Nicolas Dupont-Aignan invité de la matinale sur RTL
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:20OuverteRéponse partielle
Vous aviez été prévenu vous-même du risque d'attentat dans ces derniers jours ?
- 0:29OuverteRéponse directe
Votre sécurité justement, parlons-en, vous avez une escorte policière depuis que la campagne a commencé ?
- 0:43OuverteRéponse partielle
Et lorsque vous vous déplacez par exemple, lorsque vous tenez des réunions publiques, des meetings, vous avez droit à une sécurité supplémentaire ?
- 1:27OuverteRéponse directe
Deux hommes, ce sont deux Français radicalisés qui ont été arrêtés, soupçonnés de vouloir perpétrer une attaque imminente contre une cible qui n'a pas du tout été identifiée. La fermeture des frontières, ça n'a pas de sens pour prévenir ce type d'attentat en l'espèce ?
- 1:46OuverteRéponse directe
Vous avez une proposition étonnante, on a parlé sur RTL tout à l'heure à 7h. Il s'agit d'exiler dans une prison les terroristes sur l'île de Kerguelen, qui est une île perdue de l'océan Indien.
- 3:05OuverteRéponse directe
À votre avis, cette mesure d'éloignement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:37Invité politiqueFait
« La fermeture des frontières, ça n'a pas de sens pour prévenir ce type d'attentat en l'espèce. »
- 1:42Invité politiqueFait
« D'échéance de nationalité non plus. »
- 1:46Invité politiquePromesse
« Il s'agit d'exiler dans une prison les terroristes sur l'île de Kerguelen, qui est une île perdue de l'océan Indien. »
- 2:17PrésentateurChiffre
« Notamment la construction des 40 000 places de prison qui manquent en France. »
- 2:25PrésentateurChiffre
« 59 000 postes qui ont été supprimés sous le gouvernement Fillon et le gouvernement de François Hollande. »
- 2:34PrésentateurPromesse
« Je veux remettre à niveau nos armées. »
- 2:40PrésentateurPromesse
« Notamment le changement de la procédure pénale, la cour de sûreté de la nation. »
- 2:54PrésentateurFait
« J'ai proposé les Kerguelen, parce qu'il y a des équipements là-bas pour les scientifiques. »
- 3:55PrésentateurChiffre
« Vous êtes à 4% dans notre sondage Cantar-Saufrès-One Point, en 6ème position derrière Hamon. »
- 4:09PrésentateurChiffre
« 15 millions de nos concitoyens qui n'ont pas choisi. »
- 4:31PrésentateurChiffre
« Dans les codes de popularité et de confiance, je suis nettement au-dessus de Mme Le Pen et très nettement au-dessus de M. Fillon. »
- 4:54PrésentateurChiffre
« 18%. »
- 6:06PrésentateurFait
« Et ce qui s'est produit depuis 10 ans confirme tout ce que j'avais dit. »
- 9:35PrésentateurPromesse
« 6 millions de retraités augmenteront de 100 euros. »
Temps de parole
- Présentateur64 %
- Nicolas Dupont-Aignan24 %
- ?12 %
≈ 75,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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7h42, bonne journée à vous tous qui écoutez RTL, Elisabeth Martichoux vous recevait ce matin, Nicolas Dupont-Aignan.
Bonjour Nicolas Dupont-Aignan.
Bonjour Elisabeth Martichoux.
Merci beaucoup d'être avec nous dans ce studio d'RTL à maintenant 4 jours du premier tour de la présidentielle. D'abord un mot de cette actualité évidemment liée à la menace terroriste en France. Vous aviez été prévenu vous-même du risque d'attentat dans ces derniers jours ?
Pas moi personnellement mais l'officier de sécurité qui est attribué par le ministère de l'Intérieur.
Votre sécurité justement, parlons-en, vous avez une escorte policière depuis que la campagne a commencé ?
Comme tous les candidats, j'ai un officier de sécurité qui veille sur moi et je fais confiance à l'État républicain.
Et lorsque vous vous déplacez par exemple, lorsque vous tenez des réunions publiques, des meetings, vous avez droit à une sécurité ?
Pas
supplémentaire mais j'imagine que la préfecture prend des dispositions, j'ose l'espérer.
On entend dans votre réponse qu'un officier de sécurité, c'est bien,
c
'est ce qui est proposé aux petits candidats, vous vous sentez protégé ?
Je fais confiance à l'État républicain. Et vous savez quand on fait de la politique et qu'on aime son pays, on ne pense pas tous les matins en se levant à sa sécurité. Je fais ce que je dois faire pour mon pays. Et il
y a
beaucoup de gens qui affrontent des situations bien plus difficiles que moi.
Ça ne freine en aucun cas vos derniers projets
de campagne. Non, ce soir, un beau
meeting au Cirque d'hiver,
à
Paris à 18h.
Voilà, c'est dit. Vous
pouvez
venir.
Deux hommes, ce sont deux hommes, deux Français radicalisés qui ont été arrêtés, soupçonnés de vouloir perpétrer une attaque imminente contre une cible qui n'a pas du tout été identifiée. La fermeture des frontières, ça n'a pas de sens pour prévenir ce type d'attentat en l'espèce. D'échéance de nationalité non plus. Vous avez une proposition étonnante, on a parlé sur RTL tout à l'heure à 7h. Il s'agit d'exiler dans une prison les terroristes sur l'île de Kerguelen, qui est une île perdue de l'océan Indien. Je ne
sais
pas si vous la connaissez.
Ah oui, je la connais bien.
Je pense que vous la connaissez, pas moi. C'est pour ceux qui rentrent de Syrie ou pour tous les terroristes
? Alors, soyons clairs, mon programme ne se résume pas à cette proposition. Je vais vous en parler. J'ai sur mon site internet 50 propositions très sérieuses. J'en ai beaucoup parlé pendant la
campagne. Elle n'est
pas sérieuse celle
-là
?
Si,
bien sûr. Elle fait partie des 50. Notamment la construction des 40 000 places de prison qui manquent en France,
pour éviter de mettre
les délinquants de droit commun avec des djihadistes. Notamment le rattrapage des pertes de militaires que nous avons eues, puisqu'il
y a
59 000 postes qui ont été supprimés sous le gouvernement Fillon et le gouvernement de François Hollande. Je veux remettre à niveau nos armées. Notamment le changement de la procédure pénale, la cour de sûreté de la nation. Et puis, j'estime que dans notre pays qui n'a plus la peine de mort,
un
terroriste qui a commis des attentats ne peut pas être mis dans une prison normale et doit, sous contrôle judiciaire, être mis dans un territoire éloigné. J'ai proposé les Kerguelen, parce qu'il y a des équipements là-bas pour les scientifiques. On pourrait tout à fait isoler des barbares. Car la France, à un moment, doit envoyer un
message clair au monde. Ça aurait un effet dissuasif
? À votre avis, cette mesure d'éloignement ?
En tout cas, je vais vous dire, la République
ne
peut pas traiter quelqu'un qui a massacré des Français comme un autre délinquant. Je ne l'accepterai jamais. Et je vous le dis très clairement, ça fait des mois, dès le premier attentat à Charlie, j'ai fait des propositions au président de la République très sérieuses, complètes, un plan d'ensemble qui n'a pas été mis en œuvre.
Et
je
le dis très clairement à mes concitoyens,
on vit dans l'illusion,
on vit dans l'illusion que nous sommes en sécurité, alors que les mesures qui s'imposent n'ont pas été prises et qu'il faudra, parce que nous sommes en guerre contre Daesh, se donner les moyens de gagner cette guerre. C'est tout sans dramatisation, mais avec fermeté.
Le premier tour est encore très ouvert pour cette présidentielle 2017.
Oui, j'en suis convaincu. Vous
êtes à 4% dans notre sondage Cantar-Saufrès-One Point,
en 6ème position
derrière Hamon. Je
suis bien au-delà. C'est-à-dire
votre ambition ?
Mon ambition est très simple.
Si
on regarde l'ensemble des sondages,
pas
les intentions de vote simplement, parce que les intentions de vote sont des photographies, alors même qu'il
y
a un tiers, et ce sont les instituts qui le disent, c'est-à-dire 15 millions de nos concitoyens qui n'ont pas choisi. Et donc, ces intentions
de vote... Je pense qu'il
peut y avoir en quelques jours encore, il en reste 4, des mouvements d'opinion, tels
que vous
pourriez être qualifiés
pour le deuxième tour, c
'est ce que vous allez nous dire.
Je vais
vous dire pourquoi. Oui, je le dis aux Français pour qu'ils aient tous les éléments. Dans les codes de popularité et de confiance,
je
suis nettement au-dessus de Mme Le Pen et très nettement au-dessus de M. Fillon. Cela veut dire que les Français me préfèrent nettement. Deuxièmement, dans le potentiel
électoral... Avec la
popularité...
Dans le
potentiel électoral...
Parce
qu'on enferme les gens dans des sondages qui sont trompeurs. Dans le potentiel électoral, est-ce que vous pouvez voter pour M. Dupont-Aignan
?
Et ça,
on
n
'en
parle jamais, curieusement. 18%. Alors, je dis aux Français qui m'écoutent,
ça
fait 20 ans
qu
'à chaque élection présidentielle,
on
vous manœuvre
avec
l'idée du vote utile.
Ce
vote utile, il a été profondément inutile pour votre pays et pour vous. A chaque fois, vous vous êtes fait piéger.
Ça
a été un vote utile pour eux, pour cette petite classe politique qui se sert depuis des années.
Le
choix est très simple pour les Français aujourd'hui.
Et
je le dis solennellement. Est-ce que vous voulez confier le pouvoir
à
des gens qui vous font du mal depuis 20 ans
? C
'est tout. C'est vous le renouveau ? Oui, parce que c'est un renouveau
sérieux. Vous qui êtes en
politique depuis...
Ah oui, mais il
y
a une différence, Mme Martichoux.
Depuis très longtemps.
Oui, mais Mme Martichoux, il y
a
une différence.
C
'est que j'ai
annoncé, avec ceux qui
ont gouverné, car j'ai
annoncé
ce qui allait se passer,
j
'ai pas été à la soupe, j'ai refusé d'exercer le pouvoir pour défendre mes convictions, notamment sur l'Europe, sur le chômage, sur la misère.
Vous
avez refusé
quoi ?
Vous avez refusé des
choses ministérielles ? Quand j'ai quitté l
'UMP, Mme Martichoux, quand M. Sarkozy
gagnait... Oui, quand vous
avez
claqué la porte ?
Oui, parce qu'il violait le peuple français en acceptant le traité européen qui avait été refusé par le peuple.
J
'ai pris mes responsabilités. Et ce qui s'est produit depuis 10 ans confirme tout ce que j'avais dit. Et je peux vous assurer, Mme Martichoux, que si on continue avec des gens
qui
défendent des intérêts plus que l'intérêt général...
Des intérêts ?
Des intérêts.
Qui est-ce qui défend des intérêts ? Oh, les intérêts d'une
oligarchie, vous pouvez prendre un les problèmes, vous verrez que c'est ce qui a nourri le chômage de masse.
Mais on ne
comprend
pas.
Je vais vous dire très clairement,
par exemple, les intérêts des entreprises qui délocalisent, alors que nos PME sont écrasées de charges. Eh bien, moi, je défendrais les patrons de PME.
Qui
défend les intérêts des entreprises
qui délocalisent ? M. Macron,
M. Fillon, ces personnalités qui ont surtaxé nos PME depuis des années et qui ne taxent pas les
multinationales... Ils
défendent les intérêts dans leur programme ou ils défendent les intérêts parce que derrière eux, il y a des ombres qui les manipulent ?
Oh, je ne dirais pas jusque-là. Je dirais qu'il
y
a des intérêts bien compris.
C
'est-à-dire que quand, par exemple, le MEDEF
s
'oppose à toute mesure qui défend le Made in France,
quand,
par exemple, les travailleurs détachés sont défendus, c'est-à-dire des gens qui viennent sur notre sol, qui ne payent pas les charges sociales françaises,
qui
font faire faillite à nos artisans, nos commerçants, nos TPE, sont défendus par M. Macron. Il l'a fait au débat, je lui ai posé la question.
Il a
rappelé qu'il y avait des travailleurs détachés qui,
effectivement,
transfrontalent, qui étaient
bénéficiaires de cette
directive. Ceux des multinationales, ceux qui vont à l'étranger,
ceux, moi, je veux défendre, les petits qui font la France, qui sont écrabouillés depuis des années. C'est un choix.
Il y en a une que vous épargnez. Et les Français doivent choisir. Pourquoi
vous épargnez Marine Le Pen ?
Je n'épargne pas, Madame Le Pen. Libérée
? Non. Vous savez,
je
pense qu'il
y a
trois alternatives possibles pour les Français aujourd'hui. De vrais changements.
Il
y en a trois.
Il
y a M. Mélenchon, avec ses excès d'impôts, ce serait dramatique pour le pays. Je le dis aux Français qui sont tentés par
Mélenchon. Mais il incarne
une alternance.
Oui, c'est clair.
Il veut rompre avec cette mauvaise union européenne.
Mais il va nous surtaxer d'impôts. Et moi, je veux baisser les impôts
de 60 milliards. Il a assuré hier,
juste parce que c'est important, je voudrais votre avis, il a quand même dit qu'il ne souhaitait finalement, enfin, c'est moi qui ajoute finalement, ce n
'est
pas sa phrase. Il ne souhaite sortir ni de l'Europe, ni de l'euro.
Mais ce n
'est
pas la question. Il a prévu 100 milliards de prélèvements supplémentaires. Et je dis aux Français qui veulent voter pour lui, s'ils veulent payer plus d'impôts, eh bien, ils peuvent voter pour lui. D'ailleurs, je remarque
que M. Fillon veut augmenter la TVA
et que M. Macron veut augmenter la CSG. Moi, je veux baisser les impôts. Le deuxième point, c'est Mme Le Pen. Et j'ai toujours dit
que
je n'acceptais pas les excès de Mme Le Pen. Notamment la taxe à l'importation. M. Langlais, qui est dans le studio, ne me garantira pas. Je pense qu'il
n'y a
pas besoin d'une taxe à l'importation qui va entraîner des rétorsions commerciales. Et je propose au contraire... Vous
craignez
les
mesures de réciprocité.
Oui. Et je propose,
dans mon projet, une relance productive. Et contrairement à ce qu'a dit M. Langlais dans sa chronique, je le dis, il
a dit
des choses intelligentes. Mais il a dit aussi une chose qui me paraît fausse. S'il avait lu complètement mon programme, il verrait qu'on peut relancer la production en France par des mesures incitatives fiscales qui existent dans d'autres pays. aux Etats-Unis, au Japon.
Et je veux qu'on puisse
produire en France. Donc cela veut dire, pour répondre à
votre question,
que je propose une alternative sérieuse.
Et
pourquoi
dites-vous que votre
programme est plus sérieux, justement,
que celui de Marine Le Pen ? Parce qu'il sera beaucoup plus utile. En quoi est-ce qu'il est
plus sérieux ?
Je vous en viens de vous le dire.
Oui, à cause de la taxe de 3%.
Économiquement, je suis pour un
programme
plus incitatif pour les entreprises. Je veux créer de la richesse dans le pays. Je ne veux pas distribuer de l'argent que je n'ai pas. Je prévois des mesures ciblées sur les PME. Je prévois des mesures ciblées sur les petites retraites. 6 millions de retraités augmenteront de 100 euros. Mais je ne veux pas qu'on rase gratis demain car je veux dire la vérité aux Français. Le changement que je propose est un changement plus sérieux. Et après, c'est aux Français de juger.
Vous avez dit avoir reçu des messages de l'entourage de François Fillon qui aurait demandé d'avoir votre retrait et puis qui vous aurait menacé.
Je
vous ai entendu le dire chez vos trois de nos confrères de France Info. Vous êtes en mesure de le prouver ?
C'est sérieux ? Bien sûr, je suis en mesure de prouver
tout. Je
suis en
mesure de prouver tout. Je vais vous dire, je n
'ai
pas à
révéler des... Est-ce que vous pourriez prouver
?
Parce
que c
'est
facile
de lancer... Écoutez, vous mettez en
doute ma parole. Je
suis un homme honnête. Je
n
'ai
jamais menti. Jamais. Et je n'accepte pas, quand vous parlez de gros intérêts, que de certains intérêts me fassent sentir qu'il y
a
une façon d'être obéissant et que je serais récompensé si je ne critiquais plus, par exemple, M. Fillon.
C'est
ce qu'on vous a demandé ?
Oui. Et je n'ai pas à critiquer ou pas critiquer, M. Fillon. Je propose une autre voie pour la France. Une voie sérieuse de
redressement national. Je sais que nous
pouvons lui faire confiance à dit Nicolas Sarkozy dans un message Facebook hier
en parlant
de François Fillon. Je sais que nous pouvons lui faire
confiance. Et
vous, vous le savez
?
Eh bien, moi, je propose une alternative politique car je veux sauver mon pays d'une mauvaise politique qui a fait tant de mal et je veux rétablir une moralité publique qui est essentielle. Si l'on veut réconcilier Elisabeth Martichoux les Français avec la politique on ne
va
pas élire un homme providentiel Elisabeth Martichoux on va élire l'entraîneur de l'équipe de France si les joueurs... Est-ce que François
Fillon
pourrait être celui-là
?
Mais si je suis candidat, Elisabeth Martichoux c'est parce que je pense que je serai le meilleur entraîneur
et
un entraîneur n'est efficace, Elisabeth Martichoux que si les joueurs
le
respectent si le peuple français respecte son président.
Vous
entendez qu'il ne peut pas il ne mérite pas ce respect mais
lui
comme d'autres il
n'y a que lui qui pourrait le mériter. Je ne suis pas candidat
pour parler des autres je suis candidat pour dire aux Français
vous
avez une responsabilité historique
vous
avez dans les mains la France
est
-ce qu'on continue comme avant ? Non. Est-ce qu'on part dans le décor avec des extrêmes ? Non. Je propose un patriotisme humaniste de bon sens j'invite les Français à lire mon projet politique à
regarder mon parcours.
Mon agenda de président c'est un petit livre à lire il coûte 3 euros chez Libre.
C
'est
pas cher
? Il n'est pas cher et c'est un mix de pensées personnelles et votre agenda jour après
jour et de programmes
et donc de programmes
Elisabeth Martichoux je crois
en la France on peut la sortir de là tout dépend des Français Français réveillez-vous
Si par malheur vous n'étiez pas qualifié Je
vous remercie Je vous
remercie Elisabeth Martichoux de penser que ce serait un malheur Je suis
très touché de votre pensée Vous préférez rester tout
seul ou il y aurait une possibilité pour que vous quand même vous contribuiez à la
marque de la France Elisabeth Martichoux c'est aux
Français d'en décider par leur vote Moi ce que je suis n'a aucune importance je suis là au service des Français Vous savez hier j'étais à Reims
et
à Reims à la cathédrale de Reims où il y
a
une magnifique plaque de la réconciliation franco-allemande entre le général de Gaulle et Adenauer et bien j'y étais parce que c'était deux grands chefs d'Etat
qui
s'oubliaient
ils
étaient au service des Français pendant cette campagne on n'a parlé que des hommes politiques de leurs petits problèmes de leurs affaires de leurs achats de costumes tout ça je m'en fiche complètement je suis au service des Français après c'est aux Français de me choisir s'ils veulent que je sois à leur service sinon ils en prennent un autre
il
y
a
l'embarras du choix il y en a onze
bon
courage avec les autres
Merci Nicolas Dupont-Aignan d'avoir été notre invité ce matin sur RTL
Merci Elisabeth Antichin Merci.
Nicolas Dupont-Aignan