BERGÉ, YADAN, MACRON : COMPLICES DU GÉNOCIDE À GAZA ?
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- 9:00Le MédiaChiffre
« Depuis le 7 octobre 2023, plus de 200 journalistes ont été tués à Gaza par l'armée israélienne. »
- 10:00Le MédiaChiffre
« 70 % des personnes qui ont été assassinées par Israël sont des femmes et des enfants. »
- 15:00Aurore BergerFait
« On a le droit de dire que la situation est dramatique mais pas de dire génocide selon parce que c'est une falsification historique. »
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Et maintenant, place à l'épisode 73 du recap. C'est parti. [Musique] Les mots échouent, ils vacillent étouffés par l'ampleur de l'horreur.
Rien ne semble assez fort, assez juste pour nommer ce qui se déroule sous nos yeux à Gaza. Depuis des mois, les images les plus insoutenables parviennent à ceux qui veulent bien les voir. Des quartiers entiers soufflés par les bombes, des corps déchiquetés, brûlés, des enfants massacrés, gisant au sol comme de vulgaires petites poupées brisées, des mères hurlant sur les ruines, des paires creusant à ma nucombres. en quête d'un souffle de vie.
Ce n'est pas une guerre, ce n'est pas un conflit, c'est l'effacement méthodique d'un peuple. Après les bombes, c'est la famine qui termine le massacre. Plus d'eau, plus de nourriture et une aide humanitaire piétinée, détournée, transformée en piège mortel pour civil désespérés.
Le blocus n'est plus une mesure de guerre, mais une éème arme de destruction lente du peuple palestinien. Chaque vie arrachée, chaque repas interdit, chaque cri laissé sans secours révèle un dessin plus grand. Il ne s'agit plus seulement de tuer, mais d'effacer, d'éteindre jusqu'à la mémoire d'un peuple.
C'est un génocide à ciel ouvert, lent et implacable. Hier, la société des journalistes de l'AFP a publié un communiqué. L'alerte est aussi claire que déchirante.
Sans aide immédiate, les derniers journalistes de Gaza vont mourir. Non pas tués dans une frappe, mais par la faim, la fatigue, l'abandon. Depuis que les journalistes permanents de la FP ont quitté la bande de Gaza début 2024, neuf collaborateurs locaux, des pigistes, des photographes, des vidéastes, continuent de documenter la guerre au péril de leur vie.
Ils sont parmi les derniers témoins directs de ce qui s'y déroule car depuis bientôt 2 ans, Israël interdit l'accès à Gaza à toute la presse internationale. Avec quelques autres, les collaborateurs de l'AFP sont aujourd'hui les seuls à rapporter ce qu'il se passe dans la bande de Gaza et ils ont des noms, des visages, des voix. Bachar, photographe principal de la FP à Gaza, collabore depuis 2010.
Il a tout perdu. Sa maison, sa santé, ses forces. Il vit avec sa famille dans les ruines de sa vie, parti en poussière.
Il dort sur des coussins à même le sol, affamé, malade, épuisé, incapable parfois de tenir son appareil photo. Son frère est tombé de faiblesse. Lui-même a confié "Pour la première fois, je me sens vaincu." Alam, journaliste dans le sud, tente encore de résister.
Elle sort de sa tente chaque jour, consciente qu'elle pourrait ne jamais revenir. Elle le fait pour témoigner, pour porter la vérité. Résister ici, ce n'est pas un choix, c'est une nécessité. des critèels à ses collègues.
Malgré un salaire mensuel versé par la FP, il n'y a plus rien à acheter. La nourriture, quand elle existe est hors de prix. Même la farine est devenue inaccessible à la plupart des Palestiniens.
Le système bancaire s'est effondré, les commissions explosent, les déplacements sont impossibles ou mortels. Même la grande agence de presse n'a plus les moyens de mettre à disposition une voiture. Alors, ses journalistes à bout de force se déplacent à pied pour continuer de faire leur métier, parfois en charrette.
La situation s'agrafe de jour en jour. Les journalistes palestiniens n'ont presque plus la force de couvrir les événements. Leur seul bouclier, le courage.
Mais même ceuxl s'épuisent. Leurs messages sont devenus brefs, désespérés comme s'ils s'éteignaient eux-mêmes. Pour la première fois depuis sa création en 1944, l'AFP craint de voir ses collaborateurs mourir de faim, pas de la guerre.
Et cela disent-il, leur est insupportable. Déjà en mai, la société des journalistes de France Méia Monde lançait l'alerte. Ses collaborateurs à Gaza étaient en danger de mort et leur évacuation urgente était réclamée.
Aujourd'hui, en réponse au communiqué de l'AFP, le ministre français des affaires étrangères, Jean-Noël Barreu, a exigé que la presse libre et indépendante puisse accéder à Gaza. Depuis le 7 octobre 2023, plus de 200 journalistes ont été tués à Gaza par l'armée israélienne. Selon reporter sans frontière, l'ONG tire la sonnette d'alarme.
Au rythme où les journalistes sont tués à Gaza, il n'y aura bientôt plus personne pour vous informer. En tuant les journalistes, on maîtrise le récit et on massacre en silence. Ce cri de détresse face à l'insoutenable venu de nos collègues journalistes est loin d'être le seul.
À Gaza, la fin gagne toutes les strates de la société jusqu'au soignant. Mohamed Abou Mouaizib, coordinateur pour médecins sans frontières, a également témoigné de sa situation désespérée. Lui qui hier encore rédigerit des rapports sur la faim, la malnutrition, les familles déplacées et l'effondrement du système de santé est aujourd'hui pris au piège de ce qu'il décrivait. un repas par jour, parfois un tous les deux jours, non par manque d'argent, mais parce qu'il n'y a plus rien à acheter.
Les marchés sont vides, les ventres creux, la douleur est permanente, mon énergie a disparu, mon corps m'abandonne, écrit-il. Cette réalité n'est pas seulement la sienne, c'est celle des derniers médecins, infirmiers, ambulanciers de toute l'enclave. Tous tentent de soigner, de sauver, tout en se vidant lentement de leur propre force.
Je le cite, "On nous demande de sauver des vies pendant que les nôtres se dégradent. Ce n'est pas seulement la fin, dit-il, c'est un effondrement total, celui du corps, de la dignité, de l'humanité. À Gaza, la survie n'est plus une résistance, c'est une agonie partagée jusque dans les hôpitaux, jusque dans ceux qui tiennent encore debout pour aider les autres à ne pas tomber.
Depuis le début de la guerre, les soignants sont des cibles de l'armée israélienne. L'arrestation en décembre du docteur Osam Abou Safia qui dirigeait le dernier hôpital opérationnel du nord du territoire a déclenché une vague d'indignation mondiale dans la communauté médicale. Ce matin, son avocate a pris la parole pour dénoncer les conditions de détention inhumaines vécues par ce pédiatre dans la prison d'offer près de Jérusalem.
Son avocate dénonce une détention brutale faite de coûts, d'humiliation, de privation, de cuillères de riz par jour, pas d'hygiène, pas de soin, des maladies de peau et la galele qui se propage. Le 24 juin, il a été sévèrement battu lorsqu'il a demandé de l'aide médicale pour des douleurs cardiaques. On lui a refusé les soins.
Il est dans le pire état possible, dit-elle. Un homme respecté, un médecin brisé. Il a perdu près de 40 kg, soit près d'un/3 de son poids, en l'espace de 6 mois de détention et il survit dans des conditions de famine, de torture, d'isolement et d'épuisement, révèle son avocate.
Israël justifie son arrestation en affirmant qu'il serait membre du Hamas. Une accusation sans preuve selon Amnestie Internationale qui dénonce une politique de répression systématique du personnel médical palestinien. Abou Safia n'était pas qu'un médecin.
Il était devenu le visage de l'agonie du système de santé à Gaza avec ses appels à l'aide relayé dans les médias. En décembre, l'hôpital qu'il dirigeait a était rendu hors service après une offensive israélienne. À Gaza, même soigné, est devenu un crime et dans le silence des cellules, on tente de faire disparaître ce qui témoigne même en blouse blanche.
Depuis octobre 2023, des centaines de soignants palestiniens ont été arrêtés, parfois disparus de force, torturés ou maltraités selon Amnestie. Selon les données du gouvernement du Hamas, plus d'un millier de soignants ont été tués depuis octobre 2023. L'OMS dénonce elle aussi des attaques ciblées contre ses propres locaux à Gaza tandis que les familles du personnel médical sont menotées déshabillé et interrogé à bout portant.
Ce lundi, un membre du personnel de l'OMS était toujours détenu par Israël. Le chef de l'agence onusienne a réclamé sa libération immédiate ainsi que la protection de tout son personnel. Cette attaque de l'OMS intervient alors que l'Agence des Nations-Unies pour les réfugiés palestiniens a déclaré qu'elle recevait des messages désespérés faisant état de famine de la part de certains de ses employés à Gaza.
Le directeur de l'agence Philippe Lazarini a rapporté mardi que ses salariés ainsi que les médecins, les travailleurs humanitaires s'évanouissent dans l'exercice de leur fonction à cause de la fin. Depuis des mois, l'ONU et les ONG alertés. La famine menacée et Gaza étouffée par un siège implacable imposé par Israël depuis plus de 21 mois.
Aujourd'hui, ce n'est plus une menace, c'est une réalité crue, brutale. Les médecins, les secouristes de la défense civile et médecins sans frontières tirent l'alerte. Les cas de malnutrition explosent, les corps s'affaiblissent, les ventres se creusent et la fin tue en silence, là où les bombes ont déjà tout ravagé.
Dans un message publié lundi sur X, Lune dénonce l'ampleur des pénuries. Les prix des denrées alimentaires ont été multipliés par 40. Une inflation insensée dans un territoire déjà brisé ou même survivre devient un luxe.
Depuis fin mai, plus de 1000 personnes ont été tuées alors qu'elle tentaiit simplement d'accéder à l'aide humanitaire selon l'ONU. Face à ce carnage, le commissaire général de Luneois, Philippe Lazarini, dénonce une nouvelle fois le système mise en place par la fondation humanitaire de Gaza, la GHF, qui gère la distribution de nourriture dans le nord. Ce soit-disant programme de distribution est un piège sadique.
Les tireurs d'élite ouvrent le feu au hasard sur la foule comme s'ils avaient reçu un permis de tuer, dit-il. À Gaza, l'aide humanitaire sous contrôle israélien, ça apparente de plus en plus à un guet tapan. Pour mieux comprendre cette mécanique de la terreur, je vous invite à voir ou revoir l'épisode du recap que nous y avions consacré.
Rappelons que Gaza est un territoire occupé, assiégé et dépendant à 80 % de l'aide extérieure depuis 2007. Depuis le 23 octobre 2023, la situation a littéralement basculé dans l'horreur. Israël a imposé un siège total menant une campagne de bombardement massif et de combat d'une violence inédite.
Une violence ininterrompue infligée à une population dense, enfermée et sans aucune échappatoire. Ce qui rend cette crise unique selon médecin sans frontière, c'est l'impossibilité pour les habitants de fuir et de se protéger. Des pans entiers du nord et du centre de Gaza ont été quasiment rayés de la carte.
Leurs équipes, pourtant fortes de nombreuses années d'expérience en zone de conflit, témoigne n'avoir jamais vu une telle dévastation, une telle barbarie. Sur le terrain, tout indique un nettoyage ethnique. Les Palestiniens sont expulsés de forces, prises au piège, bombardé, sans relâche.
Ce constat de MSF est partagé par un nombre croissant d'experts et d'organisations juridiques qui alertent sur le génocide en cours à Gaza. La semaine dernière, nous avions reçu sur notre plateau Ralil Halaham, docteur en droit public, pour analyser la stratégie d'Israël. Le chercheur palestinien évoque une guerre d'anéantissement et des civils systématiquement visés.
On l'écoute la guerre dès le départ c'était une ça a commencé par des déclarations génocidaires de la part des responsables israélien euh commençons par le premier ministre israélien en passant par les différents ministres du gouvernement israélien qui parlait de la destruction de Gaza qui euh voulait réduire Gaza une île de ruine euh et qui voulait détruire le Hamas et toute personne qui entretenait des liens avec ce mouvement, sachant que le Hamas est resté 16 ans dans la bande de Gaza et gérer des institutions à la fois civil, social, mais également hélas sa brigade armée. L'objectif de de cette de cette guerre, elle était déjà une guerre gymnocidaire et une guerre de vengeance, une guerre d'annéantissement. Euh et ça ça a été clairement documenté à travers les déclarations des responsables israéliens et plus tard à travers la destruction quasi totale euh des bâtiments euh de l'infrastructures à la fois civil euh et social euh dans la bande de Gaza.
Euh il y a pratiquement plus euh plus de bâtiments, plus de cibles à à viser. Plusieurs généraux israéliens ont fait plusieurs pétitions adressées au Premier ministre israélien qui déclarit clairement qu'il n'y a plus de cible militaire à Gaza et malgré cela, le gouvernement israélien continue sa guerre d'anéantissement. Hier, l'armée israélienne a lancé une nouvelle offensive terrestre au cœur de la bande de Gaza, une zone où elle n'était pas encore intervenue.
Pour la première fois, ces chars ont pénétré dans le sud et l'est de Der Albala. L'une des dernières zones encore debout. Selon Aljazira, des tractes appelant à l'évacuation été largué dès dimanches provoquant un vent de panique.
La presse israélienne évoque de son côté des opérations de violence extrême engagé dès le 20 juillet contre les combattants du Hamas. Sur le terrain, les journalistes décrivent des scènes de chaos. Des dizaines de milliers de civils fui pris au piège dans une ville qui servait jusqu'ici d'ultime refuge.
À Gaza, les zones sûres pour les civils ne sont qu'un mirage avant la prochaine frappe. L'appel lancé par 25 pays dont la France n'a donc pas eu d'éco auprès du gouvernement israélien. Lundi, les ministres des affaires étrangères de ces 25 nations ont appelé à mettre fin immédiatement à la guerre dans la bande de Gaza assiégé par Israël dans une déclaration commune.
Ils indiquent s'opposer fermement à toute initiative visant à modifier le territoire ou la démographie dans les territoires palestiniens occupés, appelant donc à l'arrêt de la colonisation dans ces territoires. Les signataires ajoutent que le modèle de distribution de l'aide mise en place par le gouvernement israélien est dangereux. Il alimente l'instabilité et prive les gazaouis de leur dignité humaine.
Jean-Noel Barreau, ministre français des affaires étrangères, a vivement dénoncé la nouvelle phase de l'offensive israélienne lancée lundi à Gaza. Il a parlé d'une extension déplorable de l'opération militaire et déclaré que la France la condamne avec la plus grande fermeté. Selon lui, il n'existe plus aucune justification aux actions de l'armée israélienne qui ne font qu'aggraver une situation déjà catastrophique.
Il évoque les nouveaux déplacements forcés de civil que cette offensive va entraîner. Une stratégie que la France, dit-il, condamne sans réserve. Condamner sans agir, c'est laisser faire.
La France choisit de protéger ses intérêts plutôt que les vies à Gaza. Le patron du K d'Orsé condamne beaucoup. Donc il en a aussi après deux députés LFI, Gabriel Catala et Emma Fourau, qui ont embarqué dimanche sur le Andala, un nouveau bateau d'aide humanitaire de la flottie pour la liberté.
Chargé de matériel médical, de nourriture, d'équipement pour les enfants et de médicaments, le Handala tentera de rejoindre l'enclave palestinienne par la mer afin de brier le blocus humanitaire imposé par Israël. Invité de notre contre matinal vendredi, les élus ont expliqué le sens de leur action symbolique toujours à destination notamment des femmes et des enfants. Et ben d'après les Nations-Unies, ce ne sont pas les chiffres du Hamas, 70 % des personnes qui ont été assassinées par Israël sont des femmes et des enfants.
L'année dernière, on avait ce rapport, c'était il y a un an déjà, qui montrait qu'en 4 mois, plus d'enfants avaient été assassinés à Gaza qu'en 4 ans dans leque des conflits mondiaux. On a ensuite encore eu la semaine dernière ce rapport d'F qui a fait un une étude sur ses propres salariés, sur ses propres volontaires puisque même si MSF il y a en raison du blocus humanitaire ne peut pas opérer directement depuis l'étranger, il y a toujours des Palestiniens qui travaillent pour MSF directement sur place et bien ils se sont rendus compte que quand on regarde leurs salariés et leurs familles autour 50 % des personnes tuées sont des enfants. Et la population Gazaoui est très jeune. 2 millions de personnes qui sont en situation de famille de famille et parmi ces 2 millions de personnes et ben il y a 1 million d'enfants.
Et je voudrais rappeler au-delà des enfants la situation des femmes et des des jeunes filles en général puisque c'est toujours assez troublant de toutes ces personnes qui se qui se postent qui se qui s'identifient en tant que féministe en France et en Europe mais qui ne disent rien quand on femme sort un rapport selon lequel toutes les heures une femme ou une jeune fille est assassinée par l'armée génocidaire israélienne. Et donc c'est pour ces enfants qui pour l'instant sont privés de futur. C'est aussi pour ça qu'on parle de futuricide puisque le génocide à Gaza a finalement fait émerger de nombreux de nombreux mots de nombre de nouveaux vocabulaires.
Le futuride, les ducides pour dire que les écoles n'existent plus aussi pour ces enfants et donc c'est pour tous ces enfants-là que nous partons avec le bateau briser le blocus. Le ministre des affaires étrangères Jean- Noël Barreot a vertement critiqué l'initiative des deux élus LFI. Il qualifie cette action de dangereuse et irresponsable, affirmant qu'elle ne contribuera en rien à atténuer la catastrophe humanitaire en cours.
Ce weekend, nous avons appris que le navire soutenu par la coalition de la flottille pour la liberté avait été saboté. Cette expédition fait écho à une précédente tentative, celle du voilier Madeline a raisonné en juin par l'armée israélienne avec à son bord entre autres Greta Tunberg et Rima Hassan. Pour Barreau, les élus ne sont pas au-dessus des recommandations aux voyageurs.
Gaza reste strictement déconseillé. Face aux demandes de garantie de sécurité formulé par Gabriel Catala, le Kedors a assuré qu'il remplirait sa mission consulaire tout en rappelant qu'il s'agit là d'un acte à conséquence. Pendant que certains prennent des risques pour briser le blocus indigne en Palestine, la diplomatie française, elle s'indigne depuis le rivage.
Et à côté des condamnations sporadiques du ministre des affaires étrangères, Aurore Berger, elle ministre déléguée chargée à la lutte contre les discriminations, soutient de son côté une proposition de loi de la députée macroniste Caroline Yad visant à lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme. Pour elle, dénoncer un génocide à Gaza, c'est une falsification historique. On a depuis le 7 octobre 2023, c'està-dire depuis les attaques terroristes perpétré à l'encontre d'Israël par le Hamash, une explosion de l'antisémitisme.
Pas juste en France, dans toutes les démocraties, on a eu à connaître une explosion de l'antisémitisme avec un risque de de réenracinement profond de l'antisémitisme dans notre quiconque dirait que Israël comme un génocide à Gaza se pourrait être victime de tout. voit bien aujourd'hui que l'antisémitisme, il a changé de visage. L'antisémitisme, c'est pas uniquement malheureusement aujourd'hui de dire sale juif.
Aujourd'hui, c'est d'empêcher un étudiant d'entrer dans un ami en traitant de génocidar. c'est le traité de sale sciiste et ainsi de suite. C'est de placer des cibles dans le dos des Français juifs en considérant que parce qu'ils sont juifs, ils sont responsables de la situation à Gaza.
Et avec ce retournement historique spectaculaire qui fait qu'aujourd'hui on accuse les juifs, puisque tout le monde est essentialisé d'être responsable d'un génocide qui se produirait à Gaza. Il y a une situation dramatique déplorable. On a le droit de dire que la situation est dramatique mais pas de dire génocide selon parce que c'est une falsification historique.
Sauf que le parquet national antiterroriste Aurore Berger s'est saisi il y a quelques semaines de deux plaintes contre des franco-israéliens pour complicité de génocide. C'est bien que la justice française est sensible à ces Non mais la justice elle fait son travail, elle doit le faire de manière mais encore une fois on peut pas accepter les falsifications historiques. Alors pour vous rafraîchir la mémoire Caroline Yad qui porte cette proposition de loi soutenue par la ministre berger c'est elle veut que lorsqu'on devienne français alors on signe une déclaration qui disent qu'on reconnaît l'état d'Israël.
Cette députée macroniste affiche un soutien inconditionnel à Israël qui confine régulièrement à la complicité. Sur une radio israélienne, elle a même admis avoir fait pression sur le président de la République pour qu'il reporte la reconnaissance de l'État palestinien. Pourtant annoncé, le président de la République décide de reconnaître l'État de Palestine.
Comment vous réagissez ? Non, il ne décide pas de de reconnaître l'État de Palestine. Il dit ça, non, attention, il dit ça n'est pas le bon moment.
Voilà après les élections il décident que c'est le bon moment. C'est important parce que voyez je vais presque vous parler en off mais je suis à la radio. S'il ne l'a pas fait peut-être que derrière il y a eu aussi de la pression.
Peut-être qu'il y a des députés qui ont réagi. Peut-être qu'on ils ont reçu des messages. Peut-être que Stéphane Séjourné a reçu des messages derrière en disant "C'est absolument scandaleux à ce moment-là de reconnaître et de s'aligner sur ces pays qui sont devenus des pays d'islam gauchisme." Et il n'est pas question.
Et peut-être que le fait de ne pas avoir été euh aussi loin, et bien il y a eu un une action aussi derrière et en réalité cette action ça a été la nôtre. Et j'ai été le le chef de fil de cette action et je me suis fait entendre parce que nous étions aussi dans cette majorité-là. Aujourd'hui, Gaza n'est plus seulement un territoire ravagé.
C'est un cri, un appel ignoré, une honte qui s'écrit en direct sous nos yeux. À chaque silence diplomatique, à chaque condamnation sans suite, à chaque ration d'aide empêchée ou détournée, c'est notre humanité commune qui recule. Les enfants meurent, les soignants tombent, les journalistes s'éteignent et ceux qui osent alerter sont marginalisés, décrédibilisés ou même criminalisés.
Ce qui se passe à Gaza n'est pas une tragédie abstraite ou lointaine. C'est une entreprise d'anéantissement menée en plein jour sous le regard d'un monde occidental qui sait mais qui détourne les yeux. Ce n'est pas seulement l'histoire qui nous jugera, ce sont les vivants, ceux qui demain auront survécu à cette horreur et ils se souviendront de qui c'est tu, de qui a collaboré et de qui a résisté.
Et pendant ce temps, la France condamne. Donc, elle condamne mais elle n'agit pas. Elle dénonce des offensives mais pas l'occupant.
Elle parle de catastrophe humanitaire mais pas de responsabilité politique. Elle appelle à la paix mais refuse de nommer le crime. Elle invoque le droit tout en armant ce qu'il piétinent.
À Gaza, on meurt sous les bombes, on meurt de faim, on meurt de silence. Ici, on meurt de l'acheté diplomatique. Face à un génocide, l'inaction n'est pas une position, c'est une prise de partie.
On poursuit avec le reste de l'actualité internationale avec la guerre en Ukraine et des négociations qui doivent se tenir en Turquie. Au lendemain du bombardement qui a touché Kiev fait un mort et neuf blessés, Volodimir Zelenski a annoncé une nouvelle session de négociation qui aura lieu très probablement à Istanbul en Turquie. Elle devrait porter sur la poursuite des échanges de prisonniers et surtout la préparation d'une éventuelle rencontre entre Vladimir Poutine et Volodimir Zelsk.
Les précédentes réunions organisées sous la pression de Donald Trump n'avaient pas apporté d'avancée significatives sur un cessé le feu. Les deux camps semble irréconciliable. La Russie veut que l'Ukraine lui cède quatre régions occupées en plus de la Crimée annexée en 2014 et qu'elle renonce à rejoindre l'OTAN.
Des conditions inacceptables pour l'Ukraine qui veut le retrait pur et simple des troupes russes de son territoire et des garanties de sécurité dont la poursuite des livraisons d'armes et le déploiement d'un contingent européen. On termine en France avec le parquet général qui annonce ce pouvoir en cassation contre la libération de George Ibrahim Abdallah. Le parquet de Paris a annoncé ce pourvoir en cassation pour contester la libération du militant libanais proalestinien.
George Abdallah, condamné en 1987 pour complicité d'assassinat de diplomates israéliens et américains à Paris. Le parquet estime que sa libération n'est pas conforme à la jurisprudence de la chambre criminelle de la Cour de cassation selon laquelle une personne condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité pour des faits de terrorisme ne peut pas bénéficier d'une libération conditionnelle sans mesure provisoire. Une voie de recours qui ne suspend pas l'exécution de la décision et qui ne devrait pas empêcher George Abdallah de rentrer au Liban.
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