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Discours / meetingFinanci'Elles· 21 juillet 2026 17 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsNumérique

15 ans Financi'Elles : Discours de Roland Lescure

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:36Invité politiqueChiffre
    « La loi Rixin de 2021 a contribué à ce que les femmes représentent désormais 28 % des instances dirigeantes du CAC 40 contre 20 % en 2021. »

Temps de parole

  • Roland Lescure99 %

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0:00
Roland Lescure

Merci à vous de cette belle introduction. Bonsoir à toutes et à tous, surtout à toutes. Euh, on commence en général en République un discours par un exercice un peu convenu qui est celui des salutations protocolaires. Mais ce soir, ces salutations protocolaires me vont droit au cœur parce que à part monsieur le gouverneur, cher Emmanuel, les salotations protocolaires sont exclusivement féminines. D'abord madame la présidente de la Banque centrale européenne, chère Christine Lagarde, j'y reviendrai mais vous avez ouvert la voix ici à Ber étant la première femme ministre de l'économie et des finances.

J'y reviendrai mais bon retour à Ber comme vous l'avez vu, ça a un peu changé depuis 2007 2008. Je suis pas sûr qu'à l'époque on avait du Slam en direct mais évidemment ça donne un peu de rock and roll à nos activités qui ne sont pas tous les jours. Je dois le reconnaître.

Je voudrais saluer la présidente de l'autorité des marchés financiers, madame la députée Marie-Pierre Rixin que j'ai vu tout à l'heure à l'entrée, madame la présidente du haut conseil à l'égalité, Beranger Couiller, la secrétaire générale de l'autorité de contrôle prudentiel et de résolution, j'ai pas cité Marianne Barbalayani même si je l'ai qualifié, Emmanuel Assan, les dirigeantes, les dirigeants des entreprises membres de financiel remercier évidemment toutes les présidentes mais singulièrement les deux groupes présidentes actuelles de financiel Isabelle Copin Dumet et Camille Mar la secrè secrétaire général Isabelle Guitar Lauset, la fondatrice d'éthique sbard Florian de Saint-Pierre.

Bref, mesdames, merci et bonsoir à vous toutes et à vous tous. Puis avant de commencer à vous parler de finances, je vais commencer par vous parler d'industrie parce que il y a quelques semaines, j'avais lancé à la Villette un concours auprès de jeunes filles lycéennes, collégienne, universitaires et industrielles pour qu'elle compétitionne sur un concours qui devait les amener à penser une innovation industrielle. Et à l'époque, je leur avais dit, je m'engage à ce que l'équipe gagnante soit reçue à Berzar ou pas que c'était aujourd'hui qu'on les recevait et elles sont présentes ici.

Donc c'est l'équipe des raquer en Picardie, elles ont inventé, créé, conçu et même fabriqué un un prototype d'un spéculum mesdames, qui est non douloureux et activable par la femme elle-même. C'est un défi majeur sans doute pour beaucoup d'entre vous, un peu moins pour moi. Et je voudrais les saluer qu'elle lève la main, que vous pouvez même nous lever mesdemoiselles.

2:29
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

2:39
Roland Lescure

Donc on s'est vu tout à l'heure, on a échangé sur le processus de création, la manière dont ils avaient réfléchi à l'idée, aux matériaux, euh au business plan et cetera. Et comme il y a rien qui est gratuit dans la vie, je voulais vous dire que maintenant elles vont chercher des idées pour aller financer leur idée. Et donc je leur ai dit, "Vous venez avec moi, on va à la Réunion, il y a 350 financiels. Et [grognement] donc peut-être des sous, oui, mais en tout cas et avant tout, parce que vous savez que c'est essentiel des conseils du mentorat des idées. Donc n'hésitez pas, elles sont là et elles resteront là.

Donc n'hésitez pas à aller voir si vous avez des idées pour bah les aider à développer leur idée qui est une idée exceptionnelle. Je suis évidemment heureux de célébrer cet anniversaire avec vous. 15 ans, ben c'est beaucoup 15 ans, mais surtout comme ça a été dit par une des coprésidentes, ces 15 ans, c'est un anniversaire qui permet de revenir sur les 15 ans qui viennent de s'écouler, mais surtout évidemment de se projeter sur les 50 ans, les 15 ans pardon qui viennent. Je suis heureux de célébrer donc avec vous notre engagement commun dans des politiques d'égalité pour établir la parité dans les instances de gouvernance.

Vous le savez, la finance est un peu un secteur en trompeœuil parce que quand on regarde le nombre d'employés, on est à peu près à 5050 et même en France à 51 % de femmes pour 49 % d'hommes. Mais quand on regarde le management, les cadres dirigeants, on est bien en dessous, 30 %. Et donc le défi majeur auquel nous faisons face, auquel nous devons contribuer, c'est d'amener ce 30 à 50 et pourquoi pas au-delà. Et de ce point de vue-là, la publication de votre 5e baromètre dont les résultats seront présentés plus en détail tout à l'heure me conforte sur deux points, trois même. Tiens, le premier, c'est que tout simplement quand on s'engage, ça donne des résultats.

Et donc, merci à tous et à toutes pour votre engagement. Vous avez des résultats, je vais les présenter rapidement, vous les aurez en détail tout à l'heure, mais je pense que vous pouvez vous applaudir parce que votre engagement, il est exceptionnel, emblématique et il est surtout utile. Merci. Merci. Merci. Et donc premier premier enseignement, la détermination, l'engagement des entreprises et pas seulement des hommes et des femmes qui les combosent qui les composent améliorent concrètement la mixité. Les entreprises membres de financiel, elles étaient tout simplement au même niveau que la moyenne du SBF 120 en terme de mixité en 2016 il y a 10 ans, 14 %.

Vous êtes Nous sommes aujourd'hui 13 points au-dessus. Bravo ! Les résultats de vos engagements, c'est une quasi parité dans vos conseils d'administration. En 2026, 48,7 % au-dessus de ce que la loi a prescrit. Vous êtes 15 points au-dessus des entreprises du même secteur dans le reste du monde qui montre que la France, elle peut être exemplaire et parfois envier sur ces lois-là. Elle nous a été, on m'en a régulièrement parlé, pardon. Et la part des femmes, c'est aussi important sans doute même plus dans les comités exécutifs et comités de direction de Ethics and board financiel à triplé en 10 ans.

Et la raison pour laquelle je dis que c'est plus important évidemment c'est que le combat sur les conseils d'administration il a été gagné. Il était pas facile au départ quand Jean-François Copé et Marie Noël Zimmerman ont Marie Pierre Zimmerman ont mis en place cette loi. Mais depuis évidemment on s'est forcé, on y a pris goût et on est désormais au-dessus des 40 %. Ce qui prouve bien que quand on veut, on pas on peut. Vous allez plus loin. En 2021, c'était 10 engagements. Vous en prenez des nouveaux mais d'abord et avant tout, vous avez des nouveaux membres. Et donc, je voudrais saluer les nouveaux membres qui ont rejoint financiel.

On m'a parlé de Cova de BPI et monsieur le gouverneur de la Banque de France. Bienvenue à bord. Il y en a peut-être d'autres que je n'ai pas cité mais en tout cas bienvenue au petit nouveau. Nous comptons sur vous pour accélérer le mouvement. Et puis vous avez, ça a été dit tout à l'heure, de nouveaux engagements. Vous en prenez de nouveaux. Vous ne vous arrêtez pas sur vous l'aurier, vous continuez à livrer les précédents mais vous en livrez des nouveaux. 15 15 engagements qui vont nous permettre d'avoir encore davantage d'impact.

Je voudrais remercier Tickenbard pour son étude et vous dire que plus globalement au-delà des engagements des uns et des autres, les politiques volontaristes, ça marche, ça fonctionne, les contats fonctionnent, la transparence fonctionne, l'incitation fonctionne, parfois aussi les sanctions peuvent fonctionner ou en tout cas la promesse des sanctions peuvent fonctionner aussi. Et depuis 15 ans, plusieurs lois ont contribué à réduire les inégalités entre les femmes et les hommes. La loi Copésimerman, j'en ai parlé, 2011, la part des femmes dans les conseils d'administration du CAC 40 est passé de 10 %. 10 % en 2011 à 46 % en 2026.

Les quotas sont aujourd'hui respectés et même dépassés avec la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel 2018 que j'avais eu l'honneur de voter quand j'étais à l'Assemblée, la loi dit Penico, "L'indexe de l'égalité professionnelle est devenu un outil de mesure et parfois de pression, j'en parlais, qui fait évoluer les comportements." Et enfin, chère Marie-Pierre, elle est là, cher Berérangère qui était à ses côtés quand nous avons voté tout ça. La loi Rixin de 2021 a contribué à ce que les femmes représentent désormais 28 % des instances dirigeantes du CAC 40 contre 20 % en 2021. Elle aussi, on peut l'applaudir. Merci beaucoup pour tout ce que tu as fait.

7:55
Non speech

[applaudissements]

7:57
Roland Lescure

La France, c'est notre fierté. Elle est aujourd'hui en tête en Europe pour la féminisation des conseils d'administration. 47,5 % contre 34,7 % en moyenne dans l'Union européenne. Après, je vais vous faire une confidence. J'ai une bonne amie qui a été ambassadrice du Canada en France qui s'appelle Isabelle Hudon. Je suis sûr qu'un certain nombre d'entre vous la connaissent. Elle me disait régulièrement "En France, vous faites beaucoup pour le droit des femmes. Nous au Canada, on est en retard sur le droit, mais je pense qu'on fait un peu plus que vous sur la place des femmes. Les lois, c'est très bien, ça permet de forcer un peu le mouvement.

Mais il y a rien de tel qu'un bon changement de culture dans l'ensemble de la société, au sein du personnel politique, au sein des instances dirigeantes, au sein des entreprises pour véritablement changer la donne. Vous savez sans doute tous et toutes que la loi sur l'égalité des salaires entre les femmes et les hommes en France, elle date de 1982. 1982, non ? Non, je pense c'est c'est au début des années 80. Bon, on vérifiera. En tout cas, c'était il y a longtemps. C'était au moins il y a 35 ans, voire même 45. Et on sait bien qu'on a mis beaucoup de temps à mettre en place des mesures y compris l'index pénéico qui nous a permis de progresser sur cette voie-là.

En matière de responsabilité aujourd'hui quatre femmes dirigent une entreprise du CAC 40. De ce point de vue-là, il faut avoir une règle très simple quand on recrute. Je me la suis imposée quand moi-même je travaillis dans la finance. Je me l'impose dans le cabinet que je dirige aujourd'hui qui et j'en suis très fier, le cabinet le plus féminisé de la République avec plus de femmes que d'hommes dans un cabinet ministériel. Comme quoi mesdames, certaines sont présentes ici, on peut en être très fier. Tout simplement quand vous cherchez à recruter, efforcez-vous d'avoir au moins une femme dans la shortlist. Cherchez la femme et vous la trouverez.

Et une fois que vous avez une shortliste composée d'hommes et de femmes, il y a pas mal de chances au moins une sur deux, que vous choisissiez la femme. Et malheureusement, on a souvent tendance à aller chercher ce qu'on connaît, les hommes. Les cabinets de recrutement sans dous, on s'en souvent parfois aller chercher ce qu'ils connaissent ou ce que leurs clients qui naissent des hommes. Cherchez la femme, vous la trouverez. Mettez des femmes dans les shortlists, forcez-y vous et ça livrera, j'en suis convaincu. En matière de rémunération, ensuite l'écart à poste identique, c'est réduit. La loi a au moins 35 ans. On est aujourd'hui à qualification et postes équivalents à 4 % d'écart.

[grognement] C'est encore trop mais c'est évidemment beaucoup moins qu'on avait il y a encore quelques années. Mais il y a toujours plus de 20 points d'écart entre la rémunération des hommes et celle des femmes dans le privé. Un écart qui s'explique par les inégalités à la fois en matière de volume de travail plus de temps partiel mais aussi de type d'emploi de qualification et de promotion. Le vrai défi est donc et notamment dans la finance de permettre aux femmes d'accéder au poste à responsabilité et de travailler autant qu'elles souhaitent. C'est un défi collectif que nous devons relever. C'est aussi une de une de mes priorités pardon ici à Ber.

Pour cela, il faut continuer à mener le combat largement. Continuer d'agir sur les stéréotypes par l'éducation au sein des entreprises, l'enseignement, l'orientation sont essentielles. La réintroducation, la réintroduction pardon des mathématiques dans le tron commun a évidemment été un élément important. Le plan fille et mat mise en place par Ellisabeth Borne, une femme première ministre vise 30000 filles supplémentaires en spécialité MAT d'ici 2030. 30 % de filles en CPGE scientifique. La formation des enseignants au bien au biais de genre pardon est essentielle.

des nouveaux engagements que vous avez pris dans cette nouvelle batterie d'engagement, la lutte contre le sexisme et contre le harcèlement, l'éducation financière chère à la Banque de France et cher à mon collègue Édouard de Gefrey la maternité évidemment qui creuse les carartes salayales pas seulement au moment où elle a lieu mais aussi dans les en général 10 années qui suivent. Le congé supplémentaire de naissance qui est en place depuis le 1er juillet 2026 est une rupture dans le partage parental qui j'espère va changer la donne avec une indemnisation à 70 % le premier mois. et 60 % le second.

Et puis parce qu'on est dans une révolution technologique historique, je voudrais dire qu'aujourd'hui le risque pour les femmes dans les finances, dans la finance pardon, c'est la double peine. À la fois, il y a moins de femmes en finance dans les cadres dirigeants qu' a d'hommes et dans le secteur de technologie, c'est aussi le cas. Et donc, nous devons travailler énormément aussi sur les enjeux du secteur de technologie, les biaiss. Utiliser l'intelligence artificielle certes, mais en corrigeant les biaiss, on sait qu'ils sont nombreux. s'assurer que dans les formations aussi les femmes puissent avoir accès davantage à des formations en technologie. Bref, le travail n'est pas terminé.

Mais pour terminer, je voudrais aussi vous dire qu'on doit commencer à montrer l'exemple dans la fonction publique également. Ça commence ici à Ber comme chez vous. 50 55 % de femmes tout agent confondu, mais seulement 35 % de femmes dans les emplois direction, sous-directeur, chef de service, directeur d'administration centrale. Je peux vous le dire, sur chaque poste, nous avons une shortlist et sur chaque short liste. Et nous avons une femme. Je voudrais remercier la secrétaire générale Aurélie Lapidus d'ailleurs qui m'aide dans cette mission. Au fond, pourquoi on fait tout ça ? Pourquoi on fait tout ça ? Évidemment, c'est un enjeu d'égalité.

Il y a pas de raison que les femmes soient désavantagées par rapport aux hommes dans leur carrière. C'est pas uniquement pour des opportunités, pour donner, pardon, des opportunité aux femmes et aux filles qu'on le fait. C'est important mais ça va bien au-delà. L'enjeu d'exemplarité, je l'ai dit, la France est plutôt en tête dans le monde, il faut qu'on continue à le faire. Un enjeu de prospérité. Nous devons continuer à générer de la prospérité en France. C'est le gage de notre avenir. C'est le gage du financement de notre modèle social. Je pense que ce sujet sera au cœur des débats à venir de l'année qui viennent.

Il y a aucune raison de se priver de 50 % de la population dans aucun des postes ou presque auxquels aujourd'hui vous devez avoir accès. Et puis pour avoir dirigé un certain nombre de comités de direction et surtout de comités d'investissement, c'est tout simplement un gage de diversité de points de vue. Madame la présidente, chère Christine, vous avez été la première ministre de l'économie et des finances à Berrice générale du Fond Monétaire international. Vous êtes la première présidente de la Banque centrale européenne et dans chacun de ces trois postes, vous avez fait face à des crises financières historiques.

La crise de 2008 ici, la crise des États souverains au FMI, le Covid, excusez du peu à la Banque centrale européenne et à chaque fois vous avez su montrer par votre leadership que vous étiez capable peut-être de faire les choses un peu différemment de la manière dont les hommes le font.

Alors pour celles et ceux qui ont vu une photo du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, je suis pas sûr qu'on puisse parler parfaitement de diversité de point de vue puisque Christine est la seule et évidemment sans parler d'arbres qui cachent la forêt un peu la seule femme emblématique un vrai rôle modèle et je suis persuadé en tout cas quand j'ai dis aux jeunes filles tout à l'heure que vous seriez là elles en étaient extrêmement fières que vous ouvrez la voie mais on a besoin de plus de femmes dans les comités de direction on a aussi sans doute besoin de plus de femmes au conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne.

Et puis c'est aussi un enjeu civilisationnel pour les années qui viennent parce que ce n'est pas une évidence pour tout le monde et j'allais dire malheureusement ça les même parfois et dans un certain nombre d'endroits dans le monde de moins en moins. 39 % des hommes pensent encore que le féminisme menace la place et le rôle des hommes. Et vous l'avez vu évidemment y compris dans les débats politiques. On est aujourd'hui face à un baclash contre lequel nous devons lutter et on va continuer à le faire. Je suis convaincu qu'on ne peut pas laisser l'avenir technologique mondial se construire uniquement entre homes. Et puis enfin, c'est un enjeu de souveraineté industriel, de puissance.

On sait que dans le nucléaire, on va investir énormément. On va réussir, on va chercher 100000 nouvelles personnes. Il y a aujourd'hui 25 % de femmes dans la filière. Il y a aucune raison que ces métiers qui sont aussi des métiers d'avenir comme ceux de la finance ne soient pas ouverts et beaucoup plus ouverts aux femmes. Voilà. Pour conclure, je voudrais partager peut-être une expérience personnelle que Beranger et Marie-Pierre ont elle aussi partagé à l'époque. En 2017, le Parlement français est devenu du jour au lendemain le Parlement le plus féminisé d'Europe. Quelques jours auparavant, il était un des parlements les moins féminisés d'Europe. C'est pas arrivé par hasard.

C'est arrivé oui parce qu'à l'époque, un candidat s'est engagé pour engager elles-même les femmes à le rejoindre. Mais c'est surtout arrivé parce que des femmes dont deux présentes ici se sont engagé pour dire ben il y a pas de raison, moi aussi je vais y aller. Depuis, on a eu la première présidente de l'Assemblée nationale femme, une première ministre, c'était la deuxè Élisabeth Borne.

Nous devons continuer et à l'aube d'un débat politique qui s'annonce je dirais haut en couleur, j'espère fortement que les femmes prendront leur part dans cette campagne mais surtout qu'elles prendront leur part dans les 10 ans qui viennent parce qu'il y aura plein de défis et je suis intimement convaincu mesdames que nous avons besoin de vous. Et donc comme l'a dit très bien la slameuse et vous avez remarqué je n'ai pas chanté mon discours et j'allais dire tant mieux pour vous. À nous à vous de prendre le relais. Continuons et jusqu'au bout merci beaucoup.

17:06
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

17:13
Roland Lescure

Merci monsieur le ministre pour ce beau discours engagé et engageant. Yeah.