Asselineau analyse le coup d'État américain au Venezuela
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:26Invité politiqueFait
« le président Maduro et sa sa femme avait été arrêté était désormais prisonnier des États-Unis d'Amérique. »
- 2:09Invité politiqueFait
« Il s'agit en fait d'une opération qui a été lancée depuis plusieurs mois qui dans le jargon américain s'appelait Sopear, c'est-à-dire la lance du sud qui a été lancée à partir du 1er septembre de l'année dernière de 2025 »
- 3:34Invité politiqueFait
« Nicolas Maduro et le président de l'Assemblée nationale les accusent publiquement à de nombreuses reprises et c'est encore d'ailleurs ce qu'a dit le secrétaire d'État Marco Rubio il y a quelques heures. Il les accuse d'être à la tête en fait d'un cartel qui s'appellerait l'osoles »
- 4:15Invité politiqueFait
« la Constitution du Venezuela, de la République bolivarienne du Venezuela, qui est son titre exact, interdit que quelqu'un puisse être président de la République du Venezuela s'il n'est pas vénéuelien de naissance né au Venézuela. »
- 5:36Invité politiqueChiffre
« le Venezuela est le pays du monde qui a les plus grande réserve prouvé d'hydrocarbure supérieur même semble-t-il à l'Arabie Saoudite. »
- 11:49Invité politiqueFait
« depuis la doctrine du président Monro de 1823, les États-Unis estiment, c'est la fameuse doctrine Monro que certains disent d'isolationnisme, c'est pas du tout la bonne définition. Euh, depuis ce qu'on appelle la doctrine Monerro, donc dans la première moitié du 19e siècle, les États-Unis considèrent que l'ensemble du continent américain, Amérique du Nord, Amérique centrale, Amérique du Sud, relève de leur responsabilité »
- 15:59Invité politiqueFait
« il prend l'initiative bah de violer le droit international en long en large et en travers »
- 18:02Invité politiqueFait
« il y a plusieurs points communs étonnants entre l'Ukraine et le Venezuela puisque l'argument qui a été donné par l'équipe de Trump et Trump lui-même sur le fait que le Venezuela c'est un un narco un état narcorafiquant et terroriste. »
- 18:44Invité politiqueFait
« En Amérique du Sud, aller consulter Groc, vous verrez. En AM rien qu'en Amérique du Sud, le Venezuela n'est pas du tout un pays producteur de de drogue. Les deux principaux pr pays producteurs de stupéfiant de narcotique et qui d'ailleurs démolissent la société américaine, le premier c'est le Mexique »
- 20:04Invité politiqueFait
« Dès 2001, regardez, je je vous ai sorti, j'ai retrouvé cet archive. Dès 2001, on voyait que l'Ukraine était l'un des principaux pays du monde qui faisait la jonction pour le trafic de drogue à l'intérieur venant venant soit de de l'héroïne venant d'Asie du Sud-Est, soit de la cocaïne venant d'Amérique du Sud et transitant par l'Ukraine et notamment le port d'Odessa »
- 23:30Invité politiqueFait
« cette décision de Trump il faut la le savoir a pris c'est C'est c'est manifesté enfin l'arrestation de Maduro a eu lieu quelques heures après, c'est pas quelques jours, c'est quelques heures après que Maduro avait reçu au palais présidentiel de Mira Florest justement une délégation chinoise »
- 30:24Invité politiqueFait
« cette décision de Trump ne va faire qu'une chose, c'est à renforcer l'alliance entre la Chine et la Russie. »
- 36:34Invité politiqueFait
« la France n'a pas à s'ingérer dans les affaires américano vénézuezuélienne. Et là, je pose une question fondamentale à tous les donneurs de leçon, à tous les européistes, tous ceux qui depuis des années maintenant depuis 3 ans exige de la France et obtiennent que nous, nous les les contribuables français, on est donné des dizaines et des dizaines de milliards d'euros à Zelenski »
- 41:30Invité politiqueFait
« le Venezuela était entré dans un processus pour accélérer la dédolarisation de l'économie mondiale. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mes chers compatriotes, nous sommes aujourd'hui le 3 janvier 2026 et c'est peut dire que la nouvelle année commence sur les chapeaux de roues au niveau international. On a appris dans la nuit euh que enfin plus exactement dans la matinée en fin de matinée à Paris que au petit matin heure de Caracasse et bien c'est-à-dire vers 10h 11h du matin heure de Paris et bien il y avait eu une opération militaire américaine avec des hélicoptères qui à page qui s'étaient précipités si j'ai bien compris soit sur le palais présidentiel de Mira Flores au centre de Caracas soit dans un autre lieu.
J'ai pas encore parfaitement bien compris la situation et que il a le président en exercice Nicolas Madurau, le président du Venezuela qui a succédé à Hugo Chavez en son temps et bien a été arrêté avec son épouse. Ils auraient d'après ce qu'on a appris d'ailleurs il y a quelques minutes, ils auraient été arrêtés dans leur lit le le le président et son épouse embarqué par des forces spéciales américaines et ils auraient été transportés par hélicoptère jusque sur des navires américains, des navires militaires. Il seraiit actuellement en train de voguer vers les États-Unis. Le Donald Trump s'est félicité à plusieurs reprises de cette opération menée tambour battant.
euh déjà vers 11h du matin en publiant un un tweet sur son compte personnel pour expliquer que justement le président Maduro et sa sa femme avait été arrêté était désormais prisonnier des États-Unis d'Amérique. Deuxièmement, Marco Rubiot, le secrétaire d'État américain, a fait savoir que il était inculpé maintenant de différents trafics et essentiellement de narcotrafic et d'opérations terroristes et qu'il allait donc être jugé sur le sol américain pour ces méfets. Voilà la situation. Évidemment, tout ceci crée une émotion considérable à travers le monde et dont nous ne besurons pas encore toutes les conséquences.
Et c'est un petit peu l'objectif de cette vidéo que je fais un peu sur le show, mais je crois qu'il est quand même important de suivre ça de de près. D'abord, de quoi s'agit-il ? Il s'agit en fait d'une opération qui a été lancée depuis plusieurs mois qui dans le jargon américain s'appelait Sopear, c'est-à-dire la lance du sud qui a été lancée à partir du 1er septembre de l'année dernière de 2025 et où l'on a vu petit à petit se rapprocher des côtes vénézuéliennes de plus en plus de navires des porte-avions, des navires de la de la marine américaine menaçant quasiment d'un blocus le le le Venezuela.
Les États-Unis s'assurant d'ailleurs la conivance de certains États euh de l'Amérique du Sud ou de l'Amérique latine a commencé par le petit état de Trinitad Tobago qui sont des îles au large des côtes vénézuéliennes et qui est un pays indépendant et qui aurait fourni certaines facilités euh aux Américains. Or, il s'agit donc d'une opération de strangulation progressive du régime vénézuélien voulu par les États-Unis qui se prévalent de la lutte pour la démocratie.
Ils annoncent que donc le Vula est une dictature épouvantable et que de surcroix euh Nicolas Maduro et le président de l'Assemblée nationale les accusent publiquement à de nombreuses reprises et c'est encore d'ailleurs ce qu'a dit le secrétaire d'État Marco Rubio il y a quelques heures. Il les accuse d'être à la tête en fait d'un cartel qui s'appellerait l'osoles, c'estàdire finalement les soleils, un cartel de narcotraafiquant avec de pour pour notamment inonder les États-Unis d'Amérique de leur drogue.
Ça va de père avec toute une série d'autres accusations qui ont été développées au cours des mois et des années écoulées contre Maduro sur son caractère dictatorial, sur le fait queil était peut-être illégalement présent de de du Venezuela parce qu'on le soupçonne en fait de ne pas être né là où il est né, c'est-à-dire dans la banlieue de de Caracas, mais d'être né sur le territoire de la Colombie et d'être en fait un colombien. Or, la Constitution du Venezuela, de la République bolivarienne du Venezuela, qui est son titre exact, interdit que quelqu'un puisse être président de la République du Venezuela s'il n'est pas vénéuelien de naissance né au Venézuela.
C'est d'ailleurs le cas dans d'autres pays du monde a commencé par les États-Unis. Alors bien sûr, mon propos ici n'est pas de voler au secours de monsieur Nicolas Maduro qui a des qualités et des défauts et qui à l'évidence à l'évidence euh est quelqu'un qui a qui qui a été un peu dépassé par les événements qui l'ont propulsé à la tête de l'état du Venezuela. Il avait commencé sa vie professionnelle comme conducteur d'autobus et ensuite il avait été un leader syndical.
Voilà, un leader syndical très à gauche et petit à petit, bah il avait profité de la montée en puissance et de l'arrivée au pouvoir de Hugo Chavez pour se faire un pour se faire son trou et devenir un des proches de Hugo Chavez. J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer, je vais pas y revenir ici, je l'ai déjà expliqué plusieurs fois à quel point l'arrivée de Hugo Chavez au pouvoir au Venezuela n'était pas sortie d'un chapeau.
Il y avait eu des décennies et des décennies de président du Venezuela qui étaient en fait des agents américains tenus par la CIA qui étaient en fait des hommes de main, voilà, des marionnettes un peu comme Macron si vous voulez, voilà, qui était en fait là pour servir les intérêts des États-Unis et servir les intérêts d'une oligarchie. Je rappelle, et ça c'est un point absolument fondamental à à bien avoir à l'esprit que le Venezuela est le pays du monde qui a les plus grande réserve prouvé d'hydrocarbure supérieur même semble-t-il à l'Arabie Saoudite. Alors c'est pas exactement le même type de gisement qu'en Arabie Saoudite. C'est plus compliqué à extraire.
C'est il y a beaucoup de chistes bitumineux si j'ai bien compris, mais ce sont quand même des réserves tout à fait tout à fait considérables. Et d'ailleurs, le Venezuela fait partie de l'OPEP. Bien. Alors euh pendant des années, il y avait des des hommes de paille. J'avais eu l'occasion d'expliquer que lorsque j'étais en cabinet ministériel et bien c'était très exactement en 1993. J'avais accompagné madame Mich Chevri qui était ministre de la francophonie. Je l'avais accompagné pour inaugurer une exposition française de produit de produits français à Caracas qui s'appelait Francia.
Euh et euh les le nous avions été reçus à cette occasion par le président du Venezuela de l'époque, Carlos Andres Perz, qui nous avait reçu au palais du Mira Florest justement qui est au centre-ville de Caracas et que nous avions été reçus à vers 15h donc en plein après-midi. Les volets étaient fermés, les doubles rideaux étaient étaient tirés parce que à la présidence de la République elle-même, on craignait qu'il y ait des snipers qui depuis les immeubles lointains qui entourent le parc présidentiel qu'il puisse tirer et descendre Carlos Andres Perez.
Carlos Andres Perrez qui était un escroc qui avait d'ailleurs fini en prison puis par s'enfuir puis par se réfugier en Floride donc dans la main des États-Unis. Hugo Chavez a été n'a pas été le successeur immédiat mais le successeur il y en a eu un entre-temps. Hugo Chavez a représenté, il faut le reconnaître un formidable espoir pour une grande partie des Vénézuéliens et on a un peu renoué avec un petit peu la légende castriste, la légende de comment dirais-je de Cheegevara, vous savez qui qui est mort, tué par les forces en Bolivie à la fin des années 60. Donc il y a eu cette espèce de néocastrisme qui était le le chavisme qui a été inconestablement très populaire dans les débouts.
Et puis évidemment, bah Chavez a utilisé un certain nombre de ressources pétrolières pour améliorer le niveau de vie de la population, ce qui l'a rendu évidemment très populaire, mais il s'est horté le front aux États-Unis d'Amérique et le Hugo Chavez est devenu progressivement la bête noire en fait des des États-Unis et en particulier bah de des des présidents. Alors, il y a eu George W. Bouche, il y a eu Obama et cetera et cetera et qui ont tout fait pour essayer de le renverser. jusqu et y compris la mort très suspecte de Hugo Chavez d'un cancer.
Certains soupçonnent que il aurait été empoisonné par des par des substances cancérogènes que lui aurait fait administrer la CA par par intermédiaire. Donc lorsque Hugo Chavez est décédé, Maduro qui était son son dauphin est devenu président par intérim. C'était en 2013 et puis ensuite il s'est fait élire et donc ça fait 13 ans qu'il est à la tête de l'État vénézuélien. Hugo Chavez était un homme extrêmement charismatique, intelligent, qui avait qui avait vraiment un soutien populaire considérable. C'est ça n'est pas le cas.
C'est moins le cas disons de Nicolas Maduro qui est plus frustre, sans doute moins intelligent avec certainement moins de charisme et puis sans doute aussi un peu moins de finesse dans la dans les opérations politiques et plus un peu plus un peu plus brutal.
Le résultat, c'est que ben quand la situation économique a commencé à se dégrader et lorsque les États-Unis sont intervenus pour essayer de déstabiliser Madouro, notamment à l'occasion de sa de son élection sous la première présidence Trump, Trump a tout fait pour essayer de contester son élection en lui balançant dans les pattes une espèce de jeune de jeune blancbec qui s'appelait Gaido que les États-Unis avaient reconnu comme étant le président légitime du Venezuela, ce qui était complètement délirant. quand même. Mais Macron évidemment au coup de de sifflet venu de l'État profond américain avait abondé dans ce sens.
Donc les États-Unis ont tout fait pour essayer de susciter un climat hostile et de guerre civile contre Maduro.
et Maduro par ailleurs confronté à ça, confronté à d'une crise économique qui s'est installée, confronté au méfet et bien d'un état socialisant qui avait fini par un petit peu étouffer la liberté d'entreprendre et bien a verser bah un peu malheureusement comme c'est souvent le cas dans ce genre de situation vers un régime de plus en plus sévère, de plus en plus dictatorial, censurant les mauvaises informations et cetera et cetera pour établir en fait une une quasi dictature où on n' pas beaucoup de leçons donné he quand on est en France compte tenu de la situation de la France mais enfin c'est un fait que le Venezuela en 20252026 de Maduro n'est plus le Venezuela qu'on pu auquel on pu rêver les les populations sud-américaines et même mondiales qui était celui de Hugo Chavez dans les années dans les années 2000 au début des années 2000 2000 voilà c'est pas c'est plus la même chose.
profitant d'un mécontentement croissant de la population vénézuélienne mais qui est très divisé sur le sujet parce que Maduro continue à avoir une base une base de soutien populaire important au Venezuela, même si les opposants ont accru d'importance et bien Donald Trump a jugé bon ben d'essayer de le de le bah de s'en débarrasser ce qui semble être le cas. Alors euh plusieurs choses à dire là-dessus. Euh l'objectif de de de Trump, c'est pas de rétablir [rires] la démocratie auelat. Bon, les États-Unis n'ont sont n'ont jamais été euh les promoteurs de la démocratie en Amérique du Sud, pas plus d'ailleurs au Moyen-Orient qui que ce soit.
Ils sont ils sont les promoteurs, ils défendent leurs intérêts. Voilà. Or, les intérêts nationaux des États-Unis, c'est évidemment d'être très embarrassé par cette espèce de de c'est plus qu'un poil à gratter ce ce caillou dans la chaussure aux États-Unis. Puisque les États-Unis, je rappelle depuis la doctrine du président Monro de 1823, les États-Unis estiment, c'est la fameuse doctrine Monro que certains disent d'isolationnisme, c'est pas du tout la bonne définition.
Euh, depuis ce qu'on appelle la doctrine Monerro, donc dans la première moitié du 19e siècle, les États-Unis considèrent que l'ensemble du continent américain, Amérique du Nord, Amérique centrale, Amérique du Sud, relève de leur responsabilité et que donc les Européens doivent dégager. C'est ça que ça veut dire la doctrine Monerro, hein. C'est pas du tout de l'isolationnisme, c'est plutôt chasser l'Europe de l'ensemble du continent américain. Et il considère donc que l'Amérique latine, c'est en fait leur arrière-cours.
Vous le savez, c'est quand même très très documenté depuis des décennies et des décennies et les interventions militaires des États-Unis ne se compte plus dans le cône sud-américain, y compris pour faire des pour faire démolir des régimes démocratiquement élus. Tout le monde a à l'esprit par exemple le régime de Salvador Aliend qui avait fait l'objet d'un coup d'état le 11 septembre 1973 au profit de du général Pinochet. Le tout avait été supervisé par les services secrets américains et par la CIA notamment. au Chili. La même chose dans l'ensemble des pays d'Amérique du Sud.
Vous connaissez bien sûr cette exception qui a été Cuba, mais Cuba qui fait l'objet d'un blocus qui dure toujours donc depuis 1959 1960 qui est donc un petit peu le le le pays irrédent face aux États-Unis. Il y avait eu des coups d'état qui avaient eu lieu notamment au Panama avec le général Noriega. Les Américains étaient déjà intervenus pour chasser le général Norga. Les États-Unis étaient intervenus aussi dans la petite île des Antilles, l'île de la Grenade pour chasser le gouvernement qui ne lui plaisait pas. Donc on peut dire avec cette opération que Donald Trump finalement bien il a inscrit ses pas dans une tradition qui est maintenant est séculaire.
Voilà hein, ça fait au moins maintenant 200 ans que les États-Unis se considèrent que les l'Amérique du Sud est leur chasse gardé. Bien, ça veut dire au passage que en agissant de cette façon, Trump renoue en partie avec l'État profond américain parce que sont à la manœuvre dans cette opération. La CIA est à la manœuvre. Ça veut donc dire que alors il y a des analystes se perdent en de se perdent en conjecture. Certains analystes disent que Trump serait de plus en plus fatigué, hein. Il a quand même 79 ans. Il a semble-t-il par moment des moments d'absence. Il s'endort dans des réunions. Enfin, en tout cas, c'est l'opposition aux États-Unis qui qui dit ça.
L'opposition le décrit comme un peu fantasque et cetera. Et donc certains disent en fait et bien finalement il ne maîtrise pas tout. Et même si ça il a des très proches comme Tulsy Gabart par exemple au service de renseignement qui prennent leur distance par rapport justement à la CIA, ben en fait Trump serait un petit peu balloté entre les services et Trump aurait pu donner son accord à une opération qui aurait été concoctée par la CIA.
En attendant, en donnant son accord à cette opération et ben il écorne singulièrement le le profil qu'il avait voulu se donner d'être le libérateur des peuples et des nations, d'être celui qui ne créait pas de guerre depuis qu'il avait été et depuis qu'il a été élu pour son premier mandat et depuis qu'il a été réélu pour son second mandat, Trump jouait sur cette corde de celui qui apporte la paix, le pacificateur, que ce soit en Iran, au Moyen-Orient, en Ukraine, en Corée du Nord, en Thaïlande et cetera et cetera ou dans l'Afrique des grands lacs.
Il a essayé de se présenter comme étant le celui qui allait à faire la paix avec des succès que l'on connaît qui sont finalement moins importants que ce qu'il a bien voulu annoncer. Mais là, cette fois-ci, il prend l'initiative bah de violer le droit international en long en large et en travers et de peut-être être à l'origine de ce qui risque de tourner en guerre civile.
Peut-être est-ce que il a compris que c'est peut-être pour lui, je vais parler d'une façon un petit peu provocatrice et cynique, mais c'est peut-être pas ainsi qu'il va avoir le prix Nobel de la paix qu'il guignne tant puisque ce prix Nobel de la paix, comme vous le savez, est octroyé en définitive non pas à quelqu'un qui fait la paix mais est octroyé par sous influence américaine quelqu'un qui sert les intérêts des États-Unis. Je rappelle que Obama a été prix Nobel de la paix.
Et je rappelle d'ailleurs que le dernier prix Nobel de la paix, c'est une opposante vénézuélienne justement qui a été qui était la bête noire de de Maduro qui est en fait un agent de la CIA et qui a été récompensé par le prix Nobel de la paix. Donc peut-être Trump se dit la meilleure façon pour moi d'avoir le prix Nobel de la paix et ben c'est peut-être d'intervenir en au Venezuela. Bon, je galège à peine, hein, c'est à peine une blague. On va voir la suite des événements. Mais en attendant, il faut quand même trouver un argument parce que ce qui vient de se passer est un acte absolument interdit au regard du droit international.
Je rappelle que dans le droit international, il est bien prévu que il y a la noning inérence dans les affaires intérieures des autres États et que tout acte de guerre ou de piraterie internationale, c'est un acte de piraterie, doit être avalisé par le Conseil de sécurité des Nations- Unies avec des forces internationales. Ce n'est pas le cas. Donc, il s'agit d'une opération archicsique américaine de la canonnière et qui donc ben ruine un peu l'image de de Trump sur ces sujets. Ça va avoir évidemment des conséquences considérables.
Et la première des conséquences et bien ça concerne évidemment la situation en Ukraine et en Russie puisque nous vivons sur un mythe en France et dans les pays occidentaux dans les pays d'Europe notamment c'est que Vladimir Poutine serait une espèce de grand croque qu'il serait intervenu violemment comme ça pour piquer la terre de l'Ukraine et contre le pauvre Zelinski qui serait quasiment un saint héros et martyre. Voilà, le problème c'est que il y a plusieurs points communs étonnants entre l'Ukraine et le Venezuela puisque l'argument qui a été donné par l'équipe de Trump et Trump lui-même sur le fait que le Venezuela c'est un un narco un état narcorafiquant et terroriste.
En fait d'abord c'est faux. euh en Amérique du Sud, aller consulter Groc, vous verrez. En AM rien qu'en Amérique du Sud, le Venezuela n'est pas du tout un pays producteur de de drogue. Les deux principaux pr pays producteurs de stupéfiant de narcotique et qui d'ailleurs démolissent la société américaine, le premier c'est le Mexique qui où sont fabriqué notamment des des usines qui fabriquent le fintanil. ce produit qui est en train de ravager la Californie, de créer des dizaines de milliers de morts chez les jeunes Américains. Donc le le le c'est c'est au Mexique que ça se passe hein avec tous les barons de la drogue du Mexique, pays frontalier des États-Unis. Ça c'est le premier point.
Et le deuxième pays fabricant de la drogue en Amérique du Sud, c'est la Colombie. C'est là qu'il y a les cartels justement de la cocaïne à partir de la fleur de Coca. Et le Venezuela là-dedans n'est pas un producteur de drogue. En revanche, c'est une plaque tournante pour le trafic de cocaïne qui en partie passe par le Venezuela pour ensuite avec des vols de petits avions qui sont juste au-dessus de la canopée de de la de la forêt et pour ensuite par l'intermédiaire notamment des Antilles de l'arcantillet et bien arrivé aux États-Unis.
Bien, donc euh le l'argument selon lequel le Venezuela serait le principaux pourvoyeur de drogue aux États-Unis de est un argument qui est très fallacieux puisqu'il faudrait d'abord s'attaquer aux producteurs principaux qui sont le le Mexique et la et la et la Colombie. Mais deuxièmement, si on prend au niveau mondial, on s'aperçoit qu'il y a un pays qui est un très grand trafiquant de drogue, c'est l'Ukraine. Et ça, ça remonte bien avant l'affaire Zelenski. Dès 2001, regardez, je je vous ai sorti, j'ai retrouvé cet archive.
Dès 2001, on voyait que l'Ukraine était l'un des principaux pays du monde qui faisait la jonction pour le trafic de drogue à l'intérieur venant venant soit de de l'héroïne venant d'Asie du Sud-Est, soit de la cocaïne venant d'Amérique du Sud et transitant par l'Ukraine et notamment le port d'Odessa pour ensuite envahir l'Europe de de l'Est. Et ça c'est ça date de 2001 et vous savez c'est une organisation totalement non politique qui avait fait ses ses travaux.
J'ajoute que depuis l'affaire Zelenski, depuis que Zelinski est au pouvoir, depuis la révolution du Maïdan, tout le monde sait avant et après que l'Ukraine est le pays le pays le plus corrompu monde, plus plus encore que le Venezuela que ce sont c'est un un pays où il y a des trafics de toute nature. pas seulement trafic de drogue, prostitution, trafic d'armes et cetera, trafic d'argent sale et compagnie mais sans compter en plus ce sur le gâteau des mouvements néonaziques carrément néonazis.
C'est c'est il y a de quoi s'indigner de voir que les arguments utilisés par Donald Trump pour démolir le président du Venezuela euh ne servent pas contre le président Zelenski et le régime ukrainien et qu'au contraire les États-Unis d'Amérique et l'Union européenne tiennent à bout de bras le régime de Zelinski qui est bien pire si l'on peut dire que le régime de de de Maduro sur ces questions de trafic de drogue. C'est on voit donc bien que tout ça c'est un paravant. C'est pas de ça qu'il s'agit.
Ce dont il s'agit pour les États-Unis, c'est de s'assurer de l' de la d'abord de se débarrasser d'un d'un d'un dictateur de gauche qui fait mauvais effet dans le précarré américain tel qu'ils le conçoivent. Deuxièmement, c'est de s'assurer d'avoir de remettre la main sur les principales réserves en hydrocarbure du monde. Ce qui met le la puce à l'oreille. Parce que ça veut dire que si les États-Unis veulent s'assurer ça, ça veut dire que peut-être il ne c'est pour ne pas être affecté par une crise pétrolière majeure qui pourrait survenir au cours de l'année 2026. Et quelle pourrait être cette crise pétrolière majeure au cours de l'année 2026 ?
Ça pourrait être par exemple s'il y avait une attaque israélienne contre l'Iran puisque je rappelle que Israël a fait savoir que il réattaquerait l'Iran. Je rappelle que Netaniaahou, le premier ministre israélien Benjamin Netaniaou était est en ce moment même, il a passé le réveillon, je crois à Mar à Lago, c'est-à-dire dans la résidence de Floride de Donald Trump. C'est à croire d'ailleurs qu'il était ensemble, ils étaient ensemble lui et Donald Trump, Ninthan et Donald Trump au moment de cette opération pour aller s'emparer de Badouro.
Alors évidemment, si les États-Unis mettent la main sur le marché des hydrocarbures du Venezuela, ça ne les dérangerait pas et bien qu'il y ait une attaque contre l'Iran, que le Moyen-Orient s'embrase au propre comme au figurer qu'il y ait des ruptures d'approvisionnement de d'hydrocarbure dont les Américains seraient exemptes.
En revanche, qui serait pénalisé par ces ruptures et bien ça serait d'abord et avant tout encore une fois les pays d'Europe qui encore une fois leurit gros gens comme devant et puis accessoirement des pays comme la Chine qui est devenu un pays important en matière d'importation d'hydrocarbure venu du Moyen-Orient même un très gros importateur désormais et aussi d'ailleurs un importateur de produits du Venezuela parce que cette décision de Trump il faut la le savoir a pris c'est C'est c'est manifesté enfin l'arrestation de Maduro a eu lieu quelques heures après, c'est pas quelques jours, c'est quelques heures après que Maduro avait reçu au palais présidentiel de Mira Florest justement une délégation chinoise avec composé de l'ambassadeur de Chine de République populaire de Chine au Venezuela mais composé également de l'un des vice-ministres des affaires étrangères qui était venu spécialement de de Pékin et quelqu'un de je crois du cabinet plus ou moins de du de Siingping.
Donc une délégation officielle, c'était pas du top niveau mais c'était quand même une délégation officielle chinoise de très haut niveau qui était venu redire le soutien de la République populaire de Chine au régime de Maduro. Sachant que la République populaire de Chine est devenue un un importateur significatif très important de produits d'hydrocarbure venant du Venezuela comme du Moyen-Orient. C'est peut dire donc que cette opération de des États-Unis apparaît comme une pierre dans le jardin de de Pékin. C'est c'est c'est un camouflet terrible pour la Chine. La délégation chinoise est encore sur place. On le on l'apprend par les journaux.
Donc c'est quand même peu dire et c'est peut dire aussi que ça veut dire que la Chine va se risque de voir se fermer ses ressources en hydrocarbure du Venezuela. Et si par contre coup il y a un conflit au Moyen-Orient, la Chine va risque de voir se tari Moyen-Orient. J'ajoute bien entendu que euh tout ceci euh a un impact considérable sur les relations avec la Russie puisque la Russie avait dit et redit son soutien à Madurau. La Russie, qu'est-ce qui va se passer maintenant ? Il tout tout est possible mais ce qui est vraisemblable c'est que on retrouve en fait le jeu des grandes puissances qui n'a jamais cessé en définitive même après la chute du mur de du mur de Berlin.
On retrouve cette ce jeu des grandes puissances c'est-à-dire que chacun a sa zone voilà sur laquelle elle domine. Et donc je verrais assez bien, je peux me tromper, mais je verrais assez bien que la Russie protège de façon vigoureuse en dénonçant avec la plus grande fermeté ce qui vient de se passer au Venezuela. Mais ça c'est ce que les anglo-saxons appellent lip service, c'est-à-dire le service d'élèves. Ça ça c'est c'est des trucs à la Macron. Je condamne fermement, je condamne fermement. Tout tout le monde s'en fout.
Donc ça c'est normal que ça ça devrait être ce que devrait dire la Russie mais et ça on va le voir dans les jours qui viennent, ça pourrait être la contrepartie de de c'est que les États-Unis, la Russief en gros ferme les yeux parce que les États-Unis reprennent leur impérium sur le Venezuela et en échange, les États-Unis ferment les yeux parce que la Russie reprend son impérium sur l'Ukraine. Ça serait assez logique. C'est d'autant plus logique que actuellement il y a eu des attaques qui ont été faites par l'Ukraine contre la Russie avec des drones qui ont endommagé sa résidence du côté donc je ne sais plus de de Nation of Gorot par paraît-il.
Alors ça a été contesté les services de renseignement. La CIA a dit non c'est pas vrai, c'est pas du tout les Ukrainiens. Bon le Poutine a eu Trump au téléphone pour lui dire on a essayé de me tuer. Voilà. Aux dernières nouvelles, il semblerait que les drones n'auraient pas été lancées depuis le territoire ukrainien mais depuis le territoire russe contre des objectifs en en Ukraine, notamment la résidence d'été où de temps en temps se rend se rend Poutine et puis de plus en plus en la nuit dernière, il y a eu des attaques.
ces drones auraient été lancés depuis le territoire russe par des forces infiltrées sur le territoire russe et dont certains disent qu'en fait ce ne serait pas spécialement des Ukrainiens ou ça serait des Ukrainiens et d'autres forces par exemple des Britanniques qui auraient été formés et qui seraient coordonné par la CIA américaine. Ce qui fait qu'actuellement la situation est en train de se tendre considérablement parce que Poutine peut légitimement se poser la question du jeu que joue Trump.
Est-ce que je Trump joue double jeu, c'est-à-dire en faisant en essayant de négocier avec lui la paix d'un côté et en même temps en donnant le feu vert à la CIA pour qu'elle déstabilisse pour qu'elle essaie de le de l'assassiner est possible. Ça rebouclera avec ce que je disais tout à l'heure sur le pourquoi pourquoi est-ce que Trump a donné finalement son accord à l'État profond américain pour intervenir militairement au Venezuela. ce qui tendrait à accréditer l'idée d'un Trump un petit peu vieillissant et qui serait davantage enclin à à servir l'État profond américain, auquel cas là on peut avoir vraiment ça peut dégénérer ou bien est-ce que c'est un jeu drôle ?
Est-ce que Trump a prévenu ? Bon, on va arrêter Maduro mais de de votre côté vous faites ce que vous voulez avec Zelinski. Je rappelle à cette occasion que Maria Zakarova, la porte-parole du ministère des affaires étrangères du du porte-parole des affaires mais du cremelin aussi, je crois, a dit il y a quelques jours que suite aux attaques qui ont été lancées par l'Ukraine et qu'il y aurait une réponse non diplomatique.
Si j'étais Zelinski, Dieu me garde, mais si j'étais Zelinski, je serai pas très tranquille sur la suite des événements parce que parallélisme des formes, on pourrait imaginer que les Russes essayent de s'emparer de la personne de Zelenski ou sinon de le tuer ou de l'assassiner. Ça serait ça serait assez parallèle. Voilà.
Euh en attendant, on va voir ce qui va se passer, mais peut-être qu'on va voir très vite si par exemple si Poutine intervient massivement ou par exemple intervient à Odessa, si les États-Unis décident de couper les vivres à Zelinski qui n'a plus d'argent, qui n'a plus de livraison d'âme, qui n'a plus accès aux données satellitaires envoyées par les Américains, le régime de de Zenanski pourrait s'effondrer très rapidement et la paix serait s'imposerait de cette de cette façon. Les conséquences, ça c'est avec la Russie. Les conséquences avec la Chine, c'est que évidemment cette décision de Trump ne va faire qu'une chose, c'est à renforcer l'alliance entre la Chine et la Russie.
La Chine, la Russie, l'Inde, la Chine, la Russie, l'Inde et l'Iran. C'est normal. C'est-à-dire que la menace israélienne qui est l'attente actuellement sur l'Iran maintenant est prise en considération et si j'ai bien vu passer une information, j'ai cru comprendre que la Russie avait livré des armements nouveaux à à l'Iran. La Chine, en tout cas, vue de son point de vue, sait qu'elle ne peut avoir aucune confiance dans les États-Unis d'Amérique. C'est pas nouveau, ils le savent.
Il y a un beau proverbe chinois euh que je me permets de livrer à votre réflexion qui dit "Après une grande haine, il reste toujours une petite haine." Donc après l'opposition viscérale qui a pu avoir lieu entre la Chine et les nations européennes et qui dans les années 30 avait découpé le la Chine en morceaux avec une concession française, concession anglaise, concession américaine à Shanghai par exemple. Puis après la guerre qui a eu lieu en Corée, puis après la période de la Chine maoïste, toute personne en Chine qui a plus de 40 ans a été élevée dans des propagande pendant des décennies extrêmement anti-américaines.
Et donc actuellement, les Chinois se méfient considérablement de l'ongle sable et il voit bien la tentative qu'il y a vue de de Washington d'essayer de démembrer la Russie. J'en ai parlé hein, c'est l'un des ressorts essentiels de de ce qui se passe en Ukraine. C'est en fait le démembrement de la Russie et aussi le démembrement de la Chine. Donc vu de Pékin, cette intervention militaire aux États-Unis renforce certainement la volonté d'intervenir à Taïwan.
Vous avez peut-être noté d'ailleurs que lors des vœux qui ont eu lieu avant-hier venus de Pékin, le président Sjingping dans ses vœux qui ont duré 10 minutes, donc c'était quand même des vœux très brefs, il a quand même expressément rappelé le fait que Taïwan faisait partie intégrante de la République de paupière de Chine et que il a même laissé entendre que l'année 2026 ou les années ultérieures pourraient être les années de la réunification de la mère patrie.
En d'autres termes, tout ceci sans le souffre et on voit bien que si les États-Unis s'englut au au Venezuela, si les États-Unis sont entraînés dans la guerre avec l'Iran par Benjamin et Taniaou, les Chinois pourraient se dire "On va pouvoir intervenir à Taïwan parce que c'est quand même le moment d'agir, c'est les États-Unis peuvent pas être partout." D'où d'ailleurs ce qui est en train de se passer au Japon où la première ministre japonaise a fait a adopté le budget un budget d'une augmentation phénoménale du budget militaire japonais de 53 milliards de dollars. On avait jamais vu ça depuis 1945.
Donc tout ça c'est un grand jeu qui sent en fait malheureusement je suis désolé de de le dire mais qui sent quand même assez mauvais. C'est-à-dire que on a l'impression qu'il y a des un peu partout les des bombes sont prêtes à exploser un peu partout pour embraser la planète entière dans un conflit général, hein, faut quand même le le dire. Alors, tout ça, l'Union européenne là-dedans, bah l'Union européenne c'est zéro.
zéro parce que comme il n'y a pas de stratégie comme l'Union européenne est en fait le tout tout de l'état profond américain ben d'un seul coup d'un seul l'Union européenne qui vouait aux hémonies Donald Trump il y a encore trois ou 4 jours lorsque le Trump a a a interdit d'entrer sur le territoire américain le cet escroc qui est Thierry Breton d'un seul coup il y avait eu une bloque contre les États-Unis d'un seul coup madame Kadja Kalas qui est la ministre des affaires étrangères de l'Union européenne Vous savez cette gamine qui a 39 ou 40 ans et qui est la fille d'un apparati chic de l'URSS qui est sa moitié folle et qui elle a elle a aussi tôt téléphoné à Marco Rubio.
Elle a dit qu'elle appelait [rires] elle appelait à la retenue. Bon, elle appelle à la retenue. L'Union européenne appelle à la retenue. Quant à la France, nous nous la France la France de Louis XIV, la France de Colbert, la France de de de de Vergel, la France de de Talan, la France de tous les grands mises d'affaires étrangères que la France a pu connaître. La France, nous on est on a plus de voie, on est représenté au niveau international par l'Union européenne qui est dans la main de l'État profond américain et qui ne va pas condamner évidemment Trump puisque c'est une opération menée par l'État profond américain.
On a d'ailleurs vu aussitôt les pleureuses qui sont les agents euro-atlantistes habituels a commencé par Bernard Henry Lévi qui a fait un tweet en disant la méthode est certes un peu rugueuse rugueuse. C'est aller aller s'emparer Manu Military d'un chef d'état d'un pays souverain en exercice qui est à 5000 km l'embarquer pour l'emmener dans des jaules à considérer que c'est une méthode rugueuse. Bon c'est un nouveau concept en politique internationale mais évidemment Bernard Henry Lévi approuve l'opération comme on ne bien sûr madame Vleyen, il va y avoir un petit bémol, on va peut-être dire il faut que la légalité soit respectée et cetera. On va voir très probablement Édouard Philippe.
J'ai vu que monsieur Bardella a enfin pas lui. Lui il a lu son téléprompteur mais on lui a fait dire que c'était pas bien qu'il fallait organiser des élections. En quoi d'ailleurs il ce qu'il demande est une évidence puisque de toute façon la concision prévoit que dans ce genre de situation il y aura des élections. Je vais y revenir dans un instant. Enfin, on n'a pas vu de condamnation pour l'instant sur la scène politique française de condamnation ferme.
Moi, je condamne fermement cette opération non pas parce que j'ai une des valise des uns ou des autres, mais parce que de la même façon que j'avais d'ailleurs condamné l'intervention, beaucoup de gens l'ont oublié, l'intervention militaire russe en Ukraine. Mais il y a une petite différence, c'est que en Russie, en Ukraine, c'est la Russie qui était attaquée par les États-Unis depuis l'affaire du Maï. Alors que là les le Venezula n'ait pas attaqué les États-Unis, que je sache, même s'il y a ces rumeurs de narcoterroristes, en réalité, il s'agit d'une opération de domination impériale américaine.
Moi, je dis dans tous ces cas-là, de toute façon, la France doit garder au firmament de ses actions politiques en matière de diplomatie, le droit international public. La France n'a pas à s'ingérer dans les affaires russo-rainiennes. La France n'a pas à s'ingérer dans les affaires américano vénézuezuélienne.
Et là, je pose une question fondamentale à tous les donneurs de leçon, à tous les européistes, tous ceux qui depuis des années maintenant depuis 3 ans exige de la France et obtiennent que nous, nous les les contribuables français, on est donné des dizaines et des dizaines de milliards d'euros à Zelenski et il disait "C'est parce que cette opération de Poutine est totalement contraire au droit international. C'est un scandale. On doit protéger la démocratie. On doit protéger la voilà, c'est un pays souverain. Démocratie à Kiev. Je rappelle que de Zelenski a fait supprimer 13 partis d'opposition.
Il a fait supprimer les élections et il continue à être président des des de l'Ukraine alors que son mandat est expiré depuis plus d'un an. Voilà. Donc c'est le le bilan démocratique de Zelenski est bien pire que celui de Maduro. Maduro qui a sans doute falsifié des élections mais enfin dans un univers où tout le monde falsifie les élections he c'est pas Macron, c'est pas monsieur Bern Thyri Breton qui nous a expliqué que l'Union européenne était intervenue pour renverser les élections en Roumanie qui s'apprêtait à faire pareil en Allemagne si la FD gagnait. C'est pas eux qui vont donner des leçons de respect des élections quand même.
Donc là, ce qui est très intéressant dans le panorama que l'on voit, c'est que l'Union européenne et ben les Européenses sont pris à leur propre piège. Comment peut-on verser des dizaines de milliards de d'euros à Zelinski au motif que il faut faire respecter le droit international et que Trump est un pays qui a envahi un pays souverain ? Et comment à ce moment-là ne pas donner des dizaines de milliards d'euros si pas Amadouo du moins c'est successe ça pour qu'il lutte contre l'impérialisme américain et entrer en guerre contre les États-Unis. On voit d'un seul coup tomber la façade de mensonge, d'hypocrisie de toutes ces opérations. Qu'est-ce qui va se passer maintenant immédiatement ?
Immédiatement le président Maduro, son épouse et quelquesuns de ses collaborateurs semble-t-il ont été arrêtés et embarqué. Mais il semble que Rubio, le secrétaire d'État américain, il dit que ça allait s'arrêter là. Mais si ça s'arrête là, la Constitution vénézuelaine, elle a prévu quelque chose de très simple, c'est qu'il y a il y a une vice-présidente, elle s'appelle Delsy Rodriguez. C'est une femme qui est née en 1970, je crois. donc qui a 50 56 ans et qui d'ailleurs est francophone, est francophile. Elle a fait une partie de ses études à l'université de Nanterre à Paris 10 euh et cette femme est la fille d'un responsable de très à gauche du Vené.
Donc elle est très engagée, c'est une militante politique. Elle s'appelle Delsy Rodriguez et elle est en tant que vice-présidente, elle est chargée maintenant de l'intérim. Soit-dite en passant, elle est victime d'une Jacques Beau ou d'une Xavier Morau puisque cette madame Delscy Rodriguez a fait l'objet de sanction de l'Union européenne et elle n'a plus le droit de se rendre dans les pays de l'Union européenne et ses avoirs en Union européenne auraient été gelés à supposer qu'elle ait des avoirs en Union européenne. Ça fait toujours rire que l'on gèle comme ça les avoirs. Moi si l'Union européne jolait mes avoirs en Union européenne, ben moi j'ai des avoirs, je n'en ai qu'en France.
J'ai pas des avoirs [rires] à Malte ou en Allemagne ou au Portugal. Pareil, j'ai pas des avoirs aux États-Unis. Bon, je sais pas quels sont tous ces gens qui paraît-il des avoirs dans le monde entier. Mais bref, ça veut dire au passage que madame Delsy Rodriguez, on se retrouve avec une chef d'état du Venezuela par intérim qui fait l'objet de sanction de la part de l'Union européenne. Or, la Constitution prévoit, la constitution vénéuelaine prévoit, je le disais tout à l'heure, que une des élections doivent être organisées dans les 30 jours. Alors, est-ce est-ce que c'est ce qui va se passer ? Est-ce que les États-Unis vont se retirer ? J'en doute vraiment beaucoup.
Est-ce qu'ils vont se limiter à avoir euh retiré à avoir chassé Maduro du pouvoir ? J'en doute beaucoup parce que derrière il y a évidemment des enjeux que j'ai décrit tout à l'heure. J'ai décrit tout à l'heure l'accès aux matières premières. J'ai aux hydrocarbures, il y a il y a un autre point important, c'est que le Venezuela de plus en plus était en train de facturer euh les productions d'hydrocarbure en Huan quand c'était pour les vendre en Yuan en Chine, en Roupi quand c'était pour les vendre au à l'Inde et cetera. C'est-à-dire qu'en fait le Venezuela était entré dans un processus pour accélérer la dédolarisation de l'économie mondiale.
Alors que évidemment si les États-Unis remettent la main là-dessus, ils vont de nouveau réimposer le dollar comme monnaie internationale de règlement et de réserve pour renforcer sa sa mise. Voilà ce que l'on peut dire ce soir sur cette affaire du du Venezuela. Euh on doit en tirer une conséquence en matière de politique nationale. Je suis euh forcé de constater que la les analyses que je fais et les positions que j'ai prises sont parfaitement cohérentes dans tous les cas. J'ai déjà dit et redit que tout en ayant condamné l'invasion de l'Ukraine du Donbas par la Russie en 2022, j'ai dit redique que c'était quand même la réponse du berger à la bergère par des menaces de l'OTAN depuis 2014.
J'ai dit et redit que notre intérêt national n'était certainement pas de soutenir le régime de Zelinski, régime de narcotrafic régime soutenu par des néonazies. et régime qui avait mené des opérations de de de discrimination, d'humiliation, de bombardement contre les populations russophones et russophiles du Dombas. J'ai dit que la France n'avait pas à se mêler de ça, que nous devions faire respecter le droit international et que le droit international n'autorise pas la France, pas plus que les piles de l'Union européenne à intervenir dans les affaires intérieures d'autres États. Seul l'union, l'Organisation des Nations Unies peut le faire.
De la même façon, j'ai dit la même chose pour le Venezuela. Voilà. Personnellement, je considère que c'est un coup de force de des États-Unis d'Amérique, mais la France n'a pas les moyens financiers, n'a pas les moyens humains, n'a même pas les moyens militaires pour euh s'opposer à cette affaire. Voilà. Donc, nous pouvons et nous devons condamner cette opération des États-Unis, mais la seule chose que nous devons faire, c'est d'essayer d'en appeler au respect du droit international. On pourra que que toutes les personnes de bonne foi qui m'écoutent ne peuvent considérer qu'une chose, c'est que je suis cohérent, hein. Je ne suis pas plus dans la main de Trump que dans la main de Poutine.
Lorsque je dis que que ce soit avec Trump ou que ce soit avec Poutine, je dis ça n'est pas nos affaires. Voilà, je ne reçois pas de valise de Trump parce que je dis que ça n'est pas la France, on va pas attaquer les États-Unis. Bon, donc je suis parfaitement cohérent. En revanche, les européistes qui depuis monsieur Bardella jusqu à monsieur à monsieur Mélenchon trouve tout à fait normal de soutenir Zelenski, de fournir des armes à Zelenski, de dire que la Russie est le principal adversaire de la France et cetera et autres calambredes. Eux, ils vont dire quoi maintenant face à ce qui se passe au Venezuela ? Ben vous allez voir, c'est déjà vu d'ailleurs. Ils vont s'écraser.
Voilà, ils vont faire des petites condamnations pour la forme et puis ils vont s'écraser. Voilà. Et d'ailleurs, on voit déjà sur certains je crois que c'est C News qui en rajoute qui en rajoute sur le fait que c'est un régime sanguinaire dictatorial, le régime de de de Maduro et que c'est un régime qui fait du trafic de drogue. Il y a du il y a du vrai là-dedans bien sûr. Mais que dire du régime de Zelinski ? C'est-à-dire que c'est une formidable leçon de choses qui apparaît aux yeux du public français, du moins ceux qui un instant coupent les télévisions, arrêtent le lavage de cerveau des que leur imposent les milliardaires pour essayer de réfléchir par eux-mêmes.
Voilà ce que je voulais dire sur cette affaire du Venezuela. Elle est évidemment extrêmement évolutive. Peut-être les États-Unis vont-ils vouloir mettre au pouvoir la prix Nobel de la paix vénézuélienne dont je parlais tout à l'heure, mais qui n'a aucune légitimité. Euh, ils vont quand même avoir à faire au fait qu'il y a toute une structure de l'État vénézuélien. Il y a quand même des députés, il y a quand même euh une vice-présidente qui devient la présidente en exercice et qui ne qui ne qui n'est pas qui n'est pas semble pas être une personne achetable.
Il y a un risque, c'est que si les États-Unis veulent renverser le pouvoir légitime actuel qui est celui de madame Delsy Rodriguez, vice-présidente donc nommée présidente par intérim, il y a un risque que ça dégénère en guerre civile parce que il ne faut pas se tromper hein. Je vois des gens qui disent "Ouais, tous les Vénézuéliens, l'étranger sont très sont pousse un immense soupir de soulagement et cetera." Oui, j'ai dit tout à l'heure qu'il y a une partie significative des Vénzuéliens, notamment des ceux qui avaient qui s'étaient enfuis à l'étranger qui était devenu très antimadouro. C'est exact.
Mais ça serait une erreur complète que de croire que le régime de Maduro n'était pas soutenu d'une façon importante encore par toute une partie de la population, notamment la population la plus à gauche, les gens les plus modestes et cetera. à Forciori si le nouveau régime est imposé par les Greingoss he par les Américains, il risque de faire fédérer contre lui toute une opposition. Tout ça c'est une boîte de Pandore que vient d'ouvrir Donald Trump. Voilà, peut-être qu'il va réussir à imposer sa volonté, mais il y aura des conséquences et à mon avis Zelinski ne va pas en en avoir des conséquences positives.
Mais peut-être que les Américains vont s'enliser dans cette dans cette affaire parce qu'il peut y avoir aussi un réflexe au niveau de l'ensemble des pays du sud global, hein, des bricks, les pays du de du de en voie de développement qui vont se dire "C'est quoi ces manières ? de changer un un chef d'état en exercice, de s'en emparer. Et et puis c'est pas comme l'affaire de l'île de la Grenade ou le le ou le général Norga au Panama. Là, il s'agit quand même d'un immense état, le Venezuela. Voilà, l'opération euh Trump est quand même une opération bien audacieuse mais qui jette un trouble supplémentaire sur cette année 2026 qui commence décidément assez mal pour la paix du monde.
Merci de m'avoir écouté et puis vive la France. vive une France souveraine et indépendante et je vous renouvelle au passage tous mes vœux quand même pour cette année 2026 de bonheur, de santé, de prospérité, de réussite pour vous, vos proches et vos amis. Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François Aslin. Vos dons sont essentiels, [musique] votre mobilisation aussi. M.
François Asselineau