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Audition parlementaireParti socialiste (sur YouTube)· 30 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

Aucune porosité avec les miliciens n'est acceptable nous y veillerons avec exigence - Hussein Bourgi

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « J'associe à ma question notre collègue Olivier Jacquin, sénateur de Meurthe-et-Moselle. »
  • 0:43Invité politiqueFait
    « nous avons relevé la commission de violences par des groupuscules d'ultra-droite. »
  • 0:43Invité politiqueFait
    « Il ne saurait y avoir dans notre pays une conception asymétrique de la lutte contre les violences selon qu'elles viennent de l'ultra-gauche ou de l'ultra-droite. »
  • 1:28Invité politiqueFait
    « nous avons pu relever ce qui s'apparente à une proximité, je n'ose dire à une collusion ou à une connivence, et il appartiendra aux parquets, il appartiendra aux parquets qui ont été destinataires des films et des images de mener leurs enquêtes et de se prononcer. »
  • 2:05Invité politiquePromesse
    « Aucune porosité avec les miliciens n'est acceptable. Nous y veillerons avec exigence. »

Temps de parole

  • Hussein Bourgi98 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Hussein Bourgi

Merci monsieur le président. J'associe à ma question notre collègue Olivier Jacquin, sénateur de Meurthe-et-Moselle. Monsieur le ministre de l'Intérieur, le samedi dernier, de nouvelles manifestations ont eu lieu partout en France. Contrairement au samedi 17 octobre, ces manifestations se sont bien passées. Nous avons relevé moins de dégradations, moins d'exactions que le 17 octobre et nous le devons aux forces de l'ordre que je tiens à saluer et à remercier. C'est bien la preuve, monsieur le ministre, que lorsque la France s'en donne les moyens, elle est capable de concilier le droit de manifester et le maintien de l'ordre public.

Néanmoins, dans une vingtaine de villes, de Rouen à Nice, de Nancy à Montpellier, nous avons relevé la commission de violences par des groupuscules d'ultra-droite. Que pouvez-vous nous en ? Il ne saurait y avoir dans notre pays une conception asymétrique de la lutte contre les violences selon qu'elles viennent de l'ultra-gauche ou de l'ultra-droite. Monsieur le ministre, vous avez vu comme moi les images et les films. Ici ou là, nous avons pu constater que ces miliciens d'ultra-droite se sont livrés à ces violences avec une passivité troublante de la part de certains éléments des forces de l'ordre.

Ici ou là, nous avons pu relever ce qui s'apparente à une proximité, je n'ose dire à une collusion ou à une connivence, et il appartiendra aux parquets, il appartiendra aux parquets qui ont été destinataires des films et des images de mener leurs enquêtes et de se prononcer. Monsieur le ministre, je tenais à vous dire que les forces de l'ordre ont une mission qui est très noble dans notre pays. C'est celle de préserver l'ordre public. C'est celle de protéger l'État de droit. C'est celle de protéger la République. Il vous appartient d'y veiller scrupuleusement. Aucune porosité avec les miliciens n'est acceptable. Nous y veillerons avec exigence.

Il en va de l'ordre public, il envoie de la République.

2:05
Non speech

[applaudissements]