Aurore Bergé : «La question est de savoir qui on veut acceuillir»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Aurore BergéFait
« On a renforcé les règles pour garantir que ce soit plus difficile pour ceux qui seraient dans une immigration qui est une immigration illégale. »
- 0:45Aurore BergéFait
« On a besoin d'une part d'immigration économique. Sinon les usines ça ne tourne pas. Sinon l'hôpital public ça ne tourne pas. »
- 1:45Aurore BergéFait
« On est en déprise sur la question démographique, sur la question de la natalité. »
- 2:15Aurore BergéFait
« Si on n'est pas capable d'avoir des règles sans doute encore plus claires et donc encore plus fermes sur la question du regroupement familial, à un moment les Français diront juste stop à toute immigration. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La première chose, c'est que c'est très difficile de rentrer en France peut-être. Donc on a renforcé les règles pour garantir que ce soit plus difficile pour ceux qui seraient dans une immigration qui est une immigration illégale. On prend que vous assisiez la la la Ball auont et vous avez raison.
Vous êtes ministre, vous la comprenez cette décision de l'Espagne, il y a eu aussi en Italie. Il y a eu des régularisations massives en Italie. Il y a eu des régularisations massives en Espagne.
Vous la comprenez, vous la prouvez. Alors en fait c'est pas aussi simple que ça. Pourquoi ?
Parce que la question c'est qui on veut accueillir et à quelle fin ? C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on le voit dans notre pays, il faut qu'on arrive à décider, arbitrer et c'est d'ailleurs l'un des sujets qui devrait être au cœur de la campagne présidentielle, qui ou pas on veut sur notre territoire. Vous interrogez n'importe quel chef d'entreprise partout sur le territoire français, il vous disent on a besoin d'une part d'immigration économique.
Sinon les usines ça ne tourne pas. Sinon l'hôpital public ça ne tourne pas. Qu' en reste ?
Excusez-moi. Heureusement qu'on a réindustrialisé. Et je peux vous dire pour me déplacer dans notre pays toutes les semaines et dans tous les territoires avec grand plaisir visiter des usines avec plaisir pour la prochaine prochain déplacement.
Je vous assure que eux vous disent sans immigration économique on ne peut pas tenir. Donc évidemment qu'on a besoin une part d'immigration économique et d'ailleurs tout le continent européen a besoin d'une part d'immigration économique. Pourquoi ?
Parce que vous voyez bien qu'on est en déprise sur la question démographique, sur la question de la natalité. Donc on va avoir besoin d'une part d'immigration économique. Donc ça c'est l'immigration choisie où volontairement on décide de qui on accueille.
Aujourd'hui l'immigration économique en France, elle est très très faible. C'est essentiellement du du regroupement familial étudiant bien question. C'est bien la question qui doit être pour moi au cœur de la campagne présidentielle. une immigration économique, c'est-à-dire qu'on choisit, qu'on sélectionne en fonction des compétences, en fonction peut-être aussi des pays d'origine et par contre avoir des règles sans doute qui doivent être encore renforcées affermies sur la question du droit d'asile pour qu'il ne soit jamais détourné, qu'il ne soit pas une voie de contournement de nos règles et sur le regroupement familial.
Sans doute qu'il y a des choses qui méritent aussi d'être renforcé. Bah, ça dépend jusqu'où vous considérez le roulement familial. Est-ce que c'est uniquement faire venir son compagnon et ses enfants ?
Est-ce que c'est plus large sur d'autres membres de la famille ? Je pense que c'est ça qui doit être au cœur du pacte qu'on doit avoir sur la campagne présidentielle et sur l'élection présidentielle parce qu'il faut pas qu'on ait de rupture de ce point de vue-là. On est tous lucides autour de ce plateau.
On sait que sans immigration économique, on mettra en péril et en danger certains pans de notre économie. Mais on sait aussi que si on n'est pas capable d'avoir des règles sans doute encore plus claires et donc encore plus fermes sur la question du regroupement familial, à un moment les Français diront juste stop à toute immigration. et d'ailleurs des pays.
Vous voyez bien la différence politique entre l'Espagne et l'Italie. les deux les deux choisissent de régulariser mautre [musique]
Aurore Bergé