoir continuer à tenir des conférences sur sur le proche Orient ?
Bien sûr, bien sûr. Pourquoi ne pourquoi ne pourrait-elle pas vous rendez compte que si dans notre pays en 2026, on ne peut plus tenir de conférences notamment pour dénoncer le génocide qui est en cours aujourd'hui en Palestine, ce serait un recul démocratique extrêmement grave et ce serait une façon de donner le point au fachaot et à l'extrême droit. Demandz un dispositif de sécurité au gouvernement.
Vous demandez au gouvernement sécurité. Je demande à ce que le gouvernement garantisse l'exercice de la démocratie et que pour que la démocratie soit garantie, il faut pouvoir sécuriser nos réunions publiques, l'ensemble des événements auquels on on participe. Alors, est-ce que vous demandez aussi à la jeune garde de ne pas se rendre auprès des réunions de Rima Hassan puisque c'est ce qu' a l'air de souhaiter Rima Hassan elle-même.
Écoutez, par ailleurs, la jeune garde est un mouvement qui est dissous donc qui en tant que tel n'a plus d'existence en tant que mouvement. Ça empêchait pas ses membres d'être là. Et pour le reste, moi je n'ai pas de consigne à donner à qui que ce soit. ce ne sont pas des militants de la France insoumise.
Ce que je sais, ce que je peux vous dire, c'est que nous n'avons rien à voir ni de près ni de loin avec cet événement et ce n'est pas non plus l'événement de Rima Hassan. Et je regrette d'ailleurs dans le déroulé des événements que il n'y ait pas eu un un important un dispositif de sécurité qui soit plus important qui on aurait pu imaginer aurait pu permettre de une désescalade avant ces affrontements qui ont conduit qui ont conduit à ce mar justement Jean-Luc Mélencheron ça sera en meeting à Lyon jeudi. Est-ce que vous craignez des débordements des incidents ?
Écoutez moi d'abord je veux dire aux Lyonnaises et aux Lyonnais que dans la période que nous vivons, se rendre à cette réunion publique, à ce meeting est la meilleure façon de démontrer que l'antifascisme vit dans ce pays et que les élections municipales sont une manière d'envoyer ce message. Est-ce qu'il y a des risques ? Parce que Elsa disait, il y a des risques de débordement.
Est-ce qu'il y a des risques d'y aller ? Pour le reste non, il n'y a pas de risque d'y aller puisque je vous l'ai dit, nous avons un service d'ordre à qui je veux rendre hommage parce que on parle assez peu, ils sont assez discrets, vous les voyez peu en tant que journaliste et c'est tant mieux, ça veut dire que les choses se passent bien et vous savez, on a des dizaines et des militants à travers le pays qui ne comptent pas leurs heures le tout de manière bénévole. Donc rassurez-vous, il y aura un important dispositif de sécurité de notre côté et il y aura, je le souhaite, un dispositif aussi de sécurité de la police nationale.
Moi, j'ai participé mais est-ce qu'il peut y avoir des débordements quand on voit ce qui s'est passé ? Est-ce qu'il peut y avoir des affrontements maré Il n'y a pas de raison qu'il y ait d'affrontement. Vous le savez, nous n'avons jamais appelé à la violence, ni hier, ni aujourd'hui, ni demain.
Et je sais que nos militantes et nos militants précisément se place euh euh dans un devoir de responsabilité et d'exemplarité et qu'aucun de nos militants ne pourrait faire quelconque provocation que que vous souhaitez des mesures de sécurité particulières pour encadrer ce meeting. Écoutez moi, les derniers meetings auxquels j'ai participé notamment, j'ai participé ce weekend à Fréus où notre meeting était menacé par le maire Rassemblement national qui appelait en filigrane ses militants à s'y joindre. J'ai eu des contacts avec les forces de l'ordre et la police nationale qui étaient présentes aux abords du meeting.
Je pense que c'est à même de dissuader d'éventuelles attaques. Mais il y a quand même un sujet. On parle beaucoup en ce moment des attaques dans nos meetings, mais vous savez ça fait des mois et des mois et des mois qu'on subit des attaques notamment de Némésis.
Et vous avez peut-être vu cet article de l'humanité qui révèle hier les méthodes de de Némésis, c'est-à-dire distribuer des tractes par des jeunes femmes pour servir d'App. Mais c'est extrêmement vous demandez la devrait être dissoute. Alors vous alors Mathilde Panot hier n'allait pas si loin.
Elle disait on demande pas la dissolution de ce groupe, on demande l'interdiction au bord de notre meeting. Mais comment on peut faire ? Vous disiez en démocratie Manon Aubri, des gens aussi ont le droit de s'opposer.
Ça se fait beaucoup dans des meetings politiques. Les opposants, ils sont dehors, ils manifestent qu'ils sont pas d'accord. Non mais que que l'on puisse avoir des désaccords avec nous, j'ai aucun problème.
C'est la vie démocratique, vous le faites en m'interrogeant et j'aurais aucune difficulté à être confronté sur le terrain des idées. Att quand on vous interroge, c'est pas des désaccords politiques, ce sont des questions qu'on vous pose. Moi ce que je veux dire, c'est que vous avez le droit de me challenger et je souci avec ça.
D'accord. Ça fait même honneur à votre à votre journaliste et j'ai ce que je veux vous dire, c'est que j'ai aucune difficulté mais même j'ai là, on va organiser un débat, on sera peut-être d'accord. pas d'accord à la fin de cette émission.
On peut le faire avec qui que ce soit dans la vie politique. J'ai aucune difficulté avec cela. En revanche euh interrompre des réunions publiques, empêcher que ces réunions publiques se tiennent, menacer nos militants comme ça a été le cas très singulièrement cette dernière semaine.
Là, oui, c'est un problème. Et quand à l'origine vous avez des organisations comme Nemmésis qui servent, je cite, d'App d'Xit, des échanges entre militantes de cette organisation, oui, ça pose un problème dans la vie démocratique de notre pays. Et on y reviendra parce qu'on va parler justement des réunions autour des grouuscules.
Vous nous direz s'il vous plaît. Tout à fait, Hervé. la dissolution de la Miss la quasi-totalité des dirigeants de la France insoumise ont dénoncé à l'occasion de ce qui s'est passé à Lyon euh la violence politique d'où qu'elle vienne de d'extrême droite comme d'extrême gauche.
C'était le cas de Mathilde Panot ici même à votre place euh la semaine dernière. Euh vous avez également désapprouvé fortement le tabassage d'un homme à terre. Là encore, Mathilde Panu la semaine dernière à 7 place notamment et en même temps, Jean-Luc Mélenchon dit que il faut continuer à éprouver de l'admiration et même de l'affection, a-t-il dit, pour les militants de la jeune garde.
Plusieurs des personnes qui sont aujourd'hui poursuivies par la justice dans l'affaire de Lyon sont des membres de la jeune garde aujourd'hui 10 août, vous l'avez dit vous-même. Est-ce qu'il y a pas une contradiction énorme entre ces deux positions ? Est-ce que vous savez pourquoi la jeune garde a été créée en 2018 ?
Pour être très précise, la jeune garde a été créée en réaction à l'ouverture de différents locaux tenus par des néonazi à Lyon qui menaçait directement un certain nombre de militantes et de militants des lieux culturels, des lieux LGBT à Lyon et qui menaçaient, je vous donne un exemple, parmi tant d'autres pour lesquels des militants d'ailleurs de groupuscules néonazi sont poursuivis, l'attaque d'une conférence sur la Palestine question sur une contradiction contradiction que pointe Je vous explique, je vous explique pourquoi nous resterons solidaires des mouvements antifascist. Mais là c'est pas, pardon, c'est pas solidaire. Là, c'est entre la position de principe des dirigeants de la France insoumise contre la violence et l'admiration et l'affection dont parle Jean-Luc Mélenchon pour les militants de la jeune garde, je le répète, n'y a-t-il pas une énorme contradiction ?
Après, si vous voulez, vous pouvez faire les questions et les réponses, mais je vous fais mais mais je vous fais ma réponse. Et donc non, je ne jetterai jamais sous le bus comme certains se sont empressés le mouvement antifasciste dans notre pays parce que vous voyez la différence la différence entre les fascistes et les antifascistes, c'est que il y aura toujours des antifascistes tant qu'il y aura des fascistes, mais le jour où il y aura plus d'antifascistes, il y aura encore des fascistes. Et donc tant qu'il y aura des groupuscules dangereux qui utilisent des symboles néonazi qui menacent directement, vous avez déjà discuté avec des personnes qui habitent loin, des militants des militants des LGBT, des personnes racistiques qui ne sentent pas en sécurisé dans ce cadre.
Oui, je trouve légitime l'existence euh de mouvement antifasciste. Pour autant, je n'approuverai jamais les méthodes violentes à euh à Forcei le fait de tabasser un homme à terre. Et ça, ce ne sont pas nos méthodes, nous les réprouvons.
Et si euh la jeune garde a une responsabilité morale là-dedans, nous le condamnerons. À ce stade de l'enquête, plusieurs personnes sont mises en cause. Laissons la justice faire son travail.
Mais je pense que je ne peux pas être plus clair sur ma condamnation sans réserve. Non mais chacun jugera mais je pense que je peux pas être plus clair en vous disant que la violence n'a jamais été nos méthodes. Vous êtes parlementaire, vous êtes même présidente d'un groupe parlementaire au Parlement européen.
Si vous appreniez que un ou plusieurs de vos collaborateurs sont loin de Strasbourg ou de Bruxelles en train de participer à des échauffés avec des militants politiques échau fouré qui se termine très mal. Quelle serait à titre personnel votre réaction ? E bien la même réaction qui a été celle de Raphaël Arnaud qui a euh licencié euh son collaborateur avant même euh l'interpellation ou une éventuelle mise en examen.
Pour le reste euh vous êtes euh chacune et chacun ici euh salarié. Euh je ne pense pas que vos employeurs vous mettent des petites puces pour vous tracer pour savoir où ce que vous ce que vous faites et où est-ce que vous êtes de chacun de vos fait et geste. Il arrive que vous ne sachiez pas où sont vos collaborateurs par Ah ben je je vous confirme que je leur mets pas une petite puce minute par minute et mon collaborateur qui est avec moi en coulisse je pense sera ravi de l'apprendre que je n'ai pas pour projet de le traquer minute par minut et vous autres en tant que salarié de vos chaînes respectives, j'imagine que vous ne seriez pas satisfait d'une telle méthode.
Pour le reste, je pense qu'on ne peut pas tenir responsable un employeur de l'ensemble des faits et gestes de son employé. C'est arrivé à bien des égards et sûrement à LCP aussi des salariés qui ont été poursuivis pour raison X, Y ou Z. Je n'incrimine pas pour autant la chaîne LCP.
Le président de la République réunit demain des membres de son gouvernement pour examiner la possibilité de dissoudre des groupuscules politique qui gravitent autour des partis politiques comme c'est le cas de la France insoumise. Est-ce que vous êtes vous à titre principiel favorable à l'interdiction à la dissolution des groupes d'action qui prennent la violence en France ? Oui, à partir du moment où on peut prouver, étayer des appels clairs à la violence, évidemment la violence n'a pas de place dans le débat démocratique.
Queles qu'en soient les raisons, queles qu'en soient les motivations, je vais vous dire, c'est pour ça que der y avoir unanimité derrière la démarche d'Emmanuel Macron. En l'occurrence, il faut voir les modalités parce que je sais aussi que euh trop bien ou trop malheureusement comment ce type de période peut être utilisé précisément pour euh instrumentaliser et criminaliser une partie du mouvement antifasciste. Vous vous souvenez peut-être des soulèvements de la terre, association écologiste qui avaient été dissoutes et finalement dont le Conseil d'État avait justifié et je pense à juste titre que les raisons n'étaient pas réunies pour sa dissolution.
Donc vous voyez, il faut être prudent. On a un cadre qui est l'état de droit. Je souhaite qu'il soit respecté et que dans tous les cas la violence soit euh renvoyée aux poubelles de l'histoire parce que la violence rabouit le débat politique.
Elle nous met chacune et chacun en danger et surtout elle ne permet pas au cadre démocratique de canaliser euh les débats démocratiques et c'est le moins la moindre des choses qu'on puisse attendre. Oui Mana Auri, il y a une question pour vous dans le chat de Masky qui vous demande comment faire pour réorienter à gauche la fenêtre d'Overton. C'est vrai que c'est depuis même cet événement, il y a eu un décalage vers l'extrême droite de la fenêtre d'Overton.
Comment faire pour la ramener à gauche vers vos idées ? C'est fenêtre de Verton, ce sont les principes qui arrivent dans le débat politique. Voilà, les c'est une très bonne question et je crois non mais vraiment je veux le dire parce que s'il y avait et je vous le dis en toute humilité une réponse toute faite et parfaite à cette question, on n'en serait pas là du débat politique et du débat médiatique.
Donc on va pas se raconter d'histoire. Si j'avais la solution idéale, le problème serait réglé. On a Vous avez perdu la partie ?
Non, je pense qu'on n'a pas perdu la partie mais qu'en effet on l'amène pas à un égal. On a un premier enjeu qui est l'enjeu médiatique. Euh ici je parle sur une chaîne publique qu'il faut défendre que certains à droite et à l'extrême droite attaquent.
Dans le même temps, vous avez des chaînes comme C News dont on m'a étiez ce matin. Oui. Moi, je vais partout parce qu'il faut mener refusent d'y aller parce qu'il faut mener.
Nous n'allons que dans les matinales, mais on apprend que par exemple certains refusent d'y aller totalement. Marie Tondelier par exemple. Oui, mais si vous savez si on va sur les chaînes de télé uniquement celles avec lesquelles on est d'accord, on ira on ira dans pas beaucoup d'interview.
Donc je mène la bataille partout mais c'est vrai qu'il y a un enjeu, premier enjeu, c'est l'enjeu médiatique. On a une poignée de milliardaire qui possède 90 % des médias. L'agenda médiatique est aussi façonné par ceux qui les détiennent.
Et pour cela, il faut défendre l'audiovisuel public. Premier enjeu. Deuxième enjeu, quand on est de gauche, ne pas avoir peur de ces valeurs parce que à chaque fois que vous laissez céder une de terrain, alors l'ensemble du spectre politique se déplace.
Et on le voit singulièrement dans la période que nous vivons avec cette fusion cette des droites et de l'extrême droite qui est en train de se dérouler sous nos yeux. à l'heure, on est en train de criminaliser l'antifascisme et c'est pour ça que je me bats avec tant de force pour défendre l'antifaschisme. Man on va parler maintenant de l'Europe.
Je rappelle que vous êtes député européenne et présidente du groupe la gauche européenne au Parlement européen et ça fait 4 ans que le qu' a commencé la guerre en Ukraine. Elle va entrer dans sa 5e année. Demain, le pays reste soutenu par l'Union européenne et il y a des réticences.
Par exemple, aujourd'hui la Hongrie bloque de nouvelles sanctions contre la Russie qui devait être annoncé aujourd'hui. Est-ce qu'il faut de nouvelles sanctions contre la Russie ? Oui, il faut de nouvelles sanctions parce que forcé de constater qu'elles n'ont pas été complètement efficaces, euh on en est à 19 paquets de sanctions.
Un 20e paquet de sanctions euh est en cours de de discussion. Euh je pense qu'il faut les évaluer. Un certain nombre d'entre elles, je pense notamment à la saisie des avoirs a pas été complètement efficace parce qu'un certain nombre de paradis fiscaux ne coopèrent pas de la manière que l'on pourrait s'attendre.
Et on touche là du doigt un sujet qui me tient à cœur qui est la question de l'évasion fiscale et de l'opacité qui joue un rôle y compris dans cette guerre en Ukraine. Mais sur le principe, vous êtes vous êtes d'accord pour dire qu'il faut des sanctions pour la contence. Par exemple, la France est le premier importateur de gaz russe et finance directement à plus de 3 milliards d'euros par an la guerre de Vladimir Poutine.
Donc les sanctions, ça devrait passer aussi par l'interdiction de d'importation de gaz russe. Exactement. parce que sinon on participe de du financement de cette guerre.
Mais puisqu'on parle de droit international, je suis quand même sidéré par le de poids de mesure dans l'application du droit international. On en est, je le disais, au 20e paquet de sanctions s'agissant et j'y suis favorable. S'agissant de la Russie et son intervention illégale en Ukraine.
Mais zéro sanctions ont été prises contre le gouvernement de Benjamin Netaniaou qui commet un génocide en Palestine. Zéro paquet de de sanctions alors que il y a des poursuites par la Cour pénale internationale et c'est pour ça que nous avons lancé une grande initiative citoyenne européenne avec nos partis de gauche en Europe que tout le monde peut signer. Il y a près de 500000 signatures pour suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël.
Et si nous arrivons au millions de signatures, alors ce sera contraignant et la Commission européenne devra mettre une proposition sur On va revenir à l'Ukraine parce que demain Emmanuel Macron et K Starmer, le premier ministre britannique vont faire une nouvelle réunion de la coalition des volontaires en soutien l'Ukraine et à Volodimir Zelinski parce que l'un va avec l'autre qui sera aussi présent à notre session plinire extraordinaire au Parlement européen demain matin. Vladimir Senski. Oui.
Tout ça pourrait affirmer donc l'engagement des 35 pays pour une paix durable. Mais pour vous, est-ce que la paix du Rabord par le retrait de l'armée russe des territoires qui ont été envahis depuis 2022 ? C'est une évidence.
Il ne peut pas y avoir de paix sans retrait de l'armée russe, des territoires qui sont occupés illégalement. Mais il ne peut pas y avoir de paix non plus sans un accord de paix négocié entre les deux parties. Et c'est là où je regrette que l'Union européenne ces dernières années soit quelque sorte sortie de l'histoire.
Les seules initiatives de paix que l'on a vu sur la table sont celles qui ont été menées par les États-Unis aux conditions de Donald Trump qui, on le sait, n'est pas intéressé par la paix en Ukraine mais davantage par l'accès aux minérés rares et aux ressources naturelles qui se trouvent en Ukraine. C'est pour ça que j'en appelle de nouveau à la Commission européenne, à Ursula Vanen à la prise d'initiative plutôt que de suivre aveuglément Donald Trump. Alors vous dites cela mais chaque fois qu'une proposition est faite au Parlement européen pour voter des aides à l'Ukraine y compris pour s'armer face à la Russie la France insoumise votre groupe c'est faux je n'ai pas encore dit-y je suis pas encore allé au bout de ma question groupe ne s'associe pas à cette demande d'aide en général vousê financière voulais dire en général vous vous abstenez donc vous ne participez pas à cette à cet effort proposé par les pays européens est-ce qu'il y a pas une formidable hypocrisie là-dedans Finalement, si l'Europe n'avait pas aidé l'Ukraine, est-ce qu'il y a pas longtemps que la Russie aurait gagné cette guerre ?
Et bien, c'est tout aussi faux. Journaliste, c'est un beau métier. Il mérite d'être informé et basé sur la réalité.
Savez-vous combien de textes ont été votés sur l'Ukraine depuis le début de la guerre ? Non. Une trentaine au Parlement européen et je les ai quasiment tous votés.
J'ai également voté le projet de prêt à l'Ukraine qui a été voté il y a 2 mois de cela au Parlement européen. J'ai voté l'enveloppe budgétaire et je me suis abstenu sur les modalités de mise en œuvre de prêt. Les quelles modalités de mise en œuvre prévoient notamment le financement d'armes à longue portée qui pourrait tuer qui pourrai toucher le territoire russe en profondeur et poser un risque d'escalade dans la guerre.
Mais à aucun moment vous me prendrez en défaut de ne pas avoir aidé l'Ukraine là où c'était nécessaire. La Franceoumise est favorable à l'aide européenne pour que l'Ukraine puisse s'armer face à la Russie. La France insoumise est favorable à l'aide militaire à l'Ukraine sous trois conditions que je vous redonne ici avec plaisir comme ça vous interrogerez de manière un peu plus informée la prochaine fois que vous aurez un orateur de la France insoumise.
La première fich la la première c'est que il y a un débat à l'Assemblée nationale et un vote à l'Assemblée nationale ce qui me semble n'a pas été le cas. La 2e euh condition, c'est que euh le euh ça ne vienne pas au détriment de nos stocks militaires en France dans l'hypothèse d'une attaque éventuelle que l'on pourrait subir. Et la troisème raison, c'est euh la troisème condition, pardon, c'est le fait de ne pas toucher en profondeur euh le territoire russe.
Donc c'est davantage de financer des armes défensives ou des armes de courte portée. Je pense avoir été exhaustive expliquz concrètement pourquoi dans plusieurs expliquz concrètement pourquoi en plusieurs circonstances vous n'avez pas voter les textes proposés au Parlement eur fait. Je vous explique les conditions de notre je vous explique les conditions de notre soutien et chacun pourra aller vérifier.
Comme je vous le disais il y a près d'une trentaine de textes. Je les ai quasiment tous votés. Je me suis abstenue sur les modalités d'application de certains quand ils ne remplissaient pas les trois conditions que j'ai voté.
Donc vous aviez en partie raison. Elsa, on ara parler des accords entre l'Union européenne et les États-Unis. Vous avez suivi la Cour suprême camouflée pour Donald Trump à invalider les droits de douane.
Est-ce qu'il faut qu'on l'Union européenne renégocie le cadre d'un accord ? Celui de Vlen, c'était 15 % de droit de douane. Il faut renégocier un accord avec les États-Unis sur cette question.
Si je peux me permettre, c'est un camouflé pour Donald Trump mais c'est d'abord et avant tout un camouflé pour l'Union européenne, sa présidente de la Commission, Ursula Van Derleon. euh la majorité au Parlement des socialistes jusqu'à la droite qui se sont tous précipités pour reprendre euh l'adoption de cet accord. Vous vous souvenez peut-être parce qu'il y a eu tellement d'épisodesù on a tendance à en oublier.
Euh Donald Trump a menacé le Groenland à la suite de la euh la signature de l'accord entre Ursula Van Derion et Donald Trump. Déjà Ursula Vaneron n'avait aucun mandat pour faire cela. Puis menace sur le Groenland.
L'accord a été suspendu côté Parlement européen. De semaines après, il a été repris comme si de rien n'était. et nous on leur disait déjà que c'était une folie.
Et donc cet accord pour tout vous dire, il devait être voté demain dans la commission des affaires commerciales dans la cège de siège demain matin et cet après-midi, on a réussi à arracher qu'il soit de nouveau suspendu. J'ai envie de dire mais que ça vous serve de leçon. Cet accord était profondément inégal.
Donc il faut le mettre à la poubelle. Est-ce qu'il faut en renégocier un accord ? Est-ce que avec ce que Donald Trump annonce matin et soir et change d'avis du jour au lendemain, est-ce qu'il faut quand même un cadre pour savoir bah quel voilà l'Europe va être mangée à quel coup quoi ?
Ce qui est sûr, c'est que ça ne peut pas être fait dans les conditions complètement inégales que prévoyait cet accord, c'est-à-dire 15 % de droits de douine pour les produits européens qui entrent sur le territoire européen sans qu'il y ait de réciproque. Et à cela, il y avait l'engagement, vous rajoutiez l'engagement de l'Union européenne acheter pour 750 milliards d'énergie polluante, 650 milliards d'engagement d'investissement aux États-Unis. Et donc cet accord, il est ni fait ni à faire et on voit que Mais est-ce qu'il en faut un autre ?
Est-ce qu'il en faut un autre ? Moi, je pense qu'il faut sortir de la la stratégie actuelle de l'Union européenne qui est une forte de de d'asservissement aux intérêt des États-Unis. Donc, il ne faut pas d'accord.
Donc, je pense qu'en l'État, les conditions ne sont pas réunies pour qu'il y ait un accord. Et si accord, il doit y avoir, il doit être fait il doit être fait sur un pied d'égalité. Et je Mais ça veut dire que pas d'accord, pardon, pas d'accord, c'est guerre commerciale.
Pas d'accord, ça veut pas forcément dire guerre commerciale. Ce sont les règles de l'OMC qui s'appliquent. En l'espèce, il n'y avait pas d'accord commercial. jusque il y a quelques mois de cela sur Trump et qui fait ce qu'il veut.
Oui, mais c'est là où soit on se soumet aux ordre de Donald Trump et on voit les sous-bressaux que ça respecte pas l'OMC donc soit soit on se donne les moyens. Peut-être que cette crise peut nous permettre de nous interroger sur notre modèle économique, notre modèle de production, notre modèle de consommation pour relocaliser nos modes de production et nos modes de consommation. Vous parliez duen qui est impliqué dans un autre dossier, c'est le Mercosour.
Évidemment le Mercosour et on voit que certaines voix s'élèvent he contre soulève underlaren même pas forcément dans votre camp ça s'élargit un peu. Est-ce que vous craignez que la Commission européenne applique l'accord sur le Mercosour la partie commerciale malgré le vote du Parlement qui en saisissant voilà la justice suspend l'accord mais la Commission européenne pourrait choisir d'appliquer la partie commerciale de l'accord ? Je ne fais pas que le craindre puisque la Commission européenne a déjà annoncé qu'ils allaient mettre en œuvre de manière provisoire cet accord du libre échange avec le MERCour qui, je le rappelle, ça paraît euh assez incongru de le dire comme ça, mais qui n'a été voté par personne.
Aucun Parlement national n'a été consulté sur le sujet alors que normalement euh il devrait être consulté sur le sujet. Et le Parlement européen à mon initiative a voté une saisie de la Cour de justice de l'Union européenne qui est notamment suspensif de la procédure d'approbation. La France Emmanuel Macron a dit qu'il était contre cet accord mais n'a pas réuni de majorité bloc de minorités de blocage par preuve du contraire était président de la République depuis 9 ans 9 années quand il s'agit de l'avenir de la France mais surtout 9 ans pendant lesquels il aurait pu faire en sorte de bloquer cet accord.
Donc le mercour va s'appliquer. Donc il il y a de fortes chances qu'il s'appliquent de manière provisoire une fois qu'un des Étatsmembres l'a adopté. C'est prévu qu'il soit adopté par le Parlement argentin parce que eux ont la chance de voter à la fin du mois de mars.
Et donc en réponse à cela, j'ai initié une nouvelle saisine de la Cour de justice de l'Union européenne qui doit passer à travers les fourches codines de la commission des affaires juridiques au Parlement européen. C'est un peu complexe. En tout cas, moi je n'ai pas abandonné.
C'est un peu complexe mais est-ce que ça peut marcher votre solution ? Je n'ai pas abandonné la bataille. Écoutez, quand on j'ai lancé la première saisine de la Cour de justice de l'Union européenne, on m'avait dit que j'y arriverai pas.
Résultat, j'ai gagné à 10 fois près. Donc je n'abandonne jamais. Je vois que ça fonctionne pas si en fait la Commission européenne peut faire appliquer l'accord malgré la Tout à fait.
Vous avez raison. Mais en toute hypothèse, même si l'accord est appliqué de manière provisoire, il faudra quand même un vote du Parlement européen une fois que la Cour de justice de l'Union européenne aura rendu son avis. Il est possible que d'ailleurs à travers son avis, elle conclut à l'incompatibilité de l'accord avec les traités européens.
On peut penser notamment sur le principe de précaution. Donc moi, j'ai de bons espoirs que la bataille ne soit pas perdue. Euh on nous disait il y a 10 ou 15 ans qu'elle était perdue d'avance.
Là, je trouve qu'on a marqué un certain nombre de points. Quand tout sera dém sera démêlé, vous viendrez nous expliquer tout ça. Grand plaisir.
Oui. Madame Aubri, autre question du chat de Tranche qui vous demande et la Chine, quelle position les filles souhaitent entretenir avec elle dans le contexte actuel ? précise pas mais je rajoute au niveau européen.
Alors c'est une question très large et je pense pas que vous ayez 2 heures devant vous. Ça dépend sur quel sujet on parle. Sur le sujet commercial pour faire le lien avec la guerre commerciale des États-Unis d'un côté, la Chine de l'autre.
Moi, j'aurais la la même réaction c'est comment on crée les conditions de notre autonomie et de notre souveraineté. Donc comment on sort de la dépendance à aux importations, compris aux importations chinoises ? Il y a quelques droits de douanes qui ont été rehaussés sur les importations chinoises en matière automobile.
Je pense que c'est insuffisant et qu'il faut le généraliser sur d'autres secteurs. Pour autant, on ne peut pas faire fit du rôle que joue aujourd'hui la Chine sur la scène internationale. C'est ni un allié ni un ennemi.
C'est un acteur sur la scène politique à qui par ailleurs on aurait plein de choses à dire en terme de violation des droits humains. Donc ça ouvre un nouveau un nouveau volet. Mais je pense qu'il faut le prendre comme tel, toujours en ayant la réflexion de comment se sortir des réseaux de dépendance pour ne pas remplacer une dépendance par une autre.
Alors, on va parler d'un autre pays, c'est l'Allemagne. Réy, euh le SCAF, le projet d'avion de combat franco-allemand est quasiment au point mort. Euh, l'Allemagne sans désintéresse, le projet est presque enterré.
Est-ce que pour vous, c'est une mauvaise nouvelle ? Non, je je crois que à l'origine ce projet était voué à l'échec parce que donc c'est une mauvaise nouvelle ou une bonne nouvelle qui soit abandonnée ? nouvelle, si je dois répondre à à votre question, je pense qu'il était voué à l'échec parce qu'il était pas fait sur un pied d'égalité.
Je suis pas opposé à ce qu'il y ait des coopérations au niveau européen, y compris en matière de défense, mais cela ne doit pas se faire au prix de notre souveraineté. Et quand on voit que l'Allemagne ne joue pas complètement le jeu, veut acheter des F35 euh aux États-Unis, que euh elle fait le choix aussi pour son dome de fer d'exclure les composants d'origine française, on peut pas jouer d'un côté la souveraineté européenne et de l'autre mettre dans les pas des États-Unis. Donc ça veut dire que vous êtes quand même favorable à une forme de dépendance aux États-Unis puisque si on enterre un projet franco-allemand, il reste plus que vers les États nouveau, on est on n'est pas opposé à un projet de coopération, c'est juste qu'il a été mal construit à l'origine.
Donc si demain vous venez me proposer un nouveau projet de coopération qui se fait davantage sur un pied d'égalité et non sur un la base d'un de pillage de nos données industrielles et de de notre savoir-faire, je pense que on peut avoir cette discussion et d'ailleurs, je crois que avant 493 dans le PLF ici à l'Assemblée nationale, le budget, il avait été voté donc à la majorité des parlementaires, donc pas uniquement les parlementaires de la France insommise, l'abandon de ce projet précisément pour les raisons donc c'est une bonne nouvelle. Vous dites on va parler encore un point du Parlement européen Elsa sur un sujet de société exactement sur l'initiative My Voice My Choice pour garantir le droit à l'avortement pardon dans tous les pays de l'Union européenne que ceux qui ne peuvent pas y avoir accès dans les pays puissent aller dans d'autres pays. La Commission européenne va se prononcer.
Est-ce que vous souhaitez un mot un engagement fort du président de la République ? On le rappelle, en France, on a constitutionnalisé ce droit à l'IVG à l'interruption volontaire de grossesse. Vous l'avez dit, cette initiative citoyenne européenne est majeure.
Elle vise à protéger le droit à l'avortement pour des femmes et des millions de femmes qui n'ont toujours pas accès au droit l'avortement. Je pense à nos sœurs polonaises qui doivent voyager dans d'autres pays pour accéder à l'avortement. Je pense aux malèzes pour qui le droit à l'avortement est interdit.
Je profite de cette antenne pour pousser un énorme coup de gueule, vraiment un énorme coup de gueule parce que après la mobilisation de plus d'un million de citoyens qui ont voté cette qui ont soutenu cette initiative européenne, le vote à la majorité du Parlement européen, la Commission européenne s'apprête à enterrer cette initiative et ça c'est inacceptable. Comment se fait-il qu'en 2026, on en a encore à se battre pour ce droit le plus élémentaire à disposer de notre propre corps ? Fr Emmanuel Macron, le président de la République, peut avoir son mot faut que la France joue un rôle de leadership, je veux dire, pas plus tard que la semaine dernière au Parlement Europé. qu'il intervienne directement.
Il faut qu'il intervienne pas plus tard que la semaine dernière au Parlement européen. Vous aviez l'extrême droite au premier rang desquels on trouve Nicolas B, un député du rassemblement enfin du rassemblement national sur la liste de Marion Marichel mais tout ça c'est la même chose de l'extrême droite qui qui déployait une immense banderole au Parlement européen avec un fétus et qui disait que l'avortement s'est tué des fétus. Est encore là clair pour être très clair, vous demandez à Emmanuel Macron d'intervenir directement dans ce processus.
Oui, je demande à Emmanuel Macron de se faire le faire de lance de cette initiative pour s'assurer qu'elle ait une traduction législative parce que ce que propose cette initiative, c'est très simple, c'est un mécanisme financier pour s'assurer que des Polonaises puissent venir aborter avorter en Allemagne ou en France. Elles en sont rendues aujourd'hui à ce que des députés comme moi, et je sais que ça a fait beaucoup crier l'extrême droite et que je continuerai à le faire parce que je pense que notre rôle euh de député, c'est désobéir aux lois iniques, euh d'apporter des pilules abortives, je l'ai fait, je continuerai à le faire même si c'est au mépris de la loi parce que j'estime que les Polonaises doivent pouvoir accéder à ce droit fondamental à disposer de notre on va parler maintenant de politique française avec quelques petites question Non mais je vous en prie, c'est normal avec quelques petites questions en rafale d'actualité politique. vous reprenez la main avec une motion censure qui arrive assez inattendue, on pouvait dire sur la PPE, la programmation pluriannuelle de l'énergie.
Donc le Rassemblement national l'a déposé ce matin, LFI aussi. C'est sur le fond ou c'est sur la forme ? On rappelle que le gouvernement est passé par un décret, pas par un vote au Parlement et la PPE pour qu'on comprenne bien, on dit en fait sur la question de l'énergie à quel part on met dans le renouvelable, dans les éoliennes et cetera.
Est-ce que c'est la le fait de passer par un décret qui vous choque ? les deux euh c'est la forme et le fond euh sur la méthode. Oui, il n'est pas normal on parle quand même d'un cadre pluriannuel hein.
Donc c'est pas juste euh ce qu'on va faire sur l'année 2026 mais ça nous engage sur plusieurs années. Donc il n'est pas normal que la représentation nationale n'ait pas à se prononcer sur le sujet. Enfin je veux dire, on est en train de banaliser les 49 to à tour de Boroi les décrets à tours de bras.
C'est quoi l'étape d'après ? On va dissou de l'Assemblée nationale. Bon, vous l' demandé depuis longtemps.
Alors non mais non mais dissoudre au sens il y aura plus d'Assemblée nationale dans mon inquiétude sur la sur le fond certains craignaient un moratoire sur les énergies renouvelables. On voit que même le secteur dit on reste vigilant mais finalement il y a pas ce moratoire. Il y a des réorientations notamment moins d'éoliens sur terre parce qu'on voit que les populations n'en veulent plus d'éoliens en mer.
Est-ce que finalement c'est pas moins grave que ce que vous aviez envisagé ? C'est fou parce que on en est quand même à se satisfaire de trucs qui auraient pu être pire et donc parce que ça pourrait être pire, il faut qu'on s'en satisface. Je pense qu'en terme de stratégie politique, c'est une stratégie qui est perdante et sur le fond c'est assez intéressant, moi je le regarde en tant que député européenne et la France est à la bour euh par rapport aux autres Étatsmembres en matière d'énergie euh renouvelable.
On est bien long de ça des objectifs qui sont fixés par l'Union européenne comme quoi vous voyez quand on appelle à à la désobéissance, les premiers à désobéir sont en réalité ceux qui nous dirigent. Certains c'est le charbon chez eux. Je sais pas si c'est mieux que ce qu'on ach non mais vous avez des objectifs en matière d'énergie renouvelable et ces objectifs ne sont pas remplis.
Dès lors, la France est en infraction. Donc oui, il faut qu'on puisse réhausser nos objectifs en matière d'énergie renouvelable. Et j'observe que l'énergie nucléaire par ailleurs est une espèce de fuite en avant qui a un coût exorbitant et dont on voit bien que aujourd'hui on arrive en fin de course d'un certain nombre de PR et qu'il faut trouver des faut sortir du nucléaire à terme.
On l'a toujours dit que c'est pas quelque chose qui se fait du jour en main. précisément précisément en planifiant. C'est à ça que devrait servir cet exercice.
Très bien. Vous voulez que vos collègues de gauche signent cette motion de censure. Les socialistes le feront pas.
Les communistes, ils sont plutôt favorables au nucléaire. C'est une façon de vous rabibaucher avec les écologistes, de refaire front commun sur cette question. Je mal à réfléchir à ces questionsl de manière politicienne de le Rabibocher.
Bah non, en fait accepter que la politique parfois c'est un débat d'idée, un débat de fond et cetera. Les socialistes vont pas la signer et les communistes sont pour le nucléaire. Donc il reste les écologistes, tant mieux si les écologistes la signent.
J'observe que dans la séquence et la période un peu troupe que nous avons vécu ces derniers jours, les écologistes, un certain nombre d'entre eux, pas tous, ça a pas été le cas notamment de Yannick Jadu, mais d'autres n'ont pas hésité à à être du bon côté de la défense du milieu antifasciste. Tant mieux s'ils peuvent nous rejoindre sur cette motion de censure. À l'heure où je vous parle, je peux pas vous dire.
Math Pan ma collègue ici est en train de faire le travail pour récolter les signatures. Vous voyez vous arrivez parfois à vous retrouver avec les écologistes. Jean-Luc Mélenchon a tendu la main au communistes dans la perspective de 2027.
Est-ce que cette logique de rassemblement à gauche, elle ne trouverait pas un point d'aboutissement idéal dans l'organisation d'une primaire pour désigner un seul candidat et presque logique à gauche. Sur quel programme ? Bah ça l'occasion d'en discuter dans une primaire.
Vous voyez la difficulté que nous avons en réalité. Nous avions un programme commun qui était le program des points communs, c'est peut-être une base de départ que l'on est des points de convergence avec les écologistes, tant mieux. Ça ne fait pas l'ensemble de la gauche.
D'ailleurs, j'observe que à l'heure où on se parle, cette primaire est bien davantage une primaire du groupe écologiste qu'autre chose à l'Assemblée nationale parce que si mes comptes sont bons, on en est à quatre ou cinq candidats dans ce groupe écologiste. C'est la démocratie. Ils ont tout à fait le droit d'être candidat s'ils le souhaitent.
J'ai aucune difficulté avec cela, mais je ne crois pas que ce soit aujourd'hui la stratégie qui sera qui sera gagnante et je pense que personne n'imagine sérieusement que un jour l'on puisse se ranger derrière Raphaël Glvan parce qu'on a des désaccords politiques. Le principe le principe d'une primaire, c'est qu'il y a des candidats et puis les les adhérents ou les sympathisants votent. Et donc à la fin Manuel Vals refuse de soutenir Benoît Amont qui gagne la primaire avec le résultat.
François Hollande est sorti d'une primaire aussi et il a gagné la présidentielle. Donc vous voyez ça ça peut quand même arriver le refus de la France insoumise est-ce que c'est pas tout simplement parce que vous n'êtes pas certain que Jean-Luc Mélenchon pourrait la gagner ? Moi ce dont je suis euh certain, c'est euh de la force de notre programme parce que là vous faites Non, mais si parce que vous faites comme si Jean-Luc Mélenchon allait être candidat.
Déjà, ça c'est pas établi. Euh laissez-nous le temps de faire les choses les unes après les autres autres. Bah non, à ce stade les choses ne sont pas établies euh et vousmême vous n'êtes pas certain que ce soit on aura notre propre calendrier de désignation de notre candidat.
À ce stade, ce sur quoi nous travaillons, c'est le programme. Et j'observe que un certain nombre évoquez classés à gauche, eux-même se sont distanciés de ce programme. À partir de ce moment-là, je vais pas faire croire aux gens qu'on peut être d'accord alors que quand ils ont exercé les responsabilités, ces députés là même n'ont pas respecté le programme du nouveau Front populaire.
Moi, je resterai fidèle au programme du nouveau Front populaire. Je souhaite qu'il réunissent le plus largement possible au-delà des rangs de la France insoumise parce que je ne pense pas que l'on gagne une élection en étant tout seul. si ça peut répondre en partie à votre question, mais je ne crois pas non plus que ce soit en qu'en affaiblissant l'ambition de notre programme qu'on gagne aussi.
Réi Jean-Luc Mélenchon ne cesse de répéter qu'en 2027. En 2027, ça se jouera entre eux et nous, c'est-à-dire le LFI ou le RN. Ça veut dire quoi ?
C'est que votre stratégie c'est d'amener le RN au second tour ? Absolument pas. Si ça ne vous a pas échappé, c'est pas nous qui gouvernions ce pays.
Quand Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, il y avait une poignée de députés, une dizaine de députés du Rassemblement national. Il y en a désormais plus de 140. Donc dans ces conditions euh je ne crois pas que nous portions une responsabilité euh dans la montée de l'extrême droite dans notre pays.
Je pense que ceux qui nous ont gouverner et qui ont fait la courte échelle, y compris sur les thèmes de l'extrême droite quand on a un ancien ministre de l'intérieur Bruno Rotaillot pour ne pas le citer qui euh disait euh euh le voile ou qui parle de français de papier, je pense précisément pour en revenir à la fenêtre d'Overton que c'est aussi comme cela que la fenêtre d'Overton a été déplacé. Est-ce que ça veut dire que le RN est votre adversaire préféré entre guillemets ? plus de chance, c'est mon pire adversaire sur le terrain des idées.
Euh et précisément parce que euh je sais le danger qu'il représente dans notre pays euh que je veux mettre toutes mes forces dans la bataille pour faire en sorte que l'on puisse l'emporter sur le rassemblement national. aussi de nouveau la c'est la chance que j'ai de parler en tant que député européenne, la chance ou je sais pas le la malchance mais de voir la manière dont la fusion des droites s'opère partout en Europe au Parlement européen mais aussi dans un certain nombre d'états en Italie, en Suède, en Finlande que je vois les dangers que cela représente et euh euh forte de cette expérience là dans ces pays, je souhaite qu'on ne répète pas les mêmes erreurs en France à commencer par tourner le dos à nos valeurs et ambition pour être élu et pour accéder au second tour, Jean-Luc Mélenchon devra rassembler au-delà de son propre camp. Est-ce que vous pensez aujourd'hui qu'il en est capable ?
Je pense qu'il en est capable. Euh je pense qu'on a jamais démarré une campagne euh présidentielle dans des meilleures conditions que celaux. On n'a jamais eu démarré une campagne présidentielle en ayant autant de députés. 70 % de taux de rejet de Jean-Luc Mélenchon, ça c'est pas c'est pas un handicap dans le dans l'objectif de rassembler audelà de ses propres les pourcentages de taux de rejet euh de sondage, je je m'en assez à distance parce que c'est ces mêmes sondages, c'est la personnalité politique la plus rejetée des français.
Oui. Oui. Mais en même temps, si vous l'imez du matin au soir, vous dites que il est responsable de c de ça, des violences, de machin, forcément ça n'aide pas.
Une fois qu'on aura le débat. Non, ce que je souhaite une campagne présidentielle, l'avantage d'une campagne présidentielle, c'est qu'en général, autant que faire ce peu, ça se déroule sur le terrain des idées. Et une fois que cette campagne présidentielle aura démarré, alors chacune et chacun fera campagne sur le terrain des idées, je crois, on a notre capacité à rassembler parce que l'augmentation du salaire minimum, la retraite à 60 ans, la planification écologique, toutes ces propositionsl ont une vocation majoritaire dans le pays, mais l'élection tranchera.
Je suis une démocrate. Manon Ambri, on va accueillir dans un instant l'invité face à vous pour parler d'agriculture et son portrait est signé Marco Pomier. Face à vous Manon Ombri, une figure montante du monde agricole français.
Exploitant dans le Loiré, syndicaliste engagé, il est vice-président des jeunes agriculteurs mais aussi président de la chambre d'agriculture du centre Val-Doire à seulement 32 ans. Une grande fierté et puis en même temps un message comme quoi ce que porte mon syndicat, les jeunes agriculteurs est en adéquation sans doute avec les priorités des agriculteurs. Message sur l'adaptation au changement climatique.
Un message sur l'adaptation au changement climatique sur l'eau notamment en appelant à une gestion plus équilibrée mais sans mettre en péril les productions. Ce soir, Manon Obri, il vous interpelle aussi sur l'acétamyde, insecticide interdit en France depuis 2018 mais toujours autorisé dans l'Union européenne jusqu'en 2033. La loi du plomb voulait réautoriser son usage en France de façon dérogatoire, mais le Conseil constitutionnel a censuré la mesure.
Notre invité réclame des règles communes en Europe. J'utilisais de la CTAPRE en effet comme l'ensemble des producteurs de betterve en Europe et et c'est là une des problématiques qui essayait de résoudre la loi du plomb, c'est de mettre sur un pied d'égalité les agriculteurs français avec leur concurrents opérin. À partir moment où on est dans un marché commun, on doit avoir des règles communes.
Autre sujet de crispassion, la PAC, la politique agricole commune. Il dénonce un soutien trop déséquilibré entre les région. Aujourd'hui, une exploitation centre-vooire touche deux fois moins d'aide qu'une exploitation bretonne ou ou ronalpine.
Face à vous, Maxime Bard Londau. Et Maxime Bizard vient sur ce plateau de LCP l'indice et politique. Vous saluez Manon Hambri.
Bonsoir. Merci. Vous étiez au centre de l'agriculture, j'imagine il y a quelques minutes.
Je vous laisse vous installer. Donc vous êtes en plein donant. D'abord, c'est votre métier.
Ensuite, vous étiez tous les deux au centre d'agriculture. On va pas parler du salon spécialement, mais mais des enjeux autour, notamment la politique agricole commune. Vous avez en face de vous une députée européenne.
Bonsoir Manu Bonsoir. Première question. Vous étiez au salon de l'agriculture aujourd'hui, vous n'êtes pas venu voir mon syndicat.
Les jeunes agriculteurs. Les jeunes agriculteurs, je voulais savoir si vous choisissiez vos interlocuteurs pour discuter de l'avenir de l'agriculture française et de l'agriculture européenne. Non, je serais ravie de continuer à échanger avec vous.
J'ai déjà eu l'occasion à de nombreuses reprises de rencontrer tant les jeunes agriculteurs que la FNSEA. On peut avoir un certain nombre de points de désaccord, on en aura certainement dans le débat. On peut aussi avoir un certain nombre de points d'accord sur la politique agricole commune.
Je crois qu'on a un certain nombre d'inquiétudes. On peut en discuter et et là c'est encore mieux. de la discussion pourra se tenir devant l'attrapage avec grand plaisir c'est l'heure de rattrapage.
La la Commission européenne annoncé au mois de juillet dernier le cadre financier pluriannuel qui va guider la politique européenne dans les prochaines années avec un budget en baisse et un budget laissé à la main des Étatsmembres. Comment comptez-vous faire pour préserver le projet agricole européen, le fondement de l'Union européenne ? Aujourd'hui, on voit peu de mobilisation de la classe politique de manière générale.
Je dire la classe de gauche radicale pas particulièrement. On entend beaucoup parler des sujets internationaux, des sujets d'identité, de société. On ne voit pas aujourd'hui la France insoumise très mobilisée pour défendre une agriculture européenne ambitieuse, compétitive, y compris performante sur des questions environnemental et sociale.
Alors euh pour ceux qui suivent pas le le détail de la manière dont ça se passe au niveau européen et je vous inviterai avec grand plaisir à venir au Parlement européen à vous allez régulièrement parce que en l'occurrence on est parmi les premiers mobilisés contre ce cadre de financier pluriannuel. Vous avez raison de le mentionner. C'est ça qui fixe le budget sur plusieurs années et en espèce, il prévoit une baisse des fonds de la politique agricole commune de 13 % et je crois qu'on a été le premier groupe à dénoncer la baisse de ces fonds à laquelle s'ajoute la renationalisation de la politique agricole commune qui donne et c'est ce que vous évoquiez je pense en filigrane qui est une forme de de mise en concurrence entre États parce que le plus on laisse aux Étatsmembres la liberté de définir la mise en œuvre de la politique agricole commune, le plus de différence, il peut y avoir entre État et à la fin on va se retrouver avec une politique agricole commune qui n'a de commune que le nom.
Donc déjà devrait sera se renommer politique agricole et oui, nous nous battons à la fois contre la baisse de ces fonds et contre la renationalisation. Pour le coup, je pense que le constat, on le partage euh mais l'inquiétude du monde agricole et des agriculteurs français de manière générale, elle est là, c'est que non seulement on a un budget en baisse alors que les enjeux augmentent déjà de rémunération des agriculteurs, de maintien du revenu, c'est la première vocation de la PAC. d'adaptation de nos exploitations et de nos filières agricoles, adaptation au changement climatique et ces conséquences adaptation aussi aux évolutions de consommation.
On mange de moins en de moins en moins de viande rouge, de plus en plus de viande blanches. Euh honnêtement, on a fait des mobilisations à Strasbourg, on a fait des mobilisations à Bruxelles, on a fait je ne sais combien de mobilisations en France. On a l'impression que on narrive pas à se faire entendre par le pouvoir politique européen.
Comment pouvons-nous faire pour être entendu par nos décidaires européens, par la Commission, par le Parlement ? Peut-être qu'on peut s'appuyer sur euh une bataille victorieuse. Il y en a pas beaucoup ces derniers mois et ces dernières années.
Je pense à la bataille qu'on a mené sur euh on l'évoqua un petit peu avant sur l'accord de libre échange avec le maire Cossour. Quand on a commencé démarrer le travail pour saisir la Cour de justice de l'Union européenne, moi on m'avait dit "Tu arriveras jamais, tu arriveras jamais à réunir une majorité." Bon, on a eu 160 signataires de la résolution et puis on a eu une majorité à 10 fois près.
Et si on a eu une majorité, c'est aussi parce qu'il y a une mobilisation des agriculteurs et que nos intérêts ont été en quelque sorte convergent, nous décideurs européens pour lesquels y compris pour moi qui suis dans l'opposition par rapport à la majorité actuelle, parfois on a du mal aussi à se faire entendre. Et je pense quand il y a euh une convergence des mobilisations euh du secteur agricole avec une mobilisation des élus, c'est là que l'on peut peser de tout notre point à un moment où parfois la Commission européenne tourne le dos à la réalité du terrain et du monde agricole. Alors on va parler maintenant d'un autre sujet parce que c'est revenu dans l'actualité.
C'est la cet ami pride à travers la loi du plomb du plomb 2 puisque Laurent Dupl sénateur relance l'idée de réautoriser la cité mrite qui est utilisé essentiellement dans les champs de betterave. Et ça ça vous importe ce sujet ? Ce qui nous importe, c'est que on a parlé d'une politique agricole commune.
En l'occurrence, on est dans un marché commun. Nous n'avons pas la capacité à réglementer les flux de produits à l'intérieur de l'Union européenne. Aujourd'hui, sur 27 pays dans l'Union européenne, 26 ont droit d'utiliser l'acétamride pour protéger leur culture, notamment les betteraves et les noisettes.
Un seul pays l'interdit. Elle l'interdit non pas pour l'avis d'une autorité sanitaire, mais pour un avis politique. C'est un choix non pas scientifique mais politique que d'interdire la cétamiprine en France.
Euh une première loi a été déposée, elle a été rejetée, une deuxième vient au débat à l'Assemblée nationale. Est-ce que vous seriez prêt à réautoriser dans les conditions préconisées par l'ANS l'utilisation de la CTA Prix en France ? En l'occurrence, vous parliez euh de consensus scientifiques.
Je crois qu'il y a un certain nombre de scientifiques qui se sont euh élevés sur les dangers de la cétamiprie. que ce soit des sociétés, il y a 20 sociétés savantes, le conseil scientifique du CNRS, le conseil national des ordres des médecins, tous ont pointé du doigt la responsabilité que peut jouer la cétamipride à la fois sur le fait de décimer les insectes, les oiseaux pollinisateurs et cetera, mais aussi les risques que ça fait porter avant. Considérer du coup que notre manière de valider des autorisations de mise sur le marché actuel, l'FSA et l'ANCES ne sont pas pertinent et donc il faut remettre en cause le système d'homologation des produits parce que aujourd'hui l'fsa donc l'autorité européenne sanitaire et l'ANCES l'autorité nationale n'ont pas émis de réserve sur l'homologation de la statiupride dans certains seuils avec un encadrement comme toutes les molécules phytosanitaires qu'on utilise.
Donc vous considérez que la NES n'est plus légitime pour autoriser l'émiss sur le marché. Aujourd'hui, la vérité c'est que il y a un certain nombre de scientifiques qui se sont exprimés sur les risques et les dangers potentiels que cela comporte, y compris d'ailleurs pour les agriculteurs eux-mêmes qui sont souvent les premiers victimes. On connaît la prévalence d'un certain nombre de cancers, la prévalence de la maladie de Parkinson chez les agriculteurs.
Donc l'enjeu, c'est de protéger d'abord et avant tout les agriculteurs et ensuite évidemment les consommateurs. Mais là où je vous rejoins et je comprends votre inquiétude et je veux vous le dire en toute sincérité, c'est la concurrence des loyelles à laquelle vous êtes exposé. Moi, je je comprends ce que vous pouvez exprimer en disant "Ben, si nous on a des règles mais que les pays voisins ont pas les mêmes règles et que ces produits arrivent sur le marché français, un ce sera hypocrite parce que si on consomme et ça produit et c'est produit avec pas les mêmes règles, ça veut dire que c'est pas vra on sait pas quel est le niveau de danger." Et de c'est une concurrence des loyales.
Oui. Mais alors une fois qu'on a dit ça, qu'est-ce qu'il faut faire ? dans toute l'Unterdire dans toute l'Ur je pense que vous irez votre avis je pense que un il faut se poser la question à l'échon européen et de c'est dire quoi il faut l'interdire au niveau européen je pense qu'il faut l'interdire au niveau européen et de deux vous souvenez peut-être c'est là que vous êtes peutêre d'accord avec ma qui lui veut de la cami après on va arriver à l'intérêt et aux alternatives de la cétamiprite qui a aussi un débat intéressant mais je termine juste par je me souviens Sébastien le cornu qui justement il y a quelques mois de cela a dit que il était possible au moment où on parlait de des mesures de sauvegarde sur le mercour de faire des mesures de sauvegarde sur le mercour à l'échelon franco-français.
Pourquoi ce qui serait possible de faire sur un certain nombre de produits et de denrées qui seraient en provenance des pays d'Amérique latine pour lesquels les normes phytosanitaires sont aussi extrêmement différentes ? entière des pesticides autorisés au Brésil sont interdites dans l'Union européenne. J'observe que ce qui est possible vis-à-vis d'un certain nombre d'états serait pas possible vis-à-vis d'é pas distre pas distordre le marché commun à ce pointl sauf ça a été fait dans le passé sur les cerises et d'autres dans agricole de manière les moyens de faire des chantages comme ça la question c'est et et mon interrogation c'est que vous n'êtes pas compétente et que je ne suis pas compétent pour dire si la cétamide est dangereux pour l'homme et dangereux pour l'environnement il y a des scientifiques pour ça il y a des agences pour ça en l'occurrence une agence européenne et 27 agences nationales.
Les agences nationales ont autorisé l'homologation de ce produit. Les hommes et les femmes politiques en 2016 puis en 2018 ont décidé d'interdire. Je pense que c'est une intervention du politique qui n'est pas légitime parce que si on commence à le faire sur un produit phyosanitaire alors juste pour être très clair vous vous quiestimez que la cétami prix devrait être autorisée dans tout.
C'est pas c'est pas moi de le dire. Je dis qu'en fait on a des agences on a des agences sanitaires qui doivent faire leur travail. C'est aux politiques de Oui, mais attendez, on comprend pas bien.
Je vous dis, on comprend pas bien parce que vous dites nous on la veut en France parce que les autres pays européens l'utilisent. Donc si si vous voulez plus de distorsion, faut que soit autorisé partout. Il y a deux sujets.
Il y a un sujet, c'est pas aux parlementaires de décider quels sont les produits auxquels on a droit ou pas. C'est à eux de fixer les règles qui encadré les agences et c'est au scientifique dans les agences de déterminer si un produit respecte ou non ses règles. C'est le premier sujet.
Le deuxième sujet, c'est de comment fonctionne notre marché commun et à quel point on est intégré. Et je trouve ça incohérent qu'on ait un marché commun mais 27 homologations de produits phytosanitaires et à jeune agriculteur, on pousse une homologation unique à l'échelle européenne avec des critères exigeants. C'est ce qu'on appelle l'harmonisation par le haut de l'ensemble des produits phytosanitaires auxquels ont droit les agriculteurs européens qui soient italiens, français ou espagnol.
Je voudrais juste vous faire réagir rapidement sur le fait que ce que dit Maxime Buzard, c'est pas au parlementaires de décider de norme sanitaire. Oui, j'avoue que ça m'a ça m'a fait réagir pour être très complet. que vous avez dit, c'est au parlementaires de fixer les règles qui encadrent et ensuite aux scientifiques de l'appliquer.
Je veux pas déformer vos propos pour la clarté du débat, mais moi je je pense que c'est le rôle des parlementaires de prendre les devant. Il y a un principe qui est constitutionnalisé d'ailleurs dans le droit européen qui est le principe de précaution. On s'est aperçu sur un certain nombre de de produits phytosanitaires des dangers que ça a pu comporter.
On pense notamment aux outreemers pour ne prendre que cet exemple, le glyphosate sur lequel on est progressivement revenu, on augmenté l'encadrement. Donc je pense que ce principe de précaution devrait être observé. Et sur euh l'utilisation de la cétamipride, je crois que vous n'avez pas pu en utiliser en 2025 et pour autant le rendement par exemple sur les betteraves n'était pas pour autant mauvais.
On va pas aller là-dessus, on va pas continuer làdus. Vous avez réussi à produire aussi sans cette assette ami et donc s'il y a des alternatives qui existent très la gestion de l'eau et l'utilisation de l'eau par les agriculteurs. Une question, une réponse.
Aujourd'hui dans les agences de l'eau, donc le gouvernement de l'eau à l'échelle de chaque bassin, les agriculteurs représentent à peu près 60 65 % de la consommation d'eau dans un territoire. À l'agence de l'OireBretagne, les agriculteurs représentent 8 voies sur 182. Nous sommes les premiers consommateurs d'eau, les premiers responsables aussi de l'usage de l'eau.
Aujourd'hui, nous n'avons pas une voix suffisante pour débattre et échanger avec les représentants des collectivités, avec les autres acteurs économiques, avec les représentants du consommateur, avec l'État. Est-ce que la gouvernance de l'eau qui doit être un point de consensus parce que l'eau est un enjeu très important aujourd'hui, il le sera encore plus demain, est-ce que la gouvernance de l'eau, vous êtes prêt à en discuter, à la faire évoluer ? 30 secondes vraiment.
Là où je vous rejoins, c'est que c'est un enjeu majeur et c'est l'enjeu de demain. Là où en revanche je suis en désaccord, c'est que ça concerne l'ensemble de la société et qu'on peut pas laisser uniquement les agriculteurs gérer sa gouvernance. La France a été poursuivie par la Cour de justice de l'Union européenne notamment par exemple pour un taux de nitrate trop élevé dans l'eau.
Et donc il y a un véritable enjeu à sécuriser nos cours d'eau et pour cela, ça doit impliquer bien au-delà du secteur agricole, même si évidemment les agriculteurs doivent être associés, essayer de faire cours mot un mot nous impliquer c'est pas nous laisser représenter que 5 % des sièges aujourd'hui. Vous comprenez bien que la meilleure manière de nous impliquer, c'est de nous associer à la prise de décision. Et vous comprenez bien que si on prend en compte que les intérêts agricoles et pas les intérêts sanitaires et environnementales, on ne on ne on ne traite qu'une toute petite partie de la question de la gestion de l'eau.
Et ben voilà, on a traité quelques thèmes en quelques minutes, mais ça va se poursuivre puisque il y a le centre de l'agriculture. Vous avez le temps dans les coulisses agriculture d'y revenir sur ces sujets. Puis j'ajoute cette dernière minute via LAAFP.
La famille de Quentin Dobrank dont on a beaucoup parlé par la voix de son avocat dénonce à l'instant la récupération et les débordement de la manifestation de Lyon samedi. Merci Manombri d'avoir accepté notre invitation dans l'indice et politique. Merci Maxime Bard aussi d'être venu en dernière minute pour débattre avec Manon Aubri.
Bonne soirée sur LCP et à lundi prochain pour un prochain numéro de l'indicé politique.
Manon Aubry